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Les peu reluisants « indignés chroniques » ( = pleurnichards décérébrés fascistes)

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Etant souvent la proie d’Indignés chroniques (ou Virtue Signaling idiots, Social Justice Warriors & autres partisans du grotesque & fascisant « Politiquement Correct ») & de leurs tactiques de harcèlement (dogpiling) – forcément : je dis la vérité ! – j’ai cherché des infos sur ces répugnants personnages…& j’ai trouvé des vidéos montrant d’où ils viennent (du marxisme culturel), & de comment ils apparaissent.

Qu’est-ce que le marxisme culturel ? (v. https://www.youtube.com/watch?v=G8pPbrbJJQs)

Venu de marxistes de Francfort dans les années 1930, cette idéologie « maligne » (une vraie peste ayant infiltré toutes les institutions aux USA) en sous-tend plusieurs autres : Social Justice, Féminisme (!), néo-progressivisme, post-colonialisme.

Le genre, l’orientation sexuelle, la famille, la race, la culture & la religion ; tous les aspects de l’identité d’un être doivent être remises en question, toute norme, ou statut de la société, doit être défié & modifié, pour bénéficier à des groupes soi-disant opprimés. Or, saper les valeurs d’une société, les piliers sur lesquels elle repose, & elle s’écroulera bientôt… Mais… c’est le but, justement !

Le marxisme classique opposait les bourgeois (les possédants) aux ouvriers (les non-possédants). Le marxisme culturel oppose les opprimés (les sans privilèges) & les oppresseurs (les privilégiés) – c-à-d les minorités.

Selon cette vision, les blancs, cisgenres, ou hétérosexuels sont des oppresseurs, … & ceux qui ne le sont pas sont vus comme opprimés.

Il faut donc encourager le mode d’être transgenre, la diversité des races, des pratiques sexuelles, …

Theodor Adorno (un tenant de ce mouvement) traite, par ex, de pathologiques la parentalité, la chrétienté, l’amour pour son pays & sa famille, les rôles sexuels traditionnels, … ( !) dans « the Authoritarian Personnality ».

Quand on pense que de tels zozos nuisibles se font éditer, ça fait peur !

Cette tendance à pathologiser des avis contraires à leurs objectifs politiques, est typique du marxisme culturel.

Le politiquement correct est l’une des manifestations les plus visibles du marxisme culturel ; il demande de remettre le langage courant en question (par ex, les immigrants illégaux sont renommés « sans papiers ») pour modifier les normes culturelles et de maintenir à tout prix (& malgré les faits) une bonne opinion des groupes désignés comme étant opprimés, & il est défendu de critiquer & remettre ceci en question (bonjour la tolérance !)

Le marxisme classique promettait la résolution de tous les conflits sociaux dans un système social utopique – celui-là a amplement démontré, partout où il fut appliqué, sa totale inefficacité & sa nocivité (qui s’est comptée en centaines de millions de morts).

Le marxisme culturel aura forcément les mêmes résultats mortels – mais nos crétins de SJW, avec toute l’inconscience fonceuse des fronts de bœuf, y sont hélas aveugles.

Ce mouvement ne propose qu’une forme éternelle de guerre entre des groupes toujours plus étroitement définis de minorités offensées. Leurs idées ne peuvent mener qu’à la marginalisation de la tradition européenne.

Cette autre vidéo (Where Do SJWs Come From?Rebel Media : https://www.youtube.com/watch?v=x_fBYROA7Hk) montre les causes de la mentalité de ces Social Justice Warriors (qui ne sont d’ailleurs pas des guerriers, mais des genres de « victimes professionnelles », à la fois pleurnichardes, agressives & fascistement intolérantes).

Les chercheurs qui ont étudié le phénomène des Social Justice Warriors ont déterminé qu’il était formé de 2 groupes ; les gens « politiquement corrects autoritaires », & les « politiquement corrects égalitaires ».

L’étude a montré que les 1ers (les autoritaires) souffrent d’un trouble de l’humeur (anxiété), de faibles aptitudes verbales cognitives & d’un fort goût pour l’ordre, d’où une intolérance envers l’inconnu ou les nuances ; ils ont besoin que les choses soient bien claires & définies (du genre « blanc ou noir »), sous peine de détresse émotionnelle (Voilà qui ne m’étonne nullement !).

