Archives de Tag: jaloux

Ne diffusez pas la diffamation des PN

Par défaut

ragots2

Tous les PN mèneront contre vous des « campagnes de diffamation » puisqu’ils sont mus par un seul sentiment ; une énorme jalousie haineuse. En effet, lorsqu’un être bon rencontre un individu meilleur que lui, il l’admire & songe à l’imiter. Mais ce n’est pas ce qui se passe chez les mauvais ; ceux-là en voudront à l’être supérieur, ils le craindront, l’envieront & le haïront de sa supériorité.

Leur idée de base se résume à ceci : « Je te HAIS d’être 1000 fois mieux que moi ! Je voudrais te rabaisser à mon niveau, te faire vivre dans mon enfer, et que le monde entier te haïsse aussi & te fasse du mal ! « 

Comme dit ici http://www.bonheuretamour.com/2016/06/23/comment-les-pn-vous-diffament/, ils attaqueront sans cesse votre bien-être, votre réputation, & votre carrière – & ça marche, même si c’est totalement inventé.

Et si ces attaques sont lancées par quelqu’un dans une position de pouvoir, la pauvre victime n’a aucune chance de pouvoir se défendre !

Si vous avez tenté de révéler la vérité sur un PN, il vous prendra pour cible et emploiera cette tactique lâche pour vous forcer à vous taire ou vous décrédibiliser (j’ai déjà décrit comment il vous provoque & vous pousse à vous compromettre ; http://www.bonheuretamour.com/2016/10/12/comment-le-pn-vous-pousse-a-vous-compromettre/).

Remarquez que, pour fonctionner, une campagne de diffamation exige la participation de 2 joueurs : le menteur qui lance la campagne … et les « idiots » qui le croiront & la répandront partout.

Ces « idiots utiles » sont les imbéciles propageant en toute inconscience ou méchanceté une cause dont ils ignorent la base (mensongère) et les atroces conséquences.

Si ces crétins-là n’existaient pas, le PN serait bien embêté ; ses tentatives de diffamer sa victime tomberaient à plat ! Mais – heureusement pour lui & pour ses manoeuvres assassines, il trouvera toujours des idiots pour soutenir sa (mauvaise) cause – par bêtise, par loyauté, par agressivité lâche ou par crainte d’être la prochaine victime.

La plupart ne réalisent absolument pas le préjudice irréparable qu’ils causent. On retrouve ici « l’innocence au sourire sanglant » dont parlait Kundera …

Scott Peck, lui, voyait en ceci le moyen de distinguer les êtres bons des mauvais : les bons, en présence de stress, cherchent une solution non-blessante (ou se blessent eux-mêmes en se sacrifiant), alors que les mauvais se jetent sur un mode de soulagement destructeur (c-à-d qui blesse quelqu’un d’autre) ; c’est l’image du gars engueulé par son boss, qui, une fois rentré, crie sur sa femme, laquelle crie sur son enfant, lequel donne un coup de pied au chien…

Si vous voulez plus d’infos sur ces « flying monkeys », lisez http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ & http://www.bonheuretamour.com/2016/10/19/plus-sur-les-flying-monkeys/ .

Pour éviter de devenir un des complices de ce tueur, suivez ces conseils :

-Si on vous « confie » des ragots, ne les croyez pas tout de suite ; remettez-les en question pour vous assurer qu’ils sont véridiques – surtout, ne les répandez pas avant d’en être absolument sûr(e) !

-Exprimez votre réprobation si vous êtes témoin de violence, d’agression, d’abus ou d’intimidation. Sinon, vous devenez un pion manipulé dans la tentative d’un agresseur d’intimider ou de salir son (sa) partenaire.

Les témoins d’actes blessants & malveillants ont la responsabilité morale, le devoir absolu de défendre les victimes, de lutter contre l’injustice, la violence et l’intimidation.

Le silence n’est jamais neutre ; on choisit toujours son camps, d’une façon ou d’une autre… Jésus l’a bien dit ; « Qui n’est pas POUR moi est CONTRE moi » ! Alors, ne faites pas semblant de n’avoir rien vu ou entendu, car si vous ne faites pas partie de la solution, vous faites nécessairement partie du problème !

Les pervers sont lâches et ne font que ce qu’ils savent n’avoir pas de conséquence ; s’ils devaient payer pour leurs crimes, ils cesseraient immédiatement ! Voilà pourquoi il est essentiel de réagir ; car sinon, ils savent qu’ils peuvent tranquillement continuer leur oeuvre de mort envers leur Bouc Emissaire !

Il faut les stopper – alors, réagissez ! Quand quelqu’un est victime de violence ou d’abus, intervenez ; protestez – comme vous aimeriez que la victime le fasse pour vous si les rôles étaient inversés !

– Et au lieu de répandre les ragots, songez à d’où ils viennent & aux mobiles du lanceur de rumeurs.

– Songez au rôle que vous joueriez en diffusant ce dénigrement, & comprenez que ceci est le fait de personnes lâches et peu sûres d’elles. Sinon, un dialogue ouvert et une saine confrontation remplacerait ces tactiques violentes et ténébreuses.

