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Union : les choix foireux

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mariée tuée J’ai déjà parlé de l’amour & des relations (par ex, ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/05/25/a-la-decouverte-de-lamour/) mais je voudrais passer à l’étape suivante : le mariage.

Il est clair que tout le monde veut éviter la catastrophe que serait le mariage avec la mauvaise personne, mais tou(te)s (sauf exception), on tombe dans ce piège…

Faire un choix stupide est quasiment obligé, pour plusieurs raisons ;

– d’abord, car on est généralement jeune & qu’on se connaît mal (notre être profond, nos besoins réels, qui est vraiment compatible avec nous), qu’on connaît mal la vie, et qu’on connaît mal les autres – on ignore totalement ce qui constitue un signal de danger, par exemple.

Bref, qu’on a qu’une chance infime de juger correctement l’autre & la relation … surtout que, l’amour étant aveugle, on ne voit pas les défauts de l’autre, ou on espère qu’il changera..

Bien sûr, on ne peut faire passer des tests psychologiques à l’autre, & l’envoyer en thérapie durant 10 ans avant de consentir à le fréquenter !

En plus, pour la majorité d’entre nous, ce sont nos attachements psychologiques qui nous dirigent (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ), en sorte que, même en croyant rechercher le bonheur, on recherche en fait l’inverse !

C’est pour ça qu’on a rejeté les partenaires gentils, équilibrés & amoureux de nous (moi : Jean-Marie Ragoen), sous prétexte qu’ils nous semblaient « ennuyeux » (!)

Et puis, beaucoup, étant sans doute inintéressants, s’ennuient tout seuls, &, trouvant l’état « isolé » insupportable, acceptent n’importe quoi pour passer à l’état « en couple » ! (sans compter une pénible abstinence sexuelle).

En outre, notre société (qui veut notre malheur parce qu’elle veut notre argent ! – voir http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/), met au pinacle « l’amour romantique », & conspue la raison (pourtant seule garante d’harmonie) dans la formation des couples.

Et ensuite, on exige que cet état d’ébriété qu’est l’état amoureux ou lune de miel, perdure – même au milieu du train-train, du ménage, du travail & des enfants ; c’est impossible !

Il faut vraiment 2 conjoints matures & équilibrés, car le manque de maturité & de complétion des conjoints est une grosse pierre d’achoppement. On dit toujours « ma moitié », car beaucoup voient le couple comme composé de 2 moitiés d’êtres humains… où chacun se raccroche à l’autre pour le soutenir & le compléter. Non ! Chacun doit être complet, tenant droit sur ses pieds… le partenaire doit juste être quelqu’un qui vient rajouter à cette vie déjà remplie, sinon, ça fait peser un gros poids sur lui… Le couple est déjà une chose difficile, & n’est pas fait pour porter ce poids supplémentaire !

Enfin, tout le monde s’engage dans la chose la plus importante de leur vie (l’union) sans aucune formation !

Pas étonnant que ça foire à tous les coups ! pente fatale

Vu tous ces critères, c’est normal que les mariages « coulent » (voir http://www.bonheuretamour.com/2012/12/16/la-pente-fatale-du-couple/) … L’anormal (& le miracle, en fait), c’est que certains surnagent !

=> d’où tout l’intérêt des mariages arrangés ! Bien sûr, pas les mariages arrangés de jadis, où on unissait 2 patrimoines, mais des unions arrangées par des gens plus sages, dans le seul intérêt des jeunes gens concernés ; des êtres matures connaissant à la fois lesdits jeunes gens, leur moralité (car c’est là le plus important), ce qu’il leur faut, et ce qui fait fonctionner une union. Alors, la réussite – c-à-d l’amour solide & durable, l’harmonie, un partenariat altruiste, efficace & joyeux – sont possibles.

Vous comprenez ici que l’union n’est pas pour tout le monde : les êtres égoïstes, immatures (inaptes au sacrifice) & immoraux en sont exclus.

Car l’amour – le vrai amour, pas la « folie » du « tomber amoureux » – est une décision, et une action, non un sentiment.

Comment peut-on imaginer fonder quoi que ce soit de solide, en se basant sur quelque chose d’aussi fluctuant que les sentiments ? C’est stupide et ne peut mener qu’au désastre, car les sentiments vont & viennent !

