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Citations de Vironika Tugaleva

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VIRONIKA Une femme très sage, énormément inspirante, et injustement inconnue chez nous !

L’homme masqué ne méprise la chair sur le visage de son partenaire qu’autant qu’il méprise la sienne.

Si vous ne respectez pas vos propres souhaits, personne d’autre ne le fera. Vous ne ferez qu’attirer des gens qui vous manqueront de respect autant que vous le faites.

Je sais que vous avez rêvé de changer le monde. Donc, voici votre chance. Apprenez à vous aimer, à vous accepter, et à libérer votre moi le plus fort, le plus sexy. Il est là. Vous n’avez qu’à y croire.

Seul l’amour qui continue à circuler en face de la colère, du blâme et de l’indifférence peut être appelé amour. Tout le reste n’est qu’une transaction.

Soyez ce que vous êtes. Faites ce que vous aimez. Parlez de ce que vous ressentez. Ne cachez pas

votre humanité. Célébrez-la. Etreignez-la. Voilà comment on change le monde.

Une guérisseuse est quelqu’un qui cherche à être la lumière qu’elle-même a souhaité avoir dans ses moments les plus sombres

Vous ne saurez jamais qui vous êtes avant d’abandonner qui vous prétendez être.

Qui tentais-je de berner, à dire à mon cœur de taire son beau chant pour pouvoir défiler dans la parade de la conformité ? Mon plus grand idiot, c’était moi.

Au plus vous vous rapprochez de votre moi authentique, au plus simple tout devient. Écoutez votre intuition. Elle vous dira qui vous êtes.

Il y a toute cette pression dans notre société pour être belle, être forte, être sexy. Donc, nous dépensons notre temps et notre argent à essayer de devenir ces choses. Nous mettons les hauts talons, les costumes, le maquillage, le masque. Ensuite, on se sent plus maladroite que confiante, on boit pour oublier ses angoisses. Cela ne fait pas nous paraître plus sexy – ça ne fait qu’arrêter de nous soucier de notre apparence. Tout le monde est beau. Tout le monde est sexy. Tout le monde est fort. C’est de la folie. Nous sommes tous en train de courir pour essayer de devenir quelque chose que nous sommes déjà.

Vous savez ce qui est vraiment sexy ? Une personne qui est à 100% à l’aise avec elle-même. Et vous savez ce qui est vraiment drôle ? Il est tout aussi long et difficile d’apprendre à vous accepter comme vous êtes que de faire semblant d’être quelqu’un d’autre. La seule différence est qu’avec l’acceptation de soi, un jour, il n’est plus difficile de faire ça. Un jour, vous vous sentez comme la plus sexy, et la plus forte, juste en roulant hors du lit le matin.

Soit vous allez tenter de passer le peu de temps que vous avez dans votre vie à essayer de vous connaître ou essayer de vous cacher. Le choix vous appartient. Vous ne pouvez pas faire les 2.

Lorsqu’on cesse de chercher quelqu’un pour nous compléter, on trouve la complétion en nous-mêmes.

Une âme sœur ne se trouve pas. Une âme soeur se reconnaît.

Par certains côtés, nous serons toujours différents. Par d’autres côtés, nous serons toujours pareils. Il y a toujours moyen de ne pas être d’accord et de blâmer, tout comme il y a toujours moyen d’adopter une nouvelle perspective et de faire preuve d’empathie. La compréhension est un choix.

La façon la plus dangereuse dont nous nous sabotons est d’attendre le moment idéal pour commencer. Rien ne fonctionne parfaitement la première fois, ou les 50 premières fois. Tout a une courbe d’apprentissage. Le début n’est qu’un début. Abandonnez votre désir de le faire parfaitement au premier essai. Ce n’est pas possible. Apprenez à apprendre. Apprenez à échouer. Apprenez à apprendre de l’échec. Et commencez aujourd’hui. Commencez maintenant. Cessez d’attendre.

Peut-être qu’il n’y a rien de mal à être enfantin et naïf. Peut-être la naïveté est-elle tout simplement le refus d’apprendre sa leçon. C’est la décision de parler et de vivre la vérité, la belle vérité de qui nous sommes et de ce dont nous sommes capables, contre toute attente et en dépit de toute opposition.

