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Le PN comme démon (suite)

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demon-rieur

Dans cet article http://www.bonheuretamour.com/2017/01/06/le-pn-comme-demon/ , je compare les pervers narcissiques à des démons – dont ils ont les caractéristiques & le comportement.

Et j’ai traité ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/12/12/peut-on-guerir-son-partenaire-pn/ l’impossibilité – même avec tout votre amour – de le ramener dans la voie du Bien.

Vous ne pouvez pas le régénérer, mais lui peut vous pervertir !* Car si vous vivez avec un tel démon, sachez qu’il tentera de le faire par n’importe quel moyen – surtout les plus cruels, leurs préférés.

Non seulement votre partenaire PN veut vous détruire, mais il veut vous attirer dans l’enfer où lui vit !

Ayant perdu leur force de vie, la vôtre enrage les PN, qui feront tout pour vous tirer vers le bas – à la fois pour vous ramener à leur niveau et pour implanter dans votre âme leur mentalité & mode de vie pervers (mort !).

J’ai vu ce processus (où un PN détruit une vie & tire une âme vers l’enfer) SI souvent ! Et, l’ayant vécu depuis quasiment 58 ans, je l’ai senti m’être appliqué & observé être appliqué à mes pauvres enfants… (vision d’horreur pour une mère, & qui me fit traverser l’enfer.. au risque d’y rester à jamais).

Parfois, le PN n’est pas votre partenaire amoureux, mais un(e) ami ou un(e) collègue… Il (elle) se montre sympa & serviable, et puis commence à vous confier des bêtises qu’il (elle) aurait faites… Encouragé(e), vous lui avouez les vôtres, et il les répand auprès de vos autres ami(e)s ou collègues & supérieurs, ou même auprès de votre famille – surtout la personne qui vous est le plus cher & le plus proche ; votre compagnon (ou compagne) !

Avec ce dernier, votre « ami(e) pervers » essaiera de semer la zizanie, soit en le(la) séduisant, soit en vous faisant remarquer ses défauts, en vous emmenant dans des lieux de drague & vous poussant à sortir avec d’autres ou à rompre une relation qui était pourtant saine. Si vous vous retrouvez seul, sans rien, malheureux, le PN a gagné & se sent bien !

Et à l’inverse, lorsque ces démon(e)s voient quelqu’un qui a des relations positives ou un statut stable, ils font tout pour l’en priver en jouant les amis dévoués – & ça marche, car les PN ont énormément de charisme & de persuasion !

Souvenons-nous que ces êtres savent comment susciter notre confiance, qu’on ne verra pas que leur amitié est feinte et qu’on leur sera reconnaissant d’être notre ami(e).

Alors, méfiance si vous remarquez qu’un de vos amis (ou membre de votre famille) agit ainsi. Remarquez leurs tactiques malsaines & refusez d’avaler leurs mensonges & de faire ce qu’ils vous poussent à faire, juste pour vous nuire. Voyez-les pour ce qu’ils sont & évitez-les à l’avenir.

James (de begood) dit que ces gens en ont après notre âme ; qu’ils veulent la détruire, la rendre noire comme la leur, & qu’ils veulent nous voir sombrer & finir par agir comme eux. Je suis d’accord ; j’ai vu, lu, entendu & senti des preuves de ceci très souvent !

Tous ceux qui croisent le chemin d’un PN feront l’objet d’une séduction, d’une exploitation (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), puis d’une « narcissisation » (pour créer de nouveaux PN).

Ils ont bien étudié les humains (pour pouvoir copier un comportement normal) & connaissent vos cordes sensibles,  votre naïveté,  votre loyauté & votre difficulté à dire non, et donc, ils en joueront pour vous manipuler & vous faire agir à l’encontre de vous-même & de ce qui est bon pour vous.

Devant toutes vos bonnes qualités ; votre joie de vivre, votre gentillesse, votre résilience, votre sociabilité réelle, votre générosité, …  ils sont fous de jalousie et visent à les détruire. Alors, rien ne leur fait plus plaisir que de vous entraîner sur la mauvaise pente pour vous rendre comme eux & vous faire vivre aussi dans leur monde terne & désolé.

Dites-vous bien que ces gens qui vous poussent au mal ne sont pas vos amis et dorénavant, si quelqu’un vous fait subir un « bombardement » d’amour ou d’amitié trop beau pour être vrai (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/12/28/bombardement-damour-tous-aux-abris/ ), ou vous demande de mentir à vos proches, ou tente de déclencher vos confidences, excluez-le de votre vie. Prenez n’importe quelle excuse pour ne pas le voir ou lui parler, mais ne faites par l’erreur de tenter de discuter, de vous justifier & surtout, de lui montrer que vous voyez clair dans son jeu, car sinon, il vous pourrira la vie.

Coupez les ponts dès que possible, car plus ce genre de démons restent dans votre vie, plus ils vous blessent & vous affaiblissent … et plus ils ont de chances de vous ramener avec eux en enfer.

* Je suis d’ailleurs venue en contact avec tant de ces ex-victimes qui ont « muté » que j’ai aussi écrit là-dessus (http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

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Erreurs minant les relations

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tango coule« Quand on n’est pas Dieu, il faut être deux ! »

Une bonne relation est la seule chose capable d’adoucir les épreuves de la vie et la science a prouvé que cela nous fait vivre plus longtemps en protégeant notre santé physique & mentale.

C’est donc une chose très précieuse…. Par conséquent, lorsqu’on en a trouvé une, il faut savoir comment la nourrir et comment éviter les erreurs qui la minent & la détruisent (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ ).

Mais comment peut-on le faire si on est mal (ou pas) informé ?

Un proverbe dit qu' »on contourne un rocher mais qu’on trébuche sur un caillou ». Eh bien, c’est exactement ça en relations ; ce sont les « petits détails » – qui semblent sans importance – qui font capoter une relation.

Et personne ne nous informe (si ; moi !).. Pis, même ; les médias nous abreuvent de fausses informations !

Voilà d’ailleurs pourquoi les copains-copines (qui ont, eux aussi, grandi dans cette culture) sont bien pour écouter

(ça nous apaise en cas de déprime), mais pour le reste, peu sont capables de nous donner de bons conseils !

On nous dit, par ex, que l’amour vainc tout, ou que tout est permis…

Mais, ces dernières années, les neurosciences ayant fait un bond en avant, ces théories furent trouvées fausses, inefficaces et de nouvelles pratiques, plus réalistes & efficaces, sont apparues – qui contredisent ce que la plupart des gens ‘ou même des thérapeutes de couple) trouvent acceptable en couple.

J’avais déjà traité des 6 « tue-l’amour » (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ) ; exigences égoïstes, jugements irrespectueux, crises de colère, habitudes agaçantes, attitude indépendante & malhonnêteté.

Voici à présent 5 pratiques jugées normales par beaucoup, mais nocives & à éviter absolument en couple :

– être jaloux « par amour »:

La jalousie est une chose égoïste & nous pousse à être malhonnête, irrespectueux, & à piquer des crises de rage…bref (voir + haut) 4 « tue-l’amour » … c’est beaucoup !

En effet, cette jalousie « amoureuse » consiste à s’énerver si notre partenaire parle, touche, appelle, « texte »à un(e) autre, et à tenter de contrôler son comportement.

Cela mène à des actes dingues comme de pirater son compte mail, lire en cachette son courrier ou ses messages sur son portable, fouiller ses vêtements & sacs, le suivre ou le faire suivre, débarquer à son bureau à l’improviste, etc.