Ne participez pas à la mise à mort d’une belle âme ; on a toujours le choix entre le courage & la peur, ou entre être humain ou être, comme le PN, lâche ou froidement cruel & insensible…

Publicités

Pourquoi …

Par défaut

Tagore   Un joli poème de Tagore (Rabindranath Thakur, dit Tagore – 1861-1941 – poète indien), qui illustre le rapport entre aimer & laisser libre.

Pourquoi la lampe s’est-elle éteinte ?

Je l’entourai de mon manteau pour la mettre à l’abri du vent :

C’est pour cela que la lampe s’est éteinte.

Pourquoi la fleur s’est-elle fanée ?

Je la pressai contre mon coeur avec inquiétude :

Voilà pourquoi la fleur s’est fanée.

Pourquoi la rivière s’est-elle tarie ?

Je mis une digue en travers d’elle afin qu’elle me servît à moi seul :

Voilà pourquoi la rivière s’est tarie.

Moralité : laissez libre ce que vous aimez, laissez-le respirer & s’épanouir… car enfin, tuer ce que l’on aime en l’étouffant & le privant du bien le plus précieux : la liberté, peut-on vraiment appeler cela de l’amour ? …

Le PN a ses raisons…

Par défaut

agressif

J’ai traité ici toutes les  » bonnes raisons » qu’a un PN de maltraiter autrui : http://www.bonheuretamour.com/2016/06/22/le-pn-a-de-bonnes-raisons-de-vous-maltraiter/

Dans cet article (http://www.bonheuretamour.com/2012/05/20/pourquoi-certains-sont-mechants-et-cruels/ ), on a vu qu’en général, ceux qui agressent autrui le font pour 3 raisons ; passer sa douleur à autrui, soif de pouvoir ou rivalité.

Mais il ne s’agit – si j’ose dire – que de « violence ordinaire »… avec les PN, on passe à un tout autre niveau !

Alors, pourquoi les PN agressent-ils autrui ?

D’abord, pour les 3 raisons ci-dessus :

On a déjà vu qu’ils sont très très faibles et se sentent donc poussés, pour avoir moins peur, de prendre le pouvoir (soif de pouvoir), comme on a vu aussi qu’ils haïssaient & jalousaient les êtres ayant la Vie en eux.

Profondément tarés, ils ne voient pas l’univers comme un océan de vie dont chaque être est une goutte ou une toile dont chacun est un maillon, mais comme un grouillement d’individus séparés, une foire d’empoigne où chacun doit jouer des coudes pour conquérir une place au soleil (rivalité, compétition pour les ressources).

Et ils doivent passer leur douleur et leurs tares à autrui, à la fois parce qu’ils sont jaloux de cette Vie, de cette joie intérieure que leurs victimes ressentent, et veulent ramener tout le monde au niveau de misère où ils végètent (passer sa souffrance à autrui).

Mais chez les PN, d’autres raisons d’agresser se rajoutent :

– pour éloigner le spectre de la folie & de l’écroulement total :

Les PN sont en effet continuellement déprimés & envahis de sensations négatives, de pensées informes dégradantes ; alors, refusant de les affronter, ils les projettent sur leurs victimes…. ça le fait se sentir mieux ; ça leur offre un répit durant un bref instant…

Les PN refusent tout mal, tout défaut en eux, d’où la projection (comme mécanisme défensif). C’est la victime qui est le (la) mauvais(e), le salaud, le sale caractère, le pénible, l’intolérant, le crétin(e), le déchet humain, pas eux !

On croirait le raisonnement puéril d’un sale gosse : « c’est pas moi, c’est lui ! »

Les mécanismes de défense de l’enfant (censés le protéger) se sont mis à dysfonctionner, mutant en modes de penser & d’agir pathologiques, l’assaillant de « commentaires intérieurs » agressifs – c’est pour cela qu’un PN ne supporte aucune critique & rejette toute responsabilité ; car il doit supporter déjà trop de critiques (purement imaginaires, mais bien réelles pour lui), tout en étant intérieurement faible comme un nouveau-né (au niveau mental & émotionnel).

– parce qu’ils ne voient pas les gens comme des personnes :

Tout comme un aveugle inapte à se représenter les couleurs, étant sans affects, les pervers narcissiques ne peuvent voir les gens comme des êtres doués de sensibilité.

Bien sûr, ils « savent » (intellectuellement) qu’on est des personnes, mais ils ne le « sentent » pas, ce qui fait qu’ils traitent les autres soit comme des objets pour arriver à leurs fins, soit comme des obstacles à ceci.

Donc, (projection !) ils croient que, tout comme eux, les autres « jouent » les sentiments pour manipuler ..

En plus, ils considèrent les sentiments d’autrui comme totalement sans importance par rapport aux leurs et à leurs désirs. En effet, la zone du cerveau nous permettant de nous soucier d’autrui est, chez eux soit immature & dysfonctionnelle, soit absente.

