Archives de Tag: légumes

Régimes alcalinisants ; info ou intox ?

Par défaut

MP900177958[1](il s’agit de divers modèles de régimes alimentaires, pas de régimes pour mincir).

Ces derniers temps, la majorité des sites internet et des magazines dédiés à la santé nous mettent en garde contre l’acidification du sang – causant inflammations, perte osseuse, maladie cardiaque et cancers – et nous conseillent de maintenir le pH de notre sang entre 6,5 et 7,5, et ce, en évitant les aliments censés acidifier notre sang (viande et sodas principalement + sel, sucre, noix, fromages gras, ..) et en consommant force aliments « alcalinisants » (légumes verts, chou frisé, melon, fraises, …) – la dose conseillée étant de 65% du régime alimentaire… rien que ça !  Sinon – horreur, malheur ! – notre sang s’acidifiera sans aucun doute.

Ils nous conseillent même – on ne saurait être trop prudent ! – de mesurer au moins une fois par jour le taux d’acidité de nos urines.

Mais leurs dires reflètent-ils bien la réalité des choses ? Ces maladies mortelles sont-elles vraiment CAUSEES par l’acidification du sang ? S’alimenter en suivant les règles d’un « régime alcalinisant » peut-il réellement nous protéger ?

Pour démêler le vrai du faux, il faut s’appuyer sur les faits… Or, on sait à présent que ce fameux pH du corps ne fonctionne nullement comme ces bons apôtres le prétendent …

Pour un liquide, un pH neutre (ni acide, ni basique) est de 7 (un nombre moindre indique de l’acidité, et un nombre plus élevé, l’alcalinité) et celui de notre sang se situe entre 7,35 et 7,45. Notre corps étant une merveilleuse machine, dès qu’un déséquilibre y est créé, un mécanisme de ré-équilibration se déclenche.

Ce sont les systèmes rénaux et respiratoires, qui forment les principaux régulateurs du pH ; le dioxyde de carbone est acide – et acidifie légèrement le sang (voilà pourquoi le sang veineux est un peu plus acide que le sang artériel). Donc, si le pH du sang descend trop, on se met à respirer plus vite (pour avaler plus d’oxygène & éliminer plus de CO2) et, s’il monte, on respirera plus lentement.

L’idée que ce que l’on mange ou boit puisse avoir la moindre influence sur le pH sanguin est donc sotte, car infondée ; notre organisme prélève dans notre nourriture ce dont il a besoin pour maintenir son équilibre acido-basique, et excrète le surplus via le côlon ou la vessie. En outre, chaque zone du corps possède son propre pH…

Ce qui a un effet sur les sucs digestifs, ce ne sont pas le type d’aliments que l’on ingère, mais bien la quantité de nourriture ingérée, le stress ou une infection. Les aliments « alcalinisants » peuvent effectivement modifier le pH urinaire, mais non le pH sanguin – et, de toute façon, il ne reflète pas notre état de santé général.

On voit partout sur le Net des témoignages de personnes ayant survécu grâce – disent-ils – à un régime alimentaire alcalinisant. En fait, les cellules cancéreuses créent un environnement acide en tant que sous-produit du métabolisme, et y prospèrent – et le pH sanguin n’y joue aucun rôle.

Le régime alcalinisant n’est pourtant pas totalement inutile, puisqu’il élimine certains aliments nuisibles (mais ça, tout le monde sait lesquels) – mais il déconseille aussi la consommation de produits bénéfiques ; par exemple :

Les tenants de ces régimes accusent les laitages d’être acidifiants, alors que les études scientifiques ont prouvé que cette assertion est totalement fausse. Les produits animaux, également décriés par eux, procurent des protéines, des acides gras essentiels et des vitamines, nécessaires au bon fonctionnement du cerveau, des cellules et du cœur.

Ils bannissent les fèves et légumineuses (pois, riz, lentilles) – qui sont de bonnes sources de phytonutriments, de protéines et de fibles, éléments qui préviennent le cancer.

Certains proscrivent même les fruits ( !), lesquels procurent des vitamines, des fibles et des antioxydants – qui réduisent l’inflammation et protègent également contre le cancer !

