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Comment trouver l’épanouissement

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L’épanouissement (ou auto-réalisation) constitue l’étage supérieur de la pyramide des besoins d’A. Maslow. Pour ce dernier, l’humain a d’abord des besoins de base ou de survie (respirer, manger, boire, se reproduire), puis de sécurité (être protégé des dangers & du climat), puis d’appartenance (à un groupe, une famille, une culture), puis d’estime (être reconnu) & enfin d’auto-réalisation (croissance, réaliser tout notre potentiel).

Il y a tant de besoins à remplir que beaucoup jugent ce dernier besoin comme un caprice dont on peut se dispenser – mais pourtant, c’est sur celui-là que repose notre bonheur !

Quand on sait ce dont on est capable mais que, pour une raison ou une autre, on ne peut l’exprimer, on s’étiole & on est malheureux.

C’est l’« ingrédient » subtil, mais indispensable, dont on a besoin pour prospérer – alors, si l’on se résigne à moins qu’à notre meilleur, on pourrit de l’intérieur ; notre âme, notre élan, puis notre esprit, se racrapotent & s’abîment de plus en plus.

C’est pour cela que certains individus qui ont « tout » (au plan matériel, s’entend), sont malheureux sans comprendre pourquoi. Un état d’insatisfaction, de mal-être, de lassitude de tout s’empare d’eux et ils se jettent dans les plaisirs faciles (& dangereux) ou font une dépression.

Finalement, tous les autres besoins, on les a en commun avec les animaux ; seul ce dernier besoin est spécifiquement humain & peut nous procurer des joies à la fois intenses, pures, sereines … et durables !

Il est bon d’avoir nos besoins de base (nourriture, abri, …) remplis, mais seule la poursuite de ce but élevé nous énergise & nous épanouit, emplit notre vie d’excitation, de passion, nous donnant le sentiment qu’elle vaut la peine d’être vécue.

Vivre avec seulement nos besoins de base nous amène une vie confortable, mais vivre en poursuivant nos idéaux nous fait une vie chargée de magie…

Tout le monde vise à être heureux, mais ceux qui n’ont pas rejeté les mensonges sociétaux, sont amenés à le chercher là où il ne peut se trouver – c-à-d qu’ils triment dur (& devinez à qui ça profite !) pour se faire une vie confortable, où leurs besoins de base seront remplis, et rien de plus (ils n’ont d’ailleurs souvent pas d’idée qu’il peut y avoir plus que cela). Beaucoup ne l’atteignent jamais mais même ceux qui l’atteignent ont, au final, fait un marché de dupes – parce qu’ils n’ont pas atteint le bonheur qu’ils se promettaient de ce confort matériel !

Il est évidemment plus dur de poursuivre une vie d’idéal, car ça implique de prendre des risques, de repousser ses limites, d’oser sortir de sa zone de confort, de faire de nouvelles expériences, d’aller dans l’inconnu, …

Quand on fait ce choix-là, il y aura des peurs, de l’incertitude, un gros travail, de l’étude, des échecs, où l’on est déçu & on doit repenser à nos objectifs, …

Vous avez d’ailleurs plus de chances (à cause de la motivation apportée par la passion) d’atteindre ce but idéal que le but matériel.

A 1ère vue, la voie « conventionnelle » vaut mieux, mais c’est faux. Pour le comprendre, ré-évoquez les 5 choses dont vous êtes le plus fier dans votre vie ; vous avez sûrement constaté que ce sont des moments où vous avez triomphé d’une épreuve ou relevé un défi. C’était dur, tendu, risqué.

Et les battants dont on envie parfois la vie, ne sont pas arrivés où ils sont arrivés en prenant la vie confortable, mais en se poussant à agir & à risquer. Bien sûr, il s’agit de sortir de ses limites, & non de prendre des risques inconsidérés !

Tout comme les études ont montré que l’homme est fait pour le jeûne (on vit plus longtemps & en meilleure santé quand on manque – un peu – de calories que quand on en consomme trop), il n’est pas fait pour les tâches faciles.

