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Pour des présentations mémorables

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D’abord, quelques conseils sur la façon concrète de parler – ce qu’il faut faire ou éviter, & comment poser sa voix.

Comment barber nos interlocuteurs : se plaindre, racontars (dire du mal des absents), juger, négativité, trouver toujours des excuses & blâmer autrui, exagérer, « broder » ou mentir, dogmatisme (confondre des faits avec une opinion).

Il y a 4 piliers sur lesquels baser nos speeches pour être entendu :

– Amour : vouloir du bien à nos interlocuteurs,

– Honnêteté : être clair & direct (attention : se souvenir que « la franchise ne consiste pas à dire tout ce qu’on pense, mais à penser tout ce qu’on dit »),

– Intégrité : que ce que l’on dit soit ce que l’on est,

– Authenticité : être soi-même.

Quels outils peuvent augmenter le pouvoir de notre discours ?

-le registre ; parler sur le ton le plus bas possible – les voix « haut perchées » n’impressionnent guère.

-le timbre : voix riche, souple, chaude – ceci peut se travailler (avec un coach en voix) ; on peut améliorer notre timbre grâce à des exercices de posture ou de respiration.

-la prosodie : que notre discours soit comme une chanson, & non pas monotone.

-le rythme : ne parler ni trop vite, ni trop lentement.

-le volume : là aussi, ne parler ni trop fort, ni trop faiblement.

-le silence : il faut apprendre à les utiliser – & pour ça, à se sentir à l’aise avec le silence.

-pitch : le « ton » sur lequel on parle – affirmatif ou interrogatif, par ex.

Avant chaque conversation importante ou discours public, les exercices suivants peuvent aider à parler de façon plus aisée & plus fluide, tout en nous relaxant :

1) lever les bras tout en haut en inspirant, puis les baisser en expirant bruyamment, 3 – 4 fois.

2) dire une dizaine de fois & fortement « bo ».

3) faire trembler nos lèvres, comme quand, enfant, on imitait le bruit de voiture.

4) dire une dizaine de fois, de façon exagérée, « la ».

5) faire un gros & long « R » roulé – un peu comme le bruit d’une machine.

6) dire une dizaine de fois, « wiii -oh » ; le « wii » le plus aigu possible, & le « oh », le plus bas possible.

Le contenu du discours :

Beaucoup d’articles de conseil sur les bonnes présentations se concentrent sur la structure & le style, mettant l’accent sur le rôle des histoires pour inciter les gens à s’intéresser au contenu, la valeur des résumés en fin de discours & ses nombreuses facettes ; la façon dont vous devez vous tenir, comment utiliser vos mains et bras pendant que vous parlez.

Mais on omet souvent l’objectif fondamental d’une présentation (pour aider les orateurs à concevoir leur présentation): que le discours change le public d’une certaine manière.

Pour ce faire, & créer des présentations qui auront un impact élevé, il faut influencer leurs souvenirs, et donc il faut savoir comment l’information entre dans la mémoire.

Dans la plupart des présentations, on tente d’affecter la mémoire explicite du public – laquelle comprend les aspects de votre présentation que les gens peuvent se rappeler plus tard (ou du moins reconnaître que vous avez présenté cette information quand ils la rencontrent plus tard).

Parfois, vous voulez également encourager les gens à développer une compétence. Les compétences font partie de la mémoire procédurale, laquelle exige du temps et de la répétition.

Pensez à la pratique qu’il faut pour apprendre à jouer d’un instrument de musique ou maîtriser une discipline sportive. Si vous voulez que votre auditoire développe une nouvelle compétence, vous devez créer des exercices pour l’aider à expérimenter le genre de pratique que vous voulez qu’ils apprennent. Après, vous devez l’aider à élaborer un plan pour quand et où ils auront assez de pratique pour apprendre réellement la compétence.

Mais en général, vous voulez juste changer la mémoire explicite de votre auditoire.

C’est là où de nombreux exposés échouent. La plupart des gens croient que si on trouve une façon convaincante d’énoncer un message et de le dire de façon claire, assurée & structurée, les gens s’en souviendront.

En fait, les études sur la mémoire ont mis en évidence 3 facteurs à utiliser pour améliorer ce dont les gens se souviendront de vos présentations.

