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Comment trouver l’épanouissement

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L’épanouissement (ou auto-réalisation) constitue l’étage supérieur de la pyramide des besoins d’A. Maslow. Pour ce dernier, l’humain a d’abord des besoins de base ou de survie (respirer, manger, boire, se reproduire), puis de sécurité (être protégé des dangers & du climat), puis d’appartenance (à un groupe, une famille, une culture), puis d’estime (être reconnu) & enfin d’auto-réalisation (croissance, réaliser tout notre potentiel).

Il y a tant de besoins à remplir que beaucoup jugent ce dernier besoin comme un caprice dont on peut se dispenser – mais pourtant, c’est sur celui-là que repose notre bonheur !

Quand on sait ce dont on est capable mais que, pour une raison ou une autre, on ne peut l’exprimer, on s’étiole & on est malheureux.

C’est l’« ingrédient » subtil, mais indispensable, dont on a besoin pour prospérer – alors, si l’on se résigne à moins qu’à notre meilleur, on pourrit de l’intérieur ; notre âme, notre élan, puis notre esprit, se racrapotent & s’abîment de plus en plus.

C’est pour cela que certains individus qui ont « tout » (au plan matériel, s’entend), sont malheureux sans comprendre pourquoi. Un état d’insatisfaction, de mal-être, de lassitude de tout s’empare d’eux et ils se jettent dans les plaisirs faciles (& dangereux) ou font une dépression.

Finalement, tous les autres besoins, on les a en commun avec les animaux ; seul ce dernier besoin est spécifiquement humain & peut nous procurer des joies à la fois intenses, pures, sereines … et durables !

Il est bon d’avoir nos besoins de base (nourriture, abri, …) remplis, mais seule la poursuite de ce but élevé nous énergise & nous épanouit, emplit notre vie d’excitation, de passion, nous donnant le sentiment qu’elle vaut la peine d’être vécue.

Vivre avec seulement nos besoins de base nous amène une vie confortable, mais vivre en poursuivant nos idéaux nous fait une vie chargée de magie…

Tout le monde vise à être heureux, mais ceux qui n’ont pas rejeté les mensonges sociétaux, sont amenés à le chercher là où il ne peut se trouver – c-à-d qu’ils triment dur (& devinez à qui ça profite !) pour se faire une vie confortable, où leurs besoins de base seront remplis, et rien de plus (ils n’ont d’ailleurs souvent pas d’idée qu’il peut y avoir plus que cela). Beaucoup ne l’atteignent jamais mais même ceux qui l’atteignent ont, au final, fait un marché de dupes – parce qu’ils n’ont pas atteint le bonheur qu’ils se promettaient de ce confort matériel !

Il est évidemment plus dur de poursuivre une vie d’idéal, car ça implique de prendre des risques, de repousser ses limites, d’oser sortir de sa zone de confort, de faire de nouvelles expériences, d’aller dans l’inconnu, …

Quand on fait ce choix-là, il y aura des peurs, de l’incertitude, un gros travail, de l’étude, des échecs, où l’on est déçu & on doit repenser à nos objectifs, …

Vous avez d’ailleurs plus de chances (à cause de la motivation apportée par la passion) d’atteindre ce but idéal que le but matériel.

A 1ère vue, la voie « conventionnelle » vaut mieux, mais c’est faux. Pour le comprendre, ré-évoquez les 5 choses dont vous êtes le plus fier dans votre vie ; vous avez sûrement constaté que ce sont des moments où vous avez triomphé d’une épreuve ou relevé un défi. C’était dur, tendu, risqué.

Et les battants dont on envie parfois la vie, ne sont pas arrivés où ils sont arrivés en prenant la vie confortable, mais en se poussant à agir & à risquer. Bien sûr, il s’agit de sortir de ses limites, & non de prendre des risques inconsidérés !

Tout comme les études ont montré que l’homme est fait pour le jeûne (on vit plus longtemps & en meilleure santé quand on manque – un peu – de calories que quand on en consomme trop), il n’est pas fait pour les tâches faciles.

Il se sent le mieux lorsqu’il doit se donner à fond, & même encore un peu plus que ça – mais il ne faut pas non plus que le défi à relever soit beaucoup plus grand que nos possibilités, sinon, on se décourage.

Même ceux qui ont gagné le gros lot à la Loterie, n’en retirent que 30 jours de bonheur, après quoi, ils retrouvent leur humeur habituelle… Ils peuvent pourtant glander sans rien faire dans les plus beaux endroits du monde, pour le restant de leur vie – mais … ça ne les rend pas heureux.

Si votre vie vous semble terne & dénuée de sens, c’est parce que vous ne poursuivez pas votre mission, que vous ne vous mettez pas à l’épreuve.

Au moment de mourir, on juge sa vie. Et juger qu’on a vécu une vie réussie ou médiocre & pleine de regrets, dépend de combien on a relevé de défis, combien on a osé sortir de notre zone de confort & l’on s’est levé pour atteindre notre plus grand potentiel. On peut dire que plus vous avez fait de ces choix « de sécurité », plus votre vie est nulle !

A l’inverse, si on mène notre vie en suivant notre cœur & notre mission, elle sera excitante & au moment suprême, on n’aura aucun regret. Même si ça nous a causé doute de soi, angoisses & frustrations, même si on a échoué, on est fier de soi d’avoir essayé, et on a appris des choses sur soi-même & sur le monde.

La vie nous offre à tous des occasions de faire ce choix entre une vie pépère & le risque. Mais on peut y songer même chaque jour.

C’est en s’engageant dans la voie de la réalisation de soi qu’on crée l’excitation & la motivation qui, à leur tour, nous poussent à l’action, à avancer vers notre but (sur ce qu’il doit être, voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/13/le-secret-du-bonheur/ ).

Si vous êtes morne, que votre vie est terne & peu excitante, que vous n’êtes pas motivé à faire votre job, c’est parce que vous avez choisi la vie pépère – soi-disant « raisonnable » & sans risques ! (et en plus, même ceci n’est pas vrai).

Tâchez d’y penser & de retrouver le moment où vous avez fait ce choix-là.

Songez aussi à combien votre vie serait différente – & plus gratifiante ! – si vous aviez alors fait l’autre choix.

J’espère vous avoir fait comprendre à quel point il est vital de vous pousser vers votre maximum & qu’à partir de ce moment, vous choisirez plus souvent la voie menant à l’épanouissement & au bonheur.

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Victime de PN ; à qui le dire ?

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On le sait, un PN vous travaille activement à détruire votre réputation partout où il passe, pour 3 raisons ;

1) pour se débarrasser de son côté sombre & de sa folie et la projeter sur son bouc émissaire,

2) pour maintenir sa proie seul(e) & pauvre, en sorte qu’elle ne puisse lui échapper,

3) pour berner les autres, & se sentir ainsi le plus fort & le plus malin.

La victime se demande souvent comment les gens peuvent croire ces mensonges, et pourquoi ils ne réalisent pas que c’est anormal qu’une mère salisse ses enfants ou un conjoint(e), son partenaire.

L’astuce – car ces êtres démoniaques sont rusés – est de le faire par petites touches ! Tel le Petit Poucet qui semait des petits cailloux, les PN « révèlent » sur vous des anecdotes – totalement inventées ou vraies, mais en inversant les rôles ! – en sorte de montrer à quel point leur victime est mauvaise & tarée (phénomène de projection).

En même temps, ils se font passer pour un petit saint ; c-à-d une pauvre victime d’une patience d’ange, qui aime son bourreau, s’inquiète de sa santé mentale et essaie de l’aider… (!)  – j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/06/23/comment-les-pn-vous-diffament/

Et ces diffamations s’étalent dans le temps ; à chaque rencontre, le PN en rajoute une couche…

Peu à peu, tout le monde (leur famille, notre famille, leurs collègues, nos collègues, leurs amis, nos amis, … ) vous tourne le dos et vous vous retrouvez dans la position qu’il a voulue ; sans amis, soutien ou boulot – c-à-d totalement à sa merci !