C’est irrespectueux ! Et il y a encore des gens pour croire que c’est une preuve d’amour & que, si leur partenaire n’est pas jaloux, c’est qu’il (elle) ne les aime pas !

L’amour, c’est le DON – alors que celui qui se permet d’agir ainsi, fait preuve d’égoïsme ; sa colère est du contrôle et de la manipulation. Le jaloux, loin d’avoir en vue le bien de l’autre en créant une ambiance sereine & harmonieuse, lâche la bride à ses pires démons, créant le drame, la souffrance et les combats inutiles.

Il transmet un message d’un manque de confiance en l’autre – ce qui est humiliant. Voilà pourquoi c’est un défaut que je supporte personnellement pas du tout ; j’ai toujours ressenti les scènes de jalousie comme si mon mec me traitait de putain, incapable d’être en présence d’autres hommes sans coucher avec eux ! C’est insultant !

Si votre autre ne peut pas vous faire confiance, c’est qu’il (elle) vous prend pour un menteur (euse) et un coureur de jupons pas sérieux (ou une grue), non ? Alors pourquoi reste-t-il (elle) avec un être si méprisable ?

De toute façon, quand on est respectable, on exige le respect – et dans ces conditions, il est hors de question de rester avec quelqu’un qui a une si mauvaise opinion de vous, ou qui se permet de vous traiter aussi mal, ne trouvez-vous pas ?

Il faut faire confiance à votre partenaire ; un peu de jalousie (& encore) est naturelle, mais il ne faut pas l’écouter & la laisser jouer les folles du logis dans votre cerveau. Quand ce serpent vert redresse la tête, tapez-lui sur la tête ; faites-le taire ! Sinon, vous attirerez ce que vous craignez le plus … C’est ce qui est arrivé avec mon 1er petit ami, Patrick Van Hove ; je l’adorais, mais, à cause de ses scènes de jalousie, l’amour que je sentais pour lui a diminué de plus en plus, et finalement, je l’ai trompé & plaqué !

« ignorer » les problèmes :

Certains refusent de reconnaître qu’il y a un problème et, au lieu d’en parler & de tenter de le résoudre, ils se rabattent sur une compensation (manger, alcool, un voyage, un achat,..).

Bref, on couvre les problèmes profonds avec des plaisirs superficiels…L’ennui, c’est que cette méthode ne les fait pas partir ; les problèmes restent… & même ils grossissent & « s’infectent », en sorte que, même si en surface, tout semble aller bien, la relation se pourrit de l’intérieur.

Ouvrons les yeux : la SEULE façon correcte de traiter un problème une fois qu’on l’a détecté, c’est de parler & d’y travailler ensemble. Et si votre partenaire refuse d’en parler ou de coopérer pour le résoudre, il a trahi son engagement envers vous et la relation – La vraie « infidélité » – la plus grave, en tout cas, elle est là ; c’est être infidèle à sa promesse & au couple qu’il (elle) forme avec vous !

Quand on est en couple, on ne doit plus se voir comme 2, mais comme 1 ; c-à-d qu’on est dans la même barque (le couple) et que tout le monde rame dans le même sens – sinon, ça ne va pas.

Etre en relation ne signifie pas partager une maison, ou un lit, ou un poulet-salade, mais partager des EMOTIONS. Or, les « ersatz » (cadeaux, …) ne peuvent jamais faire avancer les choses ; ils nuisent à la transparence, donc à la solidité du couple.

Cadeaux et voyages sont sont un « plus » que l’on ne peut apprécier que quand tout le reste va bien. Si on les utilise pour couvrir nos problèmes, on se retrouve avec un problème plus gros.

– les allusions :

C’est quand un partenaire ne peut ou ne veut pas communiquer honnêtement – quand, au lieu d’exprimer ouvertement un désir ou d’aborder franchement un problème, on sème des « indices » que l’autre est censé décoder… Celui (celle) qui emploie cette tactique est forcément frustré et fait alors exprès de « picoter » son partenaire pour l’énerver ; c’est de l’agression passive et ça débouche sur des disputes absconses.

Celui qui fait ceci doit s’interroger de pourquoi il choisit ce mode pervers de (non-)communication, pourquoi il n’ose pas exprimer à son (sa) partenaire sa colère ou son insécurité – s’il craint, par ex, que l’autre devienne violent ou le critique s’il ose dire franchement son ressenti.

Dans un couple, lieu d’amour par excellence, chacun doit pouvoir dire librement ses désirs ou reproches, sans être ignoré ou puni pour cela – sinon, il y a violence.. & pourquoi rester dans une relation violente ? (j’ai dit ici à quel point une telle relation est destructrice : http://www.bonheuretamour.com/2015/04/01/effets-dune-mauvaise-relation/).

– le « carnet de notes » :

C’est continuer à blâmer l’autre pour ses erreurs passées. Si les 2 partenaires font ceci, on en arrive à une « bataille de carnets », où chacun tente de prouver que l’autre a fait bien plus de fautes que lui (ou elle)-même dans le passé et que donc, cet autre doit maintenant plus donner à la relation. Bref, chacun tente ainsi d’effacer ses propres fautes, au lieu de chercher à les corriger.

Par ex, si jadis, vous avez injurié son patron, vous n’avez pas le droit de lui en vouloir maintenant de flirter avec votre amie… Curieux raisonnement !

Le partenaire qui recourt à cette tactique de manipulation tente en fait de se « blanchir » en détournant l’attention d’un problème actuel, et en créant de la culpabilité chez l’autre. Bref, les 2 membres du couple finissent par passer leur temps à tenter de prouver qu’ils sont moins coupables que l’autre, au lieu de résoudre le problème actuel.

Au leur de viser à toujours s’améliorer, toujours tenter de devenir un meilleur individu & partenaire, ces gens-là ne font qu’essayer d’être moins mauvais que l’autre.

Ce qu’il faut faire, c’est, dès qu’on perçoit un problème, le signaler à l’autre & en discuter – juste de CE problème actuel, sans faire AUCUNE référence à ce que l’autre a pu faire dans le passé.

– chantage affectif :

C’est quand un membre du couple prend la relation en otage & menace de rompre à chaque fois que les choses ne vont pas comme il (elle) veut. Par ex, au lieu de dire  » parfois, tu es froid avec moi et ça me blesse », dire  » je ne peux rester dans une relation où l’autre me bat froid tout le temps » – ce qui est une forme de chantage.

Dans une relation, on peut critiquer (en tout cas, on devrait pouvoir le faire) mais on ne peut toucher au coeur même de celle-ci ; c-à-d l’engagement qu’on a pris de s’engager sérieusement dans cette relation et de rester avec l’autre dans le mauvais comme dans le bon, de traverser les épreuves ensemble & de travailler à résoudre les problèmes. Bref, il ne faut pas voir les problèmes comme remettant toute la relation en cause.

Aussi, si à la moindre critique, l’autre menace de rompre, on n’osera plus rien dire de négatif – d’où un climat malsain, des choses tues & « enfouies sous le tapis », & ressortant sous forme d’actes négatifs en secret, ou d’une explosion brutale emportant tout sur son passage… Bref, il vaut mieux discuter des problèmes.

Il est normal de ne pas aimer certaines choses chez son partenaire, ou qu’il nous rende dingue certaines fois, mais ça ne remet pas en cause la relation (sauf violence – toujours dangereuse).

