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Victimes de sectes : à plaindre ou à blâmer ?

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J’en ai un peu ras le bol de ce « plaignement » des victimes de sectes !

On insiste toujours – & eux les premiers – sur le fait que la secte leur a tout pris, mais ce qu’on ne dit jamais (et eux non plus), ce que je trouve qu’il FAUDRAIT dire, c’est qu’ils engrangent des bénéfices cachés ; oui, les gens qui y entrent, et surtout qui y restent, y trouvent amplement leur compte ! Et partent dès que ce n’est plus le cas, c-à-d dès que le prix à payer commence à surpasser les bénéfices qu’ils en tirent…

Je consens qu’ils doivent avoir une pauvre estime de soi pour se laisser maltraiter (encore que…), mais en laisser maltraiter d’autres (dont leurs enfants) devant leurs yeux sans réagir prouve quand même aussi un grave manque de moralité !

Et quant à « on leur a tout pris », il faut se souvenir qu’il y a un mobile à tout, dans la vie. Donc, même le gars qui donne 1 million d’€ à une organisation caritative, n’accepte de se séparer de cette somme QUE parce qu’il en retire quelque chose qui vaut autant, ou plus, que cette somme qu’il donne.

De même, les adeptes de sectes en retirent aussi plus que leurs dons.

On pourrait se dire que c’est la sérénité, le bien-être, les grâces spirituelles – mais non ; ça ne peut pas être cela, puisqu’on sait maintenant que ces choses sont totalement absentes dans une secte.

Alors, par quoi sont contrebalancées les choses que les adeptes offrent à leurs gourous ?

Les études scientifiques sur le bonheur nous ont appris que le facteur de bonheur majeur est la sensation de faire partie d’une communauté. Or, nouer des relations est dur & prend du temps – avec un risque non-négligeable de se faire rejeter. Et là, hop ! On fait instantanément partie d’une communauté, on a instantanément des tas d’ami(e)s… Pratique, non ? Ces gens ont un besoin d’amour et d’appartenance, & il n’y a rien de mal à cela…

Seulement, il y a autre chose – de bien moins honorable :

Etre humain, tout en étant un genre de cadeau, est également un lourd fardeau ; s’assumer (avec toutes les responsabilités que cela implique), penser vraiment (& « penser, c’est dire non » ), est une dure lutte…mais bon, ça nous est tombé dessus, alors, remercions et tirons-en le meilleur parti possible.

Mais certains refusent ce don comme ce fardeau ; alors, ils prennent des « vacances » ; des vacances de l’action & de la pensée ; ils adoptent une pensée toute faite, et une vie où ce n’est pas à eux de se préoccuper de ce qu’ils feront, mais où quelqu’un d’autre le décide à leur place… Quel soulagement ! … quelle paresse, plutôt ! Quel avachissement !

Là aussi, beaucoup de gens (les membres de sectes, justement) sont prêts à payer cher pour ces « vacances d’humanité »… Faut-il dont admirer ceci ? NON, 1000 fois non ! Vous êtes humain ? Eh bien faites avec & montrez-vous-en digne !

Et il y a enfin une 3ème cause, la plus odieuse de toutes, qui semble être le mobile principal de ceux qui rejoignent une secte.

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a dit un jour que le moyen le plus rapide de faire fortune, est de fonder une secte ; il a donc mis ce postulat en pratique…. et il avait raison, puisque ça a marché.

Eh oui ; on fait fortune en exploitant les vices, les tares, les bas instincts des gens… C’est ce que font les vendeurs de drogues, d’alcool, de filles… et les fondateurs de sectes !

Mais quel vice, vous demandez-vous ? (car quel mal y a-t-il à vouloir suivre Dieu ?) – J’explique :

Normalement, l’humain doit tendre à s’améliorer sans cesse ; viser l' »inaccessible étoile » de la perfection, et marcher vers elle chaque jour (en sachant qu’on ne l’atteindra jamais).

Car « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » ; la vie est comme un tapis roulant allant vers l’arrière. Donc, même si l’on reste immobile, on part automatiquement vers l’arrière ; c-à-d qu’on devient plus mauvais.

