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Apaisez votre esprit !

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Man Sleeping Beneath A Nighttime Sky --- Image by © Images.com/Corbis

Pour retrouver notre calme, on peut d’abord se désencombrer l’esprit, cesser de s’obséder sur nos soucis –  il est vrai, par ex, que l’exercice de Présence (que décrit Eckart Tölle, dans son livre « Le Pouvoir du Moment Présent ») m’a sauvé la vie, mais on ne peut pas passer toute sa vie à ignorer nos problèmes ou ce qui se passe en nous – sinon, on agira toujours « à côté ».

Une certaine dose d’introspection est donc essentielle pour agir juste & ne nuire ni à soi, ni à autrui.

Pour illustrer mon propos, voici l’antique conte d’Androclès & le lion. Cela raconte qu’un lion énorme terrorisait un village en venant rugir tout autour à la nuit tombée et qu’un jour, un jeune berger, Androclès, s’étant réfugié dans une grotte, s’y trouva avec le lion.

D’abord, il eut peur, car la bête rugissait, mais Androclès remarqua que ce lion versait des larmes et qu’en fait, il avait une grande épine à la patte. Il s’approcha doucement & ôta l’épine, puis rentra chez lui.

Par la suite, Androclès ayant mécontenté son maître, il fut condamné à être dévoré par des lions aux jeux du cirque. Mais un lion (c’était celui qu’il avait sauvé, bien sûr) lui montra de l’affection & le protégea, et donc, il fut gracié par l’empereur. Il vécut désormais heureux, avec son lion.

Cette fable – qui connaît de nombreuses variantes – est une allégorie de la connaissance de soi.

Le lion souffre, mais ignorant ce qui le fait souffrir, il est en rage ; il agit de façon agressive & menaçante (comme la sorcière, dans Kirikou) & terrorise tout le monde.

Bref, c’est une métaphore de nous autres humains, quand on n’est pas conscient des causes de notre douleur. L’art de vivre dépend principalement de cette aptitude à localiser correctement & rapidement nos « épines », pour ne pas devoir, toute notre vie, subir nos symptômes & terroriser les autres.
L’épine représente une souffrance ou une peur, un souci torturant, une culpabilité ou humiliation, une déception.

Androclès est celui qui peut voir au-delà de la furie, sa cause sous-jacente & découvrir la vraie nature du problème ; il apaise la colère née de cette peur ou douleur & sait trouver une solution constructive & pacifique.

Lorsque nous tentons de définir « l’épine » en nous, il arrive que l’on se trompe de cause & qu’on se lâche sur la 1ère personne gentille que l’on rencontre, ou sur un ami ou notre partenaire – ce qui cause des problèmes de relation.

Souvent aussi, on tente d’anesthésier notre détresse & l’on se jette sur l’alcool ou la nourriture, le porno, une clope, le Solitaire en ligne (moi !), ou encore sur le travail ou le shopping, …

Ces moyens endorment provisoirement notre détresse, mais ne s’attaquant pas à la cause du problème, ce dernier demeure.

De plus, c’est du sabotage ; cela gaspille notre temps & notre énergie, mine notre estime de soi & notre santé. Ces problèmes qu’on a omis, qu’on n’a pas osé affronter, s’attaquent alors à notre sommeil, ce qui nous épuise encore plus.

3ème mode de réaction : pour effacer cette douleur incomprise, on se met à blâmer tout le monde (nos parents, la société, notre chef, …) & on prend des décisions soudaines & non-pertinentes (divorcer, déménager, plaquer notre job ou « virer » quelqu’un sur un coup de tête, …)

Bref, quand on ignore ce qui se passe en nous, il est inévitable qu’on inflige de la douleur à soi-même ou à nos proches.

Heureusement, on peut le découvrir. Si l’on se met à l’écoute de notre esprit, il nous fournit des indices sur les causes de nos souffrances ; il suffit de les entendre & de les décoder.

Il existe une super-méthode pour y voir clair & cesser de nourrir des craintes vagues qui nous pourrissent la vie & nous empêchent de dormir – et non, ce n’est pas la méditation.

Apaiser ses pensées, se vider l’esprit & se concentrer sur le bruit du vent ou le murmure de la mer, est sûrement très efficace, mais n’est en général pas à la portée de nous autres Occidentaux… Pour la plupart d’entre nous, une méthode plus active sera plus adaptée à notre mentalité !