– parce qu’ils sont des vampires :

Comme dit ailleurs (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/), les PN, étant morts à l’intérieur (bref, des morts-vivants), doivent, pour survivre, chasser des proies pour se nourrir de leur « sang » (émotionnel). Là aussi, chaque « fix » leur offre un court répit, un bref éclair de vie… et il leur en faudra bientôt un autre… Ils se traînent d’une « prise » à l’autre… toutes leurs forces passent à cela. Ceci explique pourquoi, d’une part, ils se débrouillent pour « lier » (« emprisonner ») une victime ; pour l’avoir toujours sous la main & pouvoir lui « tirer du sang » dès que le besoin s’en fait sentir.

Et c’est aussi pourquoi ils ne peuvent guérir ; car chaque « prise » n’offre que peu d’énergie (sans compter celle nécessaire à maintenir une belle façade pour le monde extérieur), une quantité insuffisante que pour cesser & travailler sur soi.

– par envie jalouse :

Les PN, qui tout au fond d’eux, savent être des merdes, crèvent de rage devant les qualités d’autrui et veulent les détruire (à la fois les qualités & la personne qui les possède !).

C’est ce qu’ils tentent d’obtenir en rabaissant, blessant, humiliant systématiquement leur victime. Si elle est équilibrée, le PN la traite de folle, si elle est intelligente, il se débrouille pour la faire paraître (& se sentir) stupide, si elle est aimante, généreuse & attentionnée, le PN la traite d’égoïste, si elle est compétente, le PN travaille à détruire sa réputation, …

Ainsi, se dit-il (dans son délire), je la ramène à mon niveau ! Et il en est heureux ! Car si sa victime est stupide, par comparaison, lui-même aura l’air malin, et si elle est déséquilibrée, lui-même semblera normal par comparaison.

Incapables de se perfectionner, les PN choisissent, à la place, de tirer les autres vers le bas.

En outre, la victime doit aussi porter & exprimer les tares du PN (inapte à les affronter, il les refuse en lui-même & s’en débarrasse en les projetant sur sa proie – c’est là toute la base de la perversion narcissique).

Celle-ci tente de le sauver (car elle perçoit sa dépression) et de le convaincre qu’elle l’aime, qu’elle ne lui veut pas du mal (car bien sûr, il l’en accuse).

Mais comme la victime a subi un lavage de cerveau en plus d’être « saignée à blanc » ( = vidée de son énergie & de son estime de soi), elle devient faible & confuse, et croit ce que le PN lui dit d’elle (qu’elle ne vaut rien, …) … Alors, elle commence à exprimer la folie de son bourreau – par des crises de colère, par ex, ou en anesthésiant sa douleur à l’alcool ou aux médicaments…

Ce faisant, le PN estime qu’elle mérite d’être violentée, en sorte que ça devient un cercle vicieux où la violence s’intensifie & où la victime va de plus en plus mal.

– Les PN aiment agresser :

Ils aiment avoir quelqu’n en leur pouvoir, et pouvoir lui faire tout ce qu’ils veulent, ils aiment que la victime soit rabaissée plus bas que terre, qu’elle pleure, supplie, ou ait honte d’elle-même – et surtout, voir (boire !) la terreur dans ses yeux, ils aiment qu’elle soit confuse, croie leurs bobards et s’excuse, ils aiment semer la zizanie, ils aiment tromper et manipuler et que le monde extérieur croie à leurs mensonges et surtout , jouent les « flying monkeys » agressant, rejetant et condamnant la victime à leur place.

Oui ; c’est CA qui leur fait du bien, en les faisant se sentir tout puissants & supérieurs, comme Dieu : les maîtres d’un jeu de marionnettes qu’ils font agir à leur guise… N’est-ce pas répugnant & pathétique ?

Par ex, ils vont continuellement provoquer et insulter quelqu’un – parfois pendant des heures – jusqu’à ce que la personne réagisse avec colère… ça lui permet alors de jouer le pauvre innocent, injustement persécuté !

Conclusion

Il est essentiel de comprendre qu’une fois qu’on est PN, on est forcé de violenter autrui pour survivre – car pour les PN, « tirer du sang » est littéralement une question de vie ou de mort !

Et aussi que tout notre amour ne peut le changer & est investi à perte, comme si on le jetait dans la fosse des Mariannes.

En effet, ce mode de fonctionnement interdit toute remise en question (il est parfait, donc, que pourrait-il avoir à améliorer ?).

En outre, le mal est chez lui systématique, méthodique, et non accidentel : un PN est persuadé que le monde est hostile et qu’il est normal de manipuler pour obtenir des privilèges car tout le monde fait pareil.

Et quant à ses cibles (victimes de choix), il leur invente des torts imaginaires et se convainc toujours qu’il est en état de légitime défense en les attaquant.