Lorsque les gens entendent ces mensonges, ils les croient. Même si la victime les a prévenus, elle constatera, à sa grande désolation, que les gens se mettent à l’éviter, même ceux qui la croyaient.

En fait, les gens ont la tendance de fuir instinctivement devant un danger, devant ce qui leur semble malsain – il est prouvé, par ex, que c’est pour ça que les humains détournent les yeux des handicapés.

Donc, votre histoire met les gens sains mal à l’aise ; il ne veulent pas avoir affaire avec des choses monstrueuses ; ils préfèrent vivre dans les régions positives, où il y a chaleur & lumière, et les bas-fonds sombres de la folie & de la violence les dégoûtent.

Quand vous leur racontez ce que vous vivez, comme c’est malsain & terrifiant, ça les choque et ils en déduisent que c’est vous qui êtes cinglé(e) … et sans doute, mauvais, pour oser attaquer quelqu’un d’aussi gentil (!) que le PN !

En fait, la victime, qui était un joyeux faon, s’est fait entraîner dans la tanière d’un loup enragé – elle appelle ses « frères humains » à l’aide, mais hélas, ils n’ont d’humain que le nom, en sorte qu’ils préfèrent se boucher les yeux & les oreilles & continuer à joyeusement gambader dans la prairie en vous laissant vous faire torturer & tuer à petit feu… Comme ils sont lâches, ils refusent de croire que le Mal existe ; ça dérangerait leur petit confort mental !

Pour les autres, ceux qui ne font pas que vous rayer de leur vie mais se joignent au PN pour vous attaquer & l’aider à vous démolir – les flying monkeys – j’en ai parlé ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/.

D’un autre côté, ces gens qui évitent les victimes nous montrent ce que c’est que d’avoir des limites personnelles saines ; quand on est confronté à quelque chose de toxique, on s’extrait de la situation pour se protéger du danger. Dommage pour vous et mission accomplie pour le PN, en tout cas ! Il veut vous garder dans un état constant de dysfonctionnement & donc, sans amis..

Alors, connaissant la nature humaine, si vous voulez garder un job & des relations, il est préférable de taire ce que vous vivez ou avez vécu avec le(s) PN, car rares sont ceux qui pourraient le comprendre & l’accepter.

Si vous avez joint un groupe de gens (pour un hobby, …) et que vous vous entendez bien avec eux depuis des années, devez-vous leur révéler votre vécu ? Sûrement pas !!! Car, qu’ils vous croient ou non, ça changera radicalement l’opinion qu’ils ont de vous, & comment ils vous traitent.

Bien entendu, taisez aussi à votre PN que vous faites partie de ce groupe, car sinon, il les contactera & vous salira – à partir de là, que vos amis le croient ou pas, la situation a été empoisonnée, & vous serez désormais accueilli froidement. Même si vos amis sont très gentils, s’ils ont vécu sans jamais avoir affaire à un PN, ils ne pourront pas comprendre ce qui se passe et se mettront à vous éviter.

Mais à qui peut-on en parler alors ? Peut-être à un(e) petit(e) ami(e) qu’on fréquente depuis longtemps et qui a vécu une expérience similaire – sinon, non.

C’est triste, car la victime a tant besoin d’être comprise & soutenue ! La seule chose qu’on peut faire si un PN a gâché, directement ou indirectement, une amitié, est d’en faire son deuil et de se jurer de faire mieux la prochaine fois… N’essayez pas de réparer des relations détruites par votre PN ; c’est irréparable… Comme disait Churchill : « on peut toujours rallumer un cigare qui s’est éteint, mais il n’aura plus jamais le même goût ».

Débrouillez-vous pour que le PN ignore toujours où vous travaillez ou de quel groupe vous faites partie, pour l’empêcher de vous nuire. Et ne laissez pas échapper vos secrets par mégarde, en disant, par ex : « non, je ne peux pas prendre notre fille tel jour, car je suis à mon groupe de belote »…

Et retenez aussi que, dans un groupe, c’est ok de vous taire & d’écouter lorsque les autres se révèlent. On tombe souvent dans ce piège avec des gens sympas, quand ils nous révèlent quelque chose sur leur vie.

Mais ça ne veut pas dire qu’on doive faire pareil ; on a vécu des choses terribles, que la plupart des gens ne peuvent imaginer, et pour se protéger, on ne doit pas le leur révéler. Notre vécu est comme une chose très fragile & précieuse, qu’il ne faut pas confier à des mains « grossières »…

Car ensuite, ce gars « si sympa » peut vous fuir ou vous condamner dans sa tête, ou le révéler aux autres, ou nous taquiner sur ce sujet à chaque fois qu’on le voit…

Hélas, c’est dur pour les victimes ayant grandi dans une famille PN ; au lieu d’avoir une saine estime de soi, elles ont soif de validation et la recherchent en dehors d’elles-mêmes. Ces victimes-là ont dû se justifier toute leur enfance (les parents PN nous accusent en effet toujours de mentir) et donc, à l’âge adulte, continuent à révéler le fond de leur coeur à tout le monde, à se justifier pour tout & n’importe quoi !

Les gens normaux ont eu une famille aimante qui les validait & les soutenait et donc, n’ont pas besoin de chercher leur validation chez des étrangers – mais … « les gens affamés sont de mauvais acheteurs » & si on a été frustré de ce besoin de base qu’est la validation, on s’adresse à n’importe qui pour nous la donner…& c’est ainsi qu’on se fait capturer par des prédateurs !

Toujours, les victimes espèrent qu’en entendant les tortures qu’elles ont subies, l’interlocuteur va les serrer très fort et leur dire combien c’est horrible qu’elles aient dû endurer cela. Mais hélas, les seuls qui nous aient offert ce réconfort étaient des PN qui nous disaient ce qu’on voulait entendre pour nous attirer dans leurs filets !

Souvent, les PN (même jeunes) en quête de proie inventent qu’ils sont incompris ou abusés, pour forcer l’autre à se confier aussi & voir s’il fait une bonne proie pour eux. Donc, méfiance ! Si ça vous arrive, réconfortez-le mais ne vous révélez pas ! Attendez de le connaître mieux pour examiner si son histoire est vraie.

Vous pouvez révéler des choses sur qui vous êtes, sur votre caractère, mais pas sur votre famille ; si elle était dysfonctionnelle, restez vague à ce sujet.

Au fil du temps, en connaissant une personne, vous vous féliciterez de ne pas lui avoir confié votre histoire.

Avoir été la proie d’un PN est une chose grave, qu’il ne faut révéler qu’à ceux qu’on connaît bien, dont on est sûr qu’ils l’ont été aussi, qu’ils nous aiment et qu’ils ne sont pas passés « du côté sombre de la Force » (voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/).

Une grande part de la guérison d’une victime est de désapprendre les comportements auto-destructeurs que son PN lui a appris et d’adopter des comportements sociaux normaux et utiles pour elle…

Victimes : écoutons nos émotions enfouies !

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émotions enfouies

Les êtres que le PN choisit comme cible sont, je l’ai déjà dit, des êtres d’une grande richesse intérieure ; humbles, ayant des tonnes d’amour & de tendresse à donner, avides d’aider & de se dévouer pour les autres – pour se rendre dignes d’être aimés.

Ces êtres cherchent à être validés au-dehors d’eux-mêmes & dépendent donc de l’approbation d’autrui … ce qui fait bien les affaires d’un PN – qui a beau jeu d’agiter sans cesse cette carotte devant le nez de la victime ! Elle tentera alors toujours désespérément de bien agir, de lui plaire, sans jamais y parvenir…

Celles- ci sont du genre à craindre de déplaire et d’être mal jugées ou rejetées, et à croire qu’elles ne peuvent être aimées juste pour ce qu’elles sont, mais doivent toujours s’efforcer de contenter tout le monde, en s’oubliant totalement.

Tout le monde profite d’elles et si elles se plaignent, s’en fichent ; ce qu’elles désirent ou ressentent n’a aucune importance pour les profiteurs… & pour elles-mêmes non plus, apparemment, puisqu’elles ne se battent pas pour l’obtenir !