Qu’ils soient de droite ou de gauche, ils ont un bas degré d’ouverture, aiment l’ordre & détestent tout changement – ceci n’est pas lié à leur libéralisme ou conservatisme, mais fait partie (l’étude le démontre) de leurs traits de personnalité (de « conscienciousness »)* – L’élément qui les différencie est le niveau de compassion (bas pour les extrémistes de droite, élevé pour les extrémistes de gauche).

Quant au 2d groupe (les égalitaires), ils apparaissent suite à une information sans doute mal digérée… L’étude a en effet montré que ce sont des gens ayant des aptitudes verbales cognitives élevées (très à l’aise avec le langage), ayant un fort degré d’ouverture & qui deviennent des SWJ après avoir entendu parler des différends entre personnes, ou suivi des cours (école, université, conférence, séminaire) sur, par ex, le harcèlement sexuel – ou autres sujets similaires.

Comme ils ont un certain degré de compassion, ils se sentent poussés à aider ceux qui sont en détresse

Confrontés au goût des autoritaires pour la censure ou la justice punitive (qui est la façon de ce groupe de réaliser leurs buts), les égalitaires y croient & y trouvent des justifications « logiques ».

Comme la compassion que ressentent les égalitaires envers les autoritaires est d’une nature « maternisante », ils sont comme une mère bouleversée par la détresse de son bébé & inapte à envisager qu’il puisse avoir tort – la détresse de son enfant signale toujours à une mère qu’il faut agir pour la faire cesser ; on ne peut ici pas analyser les choses, avoir une attitude critique.

C’est la même chose qui se passe entre les 2 groupes – sauf que ces individus ne sont pas des mères, comme les autres ne sont pas leurs bébés (ni même opprimés), & que ceux qui ont déclenché (en s’exprimant) la détresse des autoritaires, ne sont pas de dangereux prédateurs !

Les extrémistes (de gauche comme de droite) partagent un même goût de l’ « ordre », mais les extrémistes de droite ont – à l’inverse des extrémistes de gauche – un score bas en « agréabilité » en sorte qu’ils sont des sortes de prédateurs.

D’autres études ont montré qu’un QI verbal bas (vocabulaire, savoir factuel) est effectivement relié à des positions extrémistes de droite.

Ouverture & « consciencieuseté » sont ce qui distingue les conservateurs des libéraux. On voit le monde selon notre tempérament, mais si on est intelligent, on peut modifier cela.

Les libéraux ont un haut niveau d’ouverture (créativité, idées intéressantes) ; ils aiment jouer avec les idées, les « démonter », puis les reconstruire. Ils sont plus « entreprenants » que les conservateurs, mais par contre, ceux-ci sont plus consciencieux (= des êtres industrieux, travailler dur).

Les autoritaires, eux, ne sont ni l’un, ni l’autre – donc, ne s’intègrent pas dans la société. Etant peu compatissants, ils se sentent attirés par les individus qui sont au sommet de la hiérarchie & n’agissent que de façon stratégique – en sorte que les relations qu’on peut avoir avec eux, ne sont qu’intéressées (elles ne servent qu’à les aider à se hisser ou à rester au sommet)

De même, ils désirent éliminer ceux qui ne font pas partie de leur groupe (normal, puisqu’ils manquent de compassion).

Par contre, les extrémistes de gauche, qui ont de la compassion, se soucient des opprimés, de ceux qui sont en bas de la hiérarchie. Et pour ceux qui dévient de la norme, ils essaieront non de les rejeter ou les détruire (comme les autoritaires de droite), mais de les inclure au groupe… mais sous la condition qu’ils deviennent tous pareils (cf communisme, ou les anciennes tentatives des blancs de « civiliser » ceux appartenant à d’autres cultures).

Bref, les 2 tendances visent à l’homogénéité, mais les droitistes, par exclusion (leur motto : la pureté) & les gauchistes, par inclusion (leur motto : l’égalité – ou « le clou qui dépasse appelle le marteau »).

Mais on ne peut limiter notre paysage politique à un seul ensemble de valeurs !