Bref, le régime alcalinisant, en interdisant la consommation d’aliments bénéfiques et même indispensables à notre santé, se révèle plus nocif qu’utile.. Je ne prétends pas qu’il faille le rejeter entièrement – car il est vrai qu’il faut manger beaucoup de fruits et légumes, et limiter la viande, les fromages gras, le sucre et l’alcool – mais quant au yaourt, au sel, aux graisses saines et aux noix, bannies par ce « régime alcalinisant », je dis qu’ils sont bénéfiques et indispensables… Ce qui bénéficie le plus à notre santé, c’est de consommer de bons produits, naturels, non transformés ni génétiquement modifiés, de façon raisonnable (ni trop ni trop peu) et en les variant le plus possible.

Pour plus de détails, lisez : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Regimes/Fiche.aspx?doc=equilibre_acido_basique_regime

 

Publicités

Inquiétantes vitamines…

Par défaut

En fait, il est très difficile d’obtenir des informations fiables sur le sujet – ô combien controversé ! – des vitamines.

Mais une étude récente, portant sur plus de 120 suppléments alimentaires, a trouvé dans ¾ d’entre eux, des traces de métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium, mercure), et dans 1/10ème d’entre eux (surtout ceux provenant de Chine), des concentrations dangereuses pour notre santé !

En outre, pour une vitamine donnée, les suppléments n’en comprennent qu’une seule forme, alors qu’il existe plusieurs formes naturellement.  La vitamine E, par exemple, est présente sous 8 formes différentes dans les noix, les graines, avocats et légumes, alors qu’en supplément, provenant d’une source synthétique (eh oui : les vitamines que vous achetez sont souvent à base de dérivés de pétrole !), il n’y a qu’une forme unique ; l’acétate d’alpha-tocophérol – lequel AUGMENTE le risque de cancer de la prostate, au lieu de prévenir cette maladie !

Il vaut donc  mieux consommer une « préparation » de cette vitamine, mixant des tocophérols et des tocotriénols de sources naturelles (= tirés du riz, palme ou rocou).

Pour la vitamine C, il semble que celle à base synthétique soit dénuée d’effets nocifs… jusqu’à plus ample information…

Les suppléments de magnésium, quant à eux, ne devraient pas se composer d’oxyde, peu assimilable, mais plutôt de citrate, malate ou chlorure.

Il n’existe hélas pas d’études sur les réactions que causent les vitamines chimiques dans le corps… cette poule aux œufs d’or rapporte trop que pour qu’on se risque à l’abattre !

Pourtant, une grande étude sur les vitamines, menée pendant 2 ans (2006 et 2007) aux Etats-Unis, a montré que, alors que les molécules des vitamines naturelles (celles présentes dans les fruits et légumes) étaient senestrogyres (elles tournent à gauche), la plupart des vitamines de synthèse sont formées de molécules dextrogyres (elles tournent à droite), CE QUI LES REND INEFFICACES ! (en acheter revient, par conséquent, à gaspiller inutilement son argent).

Je conseille quand même de consommer des vitamines naturelles, c-à-d celles contenues dans les fruits et légumes frais (ainsi que les fèves, graines & noix)… variés le plus possible, pour être sûr de les avaler tous !

Malheureusement, comme les sols se sont appauvris au fil du temps à cause des pollutions chimiques qu’ils ont subies, il peut actuellement arriver que l’on manque de certaines vitamines… En ce cas, il faut d’abord se mettre à consommer des aliments bio (plus riches en vitamines que les autres) et, si cela ne suffit pas, on peut recourir – exceptionnellement et pour une période limitée – à une supplémentation en vitamines. Mais il faut alors veiller à ne consommer que des vitamines de bonne qualité, faites d’extraits de plantes, fleurs, fruits ou légumes – sous peine de nous faire plus de mal que de bien.

La santé est notre trésor le plus précieux ici-bas, donc, ça vaut bien la différence de prix…

Soupe aux épinards et croûtons

Par défaut
Spooky Green Soup

(Photo credit: bobjudge)

Ingrédients :

– ½ kg d’épinards frais,

– ½ l. d’eau,

– ½ cube de bouillon de poule,

– 1 sachet de croûtons à l’ail,

– 1 bonne pincée de poivre noir moulu, et 1 de sel de mer,

– 1 filet d’huile de coco.

Préparation :

Laver et égoutter les feuilles d’épinards et les poêler quelques minutes (en remuant) dans une casserole avec l’huile.

Rajouter l’eau et le bouillon-cube et continuer la cuisson encore quelques minutes, puis mixer. Ajouter le sel, puis couper le feu et ajouter le poivre sur le dessus.

Faire chauffer quelques secondes les croûtons à la poêle et ajouter sur la soupe. Servir.