Et tandis que les autres (& surtout le PN) prospèrent & s’engraissent de toutes leurs bonnes qualités, elles-mêmes se vident & s’épuisent de plus en plus. La science a démontré qu’une exposition continuelle à des niveaux élevés de peur, d’alarmes et d’attaques, génère un état d’hyper-excitation affectant les systèmes immunitaire & cardio-vasculaire, ainsi que les fonctions neurologiques, psychologiques & émotionnelles (avec des troubles du sommeil, de l’humeur, de la mémoire & de l’apprentissage).

Quand notre bien-aimé(e) prend son air déçu ou méprisant, qu’il (elle) ne semble pas apprécier ce qu’on fait pour lui, au lieu se se fâcher, la victime s’en veut, s’angoisse, se jure de s’améliorer… Nous sommes des êtres émotionnels, et ce traitement, où l’autre ne nous écoute pas, ne nous complimente jamais, nous ignore & nous nie, nous frustre de toute tendresse & considération, revient à nous affamer émotionnellement.

Les humains sont des êtres grégaires ; la science a prouvé que le facteur qui rend l’humain heureux est « se sentir membre d’une communauté » – Donc, on ne peut aller bien que si on est nourri émotionnellement par notre entourage et sinon, on va de plus en plus mal.

Et ça aussi, ça fait les affaires du PN, car plus la victime s’affaiblit, plus elle devient confus(e), plus elle manque de confiance en soi, et donc, plus elle croit ce que l’autre dit et plus elle lui obéit pour tenter de lui plaire & d’obtenir son approbation. Le proverbe disant « les gens affamés sont de mauvais acheteurs » est vrai !

Il faut cesser de dépendre de quelqu’un d’autre que nous pour nous valider, et commencer à se rendre compte de ce qui se passe vraiment.

Pour ce faire, il faut cesser d’être comme un lapin apeuré & s’arrêter pour réfléchir : se demander ce qu’on ressent lors de divers incidents de notre vie (quand il nous insulte, nous nie, nous rabaisse, quand il nous ignore en soirée & fait le joli-coeur avec d’autres, qu’il nous dit qu’on se fait du mal à nous-même & qu’on « sur-réagit », quand il nous salit ou nous humilie en public, …).

Souvent, on a été entraîné(e) à « ignorer » nos sensations (à se nier) dès l’enfance. Alors, à l’âge adulte, on n’a pas de limites personnelles, on ne sait pas quand l’autre dépasse la limite & envahit nos frontières (c-à-d nous agresse).
être soi-même On en ressent la douleur mais sans être capable de « mettre des mots dessus », de le penser & le comprendre comme une agression. Tout est là ; il faut rendre leur « voix » à nos émotions enfouies & niées !

Si on avait été élevé(e) dans le respect, on aurait compris dès sa 1ère attaque qu’il nous manquait de respect, était dangereux et que c’était inacceptable, mais pour des êtres ayant été élevés dans la négation de soi, c’est quelque chose

d’habituel, de normal, qui ne les « choque » pas consciemment et donc, ne les pousse pas à partir. Leur programmation inconsciente les maintient dans ce genre de relations malsaines.

Il n’y a qu’en en prenant conscience que l’on peut s’en libérer. Il faut comprendre qu’on n’est pas ce programme nocif, mais bien un être merveilleux, important. Oui ; ce sont toujours les meilleurs qui ignorent qu’ils ont une valeur, et à l’inverse, les pires ordures sont très sûrs d’eux.

Il faut s’observer pour pouvoir voir si l’on vit dans un état de réactivité à tout ce qui se passe autour de nous et si c’est le cas, savoir que l’on a ce programme inconscient implanté en nous … et là, chercher d’où ça vient, comment ça se manifeste, et, quand ça nous arrive, en prendre conscience & briser ces schémas en décidant de ne plus réagir comme avant – c-à-d ne plus « sauter comme l’autre siffle » et, s’il nous agresse ou nous manque de respect, l’exprimer à haute voix.

Et surtout, prendre conscience de nos frontières personnelles & décider de les faire respecter – au besoin, en coupant le contact avec ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas les respecter !

La victime doit accepter ce qu’elle ressent et décider ce qu’elle va faire de ceci. Comme, pour le faire, il faut prendre conscience que nos limites sont violées, il faut s’entraîner chaque jour à réfléchir à ce qu’on ressent à divers moments de la journée, lieux, situations, avec tous ceux qu’on rencontre, …

Si vous voulez cesser d’être malheureux(se) car tout le monde vous traite comme une carpette, il faut cesser de vouloir plaire à tout prix (ou à éviter de déplaire) & de dire oui à tout ; vous allez apprendre à dire non !

Quand quelque chose vous fait mal ou vous met mal à l’aise, voilà une limite à faire respecter – bien sûr, il faut dépasser votre peur des confrontations !

Et tant pis si ça déplaît, si certains font les « outrés », les « choqués » par votre attitude – qui est pourtant normale, compte tenu des circonstances ! Eh oui ; votre libération ne plaira pas à ceux qui veulent continuer à profiter de vous ou à se défouler sur vous ! Alors, sachez que tous ceux qui veulent vous interdire de vous faire respecter, ne sont pas vos amis !

Car au moins, si ces gens vous étaient reconnaissants de tout ce que vous faites pour eux & de vos sacrifices… mais ils ne vous voient même pas ; ils ne vous aiment pas, ni ne vous estiment. Ils ne vous donneront pas l’amour que vous attendez en échange de vos services.

Ne croyez-vous pas qu’il est temps de se faire respecter ? Car on peut se passer de pain, mais non de respect !

PS : attention, danger ; la soumission aux désirs de l’autre peut être autre chose qu’un retour au familier et une tentative de guérison ; c’est souvent aussi (« bénéfice secondaire » !) une tentative de contrôler ladite relation ; en effet, la victime ayant vécu une enfance traumatisante, insécurisante, tendra à vouloir éviter ce chaos et à prendre ainsi le contrôle. Si cet élément prédomine, il bloquera la victime dans sa situation inconfortable, l’empêchant d’aller vers une vie plus authentique & épanouissante…

Infidélité ; signes, découverte & pardon

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infidèle4 Certains signaux indiquent que votre partenaire vous trompe :

– son gsm est fermé la majorité du temps,

– son gsm est dissimulé ou il change tout le temps son mot de passe sur son gsm, son PC, et ses comptes sur les médias sociaux,

– il(elle) retourne son gsm (« sur le ventre ») ou l’éteint quand vous êtes là,

– le temps qu’il passe avec vous, vos interactions (aussi sexuelles) et le nombre de fois où il(elle) vous appelle ou vous texte, diminue.

La découverte de l’infidélité est toujours un écroulement de toute notre vie, une douleur insupportable (à moins de ne pas aimer son partenaire).

Ensuite, pour que le partenaire trompé puisse se remettre de cette terrible épreuve, il faut que le partenaire infidèle comprenne toute l’étendue du ravage qu’il a causé & l’exprime, en montrant du remords pour ce qu’il a fait – et ce remords se prouve en racontant tout, en étant joignable à tout moment et en prenant des mesures extrêmes pour que ça n’arrive plus jamais à l’avenir.

C’est un fait que l’infidélité, ça « marque ».. et beaucoup ! Comme pour la mort d’un enfant, il y a un « avant » et un « après »…

Les théories débiles actuelles exigent que l’on pardonne … « pas pour l’autre, mais pour soi » … Mais le but n’est pas de « pardonner » – car beaucoup savent qu’ils sont censés être « braves », être « positifs », « ne pas rester dans le négatif » et donc, pardonnent .. mais du bout des lèvres !

Ils disent ensuite des choses du genre : »je lui ai pardonné, mais je n’ai pas oublié ».

Le vrai but, en fait est d’avoir une « clôturation émotionnelle » (anglais : emotional closure) sur cette aventure – que ça ne vous fasse plus « mal au ventre ».