L’ennui, c’est que s’améliorer exige un gros travail d’information, sur soi, sur les autres et sur le monde qui nous entoure, ainsi qu’une grosse dose d’humilité (pour pouvoir se remettre en question et rejeter nos façons de faire et nos croyances lorsqu’on en rencontre de plus véridiques) … & ça, ce n’est pas à la portée de tout le monde !

Alors, que font tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent guère faire tous ces efforts pour s’améliorer ? Ils se créent un « nous » (nous ; les gentils, les beaux, les intelligents, les civilisés, les travailleurs) et un « eux » (eux ; les mauvais, les moches, les crétins, les barbares, les feignants)…

Bref, c’est déjà stupide, malsain & répugnant de se couper ainsi sans raison d’une partie de l’humanité, mais c’est surtout un moyen très vil de se créer une estime de soi fausse (car rien ne la justifie) & outrée (puisqu’elle génère un sentiment de supériorité).

Et c’est exactement ce qui se passe pour nos « pauvres victimes » de sectes ; eux seuls sont les élus, eux seuls sont bons, eux seuls ont raison, eux seuls sont assez intelligents que pour voir la vérité, eux seuls sont dignes d’être sauvés, …

Tous les autres sont à éviter, ils sont méchants (proies du démon) ou aveugles (trop bêtes que pour voir la vérité), et indignes d’être sauvés s’ils s’entêtent dans le « mal » ; c-à-d refusent de se convertir aux croyances (toujours grotesques, et souvent malsaines) de nos gogos. Voilà qui est suprêmement impertinent !

Et si lesdits adeptes font du prosélytisme, c’est en partant d’une position de supériorité, comme des enseignants parlant à de petits enfants à qui il faut tout expliquer… On me l’a fait et je puis assurer que l’inflexibilité de leurs principes idiots, autant que le mépris pointant sous les paroles mielleuses, est choquant !

Ouvrons les yeux : voilà la valeur contre laquelle ils échangent tous leurs biens, la « compensation » de tout ce qu’ils donnent à la secte : c’est CELA qui les a fait entrer dans la secte, CELA qui les y maintient, CELA aussi, qui leur a fait sacrifier & offrir tout ce qu’ils avaient… ce qui est, à mon avis, un bien vilain sentiment !

Dale Carnegie disait que ce qui fait mouvoir les humains, c’est le désir d’être important, et que c’est la façon dont ce désir se manifeste qui montre la nature et la valeur d’un être.

Or, comment cela s’exprime-t-il chez nos « pieux » personnages ? En se coupant du monde & en le méprisant, en s’en croyant supérieur – sans aucune raison, puisqu’on voit qu’ils ne font aucun bien réel autour d’eux.

L’argent qui’ils ont donné leur a paru en fait être un bon investissement : en échange, ils s’achètent un avenir tout rose et tout bleu, dont les autres – la « sous-race » – seront exclus. Eh bien, merde ! Le bien, c’est pour tout le monde, ou pour personne ! Il faut être un fameux salaud pour imaginer de jouir d’une vie de rêve alors que les autres meurent ou vivent dans les tourments – juste parce qu’ils croient autre chose !

C’est pourtant facile à comprendre que, chacun ayant des gènes différents, une famille différente, une culture différente, une sensibilité & une intelligence différentes, & des expériences de vie différentes, chacun aura des croyances différentes …

En conclusion, non seulement, ces adeptes n’exercent pas leur faculté de penser & d’agir comme des humains dignes de ce nom, ni ne travaillent au développement de leur âme (qui est le devoir de tout humain), mais ils nourrissent un orgueil diabolique (ce même péché – mortel ! – qui perdit Adam & Eve au Paradis terrestre !).

Alors, vous comprendrez que leurs pleurnicheries ne me touchent guère. Je suis juste désolée pour les enfants – qui eux, n’ont eu aucun autre choix que de subir les conséquences de la bêtise, l’immoralité et l’ego primitif & boursouflé de leurs parents !

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Les divers genres de violences

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femme pleure2  J’ai souvent entendu des femmes abusées et épuisées par leur partenaire, dire « au moins, il ne me frappe pas ».

Elles semblent croire que seule la violence physique existe, ou qu’elle est la pire de toutes… mais c’est faux !