Ce qui fonde une union durable & heureuse, c’est l’engagement, l’humilité, la fiabilité, la maturité (rendant la remise en question & le sacrifice possibles).

J’aime, par ex, le discours de Julie dans La Nouvelle Héloïse, à Saint-Preux, son ancien amant, sur l’amour & le mariage : elle y dit que l’amour romantique cause des sentiments intenses, que – à cause de leur intensité – on croit durables, mais qu’en fait, ce n’est qu’un feu de paille. Qu’ainsi, on ne connaît pas l’autre, et que, si on l’épouse, ça ne peut qu’aller vers le bas, et on ne peut qu’être déçu(e) quand on découvre tous ses défauts et que la passion disparaît.

Qu’au final, ça ne forge qu’une vie de malheur, car la passion meurt vite quand on vit ensemble jour après jour & qu’on partage les basses réalités du train-train quotidien.

Elle ajoute que, par contre, un mariage de raison est un partenariat où chacun essaie de se montrer bon époux(se), qu’on apprend à se connaître peu à peu et que, comme on n’a pas d’attentes ou d’espoirs au départ, on ne risque pas d’être déçu(e) , de tomber de haut, puis d’en vouloir à l’autre. Bref, que ces mariages-là sont bien plus harmonieux que les autres.

Au temps des mariages arrangés au Japon, par ex, il y avait peu de divorces. Par contre, depuis qu’on peut choisir son (sa) partenaire, le divorce a énormément augmenté… D’accord, les temps ont changé, mais ça prouve qu’on ne choisit pas mieux que les parents, bien au contraire.

Sans doute les gens étaient-ils moins égoïstes et plus résignés, mais – je regarde toujours « les fruits que donne l’arbre » puisque c’est cela qui permet de juger – ça donnait moins d’enfants tarés (perdant leur vie à des bêtises).

Avant, comme le divorce était impossible ou très mal vu, les gens faisaient des efforts pour faire fonctionner leur couple (pas de porte de sortie) alors qu’à présent qu’il est devenu facile de divorcer, on rompt à la moindre occasion…

Mais comment – si on est une femme – mettre un peu plus de chances de notre côté ?

Eh bien, il faut éviter les hommes suivants

– fils à maman (toujours à lui obéir), ou immature ; toujours avec sa famille ou ses amis,

– homme voulant toujours tout contrôler,

– celui qui fait voler l’argent,

– celui qui ne vous dit pas qu’il vous aime ou pis, vous rabaisse ou vous insulte,

– le pas libre ou l’infidèle (peu importent ses « bonnes raisons »),

– le vieux célibataire (même qu’il a été 10 fois en couple),

– l’enragé qui est inapte à se maîtriser et pique des colères

– l’obsédé sexuel (ou ayant une autre tare à ce niveau).

Tous ceux-là, cessez de les voir, ou vous vous préparez des années de misère…

Vérifiez plutôt si les ingrédients d’une bonne relation sont présentes ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/) ; c-à-d le respect, la confiance, le soutien, une communication saine & l’égalité financière.

Et sachez que « mieux vaut être seule que mal accompagnée », vu qu’une mauvaise relation est plus dangereuse pour la santé (mortelle, en fait) que l’alcool, le tabac, l’obésité & la sédentarité REUNIES !

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Se créer un avenir différent

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A man walking in a tunnel with a camera in S. ...

 (Photo credit: Wikipedia)

Quoi que vous changiez maintenant, cela modifiera votre avenir. Vous avez créé vos circonstances actuelles, ce que vous êtes, faites et avez – bien que, bien entendu, les autres aient aussi une influence sur ceci.

Si par ex vous avez des griefs contre quelqu’un, vous pouvez choisir la colère envers lui – ce qui en fera une part de votre vie à jamais ! – ou de l’accepter (tout en vous en protégeant) – car chacun fait de son mieux ici-bas – et lui, ce qu’il vous fait subir, eh bien, c’est le mieux qu’il puisse faire. Plaignez-le, souhaitez-lui de voir un jour la lumière et remerciez Dieu (ou la nature) de n’être pas ainsi – mais surtout, cesser de vouloir qu’il change ou qu’il soit différent !