Ce n’est pas tout le monde qui peut se remettre d’une liaison, donc, c’est à chacun de décider s’il peut ou non s’en remettre.

Si vous voyez qu’il y a quelque chose à sauver, que l’autre montre un vrai repentir, et que vous prenez la décision de pardonner et de surmonter l’épreuve, eh bien faites-le, mais alors totalement !

Sinon, coupez – totalement aussi ! Si vous sentez que la trahison était si profonde que vous avez perdu toute confiance en l’autre et que vous ne pourrez plus jamais lui refaire confiance, si vous sentez qu’il(elle) vous a tellement blessé(e) que jamais vous ne parviendrez à surmonter l’amertume et la douleur de cette trahison, rompez.

Beaucoup font l’erreur de rester à jamais « le cul entre 2 chaises » ; essayant, d’une part de se raccrocher au passé (qui est pour tant mort au moment où vous avez appris son infidélité) et d’autre part, de se dire « mais je devrais pouvoir recommencer à avancer avec ma vie. »

L’ennui, c’est que, comme tout dans l’univers, c’est une énergie, qui reste active en vous, alors, ça doit sortir d’une façon ou d’une autre …

Bref, ce poison continue à vous ronger de l’intérieur, ça abîme votre âme, ce que vous êtes, comme personne, comme père (ou mère) & comme époux(se). Ca change comment vous vous sentez, votre santé, et ça modifie votre comportement ; comment vous traitez les autres.

Alors, comment arriver à redonner sa confiance ? Quand quelqu’un a été blessé de cette façon, il se demande comment il peut se ré-ouvrir et refaire confiance.

Eh bien, il y a 2 étapes : la confiance vient de SAVOIR (& non pas croire) que vous pouvez gérer ce que l’autre fera, même en ne pouvant pas prédire à 100% ce qu’il (elle) va faire.

Comme le dit Dr Phil : le degré de notre confiance dépend de celui de notre force, et du fait de savoir que l’on est capable de gérer les imperfections de notre partenaire. Là, on n’a plus peur, on ne se sent plus obligé de pardonner – pour ensuite devoir vivre dans la douleur et dans la peur que l’autre le refasse. Et, comme on a de bonnes limites, s’il (elle) le refait, on rompt immédiatement.

Dans beaucoup de cas, le partenaire trompé reste, mais vit dans la peur que l’autre le(la) re-blesse – en pensant « et si…? « . La solution à ceci est simple ; finissez la phrase « Et s’il (elle) me retrompe ? » ou « Et s’il(elle) part avec un(e) autre ? », et puis répondez-y : « s’il part, je serai ok », « je m’en remettrai », ou même « Tant pis pour lui (elle) ! »

Dites-vous « J’ai traversé ça avant, et j’y survivrai une fois de plus, car je crois en moi et je parie sur moi et pas sur quelqu’un d’autre ! »

Finalement, la question n’est donc pas : « puis-je faire confiance à mon (ma) partenaire ? », mais bien : « Puis-je ME faire assez confiance ? »

Car c’est CA, la vie ; apprendre à se fier assez à soi-même pour ne pas permettre à d’autres de nous démolir totalement.

Par conséquent, on peut réaccepter le tromperur dans notre vie, si on peut avoir assez de confiance en nous-même pour être sûr(e) que, même s’il nous re-trompe, on est certain(e) qu’on ne le tolèrera plus.

Comment le PN sait que sa proie est ferrée

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merde Bon… Récapitulons les diverses étapes de la « relation avec un vampire :

1. Il a repéré une proie – c-à-d une personne qu’il sent comme vraie, vivante, aimante, gentille, généreuse, serviable, humble, empathique, riche d’émotions ( = le sang dont il a besoin pour rester à flot & ne pas se déglinguer complètement !),

2. il lui a fait son grand numéro de charme ; celui où il est époustouflé par votre charme, votre talent, votre beauté ou votre force, votre esprit, etc.. Cette période dure généralement quelques mois (même un an si vous êtes particulièrement indépendant-e),

3. il lui a fait passer un 1er test pour confirmer qu’il ne s’était pas trompé ; ce test est toujours un récit des souffrances qu’il subit (ou a subies jadis), et, s’il voit que cela vous émeut & que vous compatissez, il sait qu’il a choisi une bonne proie, (quelqu’un de non-empathique le verra comme un individu à problèmes et prendra ses distances),

4. C’est là que – juste retour des choses, à son avis – après s’être donné tout ce mal pour amener son « bétail » (= vous) dans la « cage » (la relation toxique), il peut commencer à se nourrir sur la bête ! (oui ; sur vous).

Et là, il commence petit ; c-à-d par un rabaissement subtil, ou une critique, ou une petite colère.

D’abord, ça le fait sentir bien, mais surtout, c’est un 2d test, plus poussé que le 1er (comme pour un entretien d’embauche !) pour s’assurer que vous vous laisserez maltraiter sans réagir sainement (c-à-d partir).

Si, comme moi, vous avez été maltraité dans votre famille d’origine, vous réagirez non en vous protégeant (comme ferait quelqu’un ayant de bonnes limites personnelles), mais en essayant de le soigner ou le guérir.

Si vous agissez ainsi, vous lui confirmez qu’il peut effectivement vous faire du mal sans que ça vous pousse à le quitter.

5. Enfin, la dernière phase : l’escalade … On ne le voit pas parce que c’est progressif & que ça se passe au plan moral (la violence est verbale) – mais imaginons que ça se passe au plan physique ; laisseriez-vous quelqu’un faire ses besoins sur vous ? Car c’est de cela qu’il s’agit ; que le PN vous hurle dessus, ou vous humilie en public, il vous ch.. dessus, en fait !

Peu importe que vous protestiez ; vous restez ! – laisser quelqu’un vous manquer ainsi de respect, et être prêt(e) à continuer à le fréquenter prouve un criant manque d’estime de soi. Vous laissez ce type (ou cette femme) vous traiter de tous les noms (que vous êtes stupide, moche, intolérant, …) et le lendemain, vous l’embrassez ou êtes d’accord de lui faire l’amour..

Cela peut arriver à n’importe qui mais bien sûr, quelqu’un qui a grandi dans une famille PN est déjà conditionné à accepter les maltraitances et sera porté à rechercher le familier ( = ce qu’il ou elle a vécu, enfant) et à nommer cela « amour ».

En tout cas, pour un PN, c’est l’extase absolue de vous voir lui courir après, après qu’il vous a démoli(e) avec ses méchancetés, de chercher la discussion, de lui demander pourquoi il a fait ça, de tenter de lui faire comprendre à quel point vous l’aimez & combien cela vous blesse, …

Pendant que votre coeur saigne, le PN est aux anges ; il sait qu’il a le contrôle total sur votre vie – que maintenant, il peut vous dire et vous faire les pires choses et que vous voudrez toujours de lui (elle) dans votre vie !

Quand même, il juge bon d’augmenter votre confusion et de renouer les liens qui vous lient en se trouvant des excuses (qu’il a eu une mauvaise journée, ou que vous avez fait quelque chose qui l’a énervé, …). En fait, il n’a aucune bonne raison, sauf celle-ci : savoir comment vous réagirez & combien il a de pouvoir sur vous & votre vie.

Il rajoute aussi une lueur d’espoir ( = une « carotte » à agiter devant votre tête pour vous maintenir dans le bon chemin & vous faire avancer) ; que, si désormais vous « marchez droit », il n’aura plus besoin de s’énerver, et ce sera de nouveau l’harmonie & l’amour…

Les victimes chanceuses ( = celles ayant grandi dans une famille normale), peuvent trouver du réconfort auprès de leur famille ou de leurs amis. Mais ceux qui ont grandi dans une famille PN n’ont pas cette chance ; ils (elles) n’ont personne pour les conseiller ou les soutenir, et en plus, n’ont personne d’autre dans leur vie que le PN… Pour ces dernières, partir sera bien plus dur que pour les autres…

Comment reconnaître le « test du crottage » (ou il « crotte » sur vous) ? Par ex, vous sortez avec un(e) PN, tout va bien, vous vous aimez, … Un soir, vous devez aller le chercher pour sortir à 8h. Or, vous arrivez à 8h04. Au lieu de s’en ficher, le PN se met à vous hurler dessus, à vous insulter – le Prince Charmant est soudain changé en le chevalier noir ! Voila le « test du crottage » ! Et si vous tentez de vous justifier, vous l’avez raté ; en faisant cela, vous lui donnez le feu vert pour augmenter les violences !