Toute femme qui, comme moi, a subi tous les genres de violence, sait que les coups ne sont pas le plus terrible…

Il n’y a pas que les « bleus » qui témoignent de violences – car celles-ci peuvent s’exprimer de TANT d’autres façons que physiquement ! Cela peut être la manipulation, l’exploitation, les mauvais traitements, la négligence, la violence, la cruauté, le viol, …

En fait, il y a (au moins) 7 sortes de violences : physique, mentale, verbale, psychologique (ou émotionnelle), financière, sexuelle et spirituelle. Voyons, ci-dessous, comment chacune s’exprime :

-physique :

Intimidation – intimidation en se tenant debout devant vous & vous fixant ou vous serrant de trop près & refusant de reculer.

Isolation – Limiter la capacité d’échapper à des situations dangereuses.

Contrainte – vous confiner à l’intérieur en bloquant une porte ou un passage vers l’extérieur, vous agripper quand vous tentez de sortir, verrouiller des portes ou vous attacher.

Agression – Frapper, coups de pied, coups de poing, tordre le bras, pousser, boxer, pousser, mordre, gifler, frapper avec un objet, secouer, pincer, étouffer, tirer les cheveux, traîner par terre, brûler, couper, poignarder, étrangler, et nourrir de force (y compris l’overdose ou l’usage de drogues).

Mise en danger – menaces verbales de mort accompagnant la violence physique et l’utilisation d’armes.

– mentale :

Rage – Une colère furieuse & intense soudaine & sans raison, surprenant et choquant une personne & la forçant à obéir ou à se taire.

Gaslighting – mentir à propos du passé, nous faire douter de notre mémoire, de nos perception et de notre santé mentale. Ils prétendent et donnent des preuves de mauvais comportement passé pour causer le doute chez d’autres.

Le regard fixe – Un regard intense sans sentiment – fréquemment mélangé avec le traitement silencieux.

Traitement silencieux – Punir en nous ignorant. Nous couper de notre vie de façon permanente pour des choses sans importance.

Projection – Ils déversent leurs problèmes (& ceux qu’ils causent) sur les autres, comme si c’était l’autre qui avait fait ce que eux ont fait.

« Tourner » la vérité – Lorsqu’on les confronte à leurs actes, ils rejettent toute responsabilité & blâment autrui pour leur comportement – même, ils exigent des excuses.

Manipulation – Faire que l’autre craigne l’abandon, l’infidélité,ou le rejet.

Jouer la victime – Quand tout le reste échoue, ils jouent la carte « victime » afin de gagner la sympathie des autres.

– verbale :

Ton & volume vocaux extrêmes – Soit ils crient, hurlent, enragent, soit, ils tombent dans un total silence, en nous ignorant et en refusant de nous répondre.

Intimidation verbale – jurer & faire des menaces si l’autre refuse de faire ce qu’ils veulent.

Discours intense – leur mode de communication est discuteur, hostile, sarcastique, intimidante et exigeant. Ils interrompent souvent, parlent fort pour couvrir notre voix, retiennent des informations clés, et interrogent.

Attaques personnelles – insultes, réponses cinglantes, moqueuses ou diffamatoires, critiquer notre caractère, rabaisser nos sentiments, et dévaluer nos opinions.

Pas d’excuses – Ils rejettent toute responsabilité, deviennent hostiles, invalident & dévaluent les sentiments d’autrui, mentent, et oublient leurs promesses ou engagements.

Blâmer – Tout ce qui va mal est la faute de quelqu’un d’autre. Il nous accuse d’être trop sensible, veut dominer, s’oppose à nos arguments & critique nos réactions.

Brusquer – Il dit des choses comme : « Si seulement tu faisais …,je ne serais pas forcé de te frapper », « tu n’as pas d’humour ; c’était juste une blague », « Le problème avec toi, c’est que … » et « Ca ne s’est pas passé. « 

– émotionnelle :

Pinailler – Tout ce qui est important pour les autres est minimisé par rapport à leurs propres besoins. Ils déprécient nos réalisations, aspirations, ou personnalité devant les autres. Ils emploient la taquinerie méchante ou le sarcasme pour nous rabaisser et se moquer.

Faire honte – Ils partagent des informations privées sans notre consentement, nous traitent comme un enfant ou un(e) débile mental(e) ou exposent un événement honteux. Sans cesse, ils claironnent nos lacunes, souvent de manière passive-agressive.