Le stress nocif provient surtout de pensées n’ayant pas été démêlées, examinées & affrontées adéquatement – et comme tout va vite, ces pensées s’accumulent & finissent par de l’insomnie, cette revanche des pensées qu’on n’a pas voulu avoir dans la journée …

Ces pensées vagues & confuses créent une « masse » électrique pouvant nous faire « péter un plomb ».

Pour éclaircir notre esprit, comprendre ces pensées & sentiments désavoués, la méthode suivante est efficace :

Il faut vous réserver une vingtaine de minutes une à 2 fois par semaine, tôt le matin ou tard le soir. Vous vous assiérez au calme, avec un bic & 3 feuilles de papier.

En haut de la 1ère feuille, notez : «  Qu’est-ce qui me cause de l’anxiété pour le moment ? »

En haut de la 2ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’énerve ou me contrarie pour le moment ? Et qui le fait ? »

En haut de la 3ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’enthousiasme & que j’ambitionne pour le moment ? »

Vous remarquerez que, quand vous vous posez ces questions, votre esprit s’effraie & semble un brouillard confus.

Si des mots surgissent, ou un nom ou un lieu ou une image, notez-les sans réfléchir, sans juger que, par ex, ça n’a aucun sens.

C’est comme si vous rangiez une énorme armoire bourrée de désordre ; vous devez d’abord tout sortir, étaler à plat, puis faire le tri et ranger chaque chose à la place qui lui convient.

Quand vous avez rempli la 1ère feuille, triez les pensées ; demandez-vous de quoi vous êtes réellement anxieux(se)

S’il y a un défi ou une période effrayant(e) à l’horizon, racontez-vous-en l’histoire, avec tous ses détails.

Citez tout ce qui pourrait foirer, les pensées ou situations angoissantes, & cherchez comment vous pourriez vous en sortir même si le pire arrivait.

Osez évoquer les pronostics les plus sombres – pas de faux optimisme ! Vous verrez alors qu’au fond, on peut survivre presque à tout.

Passez alors à la 2de feuille ; ce qui (& qui) vous agace.

Souvent, par crainte de s’avouer sa vulnérabilité, on n’ose pas analyser les blessures que d’autres nous infligent, mais ces couleuvres avalées finissent par créer beaucoup d’amertume & de confusion en nous – sans compter une agressivité mal dirigée ; on peut, par ex, se montrer froid avec notre partenaire.

Donc, notez qui vous irrite ; ré-évoquez tous les incidents énervants, dans tous leurs détails, comme si vous racontiez tout ça à un ami aimant, patient & compréhensif.

Puis demandez-vous comment un être gentil a pu vous infliger cela. S’il n’était pas mauvais exprès, quelle autre explication peut-on trouver à son comportement blessant ?

Enfin, si c’était arrivé à un ami à vous, que lui conseilleriez-vous ?

Passons maintenant à la 3ème feuille ; notez-y ce qui, récemment, vous a fait ressentir de l’enthousiasme, une envie, un désir, une ambition. Là aussi, décrivez cela comme vous l’expliqueriez à un ami intéressé & compréhensif.

Si, à la lumière de ceci, vous deviez changer votre vie, que changeriez-vous ?

Cette chose qui vous exalte ou que vous désirez, vous indique une chose qui pourrait manquer dans votre vie … Qu’est-ce qui pourrait vous manquer ? Si cette chose pouvait parler, que vous dirait-elle ? Si cette chose pouvait changer votre vie, que vous conseillerait-elle ?

Si d’autres domaines de votre vie ressemblaient à cette chose, à quoi ressembleraient-ils ?

En faisant ce travail, vous avez décodé les pensées qui, sinon, encombrent notre esprit.

Plus on attend pour le faire, plus le travail avec les 3 feuilles prendra du temps. C’est pour cela qu’il faut le faire au minimum une fois par semaine.

Identifier & ranger ainsi nos pensées, fait qu’on se connaît mieux, cela diminue les sentiments de colère ou la confusion, car on reconnaît nos espoirs, craintes & rancoeurs, et des solutions se dessinent.

Après ce décrassage, on se sent plus calme et surtout, on retrouve le sommeil !