Il faut comprendre qu’aimer – ou apprécier – quelqu’un n’est pas pareil à s’engager avec lui (ou elle). Il est tout à fait possible (& même recommandé) de s’engager envers un être, de décider de se dévouer à lui (elle) pour toujours, sans tout apprécier à son sujet ; l’autre fera toujours des choses qui nous agaceront & avec lesquelles on ne sera pas d’accord ; c’est inévitable.

Si les 2 partenaires sont capables de se communiquer des commentaires et des critiques sans jugement ni chantage, cela renforce leur engagement mutuel à long terme.

Bref, ne faites jamais l’erreur de croire qu’une relation doit être « naturelle » ; il y aura de toute façon des différences – et des différends – puisque vous êtes 2 individus ! Une relation, c’est du boulot, et même en continu, aussi longtemps que ça dure !

PN & pouvoir

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PN pouvoir  Pas plus intelligents que les autres, mais plus « malins » (dans tous les sens du terme), les PN savent atteindre leurs buts & obtenir ce qu’ils veulent, et même ; TOUT ce qu’ils veulent ! (& ce n’est jamais quelque chose de bon ou de bien !).

D’un côté ils méprisent les autres et se croient supérieurs à eux (entre autres, parce qu’ils sont si faciles à berner), mais d’un autre côté, ils sentent qu’ils ont besoin des autres pour atteindre leurs buts… et pour ça, de ne pas se faire pincer (se faire arrêter & mettre en prison, par ex) ou, plus banalement, de se rendre sympathiques.

Les PN savent en effet que leurs besoins dépendent d’autrui pour être remplis, et que les autres ne vous donnent rien si vous ne leur êtes pas sympathique !

Donc, bien qu’ils ignorent la peur (peur des conséquences, de la punition, …), ils ont quand même un désir forcené de paraître des gens « bien » et donc, se conduiront (au moins extérieurement) de façon impeccable & selon les normes qui ont cours dans la culture où ils vivent.

Voilà pourquoi, depuis tout jeunes, ils étudient les émotions humaines (qui leur sont totalement étrangères) & les normes sociales (dont ils se fichent), pour les imiter & les « jouer » comme un acteur, et pour pouvoir ensuite se servir de cette apparence comme d’une cape d’invisibilité, destinée à cacher la réalité de leur être, qui est toute mauvaise, ainsi que les sombres buts vers lesquels ils tendent.

Scott Peck nomme ces êtres « les Gens du Mensonge » car ils ne font que mentir, toute leur vie, leur apparence, leurs paroles (même les plus anodines) sont mensongères. Et il a raison de les nommer mauvais.

La preuve ; des études montrent que la plupart des chefs & dirigeants politiques arrivés « par eux-mêmes » sont des psychopathes !

Je trouve, par ex, sur http://libertesconquises.blogspot.be/, un article disant : « Il nous a fallu attendre la fin du siècle dernier pour comprendre, grâce à des Chercheurs en Psychologie Humaine, que la plupart de nos « élites » dirigeantes SONT POSSIBLEMENT, soit, très CERTAINEMENT psychopathes »

Sylvia Bréger a bien résumé la situation dans http://www.cadre-dirigeant-magazine.com/ ; « Dans la finance, dans le business, ou en politique, les psychopathes atteignent les postes à responsabilité grâce à  leur observation, leur intelligence, leur capacité de simulation et  leur charisme », et :  » Il y a quelques années …, ce type de personnalité avait du mal à s’intégrer professionnellement, sa  froideur et son égocentrisme ne correspondaient pas aux valeurs de l’époque. Aujourd’hui, estime de soi et manipulation sont souvent des atouts au sein d’une grande structure ».

Et le psychologue Paul Babiak, qui a sondé la question en profondeur, en dit (dans son livre « Snakes in Suits ») que les sociétés cherchant un cadre, cherchent quelqu’un ayant le profil suivant ; charmeur, futé, charismatique, sachant répondre à tout – des caractéristiques que les PN ont au plus haut point….

Il conclut : «Plus le psychopathe est atteint, meilleure est son apparence, son charisme et ses talents d’orateur » (!).
Par conséquent,
plus l’un de ces démons est dangereux & taré, plus il voudra vous faire de mal, mais surtout, plus il POURRA vous en faire, avec l’absolution de la société ! Ca fait froid dans le dos !

J’ai écrit ici – https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/07/20/le-pn-comme-gourou/ – que les PN sont comparables à des gourous, mais en fait, leur charisme les met à même d’obtenir les postes d’autorité les plus élevés – et ce qui augmente la probabilité qu’ils y arrivent, c’est qu’ils désirent ce genre de position (ils adorent la puissance) et ne sont freinés par aucun scrupule pour y atteindre !

En plus, (et ça leur plaît énormément), cette voie sera directe & sans freins ; en effet, comme les gens normaux n’imaginent même pas que de tels êtres dénués de toute trace d’humanité puissent exister, ni toutes les ruses diaboliques qu’ils sont capables d’employer pour parvenir à leurs fins, les PN ne sont pas détectés et peuvent s’avancer « dans l’ombre », « invisibles », c-à-d sans entraves !

Encore mieux (pour eux, pas pour leurs victimes) ; la société, devenue perverse, avec des pervers aux commandes, ne diffuse plus qu’une propagande perverse dans tous les medias et muselant ce et ceux qui disent la vérité, elle appelle le blanc, noir et le noir, blanc, elle promeut le mal, le mensonge & le chaos, et honnit la vérité, l’amour et le bien.

Les PN sont reconnus par elle comme les êtres normaux et elle les protège, proclamant que leurs méthodes sont bonnes, leurs tares, des qualités – tandis que les vertus des êtres bons sont nommés tares et folie.

Vu que ça fait un bon bout de temps que c’est ainsi, on peut dire que tous les dirigeants qui sont actuellement aux commandes de notre monde sont des pervers – sinon, ils n’auraient pas su se hisser à cette position éminente – il n’y a que les crapules qui se font une place au soleil, parce qu’il faut sans cesse mentir, ruser, faire des coups bas, pour y parvenir, et que ceci n’est à la portée que des pires salauds.

Dans ce « paradis pour PN », ceux-coi sont poussés dans le dos, tandis que les honnêtes sont exploités, harcelés et punis ! Je vois que moi, comme d’autres diseurs de vérité sur le Net, sommes beaucoup critiqués & menacés, et bien sûr, ces agresseurs (faisant oeuvre pie, pour cette société PN) ne risquent guère de punition pour leur meurtre psychique ! Ils ne risquent rien, car c’est ça, maintenant, les standards de la société !

Jadis, il y avait des freins : la religion, les valeurs, les héros qu’on présentait à l’admiration des foules, … Maintenant, il n’y a plus rien ; plus de valeurs, ni de religion, plus de héros, grâce à une désinformation constante promouvant des théories débiles ; le New Age, par ex, pour qui « tout se vaut », « il n’y a pas de vérité, chacun a sa vérité, qui est aussi valable que toutes les autres « , et autres billevesées meurtrières !

Il y a ceux (au sommet) qui savent et qui les font exprès – pour leurs propres buts maléfiques – de participer au délitement de la société et au malheur des gens, et puis, il y a la masse des « moutons de Panurge », qui ingurgitent 100 fois par jour ce poison ; les mensonges pervers qu’on leur sert (destinés à leur nuire ou à les tuer) sans les mettre en question … Ceux-là ont « l’innocence au sourire sanglant » dont parlait Kundera.