Anxiété accrue – Il est facile de devenir anxieux quand chacun de nos actes, nos mobiles, et nos aptitudes sont mises en doute.En outre, on est débordé(e) car on doit sans cesse tout laisser tomber pour s’occuper d’eux.

Culpabilité excessive – Comme on ne peut s’occuper que d’eux (il n’y a qu’eux qui en soient dignes), il est égoïste de s’occuper de nous ou de prendre soin de nous… ou même de penser à nous et à nos besoins.

Insécurité – cela naît de ce qu’ils exigent de nous des choses irréalistes, impossibles ou impossibles à maintenir, et qu’ensuite, comme on échoue, on se fait rabaisser.

Confusion – Être traité comme une extension de l’agresseur, et non une personne distincte.

Aliénation – Discréditer nos amis et notre famille et faire des engagements sociaux un cauchemar (en revanche, ils se montrent incroyablement charmants à leurs propres engagements sociaux).

Colère / Peur – Ils génèrent une réaction de colère en agissant de façon si immature et égoïste mais accusent l’autre personne de se comporter de cette façon. Ils emploient l’intimidation, les menaces, le terrorisme ou la destruction de biens auxquels on tient.

Hostilité / Rejet – il nous harcèle, dans ou dehors de la maison. Ils refusent de reconnaître notre valeur en nous retirant l’amour ou l’intimité – ce qui fait planer une menace de rejet.

-financière :

Accès interdit à l’argent, la vérification des comptes, ou aux possessions, pour créer une dépendance envers l’abuseur pour la nourriture, l’habillement, le logement, et les nécessités de la vie. Il a des comptes secrets dans diverses banques & vide en secret les comptes d’épargne ou de retraite.

Vol : Intercepte, escroque ou exploite la famille et s’attend à ce qu’on trouve ça normal.

Atouts – Exige que tous les dons financiers, les actifs ou les héritages soient placés à son nom. Il ouvre des comptes bancaires juste à son nom sans nous le dire, ni nous y donner accès. Annule l’assurance-vie, santé, ou logement sans prévenir.

Salaires – il nous pousse à virer nos salaires sur son compte.

Factures / crédit – Met toutes les factures ou les cartes de crédit à notre nom. Les actifs sont à leur nom, mais les dettes, de préférence au nom de quelqu’un d’autre. Il pousse vers le haut (au montant maximum) les cartes de crédit, sans nous le dire et, comme elles sont à notre nom et qu’il nous vole tout ce qu’il peut, on ne peut rembourser et notre crédit est ruiné auprès des banques.

Taxes – il falsifie des dossiers fiscaux pour, lui, devoir payer moins, et exige qu’on signe des documents sans poser aucune question.

Budget – comme souvent, il nous interdit de travailler (car travail = salaire et salaire = indépendance), on dépend de lui pour vivre, et il nous alloue une somme ridicule pour faire marcher le ménage. Et pendant qu’on se serre la ceinture pour arriver à la fin du mois, lui claque l’argent de façon royale (j’en sais quelque chose !), en sorte qu’on est en échec. Il punit les dépenses avec des violences verbales, physiques, sexuelles ou psychologiques.

Carrière – Il nous interdit de faire des études, de gagner de l’argent, ou d’accepter les promotions pouvant avancer notre carrière.

Travail – il interfère avec notre vie professionnelle en téléphonant ou textant sans cesse (même au patron), ou en surgissant à l’improviste. Il exige d’avoir accès aux e-mails de travail et de connaître des détails confidentiels.

– sexuelle :

Séduction perverse – Faire un acte sexuel non désiré ou gênant conçu pour nous déstabiliser, nous inquiéter et voir si on va lui obéir.

Rages de jalousie – il exige qu’on lui raconte tout de nos partenaires sexuels précédents, puis, il utilise ça contre nous, en nous traitant de salope. Il nous accuse très souvent de flirter, d’être attiré(e) par d’autres, d’exposer notre corps, et de le tromper (toutes choses que LUI fait !).

Tactiques de coercition – Utilisation du harcèlement, de la culpabilité, de la honte ou de la rage pour nous contraindre à avoir des relations sexuelles. Ils provoquent, « scient », insultent, deviennent pénibles et refusent de nous laisser dormir jusqu’à ce qu’on cède.