Et si l’on cessait de se battre pour s’intégrer et que l’on comprenait qu’on l’est déjà ? Et si l’on reconnaissait, dans chaque interaction avec nous-mêmes et avec les autres, la belle énergie éternelle, interconnectée qui circule entre nous ? Et si l’on reconnaissait notre égalité et célébrait nos différences ? Imaginez comment le monde pourrait être.

Les gens qui ne savent pas comment utiliser leur esprit ne peuvent non plus pas vraiment savoir comment utiliser leur cœur.

On dit : «Regardez avant de vous lancer. » Alors regardez. Mais ne regardez pas trop longtemps. Ne regardez pas dans le vide de l’incertitude en essayant de prédire chaque résultat possible, d’évaluer toutes les erreurs possibles, pour empêcher chaque échec possible. Recherchez la possibilité de sauter, et sautez plus vite que votre peur ne puisse vous attraper. Sautez avant de vous dire des choses pour vous empêcher de sauter, avant de vous convaincre de mettre en place un camp temporaire qui se transforme en un retard permanent de votre voyage dans votre propre cœur.

Derrière chaque forme temporaire, comme une fleur individuelle ou une seule abeille, il y a une réserve constante, régulière, d’énergie vitale. Ceci, et seulement ceci, est éternel. Tout le reste naît et meurt.

C’est presque comme si on jouait tous un grand jeu de cache-cache. Nous nous cachons tous en espérant être trouvés, mais personne n’a été désigné comme le chercheur. Nous nous tenons derrière le mur, d’abord excités, puis inquiets, puis ennuyés, puis anxieux, puis en colère. Nous nous cachons et nous cachons. Après un certain temps, le jeu n’est plus amusant. Où est mon chercheur ? Où est la personne qui est censée venir et me trouver ici, dans ma coquille protégée et l’ouvrir ? Où est celui qui va me faire me fier à lui, me mettre à l’aise, me faire sentir entier ? Certaines personnes pourrissent sur place, attendant le chercheur qui ne vient jamais. La vérité la plus importante que je peux vous dire, si vous vous cachez et attendez, est que le chercheur est vous et que le monde, derrière tant de murs, attend.

Vous n’êtes pas qui vous pensez que vous êtes. Vous n’êtes pas vos craintes, vos pensées, ou votre corps. Vous n’êtes pas vos insécurités, votre carrière ou vos souvenirs. Vous n’êtes pas ce que vous critiquez et vous n’êtes pas ce pour quoi vous êtes loué. Vous êtes une infinie richesse de potentiel. Vous êtes tout ce qui n’a jamais été. Ne vous vendez pas à bas prix. Chaque coucher du soleil, chaque montagne, chaque rivière, toute foule passionnée, chaque concert, chaque goutte de pluie – c’est vous. Alors, allez-vous trouver. Allez trouver votre force, trouver votre beauté, trouver votre but. Cessez de sculpter votre masque. Cessez de vous cacher. Arrêtez de mentir à vous-même et de laisser les gens vous mentir. Vous ne manquez pas de quoi que ce soit, sauf de conscience. Tout ce que vous avez toujours voulu est déjà là, en attente de votre attention, en attente de votre temps.

Ce n’est qu’après avoir appris à vous regarder vous-même, au-travers de la vérité de qui vous êtes, que vous pouvez regarder quelqu’un d’autre.

La plus grande liberté dans ce monde est un sentiment du soi détaché des apparences afin de pouvoir sacrifier le confort d’aujourd’hui pour les opportunités de demain.

L’état d’esprit contrôle l’expérience (qu’on fait de la vie).

Nous sacrifions notre potentiel parce que nous ne savons pas que nous sommes un potentiel pur.

Nous savons tous, intuitivement, que si quelque chose est humainement possible, elle est possible pour nous-mêmes.

Ce n’est pas la dépression ou l’anxiété qui nous blesse vraiment. C’est notre résistance active contre ces états de l’esprit et du corps. Si vous vous réveillez avec une faible énergie, des pensées désespérées, et un manque de motivation – c’est un signal de vous à vous. C’est un signe certain que quelque chose dans votre esprit ou dans votre vie vous rend malade, et vous devez tenir compte de ce signal. Mais que font la plupart des gens ? Ils détestent leurs sentiments dépressifs. Ils pensent : « Pourquoi moi? » Ils les repoussent. Ils prennent une pilule. Et ainsi, les sentiments reviennent encore et encore, frapper à votre porte avec un message pendant que vous mettez le son à fond dans votre cave, refusant d’entendre les coups. Folie. Ouvrez la porte. Invitez la dépression à entrer. Invitez l’anxiété. Invitez la haine de soi. Invitez la honte. Écoutez leur message. Donnez-leur un câlin. Acceptez leurs tirades comme des faussetés exagérées typiques de toute personne bouleversée. Aimez votre obscurité et vous connaîtrez votre lumière.