N’attendez plus d’un cactus qu’il vous donne des oranges ! Si vous voulez des oranges, adressez-vous à un oranger ! Cette personne a choisi d’être ainsi. Acceptez la réalité et prenez vos décisions en conséquence, et non selon des désirs de changements impossibles (ou du moins, très hypothétiques).

 « Hier est passé, demain est un mystère, aujourd’hui est un cadeau ; c’est pourquoi on l’appelle  ‘le présent’ ! »  Il faut trouver le juste équilibre entre être dans le présent (60% du temps), dans le passé (10 %) et dans le futur (30 %).

En fait, on vit dans les 3 temps à la fois ; on est dans le présent, mais on vise ses buts, et on contient notre histoire, non ?

Mais aussi, le seul temps que l’on puisse vivre et sur lequel on a un certain pouvoir, c’est le présent.

Si vous êtes insatisfait de ce que vous avez, c’est pourtant ce que vous avez choisi (hum)… Et si vous vous mettiez à aimer ce présent ? Si vous vous éveilliez le matin plein d’enthousiasme à l’idée de vivre une journée géniale ? Si vous cueilliez les petits bonheurs et admiriez les beautés de la vie ?

Car on se projette dans le futur selon les choix qu’on fait maintenant. Cessez donc de refaire les mêmes choses qu’avant ; pour changer de vie, il faut s’aimer, et se peindre un futur en rose ; ce n’est qu’ainsi qu’il a des chances d’arriver !

Problèmes d’argent

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Liasse de billets chinois

 (Photo credit: Mickaël Denié)

Il faut ici voir les choses en face : il va falloir couper dans vos dépenses et vous passer de tout un tas de choses. Et certains objets doivent partir : faites des listes ; certains seront vendus (e-Bay, Troc, Cash Converters,  …), certains donnés (Kringwinkels, Armée du Salut, Petits Riens) et enfin, d’autres encore seront jetés (parc à conteneurs).

 

Il faut « serrer » sur tout et, s’il vous reste des sous à la fin du mois, placez-les sur un compte d’épargne (pour les coups durs ou les frais imprévus). C’est bizarre, mais ça prouve en quelque sorte à l’argent qu’on l’aime (puisqu’on ne l’échange pas contre autre chose), ce qui a souvent pour effet de l’attirer, comme par une opération magique. Et la même chose vaut pour le fait de noter chaque dépense dans un carnet ; sans s’en rendre compte, on se met alors à dépenser beaucoup moins.

 

Et jouer aux jeux d’argent – genre lotto, casino, tiercé, etc… ? Les chances de gagner sont minimes, tandis que celles de perdre vos sous (et même plus que vous n’en avez) sont grandes ; c’est, comme le disait très justement quelqu’un « un impôt sur la stupidité ».

 

De toute manière, la plupart des gens ayant gagné le gros lot à la Loterie, non seulement n’en étaient pas plus heureux après un mois, mais encore, ont tout reperdu en un an ou deux.  Donc, même avec des millions, on peut se retrouver pauvre très vite si on ne sait pas comment garder et son argent. Il faut avant tout croire que vous le méritez et que vous êtes capable de réussir

 

L’amour selon Scott Peck (« le chemin le moins fréquenté »)

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Cet auteur considère que l’amour est ce qui motive et dynamise la discipline indispensable à l’évolution spirituelle. Il définit l’amour comme la volonté de se dépasser dans le but de nourrir sa propre évolution spirituelle ou celle de quelqu’un d’autre.  et qu’il est impossible de faire évoluer autrui sans évoluer spirituellement soi-même. Pour l’auteur,  » tomber amoureux «  est une expérience temporaire car tôt au tard la passion s’éteint.

A nouveau, les amoureux sont des individus séparés et c’est à ce moment là qu’ils vont soit dissoudre les liens qui les unissaient, soit commencer le travail du véritable amour ; celui-ci n’est pas dans le sentiment, mais dans la volonté d’agir toujours avec bienveillance envers l’autre.  Cet amour-là est durable contrairement à la passion.

Le mythe de l’amour romantique apparaît à l’auteur comme un affreux mensonge.