Menace d’infidélité – Il évoque la possibilité d’une autre personne dans le but de nous forcer à des actes sexuels dont on n’a pas envie.

Incitation à la peur – Il menace de nous frapper, de partir, de nous punir, nous tromper ou nous couper les vivres si on ne fait pas l’amour (la haine, plutôt) avec lui.

Demandes égoïstes – Un exemple classique de sexe égoïste est la demande de rapports sexuels non protégés. Comme les préservatifs diminuent les sensations et qu’il n’y a qu’eux qui comptent, ils refusent d’en utiliser & insistent pour que l’autre prenne la pleine responsabilité du contrôle des naissances ou de la protection contre les MST.

Privation de sexe – Certains retirent tout le sexe de la relation. Toute demande de sexe est accueillie par des cris, des moqueries ou des excuses ridicules pour l’abstinence.

Ultimatums – Pour eux, leur corps est à eux, mais aussi celui des autres. Les ultimatums comprennent des exigences de perdre du poids, de s’arranger d’une certaine façon, une grossesse ou un avortement forcé, et l’interdiction de l’allaitement.

Destruction des principes – les normes sexuelles antérieures sont effacées. Par exemple, exiger que l’autre participe à de la pornographie, la prostitution, fasse l’amour avec des partenaires multiples ou avec des animaux.

Le viol – Le viol est « une pénétration, même très légère, du vagin ou de l’anus avec une quelconque partie du corps ou un objet, ou la pénétration orale par l’organe sexuel d’une autre personne, sans le consentement de la victime. »

Actes dégradants – La dégradation est dans l’oeil du spectateur. Ils ne voient pas ces actes comme dégradant, mais d’autres oui. Voici quelques exemples: uriner sur une personne, avoir des relations sexuelles alors qu’on est aux toilettes, ou des rapports sexuels forcés dans les lieux publics.

Sexe sadique – Il y a 2 formes d’actes sexuels sadiques : doux (ou BDSM) et « durs » qui peuvent conduire à la mort. Des exemples bénins comprennent : les jeux maître-esclave, immobiliser l’autre à l’aide de drogue ou d’alcool, fouetter ou fesser l’autre pendant les rapports sexuels, l’enfermer dans une cage, lui bander les yeux, le menotter, pincer ses organes sexuels. Les exemples durs comprennent : les coups, l’étouffement, la torture psychologique, brûler, couper, poignarder, le vampirisme, et l’assassiner avant, pendant ou après les rapports sexuels.

– spirituelle :

Pensée dichotomique – Diviser les gens en 2 parts ; ceux qui sont d’accord avec eux et ceux qui ne le sont pas. Pleins de préjugés, ils se moquent ou rabaissent les croyances différentes.

Élitisme – Refuser de s’associer avec des personnes ou des groupes qu’ils considèrent comme impurs ou impies.

Soumission – ils exigent que d’autres adoptent complètement leur point de vue. Il n’y a pas de place pour des opinions divergentes ou la remise en question de leur autorité. Ils punissent, insultent et appliquent le traitement silencieux pour les « dissidents ».

Étiquetage – Les personnes qui ne sont pas conformes à leurs croyances sont considérées comme désobéissantes, rebelles, sans foi, des démons ou ennemis de la foi.

Façade parfaite – il exige la perfection et le bonheur à tout moment. Les activités religieuses telles qu’aller à l’église sont soumises à des exigences extrêmes, des attentes excessives, et de la rigidité.

Légalisme – Le strict respect de leurs règles et règlements est exigé, avec des déclarations absolues sur des questions insignifiantes telles que la couleur des cheveux ou le style de vêtements autorisés. Celui qui y désobéit est sévèrement puni ou encourt même l’excommunication.

Ségrégation – Il utiliser le secret ou tait l’information, qu’il ne donne qu’à quelques individus qu’il estime dignes de le savoir. Séparation d’avec des membres de la famille et des amis en dehors de la religion, incluant l’évitement, la mise à l’écart ou la persécution.

L’obéissance aveugle – est exigée. Ils ont remplacé la religion avec eux-mêmes et les gens sont censés les adorer.

Abus de pouvoir – ils utilisent leur autorité ou leur pour magouiller pour leur bénéfice personnel (souvent financier) et justifient leur comportement en disant qu’ils le méritent.