Attention :

– s’il vous accuse de le tromper, soyez sûr(e) qu’en fait, c’est lui(elle) qui vous trompe !).

– Souvenez-vous qu’un PN adore vous fiche la honte en public ; par ex, il fera une scène en public, ou dira des choses gênantes sur vous alors que vous parlez avec quelqu’un qui compte pour vous (professionnellement, par ex), vous rabaisser (souvent déguisé en « humour » ) devant un ami potentiel, …

Ne croyez pas que ce défoulement soit inconscient ; ils savent très bien ce qu’ils font ! Loin d’être spontané, c’est une tactique mûrement pensée, qu’ils ont décidé de mettre à exécution. Ils tenteront de toutes les manières de vous rabaisser, vous faire sentir mal à l’aise pour quelque chose que vous n’avez pas fait. Ramené au plan physique, c’est comme s’il vous crottait dessus (ou vous crachait à la figure), tout en vous serrant la main.

Cela vous est certainement déjà arrivé de vous rendre à un événement qui devait être une fête, puis que quelqu’un (« ami » ou partenaire) se met à vous rabaisser sans raison – disant des choses qui vous déséquilibrent et vous affaiblissent. Et si vous êtes d’accord de rester avec celui qui vous fait cela (même si vous râlez), vous lui transmettez le message qu’il peut vous ch..er dessus !

Les gens qui se laissent ainsi maltraiter, sont des gens qui ne tiennent pas compte de leurs sensations, mais doutent d’eux-mêmes, en pensant que quelques plaisanteries sont normales & qu’ils sont trop sensibles – alors que la seule réaction correcte à ce genre de comportement, c’est de partir tout de suite et de refuser ensuite de voir ce genre de personnes.

Il faut rechercher la compagnie de gens convenables (c-à-d respectueux) car sinon, le PN refera surface dans quelques jours, semaines, ou mois, et, si vous êtes seul(e), vous serez tenté(e) de renouer avec lui.

Il faut vraiment que vous compreniez que le PN vous crotte dessus exprès ; que ce n’est pas un « accident », ou dû au fait qu’il a eu une mauvaise journée, etc. Non ; il a planifié de vous maltraiter, et il sait que vous vous méfierez de vous & de ce que votre corps vous dit, pour croire, à la place, les bobards qu’il vous sert ; que vous êtes trop sensible, que vous n’avez pas d’humour, que vous l’avez provoqué ou que c’est un malentendu ! – même, il peut fondre en larmes de crocodile, en disant qu’il ne sait pas ce qui lui a pris d’agir ainsi…

La victime accepte ces mauvaises raisons parce qu’elle a été programmée pour se nier elle-même. Et puis, c’est si soudain ; à une seconde, on est avec son ami(e) ou son amour, et il (elle) vous porte un coup sans prévenir. Cette « tempête par ciel bleu » est si brutale que la victime est en état de choc !

Il faut se souvenir que, si ce que vous dit un(e) autre nous fait l’effet d’un coup à l’estomac et nous fait nous sentir mal, c’est réel ; ce n’est pas une imagination ; c’est un mauvais traitement et cet(te) autre est toxique ! Et ce n’est pas votre job de tenter de les corriger ou les guérir. De toute façon, c’est peine perdue avec ce genre d’individus !

Réfléchissez ; demandez-vous quel genre de personne il faut être pour faire subir ce choc brutal à quelqu’un d’autre, juste pour asseoir son pouvoir sur cet autre ? Ca ne peut être qu’un être mauvais, qui vous fera du mal.

Donc, si quelqu’un vous manque de respect, même si c’est quelqu’un à qui vous tenez, ou que vous croyiez un ami, quittez-le ; il (elle) n’est pas la personne que vous pensiez qu’il (elle) était..

Vous devez faire confiance à ce que vous sentez, et vous dire que vous ne permettrez pas à cet être de vous maltraiter une fois de plus ! Inventez une excuse et partez tout de suite… et s’il vous rappelle, n’acceptez sous aucun prétexte un autre rendez-vous.

Et ne donnez pas la raison : c’est une perte de temps & d’énergie de dire à un PN qu’on le soupçonne d’en être un.

Quand on a toujours été dans ce genre d’environnement, on peut croire que tout le monde est ainsi, mais c’est faux. Si vous recherchez des personnes convenables, et faites des activités positives, vous verrez qu’il y a des gens « bien », qui même après des années, ne vous manquent pas de respect.

Mais pour vous lier à des personnes convenables, il faut d’abord couper les ponts avec le(s) PN, car les gens bien ont des limites saines et ne veulent fréquenter que des gens qui en ont aussi.

Par conséquent, si quelqu’un vous soumet à ce douloureux « test », demandez-vous si vous voulez être ami (ou amant) ou faire des affaires avec un tel monstre..Vous ne laisseriez personne vous cracher à la figure ou vous ch..er dessus, non ? Eh bien, certains font cela en paroles – et vous devez voir cela ainsi ; si quelqu’un se met soudainement en rage ou vous humilie en public, visualisez-le en train de vous cracher à la face ou de crotter sur vos chaussures, et réagissez en conséquence.

Plus vous mettez de temps à quitter ce malotru, plus vous perdez de temps ( = une ressource qu’on ne peut jamais récupérer) .. Souvenez-vous que votre temps est précieux !

Maintenant que vous comprenez ce que le PN est en train de vous faire, vous pouvez vous épargner ces épreuves & ce gaspillage de votre précieux temps de vie, pour consacrer du temps à des choses qui vous épanouissent & vous rendent heureux(se).

Choix du partenaire : évitez les vampires !

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couple & lune  Un(e) bon(ne) partenaire, c’est quelqu’un qui est constructif, cohérent, fiable, responsable, efficace & doté de solides limites personnelles… Voilà le genre de personne qu’il faut rechercher !

Ci-dessous, voici ce que devraient être vos critères pour choisir celui ou celle qui partagera votre vie ;
-quelqu’un qui augmente votre qualité de vie. Si votre prétendant(e) est passionnant, mais provoque un tas de problèmes dans votre vie, c’est que ce n’est pas quelqu’un de bien. S’il (ou elle) est critique, exigeant, abrupt, colérique, toujours à juger tout le monde, il (elle) ne fera pas un bon compagnon (compagne).

Prenez quelqu’un qui vous traite bien et vous fait vous sentir bien dans votre peau.

Hélas, beaucoup de gens ont des attachements psychologiques, en sortes que les gens gentils leur semblent ennuyeux ; alors, ils trouvent normal de s’attacher à des épaves à sauver (drogués, alcooliques, …) ou à des pervers, qui leur feront vivre des montagnes russes émotionnelles.

Souvenez-vous à quel point vous vous faites du mal à sortir avec de tels nuisibles et guérissez-vous de ces mauvaises tendances. Dites-vous que vous méritez mieux que ça !

-un bon partenaire fait que de bonnes choses arrivent dans votre vie, alors que les sangsues attirent de mauvaises choses.
-un bon partenaires pense « gagnant-gagnant » ; il ne veut pas dominer ou vous contrôler en vous affaiblissant ; il veut que vous réussissiez, & célébrer vos triomphes. Pour un pervers ou un faux ami, si vous gagnez, il perd ; c’est pourquoi il vous affaiblit pour vous vaincre plus aisément. Ce genre de personnes n’est pas votre ami…

-un bon partenaire est gentil, il vous rassure, encourage votre croissance, alors qu’une sangsue vous abaisse pour pouvoir vous utiliser.