C’est la différence entre l’expérience des sommets, lorsqu’on tombe amoureux, et ce que Abraham Maslow appelle l’expérience du plateau. La cime n’est pas aperçue furtivement, puis perdue de vue, elle est atteinte pour toujours. L’auteur lie toujours le mysticisme à la faculté orgastique.

Le Nirvana ou la véritable évolution spirituelle ne peuvent être atteints que par la pratique continuelle de l’amour véritable. On ne peut vraiment que 2 être s’aiment  que s’ils sont capables de vivre l’un sans l’autre et choisissent néanmoins de vivre ensemble. La seule façon de s’assurer l’amour c’est d’être digne d’amour. Et ce but ne peut pas être atteint lorsque l’objectif de notre existence est d’être aimé.

L’amour implique un changement de l’individu mais le sens d’un dépassement plutôt que celui d’un sacrifice. L’amour élargit le moi et le remplit plutôt qu’il ne le vide.

L’amour est en même temps égoïste et généreux. Dans le cas de l’amour véritable, le but est le but est toujours l’évolution spirituelle. Pour l’auteur, l’amour n’est pas un sentiment c’est une action. L’amour véritable en revanche implique l’engagement et la sagesse.

L’amour est donc TOUJOURS une forme de travail ou une forme de courage ayant pour but l’évolution spirituelle – il n’y a pas d’exception. Si une action n’est ni du travail ni du courage, ce n’est pas un acte d’amour. L’un des principaux aspects que peut prendre l’acte d’amour est l’attention ; être attentif à l’autre est une façon de l’aimer – il faut pour cela mettre entre parenthèses de façon temporaire ses préjugés, ses références, ses désirs pour comprendre de l’intérieur le monde de son interlocuteur. L’acte d’amour exige de réagir contre la paresse et la peur. 

Les formes les plus élevées de l’amour sont inévitablement de libres choix et non des actes de conformisme. C’est notre sens de responsabilité qui nous permet de réussir la transition entre l’amour fou et l’amour véritable. Les enfants ne peuvent évoluer vers une maturité psychologique dans une atmosphère où l’imprévisible domine et où ils sont hantés par la peur d’être abandonnés. Les couples ne peuvent pas résoudre sainement les problèmes universels du mariage sans avoir la sécurité de savoir que l’affrontement de ces problèmes ne les détruira pas.

L’auteur parle ensuite des confrontations incontournables dans les couples. Il définit deux façons de se confronter à l’autre ; la 1ère est celle de l’arrogance : j’ai raison et tu as tort, la 2ème est celle de l’humilité. Des époux qui s’aiment doivent pouvoir s’affronter pour l’évolution spirituelle des deux partenaires. La confrontation provoquée avec amour fait partie intégrante de toutes les relations humaines réussies et importantes. C’est seulement avec l’humilité de l’amour que les humains peuvent oser faire ceci.

Il faut choisir qui on veut aimer véritablement, la capacité du récepteur potentiel de cet amour à répondre par l’évolution spirituelle est un élément de ce choix. L’une des caractéristiques principales du véritable amour consiste à maintenir et encourager la distinction entre nous-même et l’autre. Les grandes unions ne peuvent être construites entre des êtres terrifiés par la solitude et qui cherchent à se fondre dans le mariage.

L’amour est le principal ingrédient nécessaire à la réussite psychothérapique ; la volonté qu’a le thérapeute de se dépasser dans le but d’alimenter l’évolution spirituelle de son patient. La qualité des thérapeutes efficaces  est la chaleur humaine et leur capacité à communiquer ; s’ils ne peuvent pas aimer véritablement leur patient, la guérison profonde n’aura pas lieu. En fait, toute relation de véritable amour est une relation de psychothérapie mutuelle.

Tentative de définition : « aimer, c’est désirer faire grandir l’autre », donc ;

Aimer, c’est vouloir : volonté implique énergie, effort, constance,… Voilà qui tranche avec la vision de l’amour dans notre culture, qui se gargarise de romantisme : livres et  films entretiennent cette vision d’un amour naturel et passionnel .  Mais on voit bien que ça ne va pas de soi et qu’aimer exige des efforts.

Aimer, c’est faire grandir l’autre ; une personne qui aime se consacre au développement et à l’épanouissement de l’autre.