Notre culture a engendré des consommateurs et des toxicomanes. Nous mangeons trop, achetons trop. Nous nous sommes fixés sur la mission stérile de combler le trou béant en nous par des choses matérielles. Aveuglément, nous consommons de plus en plus, croyant que nous avons faim de plus de nourriture, de statut ou d’argent, alors qu’en réalité, nous avons faim de connexion.

Dans mon isolement, je rêvais de pouvoir. Mes rêves et fantasmes portaient tous sur la façon dont je pouvais gagner, comment je pourrais être le numéro un, comment je pourrais avoir le beurre et l’argent du beurre. Lorsque ces rêves ont été remplis, je ne ressentais rien. Le trou de la taille de l’amour, en moi, grandissait de plus en plus tandis que je mourais de ma propre main, par mon propre esprit. Au cours de ma transformation, j’ai trouvé ce dont j’avais besoin pour remplir le trou. J’ai trouvé la paix, la joie, et la connexion. Au pouvoir, j’ai dit adieu. Je pensais qu’être, un être aimant et spirituel signifiait sacrifier cette pulsion affamée de triomphe, en moi. Durant bien trop longtemps, j’ai ignoré ces pulsions, les croyant à l’opposé de l’amour, pendant que j’avançais dans et hors de la conscience de l’amour. Le jour où mon état d’esprit d’amour est devenu un état d’esprit permanent, fut le jour où je compris que l’amour n’est pas le contraire du pouvoir. L’amour est le pouvoir. L’amour est lepouvoir le plus fort qui existe.

Perdre une vie à cause de la peur est, en réalité, la chose la plus effrayante.

Nous devons faire seuls certains voyages. La chenille ne se juge pas d’aspirer au cocon. Ne craignez pas le chemin isolé. Là, vous ne serez pas seul. Vous vous rencontrerez vous-même.

Lorsque vous commencez à parcourir votre propre voyage, à avoir votre propre conversation unique, vous cesserez naturellement d’envier les autres. Non pas parce que vous réaliserez que vos désirs sont différents des leurs, mais parce qu’ils sont tellement semblables. Vous découvrirez la différence entre faire bien et faire semblant de bien faire, entre être heureux et faire semblant d’être heureux, entre les relations saines et celles mises en scène. Vous verrez combien d’obstacles se trouvent sur une voie, quelle qu’elle soit. Vous vous rendrez compte que cela demande la même quantité d’efforts de bâtir la qualité des conversations dans votre vie, qu’à les diffuser auprès du public, avec constance, que ces conversations sont déjà parfaites. Vous pouvez soit construire le masque ou construire le moi authentique. Et vous, le beau et courageux vous, vous ferez finalement le bon choix. Que ce soit maintenant ou sur votre lit de mort. On comprend tous assez tôt.

Il y a littéralement des milliers de personnes à travers le monde qui n’ont besoin de rien d’autre que de rencontrer quelqu’un comme vous. Passer votre temps à faire semblant d’être quelqu’un d’autre est tout aussi absurde et mû par la peur, que passer votre temps à parler à des gens qui ne vous comprennent pas. Trouvez votre tribu. Faites-vous voir. Vous êtes déjà le héros de quelqu’un.

Qui allez-vous aimer, si ce n’est vous-même ? D’autres gens ? Comment pouvez-vous aimer quelqu’un pour autre chose que leur humanité crue & nue ? Comment pouvez-vous dire que vous aimez quelqu’un si ce n’est pas pour leurs défauts et leurs bizarreries, leurs grognements et blessures, leurs déclencheurs et leurs larmes ? Tout le reste n’est pas de l’amour. C’est de l’idéalisation. Et, aussi longtemps que vous le faites pour vous-même, vous le ferez pour tout le monde. Vous n’aimerez rien ni personne jusqu’à ce que ces yeux dans le miroir se ramollissent et étreignent la beauté qui se trouve déjà à l’intérieur.