Les SJW pourraient dire ceci de la liberté de parler – mais la liberté de parler n’est pas une valeur, et la protéger, c’est protéger le mécanisme par lequel la société reste stable & dynamique.

Il y a beaucoup de valeurs, mais il doit y avoir un dialogue continu entre des valeurs ; le système de valeurs doit être diversifié, pour ne pas s’effondrer en une seule dimension, car sinon, on n’a qu’un outil pour tous les problèmes, ce qui est mauvais – car un seul outil ne peut pas résoudre tous les problèmes. Comme dit l’adage : « si on est un marteau, tous les problèmes deviennent des clous. »

Une position idéologique offre une solution à chaque problème, sans pouvoir en fait le résoudre – & même sans pouvoir l’exprimer de façon adéquate.

*pour ceux qui ne sont pas familiers avec ces termes, ce sont ceux du « Big Five Model » (modèle de la personnalité actuellement le plus employé, & composé de : Neuroticisme, Extraversion, Ouverture aux (nouvelles) Expériences, Agréabilité & Conscientieuseté).

PS : je ne suis ni de droite, ni de gauche, je suis juste pour la vie & le bon sens qui la favorise !

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La huppe qui s’égara chez les hiboux

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conte pour HP de Sohravardi (1155 – 1191)

hibou

A la tombée du jour, une huppe entra par hasard dans la demeure des hiboux. Ils s’étonnèrent fort de leurs différences et toute la nuit, ils échangèrent sur toutes sortes de sujets. Ce fut si passionnant que les hiboux en oublièrent de sortir cette nuit-là.
Au lever du jour, la huppe voulut prendre congé de ses hôtes en les remerciant. Mais ceux-ci furent fort effrayés :
–  Comment ? Tu veux sortir alors que le soleil brille ! Ignores-tu que es oiseaux ne peuvent sortir durant le jour ? C’est trop dangereux… Le soleil est l’ennemi des oiseaux ; il les aveugle.

– Je vous assure qu’il n’en est pas ainsi pour moi, tempéra la huppe. Je ne suis pas semblable à vous. Je peux fort bien sortir sans danger durant le jour…
– Non, dirent en chœur les hiboux ; c’est impossible. Tous les oiseaux sont pareils et pour ton bien, nous ne pouvons te laisser sortir. Le soleil te rendrait aveugle et nous serions responsables de ce malheur !
Les hiboux barrèrent violemment la sortie du nid à la huppe… Ils lui auraient même crevé les yeux à coups de bec … pour empêcher justement (voyez leur folie) que le soleil ne l’aveugle !

En un éclair, la huppe jugea la situation – elle savait qu’il est dangereux de contrarier les fous.
– Ces insensés croient vraiment que tous les oiseaux sont comme eux et refusent d’écouter un avis différent du leur. Il est inutile de les contrarier, cela ne fait que les rendre plus agressifs.
Se pliant aux circonstances, la sage huppe contrefit la raisonnable :
– Vous avez raison ; je me range à votre avis… Les oiseaux ne peuvent sortir que la nuit ! Merci à vous d’avoir ainsi pris soin de moi !
– Enfin tu es raisonnable ! Nous savions bien que tu étais comme nous que le soleil aveugle, et qui ne pouvons sortir qu’à la nuit tombée.
La huppe passa la journée dans la demeure des hiboux, à méditer sur la folie de ceux qui se croient sages. A la nuit tombée, échappant à ses geôliers, elle regagna d’un coup d’aile un buisson proche pour y passer la nuit à dormir et attendre le lever du soleil…

Cela n’est pas d’aujourd’hui que les hiboux qui ne peuvent supporter l’éclat du soleil de la vérité s’en prennent, « pour leur bien », à ceux dont les yeux sont ouverts sur un réel qui leur échappe… Combien de fois avons-nous dû faire comme la huppe, à l’école, dans la famille, à l’armée, dans l’entreprise ou ailleurs ? La folie des gens ordinaires exerce une telle pression qu’il n’est pas toujours facile d’attendre la nuit pour s’envoler vers le véritable Soleil…

Un PN qui s’ennuie… vous téléphone !