PN & provocation

Par défaut

provocation

Il est impossible d’avoir une vie sereine quand on vit avec un être dérangé, car on est sans cesse attaqué(e) ; c’est sans cesse (& sans raison valable) des cris, des scènes,…

Et rien de ce qu’on peut faire ou dire, ou ne pas faire ou ne pas dire, n’y change rien du tout – Même lorsqu’on est sagement assis(e) sans rien dire & les yeux baissés, il (elle) trouvera moyen de nous attaquer.

Comme j’avais remarqué que, quoi que je dise, mon « cher & tendre » le prenait mal ( = il y découvrait un sens méchant) & m’injuriait, comme aussi il faisait 1,91 m pour 80 kg (tout en muscles) et moi, 1,69 m pour 50 kg à cette époque, j’avais décidé de m’épargner les cris et les coups en ne disant plus rien.

Eh bien, même ainsi, je n’y échappais pas ! Il me jetait un regard haineux et disait : « salope ! Tu es en train de penser des saloperies sur moi ! »

Et quand on recherche de l’aide au-dehors, on se fait revictimiser ! Par ex, quand je téléphonais à des N° d’aide aux victimes, j’avais au bout du fil soit des PN qui rajoutaient à ma douleur en se fichant de moi (car là où il y a des brebis, il y a des loups, et là où il y a des êtres en position faible – enfants, malades, vieillards, victimes – il y a des agresseurs), soit des femmes qui me donnaient des conseils stupides : « taisez-vous, ne l’insultez pas, ne lui répondez pas », …

Ces pauvres crétines, désireuses d’aider mais intensément ignorantes de la dynamique perverse, étaient persuadées que la victime participe au processus ; pour elles, ce n’est qu’une « dispute de couple » et « il faut être 2 pour se disputer » (!) Oui ; ces femmes croient vraiment qu’il existe un moyen quelconque d’arrêter la bête sauvage qu’est un PN ! C’est à se taper la tête contre les murs !!!

Mais revenons à nos moutons … Pour quelle raison un PN doit-il toujours créer du drame ? Eh bien d’abord, parce qu’il s’ennuie. En effet, les PN étant « morts », ils ne perçoivent ni ne ressentent les beautés de la vie et donc, leur existence est grise, terne, d’un ennui pesant.

Par conséquent, pour un PN, l’ennui est écrasant, terrifiant et il ferait tout pour y échapper… ce qui prend souvent la forme de créer une dispute avec vous !

Et le fait que ça vous blessera ne les gênera pas – même, ça leur fait plaisir – car s’il doit choisir entre votre bien-être & le sien, il choisira toujours le sien, vu que lui est important, alors que vous ne l’êtes pas (!).

Tel un enfant, il est égoïste, sans respect des autres, inapte à maîtriser ses impulsions et en plus, dans ces cas-là, loin de voir qu’il a créé l’incident (exprès), il se persuade que vous l’avez attaqué ou insulté (!).

Ceci mène à des disputes qui durent & ne font pas avancer les choses, du genre « non, je n’ai pas fait ça »- « oui, tu l’as fait », etc.

Comme il projette sa méchanceté sur sa victime, il lui suppose des mobiles mauvais et la punit pour ça …mais bien sûr, agresser était son but depuis le début !

Dans leur monde, il y a le héros (c’est nécessairement lui) et le mauvais (c’est nécessairement vous) et on a beau tenter de lui prouver qu’on est gentil(le), qu’on les aime, qu’on a parlé sans mauvaise intention … ça ne marche pas.

Je parie que vous aussi, vous avez perdu des milliers d’heures & des tonnes d’énergie à tenter de comprendre et à essayer de lui prouver notre bonne foi … et toujours en vain, bien sûr ! (il ne comprend pas car il ne veut pas comprendre !).

Il ressent que vous l’avez attaqué, que vous aviez des mobiles mauvais, alors, c’est comme ça, et aucun de vos arguments ne le fera changer d’avis – même si vous avez des preuves, il les ignorera ou les tournera contre vous.

De toute façon, il est Dieu et il a toujours raison ! Acceptez-le !… En réalité, il se veut la victime, parce que c’est le seul moyen d’occulter qu’il est un monstre.

C’est pour ça qu’il ne peut reconnaître qu’il vous fait du mal, car si c’était le cas, il devrait accepter qu’il est le mauvais, et un PN ne peut faire ceci – c’est justement ce refus d’affronter le côté sombre de sa personnalité qui fait de lui un pervers !

Voilà pourquoi il interprète tous nos actes comme des attaques ; ainsi, il est la victime & non le mauvais.. et voilà pourquoi nous sommes toujours le mauvais (la mauvaise).

Mais avant tout, il crée du drame parce que les PN sont des êtres jaloux, envieux.

Dans cet article : »pn & discussions délirantes » http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/, je conseille ceci : Si l’on veut se libérer de ce rituel satanique, il faut commencer à être imprévisible. Comme le cinglé nous provoque exprès pour créer des disputes, afin de nous attirer dans ces vaines discussions rocambolesques, la seule façon d’y échapper est de faire l’inverse de ce qu’il (elle ) essaie de nous faire faire – qui est de se désengager et de cesser de réagir ! (il y a aussi des conseils sur les phrases à dire pour se désengager d’une de ces discussions délirantes).