Bien sûr, vous avez des passions et des talents. Bien sûr, vous avez un but dans la vie. Vos émotions vous guident vers lui. Chaque fois que vous découvrez quelque chose que vous aimez ou quelque chose que vous détestez, vous vous découvrez vous-même. Tout le monde peut le faire. Si vous n’aviez pas aimé certaines choses plus que d’autres, vous vivriez dans un égout, à manger de l’herbe. Plus souvent qu’autrement, ce sont ces choses que vous pensez être trop bizarres, trop personnelles ou trop imparfaites que vous devez partager. Le monde n’attend pas votre perfection. Il attend votre courage et votre honnêteté. Faites-vous voir.

L’intelligence est pas quelque chose de fixe, mais plutôt un processus d’apprendre du monde. Etre malin n’est pas infini. Croître est infini.

Pratiquez le vol à l’aveugle, la confiance est pleine de magie. Laissez votre voix sauvage vous guider sur le chemin.

Tout ce que vous voulez est de l’autre côté d’apprendre à vous faire confiance. Tentez votre chance. Ayez la foi. Vous savez déjà qui vous êtes, ce que vous voulez et où vous voulez aller.

Ne laissez pas ce que vous pensiez hier vous empêcher de devenir ce que vous êtes destiné à être aujourd’hui.

Lorsque nous nous arrêtons à la recherche de quelqu’un pour nous remplir … Nous trouvons l’achèvement en nous-mêmes.

Votre peau est votre peau. Vos jambes sont vos jambes. Vos cheveux sont vos cheveux. Votre sourire est votre sourire. Votre passé est votre passé. Vous pouvez perdre votre vie à haïr ces choses, mais vous pouvez aussi bien apprendre à les accepter. Les 2 routes sont difficiles et pleines de douleur, mais avec l’acceptation, vous serez heureux un jour, alors qu’avec la haine, vous ne le serez jamais.

Nous ne pouvons découvrir notre vraie force qu’à travers la lutte. N’abandonnez pas. Découvrez de quoi vous êtes fait.

… Vivre, c’est croître.

Personne n’est trop pauvre pour donner un sourire – un cadeau, qui est souvent plus conséquent que n’importe quelle somme d’argent.

L’authenticité n’est pas la recherche de l’unicité. Un chêne ne cherche pas à devenir un chêne. Un cactus ne cherche pas à devenir un cactus. Tous les êtres vivants ne cherchent tout simplement que la nourriture – ils recherchent le soleil, recherchent l’eau, étendent leurs racines plus profondément dans le sol. En étant ouvert à recevoir ce dont ils ont besoin, ils deviennent uniques sans effort. Alors ouvrez-vous. Oubliez l’idée de vous créer une personnalité unique. Ne faites que permettre. Autorisez l’amour. Laissez la douleur. Autorisez le désir. Permettez l’apprentissage. Autorisez la guérison. Autorisez la frustration. Autorisez l’incertitude. Laissez-vous faire l’expérience de ce que vous devez expérimenter et apprendre ce que vous avez besoin d’apprendre, de sorte que votre unicité puisse émerger organiquement.

Nous sommes faits pour nous réunir, unir, aimer. Nous prospérons sur cela.

Les gens dans votre vie vont soit aider à vous serrer la main ou ils vous enseigneront ce que vous ne voulez pas. Tout le monde, finalement, fait un ou l’autre. Toute douleur se transforme en apprentissage. Tout amour se transforme en conscience de soi.

Le bonheur ne consiste pas à prétendre qu’il n’y a pas de douleur. C’est d’accepter la douleur comme une partie de la guérison et de faire de notre mieux pour soigner nos propres blessures avec amour et patience.

Une feuille ne résiste pas à la brise. Une oie ne résiste pas à l’envie de voler vers le sud. Ceci n’est-il pas le bonheur ? Ceci n’est-il pas la liberté ? Pour accéder à cet état incroyable, nous avons besoin d’une seule chose : la confiance. Croyez que, lorsque vous ne vous tenez pas si étroitement, vous ne tomberez pas en morceaux. Croyez qu’il est plus important de répondre à vos désirs authentiques que d’écouter vos craintes. Croyez que votre intuition vous mène quelque part. Ayez confiance que le flux de la vie que vous contient, est plus grand que vous, et prendra soin de vous – si vous le permettez.

Je ne peux pas être brisé. Je ne peux pas être tué. Je ne peux pas échouer. Ceci est mon identité. Ceci est mon coeur. Je suis infini. Je suis permanent. Je suis incassable.