Fraude – Se livrer à une faute criminelle ou couvrir les transgressions des autres au nom de leur religion. Cela inclut la dissimulation de délits, crimes financiers, violences physiques et abus sexuels.

Choix du partenaire : évitez les vampires !

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couple & lune  Un(e) bon(ne) partenaire, c’est quelqu’un qui est constructif, cohérent, fiable, responsable, efficace & doté de solides limites personnelles… Voilà le genre de personne qu’il faut rechercher !

Ci-dessous, voici ce que devraient être vos critères pour choisir celui ou celle qui partagera votre vie ;
-quelqu’un qui augmente votre qualité de vie. Si votre prétendant(e) est passionnant, mais provoque un tas de problèmes dans votre vie, c’est que ce n’est pas quelqu’un de bien. S’il (ou elle) est critique, exigeant, abrupt, colérique, toujours à juger tout le monde, il (elle) ne fera pas un bon compagnon (compagne).

Prenez quelqu’un qui vous traite bien et vous fait vous sentir bien dans votre peau.

Hélas, beaucoup de gens ont des attachements psychologiques, en sortes que les gens gentils leur semblent ennuyeux ; alors, ils trouvent normal de s’attacher à des épaves à sauver (drogués, alcooliques, …) ou à des pervers, qui leur feront vivre des montagnes russes émotionnelles.

Souvenez-vous à quel point vous vous faites du mal à sortir avec de tels nuisibles et guérissez-vous de ces mauvaises tendances. Dites-vous que vous méritez mieux que ça !

-un bon partenaire fait que de bonnes choses arrivent dans votre vie, alors que les sangsues attirent de mauvaises choses.
-un bon partenaires pense « gagnant-gagnant » ; il ne veut pas dominer ou vous contrôler en vous affaiblissant ; il veut que vous réussissiez, & célébrer vos triomphes. Pour un pervers ou un faux ami, si vous gagnez, il perd ; c’est pourquoi il vous affaiblit pour vous vaincre plus aisément. Ce genre de personnes n’est pas votre ami…

-un bon partenaire est gentil, il vous rassure, encourage votre croissance, alors qu’une sangsue vous abaisse pour pouvoir vous utiliser.

– de même, un bon partenaire vous pousse à rencontrer et échanger avec d’autres, alors qu’un mauvais joue sur vos insécurités et les juges et vous critique & tente de restreindre vos contacts, de vous isoler des autres.

– un bon partenaire vous aide à vous réaliser en vous aidant à devenir plus fort et plus compétent, autant au dehors que dans la chambre à coucher. Il « élargit » votre monde, alors qu’une sangsue vous affaiblit & rétrécit votre monde pour vous amener à supporter ses violences.

– un bon partenaire est ouvert (non méfiant), il fait confiance, mais pas trop ; un excès de confiance traduit, en effet, un manque de limites saines ou de la dissociation.

– le bon partenaire est constructif, alors que le « vampire » est destructeur ; observez comment il traite les autres, ou vous traite et surtout, s’il a tendance à relier ou à séparer les gens, à améliorer les situations ou à les pourrir.

– une personne saine est responsable, c-à-d qu’elle possède de bonnes limites personnelles et assume soi-même, ses attitudes et les résultats découlant de ses comportements. Plus une personne a l’esprit sain, plus elle assumera ce qu’elle fait (mais non ce qui ne dépend pas d’elle) et les suites que cela produit, et moins elle sera dans le blâme d’autrui ou des circonstances.

– une personne saine est cohérente & prévisible ; ce qu’elle dit aujourd’hui, elle le dit aussi demain. Cette prévisibilité peut sembler moins excitante que le chaos et le drame que génèrent les sangsues, mais crée une relation beaucoup plus saine, harmonieuse & durable !
– préférez les gens avec de bonnes limites ; une personne saine peut et va dire non. Testez les partenaires potentiels avec quelque chose de trivial, & observez comment ils réagissent. Quelqu’un qui ne peut pas ou ne veut pas dire non mai pourrait vous blâmer plus tard pour ne pas avoir lu dans son esprit durant les rapports sexuels (ou lors d’une scène).

– une personne saine va accepter et respecter si vous dites non, alors qu’un vampire n’acceptera pas un refus & continuera à insister sans fin.