  1. Suivez la bonne séquence. Tout d’abord, il y a un grand effet de position sériel. La 1ère chose présentée dans une séquence est celle dont les gens se rappellent le mieux, ainsi que l’information présentée vers la fin d’une conversation (mais pas aussi bien que ce que la 1ère ). Le milieu d’une conversation est moins bien enregistré. Cela signifie que vous devez dire la chose la plus importante que vous voulez dire tout de suite!

Voici la stratégie souvent utilisée : « dites aux gens ce que vous allez leur dire, dites-le, puis dites-leur ce que vous leur avez dit ». Son avantage est que vous donnez un aperçu des points-clés de la présentation dans les 2 positions ( = au début & à la fin) dont le public est le plus susceptible de se souvenir. Malheureusement, de nombreux orateurs ouvrent leur discours avec une anecdote engageante, non-pertinente pour le sujet de la présentation. Le public se souvient de l’anecdote, mais non de ce qu’ils avaient vraiment besoin de savoir !

  1. Faites des liens. Les liens entre les éléments de la mémoire sont importants. Les choses qu’on tire de sa mémoire sont des morceaux d’information. C’est comme avec un bol de cacahuètes ; si vous prenez une cacahuète à la fois, vous en avez 3 après avoir pêché 3 fois dans le bol. Mais, si vous versez du caramel sur les arachides, quand vous allez pêcher dans le bol, vous tirez tout un bloc de cacahuètes & si vous pêchez 3 fois, vous aurez sans doute tiré toutes les cacahuètes du bol.

La mémoire fonctionne de la même manière. Faire des liens entre les points clés de votre discours, c’est comme verser du caramel sur les arachides en mémoire et cela augmente la quantité de choses dont les gens se souviennent de votre exposé.

  1. Faites travailler le public. Pour introduire des informations dans la mémoire explicite, il faut des efforts. Plus le public doit penser profondément à ce que vous dites, plus ils se souviendra ensuite de ce que vous avez dit.

Paradoxalement, si votre présentation est trop « polie », vous réduisez la quantité de travail que votre auditoire doit faire pour comprendre ce que vous lui dites, & donc, moins il retient.

Cela ne signifie pas que vous devez donner un discours confus, mais que vous devez fournir à ce public des opportunités de penser par eux-mêmes. Peut-être que vous pouvez les faire voter sur des alternatives. Posez des questions au public et demandez-leur de faire des paris sur ce qu’ils pensent, avant de leur donner une réponse.

À la fin du discours, répétez les points principaux, mais encouragez le public à le résumer pour eux-mêmes. Quand les gens s’expliquent des points clés à eux-mêmes, ils apprennent bien mieux que quand ils ne font que l’entendre.

En concevant vos présentations en songeant à comment vous voulez affecter votre public, vous faites un meilleur travail & maximisez votre influence. Les présentations sont une brève occasion d’entrer dans la tête de votre auditoire – alors, ne perdez pas votre temps quand vous en faites.

 

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Les liens traumatiques

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estime de soi

J’avais déjà expliqué ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/23/pn-pourquoi-on-reste-si-longtemps/ pourquoi on reste si longtemps avec un PN et qu’on n’a en fait pas le choix..

Cet article fut écrit pour expliquer qu’une relation avec un PN est également dure à rompre parce qu’une chose nommée « lien traumatique » se forme avec lui ; je décris ici ce que c’est, comment ce lien apparaît, et comment s’en libérer.

Toute arnaque ou exploitation débute avec une promesse alléchante (exprimée ou sous-entendue), qu’on vous fait miroiter.

Tout arnaqueur ou exploiteur connaît donc bien son « public cible » et ce qu’il désire. Il se base sur ces désirs pour concocter un appât ; une promesse que ce qu’il a à offrir comblera les désirs de sa proie.

Il commence alors son attaque, charmant sa victime, la séduisant à l’aide de la promesse qu’il agite devant son nez.