Le PN nous provoque parce que, au fond de lui, il sait qu’il est une merde, et qu’il tente de ramener tout le monde (& surtout les meilleurs individus) à son niveau !

Voici sa mentalité : Il est mort en dedans & n’est pas heureux ? Eh bien alors, il fera en sorte que personne ne le soit ! Au lieu d’admirer l’élévation d’autrui, de voir sa déficience et de vouloir s’en corriger en prenant exemple sur les gentils, cette supériorité le met en rage et le pousse à détruire ces qualités, & la personne qui les possède.

Les PN nous haïssent, comme ils haïssent tout & tout le monde, et eux-mêmes. Ils ressentent qu’ils ont « reçu » ce caractère dérangé, que ce n’est pas juste, que tout le monde est heureux & pas eux, et que, pour égaliser les choses, il faut détruire la joie de vivre des autres – voilà leur « sens de la justice »…

Donc, il faut comprendre ceci : il nous arrive à tous (c’est inévitable) de blesser nos proches, mais on regrette & on essaie de ne plus recommencer … Tandis que chez le PN, c’est un SYSTEME, ça résulte de sa façon de penser, c’est EXPRES !

Et en plus, étant des morts-vivants, nos frustrations & émotions (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/) sont leur nourriture – c’est d’ailleurs pour ça qu’ils les génèrent.

Les pervers narcissiques sont en fait « accros » à notre douleur ; c’est la SEULE chose qui les fait sentir bien !

Ces provocations, assauts répétés, crises de rage, hystérie, blocages, terrorisme (destinés à extorquer les émotions vitales pour le PN) font que la victime vit dans la terreur ; vidée d’énergie, elle survit au coup par coup, en mode « réactif ».

Alors, comment se protéger ? Le seul moyen radical est de couper totalement le contact mais, si ce n’est pas possible, on peut se protéger en se souvenant sans cesse de ce que le PN tentera de faire ( = nous provoquer pour se nourrir de notre « sang » émotionnel) et cesser de mordre à l’hameçon de ses provocations.

Ceci est TRES dur, puisque notre corps y a été « entraîné » et que, dans notre cerveau, ce sont ces circuits de réaction qui se sont renforcés, et les autres (s’en ficher) n’existent pas ou plus… Donc, ces comportements sont devenus automatiques.

Souvent, on se dit qu’on n’y arrivera pas, qu’on ne peut pas se contrôler, mais c’est faux.

Le PN tente de manipuler nos sentiments, mais ça ne marche que si on réagit. On peut reprendre notre pouvoir et le contrôle de notre vie, notre esprit & nos émotions !

Il faut, par ex, appliquer la technique de la « pierre grise » ; on devient, quand le PN est là, une pierre grise.

Que fait une pierre si on l’attaque ? Rien !

Bien sûr, la douleur & l’envie de répondre bouillonneront en nous, sous la surface, & on sera très tenté(e) de réagir comme avant, mais on contrôle d’abord le comportement et ensuite, l’émotion.

Donc, il faut prendre une grande inspiration, & ignorer la provocation.

Si l’on est obligé(e) de communiquer avec le PN, ne donner qu’une information factuelle et rien de plus.

Car il n’y a pas à s’ouvrir à quelqu’un dont le seul but est de détruire notre vie, notre esprit, notre santé et notre joie.

Attention : quand vous commencez à ne plus réagir à ses provocations, le PN (comme un enfant) va monter le niveau desdites provocations, pour obtenir la reaction habituelle qu’il aime tant et qui le nourrit. Il devient alors encore plus enragé à vous bouleverser & vous faire réagir…

Résister devient encore plus dur … Sachez qu’il est normal de « craquer » par moments – donc, si ça vous arrive, ne vous culpabilisez pas ; le but est de réagir de moins en moins, jusqu’à ne plus réagir du tout.

Là, à la limite, comme une sangsue qui ne trouve plus de sang, il se détachera peut-être de vous (et s’il le fait, sachez que ce sera soudain).

Il ne faut pas s’expliquer, car qu’est-ce qu’il y a à expliquer a quelqu’un qui ne veut que notre mal et qui en plus , est dingue ? Il faut être dingue pour vouloir « raisonner » avec un dingue, non ?

Voir cet article : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/ ; j’y écris que : « Il y a autre chose ; comme, tout au fond de lui, un PN sait que vous valez 1000 fois mieux que lui, et qu’il en crève de jalousie (car tout PN est envieux et mesquin), vous humilier et vous rabaisser ainsi, en vous niant comme si vous n’étiez qu’un moucheron, lui procure beaucoup de plaisir, & une bonne dose d’approvisionnement narcissique … « 

Ne lui donnez plus son « picotin » ! Sauvez-vous !

Le PN ; « comme un ouragan » !