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S’affirmer, devenir sûr de soi

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sur-de-soi

Certains manquent d’assurance, n’osent pas s’affirmer ou même s’exprimer, se sentent laids ou patauds, se jugent timides ou introvertis, et cela les rend invisibles ou inintéressants (ou même exploitables) en société.

Ces gens-là craignent de déplaire aux autres, tentent de leur plaire ou d’obtenir leur approbation et se sentent très mal à l’aise si quelqu’un les critique, les dément ou les désapprouve.

En société, au lieu de s’attendre à briller ou à être bien accueillis, ils s’attendent à être rejetés ou désapprouvés, ou à se rendre ridicules, ou à n’avoir rien d’intéressant à dire – et, à cause de cette attitude, ils le sont effectivement.

Conclusion ; tout le monde les traite comme quantités négligeables, comme des carpettes (à écraser ou sur qui se défouler), ce qui leur fait une vie minable en tous domaines ; carrière, amis, amour, …

Ils ont des qualités, mais elles passent inaperçues – tandis que d’autres, moins doués mais plus « grande gueule » se ramassent tous les honneurs, les bons jobs & les belles filles (ou gars) ! Eh oui ; le monde est une jungle où les faibles se font écraser.

Mais heureusement, ça peut changer.

Le manque de confiance en soi est causé par des croyances limitantes, instillées par soi-même ou sa famille. Tous les bébés sont extravertis mais il arrive souvent qu’un ou plusieurs événements traumatiques fasse qu’on se sent mal à l’aise avec les autres & fasse basculer dans l’introversion.

Pour acquérir de l’assurance, il faudra donc creuser & retrouver ce qui nous a fait adopter ces croyances limitantes.

Il faut cesser de dire « Je suis introverti » ou « Je manque de confiance en moi », mais d’identifier les domaines de notre vie où on manque de confiance en soi – par ex, en groupe, ou pour parler en public, ou pour s’adresser au sexe opposé, ou pour contester une note au magasin ou au restaurant, ou devant les figures d’autorité (chef, policiers, douaniers, …).

Notez ces incidents… Peu à peu, des schémas se mettent à émerger.

Puis, réfléchissez à comment ça se manifeste et à quel moment précis. Ecrivez ceci aussi, en détail. Analysez ceci & ensuite, songez à quelqu’un de très sûr de lui.

Demandez-vous ce qu’il penserait & comment il agirait dans cette même situation, comment il se tiendrait (sa posture), …

Ecrivez tout ceci, car c’est ce qu’il faut faire. Là, il faut commencer – très graduellement – à pratiquer cette façon de faire, le plus souvent possible, c-à-d dès qu’il y a une occasion de le faire – chaque jour, ou du moins, plusieurs fois par semaine. Là, au lieu de vous réfugier dans votre coquille dans les situations « menaçantes », vous commencerez à adopter l’attitude du modèle sûr de lui que vous aviez choisi.

Cela prendra de 6 mois à 1 an pour pouvoir agir exactement comme le modèle choisi, mais là, vous serez habitué à pratiquer une attitude assurée, et vous vous sentirez bien plus assuré.

D’abord, commencer à agir différemment & à vous affirmer sera dur, car ça vous semblera non-naturel & vous aurez envie d’agir comme d’habitude & de vous faire tout petit, mais souvenez-vous ; « le bonheur se trouve à la fin de votre zone de confort » !

Il s’agit donc de vous pousser à faire un petit acte différent, plus assuré, puis, de continuer à vous pousser à aller un peu plus loin, puis plus loin, etc.

Il ne faut pas agir d’un coup comme un gars (ou une fille) super-sûr de soi, sous peine de vraiment vous rendre ridicule, ou de vous effrayer & de vous empêcher d’agir.

Pour avancer dans votre changement, vous devez trouver des occasions où vous pourrez tester la méthode ci-dessus.

Aussi, il faut que, chaque matin (durant 2 mois), vous vous répétiez plusieurs fois ; « J’aime être sûr de moi » et « Je me fiche de la bonne ou mauvaise opinion des autres ».

Et chaque soir (toujours durant 2 mois), il faut vous imaginer dans les situations qui vous mettent mal à l’aise (que vous avez écrites) et imaginer ensuite que vous agissez comme votre modèle ; le gars sûr de lui, en ressentant les sentiments qu’il doit ressentir – c-à-d être parfaitement à l’aise & se plaire dans cette situation.