Mais c’est comme la carotte attachée au bât de l’âne pour le faire avancer et qui, pendant qu’il poursuit une carotte qu’il n’attrapera jamais, sert en fait son maître…

Tout comme l’âne affamé, la cible va alors poursuivre aveuglément son désir, sans voir que ce n’est qu’un leurre…

Dès ce moment, elle ne voit plus les faits ( = ce qui se produit réellement dans la relation)

Bien entendu, l’agresseur a aussi un besoin à assouvir, mais il le garde caché, car son besoin est mauvais (exploiter et aspirer la vie d’autrui) et il emploie des moyens malhonnêtes (mensonges continuels) pour le remplir !

Lorsque la victime commence à voir qu’on la trompe & en parle au PN, il lui fait sa petite danse hypnotique », rajoute une couche de mensonges & de promesses (il peut même pleurer), et elle le croit (au début, du moins).

Après que ce scénario se soit répété plusieurs fois, la victime devient méfiante, et de plus en plus difficile à persuader.  Elle fera subir des tests à son PN, pour voir si « cette fois-ci, c’est vrai » (elle a TANT besoin d’y croire !)

Mais le PN contre-attaque ; il redevient le Prince Charmant des débuts ; il la flatte, se montre alors très amoureux,..

Bien entendu, dès qu’il a reconquis la loyauté de la victime, il se distance à nouveau de la relation, provoquant ainsi une autre « ronde de manège ».

Dans une relation marquée de violence & d’exploitation, cette danse machiavélique se répète de nombreuses fois. Pour qu’un lien traumatique se forme, il faut 3 choses : une différence de pouvoir, des récompenses intermittentes & des « dents de scie » émotionnelles ( = une alternance des périodes de forte excitation avec des périodes de d’intense rapprochement).

Pour en sortir, écrivez l’histoire de votre vie à la 3ème personne ; cela vous éclairera sur ce que vous avez dû subir dans votre famille d’origine & quels schémas relationnels vos parents vous y ont enseigné.

Par ex : il était une fois une princesse nommée Jacqueline. Le roi son père, était gentil et affectueux, mais était très malade. La reine était belle, mais émotionnellement indisponible et très critique. En grandissant, la princesse a entendu sa mère dire des milliers des fois qu’elle n’était pas désirée.

La pauvre princesse tentait d’obtenir l’amour de la reine, mais cette dernière ne cessait de la critiquer, l’accuser & l’humilier et, si elle se mettait à pleurer, sa mère se moquait d’elle. La princesse a étudié la reine et a essayé de savoir ce qui la rendrait heureuse, pour se comporter de cette manière, mais ça ne fonctionnait qu’une fois sur 2…

La princesse a tout essayé pour plaire à la reine, mais en vain ; rien n’était jamais assez bon, et n’être qu’elle-même était hors de question. La princesse a appris que la seule façon d’obtenir l’approbation des reines était d’être parfaite. Souvent, sa mère l’ « égarait » dans un centre commercial et ne la cherchait pas. La princesse ainsi abandonnée était terrifiée.. Une fois adolescente, elle comprit que plaire à la reine était un effort inutile et s’est rebellée.

Elle a commencé à fumer, à boire et sortir jusque tard dans la nuit. Elle ne recherchait que des hommes beaux mais critiques & émotionnellement indisponibles, en sorte qu’elle se sentait (comme jadis) non-désirée et pleine de défauts.

Cette histoire correspond beaucoup à MON histoire (sauf que mon père aussi était une brute). Elle m’a fait piger la raison de mes mauvais choix en amour, de ma faible estime de moi, ma peur de l’abandon, mon désir de plaire à tout le monde, ma conviction (même inconsciente) que ce que je suis, ne suffit pas (que je dois en faire des tonnes pour plaire & être acceptée), … bref, mes attachements psychologiques (j’en traite ici : https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/).

La répétition durant toute l’enfance de ces maltraitances, cimente en nous ces croyances inconscientes & ces comportements & attirances. Par conséquent, les ex-enfants ayant vécu ces maltraitances, sont attirés par des partenaires mauvais & négatifs ; des êtres qui sont comme leurs parents agresseurs, & recréeront les mêmes situations, encore et encore – pour re-stimuler en eux les émotions familières….

Le prochain exercice pour guérir est de faire des affirmations pour reprogrammer positivement nos croyances sur nous-mêmes.