Il y a ici à la fois un gain et un don ; n’ayons pas honte de voir l’amour sous l’angle du gain. Si l’autre grandit, alors il est mieux à même de me faire grandir à mon tour, c’est une sorte de cercle vertueux.

Comment garder l’amour en vie

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Au départ, les 2 membres d’un couple sont  fort attirés l’un par l’autre, et ne vivent que des moments romantiques, mais plus tard, l’attirance diminue, la magie disparaît, et ils oublient le sens même de leur partenariat, surtout qu’ils sont noyés d’occupations prosaïques (payer les factures, faire des courses, s’occuper des enfants, …)  et quand, les enfants ayant pris leur essor, ils se retrouvent à 2, ils ne reste rien de leur relation et ils sont étrangers l’un à l’autre…

Posez-vous d’abord cette question : C’est quoi d’être un(e) époux(se) ou partenaire de vie ? Et ensuite : Etes-vous (ou avez-vous été) ainsi  avec votre partenaire de vie ?

Il s’agit de prendre à vous seul(e) TOUTE la responsabilité de votre relation.

Bien sûr, on ne peut pas claquer des mains avec une seule main, les 2 partenaires doivent participer à leur relation, mais c’est vous qui lisez ceci, pas votre partenaire – et c’est de vous qu’il faut m’occuper. En plus, vous ne pouvez contrôler que votre partie de la relation ; vous ne pouvez rien changer de son côté à lui(elle) – donc, ce n’est pas la peine de vous en soucier.

Si votre relation doit changer ou évoluer, ce ne sera qu’à cause de vous : le leader de la relation, celui(celle) qui montre l’exemple, c’est vous et votre partenaire ne sera que celui qui suit derrière.

Peu importe si votre partenaire ne satisfait pas vos besoins de base – mais si ces besoins sont impérieux et qu’il(elle) ne les remplit pas, mettez un terme à la relation. Pourquoi rester dans une relation où vos besoins vitaux ne sont pas satisfaits ?

Si par contre, vous pouvez vous en passer pour le moment, ne vous en souciez pas maintenant ; ne vous occupez que de ce que vous pouvez changer.  Et si vous êtes dans une relation saine, vos besoins seront bientôt satisfaits  sans même que vous ayez à le demander.  Le futur de votre relation repose entièrement entre vos mains ; donc, pas de fierté mal placée ; engagez-vous à faire tout ce qu’il faudra pour lui assurer un avenir. 

Post-tromperie : ranimer le désir

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Une femme ne sait en général coucher qu’avec un seul homme – donc, lorqu’elle a une liaison, même si avant, le sexe était bien avec son mari, durant la liaison et après, il est très nul.

Donc, comment faire renaître le romantisme (donc, son désir pour son homme) après sa liaison ?  Cette femme aime le sexe, mais son désir pour son époux n’a fait que décroître avec les années – qui l’a blessée et négligée.

La personnalité de cette dame joue aussi un rôle. La personnalité, c’est une façon typique de voir le monde, qui rend les choix de quelqu’un assez prévisibles.

Par ex, une personnalité avide d’approbation, c’est quand la personne se donne beaucoup de mal pour que les gens l’apprécient – et décide en fonction de cela.

En général, on a plusieurs personnalités, qui s’expriment selon les gens rencontrés et les circonstances. On peut aussi en avoir plusieurs : par ex, un être avide d’approbation peut aussi avoir des traits perfectionnistes – ce qui en fera quelqu’un de très anxieux.

Certains sont « frileux » et ne peuvent supporter que très peu de choses – ils faut alors toujours que les choses se passent comme ils s’y attendent – sinon, ils se fâchent. Mais si ça se passe ainsi, ils sont heureux.

Ces gens-là ne comprennent pas ce qui les rend gais ou tristes, leurs propres goûts ou dégoûts et rien ne leur sert de leçon : ce manque de lucidité les rend impulsifs et risque-tout.

S’ils sont mariés à un être plus lucide et ouvert, ce dernier risque de les heurter souvent – d’où des réactions égoïstes et intolérantes.  C’est à lui de décider s’il peut ou non supporter l’autre – ou à chacun de faire des efforts pour suivre les règles d’une bonne union.