Il se sent le mieux lorsqu’il doit se donner à fond, & même encore un peu plus que ça – mais il ne faut pas non plus que le défi à relever soit beaucoup plus grand que nos possibilités, sinon, on se décourage.

Même ceux qui ont gagné le gros lot à la Loterie, n’en retirent que 30 jours de bonheur, après quoi, ils retrouvent leur humeur habituelle… Ils peuvent pourtant glander sans rien faire dans les plus beaux endroits du monde, pour le restant de leur vie – mais … ça ne les rend pas heureux.

Si votre vie vous semble terne & dénuée de sens, c’est parce que vous ne poursuivez pas votre mission, que vous ne vous mettez pas à l’épreuve.

Au moment de mourir, on juge sa vie. Et juger qu’on a vécu une vie réussie ou médiocre & pleine de regrets, dépend de combien on a relevé de défis, combien on a osé sortir de notre zone de confort & l’on s’est levé pour atteindre notre plus grand potentiel. On peut dire que plus vous avez fait de ces choix « de sécurité », plus votre vie est nulle !

A l’inverse, si on mène notre vie en suivant notre cœur & notre mission, elle sera excitante & au moment suprême, on n’aura aucun regret. Même si ça nous a causé doute de soi, angoisses & frustrations, même si on a échoué, on est fier de soi d’avoir essayé, et on a appris des choses sur soi-même & sur le monde.

La vie nous offre à tous des occasions de faire ce choix entre une vie pépère & le risque. Mais on peut y songer même chaque jour.

C’est en s’engageant dans la voie de la réalisation de soi qu’on crée l’excitation & la motivation qui, à leur tour, nous poussent à l’action, à avancer vers notre but (sur ce qu’il doit être, voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/13/le-secret-du-bonheur/ ).

Si vous êtes morne, que votre vie est terne & peu excitante, que vous n’êtes pas motivé à faire votre job, c’est parce que vous avez choisi la vie pépère – soi-disant « raisonnable » & sans risques ! (et en plus, même ceci n’est pas vrai).

Tâchez d’y penser & de retrouver le moment où vous avez fait ce choix-là.

Songez aussi à combien votre vie serait différente – & plus gratifiante ! – si vous aviez alors fait l’autre choix.

J’espère vous avoir fait comprendre à quel point il est vital de vous pousser vers votre maximum & qu’à partir de ce moment, vous choisirez plus souvent la voie menant à l’épanouissement & au bonheur.

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Argent & bonheur

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Chaque jour, où qu’on aille, nous sommes bombardés de pubs qui nous soufflent que les biens matériels nous rendront heureux, & que la possession de certains biens nous apportera bonheur, amour & considération.

Ceci est un véritable lavage de cerveau, qui pousse les gens à organiser leur vie autour de comment obtenir un gros salaire, et pouvoir s’acheter toujours plus de biens matériels.

Ceci coûte cher, tant aux individus qu’à notre Terre !

Des études ont pourtant montré que plus un être est matérialiste, moins il est heureux & satisfait de sa vie, moins il ressent d’émotions positives au quotidien. Le taux d’anxiété, de dépression & d’addictions diverses s’est du reste révélé plus élevé chez ces individus-là.

En outre, plus on est focalisé sur les biens matériels, moins on a de valeurs sociales – empathie, coopération, générosité, sans compter le souci pour la nature !

Si on veut vivre une vie heureuse, plus juste socialement & plus respectueuse de l’environnement, il faut rejeter les « valeurs » matérialistes.

2 facteurs peuvent aider à amener un changement positif ; d’abord, comprendre pourquoi les gens sont matérialistes.

Des études montrent qu’ils le sont plus lorsqu’ils se sentent en danger. Si l’on se rappelle ceci quand on vit une situation frustrante, on peut choisir de soulager nos sentiments négatifs par des moyens sains (téléphoner à un ami, faire une balade dans un parc) au lieu d’aller acheter quelque chose.

Le 2ème facteur est l’exposition aux médias (principalement, la télé) ; on a constaté que plus quelqu’un y était exposé, plus il accordait d’importance aux valeurs matérielles.