– une personne saine évite les gens à problèmes – car souvenez-vous ; LEURS problèmes deviennent très vite VOS problèmes !

Vous avez, à présent, les bons indices vous montrant si vous pouvez rester avec un(e) partenaire potentiel, ou s’il vaut mieux l’éviter à l’avenir, sous peine de vous attirer des souffrances inutiles !

Victime ; avez-vous choisi la violence ?

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femme violentée  J’avais déjà parlé de pourquoi on reste en relation avec un PN (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/23/pn-pourquoi-on-reste-si-longtemps/, http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/  &  http://www.bonheuretamour.com/2014/12/22/illusions-des-victimes-de-pn/ ) mais j’aimerais développer le sujet d’un angle violent (pour l’approfondir).

Beaucoup pensent qu’en fait, la victime sait que l’autre est un être dérangé & violent, mais CHOISIT (consciemment ou pas) de sortir & de rester avec lui (elle).

Combien de fois n’ai-je pas entendu des répliques du genre : « les femmes qui se font battre & qui restent, c’est qu’elles aiment ça ».  Eh ! que croient-ils ? Moi aussi, je me suis toujours dit que si un homme osait lever la main sur moi, je partirais tout de suite ! C’est malin ! Une fois de plus, on voit ici qu’on ne peut juger adéquatement d’une situation que quand on l’a vécue dans sa chair !

Même les « thérapeutes » qu’on consulte nous martèlent qu’on est libre, qu’on a un libre-arbitre nous permettant de faire des choix et qu’on a CHOISI un gars violent comme partenaire de vie.

Toutes ces cruelles âneries re-traumatisent les victimes, leur ôtant encore de la force … C’est dégoûtant ; ces soi-disant thérapeutes – parfois des loups déguisés en pasteurs mais, le plus souvent, des ânes déguisés en scientifiques éclairés ! – nous mentent, et bien que tout mensonge soit blessant, là, c’est encore plus blessant, car on s’ouvre à eux en toute confiance…. Et en + il faut les payer pour se faire ainsi blesser et rabaisser !

En fait, à moins d’avoir su que la perversion narcissique existe, d’avoir étudié en quoi elle consiste et les techniques des pervers, on n’a AUCUNE POSSIBILITE ( zéro !) de connaître ou d’identifier ce genre de démons.

Quand on rencontre notre compagnon (compagne), il se montre doux, charmant, ayant des goûts & valeurs similaires aux nôtres & surtout très amoureux… Bref, le conjoint(e) idéal !

Une fois de plus, si on ignore tout des signaux d’alarme à rechercher chez quelqu’un, il nous est impossible d’identifier cette personne comme un être dérangé – inhumain & violent.

Par conséquent, accuser la victime d’avoir délibérément choisi un compagnon violent, est cruel & inacceptable ; cela nous « confusionne » encore plus, puisque cela nie notre réalité – ce que l’on SAIT être vrai – car on sait qu’on a choisi non une brute, mais une personne gentille, comme compagnon (gne) et que rien n’indiquait que notre prétendant(e) était un PN.

Oui, on aurait pu s’éviter tout ça SI on avait su, mais pour savoir, il faut faire des recherches sur le Net – Or, on ne commence à faire ces recherches qu’une fois qu’on A ETE violenté(e)s !

Donc, dire qu’on est entré(e) dans cette relation exprès, & qu’on était libre de partir n’importe quand, est faux ! On communiquait avec une fausse personne, avec un masque d’amour & de bonté, avec quelqu’un qui semblait le (la) partenaire idéal pour nous – et c’est avec cela, qu’on a choisi d’être ! Et on n’avait aucun moyen de savoir que le PN n’était pas cette personne !

Voilà pourquoi on sort avec eux. Mais pourquoi on reste ? Eh bien, c’est un peu comme le conte de la grenouille plongée dans l’eau chaude, qui s’encourt si on la met directement dans l’eau chaude, mais reste si on augmente graduellement la température… jusqu’à finalement en mourir. Idem avec un PN ; les abus sont progressifs ; rares & légers au début, ils deviennent de plus en plus fréquents & violents au cours du temps – en sorte que la victime se désensibilise… et (vu le lavage de cerveau) ne réalise pas consciemment qu’elle est violentée (même si elle le ressent).