L’ennui, c’est que ces êtres impulsifs se fichent des règles et des lois, et détestent l’autorité ; ils suivent leurs propres lois : celles où ils se sentent à l’aise et qui ne les angoissent pas. Ils ont dur à se plier ou s’adapter aux règlements, d’où des ennuis avec l’Etat et les autres humains, époux(ses) compris.

Peut-être avez-vous trompé votre mari parce qu’il ne suivait plus votre mode de vie balisé, et que cela vous angoissait. Même le sexe avec lui vous était devenu trop pénible – car ces êtres-là détestent être forcés à faire quelque chose.

Pourtant, votre conjoint ne vous blessait pas exprès et n’était pas exigeant – mais vous en étiez à voir l’union comme un piège. Pour les gens comme vous, l’engagement conjugal les oppresse, car ils le considèrent comme apportant une vie de souffrances. Votre amant, lui, répondait bien mieux à vos besoins spécifiques.

A présent que vous avez rompu avec ce dernier, vous vous demandez comment restaurer la relation avec votre mari – eh bien, ce n’est possible QUE si vous adoptez une autre façon de considérer le mariage, si vous devenez franche et que votre époux accepte de faire les choses à votre façon.

En tout cas, dites tout à votre époux : que vous voulez restaurer la relation, mais que plein de choses vous angoissent (dites lesquelles), ce qu’il a fait de travers et ce que l’amant vous procurait, vos besoins, …

Il vous faudra sûrement beaucoup réfléchir à tout ceci pour trouver des réponses et des solutions adaptées aux 2.

Si, hélas, votre mari a le même genre de personnalité supportant peu, ce sera particulièrement difficile, mais si chacun expose honnêtement ses besoins et ce qui lui pose problème, et que vous n’acceptez que les solutions gagnant-gagnant, vous pouvez le faire.

Mais n’oubliez pas les règles de bonne négociation :

1. fixer des règles pour rendre les négotiations agréables et sûres,

2. Identifier le problème sous l’angle de vision de chaque époux,

3. Faire un brainstorming pour trouver des solutions,

4. Choisir la solution qui plaît le plus aux 2.

Et, s’il n’y en a pas, refaire une séance de brainstorming.

Si le conflit de couple est grave, il faut tester les solutions avant de les appliquer pour de bon ; si la solution se révèle mauvaise, il faut alors choisir une alternative meilleure.

La loi d’accord doit toujours vous servir de guide :elle nous montre la voie, nous protège des peines et de l’usure ou rupture du couple. Notre partenaire devient alors une part de nous même, celui avec lequel on partage tout.

Se marier après avoir cohabité

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Voici ce que peut faire un couple pour sauver son union après avoir vécu d’abord ensemble.

Vous voulez un engagement, mais lequel ? Jadis, c’était “s’aimer dans l’abondance ou la pauvreté, la joie ou la peine, la santé ou la maladie, jusqu’à ce que la mort nous sépare”.

Là, vous avez l’argent, la santé et le bonheur mais vous voulez être sûrs que l’autre restera même si vous perdez tout ceci (vous ne voudriez pas qu’il vous quitte au moindre problème).

Si vous perdiez tout, feriez-vous chacun l’effort de rester ensemble ? Si oui, mariez-vous.

L’ennui, c’est que les gens mariés se laissent aller ; malgré leur serment de prendre soin de l’autre, ils ne font plus d’efforts pour lui plaire.

L’effet pervers de l’engagement est celui-ci : lorsque l’on s’engage à prendre soin de l’autre inconditionnellement, au lieu d’être motivés à mieux faire, on se relaxe en pensant que l’autre nous gardera quoi qu’on fasse.

L’engagement a donc l’effet inverse que ce qu’en attendant les couples vivant ensemble et décidant de se marier : en ôtant la motivation à se montrer sous son meilleur jour, il ouvre la porte au pire.

Car quand on vit ensemble, on ne reste ensemble que parce que l’autre prend soin de nous, et, s’il s’en fiche, on rompt. Mais les partenaires se disent qu’après le mariage, ils peuvent s’en ficher, puisque l’autre ne peut s’en aller à cause de l’engagement du mariage.