Hitler a dit : « si vous dites un mensonge assez gros et que vous le répétez suffisamment souvent, les gens le croiront » … et force est de constater qu’on est en plein dedans…

Je le constate sans cesse ; dans toutes les émissions télé, tous les articles de journaux, je vois qu’on « enfonce le clou », qu’on martèle un mensonge – et je vois à qui ça profite & quelles en seront les conséquences, mais il semble qu’il ne reste que bien peu de gens capables de penser vraiment.

« Penser c’est dire non ! » – c-à-d qu’il faut commencer par tourner le dos à l’opinion commune, toujours fausse, comme aussi à leurs propres opinions…

Triste monde qu’on lègue à nos enfants…

Le PN a ses raisons…

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agressif

J’ai traité ici toutes les  » bonnes raisons » qu’a un PN de maltraiter autrui : http://www.bonheuretamour.com/2016/06/22/le-pn-a-de-bonnes-raisons-de-vous-maltraiter/

Dans cet article (http://www.bonheuretamour.com/2012/05/20/pourquoi-certains-sont-mechants-et-cruels/ ), on a vu qu’en général, ceux qui agressent autrui le font pour 3 raisons ; passer sa douleur à autrui, soif de pouvoir ou rivalité.

Mais il ne s’agit – si j’ose dire – que de « violence ordinaire »… avec les PN, on passe à un tout autre niveau !

Alors, pourquoi les PN agressent-ils autrui ?

D’abord, pour les 3 raisons ci-dessus :

On a déjà vu qu’ils sont très très faibles et se sentent donc poussés, pour avoir moins peur, de prendre le pouvoir (soif de pouvoir), comme on a vu aussi qu’ils haïssaient & jalousaient les êtres ayant la Vie en eux.

Profondément tarés, ils ne voient pas l’univers comme un océan de vie dont chaque être est une goutte ou une toile dont chacun est un maillon, mais comme un grouillement d’individus séparés, une foire d’empoigne où chacun doit jouer des coudes pour conquérir une place au soleil (rivalité, compétition pour les ressources).

Et ils doivent passer leur douleur et leurs tares à autrui, à la fois parce qu’ils sont jaloux de cette Vie, de cette joie intérieure que leurs victimes ressentent, et veulent ramener tout le monde au niveau de misère où ils végètent (passer sa souffrance à autrui).

Mais chez les PN, d’autres raisons d’agresser se rajoutent :

– pour éloigner le spectre de la folie & de l’écroulement total :

Les PN sont en effet continuellement déprimés & envahis de sensations négatives, de pensées informes dégradantes ; alors, refusant de les affronter, ils les projettent sur leurs victimes…. ça le fait se sentir mieux ; ça leur offre un répit durant un bref instant…

Les PN refusent tout mal, tout défaut en eux, d’où la projection (comme mécanisme défensif). C’est la victime qui est le (la) mauvais(e), le salaud, le sale caractère, le pénible, l’intolérant, le crétin(e), le déchet humain, pas eux !

On croirait le raisonnement puéril d’un sale gosse : « c’est pas moi, c’est lui ! »

Les mécanismes de défense de l’enfant (censés le protéger) se sont mis à dysfonctionner, mutant en modes de penser & d’agir pathologiques, l’assaillant de « commentaires intérieurs » agressifs – c’est pour cela qu’un PN ne supporte aucune critique & rejette toute responsabilité ; car il doit supporter déjà trop de critiques (purement imaginaires, mais bien réelles pour lui), tout en étant intérieurement faible comme un nouveau-né (au niveau mental & émotionnel).

– parce qu’ils ne voient pas les gens comme des personnes :

Tout comme un aveugle inapte à se représenter les couleurs, étant sans affects, les pervers narcissiques ne peuvent voir les gens comme des êtres doués de sensibilité.

Bien sûr, ils « savent » (intellectuellement) qu’on est des personnes, mais ils ne le « sentent » pas, ce qui fait qu’ils traitent les autres soit comme des objets pour arriver à leurs fins, soit comme des obstacles à ceci.

Donc, (projection !) ils croient que, tout comme eux, les autres « jouent » les sentiments pour manipuler ..

En plus, ils considèrent les sentiments d’autrui comme totalement sans importance par rapport aux leurs et à leurs désirs. En effet, la zone du cerveau nous permettant de nous soucier d’autrui est, chez eux soit immature & dysfonctionnelle, soit absente.

– parce qu’ils sont des vampires :

Comme dit ailleurs (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/), les PN, étant morts à l’intérieur (bref, des morts-vivants), doivent, pour survivre, chasser des proies pour se nourrir de leur « sang » (émotionnel). Là aussi, chaque « fix » leur offre un court répit, un bref éclair de vie… et il leur en faudra bientôt un autre… Ils se traînent d’une « prise » à l’autre… toutes leurs forces passent à cela. Ceci explique pourquoi, d’une part, ils se débrouillent pour « lier » (« emprisonner ») une victime ; pour l’avoir toujours sous la main & pouvoir lui « tirer du sang » dès que le besoin s’en fait sentir.

Et c’est aussi pourquoi ils ne peuvent guérir ; car chaque « prise » n’offre que peu d’énergie (sans compter celle nécessaire à maintenir une belle façade pour le monde extérieur), une quantité insuffisante que pour cesser & travailler sur soi.

– par envie jalouse :

Les PN, qui tout au fond d’eux, savent être des merdes, crèvent de rage devant les qualités d’autrui et veulent les détruire (à la fois les qualités & la personne qui les possède !).

C’est ce qu’ils tentent d’obtenir en rabaissant, blessant, humiliant systématiquement leur victime. Si elle est équilibrée, le PN la traite de folle, si elle est intelligente, il se débrouille pour la faire paraître (& se sentir) stupide, si elle est aimante, généreuse & attentionnée, le PN la traite d’égoïste, si elle est compétente, le PN travaille à détruire sa réputation, …

Ainsi, se dit-il (dans son délire), je la ramène à mon niveau ! Et il en est heureux ! Car si sa victime est stupide, par comparaison, lui-même aura l’air malin, et si elle est déséquilibrée, lui-même semblera normal par comparaison.

Incapables de se perfectionner, les PN choisissent, à la place, de tirer les autres vers le bas.

En outre, la victime doit aussi porter & exprimer les tares du PN (inapte à les affronter, il les refuse en lui-même & s’en débarrasse en les projetant sur sa proie – c’est là toute la base de la perversion narcissique).

Celle-ci tente de le sauver (car elle perçoit sa dépression) et de le convaincre qu’elle l’aime, qu’elle ne lui veut pas du mal (car bien sûr, il l’en accuse).

Mais comme la victime a subi un lavage de cerveau en plus d’être « saignée à blanc » ( = vidée de son énergie & de son estime de soi), elle devient faible & confuse, et croit ce que le PN lui dit d’elle (qu’elle ne vaut rien, …) … Alors, elle commence à exprimer la folie de son bourreau – par des crises de colère, par ex, ou en anesthésiant sa douleur à l’alcool ou aux médicaments…

Ce faisant, le PN estime qu’elle mérite d’être violentée, en sorte que ça devient un cercle vicieux où la violence s’intensifie & où la victime va de plus en plus mal.

– Les PN aiment agresser :

Ils aiment avoir quelqu’n en leur pouvoir, et pouvoir lui faire tout ce qu’ils veulent, ils aiment que la victime soit rabaissée plus bas que terre, qu’elle pleure, supplie, ou ait honte d’elle-même – et surtout, voir (boire !) la terreur dans ses yeux, ils aiment qu’elle soit confuse, croie leurs bobards et s’excuse, ils aiment semer la zizanie, ils aiment tromper et manipuler et que le monde extérieur croie à leurs mensonges et surtout , jouent les « flying monkeys » agressant, rejetant et condamnant la victime à leur place.