S’en démarquer & adopter des valeurs plus humaines & spirituelles est ce qui donnera le plus de bonheur. Ces valeurs-là, en plus d’être bonnes pour l’individu comme pour la société & la terre, forment un bouclier contre le matérialisme.

Le mieux est donc de se bâtir une vie exprimant nos valeurs humaines,

Le consumérisme est une force qui promeut les valeurs matérialistes, mais si on lutte contre lui, on atteint le bien-être personnel, société plus humaine & une terre plus saine…

Oui, c’est en ayant moins qu’on devient vraiment riche !

On ne veut pas d’argent, en fait : on veut un « doudou », comme un enfant en veut un pour se rassurer, en oubliant que cette quête est un puit sans fond, qui nous enchaîne à une course sans fin & à une vie marquée de stress & de sentiment de manque – cf le proverbe antillais ; « toujou couri pour gagner vie, quand bien couru, vie l’est foutue. »

Ou la « fable du singe dans le cocotier » ; pour attraper un singe, les habitants d’une Île du Pacifique font un trou dans un cocotier et y déposent quelques noix. Un singe passe, voit les noix et décide de s’en emparer. Il passe la main dans le trou, prend les noix, mais là … problème: il ne peut sortir son poing du trou et, comme il s’entête, les hommes peuvent s’approcher et le capturer.  Moralité: ce que tu possèdes, te possède!

En fait, si on veut gagner sa vie (et plutôt bien que mal), ce n’est pas parce qu’on vise l’argent, mais parce qu’on vise ce qu’il peut  (croit-on) nous procurer : le sentiment d’être protégé (la sécurité), l’amour, le repos, la considération, du pouvoir sur notre vie (ne pas être à la merci d’êtres malfaisants), pouvoir gâter ses enfants, la liberté (surtout celle de NE PAS DEVOIR FAIRE CE QU’ON NE VEUT PAS !)…mais même ceci est plus un mirage qu’autre chose. On peut pourtant avoir ce sentiment de sécurité (& les autres) avec rien… & être super-malheureux avec « tout » ; il n’y a qu’à voir toutes ces dépressions & tous ces suicides (directs ou à petit feu) dans le monde des riches & célèbres !

Quand même, il n’est pas à la portée de tout le monde de vivre comme Diogène dans son tonneau ; vivre comme un pur esprit n’est viable que pour bien peu de gens…

Alors, comment concilier les valeurs élevées & la consommation ? Mais alors, est-il possible d’avoir à la fois la richesse & de la vertu ? De ne garder que les aspects positifs de chacune de ces mentalités & d’en rejeter les facettes négatives (pauvreté ou décadence morale) ?

L’argent, bizarrement dans cette société de consommation, a mauvaise presse ; il vu comme un sombre pouvoir, cause de crimes, et les riches, comme d’horribles capitalistes capables de vendre leur propre mère … Mais il y a aussi l’argent qui nourrit les affamés & sauve des vies, et des riches (voir Bill Gates) qui donnent des milliards aux oeuvres de charité.

A mes yeux, l’essentiel est la finalité ; TANT QUE L’ARGENT RESTE UN MOYEN, ET NON UN BUT, IL EST BENEFIQUE !  Il ne devient négatif que s’il est un but en soi ! Quand l’argent est un but, il dessèche notre cœur & tous sentiments humains !

Il est néanmoins vrai que, sauf pour quelques mystiques, l’argent détermine notre qualité de vie, mais Être doit toujours primer sur Avoir ou Paraître !

On peut donc gagner gros d’une façon honnête & bonne pour les autres & la planète, et le dépenser à des choses autres que des babioles, du paraître & des choses frivoles.

Il s’agit d’avoir un gagne-pain offrant aux gens des biens & des services répondant aux besoins les plus élevés des êtres humains.

Bref, il faut se débrouiller pour gagner assez que pour s’offrir la liberté & la sécurité correspondant à nos besoins, à notre nature profonde (ceci est très dur à déterminer & exige beaucoup de réflexion), en s’affranchissant de tout ce dont on n’a pas besoin & qui ne ferait que nous ligoter dans la « rat race » & l’insatisfaction (ceci est également très dur & demande aussi de longues réflexions).