Hélas, cet engagement ne marche pas (il n’y a qu’à voir les 85 % de taux de divorce chez ces couples-là !).

Vous devriez discuter de ce qu’un engagement marital signifie pour chacun de vous : l’assurance que, quoi que vous fassiez, vous vous en tirerez sans dommage ?

Il y a des chances que vous et votre petit ami, vous êtes accordé beaucoup de liberté durant votre vie commune – après tout, n’étant pas maries, on n’a pas le droit de changer ou de brider l’autre – et que vous avez fait les ajustements nécessaires que pour pouvoir continuer à vivre ensemble.

Si un conflit survient, vous le résolvez en vous sacrifiant à tour de rôle – du genre : “je te laisse faire ceci cette fois-ci et toi, tu me laisses faire cela”. Ou vous pouvez avoir évité les zones sensibles et les conflits.

Mais ces mêmes règles qui vous gardent ensemble avant l’union, vous désunissent après. Les règles ayant protégé votre independence détruiront votre mariage, car ells ne vous apprennent pas à vous rapprocher l’un de l’autre et à créer de la compatibilité, mais à vivre séparés. En les suivant, vous devenez incompatibles.

Donc, l’engagement du mariage doit en être un qui vous protège mutuellement contre l’égoïsme de l’autre et qui crée de la compatibilité (et seule la politique d’accord conjoint peut garantir un amour durable et une compatibilité).

Cette loi vous guidera pour prendre des décisions tenant compte des sentiments des 2.

Vous y perdrez votre indépendance – vous ne pourrez plus faire tout ce que vous voulez, mais vous y gagnerez le bien-être que donne une relation solide ainsi que la force de surmonter la pauvreté, le malheur et la maladie.

Si les couples qui vivent ensemble avant l’union, divorcent autant, c’est qu’ils refusent de suivre cette loi, alors que les autres y tendent naturellement.

Réussir son mariage

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Pour qu’un mariage marche, il faut que l’homme cesse de voir les remarques de sa femme négativement (comme des critiques), et de les voir comme des preuves d’amour et des moyens d’avoir encore une meilleure vie, plus d’amour, une meilleure santé physique et mentale. Il faut stopper la chaîne de pensées négatives, qui provoquent des réactions agressives de sa part, laquelle est blessée et devient donc aussi agressive ou indifférente.

Toute union à problèmes (ou presque) vient de ce que l’un des partenaires (ou les 2) est issu d’un foyer parental à problèmes ; l’un des 2 (ou les 2) est un « enfant hanté » (voir « la hantation des morts-vivants »).

Un tel être se révèle (surtout entre 30 et 40 ans) lors d’une épreuve ou difficulté (enfant malade ou mort, perte du job, liaison, addiction, déprime, déménagement,..) ; il « craque ».

En ce cas, vous allez devoir sauver seul votre union, mais il faut savoir que ça exigera de vous une énorme force, détermination et persévérance.

Car lorsque l’événement en question survient, les morts-vivants tapis dans son cerveau (ou le vôtre) prennent les commandes. Ces morts-vivants vinrent se loger dans le cerveau de votre partenaire avant sa 10ème année et, une fois réanimés, ils déchaînent l’enfer en lui, et son comportement change ; en fait, les morts-vivants le poussent à recréer les mêmes conditions qu’il a vécues durant ses 1ers 10 ans, à faire et à vivre ce qui lui était familier à cette époque.

Si le père de votre partenaire l’ignorait et que sa mère était déprimée, il se montrera froid et égoïste, ou si son père avait des crises de rage, il sortira la sienne.

Il est courant qu’il se mette alors à prendre une maîtresse (un amant), dépense tout l’argent du ménage à des sottises, passe ses soirées à boire avec ses copains, parte en voyage sans prévenir, …

Et pas la peine de le(a) disputer à ce sujet : vous ne gagnerez pas.

Interrogez-le sur son enfance, et tentez doucement de lui faire voir la lumière. Mais après, c’est sa responsabilité de changer…

Familles recomposées

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Réparer ce genre de familles est la tâche la plus dure qu’affrontent les conseillers conjugaux – tâche exigeant souvent des mesures drastiques.  Il est déjà dur d’élever ses propres enfants, mais plus encore ceux des autres !  C’est pourquoi on divorce beaucoup dans les familles recomposées – rares sont les familles à y échapper. En effet, chacun des parents tient pour ses enfants et punit ceux de l’autre parent.