Écrivez une dizaine de choses que vous aimeriez croire sur vous, écrivez-le sous forme positive (ex : je suis belle) puis punaisez la feuille à portée de vue & lisez-la matin & soir.

3ème exercice : faites une liste de comportements que vous refusez d’encore faire. Ex :

– Je vais abandonner mon besoin compulsif de prendre soin d’autrui, -> je vais arrêter de faire des besoins des autres ma priorité. Je vais me concentrer sur mes besoins et mes désirs et laisser les autres prendre soin d’eux-mêmes.

– Je vais vivre toujours dans la réalité -> je vais commencer à voir les choses comme elles sont et non pas comme je voudrais qu’elles soient & je vais reconnaître les abus. Fini de rationaliser, réduire ou permettre à quiconque d’excuser des choses inexcusables.

-Je serai concient(e) de mes schémas relationnels -> Je ne veux plus chercher des individus qui présentent les mêmes traits que mon agresseur initial. Si je reconnais cela, je quitterai immédiatement la relation, …

Ensuite, faites la liste des comportements que vous remarquerez immédiatement s’ils sont dysfonctionnels ; des comportements que vous tolérerez pas, et ce que vous ferez s’ils se produisent. Exemple:

Si quelqu’un me ment, me bat, m’insulte, me trompe, me rabaisse ou me fait me sentir mal, je pars & je l’avertis qu’il doit cesser ou sinon, tout est fini. S’il recommence, je romps la relation.

Ou : si quelqu’un ne me traite pas d’une manière aimante, bienveillante et respectueuse, je mets fin à la relation.

Enfin, faites une liste de tous les traits que vous vous attendez à trouver dans une relation saine et mutuellement enrichissante. Exemple :

Les 2 partenaires s’impliquent, c’est serein, naturel, ça coule de source (pas de dents de scie), il y a amour mutuel, des soins, du respect, ..

Beaucoup de gens acceptent l’abus plutôt que de faire face à la perspective de vivre seul(e). Ils sont habitués à l’incertitude, le drame et les hauts et les bas. Mais on voit les choses tout à fait autrement quand on parvient à se distancer émotionnellement de tout ceci. Il faut d’abord éliminer la peur, ce qui est très difficile mais, une fois qu’on s’est libéré, on en vient à apprécier le calme & la sérénité et à ne plus vouloir d’une relation marquée de hauts et de bas. Être indépendant(e) signifie liberté et choix ; lorsque l’on a trouvé son centre et créé sa stabilité, on repère assez vite les êtres à problèmes, dérangés. Ce n’est que si l’on accepte la « solitude », qu’on est en position d’exiger mieux de toute relation et d’attendre jusqu’à ce qu’on la trouve.

Alors, un dernier exercice vous attend ; reprenez l’histoire de votre vie et écrivez la fin que vous voulez.

« On mène les chiens bien loin en leur montrant un os » ! Ne vous laissez plus prendre aux belles promesses !  Exigez ce que vous méritez !

All you need is love (encore)

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coeur enflammé

L’amour peut être appelé la clé de toute guérison ! Il n’existe rien qui ne guérisse mieux (émotionnellement, biochimiquement, physiquement & mentalement) que l’amour – ou (comme tout n’est que vibration) de vibrer sur la fréquence de l’amour romantique.

C’est pourquoi j’avais déjà traité ce sujet 2 fois auparavant ; voir http://www.bonheuretamour.com/2012/05/09/all-you-need-is-real-love/ et http://www.bonheuretamour.com/2015/03/26/all-you-need-is-love/ .

L’amour est un médicament exceptionnel, mais il faut faire attention aux effets secondaires, tels que l’obsession.

Aussi, pour guérir, il faut qu’il y ait un équilibre entre aimer & être aimé(e). La guérison ultime de l’amour vient de l’union (ou la réunion) avec notre moi.

La sensation d’amour romantique est cherchée par tous, car c’est un sentiment merveilleux, procurant santé et bien-être.  Mais il y a une différence entre tomber amoureux, et être amoureux, ou même, ressentir de l’amour.