Les gens qui vous sortent donc ces méchantes remarques sont des êtres intenséments ignorants de la problématique PN, des êtres n’ayant jamais été dans cette situation, et qui donc, ne comprennent pas tous les phénomènes faisant qu’on entre en relation avec un PN & qu’on reste (le masque, le bombardement d’amour, l’emprise, la terreur, le lavage de cerveau, la dissociation, le lien traumatique, etc… ).

On n’a nullement choisi d’être violentée – on y a eté attiré(e) par mensonge & tromperie.

Et on est resté(e) parce que, durant toute la relation, l’autre créait une dissonance cognitive ; c-à-d qu’il y avait une réalité qu’on connaissait et une autre, que le PN nous imposait, en contrant nos perceptions des choses ;

Par ex, il niait avoir dit ou fait des choses qu’il avait dites ou faites, ou nous disait « je t’aime » en nous rabaissant, ou invente que c’est nous qui l’avons poussé à nous violenter, …

Alors, on est confuse, on se met à douter de soi, de nos mobiles, de nos perceptions. Etant tout le temps dans un état d’extrême anxiété, dans la peur de causer une crise – on « marche sur des oeufs » pour ne pas réveiller le cruel dragon qu’il a en lui – en même temps, on sait que « ça va péter », on ne sait juste pas quand-  notre amygdale devient hyperactif, nos défenses baissent, notre esprit devient très suggestionnable … et quand il nous accuse d’avoir des troubles mentaux, on le croit…

Comme on croit ses promesses de changer & ses mensonges, parce qu’il trop douloureux pour un humain de réaliser (surtout après tout ce qu’on lui a donné) que la relation n’est qu’un fantasme, et qu’il (elle) ne nous a jamais aimé(e) – Alors on s’ingénie à trouver un moyen de croire qu’il nous dit la vérité… ce qui augmente encore notre confusion….

Aussi, il nous isole : soit notre famille & nos amis « ne sont pas assez bien pour sa famille » (dixit mon PN), ou « ils ne nous aiment pas vraiment » et lui (elle) est la seule personne sur qui on puisse compter ( !).

Le PN emploie tous les moyens des sectes ou des tortures ; par ex, non seulement il détruit notre estime de nous & distord le réel, mais il nous prive de sommeil ! Je parie que vous aussi, avez connu ces « séances » de discussion, où ce démon vous « asticote » & vous fait « monter au cocotier », jusqu’à ce que vous n’ayez plus de voix & que vous tombiez dans l’inconscience au petit matin …

Ainsi affaibli(e) par toutes ces tactiques, comment pourrait-on avoir la force de partir ?!

Bref, ce mythe de « tu l’as voulu » est ridicule …Il ne faut parler de notre vécu qu’à des gens qui sont passés par là sinon soit ils ne savent rien du problème, et  jugent et vous reblessent (dans leur inconscience), soit ce sont eux-mêmes des PN.

Il ne faut pas nous en vouloir de l’avoir choisi et/ou d’être resté(e) ; ce n’est pas qu’on soit bête, mais c’est que la violence est très subtile & mauvaise, qu’elle émane d’un être malade inapte à tout sentiment humain, qu’elle est nourrie d’un égoïsme & d’une faiblesse extrêmes, et appliquée systématiquement & sans scrupules…Et que tout être normal ne peut même pas imaginer que de tels monstres humains puissent exister !

Encore cette info pour éviter les êtres violents à l’avenir :

Un gars ayant travaillé dans une raffinerie, dit qu’on les a informés sur le gaz H2S ; un gaz invisible & mortel ; s’il est libéré, il sent l’oeuf pourri, mais hélas, en quelques secondes, il anesthésie l’odorat, en sorte qu’il faut s’enfuir dès qu’on le sent, sinon, c’est trop tard ! Si on n’a pas cette info, il peut arriver qu’on sente l’odeur, puis plus rien & qu’on en déduise que c’est ok, qu’on s’est imaginé le sentir ou que le gaz n’est plus là – mais alors, on perd la vie… D’où l’entraînement des travailleurs.

Idem avec un être dérangé ; peu après la rencontre, on sent qu’il y a anguille sous roche mais très vite, nos sens sont anesthésiés et on ne perçoit plus l’abus. Il faut réagir avec les gens comme avec le H2S ; s’enfuir à la moindre odeur suspecte.