Par défaut

tornade3 Si vous êtes ou avez été la cible d’un PN, vous avez dû subir des fausses accusations – provenant dudit PN ou de ses complices. Ils vous accusent de « refuser d’oublier le passé », d' »avoir du ressentiment », de « nourrir des rancoeurs », de « refuser de lâcher prise », .. et faire de fausses accusations (un comble !).

Tout PN a des affects très pauvres ; il ne connaît quasiment que 2 émotions : la peur & la rage (& la jalousie, mais c’est en réalité une combinaison des 2 autres). Voilà pourquoi il vous attribue (bien sûr, c’est de la projection) une de ces 3 émotions quand vous ne vous comportez pas comme il veut – surtout quand vous refusez de leur pardonner leurs maltraitances.
Pourtant, il est normal d’exiger de quelqu’un qui nous a blessé(e), de vrais signes de repentir et de nous rassurer qu’il ne le fera plus jamais à l’avenir – & sinon, de refuser de le voir ! Ca ne veut pas dire qu’on entretient des rancunes, ou qu’on est mauvais, négatif, & revanchard ! Il est parfaitement possible de retenir ce don du pardon tout en vivant sa vie avec bonheur, efficacité et une conscience dénuée d’amertume.

Mais les PN et leurs complices, agressifs & de mauvaise foi, prétendent l’inverse et crient partout qu’on est une personne horrible & qu’on les traite injustement !

Ils se serviront des croyances New Age grotesques à la mode en affirmant qu’on ne peut pas être une personne positive, spirituelle & de bonnes intentions, si l’on ne pardonne pas.

Ne faites pas l’erreur de croire à ces théories farfelues ; rejetez plutôt ces idioties ! Voyons cela du point de vue, non d’un agressif & d’un malade mental (comme eux le sont), mais d’une personne raisonnable.

Les êtres émotionnellement sains sont réalistes ; ce sont des gens qui veulent voir la réalité, qui l’ acceptent et vivent dedans – et dans rien d’autre. Constatant que le PN ne veut pas vraiment (ni ne mérite) le pardon, un être réaliste accepte cette vérité et agit d’après elle. Il ne s’en énerve pas, car il sait qu’il est nocif de se rebeller contre le réel.

La réalité est ! & si l’on refuse d’accepter ce qui est, on finit par combattre la vérité – ce qui n’est pas bon puisqu’à la fin, elle gagne toujours. Cf Ayn Rand : « On peut ignorer la réalité, mais on ne peut pas ignorer les conséquences d’ignorer la réalité » !

Comprenant que les accusations du PN ne contiennent aucune parcelle de réalité, que ce ne sont que des mensonges, un être réaliste ne croit plus le PN, & si ce dernier l’accuse qui que ce soit, il ne l’écoute pas, sachant que ce n’est pas la vérité.

Le réaliste, comprenant que les PN n’ont pas de conscience & sont poussés à agir comme ils le font de façon « aveugle » (ils ne peuvent s’en empêcher), les considère comme des genres de phénomènes naturels dangereux (tornade, ouragan, éruption volcanique, glissement de terrain, tsunami, etc).

Si vous avez vu des images de l’ouragan Katrina, par ex, vous savez que ce genre de forces de la nature sont très dangereuses , détruisent tout sur leur passage, et qu’il est impossible de lutter contre elles.

Oui ; tout comme les tsunamis, les ouragans & les éruptions volcaniques, les PN sont des forces destructrices et dangereuses pour l’homme. Il ne sert à rien d’essayer de raisonner avec une force de la nature, ou de tenter de l’apaiser, ou d’espérer qu’elle attrapera du coeur, ou de se fâcher ou de lutter contre elle – non ; la seule chose à faire quand on y est confronté, c’est se retirer de son chemin & se mettre à l’abri.

Lorsque l’ouragan menace, le sage fait tout pour se protéger, lui & sa famille, de la tempête. Il s’abrite & n’irait jamais se placer sur le chemin d’une tornade ou l’inviterait à entrer. Il n’y a là ni ressentiment, ni rancune – juste de l’auto-protection !

Comme dit la Bible (Prov 22 : 3) : « Un homme prudent voit le mal et se cache, Mais les simples avancent et sont punis. »

Mais un PN diffère d’un ouragan, car là où la nature avance sans but, lui a de mauvaises intentions ; c’est un prédateur. Raison de plus pour sortir de sa vie & se mettre à l’abri !

Ne craignez pas, si vous coupez les ponts avec quelqu’un en croyant qu’il est un PN et que vous vous trompez, que ça soit grave. Si l’autre voit que vous l’avez mal jugé, il aura à coeur de se conduire de façon à vous prouver qu’il est un gars bien. Un être normal peut supporter un peu de frustration, & votre retrait ne l’empêche pas de vous prouver ensuite qu’ils est quelqu’un de non-toxique. Bref, cette erreur n’est pas irréparable (ça n’empêche pas quelqu’un de continuer à mener sa vie) alors que rester en contact avec quelqu’un juste parce que vous craignez de le vexer, l’est !