Tomber amoureux est la 1ère étape d’une relation ; on ressent là de forts sentiments ; passion, attirance, à la fois physique et émotionnelle, pour une autre personne. Si nous sommes chanceux, cette étape conduit à être amoureux, la dévotion et l’affection profonde, qui se développe et s’approfondit au fil du temps.

Ressentir de l’amour est un peu comme être amoureux, sauf que l’élément romantique peut manquer ; on peut ainsi ressentir de l’amour pour nos parents, nos enfants, nos amis, nos animaux domestiques.

De nombreuses études prouvent que l’amour (romantique ou non) améliore notre santé, que les gens aimés & soutenus se remettent plus vite d’une maladie ou d’une opération chirurgicale.

Se sentir aimé est bon pour le cœur, et donner de l’amour retarde le vieillissement. Les liens sociaux avec les amis, la famille, les travailleurs et la communauté qui impliquent l’amour et l’intimité de tous types peuvent aussi aider à protéger contre les maladies infectieuses.

Bien que presque tout le monde soit exposé au virus du rhume, tout le monde ne se développe pas un rhume ; en fait, plus on a de relations dans notre vie, moins on risque de l’attraper !

Bref, aimer & être aimé rend plus heureux et en meilleure santé ; ça diminue les risques de tomber malade ou, si on l’est, on a bien plus de chances de survivre.

L’amour est une émotion à forte fréquence positive, qui peut guérir et nous aider à guérir & à surmonter de nombreux obstacles. Quand on est amoureux, on se sent immortel, infaillible, on est sur un nuage – on voudrait rester là à jamais, alors, on ne permet pas à la maladie ou à quelque chose de mauvais de nous atteindre.

Mais on ne “plane” pas toujours ; la passion redescend…  Le meilleur amour pour guérir est l’amour équilibré avec la compassion, l’acceptation et la compréhension.

Tomber amoureux génère un flux d’hormones de bien-être ; la phényléthylamine accélère le flux d’information entre les cellules nerveuses, la dopamine nous fait nous sentir bien & la norépinéphrine stimule la production d’adrénaline (le coeur bat à 100 à l’heure). C’est pourquoi on se sent alors euphorique et plein d’énergie.

Les personnes en quête d’un(e) partenaire ont beau dire qu’ils le(la) veulent avec certaines qualités (gentil, fidèle, loyal, …), s’il n’y a pas d’attirance, ils n’en voudront pas !

Hélas, nous sommes attiré(e) par celui ou celle qui nous fera revivre les mêmes sensations que celles qu’on avait enfant, dans notre famille d’origine – ce qui ne correspond souvent pas du tout à ce que l’on voudrait, en fait !

Certaines personnes deviennent de véritables «drogués de l’amour” ; ils recherchent sans cesse cette euphorie des débuts et quand elle disparaît, ils rompent et commencent une autre quête de l’amour (ceux qui sont mariés, prennent un amant ou une maîtresse).

L’ennui, c’est qu’il y a accoutumance – c-à-d que le corps s’habitue à ces hormones, en sorte qu’il en faut de plus en plus pour qu’ils ressentent cette euphorie magique de l’amour.

En étudiant les rythmes du cœur, les chercheurs de l’Institut HeartMath de Californie ont découvert que là où nous nous sentons l’amour ou toute émotion positive comme la compassion, la bienveillance, ou la gratitude, le cœur envoie des messages au cerveau et sécrète des hormones qui influent positivement sur notre santé.

Le directeur de recherche à cet Institut affirme que notre fréquence cardiaque change à chaque battement de cœur, & crée des modèles que nous appelons les rythmes cardiaques.

En les observant, on voit les rouages ​​du système de communication entre le cœur et le cerveau.  Le cœur surveille le flux sanguin des hormones et traduit l’information hormonale en information neurologique, qui remonte alors dans les centres supérieurs du cerveau, comme le cortex.

Lorsque nous sommes stressés, le motif de battement rythmique du cœur devient incohérent, ce qui a inhibe le cortex du cerveau, tandis que quand on sent une émotion positive, le coeur passe à un mode cohérente, un battement rythmique qui facilite la fonction corticale.  Ces rythmes cardiaques cohérents provoquent une « synchronisation interne » des systèmes dans notre corps, ce qui influe sur la façon dont nous pensons, fonctionnons et combattons la maladie.