Oui ; c’est CA qui leur fait du bien, en les faisant se sentir tout puissants & supérieurs, comme Dieu : les maîtres d’un jeu de marionnettes qu’ils font agir à leur guise… N’est-ce pas répugnant & pathétique ?

Par ex, ils vont continuellement provoquer et insulter quelqu’un – parfois pendant des heures – jusqu’à ce que la personne réagisse avec colère… ça lui permet alors de jouer le pauvre innocent, injustement persécuté !

Conclusion

Il est essentiel de comprendre qu’une fois qu’on est PN, on est forcé de violenter autrui pour survivre – car pour les PN, « tirer du sang » est littéralement une question de vie ou de mort !

Et aussi que tout notre amour ne peut le changer & est investi à perte, comme si on le jetait dans la fosse des Mariannes.

En effet, ce mode de fonctionnement interdit toute remise en question (il est parfait, donc, que pourrait-il avoir à améliorer ?).

En outre, le mal est chez lui systématique, méthodique, et non accidentel : un PN est persuadé que le monde est hostile et qu’il est normal de manipuler pour obtenir des privilèges car tout le monde fait pareil.

Et quant à ses cibles (victimes de choix), il leur invente des torts imaginaires et se convainc toujours qu’il est en état de légitime défense en les attaquant.

L’horrible mutation des victimes

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la BêteDans cet article (http://www.bonheuretamour.com/2015/06/21/bilan-acide-sur-3-ans-de-presence-facebook/), où je jette l’éponge, épuisée par la non-reconnaissance, l’exploitation éhontée & les campagnes de dénigrement, je faisais le triste constat que bien des victimes de PN sont en fait devenues comme eux.

Elles n’écrivent QUE pour « jérémier » ou s’indigner mais quand à aider autrui, ou accepter de payer pour l’aide qu’elles demandent, bernique !

J’y dis qu’elles sont visiblement contaminées par le mal, qu’elles ne réagissent qu’à ce qui les concernent & leur sert, mais se fichent du reste – & je conclus : QUE FAISAIENT D’AUTRE LES ETRES MAUVAIS QUI VOUS ONT VIOLENTE(E) OU ONT PROFITE DE VOUS ???! La conclusion s’impose : VOUS ETES DEVENU(E) COMME EUX ; des profiteuses sans sentiments !

Scott Peck avait raison : ceux qui se penchent sur le mal, tombent dans le mal !

A cause de ce qu’ils ont subi, ces gens restent bloqués émotionnellement à l’époque du traumatisme & n’évoluent plus, oubliant que la vie est mouvement, que ce qui ne bouge pas est mort.

En plus, ils estiment ne plus pouvoir ou devoir faire aucun effort pour autrui, qu’ils sont spéciaux (qu’ils ont droit au respect & à un traitement différent du fait de leur vécu), & que les autres ne peuvent leur faire la moindre remarque ou critique.

Ils ne font désormais que « tourner autour de leur nombril » en n’ayant plus aucun sentiment pour les ennuis ou l’humanité d’autrui et ne font que prendre sans rien donner en retour…

Ils se permettent de manipuler autrui avec leurs blessures, & les autres doivent « marcher sur des oeufs » pour ne pas commettre un « crime de lèse-majesté » avec ces petites choses fragiles !

La Fondation Halexandria dit très justement que la personne blessée est accro à sa blessure, qu’elle cherche un bouc émissaire & blâme les autres & les événements extérieurs pour ce qu’elle vit… Que c’est pour elle un moyen de reprendre du pouvoir en contrôlant autrui… Toutes ces caractéristiques ne vous rappellent-elles pas quelque chose ? Eh oui ; ce sont celles des PN !!!

Eh bien, désolée de vous décevoir, mais, aussi victime que vous ayez été, vous restez soumis(e) à la loi commune, qui est d’évoluer ; de chaque jour évaluer votre conduite et tendre vers l’inaccessible étoile de la perfection (vous y efforcer, tenter de vous en approcher le plus possible, en étant conscients que vous ne l’atteindrez jamais).

Souvenez-vous que « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » (Léonard de Vinci) !

Autre extrait de l’article : Vous avez été contaminé(e) par le mal, et maintenant, VOUS (pas eux –car vous n’avez aucun contrôle sur les autres, mais seulement sur vous-même ! ) participez également au Mal sur cette terre !  VOUS êtes devenu(e) un facteur de mal, car vous ajoutez du malheur, et aucun bonheur sur cette planète.(…)

Ce qui se passe, c’est que les épreuves vécues par les gens devenaient leur identité ; qu’après le(s) traumatisme(s), ces individus se définissaient par leur(s) expérience(s) négative(s)… ce qui est lamentable.

Une thérapeute nous raconte une expérience personnelle :

Elle participait à un atelier de développement personnel de plusieurs jours dans un beau châlet, au calme, au milieu d’une splendide nature. Dans un groupe de gens, un homme a demandé à sa copine Marie si elle était libre le 8 mai pour l’aider à déménager. Au lieu de dire oui ou non, elle a pris un air outré et a répondu agressivement :  » Le 8 mai ? Pourquoi me demandes-tu ça ? Ne sais-tu pas que c’est un jeudi, le jour de la réunion des victimes d’inceste ? »… et elle a continué à râler pendant tout un temps sur le pauvre homme ébahi.

Comme la narratrice était amie avec Marie, elle a été lui demander pourquoi elle n’avait pas juste répondu « désolée, ce ne sera pas possible », au lieu de claironner tout haut son malheur devant des étrangers.

Marie s’est alors raidie et a répondu que c’est parce qu’elle est une victime d’inceste, que l’autre ne pouvait pas comprendre, puis elle a tourné les talons et a refusé désormais de lui parler.

La thérapeute a alors compris que, comme beaucoup d’autres victimes, il fallait « parler victime » à Marie, sous peine de perdre son amitié (ce qui est effectivement arrivé).

La narratrice a pourtant tenté de s’expliquer, de dire qu’elle ne parlait pas ainsi par indifférence à ce qui lui était arrivé, mais ça n’a servi à rien. Tous ceux qui s’apitoient sur son sort ou s’indignent avec elle, sont vus par Marie comme des amis, et tous les autres, comme des ennemis.

Une autre femme lui dit qu’elle n’acceptait de parler qu’à ceux qui « honoraient ses blessures », c-à-d toléraient sans protester ses sautes d’humeur. Et quand la thérapeute a demandé à cette victime quelle était alors sa motivation à guérir (puisqu’elle tirait avantage de son traumatisme), l’autre s’est vexée ; elle s’est « sentie insultée » par sa question et par son incapacité à « honorer ses blessures  » (!)

Pour être bien vu par ces victimes, il faut les approcher comme « la Victime », car il n’y a que ça qui compte – & non tout ce que cet individu peut être ou avoir vécu d’autre… Et elles ne fréquentent que d’autres victimes ou des gens ayant besoin de se faire sentir mieux en se « souciant » des problèmes des autres… Pathétique !

Même, beaucoup de ces victimes trouvent leur « âme-soeur » parmi d’autres victimes, sous prétexte que seuls ceux-là peuvent les comprendre… Ceci leur nuit de 2 façons ; 1° vu que leur lien est basé sur leur blessure, si l’un guérit, les 2 partenaires ne sont plus en phase et le couple éclate, 2° les PN ont l’art d’approcher des victimes en se faisant passer pour une victime – donc, ce mode de choix d’un(e) partenaire peut leur attirer de sérieux problèmes.