– de même, un bon partenaire vous pousse à rencontrer et échanger avec d’autres, alors qu’un mauvais joue sur vos insécurités et les juges et vous critique & tente de restreindre vos contacts, de vous isoler des autres.

– un bon partenaire vous aide à vous réaliser en vous aidant à devenir plus fort et plus compétent, autant au dehors que dans la chambre à coucher. Il « élargit » votre monde, alors qu’une sangsue vous affaiblit & rétrécit votre monde pour vous amener à supporter ses violences.

– un bon partenaire est ouvert (non méfiant), il fait confiance, mais pas trop ; un excès de confiance traduit, en effet, un manque de limites saines ou de la dissociation.

– le bon partenaire est constructif, alors que le « vampire » est destructeur ; observez comment il traite les autres, ou vous traite et surtout, s’il a tendance à relier ou à séparer les gens, à améliorer les situations ou à les pourrir.

– une personne saine est responsable, c-à-d qu’elle possède de bonnes limites personnelles et assume soi-même, ses attitudes et les résultats découlant de ses comportements. Plus une personne a l’esprit sain, plus elle assumera ce qu’elle fait (mais non ce qui ne dépend pas d’elle) et les suites que cela produit, et moins elle sera dans le blâme d’autrui ou des circonstances.

– une personne saine est cohérente & prévisible ; ce qu’elle dit aujourd’hui, elle le dit aussi demain. Cette prévisibilité peut sembler moins excitante que le chaos et le drame que génèrent les sangsues, mais crée une relation beaucoup plus saine, harmonieuse & durable !
– préférez les gens avec de bonnes limites ; une personne saine peut et va dire non. Testez les partenaires potentiels avec quelque chose de trivial, & observez comment ils réagissent. Quelqu’un qui ne peut pas ou ne veut pas dire non mai pourrait vous blâmer plus tard pour ne pas avoir lu dans son esprit durant les rapports sexuels (ou lors d’une scène).

– une personne saine va accepter et respecter si vous dites non, alors qu’un vampire n’acceptera pas un refus & continuera à insister sans fin.

– une personne saine évite les gens à problèmes – car souvenez-vous ; LEURS problèmes deviennent très vite VOS problèmes !

Vous avez, à présent, les bons indices vous montrant si vous pouvez rester avec un(e) partenaire potentiel, ou s’il vaut mieux l’éviter à l’avenir, sous peine de vous attirer des souffrances inutiles !

Signes indiquant qu’on manque de limites saines

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baiser volé2   J’estime que l’être humain (& même les animaux)  a besoin de respect plus que de pain.

Or, le monde étant plein de gougnaffiers irrespectueux, il faut savoir se faire respecter et pour ça, avoir de saines limites personnelles.

J’avais déjà décrit ce que sont de saines limites ici : http://bonheuretamour.com/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/ , ainsi que Comment rejeter les profiteurs quand on manque de limites ? http://www.bonheuretamour.com/2014/01/30/comment-rejeter-les-profiteurs-quand-on-manque-de-limites/.

Mais … et si on ignore qu’on manque de limites ? …

J’ai donc décidé de vous informer sur les signes indiquant qu’on manque de limites saines, pour que vous puissiez diagnostiquer si c’est votre cas ou non => voici ces indices de manque de limites :

 

  • Parler à un niveau intime dès la 1ère rencontre avec quelqu’un,
  • Dire tout (se révéler entièrement même à des inconnus),
  • Tomber amoureux de quelqu’un qui vous contacte ou vous tend la main ou d’une nouvelle connaissance,
  • Être submergé par une personne – préoccupé par elle sans arrêt,
  • Agir selon la première impulsion sexuelle,
  • Aller à l’encontre de ses valeurs personnelles ou de ses droits, juste pour plaire aux autres,
  • Ne pas remarquer quand quelqu’un envahit vos limites ou affiche des limites inappropriées,
  • Accepter de la nourriture, des cadeaux, le toucher, le sexe, que vous ne voulez pas,
  • Toucher une personne sans lui demander,
  • Prendre autant que vous pouvez, pour le simple plaisir d’obtenir quelque chose de plus,
  • Donner autant que vous pouvez, juste pour le plaisir de donner,
  • Permettre à quelqu’un de prendre autant qu’il veut de vous,
  • Laisser les autres diriger votre vie,
  • Laisser les autres décrire votre réalité,
  • Laisser les autres vous définir,
  • Attendre que les autres remplissent automatiquement vos besoins,
  • S’effondrer pour que quelqu’un vienne prendre soin de vous,
  • Se faire du mal,
  • Abus sexuels et physiques,
  • Troubles alimentaires.

 Si plusieurs de ces indices vous correspondent, vous savez que vous devez travailler au plus vite à renforcer vos limites, sinon, vous continuerez à vous faire abuser & exploiter (ou rejeter) et à subir votre vie au lieu de la bâtir…

Vous mettez-vous en danger pour l’amour ? Faites le test !

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amour monstre   Ceux (celles) qui sont dans une relation malsaine (ou même carrément dangereuse) ont l’art de se mettre des oeillères (ou plutôt, d’accepter celles que l’autre leur met) et de se raccrocher désespérément à leurs fantasmes de bonheur amoureux et d’avenir où « ça ira mieux »…

Ils (elles) ont sacrifié tellement de temps et d’énergie (& parfois, d’argent aussi) pour que ça marche, qu’elles (ils) ne veulent pas réaliser que ça ne PEUT pas marcher … alors, elles (ils) s’inventent des raisonnements pour rester dans une (ou plusieurs) relation(s) dangereuse(s). Cela leur évite d’avoir à affronter la dure réalité ( = accepter que cette relation est vouée à l’échec & au malheur) et à devoir trouver le courage de partir.

Ces personnes préfèrent se répéter 1000 fois les mêmes excuses bidon (issues de leur famille ou de leur culture), pour renforcer leur décision de rester malgré leur mal-être.

Elles minimisent les choses, généralisent, justifient, espèrent malgré tous les signaux inverses & croient au miracle, jouent les St-Bernard, appellent les choses autrement et évitent de songer à l’avenir.

Voici, par ex, un test pour déterminer si vous minimisez (ou risquez de minimiser) les choses de votre couple – c-à-d si vous rendez moins menaçants ou moins blessants les comportements désagréables ou nocifs de votre partenaire. Cette « excuse » commence toujours par « au moins » ; au moins, il ne boit que de la bière (du vin) et pas des alcools forts, au moins il ne me frappe pas ; il ne fait que hurler & m’injurier, au moins, il ne bat pas les enfants, au moins, il a un boulot, au moins, il rentre le soir (ou : reste avec moi), …

Pensez-y : vous tenez-vous ce genre de raisonnements ? Si oui, vous devez sûrement aussi employer d’autres « excuses ».

Faites le test, pour voir si, dans votre quête de l’amour, vous ne vous mettez pas en danger – et pour ce, répondez par oui ou non aux questions suivantes :

1- je suis sorti(e) avec au moins un partenaire violent,

2- je suis sorti(e) avec + d’une personne que d’autres considéreraient comme dangereux(se),

3- je suis sortie avec + de 3 personnes dangereuses ou « dérangées »,

4- et même, avec + de 5,

5- j’ai rompu, puis suis revenu(e) avec un être mentalement dérangé,

6- je suis sorti(e) avec au moins un partenaire à la fois dérangé, violent & accro (buveur, drogué, …),

7- je suis sorti(e) avec au moins un être dangereux et mentalement dérangé,

8- c’est chez moi une habitude d’ignorer les signaux d’alarme,

9- le fait d’ignorer les signaux d’alarme m’a déjà mis(e) en danger,

10- je ne sais même pas ce que sont les signaux d’alarme,

11- mes amis & ma famille ont peur pour moi, à cause des gens dangereux avec qui je sors,

12- j’ignore ce qu’est une relation saine,

13- je fluctue entre des gens émotionnellement indisponibles et distants, et d’autres qui sont dépendants, en besoin et collants,

14- je choisis toujours le même genre de partenaires, même si ça n’a pas marché dans le passé.