Ces 2 techniques vous aideront à mettre en pratique de nouvelles façons d’agir. Plus vous vous entraînez, plus cette nouvelle façon d’agir (& sensation) vous deviendra familière & naturelle, plus vous deviendrez sûr de vous.

Une chose essentielle ; il faut absolument faire l’effort de trouver plus d’occasions de socialiser. En effet, pour éviter mal-être & attaques, les timides & introvertis ont pris l’habitude de s’isoler.

Seulement, ce n’est pas ainsi qu’on avance vers une meilleure vie ! Il faut multiplier les occasions de sortir de votre zone de confort & de pratiquer vos nouvelles façons de faire.

Il faut briser cet isolement en acceptant plus d’invitations & en recherchant activement des groupes dont vous pourriez faire partie, puis joignez-vous-y.

Je recommande, par ex, les groupes Toastmasters Int. ; ils sont pleins de timides & d’ex-timides et en outre, leur but est de nous faire parler en public et on n’y est jamais critiqué – même qu’on est très mauvais, on n’y reçoit que des compliments, ce qui ôte la peur de s’exprimer & augmente beaucoup la confiance en soi.

Quand les autres vous « verront », qu’ils sauront qu’il faut compter avec vous, vous verrez bientôt une grande différence dans votre vie !

Bonne gouvernance…?

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doigt d'honneur bouge

J’avais déjà parlé ici – http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ – de l’inanité d’un travail de brute, qui nous vole notre vie & ne profite qu’à d’autres (les gros capitalistes). J’aimerais à présent montrer comment, pour se protéger de voleurs hypothétiques, on a créé un ogre (l’Etat) à qui on sert de bétail…

Une bonne amie à moi travaille depuis 20 ans comme fonctionnaire.

Elle a passé par divers services (par ex, à la Justice, où ses collègues avaient créé un site porno… voilà à quoi l’Etat « travaille » & s’occupe des affaires du pays !) et était souvent indignée de comment les « gros » nommaient leurs potes aux postes à pourvoir.

Eh oui ; les jobs les plus désirables (fournisseurs d’argent & de pouvoir) sont depuis toujours offerts à des gugusses sans autre compétence que de savoir lécher les bottes (je reste polie !) du dirlo !

Pas besoin de se demander pourquoi le pays va mal & pourquoi c’est un tel foutoir !

Mais – ô joie, ô bonheur ! – tout ceci appartient au passé ! Fini le favoritisme & le copinage !

En effet, notre admirable gouvernement – qui condamne tout népotisme – a pris d’énergiques mesures pour éviter ces vilains travers de certains ministres, directeurs de cabinets ou autres décisionnaires.
Maintenant, plus question de promouvoir ses potes ; une ère d’équité se lève, où un sévère processus de sélection, rigoureusement scientifique, sera appliqué.

Bref, on ne choisira plus que des gens capables, qui devront prouver leurs compétences lors d’un test.

Hélas, ces belles intentions se heurtent à l’esprit humain, qui est astucieux & trouve toujours un moyen de contourner les lois & règlements…

Donc, les directeurs ont décidé qu’il y aurait un test écrit, mais aussi un test oral avec lesdits décideurs, pour juger des aptitudes des divers candidats.

Or, pour contourner le règlement & pouvoir continuer à faire exactement ce qu’ils veulent, les directeurs ont décrété que le test écrit ne compterait que pour 5 ou 10% et l’entrevue, pour 90 à 95% des points…

Vous voyez l’astuce ; même si les candidats extérieurs sont excellents et le chouchou du ministre, médiocre, c’est quand même ce dernier qui aura le poste, puisque les décideurs peuvent coter les candidats au test oral comme ils veulent, et qu’il n’y a que celui-là qui compte (vu qu’il fournit + de 90% des points).