Ces anecdotes illustrent bien l’addiction aux peptides négatifs dont sont atteints les gens traumatisés (à ce sujet, voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/11/traumatises-drogues/).

Bien sûr, toute victime doit, pour guérir, pouvoir raconter ce qu’on lui a fait, à des êtres compatissants – car l’amour seul peut soigner. Mais ce n’est que la 1ère étape du processus de guérison ; il ne faut pas y rester englué & s’arrêter là !

« Le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix »… & voilà où le bât blesse ; bien des gens – malgré qu’ils clament vouloir guérir – n’ont pas les c.. de travailler à leur rétablissement.

Alors, c’est comme pour tout : quand on ne peut avoir « the real thing », on se rabat sur un ersatz…

D’un côté, je comprends qu’on se raccroche à ses blessures : c’est comme quand un proche meurt ; on n’ose pas se laisser aller à la joie, car ça nous donne le sentiment qu’on le trahit, comme si on ne l’aimait plus. Et là aussi (en cas de traumatisme), on aurait l’impression de se trahir si on n’en parlait plus & qu’on passait à autre chose… Mais il le faut ! Ce n’est pas sain de rester sur place !

Une autre raison est que les « thérapies de la parole » nous ont fait croire (& c’est un mensonge) que c’est en en parlant qu’on obtient une guérison complète… mais depuis 100 ans, on constate, encore & encore, que ça ne marche pas !

Les groupes de soutien peuvent éclairer un peu, mais il faut éviter de s’y lier, car la condition sine qua non pour y rester est de demeurer blessé(e)…c-à-d de ne pas guérir !

Or, nous sommes censés surmonter nos tragédies & défis et redevenir fonctionnels & utiles à la vie, car ces plaies sont destinées à nous enseigner la tolérance & la compassion.

Souvenons-nous de ceci : « Nul homme n’est ton ennemi, tout homme est ton professeur ».

Et quant aux « amis » Facebook, même si ça vous fait du bien qu’ils prennent votre parti, ils vous maintiennent aussi dans la négativité (car sinon, vous n’auriez plus de contact avec eux). D’ailleurs, ils ne font que s’exclamer que c’est dégoûtant & vous donner quelques encouragements de bouche (ce qui rehausse leur estime d’eux-mêmes), mais demandez-leur un vrai service concret, et il n’y aura plus personne !

Il est vain d’espérer l’arrivée d’un « sauveur miraculeux » : les autres ne peuvent nous sauver ; nous seuls le pouvons … & le devons ! – car on a un devoir envers soi-même, comme envers les autres & la Terre !

En outre, « mariner » dans la négativité nous affaiblit, en sorte que les geignard(e)s sont sans cesse malades (au physique ou au mental) ; stress, dépression, démence, maladies cardio-vasculaires, …

Et à l’inverse, rien n’est aussi bénéfique pour la santé physique, mentale & spirituelle que d’être reconnaissant & d’aider les autres ! (ça aide à relativiser : vous verrez).

Comment la société protège les PN

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diable menteurC’est étonnant le nombre d’ouvrages (livres, articles, émissions télé) semant la désinformation à propos des êtres dérangés ; on « apprend » là des contre-vérités renversantes ; que les psychopathes sont sages ou honnêtes, empathiques ou vertueux (!).

Et à l’inverse (puisque le noir devient blanc et le blanc, noir) que les victimes n’en sont en fait pas, ou qu’elles ont voulu ce qu’elles subissent.

Ces « informations » proviennent soit de psychopathes , soit de petits malins soucieux d’attraper une part du gâteau (puisque la perversion narcissique est devenue un sujet à la mode) ou soit d’ignorants bien intentionnés (les pires !) vivant dans un monde enchanté, & pour qui « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » !

Mais le mal existe, et ce n’est pas en s’aveuglant dessus qu’il disparaîtra !

Le livre de diagnostic des maladies mentales (DSM) décrit ces critères pour ces êtres ;

– la duplicité ; comme montré dans les mensonges continuels, l’utilisation de fausses identités, ou d’arnaquer autrui pour son plaisir ou son profit personnel,

– un mépris total de sa sécurité ou de celle d’autrui,

– une irresponsabilité continuelle (bien que non dans tous les domaines de la vie),

– un manque de remords, montré par le fait de se ficher de ou de rationnaliser le mal qu’on fait aux autres, les violences, vols et maltraitances.

Je ne vois donc guère ce qu’il y a de bon, de sage ou d’empathique là dedans..

Les psychopathes ne sont pas juste des êtres normaux sujets à prendre des décisions dures parce qu’ils manquent d’empathie ; ce sont des êtres (pas humains du tout) qui AIMENT faire mal aux autres, qui en ont BESOIN & qui en JOUISSENT ! Ce sont des menteurs pathologiques qui soulagent leur ennui chronique (forcément, étant morts à l’intérieur, la vie normale leur semble morne, et ils sont aveugles à ses beautés) en blessant d’autres êtres !

Où, par conséquent, peut-il y avoir là du bien ou des vertus ? (certains troubles se caractérisent par une basse empathie, mais là, il n’y en a pas du tout). Bref, prétendre que ces monstres ont du bon est un mensonge !

Les PN observent & imitent les comportements des humains, et ils les étudient, parce que ça leur permet de pouvoir les manipuler. Mais ils ne les RESSENTENT pas ! (ils ne peuvent être tristes ou joyeux devant la tristesse ou la joie d’un autre).

La plus grande arme des PN est leur masque de normalité (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/10/24/6148/ ). Même eux, ils y croient, généralement.

Et les études soi-disant sérieuses sur la question, se basent sur des tests remplis par les sujets eux-mêmes ! Quelle bêtise ! N’importe quel PN voit tout de suite quoi répondre pour se faire bien voir !

Partout, on entend que « le mensonge n’est pas grave & est souvent utile » (!), que « chacun manipule de temps en temps » (!) & qu » au fond, on est tous un peu psychopathes »… Désinformation toute pure !
Bien sûr que chacun d’entre nous a parfois des émotions négatives (colère, jalousie, …) & peut même causer de graves dégâts en agissant d’après elles, mais lesdites émotions ne naissent pas d’un désir de blesser autrui ! Personne de normal ne se dit que ce serait marrant de voir souffrir quelqu’un d’innocent…

Voilà comment l’Etat pervers normalise la perversion narcissique ! Et voilà comment, au lieu de payer pour leurs crimes, ils s’en sortent sans dommage, et même plutôt bien, dans nos sociétés !

Ce qu’elles font ( & qui prouve leur perversité foncière), c’est minimiser le mal causé par les êtres dérangés en « redéfinissant » le bien & le mal, la vérité & le mensonge, pour éroder nos valeurs …

Comment peut-on dire qu’ils sont utiles en affaires ou en politique, alors qu’ils ne pensent qu’à eux, & feraient brûler toute une ville s’ils pensaient que ça peut les amuser ? C’est insulter à la douleur des victimes.

Du reste, si les auteurs de ces ouvrages veulent une information vraie ( = basée sur de l’expérience vécue), ils n’ont qu’à demander aux vicimes. Chacune lui dira que ces prédateurs n’ont rien à offrir de positif, à part du chaos & de la souffrance !