Et ce, en se souvenant toujours que ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur, bien au contraire & que l’essentiel, ce n’est pas tant de réussir dans la vie, que de réussir sa vie ! (à ce sujet, voir http://www.bonheuretamour.com/2012/07/11/etre-positif-et-ensuite/ )

 

Marchez-vous « à l’envers de vous-même » ?

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c-à-d en tournant le dos à ce qui est votre vraie voie, celle qui vous correspond ? En ce cas, il y a des indices qui ne trompent pas… des indices qui prouvent que vous suivez une voie qui ne vous convient pas, une voie qui vous ne vous satisfait ni ne vous épanouit, mais vous épuise & vous déprime.

On entend souvent parler de « trouver sa mission de vie », « vivre nos rêves », « poursuivre nos passions », mais c’est vague… Alors, je vous décrirai ci-dessous les signes qui doivent vous alerter & vous faire songer sérieusement à revoir votre manière de vivre :

Pour nous humains, la bonne voie consiste à vivre « aligné » sur nos rêves & nos désirs, et à développer & utiliser nos dons, passions & compétences.

Diverses études ont montré que les animaux (oui ; même les animaux !) étaient le plus heureux lorsqu’ils peuvent donner le meilleur d’eux-même, exprimer pleinement leurs capacités … Et combien plus ceci vaut-il pour l’homme !

Depuis tout petits, la société – qui, je le rappelle,1) est mécanique & inhumaine, 2) ne vise pas notre bien, mais le sien – nous fait entrer dans une ornière et fait tout pour nous y maintenir… en faisant miroiter des biens illusoires & clinquants, censés nous donner le bonheur, mais bien incapables de le faire !

Encore pire : des études scientifiques ont prouvé, encore & encore, que plus quelqu’un est matérialiste, plus il est malheureux & insatisfait de sa vie !

– D’abord, vous ressentez de l’envie, & même de la jalousie, envers ceux qui vivent leurs rêves ou réussissent dans la branche qui les passionne.

Quand on est aligné sur notre mission de vie, on est inspiré, & non aigri, par la réussite des autres.

Par conséquent, si vous remarquez que vous devenez jaloux d’une personne qui est heureuse & prospère, ça prouve que vous n’êtes pas en train de suivre le bon chemin – c-à-d pas en train de créer du bonheur et/ou du succès pour vous-même.

Décidez de cesser de jalouser (ce qui ne vous apporte rien de bon) pour, à la place, vous inspirer de ces gens qui réussissent dans ce qu’ils aiment.

« Le courage – a dit Amelia Earheart – est ce que la vie exige de nous en échange de la paix ». Corollaire : sans courage, jamais on n’aura le bonheur ; jamais on n’aura un sentiment de paix, de sérénité, d’accomplissement, ici-bas !

Donc, sachez que les alouettes ne vous tomberont pas toutes cuites dans le bec ; il faudra vous retrousser les manches & travailler d’arrache-pied. C’est ce qu’ont fait ces battants que vous enviez… Certains sont partis du bas de l’échelle, & sont arrivés au sommet…Si vous suivez ce que vous aimez, vous pourrez le faire aussi.

Un autre signe qu’on a perdu le contact avec ses rêves, ses espoirs & ses passions, est que l’on passe du temps à s’intéresser à la vie d’autres personnes au lieu de s’occuper de la nôtre, de nos propres désirs.

Ceci est une perte de temps & d’énergie – c’est perdre sa vie ! Ce qui se passe dans notre propre vie, et ce qu’on a besoin d’y faire, devrait être au centre de nos préoccupations, et rien d’autre !

Se focaliser sur ce qui arrive à d’autres ou ce qu’ils font de leur vie, tue nos aspirations & créativité ! Cet espace se ferme parce que notre attention est au-dehors au lieu d’être en nous-mêmes.

Notre conscience doit être en nous, et non dispersée à l’entour, perdue & affaiblie dans les histoires sordides & inintéressantes des autres !