Non seulement le coeur communique avec le cerveau via le système nerveux, mais ses rythmes affectent le fonctionnement du système nerveux lui-même. Le système nerveux autonome est divisé en 2 branches, l’une qui accélère les choses et un autre qui ralentit les choses. « Lorsque nous sommes dans un état de non-amour, quand nous sommes en colère contre quelqu’un, les 2 moitiés du système nerveux se désynchronisent – c’est comme s’ils se combattaient l’un l’autre (puisque l’un accélère le coeur, tandis que l’autre le ralentit) – c’est ce qui crée ce rythme cardiaque très irrégulier.

Par contre, en état d’amour, nos pensées se mettent en rythmes cardiaques cohérents, parce que les 2 moitiés du système nerveux sont en phase & fonctionnent efficacement ensemble. Cela permet au corps de passer par le processus naturel de régénération. Ressentir de l’amour et de la compassion booste notre système immunitaire.

Quand on est en colère seulement 5 minutes, notre taux de cortisol s’élève et notre immunité baisse (ce qui nous rend plus sensible aux maladies).

Alors que si l’on ressent de l’amour durant 5 minutes, les hormones du bien-être (DHEA entre autres) s’élèvent, puis redescendent lentement (l’effet dure plusieurs heures), ce qui augmente l’immunité et retarde le vieillissement.

Le Dr Candace Pert rapporte que les endorphines générées par les sentiments d’extase, aident à nous relier aux autres, à former des relations harmonieuses.

Les endorphines (des « substances analogues à la morphine naturelle produites dans le cerveau, les organes sexuels, l’intestin, le système immunitaire, et le cœur) génèrent des sentiments positifs et boostent le système immunitaire, (ou cellules tueuses naturelles), qui combattant diverses maladies, dont le cancer & améliorant la digestion et l’élimination.

Mais …et si vous n’avez pas d’amour dans votre vie ? Etes-vous condamné(e) à vieillir plus vite et à être en mauvaise santé ? Non, heureusement ; aimer un animal de compagnie, présente le même effet positif (c’est prouvé). Ou on peut aimer la musique, ou une activité générant en nous de bons sentiments.

Il s’agit d’exprimer chaque jour son appréciation ou sa gratitude envers un événement (film, paysage, concerto, activité, …) de cette façon : évoquez en pensée l’image d’un moment spécial, centrez-vous dans votre cœur, et ressentez à fond tout le bon de la chose ; ceci modifiera votre physiologie interne, l’équilibre de notre système nerveux autonome.

Attention : vaut-il mieux, pour la santé, tomber amoureux ou l’être ? En fait, tomber amoureux peut sembler plus excitant qu’être tranquillement installé dans une relation d’amour durable, mais chercher l’âme soeur ou se trouver dans les 1ères phases d’une relation (quand on est attiré par l’autre & qu’on désire une relation, mais qu’on ignore si ça durera) est stressant.

Un amour qui a subi l’épreuve du temps peut sembler moins excitant, mais il génère sans aucun doute plus de bbénéfices anti-vieillissement et anti-maladies, que cette 1ère phase de l’amour…

Une chose est sûre : plus nous aimons et sommes aimés, plus on est en bonne santé ! Prenez-en de la graine !

Otez les freins à la réussite de votre vie !

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femme se libère

L’auto-sabotage, c’est – comme je l’ai déjà dit ailleurs – ce qui se passe quand vous agissez inconsciemment comme votre pire ennemi.  Quand cela arrive, vous faites juste l’inverse de ce qui vous rendrait heureux(se) et épanoui(e), et aboutissez invariablement à  ré-éprouver, pour la énième fois, des émotions pénibles.
Si vous analysiez les choses, vous découvrirez que la plupart des échecs dans vos buts, relations, rêves ou entreprises, sont dus à cet auto-sabotage inconscient.