Mais … j’oubliais… ces victimes ne sont que de « soi-disant victimes », elles l’ont choisi, elles ont des « failles », elles sont « co-dépendantes » (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ) … Une nouvelle pseudo-science, la victimologie règle leur sort & leur ferme le clapet définitivement : voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ !

Tout ceci est du Mal pur (car c’est du mensonge) et il faudrait (dans l’idéal) que ça cesse…mais sans doute ces mensonges servent-ils un but… à vous de trouver lequel il peut être !

Tant que j’y suis, je vous colle, ci-dessous (en italique), un florilège de « bons conseils » censés nous mettre à même de nous défendre contre les PN – avec, en gras & entre parenthèses, mes remarques ;

Les conseils débiles sur comment gérer les êtres dérangés :

1. « n’achetez » pas les crasses qu’un taré projette sur vous – laissez-lui son cadeau empoisonné ! Si quelqu’un vous insulte, restez calme (Non ! ces paroles ont une énergie, et cette énergie nous affecte, qu’on la nie ou non ! cela est scientifiquement prouvé) : refusez mentalement de vous laisser affecter et d’accepter son « don » de rage ou de folie – qu’il se le garde ! (facile !… eh non ; ceci est juste impossible !).

(…) diverses méthodes de visualisation existent, qui peuvent nous y aider. (j’ai essayé des dizaines de méthodes : conclusion : CA NE MARCHE PAS !).

-Mais parfois, il faut élever la voix, pour se mettre au niveau de l’autre, puis le faire redescendre avec vous. ( Ok ; faites ceci ! Vous allez voir ce que vous allez « prendre » si vous osez élever la voix avec un PN !).

2. (…) songez à diverses actions à entreprendre (Ca va être facile, dans l’état où on est ! En plus, comme si on puvait faire ou dire quoi que ce soit qui changerait quelque chose à son comportement ! La vérité scientifique est qu’un PN ne change JAMAIS et que, comme il a besoin de notre « sang », RIEN ne peut faire qu’on ne sera plus attaqué !)

Vous devez anticiper leurs réactions (sur base de votre connaissance de leurs intentions, et des raisons de leur attitude).(si on est normal, on ne peut tout simplement pas entrer dans le mode de pensée d’une taré !!!)

Voici quelques actions possibles :

-Effacer la personne de votre vie. Cette solution extrême est parfois la meilleure ; si votre proprio est mauvais, ou si votre chef ou vos collègues vous harcèlent, le mieux est de « bouger » de là. (Et on nourrit sa famille comment en attendant d’avoir trouvé autre chose ? !)

-Causez-lui de son attitude.(encore une imbécillité ! il n’y a pas moyen de causer avec ces malades ! c’est leur survie et leur normalité qui est en jeu – alors,, ils s’y accrochent comme un noyé à une planche de salut ! et ils n’ont aucun scrupule !)

-Elevez votre niveau d’exigence quant à ce que vous êtes prêt(e) à accepter ; fini les jeux malsains (comme si on y participait en connaissance de cause & de notre plein gré !)  : affrontez votre adversaire, expliquez pourquoi certains de ses agissements sont intolérables et dites ce que vous voulez (n’importe quoi ! quiconque a déjà tenté de causer avec un PN sait qu’il va piquer une crise et partir, ou vous distraire sur un autre sujet, ou vous insulter en vous jetant la faute de ses agissements sur le dos !!).

-« Dressez » votre adversaire. Des employés ont conditionné leur chef violent à les encourager et les soutenir. (..) Comme pour les enfants (ou les chiens), il faut cesser de récompenser le comportement négatif et louanger le comportement positif. Quand leur chef les insultait, les employés l’ignoraient ou lui montraient l’abus du doigt en demandant : « vous voulez me manipuler en usant de violence verbale ? »

Par contre, au moindre mot positif qu’il disait (« merci » ou « bon travail »), les employés le remerciaient pour sa gentillesse. En quelques semaines, ce chef changea de comportement. (je n’y crois pas une seconde) Vous pouvez faire de même avec votre abuseur, à condition que vous ayez une certaine influence sur lui.(Ben tiens ! L’inverse a été prouvé, je vous signale !)

-Acquérez de l’influence, que vous utiliserez ensuite pour agir. (mais bien sûr ! « Y’a qu’à » !! C’est malin ! Comme si c’était possible !) Testez si vous pouvez faire renvoyer quelqu’un sous prétexte qu’il fait baisser la productivité ; contactez ceux qui ont affaire à cette personne et informez-les de ce qui se passe – allez jusqu’à la presse (fastoche ! tout le monde connaît des gens influents ou des journalistes !) ou l’Etat, si vous pouvez. (Oui ; faites ça ! et ils vous enlèveront vos enfants, comme ils ont fait à moi !)

Lâchez prise. (bien sûr ; c’est la victime qui s’accroche !). Ignorez (Oh, comme c’est facile… en théorie ! Et comme c’est impossible en réalité !) et allez de l’avant. Demandez-vous pourquoi vous fréquentez cette personne ; par ex si pour vous, l’argent prime sur la qualité de vie, ne venez pas vous plaindre.. ou changez de valeurs (revoilà le « victim blaming » ! il est dégoûtant de jeter la faute sur l’innocent !).

Tactiques destructrices du PN

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Justice7 Les partenaires mauvais exploitent l’autre, lui mentent, le rabaissent ou l’ignorent (torture par le silence), ils le contrôlent, le manipulent. Il y a beaucoup de formes de violences.

Même surprotéger ou « aimer trop » est un abus ; c’est traiter quelqu’un comme une extension de soi, comme un objet. C’est une violence, ainsi que ;

Ne pas respecter ses limites, ou son intimité,

Manquer de tact, être « brutalement franc » ou faire des blagues blessantes & sadiques,

En attendre trop de l’autre, le dénigrer, …

La plupart des abuseurs le font «derrière les portes fermées » ; en cachette – il faut vivre avec eux pour être témoin de leur violence.

On le voit, les divers modes de violences sont nombreux (violence physique ou psychologique, violence domestique, familiale, conjugale, sexuelle, financière et même légale), mais on peut les classer en 4 gands types :

La violence ouverte, la violence couverte (ou furtive), la violence ambiante (ou « gaslighting ») & la violence par procuration.

– La violence ouverte est bien connue ; c’est agresser ouvertement quelqu’un : insulter, crier, menacer, forcer, battre, mentir, rabaisser, exploiter, humilier & ignorer, bref, tous les genres de violences physiques, émotionnelles ou sexuelles. Cette forme de violence – la plus aisément reconnaissable – n’est hélas que la pointe de l’iceberg.

– La violence par procuration ; s’il n’a plus prise sur vous, le PN recrute des tiers (tous ceux qu’il peut !) pour qu’ils vous violentent à sa place – collègues, nouveau compagnon,(gne), membres de la famille, amis, professeurs, autorités, voisins, les médias, institutions, … Il les utilise pour vous rabaisser, vous menacer, vous harceler, vous forcer, vous convaincre, vous terroriser, … bref, vous manipuler dans son intérêt à lui. Il contrôle toutes ces instances parce qu’il est un « maître des perceptions », c-à-d que tous les PN ont ce don magique : pouvoir modeler & manipuler les perceptions des autres !