Cela épuise notre énergie mentale, qui devrait normalement servir à nos projets & à embellir notre vie. Donc, laissez les gens vivre leur vie, & progressez avec assurance vers vos rêves !

Il est sain de s’inspirer d’êtres qui ont réussi & qui vivent leur rêve – non pour y rêver stérilement, mais pour s’en inspirer pour agir. Il faut se bouger pour notre vie, notre réussite, notre carrière, … un pas après l’autre (sinon, on se décourage). « Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ! »

3ème signe : vous vous laissez toucher par l’opinion des autres.

Quand on sait, au plus profond de soi, qu’on fait quelque chose de grand pour soi-même, on se fiche de ce que pensent les autres.

Par contre, lorsque l’on néglige de nourrir nos désirs, passions et talents, on n’est pas confiant & sûr de soi ; on n’a pas cet espace de d’assurance en nous-mêmes, & c’est pourquoi on est vulnérable aux affirmations des autres.

Mais on est le seul à voir – & surtout, ressentir – le monde comme on le fait et à avoir ces aspirations profondes… Donc, même des gens qui veulent notre bien ou sont très intelligents, ne sont pas dans notre peau, et ne peuvent pas savoir quelle voie est la meilleure pour nous ; seul nous-même pouvons savoir cela !

Alors, décidez d’avancer concrètement – à petits pas – vers votre but ; passez plus de temps à faire ce qui vous fait vous sentir bien, & moins de temps à vous soucier de l’avis des autres.

Souvenez-vous ; « Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, c’est le bonheur qui est le chemin ! »

D’ailleurs, remarquez ceci : les gens qui vous découragent, qui démolissent vos idees et projets ou vous font douter de vous, jamais ne poursuivent leurs rêves, ne vivent de leur passion ou ne travaillent pour réaliser leur potentiel le plus élevé… Jamais ces gens-là ne se trouvent là où ils voudraient être dans la vie !

Les gens qui végètent dans un espace où ils ne veulent pas être, nous poussent toujours à rester dans un espace où l’on ne veut pas être.

Il faut bouger, sinon, vous aussi deviendrez aussi l’un de ces démotivateurs ; quelqu’un qui poussera les autres à rester où ils sont malheureux…

Vous, ce que vous voulez, c’est être à l’endroit où vous voulez être, et aider les autres à atteindre cet endroit aussi.

4ème signe : un rien vous déprime, vous faire sentir vide, triste, sans espoir.

Ces sentiments peuvent naître de traumatismes anciens ou de manques alimentaires, mais ce type de désespérance-ci s’enclenche plusieurs fois durant certaines conversations, parce qu’elles déclenchent une vague compréhension que vous ne faites pas ce que vous voulez faire, ou ce que vous devriez pour mener une vie qui vous convient.

On voit ici comme la vie est bien faite ; la Nature a pourvu les mammifères d’émotions (énergie en mouvement), pour les guider ou leur sauver la vie. Ce désespoir est clairement un signal d’alarme pour nous avertir que l’on « marche à l’envers de soi-même » & qu’on se fait du tort !

Songez à quel point il serait nocif de prendre des anti-dépresseurs pour anesthésier cette douleur qui est un signal ! C’est comme si un homme sciait une chaise, et que soudain, il pense à autre chose & commence à scier dans son bras.

La Nature l’a pourvu du signal de la douleur, pour l’avertir qu’il se nuit et qu’il ait à cesser de le faire. Il en va de même avec les douleurs morales ; il est stupide de les museler pour ne plus les entendre et pouvoir continuer à marcher à l’abîme !

Ce qu’il faut plutôt, c’est écouter ce que nous dit notre corps et se dire : « Houlà, je suis en train de me faire du mal ! Il faut vite que j’arrête & que j’agisse dans l’intérêt de ma vie ! »

Oui : lorsque l’on ne vit pas en alignement avec notre mission, c’est la vie elle-même qui nous crie, avec ces sentiments de tristesse, de cesser de gâcher notre potentiel !