Nous traçons notre chemin dans la vie de manière incohérente, puis,  nous nous cachons cette vérité désagréable par divers mécanismes de défense psychologique, tels que de blâmer les autres, se mettre en colère, distraire notre attention, … Ainsi, on obtient toujours moins de ce que l’on aime et plus de ce que l’on déteste.
Et si on se libérait de l’auto-sabotage ? A quoi ressemblerait notre vie ? Eh bien, on jouirait de ces 7 avantages :

  1. Une prise de décision efficace
    Des décisions impulsives et inefficaces, sont une recette pour l’échec. Quand on prend une décision basée sur l’auto-sabotage, il faut énormément de chance pour que les choses tournent bien ; voici quelques exemples :
    • Dire oui au mariage alors que vous avez de sérieux doutes sur la personne que vous êtes ou sur le partenaire. Ceci est plus commun que vous ne pensez ; pas mal de gens ont de gros doutes ou même savent qu’ils sont avec la mauvaise personne, mais vont quand même jusqu’à l’autel.
    • Démarrer une entreprise sans expérience, sans fonds ou sans un plan viable. Voilà pourquoi la plupart des entreprises capotent.
    • Faire des achats que vous ne pouvez pas vous permettre, vu votre budget.
  • Faire quelque chose  dans le seul but de plaire à quelqu’un d’autre. Encore une fois, ceci est très commun. Certaines personnes vivent leur vie sans découvrir ce qu’ils veulent vraiment, en dehors du fait de plaire aux autres.
    • Dire oui, même si « ça vous fait » non.  Ceci est courant ; les gens ayant des limites saines sont rares !
    Les décisions d’auto-sabotage négligent tous les drapeaux rouges, les bons conseils et une saine logique – bref, tout ce qui mène au bonheur et succès.
    Si vous n’aviez pas de tendances d’auto-sabotage, vous sauriez attendre et prendriez de meilleures décisions, plus matures, en temps opportun, plus réalistes et en phase avec qui vous êtes.
  • 2. Une saine auto-discipline
    Un manque de maîtrise de soi mène à la vacuité et à la misère. Quand vous ne contrôlez pas votre alimentation, vos dépenses, vos habitudes d’étude, votre temps, vos comportements et vos émotions excessives, vous perdez toute emprise sur votre vie.
    Si Vous n’aviez pas de tendances d’auto-sabotage, vous poursuivriez vos buts jusqu’au bout, même quand vous n’avez pas envie, vous seriez strict quant à ce que vous consommez, vous honoreriez vos engagements et vous pourriez vous motiver, même dans des circonstances difficiles.
    L’auto-sabotage nous pousse à prendre la solution de facilité… Hélas, cette voie ne mène généralement qu’aux problèmes, à la douleur et à l’échec.
    3. Des relations viables et épanouissantes
    Les relations sont peut-être le test ultime de la maturité. Pouvez-vous  être flexible, exprimer votre point de vue, accepter le point de vue de l’autre, faire des sacrifices et être fidèle à votre parole?
    Pouvez-vous concilier le respect de vos besoins et celui des besoins de votrepartenaire ?

Et surtout, pouvez-vous faire ce que vous sentez être juste ? En l’absence d’auto-sabotage, oui !
L’auto-sabotage vous fait choisir tous les mauvais partenaires  et justifier ensuite ces mauvais choix.  Vous choisissez des personnes qui  vous contrôlent, vous rejettent et vous privent de ce dont vous avez besoin pour être heureux.
4. Beaucoup d’énergie et une santé florissante
Gagner des tonnes d’énergie et de vitalité n’est pas trop compliqué pour la plupart des gens. Vous devez bien manger, faire d’ l’exercice et veiller à combler d’éventuelles carences nutritionnelles. Cela nécessite une étude cohérente et de l’expérimentation. Surtout, il faut s’en tenir à un plan délibéré.
En l’absence d’auto-sabotage, vous pouvez tout à fait atteindre un état florissant de santé physique et mentale. Il suffit de faire vos recherches et vous en tenir à votre programme, traiter votre esprit et votre corps avec respect, car ils sont vos véhicules pour la paix et le bonheur. Pourquoi, sinon, se maltraiter soi-même?
Mais l’auto-sabotage  vous incite à abandonner et à jeter votre santé par la fenêtre. Dans certains cas, les gens sont prêts à se priver d’années de leur vie à cause de leur cycle d’auto-sabotage.
5. Une paix intérieure et un sentiment d’être centré