Cotation  : 1 point par réponse « oui » aux questions 2, 5, 8, 10, 11, 12, 13, 14 , et 2 points par réponse « oui » aux questions 1, 3, 4, 6, 7, 9.

De 0 à 4 points : il y a peu de danger (à moins qu’il n’y ait au moins un « oui » aux réponses à 2 points),

De 5 à 9 points : il y a un risque (surtout qu’il y a au moins un « oui » aux réponses à 2 points),

Au-dessus de 9 points :  il y a un risque très réel pour vous et ceux qui dépendent de vous (enfants, animaux) – alors, décidez de changer vos choix ! N’oubliez pas qu’il y a certains ingrédients indispensables pour faire un bon couple (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/ ) et surtout, que votre bonheur dépend de vos limites ! (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/01/26/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/ ).

Faut-il tout donner quand on aime ?

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femme soumise

Dès qu’on aime, on laisse tomber toutes nos défenses, on se rend, on est prêt(e)s à se donner totalement et à tout donner à notre aimé(e) ? Ce choix n’est pourtant pas malin, n’est-ce pas ? Alors, pourquoi le fait-on ?

A cause, surtout, d’un manque d’estime de soi ou d’intuition, mais aussi à cause de la croyance à des mythes totalement faux, mais bien ancrés dans notre société.

Voici les raisons principales de nos comportements de « don irrationnel » :

-Le mythe de « l’amour est plus fort que tout »
Les médias nous serinent sans cesse cette fable ; que l’amour conquiert tout, qu’il peut vaincre tous les problèmes & de surmonter tous les obstacles … Quelle blague !

Il faut se souvenir que tout marche pour l’argent et que l’industrie de la romance rapporte des milliards en exploitant nos faiblesses et flattant nos illusions ( = notre rêve que ce mythe soit vrai).

Les romans à l’eau de rose racontent souvent comment une pure jeune fille tombe amoureuse d’un gars froid et dur, qui devient, miraculeusement & grâce à son amour, un être tendre & aimant… Bien des femmes ne VEULENT tout simplement pas comprendre que ceci est de la pure fiction. On peut, à la limite, y rêver, mais il faut, juste après, savoir que ça ne marche pas comme ça & revenir sur terre !

– Le mythe de « l’Amour Inconditionnel »
L’amour inconditionnel – un amour où l’on donne tout sans rien exiger, ni même attendre en retour – est supposé (dans notre culture) être le seul « vrai » amour. En plus, c’est gratifiant ; aimer ainsi, fait de nous quelqu’un de « bien »…

Cette notion d’amour inconditionnel est bonne pour nos proches ou pour l’humanité en général (& encore), et surtout, elle nous inclut aussi nous-même !

Peu importe votre beauté, votre richesse ou votre intelligence, chacun – vous aussi – a le droit d’être aimé et celui de ne fréquenter que ceux qui lui font du bien, et de fuir ceux qui lui nuisent !

-Le mythe du « en couple, il faut mettre de l’eau dans son vin »
Nous avons tous appris que la vie de couple exige de faire des compromis – mais on parle de compromis sur des détails, et non sur notre être même ou sur les « ingrédients » indispensables en couple (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/ ) !

Il faut, compromis ou pas, toujours tenir compte de nos sentiments – et, si, avec notre partenaire, on n’est pas 100% satisfait au moins 50% du temps, ON FAIT UNE MAUVAISE AFFAIRE & on serait mieux tout(e) seul(e) !

Une autre erreur est qu’on accorde souvent à l’autre le « bénéfice du doute » (en niant encore nos sentiments) ; on se dit qu’on a mal interprété ses agissements ou ses mobiles.

Toujours en niant nos sentiments, on rejette les signaux d’alarme ou les angoisses qui nous assaillent (& qui sont là justement pour nous signaler que l’autre profite de nous). Tout ce qui pourrait faire éclater notre bulle d’illusion est alors rejeté, car voir la vérité nous ferait trop mal…

Croyez-moi : on a pourtant bien moins mal (& moins longtemps) si l’on accepte la vérité – si horrible & douloureuse soit-elle – que si on se bande les yeux & les oreilles pour rester dans notre « rêve enchanté » !

En outre, souvent, votre loser a érodé vos défenses & votre sens du moi (genre de lavage de cerveau), en sorte que vous en venez à croire qu’il est normal de tout donner quand on aime et que la violence est un juste châtiment si vous vous y refusez.

Sachez ceci : on ne peut pas avoir une bonne relation si l’on manque de limites & de confiance en soi ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/une-super-relation-se-batit-de-linterieur/  et http://www.bonheuretamour.com/2014/01/26/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/ ).
-On pense qu’on n’est pas assez bien

Beaucoup de gens (& surtout les femmes) pensent que « juste » elles-mêmes, ça ne suffit pas ; que, pour être aimé(e), il faut faire des efforts, des compromis et donner tout à l’autre – comme si, en nous choisissant, il(elle) nous faisait un immense honneur.
Les salauds en profitent, et ont l’art de nous faire croire qu’il suffit d’un petit effort de plus, pour que tout s’arrange & qu’ils nous aiment ; c’est comme agiter une carotte devant un âne : plus il poursuit la carotte, plus elle s’éloigne..

Bref, ce n’est qu’un leurre ; ce n’est évidemment pas ainsi qu’on peut se faire aimer de quelqu’un !

Quand on est en relation avec quelqu’un qui ne nous aime pas, mais ne fait que profiter de nous, on s’illusionne souvent à penser que l’autre verra qu’il peut toujours compter sur nous, et que, dès qu’il le comprendra, il nous choisira…

Mais comme ce n’est qu’un fantasme, la réalité finit par nous rattraper, et l’on se retrouve à se sentir dupé(e), utilisé(e) et seule (même s’il(elle) reste avec nous).

Beaucoup de losers hommes sont des experts dans l’exploitation des femmes ; ils n’ »en flanquent pas une » (grâce à un vaste choix d’excuses bidon) tandis qu’elle travaille et se tape tout le boulot….Et quand la femme en a marre et les « jette », ils passent à une autre – car beaucoup de femmes sont des « donneuses irrationnelles »… Elles ont appris, depuis toujours, qu’il fallait faire passer les besoins des autres avant les leurs. Souvent, ayant grandi dans des familles affligées d’un père tyrannique, elles ont vu leur mère tout faire pour leur conjoint et supporter des tas d’avanies pour « maintenir la paix » et éviter qu’il ne pique une crise et ne devienne violent.

Ce genre d’enfance programme le cerveau à agir ainsi ; les voies neuronales de ce comportement se renforcent de plus en plus, et celles d’un autre comportement s’étiolent.

-On a affaire à un profiteur subtil

Il ne s’agit pas toujours de dons matériels ; se donner, soi, est aussi un cadeau que l’on peut offrir à quelqu’un qui ne le mérite pas et ne fait qu’en profiter sans rien donner en retour ; on assiste alors à un lent étiolement de nos possessions les plus précieuses ; nos désirs, besoins, croyances, être profond..

Remettre ainsi le contrôle de notre vie entre les mains d’un autre, s’appelle une « capitulation sans conditions » ! Ceci est à la fois dangereux & nuisible, car ce dépouillement est lent mais méthodique, et surtout, invisible, car « donné librement » => le loser, qui est malin, n’exige rien, ni n’emploie la violence ; à la place, il nous pousse subtilement à lui donner ce qu’il veut. Ceci est notre perte – voilà ce qui arrive quand, au nom de l’amour, on abandonne son pouvoir à quelqu’un d’autre – à un barbare qui ne respectera pas ce trésor et ne fera que le saccager ! (voir ; De la femme comme « jardin » | http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/de-la-femme-comme-jardin/ ).