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PN appel

Le pervers narcissique étant vide à l’intérieur, il est fatal qu’il s’ennuie. Or, comme il est également intolérant à l’ennui, il faut qu’il (ou plutôt, ELLE – car ce sont souvent des femmes qui emploient cette tactique) fasse cesser cet état au plus vite. Heureusement, il y a le téléphone…

Votre téléphone sonne… Vous décrochez … C’est ENCORE Fabienne (ou Stéphanie, ou Christiane, …) …

Le ton est d’abord amical ; « Salut, cocotte ! Comment va ?  »
« Bien, merci. Et toi ? »

« Oh, génial ! Je voulais te parler de mon bla bla bla bla bla … »
Ce rituel fait-il partie de votre vie ? Beaucoup d’entre nous avons connu cela ; des gens « pas très gentils » qui nous appellent quasiment chaque jour pour parler de … rien.. Sinon d’eux-mêmes (en glissant de temps à autre une insulte à notre égard – sur notre bêtise, notre saleté, notre laideur, notre fainéantise ou mauvais goût, notre mauvaise manière d’éduquer nos enfants, etc…).

Une fois lancée, l’emmerdeuse en question tient le crachoir, parlant ad nauséam de choses stupides (que du reste, elle vous a déjà dites au moins 20 fois), et, se fichant de ce que vous avez à dire, vous coupe sans cesse la parole – pour bien souligner à quel point ce que vous dites est inintéressant !

Ceci ne vous rappelle rien ? Vraiment ? ? Bon sang, mais c’est bien sûr ! C’est une tactique perverse !

Vous le savez, les pervers, sans cesse assoiffés d’approvisionnement narcissique,  ont toujours besoin d’appliquer le « principe de la bicyclette » ; rabaisser d’un côté (vous) pour (se) remonter de l’autre côté !

Ou, dit autrement : « Toujours doit le fumier puer, les frelons bruire, les méchants, ennuyer & nuire » (« Tristan & Iseut »).

Ces personnes sont les narcissiques conversationnels, monopolisant chaque conversation que vous avez, vous donnant une sensation d’irréalité qui vous vide la tête. En effet, leur blabla est si monotone, si ennuyeux, que vous la laissez parler, en disant « oui, oui » de temps en temps. Parler à un pervers narcissique, c’est comme se mettre la tête dans un blender !

Mais bien sûr, comme un PN se nourrit de vos émotions, la rusée a aussi l’art de VOUS FAIRE MONTER EN MAYONNAISE ( = vous rendre dingue) à l’aide d’une tactique très au point ; 1) elle aborde un sujet sensible, 2) elle nie tout ce que vous dites, ou fait d’avoir pigé de travers, ou vous accuse de torts imaginaires, …

(à ce sujet, voir « reconnaître les vampires » : http://www.bonheuretamour.com/reconnaitre-les-vampires/

et « les faux amis & vrais vampires » : http://www.bonheuretamour.com/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ ).

J’y écrivais ceci : “C’est au fruit qu’on connaît l’arbre” disait très justement Jésus – eh bien, remarquez quels “fruits” sortent d’une conversation avec eux ; vous qui, au début de la conversation, étiez dans un état neutre, vous retrouvez à crier ou pleurer, vous sentant mal à l’aise, la gorge serrée, triste, indigné(e), angoissé(e), mis(e) sur la sellette, jugé(e), et forcé(e) de vous justifier. Bref,  ALORS QU’AVANT LEUR APPEL, VOUS ETIEZ CALME, VOUS VOUS RETROUVEZ ENSUITE COMPLETEMENT « A PLAT », OU EN TRAIN DE HURLER !

La narcissique conversationnelle décortique à l’infini chaque détail de sa vie, car, comme tout PN, elle se croit belle, brillante, spéciale, intéressante et importante (cela fait partie de leur psychose).
Il existe 2 sortes de PN conversationnelle ; l’active ou la passive.

-L’active ; elle ramène toujours la conversation à elle-même, et ignore presque totalement vos apports à la conversation.