Il y a des gens qui poursuivent dans cette voie durant des dizaines d’années… mais tous sont la proie d’une addiction quelconque pour remplir ce vide qu’ils sentent en eux (alcool, nourriture, drogues – légales ou non, sexe, travail, fièvre acheteuse, …)

Donc, n’essayez pas de nier ces sentiments ou de faire de la « pensée positive » pour les masquer ou les combattre. Demandez-vous plutôt pourquoi vous les ressentez, ainsi que d’autres questions : est-ce que vous vous aimez assez que pour travailler à devenir la meilleure version de vous-même ? Est-ce que vous sortez de votre zone de confort pour faire ce que vous aimez ou voulez ? Est-ce que vous nourrissez ou étouffez vos dons & passions ? Avez-vous atteint votre potentiel ? Et si pas, pourquoi ?

Prenez du temps pour creuser en vous pour trouver des réponses à ces questions, et permettez-vous de ressentir pleinement votre insatisfaction & votre souffrance. Acceptez-les, car ce n’est qu’en voyant clairement dans quelle situation on est, que l’on peut agir pour la changer – dans le cas inverse, on « tape toujours à côté » !

Tâchez de trouver la source de ces sentiments, la raison de leur présence et commencez à agir pour les déraciner (arracher la raison de leur présence) et les remplacer par la confiance, la passion, un but clair, l’énergie, ..

Le 5ème signe est que vous trouvez toutes sortes d’excuses expliquant pourquoi vous ne « pouvez pas » le faire.

Notre neo-cortex est fait pour trouver à tout des justifications « logiques » ; même si on n’a pas d’excuse, il trouvera des raisons « valables » à nos comportements. Il faut savoir ceci, et l’envoyer paître avec ses justifications injustifiables, car ça ne rapportera que du vide & du dégoût de soi…

Demandez-vous quelle est la chose que vous vouliez accomplir ou obtenir jadis ? Vous pensez que vous ne le pouvez pas, mais ce n’est généralement qu’une excuse masquant la peur de l’inconnu.

Oui, l’inconnu fait peur, mais si vous ne sortez pas de votre zone de confort, vous vous condamnez à une vie au rabais, loin de tout accomplissement & satisfaction ! Par conséquent, si vous voulez atteindre un jour vos objectifs, vos rêves, vos désirs, supprimez ce terme de votre vocabulaire ! Ne pensez, parlez & agissez désormais qu’à partir de ce que vous pouvez faire.

Souvent, la peur fait qu’on se torture l’esprit en songeant à nos échecs, ou aux oiseaux de mauvais augure qui nous prédisent l’échec. Des tonnes d’excuses surgissent dans notre esprit ; que l’on est trop jeune, trop vieux, trop expérimenté, …. Toutes musèlent nos désirs intérieurs & résistent aux aspirations de notre âme.

Il faut chasser ces pensées dès qu’elles surgissent. Tout le monde en a, même les battants, mais eux ne les nourrissent pas.

Dites-vous ceci ; « Je ne peux pas empêcher un corbeau de se poser sur ma tête, mais je peux l’empêcher de faire son nid dans mes cheveux ! »

La différence entre ceux qui vivent leur rêve & ont une vie épanouissante, et ceux qui ne le font pas, est que les 1ers écoutent leur coeur, et les seconds, pas !

Attention : ce n’est pas parce que vous ne suivez pas la bonne voie, que vous êtes stupide ou mauvais ; c’est juste le résultat de vivre dans une société éloignée de notre vraie nature, qui est d’être libres & créateurs.

Au lieu de ça, on est mis dans l’ornière de l’éducation depuis tout petits et on devient esclave d’institutions inhumaines, d’un système politique & monétaire froid & sans âme.

Les medias convoyent ces mensonges pour nous faire rester à notre place de bons petits moutons à tondre…

Je le dis dans ma page d’accueil ; « tant la nature que la société se fiche du bonheur des gens : ce que veut la nature, c’est que l’espèce se reproduise et ce que veut la société, c’est qu’on PRODUISE, consomme et “rapporte” : notre bonheur individuel n’entre pas en ligne de compte ! »

Donc, si l’on veut être heureux, il faut se distancier du système & de ses mensonges, et écouter plus notre « petite voix » !