Ceux qui doute d’eux-mêmes, douteront de vous. Ceux qui se limitent essayeront de vous limiter. Ne les combattez pas. Souriez, suivez votre propre chemin, et ayez confiance que votre exemple est suffisant.

La liberté la plus importante est la liberté par rapport à votre propre auto-jugement.

La personne qui se juge elle-même jugera toujours les autres. La rubrique qu’on développe pour soi, le mètre-ruban que l’on pose contre notre propre corps et esprit, se généralise à tout autre être humain.

L’amour est l’ingrédient essentiel. Sans lui, le sexe n’a pas de sens, l’approbation est de la corruption, et le succès est de courte durée.

Le plus grand potentiel que nous avons pour ouvrir notre cœur réside dans l’ouverture de notre esprit.

Ce n’est pas le chemin que vous avez du mal à trouver. Vous connaissiez votre voie depuis votre premier rêve éveillé. C’est le courage que vous cherchez – le courage de vous faire confiance et de cesser de rechercher un partenaire de voyage qui sait mieux que vous où vous allez. Et le courage ne se bâtit que dans l’action.

La paix et l’amour sont tout aussi contagieux que la colère et la peur. Votre état d’esprit affecte les gens autour de vous et change le monde perpétuellement. La question est – quel genre de monde êtes-vous en train de créer ? Quelle nouvelle société votre pensée amène-t-elle à l’existence ?

Nous avons été conditionnés en masse à croire que bâtir de bonnes habitudes est difficile alors que bâtir de mauvaises habitudes est facile.

On dit que nous vivons dans des temps difficiles. On dit que le monde est plein de souffrance et de douleur et d’ignorance et de violence. Mais ceci n’est-il pas mieux qu’une médiocrité impuissante, souriante et supportée ? N’est-ce pas un moment d’opportunité ? Quand allons-nous apprendre l’importance de la paix, sinon dans la guerre ? Quand allons-nous apprendre l’importance de l’amour de soi sauf par la haine de soi ? Sinon, comment allons-nous nous réunir, à part en réalisant à quel point nous avons mal quand nous sommes séparés ? Le monde n’est pas plein d’horreur. Il est plein d’opportunités. Il ne manque pas d’amour. Il a faim de lui. Donc mangez. Donc nourrissez.

L’ultime barrière contre l’amour est la barrière du moi construit.

… L’amour est la résilience ultime.

Nous parlons de perdre l’esprit comme si c’était une mauvaise chose. Je dis, perdez l’esprit. Faites-le à dessein. Découvrez qui vous êtes vraiment au-delà de vos pensées et vos croyances. Perdez votre esprit, trouvez votre âme.

Le courage est votre cadre naturel. Vous n’êtes pas obligé de devenir courageux, mais plutôt de peler les couches de croyances limitantes, auto-protectrices, qui vous maintiennent petit..

En amour, il n’y a pas besoin de choisir entre soi et l’autre, parce que soi est l’autre.

Il n’y a pas à transcender notre esprit, mais à les utiliser de façon optimale.

Peu importe combien vous pleurez, les larmes sèchent. Peu importe combien de cauchemars, flash-backs, de visions ou de terreurs vous endurez, ils passeront. Les tempérer pour trouver votre vrai moi et le bonheur que vous méritez, n’est pas un risque. Gâcher le temps que vous avez dans ce corps, ne jamais montrer votre âme à vous-même ou quelqu’un d’autre, vivre dans une misère craintive – voilà vraiment la chose la plus dangereuse que vous pouvez faire.

En servant l’humanité, je me sers automatiquement moi-même.

Je ne pouvais pas voir la beauté jusqu’à ce que je tienne les mains du chaos dans le silence.

Dans le monde d’aujourd’hui, il est tentant de suivre les autres et d’engourdir artificiellement les émotions dont vous ne voulez pas tout en induisant celles dont vous voulez. Le problème est que pousser du plaisir dans vos veines ne vous sortira pas des sables mouvants, et que bloquer la douleur ne vous soulagera pas. Les solutions ne se trouvent pas dans le monde des émotions, mais plutôt dans le monde de la pensée.

Une douleur temporaire, mais atroce, est le prix de la guérison.

Je m’épanouis quand je réalise que je suis déjà complète.