NB : il est normal et sain de partager des choses sur soi, SI la conversation reste un « ping-pong » où chacun répond adéquatement à ce que l’autre vient de dire.
Exemple 1 ; conversation normale :

Vous : « Je vais acheter un chiot aujourd’hui. »
L’’autre :  » Super ! Et de quelle race ? »
Exemple 2 ; conversation anormale :

Vous : « Je vais acheter un chiot aujourd’hui. »
L’autre :  » Ah oui ? Je pensait justement à acheter un chiot pour ma fille ! »
Vous :  « Ah bon… »
L’autre : « Oui, je pense qu’un caniche serait … bla bla bla ».
-La passive :
Cette forme de narcissisme conversationnel est plus subtile : vous dites quelque chose à la PN (vous partagez une info intime) et elle ne soutient pas cette conversation, la laissant s’étioler… et vous laissant vous, très frustrée !

Un interlocuteur normal montre son  intérêt à vos propos par des « Ok », « Hm hm »,… et vous soutient avec des « c’est génial !», « Et pourquoi as-tu fait ça ? », ou « et que comptes-tu faire maintenant ? »
Mais le(la) Narcissique conversationnel(le) passif(ve), ne vous soutient pas, pour bien exprimer son désintérêt de vos paroles (signifiant que vos dires sont inintéressants, et que ce qu’elle-même a à dire est bien plus important & intéressant ).

Exemple : Vous :  «Je vais au casino ce soir! »
L’autre : « (pause) … oh, ok … (pause) »

Vous : «Je suis vraiment excitée parce que j’ai gagné 500 € la semaine dernière ! »
L’autre : « (Silence) … » – ou elle tourne la tête pour parler à son chien ou demander une chose triviale à son mari …pour dire ensuite d’un ton faussement innocent ; « hein ? Qu’est-ce que tu disais ? »
Vous : » Et toi ; est-ce que tu y es déjà allée ? »
L’autre : « Oh oui, j’y suis allée il ya quelques semaines avec mes amis, et c’était vraiment intéressant parce que nous … bla bla bla ».
Comment réagir si vous êtes confronté(e) à ce genre de dialogue de sourds ? (car discuter avec un PN conversationnel est épuisant et fastidieux).

Comme tenter de changer un(e) narcissique est du temps & de l’énergie perdus, changez votre façon de voir les choses ; si vous continuez encore & encore à supporter ce genre de « conversations » foireuses, c’est le signe que vous manquez de limites & de confiance en vous.

Alors, au lieu de perdre du temps à écouter un PN pérorer sur son insignifiante vie et vous insulter, passez-le à vous renforcer !

Lisez, par ex : http://www.bonheuretamour.com/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/ ou http://www.bonheuretamour.com/comment-rejeter-les-profiteurs-quand-on-manque-de-limites/

Ou encore : http://www.bonheuretamour.com/cessez-de-vous-faire-du-mal/

Et une fois mieux armé(e), vous pourrez couper court à ces conversations qui ne mènent à rien & vous démolissent. Si VRAIMENT vous êtes obligé(e) de parler au PN (c’est votre chef, par ex), voici des règles à retenir s’il vous appelle :

– ne vous attendez pas à ce que ça se passe bien
-acceptez que vous devrez vous taire & écouter. Beaucoup,
– ne vous inquiétez pas de stimuler son ego avec vos réponses (ce n’est pas possible de toute façon).
– résistez à la tentation de contester ses pensées et ses désirs,

-ne confiez rien de personnel ou qui vous émeuve,

Bien entendu, il ne faut pas tout le temps rester aussi conciliant(e) avec un PN ; ceci n’est une solution que si vous voulez (et surtout, devez) temporairement calmer le jeu, dans le but de vous sentir moins mal après ce genre de conversation.

D’autre part, si vous voulez mettre fin à une conversation avec eux rapidement, voici comment faire :
– parlez de quelque chose vraiment ennuyeux, et continuez à répéter ce que vous venez de dire de différentes manières. Vous aurez l’air un peu maniaque, mais bon,
– cessez de soutenir la conversation (plus de « hm hm », …) utilisez la psychologie inversée, c-à-d jouer vous-même le rôle de PN conversationnel (actif ou passif),

– fixez-vous un délai ; après ½ h ou 1 h.

Mais n’oubliez pas : le mieux est de prétexter tout de suite une occupation urgente & de couper court. Vous n’avez rien à gagner à ce genre de monologue vantard & hostile !