En fait, les frais pour faire venir les candidats, pour créer le test écrit et le surveiller, sont encore de l’argent public jeté à la poubelle (mais tous ces pourris s’en fichent royalement, bien entendu !), puisque le résultat est connu d’avance…

Et ces pauvres diables qui cherchent un boulot, qui se déplacent, qui s’inquiètent et se creusent la tête pour répondre adéquatement aux questions du test.. ce n’est pour eux qu’une perte de temps & d’énergie, car, quel que soit leur mérite, leurs compétences & leur dévouement, ils n’ont AUCUNE chance de décrocher l’emploi ! Ca fait pitié, vraiment !
Au bureau où mon amie travaille, par ex, il y a une place de chef à pourvoir, et tout le monde sait que ce poste sera donné à un certain Ahmed (un pote du directeur).

Ceci est déjà assez scandaleux, mais ça ne s’arrête pas là …

D’autres personnes, à part ce Ahmed, auraient aussi bien voulu décrocher ce job de chef, et protestent bruyamment que ce soit Ahmed qui y soit nommé, et pas eux.

Alors, pour leur clore le bec, le directeur a décidé de les augmenter ; tous les râleurs recevront désormais la paie d’un chef, mais sans le titre … C’est beau, non ?

Décidément, alors que la plupart de la population se débat dans les ennuis d’argent, l’argent coule à flot au gouvernement !

A méditer…

Comment les PN vous diffament

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diffamer

Comme dit ailleurs, le PN vise à « rentabiliser son investissement » ( = toute la comédie de l’être parfait qu’il a dû jouer pour vous attirer dans ses filets) – donc à vous garder, pour pouvoir se nourrir de vous le plus longtemps possible (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ).

Et pour ça, il faut vous isoler, pour affaiblir votre position.

Il prendra donc diverses mesures en ce sens ;

– pour vous isoler physiquement, il vous « enlevera » loin de vos proches, vous privera d’argent ou de moyens d’en gagner (job, études) ou de véhicule,

– pour vous isoler psychiquement, il y a 2 volets : d’abord, tout faire pour vous inspirer de la méfiance vis-à-vis de vos proches (si pas de la colère ou du mépris), et secondement, inspirer à tous de la méfiance, colère & mépris envers vous.

Voici comment ça se passe concrètement : au début, il va se montrer adorable, en sorte de gagner votre coeur & votre confiance.

Il se « confiera » à vous, à la fois pour vous inciter à faire de même, et aussi à faire vibrer la corde sensible (car, dans ses fausses confidences, il se présente toujours comme une victime, comme un agneau sacrificiel, auquel de méchantes gens ont fait subir des choses horribles) ; la pitié est un piège bien au point & efficace, qui fait tomber bien des victimes dans le filet des PN !

Donc, vous vous ouvrez et vous vous confiez aussi … Grave erreur ! Non seulement ça lui permet de vous maltraiter en « appuyant » précisément là où ça fait mal, mais ça va lui permettre de vous démolir auprès des autres, pendant la relation et surtout après, si vous osez le quitter.

Dès le début, il tente de monter les autres contre vous, à la fois pour vous isoler, et pour se trouver des flying monkeys, qui feront le sale boulot ( = vous persécuter) à sa place – ce qui lui procure une double dose d’approvisionnement narcissique.

Que ce soit vos amis, petit(e)s ami(e)s, collègues, …il se débrouille pour se rendre sympathique et vous salit auprès de tous ceux à qui vous avez l’imprudence de le présenter.

Par ex, un homme raconte la tactique de sa mère PN ; s’il amène à la maison une nouvelle petite amie, la mère se montre charmante. Elle attend qu’il aille aux toilettes pour demander à la fille de l’aider à organiser une fête d’anniversaire surprise pour son fils, et qu’il ne faut rien lui dire. Incidemment, elle demande à la fille son N° de téléphone pour pouvoir la planifier toutes les 2.

Peu après, elle téléphone à la petite amie sous prétexte de discuter de la fête d’anniversaire & commence une conversation à bâtons rompus, où elle raconte qu’elle a peur de son fils, que d’ailleurs ils avaient, jusqu’à il y a peu, une mauvaise relation, mais que depuis quelques semaines, il se montre miraculeusement gentil avec elle.

Bien sûr, sa bien-aimée se demande qui peut bien ne pas s’entendre avec une mère aussi gentille, & aussi que l’homme lui joue une comédie & cache un caractère menteur & violent.

Ou elle offre – toujours en cachette de son fils – un cadeau à la fille, mais en prenant un air angoissé et en la suppliant de ne rien dire à ce dernier, car sinon, il se mettrait en colère et que ça la terrifie…

Cette mère PN s’était déjà débrouillée pour le couper de tous ses copains quand il était enfant.