Chaque partenaire tient pour ses « poussins » et est dur pour ceux de l’autre

Sans même parler de leur devoir envers eux-mêmes  et envers Dieu (qui est d’agir avec justice), il faut que chacun remette les intérêts et besoins de l’autre époux là où ils doivent être : c-à-d en haut de sa liste de priorités, et tout rentrera dans l’ordre !

Les 2 parents sont incompatibles car ils n’ont pas appris à agir dans les interêts des 2. La loi d’accord remédie à ceci (ainsi que de bonnes négociations).

Sinon, vous tomberez en désamour et le divorce deviendra l’issue fatale. Arrêtez le processus tant qu’il en est encore temps.

Votre époux ne suit pas la loi d’accord : vos enfants l’énervent et sa façon de les traiter vous heurte.  Vous lui avez dit brutalement votre opinion, ce qui à son tour, l’a blessé ; il s’est senti non-aimé et non- respecté.

Parfois, les enfants d’un des époux énervent tellement l’autre, qu’il ne peut vivre avec eux. Et certains conjoints refusent la loi d’accord, parce qu’ils font passer les besoins de leurs enfants avant ceux de leur conjoint. Ces gens là ne réalisent pas qu’il faut donner la priorité à son époux(se), car cela préserve l’union ; et finalement, c’est CELA (un couple solide) qui fait le plus de bien aux enfants !

Dans cette sorte d’union où la loi d’accord mutuel semble ne pouvoir s’appliquer, il vaut mieux que le père aille vivre ailleurs jusqu’à ce que les enfants aient grandi ou jusqu’à ce que chacun de vous soit prêt à respecter la loi d’accord.

Durant cette séparation, vous et votre époux pouvez vous voir régulièrement, vous causer chaque jour (au moins au téléphone) et faire l’amour. Ceci peut redonner du feu et de l’intimité à votre union.

Quand vous êtes mieux disposes l’un envers l’autre, vous pouvez ré-essayer la vie commune, cette fois, en faisant effort pour appliquer la loi d’accord. Sachez néanmoins que  si vous n’avez pas évolué, les mêmes problèmes se re-poseront, et vous vous re-séparerez très vite…

Modes de résolution de conflits

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1.la stratégie du dictateur

Ici, on assume que l’un des membres du couple (généralement le mari) a assez de sagesse et de compassion pour décider de tout. L’ennui, c’est que les dictateurs, loin d’être compatissants ou sages, décident dans leur seul intérêt et l’autre est lésé.

 2. la stratégie des dictateurs rivaux

Chacun joue les dictateurs et celui qui est le plus fort et/ou le plus têtu gagne. Là aussi, l’un décide dans son intérêt et l’autre est lésé, mais il y a parfois une alternance – ce qui fait que c’est la méthode la plus employée dans les couples.  Mais c’est quand même une stratégie où l’on risque de n’avoir pas souvent ce que l’on veut et, même si on l’obtient, le résultat nous coûte une énorme dépense d’énergie (cris, menaces, …)

3.la stratégie de l’anarchie limitée

C’est quand l’un des époux abandonne totalement la responsabilité du problème à l’autre (ex. du mari qui ne s’occupe pas du tout du bébé) : il ne commande pas ; il ignore le problème. (c’est le problème de l’autre, et, s’il en cause, c’est qu’il cherche la dispute !)

L’ennui, c’est que la négligence est la 1ère raison qu’ont les femmes de demander le divorce (et ce sont elles qui le demandent dans 80 % des cas).

La loi d’accord conjoint (démocratique) est la meilleure stratégie.

Pourquoi la démocratie est-elle absente de la plupart des unions ? D’abord, parce qu’elle exige plus de temps et d’énergie que les autres. Par ex, pour l’appliquer, il faut suivre les 4 règles des négociations réussies (voir plus haut).

Puis, à cause de l’égoïsme : le plus fort, sachant qu’il l’est, ne se gêne pas pour se tailler la part du lion – et, une fois cette stratégie du Dictateur adoptée, les autres suivent bientôt.