Donc, si quelqu’un vous fait vous sentir mal, n’hésitez pas : rompez sans excuses ni honte.

Là, vous vous respectez sans nuire à quiconque. De toute façon, si c’est un PN, vous n’arriverez pas à le changer (ou à le guérir).

Le PN, bien sûr, s’accrochera & jouera les désespérés ou dira que vous le faites par vengeance & méchanceté, mais vous savez à présent que c’est un mensonge. En réalité, couper les ponts avec un PN, c’est juste affirmer que vous refusez d’être encore maltraité(e) et que vous avez abandonné l’idée de le guérir.

Mais comme ils râlent car ils ne peuvent plus vous utiliser, ils disent que vous êtes mauvais, que vous refusez d’oublier le passé. … Nous DEVONS nous souvenir du passé, si nous voulons survivre ! Ce n’est pas un défaut de caractère. Une mémoire opérationnelle est ce qui nous aide à rester en sécurité ! Ne laissez jamais quelqu’un vous persuader de l’inverse ou vous en faire honte !

Les PN devraient demander notre pardon (& faire ce qu’il faut pour ça) mais, au lieu de cela, ils nous demandent d’oublier. Il y a une très grande différence entre les 2. Ils ne veulent pas le pardon, ils veulent que nous passions l’éponge sur ce qu’ils nous ont fait, parce qu’ils veulent carte blanche pour reprendre leurs crimes contre nous à leur guise. Voilà pourquoi il faut refuser de laisser les méchants déterminer les règles de notre vie.

Les criminels veulent faire les règles et exigent toujours la même chose – que l’on continue comme avant, à le laisser nous maltraiter. Eh bien, non ! On a du bon sens & une bonne mémoire, alors, on sait à présent que bien que cette « chose » (le PN) sache parler, on a affaire à une force de la nature et, malgré qu’on ait passionnément désiré qu’il change, il ne le fera pas.

Alors, quand la tempête menace, souvenons-nous que c’est dangereux, qu’on ne peut rien y faire et qu’il faut se tenir bien loin d’elle, à l’abri & en paix. Non, ce n’est certes pas notre cœur qui est plein de haine ; nous, on est heureux car on mène désormais une vie calme, loin de la trajectoire de l’ouragan.

Couple, confiance & intimité

Par défaut

confiance en amour J’ai déjà écrit sur la nécessité de tout dire à notre bien-aimé(e) (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/10/14/couple-faut-il-tout-se-dire/ ) car ce qui fait le couple, c’est évidemment l’intimité – intimité sexuelle, bien sûr, mais aussi émotionnelle.

L’intimité est une étroite proximité, la mise en commun de notre essence mutuelle… donc, d’abord la vulnérabilité ; l’aptitude à faire confiance et à oser s’ouvrir pour révéler à l’autre notre moi le plus profond.

Certaines personnes n’arrivent pas à faire confiance à leur partenaire, même s’ils savent qu’il (elle) n’a rien fait de mal. C’est dû au fait que la plupart d’entre nous trimballons un « excès de bagage » ; des souvenirs, croyances & programmations issues du passé – toutes choses qui, sans doute, se justifiaient & avaient leur utilité à l’époque, mais qui, maintenant, sont inadaptés à la situation & la pourrissent.

Les blessures émotionnelles du passé se glissent dans les relations actuelles ; parce qu’on a été blessé(e) ou menacé(e) jadis & qu’on a dû tirer certaines conclusions et développer des tactiques défensives pour se protéger, on croit inconsciemment que c’est encore valable et on agit comme avant sans même y penser.

On le fait pour éviter de se faire blesser à nouveau, alors que c’est justement ça qui nous fera le plus de tort ! Il faut absolument prendre conscience de ceci pour pouvoir connaître le bonheur.

A ce sujet, j’adore le beau poème de Khalil Gibran ; « Vivre à moitié » (voir : https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/03/14/vivre-a-moitie-khalil-gibran/).

Voici comment triompher de votre problème de confiance amoureuse :

1. Comprenez qu’en amour, la confiance doit se gagner, jamais être donnée librement

Dans le contexte des relations amoureuses, la confiance se gagne, point final. Les relations amoureuses sont quelque chose de sérieux, et qui peuvent causer d’énormes souffrances – alors, ne vous sentez pas coupable d’exiger que l’autre vous prouve sa fiabilité & sa loyauté avant de lui faire pleinement confiance.

Simplement, vous devez le lui annoncer ; c’est bien, car il n’y a que les sérieux qui resteront ; les autres (les « joueurs » prendront la fuite).

Le risque étant grand de s’ouvrir à un(e) autre (il (elle) peut très fort nous blesser avec nos confidences), il ne faut faire confiance qu’à ceux qui vous ont PROUVE que vous pouviez vous laisser aller.

Si un(e) partenaire potentiel (le) se dérobe devant ce test, soyez sûr(e) que vous vous êtes épargné bien des chagrins ! Les personnes fiables n’ont pas de problème à prouver leur bonne foi.