Il n’y a rien qui apporte plus de sérénité que de savoir que vous êtes  à 100%  investi dansl’accomplissement de votre mission de vie, et que vous agissez au meilleur de votre capacité. La tranquillité d’esprit résulte du fait d’agir de la manière que vous savez être juste, de travailler dur et d’accepter vos limites.
L’auto-sabotage est l’ultime destructeur de la paix intérieure ; il est cette voix dans votre esprit qui vous dit d’abandonner, que vous ne pouvez pas le faire, que ce n’est pas la peine.  Si cette voix est plus puissante que vous, alors vous la croirez et cesserez de faire des efforts… Et perdrez toute paix de l’esprit !

  1. Une résilience émotionnelle et des choix
    La plupart des gens ont de la résilience et des ressources émotionnelle énormes. En vous se trouve le courage, la patience, le dynamisme et la volonté de faire ce qu’il faut pour atteindre vos objectifs…  jusqu’à ce que l’auto-sabotage vous convainque du contraire ! Encore une fois, cette voix dans votre tête qui critique vos efforts vous fait céder au désespoir et au sentiment d’impuissance.
    Lorsque vous donnez du pouvoir à vos tendances d’auto-sabotage, vous en donnez au pessimisme et à l’échec – et perdez l’accès à votre force émotionnelle.
    7 La réussite dans tout se que vous entreprenez
    Enfin, tout ce que vous voulez faire, sera couronné de succès – il ne peut en être autrement si vous restez sur votre propre voie. Et si vous luttez contre vos tendances et faites de votre mieux pour réagir à l’échec, vous serez toujours content de vous, vous accepterez la défaite et vous vous relèverez, vous recommencerez à faire de nouveaux plans, en en tirant la leçon, en intégrant ce que vous avez appris, pour ne plus refaire la même erreur.
    Comment contrer l’auto-sabotage ?
    Si dans un certain domaine de la vie, vous échouez à répétition, tentez l’expérience suivante.  Elle est bizarre, mais mais si vous le faites, vous serez étonné(e) des résultats ;
  2. Evoquez une situation d’échec …Dans quel domaine de la vie est-ce que ça se produit ?
    Quand vous vous trouvez dans ce « décor » d’échec, comment vous sentez-vous ; nul, humilié, rejeté, vide, impuissant, solitaire, sans valeur ?
    3. Imaginez qu’une partie de vous est tellement habituée à ressentir ce sentiment, qu’elle recherche activement des occasions de se sentir ainsi ; c-à-d que ce sentiment négatif cherche à s’exprimer encore et encore.  Et vos échecs « involontaires » sont l’occasion parfaite.  Par conséquent, vous êtes réellement motivé à échouer !
    4. Maintenant, surprenez-vous (prenez-vous « la main dans le sac ») à tout mettre en place pour échouer. Observez comment vos décisions et vos actes conduisent directement vers ces vieux sentiments négatifs familiers …

Une fois que vous comprenez le processus par lequel vous vous sabotez et faites de votre vie un enfer, vous êtes sur la bonne voie pour lâcher prise, abandonner ces anciens schémas négatifs de comportement, et vous élever à la hauteur de votre vrai potentiel.
Il n’y a pas de meilleure occasion de cesser de vous saboter mentalement et émotionnellement.  Lorsque vous le faites, vous êtes sur la bonne voie pour réaliser de grandes choses …

Augmentez votre force & votre pouvoir personnel !

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Say it ain't so, Joe…

(Photo credit: meehanf)

De nombreuses recherches ont montré l’influence du corps sur l’esprit ou vice versa. Des chercheurs de Cambridge ont mené 3 expériences pour savoir comment notre humeur et notre sens de pouvoir personnel peuvent augmenter ou diminuer notre force physique et mentale.

Ces études ont montré que des sentiments d’impuissance (dus à un statut social moindre ou à notre personnalité inée), nous ôtent de la force.

Même en partant d’un background négatif, vous pouvez améliorer votre humeur et amplifier votre énergie – ce qui vous donnera plus de pouvoir sur votre vie !

Voyez comment ici :  http://bonheuretamour.com/augmentez-votre-force-votre-pouvoir-personnel/

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