Conclusion

Si vous vous trouvez dans une relation où vous faites tout le boulot et l’autre, rien, vous devez vous poser les questions suivantes :
– L’amour est-il réciproque ? Est-ce que je reçois autant que ce que je donne ?
– Est-ce que je me sens dupé(e) ou utilisé(e) ?
– Est-ce que je prive mes enfants (ou d’autres personnes à charge ou moi-même), pour satisfaire les désirs de quelqu’un qui est, en fait, capable de prendre soin de lui-même ?
– Mon (ma) partenaire ne vient-il me voir que quand il a besoin de quelque chose ?
– Est-ce le schéma « je donne, il(elle) prend » est un schéma décrivant votre couple ?
– Cette relation va-t-elle dans un sens logique pour votre vie?
– Le niveau de risque de votre couple est-il normal ou trop élevé ?
Si nous avons été abusé(e) dans le passé, nous aurons tendance à retomber dans les mêmes erreurs. Nous devons donc toujours nous demander si notre comportement défie le sens commun.

Par ex, est-il judicieux que vous alliez travailler et nourrissiez un partenaire qui est tout à fait capable de travailler, mais choisit de ne pas le faire ? Est-il sensé de tout laisser tomber dans votre vie et de faire des trajets de centaines de km dans l’espoir que votre rêve fonctionne, avec quelqu’un que vous avez rencontré sur le Web ?

Il n’est pas question de s’enfermer dans un cocon protecteur & de ne prendre aucun risque, mais il ne faut prendre que des risques calculés.

Or, si vous êtes le seul à faire des dépôts sur le compte de l’amour, repensez votre stratégie d’investissement ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/06/29/lamour-est-comme-un-compte-en-banque/ ).

Donc, je veux bien qu’on donne tout (oui, TOUT !) par amour, mais SEULEMENT après s’être bien assuré(e) de la qualité de celui (celle) à qui on donnera et de la solidité de son amour pour nous …

Les êtres à fréquenter

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amis Il faut, c’est évident, fréquenter des êtres mentalement sains, et fuir (si on veut éviter le chaos & les souffrances) les êtres dérangés. Mais qu’est-ce qu’être mentalement sain ? Ou normal ?

Les gens sont souvent dans le doute ; ils ne savent pas s’ils doivent accepter un comportement de la part d’un de leurs proches, ou s’ils doivent prendre des mesures pour le faire cesser.

Comme ce n’est écrit ni expliqué nulle part, ils se demandent souvent si un comportement est normal ou pas, ou qu’est-ce qui est anormal. Stricto sensu, est « normal » ce qui est « dans la norme »… Ceci ne veut rien dire car, comme le Dr Phil, j’estime anormal tout ce qui dérange la vie de la famille ou de la relation – car, notre société étant très malade, ses normes (donc, son « normal ») ne le sont en fait pas du tout ! Et « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être sain dans une société profondément malade ».

Par conséquent, postulant que les êtres sains ( = ceux dont il faut rechercher la compagnie et qu’il faut devenir soi-même) se reconnaissent au fait qu’ils agissent de façon saine, voici à quels comportement on les reconnaît :

-Ils ont une très faible tolérance pour les personnes dysfonctionnelles : les personnes saines ne veulent pas réparer ou contrôler les autres ; étant centrés sur eux-mêmes (mais sans égoïsme), porter le « bagage » de quelqu’un d’autre ne les intéresse pas. S’ils s’associent, c’est pour s’améliorer, & rien d’autre. Certes, ils aideront les gens dans le besoin, mais ils n’investiront pas leur vie, leurs émotions, ou leur avenir pour des êtres dérangés. Ils n’« ignorent » pas les signaux d’alarme, et rejettent résolument toutes les relations pouvant causer des drames et des ravages dans leur vie. Ils recherchent plutôt des relations stables et fiables, avec des personnes partageant les mêmes idées.
-Ils ont des limites saines & bien marquées : ces individus ont appris à avoir des limites, à faire respecter leurs droits et les droits d’autrui. Ils ont appris à propos de l’équité, de la moralité et du respect & ont un fort sentiment de justice, du bien & du mal. Ils aiment à aider autrui, mais détectent tout de suite si on veut profiter d’eux.

Ils traitent les autres avec respect et si cette courtoisie n’est pas réciproque, ils cessent la relation.

-Ils n’ont pas peur des conflits et communiquent efficacement : on nous apprend souvent (surtout les filles et/ou surtout dans les familles dysfonctionnelles) à se tenir coi, ne pas « remuer la m… », que nos désirs et besoins ne sont pas importants & à éviter tout comportement qui pourrait susciter la colère, ou la critique de notre parent manipulateur. Mais ces idées nous désavantagent ; il vaut mieux être direct !
-Ils sont auto-centrés et non centrés sur d’autres personnes : Cela ne veut pas dire qu’ils ne mettent pas les besoins des autres avant les leurs à certains moments, mais ils ne se négligent pas, ou leurs propres besoins, en faveur de quelqu’un d’autre. Ils ont une idée correcte de ce qu’ils veulent, ce qu’ils aiment, ce qu’ils ont besoin et n’ont aucun problème à faire de ces choses leur priorité. Ils ont l’oeil sur leurs buts et leur avenir, indépendamment de toute autre personne.
Il y a 4 types de communication ; directe, passive, agressive & passive-agressive ; seul le 1er type est sain.

Donc, les personnes saines disent & demandent directement ce qu’elles veulent ; elles ne restent pas à espérer que l’autre le devinera. Si elles veulent ou ont besoin de quelque chose, elles savent qu’il est de leur devoir de faire connaître leurs souhaits. Et elles n’acceptent pas de mauvais traitements par crainte de déplaire ou d’être rejeté(e).
Comment l’on s’exprime donne la mesure de notre estime de soi. Il ne faut pas garder le silence sur des questions importantes à traiter, avec l’espoir qu’elles vont disparaître, ou que l’autre partie changera d’avis. Et ne vous attendez pas que les gens vous « devinent » ; ne rien dire en espérant que les autres liront en vous, ne rapporte que douleur & frustration.
– Une personne saine n’est pas passive-agressive ; elle ne va pas se dire d’accord de faire quelque chose, puis ne pas le faire. Si elle ne veut pas faire quelque chose, elle refuse, tout simplement – clair, net, précis, sans ambiguïté !

Une personne saine n’est pas non plus agressive ; elle ne recourt pas aux cris ou à l’intimidation pour obtenir ce qu’elle veut. Elle ne manipule pas non plus sournoisement, mais exprime clairement ses intentions.

-Un être sain tient toujours parole ; ils ne cherchent pas à tromper, berner, arnaquer autrui, mais sont fiables,

indépendants, dignes de confiance. S’ils vous disent qu’ils vont faire quelque chose – ils le font. Avec eux, pas besoin de craindre ou de devoir deviner leurs intentions ; ils sont clairs, et il n’y a pas de drame – ils préfèrent l’honnêteté et l’intégrité.
– Ils se soucient de leur santé ; l’alimentation, le sport, ainsi que le maintien de la paix de l’esprit, de l’espoir & l’optimisme, sont importants pour eux, & ils font ce qu’il faut pour rester en forme, coûte que coûte.
-Ils ne sont pas auto-destructeurs : les êtres sains n’ont pas de tares ou de vides à combler. Bien sûr, tout le monde a certaines choses qu’il aimerait changer, mais les gens sains ne s’attardent pas sur ces choses. Ils ne cherchent pas à échapper à la réalité, ou à endormir une blessure. Les personnes saines refusent de se blesser ainsi elles-mêmes ou de bloquer leur vie. Ils ont une mentalité saine sur eux-mêmes et leurs capacités et sont positifs.

– Ils fréquentent des personnes partageant les mêmes idées & fuient comme la peste les « losers » ; ceux qui sont toujours en colère ou dans la douleur.  En effet, une personne saine n’est pas intéressée par le drame et la tension mais cherche la sérénité, à  être avec des gens qui il peut avoir confiance et prédire le comportement ; il aime rire, jouir des plaisirs simples et non devoir « marcher sur des oeufs ».
Souvenez-vous ; « Vous ne pouvez pas CHANGER les gens dans votre vie, mais vous pouvez changer LES GENS dans votre vie » !