Malheureusement, beaucoup de gens naïfs tombent dans le piège du ; « Tu ne me fais confiance ? » (comme dans Aladdin !). Des personnes de confiance n’emploient jamais cette ruse. Se fier à quelqu’un juste sur cette question (qui n’est d’ailleurs utilisée que par les menteurs), n’est pas raisonnable.

2. Soyez honnête

Si vous pensez avoir des problèmes avec la confiance, vous vous devez d’en prendre conscience & d’en avertir votre partenaire (il (elle) a le droit de savoir ce qui se passe). Lorsque vous dites la vérité, vous renforcez la relation et donnez à votre partenaire la possibilité de contribuer à votre guérison.

3. Reconnaissez que c’est votre problème & n’exigez pas que l’autre change

Beaucoup de gens ayant des problèmes de confiance exigent que leur partenaire modifie son comportement pour flatter leur « vice »; par ex, ma mère ne pouvait pas porter de maquillage, ou ma nièce a dû bannir les talons hauts, rompre avec presque tous ses amis mâles, et ne plus faire la bise aux rares amis qu’elle a pu continuer à voir.

Ces exigences sont tyranniques & injustifiées. Personne ne devrait donner des ordres déraisonnables , limiter la liberté de celui (celle) qu’il est censé aimer, & l’obliger à changer des comportements sains & inoffensifs, juste pour que lui-même se sente moins menacé (ce qui est égoïste – donc, l’inverse de l’amour – qui est tout don, et non-ego).

surtout quand il fait obstacle à ses objectifs.

Le partenaire méfiant doit comprendre que c’est lui qui a un problème & faire le nécessaire pour en guérir, au lieu d’exiger que l’autre se résigne à vivre dans les limites déraisonnables d’un manque de confiance infondé.

4. Détectez la source du problème et tâchez d’en guérir au plus tôt

Quand des blessures non-cicatrisées du passé nuisent à vos relations actuelles, réfléchissez au passé, à la vie & l’ambiance dans votre famille d’origine, tâchez de retrouver l’origine de vos mécanismes de défense, de votre méfiance et des conclusions que vous avez dû alors tirer sur la vie. Ensuite, gérez ces émotions dans le contexte d’alors – qui est totalement différent de votre relation actuelle. Demandez-vous comment vous vous raccrochez à la douleur ? … ce que vous devez dire, ou faire, ou apprendre pour lâcher prise ? … si vous avez fait votre deuil de ce que vous avez vécu alors ? … Avez-vous trouvé quelqu’un à qui parler de tout ça, et qui peut vous aider à guérir ? Est-ce bien votre objectif de laisser aller ce passé douloureux, de guérir et d’oser faire confiance à nouveau ?

5. Réfléchissez à si vous n’auriez pas des attachements psychologiques

Ne sous-estimez pas le pouvoir de l’auto-sabotage de vos relations – c’est quand, au fond de soi, on n’a pas le sentiment de mériter le bonheur & qu’on se dit que c’est trop beau pour être vrai (voir : https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ).

Les attachements psychologiques au rejet ou à l’abandon, nous poussent à ne voir que le négatif, ou à faire précisément ce que notre partenaire déteste le plus, en sorte qu’il en vienne à ne plus nous aimer & à nous quitter.

Sous leur influence, on ne fait qu’accuser l’autre (ou les autres), on provoque (pour inviter le rejet), on se sent démuni & impuissant. Oui, toute relation comporte un risque d’être blessé – mais c’est ça ou mener une vie bien pauvre & rétrécie, tout(e) seul(e) dans son petit coin !

Le truc est donc de prendre ce risque, mais calculé ( = ne pas s’ouvrir avant de s’être assuré que l’autre est digne de notre confiance) … Et on ne peut pas vivre avec quelqu’un en restant toujours fermé & méfiant ; ce n’est pas une vie ! … sans compter que cela frustrera le (la) partenaire & le (la) fera fuir !

On prétend aimer l’autre, et on le(la) traite comme un(e) ennemi(e) ; ce n’est ni logique, ni bon pour le couple !

Vous raccrocher à vos blessures passées, et « s’attendre » (inconsciemment – car consciemment, on veut l’amour & l’union durable) à les revivre, est de l’auto-sabotage et une prophétie auto-réalisatrice !

Mon 1er petit ami sérieux, Patrick Van H…, m’a perdue ainsi ; j’étais folle de ce gars, je ne voyais même pas les autres hommes… Même si Brad Pitt m’avait draguée, je l’aurais rejeté (c’est vous dire !). Eh bien, il était jaloux, et me faisait – sans aucune raison – des scènes épouvantables quand j’avais souri à un de ses potes… Il a même osé me gifler un jour, parce que j’avais plaisanté avec un copain … Eh bien, du coup, j’ai cessé de l’aimer – moi pour qui il était tout, je l’ai trompé, et plaqué … Il aurait mieux fait de voir pourquoi il était ainsi & s’en guérir ; on serait encore ensemble… alors qu’à présent, il est avec une laideronne qui lui mène la vie dure …