Et il les « jette » sans ménagement une fois que le job est fini ! Dans mon cas, par ex, après que je l’aie plaqué et rejeté toutes ses avances et pleurnicheries pour me reprendre, mon ex-mari PN a épousé une folle jalouse dont il a attisé la jalousie envers moi, en sorte qu’elle n’a cessé de me harceler, m’insulter, insulter et maltraiter mes enfants, fait de fausses accusations contre moi au Procureur du Roi, etc…  Tant que cela m’effrayait, il a gardé cette femme – instrument utile à ce moment – et quand j’ai passé outre à toute peur, cet « instrument » est devenu inutile, et il a demandé le divorce d’avec elle !

Le PN utilise aussi comme complices la société ou le groupe social ; il met en scène des situations où une violence sera infligée à sa victime (humiliation, honte) et suivies de sanctions sociales – la victime sera battue, ou condamnée, … Bien entendu, les complices manipulés & séduits par la brillante performance d’acteur du PN, sont inconscients de leur rôle (j’ai souvent pensé au fameux « Mon Dieu, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font », de Jésus !) dans cette « pièce » cruelle et dans cette torture et mise à mort, véritable corrida mentale (symbolique => pas de sang visible – c’est à l’étérieur que ça saigne -)…

-La violence ambiante (ou « gaslighting ») : cela consiste à nourrir, propager & augmenter une atmosphère de peur, d’intimidation, instabilité, imprévisibilité & irritation. Il est impossible de mettre le doigt sur ce qui se passe, vu qu’il n’y a pas de violence ou de contrôle visible, mais pourtant, flotte toujours dans l’air une atmosphère oppressante, comme une épée de Damoclès suspendue sur la tête de la victime.

Cela passe aussi par le fait de vous faire douter de votre santé mentale en niant l’existence de ce que vous avez vu ou entendu.

Assez vite, cette constante atmosphère empoisonnée érode l’estime de soi & la confiance en soi (& en autrui) de la victime, qui, envahie par la peur, se referme sur elle-même… s’exposant ainsi à encore plus de critiques de la part du monde extérieur (ignorant & inconscient).

Le comble est atteint ; c’est la victime qui est vue comme mentalement instable, instable, alors que le PN est vu comme la victime.

-La violence furtive (ou couverte, ou contrôlante) ; elle se compose de diverses tactiques ; la 1ère est l’imprédictabilité et l’incertitude – c-à-d que le PN agit de façon capricieuse, inconséquente & irrationnelle, ce qui rend sa victime dépendante de son comportement ; de son prochain sourire, déni, ou explosion de colère.

Ce comportement, apparemment fou, est en fait une tactique du PN ; Comme cela « détruit » le reste du monde pour la victime, il s’assure ainsi d’être le seul point fixe où sa victime puisse se raccrocher. Il crée exprès cet ouragan, ces montagnes russes, apparaissant ainsi, par contraste, comme le seul élément stable dans la vie de celle-ci !

La 2ème tactique d’abus furtif est les réactions exagérées, disproportionnées à la chose qui les a suscitées ; il pique des rages à la plus petite offense (même imaginaire), toute divergence de vue (même dite doucement) & punit la victime pour tout ce qu’il perçoit comme des transgressions contre lui. Ou à l’inverse, il se montre TROP gentil…

Ce comportement erratique, ces punitions imméritées et sadiques, sont prémédités ! La victime est laissée exprès dans le noir, pour augmenter son besoin et sa dépendance envers son bourreau.

3ème tactique de violence couverte : la déshumanisation & objectification de la victime – le PN attaque ainsi la base même des interactions humaines ; c’est un besoin humain de croire que les autres sont bienveillants & humains & cette inhumanité est si répugnante et horrible à considérer, que les gens reculent à cette vue – & c’est ceci qui ôte à la victime toute force (ce qui la rend encore plus dépendante du PN).

Les violences physiques, sexuelles psychologiques & émotionnelles sont toutes, des formes d’objectivation et de déshumanisation.

Les PN mésusent aussi de l’information ; dès les les 1er moment d’un contact avec quelqu’un, ils cherchent à en savoir le plus possible sur leur interlocuteur, car plus ils en savent, mieux ils pourront l’abuser ; mieux ils pourront l’exploiter, s’en nourrir, le charmer, le manipuler, le faire obéir, l’extorquer, ou même le convertir.

Et ces infos sont un outil ; il pourra les divulguer si ça lui sert (même les informations les plus intimes).

En bon « ingénieur de situations possibles », un PN génère sa propre « indispensabilité » ; c-à-d qu’il crée des situations étranges ou imprévisibles, où, grâce à ses ressources, son savoir, ses compétences, il sera « l’homme de la situation », la SEULE personne a pouvoir être utile dans cette situation improbable qu’il a lui-même générée.

 

Les bactéries sont aux commandes !

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bâfrer

On réalise de plus en plus à quel point l’intestin est important. Il contient plus de neurones que le cerveau ( !) et les ¾ des messages vont de l’intestin au cerveau, et non l’inverse.

A présent, plusieurs équipes de chercheurs américains peuvent affirmer que les bactéries intestinales contrôlent notre comportement, nous poussant à manger (ou à éviter) certains aliments afin de s’octroyer ce qu’elles « estiment » être le meilleur environnement !

En ré-examinant les études antérieures sur le lien entre la flore intestinale et le comportement, ils ont trouvé qu’effectivement, les bactéries intestinales nous manipulent, en nous causant des fringales !

De nombreuses bactéries vivent dans notre tube digestif, 100 x plus nombreuses que nos autres cellules (bref, nous sommes faits de bactéries… et de bien peu de cellules humaines !).  Elles forment un écosystème ou «microbiome». Dans cet écosystème, des espèces différentes ont des besoins différents et vivent en abondance relative en fonction de la nature de leur environnement.
L’un des principaux facteurs déterminant notre environnement intestinal est la nourriture que nous ingérons. Certaines bactéries intestinales préfèrent consommer des matières grasses, par exemple, tandis que d’autres préfèrent le sucre. C’est pourquoi les bactéries intestinales manipulent leur environnement pour leur propre bénéfice – > elles influencent notre comportement au moyen de fringales, d’aversions alimentaires ou de sentiments de détresse qui ne sont satisfaits que par la consommation de certains aliments. 

On ignore par quels mécanismes les bactéries nous manipulent, mais la recherche a confirmé un lien très fort entre la composition de la flore intestinale et le fonctionnement des systèmes nerveux, endocrinien (hormonal) & immunitaire.

Certaines études suggèrent que les bactéries peuvent libérer des molécules affectant l’activité du nerf vague (qui va de l’intestin à la base du cerveau) ; elles manipuleraient le comportement et l’humeur en modifiant les signaux neuronaux dans le nerf vague, en changeant les récepteurs du goût, en produisant des toxines pour nous faire sentir mal et en libérant des récompenses chimiques pour nous faire sentir bien.
Mais nous avons aussi notre mot à dire ; ce que nous mangeons est le plus grand déterminant du type de bactéries vivant dans nos intestins ; notre régime alimentaire a un impact énorme sur les populations microbiennes de l’intestin. Cet écosystème est en constante – et rapide – évolution.

Des études ont montré que nous pouvons modifier la composition de la flore intestinale en 24 heures après avoir changé notre alimentation.

La modification de la composition du microbiome – en changeant notre régime alimentaire ou en consommant des prébiotiques ou probiotiques, d’une part, ou par la prise d’antibiotiques de l’autre – a de grandes implications pour la santé.
Nous ne sommes qu’au début de nos découvertes sur l’importance du microbiome pour la santé humaine, mais au vu des études, cibler le microbiome pour le réguler permettra de prévenir une variété de maladies, de l’obésité et du diabète aux cancers du tractus gastro-intestinal.