Comment cesser de se saboter ?

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J’ai déjà traité l’auto-sabotage ici (http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ) sous l’angle de ses aspects sociaux. Je parlerai ici des remèdes ;

Se saboter, c’est adopter un comportement, une pensée, une émotion ou une action qui nous éloigne d’obtenir de que l’on désire consciemment. Ces comportements naissent en fait d’un conflit entre nos désirs conscients et les inconscients ; c’est comme si on était dans une barque, à ramer (consciemment) dans une direction, alors que, sous la surface (inconsciemment), 10 gros poissons tirent la barque & l’entraînent dans la direction opposée.

C’est aussi un mécanisme de sécurité : l’auto-sabotage nous empêche d’atteindre nos objectifs, mais d’un autre côté, il nous protège contre la déception ; notre cerveau nous maintient dans notre zone de confort pour nous éviter d’être blessé.

Si vous en avez marre de vous saboter & que vous vous demandez comment cesser de le faire, voici quelques pistes :

a) se fixer un objectif
Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ! Donc, l’astuce consiste à choisir un (1 seul !) objectif important à la fois, à lui donner de l’importance dans votre vie & à vous concentrer sur ce seul but jusqu’à ce que vous l’atteigniez. Si, ce faisant, d’autres domaines de votre vie s’améliorent, c’est la cerise sur le gâteau.
b) oubliez la sécurité totale
Si vous pensez avoir besoin d’atteindre une totale confiance en vous avant de commencer, ou que sinon, vous échouerez, détrompez-vous. Cette sûreté de soi totale est un mythe. Il est naturel et sain à ressentir un certain doute de soi, surtout si vous ne disposez pas de preuves (que vous n’avez encore atteint aucun objectif concret).
Reconnaissez que ce doute est là, que c’est normal, et continuez votre route. Douter ne va pas compromettre votre réussite, sauf si vous y cédez.
c) sachez comment vous tenterez de vous saboter
Ceci est le facteur essentiel !  L’auto-sabotage ( = la tendance à faire le contraire de ce qui nous rend heureux) est universel. Vous devez planifier pour les jours de découragement (ceux où vous n’avez pas envie de travailler à votre objectif), identifier les diverses façons dont vous tenterez de vous convaincre que ça ne marchera pas ou d’abandonner votre but.
Si vous ignorez comment l’auto-sabotage fonctionne au niveau inconscient, il est essentiel que vous l’appreniez.
d) faire de tout petits pas
Un objectif, un petit pas à la fois, maturité, patience… Tout vouloir tout de suite, tenter d’en faire trop pour avancer vers le but plus vite, ne mène qu’à l’échec. En fait, ce n’est qu’une autre forme d’auto-sabotage !
e) profiter du trajet
Les grands objectifs prennent du temps à réaliser et donc, si vous n’aimez pas le chemin à suivre pour y aller, vous êtes mûr pour l’abandon de la course ! Vous devez donc découvrir comment jouir du trajet en lui-même.
Si, par ex, vous devez mincir, demandez-vous comment vous pourriez y trouver du plaisir.
f) former votre psychisme pour le succès
La plupart des gens ne remettent pas en question ce qui se passe dans leur tête. Quand ils se critiquent, ils se sentent victimes, quand ils ont peur, ils se bloquent, quand ils sont démotivés, ils ne savent pas comment changer ce schéma.
C’est parce que notre esprit, baigné dans sa culture d’origine & mené par ses désirs, accepte toutes sortes d’infos & de pensées non-pertinentes, au lieu d’examiner si elles sont vraies ou non.

La vérité est que notre esprit a besoin d’être formé exprès pour faire cesser de faire ce qui nous rend malheureux et commencer à faire les choses qui nous servent ( = obtiennent les résultats qu’on veut).

Conclusion :

Consciente que c’est un grave problème, car il touche la plupart d’entre nous, je compte l’approfondir – traiter ses aspects « intérieurs » en profondeurs – dans des articles futurs ; expliquer ce que c’est exactement, quelles sont toutes les formes sous lesquelles se manifeste, quelle est la raison profonde de son apparition, etc.