Bien entendu, les PN ne font jamais exprès de « révéler » ces choses sur vous, ou n’avaient que de bonnes intentions… Ben tiens ! Comme par hasard, ils le font pourtant en tous domaines de votre vie : au plan amical, amoureux & professionnel, toujours et partout ; ils saisissent toutes les occasions de vous salir !

Par ex en rue, au magasin, dès qu’ils aperçoivent quelqu’un que leur victime connaît, ils vont engager la conversation… et y glisser leur venin ; de petites phrases assassines, qui font que les gens vous détestent & vous méprisent et ont pitié du (de la) PN – un comble !

Moi, par ex, j’avais jadis rencontré 2 Bruxellois (Tania & Titoune) en Grèce. On se trouvait sympas et on était tout contents de trouver des compatriotes sur cette île paumée (Antiparos)… jusqu’à ce que je leur présente ma soeur jumelle (le Golden Child de la famille)… Soudain, à mon grand désarroi et à ma grande douleur, ces 2 personnes se sont mises à être très amis avec elle et à m’éviter.

Je me rappelle d’une fois, on buvait un café tous les 4 et je dis que j’aime quelque chose (j’ai oublié quoi). Immédiatement, ma soeur s’écrie d’un air totalement stupéfait & abasourdi (quelle bonne actrice !) : « Mais enfin, Béa, hier encore, tu m’as dit que tu détestais ça ! »… et les 2 autres de me regarder comme une foldingue…

Et elle, avec ses grands yeux innocents… Après les vacances, elle a gardé des contacts avec eux durant des années, & bien sûr, ils ne m’ont plus jamais contactée. Ca fait mal…

Bref, entendant & croyant de telles choses sur vous, toutes vos connaissances vous tournent le dos, ou deviennent des flying monkeys.
La conclusion à en tirer est de ne jamais présenter une connaissance à des PN ; devant ces derniers, tenez votre langue, pour ne pas mentionner par inadvertance le prénom d’un nouvel ami, ou l’endroit où vous l’avez rencontré, ou votre nouveau boulot, ne les appelez pas devant un PN ou ne laissez pas traîner votre portable ou votre carnet d’adresses, …

Attention ; s’ils voient que vous devenez méfiant, ils vous rejouent les gentils, les serviables, les fiables, jusqu’à ce que vous leur refassiez confiance & baissiez votre garde – et qu’ils puissent reprendre leur diffamation.

Jamais, jamais vous ne pouvez leur faire confiance, car jamais ils ne changent, malgré les apparences !

Tout comme les gazelles deviennent juste un peu plus rapides que les lions, puis les lions rattrapent leur retard, puis les gazelles deviennent plus rapides, puis … etc. , c’est pareil avec les PN ; comme vous devenez méfiant & que vous leur échappez, ils s’adaptent, modifient & « élèvent » leur niveau de subtilité.

Vous pouvez donc vous attendre qu’à chaque « crise », ils auront l’habileté diabolique de dire & faire exactement ce qu’il faut pour vous convaincre que, cette fois, c’est différent, qu’ils ont changé… mais ne faites pas l’erreur de les croire, car ce ne sont encore que des mensonges !

Tant que vous êtes jeune & vivez encore chez eux, vous êtes à leur merci. Vous devez donc faire en sorte de prendre votre indépendance au plus tôt & d’aller vivre ailleurs. Une fois là, évitez-les le plus possible et si vous les appelez (au maximum une fois/mois), surveillez-vous : ne donnez pas le nom de vos amis ou petits-amis, le lieu où vous travaillez, ou le fait que vous fréquentez quelqu’un, car le PN ne songe qu’à vous tirer les vers du nez pour pouvoir continuer à vous nuire en vous salissant partout & en faisant le vide autour de vous ; ces êtres mauvais & envieux de vos qualités, veulent détruire votre vie, ne l’oubliez jamais !

Du reste, avec l’Internet, il est maintenant facile de trouver les infos privées de presque tout le monde – donc, soyez prudent(e) ; ne dévoilez pas trop de vous-même (à vos proches PN comme au reste du monde).

Rappelez-vous du proverbe : « pour vivre heureux, vivons caché » !