Pour accepter la responsabilité de vos propres sentiments, vos propres déclencheurs, et votre propre expérience ne signifie pas cesser de communiquer avec d’autres sur la façon dont leurs paroles et leurs actes vous affectent. Vous pouvez assumer vos émotions en ne blâmant pas les autres, et donner pourtant aux gens dans votre vie un feedback doux et aimant sur la façon dont ils peuvent vous traiter d’une manière qui aide votre guérison et le bonheur. Créer des espaces sécurisants est un processus interdépendant. Ce n’est jamais rien qu’à vous (de le faire) et jamais rien qu’à l’autre personne. Il s’agir de se réunir et de travailler sur la dynamique de votre relation ensemble, en prenant la responsabilité de votre propre rôle et de faire ce que vous pouvez pour contribuer au bien-être de l’autre.

En vous, vous détenez un petit morceau d’éternité, une fraction de la vie, un miroir de l’univers.

Pendant longtemps, j’étais coincée dans la pensée « soit l’un, soit l’autre ». Soit je devais me changer, ou changer le monde. Soit c’était de sa faute ou soit de ma faute. Soit vous deviez cesser d’agir ainsi ou je devais cesser de réagir ainsi. Soit il y avait quelque chose de mal avec moi ou quelque chose de mal avec eux. Je fluctuais entre les 2 extrémités de cette dynamique. Je me blâmais pendant un certain temps et faisais tout ce que je pouvais pour changer. Lorsque cela devenait ennuyeux, je blâmais l’autre, faisais tout mon possible pour le faire changer. Lorsque le ressentiment et la frustration devenaient trop forte, je me re-blâmais. J’ai appris que ce n’est jamais « ou-ou ». C’est toujours les 2. J’ai aussi appris que, comme c’est toujours les 2, la faute n’existe pas. La faute n’est que quelque chose qu’on peut attribuer (à quelqu’un) quand on voit les choses superficiellement. Quand on regarde plus profond, on voit des systèmes complexes, multi-couches, de causes et d’effets qui affectent et sont affectés par toutes les personnes impliquées. La faute est un concept inutile. La responsabilité, cependant, est le concept le plus utile de tous.
Ce n’est pas de ma faute. Ce n’est pas non plus la vôtre ou la leur. Mais c’est notre responsabilité à tous. Lorsque l’on se réunit ainsi, on ne doit pas faire ces allers & retours, en se passant la culpabilité et le blâme. On peut croître. On peut évoluer. On peut construire un monde meilleur.

Ne vous contentez pas des étiquettes qui présument que vous ne guérirez jamais. Croyez en vous. Trouvez une tribu qui comprend et croit en vous aussi. N’abandonnez jamais.

Quand nous sommes dans une douleur constante, nous ne pouvons pas avoir de l’empathie pour les autres, et nous ne pouvons les aider. Ce n’est que quand nous nous permettons de nous ouvrir à notre propre « nourrissement » que nous pouvons nourrir le reste du monde. Et ainsi, s’occuper de sa propre souffrance est l’acte le plus désintéressé.

La paix n’est pas l’absence de douleur, mais l’accueil de notre douleur comme professeur.

Vous n’avez pas besoin de plus de force. Vous avez seulement besoin de réaliser à quel point vous êtes déjà fort.

Le plus grand outil d’amour de soi est la conscience de soi. Une fois que vous vous connaissez vraiment vous-même, l’amour est la seule option.

Votre relation à vous-même est et sera toujours directement reflétée dans toutes vos relations avec les autres.

Le monde extérieur ne peut que déclencher ou bloquer votre expérience de votre vraie nature. Chaque fois que quelque chose de beau vous coupe le souffle, c’est là que vous vous rencontrez. Chaque fois que vous tombez amoureux de quelqu’un, c’est vous, en train de vous ressentir. Chaque fois que le sourire d’un enfant vous donne une joie indicible, c’est vous qui vous vivez. Votre vraie nature est belle. La vie est l’art de se redécouvrir, encore et encore, sous différentes formes, de célébrer, se réjouir, accueillir. Vous êtes beau. Vous êtes la vie elle-même.

Persévérer est une chose, mais continuer exprès à ignorer votre intuition est tout à fait différent. La conscience de soi est la pratique de l’apprentissage de la différence.

Bien sûr, être ouvert et vulnérable nous mènera, parfois, à ressentir de la douleur. Mais qu’est-ce que la douleur? Ce n’est tout qu’un sentiment. Ce n’est pas pour toujours. Si vous recevez de la douleur de quelqu’un ou quelque chose trop souvent, vous pouvez toujours partir. Risquer une vie sans plaisir juste pour éviter la douleur est ridicule.

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