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Vie de rêve & sacrifices

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Dans l’article sur une vie de colibri (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ ), j’explique que cet oiseau doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeler « perdre sa vie à la gagner » ! et je vous demandais de vous poser cette question : ne menez-vous pas une vie de colibri, à « perdre votre vie à la gagner » ? 

Je concluais ainsi : « La plupart des gens triment – souvent dans des boulots pénibles – pour gagner de quoi acheter une camelote qui enrichira encore plus les êtres qui les oppriment … et menacent leur vie et celle de leurs enfants en épuisant et polluant la planète ! » – Ces biens matériels ne nous offrent qu’un plaisir fugace & ensuite, très vite, il faut racheter autre chose… & voilà le cercle vicieux, voilà pour quoi on s’endette, voilà pourquoi on est forcés d’accepter des boulots pénibles & abrutissants ! Bref, plus besoin que d’autres nous « esclavagisent » ; on le fait soi-même !

Car enfin, pour quoi vivent la plupart des gens ? Pas pour de nobles causes, mais pour se payer la nouvelle bagnole qui épatera des gens dont au fond, on se fiche, ou les vacances pour se remettre de notre job déprimant, ou pour pouvoir faire la fête et tout claquer le vendredi soir, …

Quant à ceux qui veulent sortir du système, ils laissent leurs tendances hédonistes leur souffler que ça leur tombera tout cuit dans le bec, & adhèrent aux Théories New Age (genre Loi d’Attraction), car plus personne n’est prêt à trimer & se sacrifier pour lui-même, pour se donner la vie de ses rêves.

Dans notre culture, il ne faut plus lutter pour sa survie, la vie est devenue facile, et on la gaspille à s’enfoncer dans le lit profond & duveteux du confort moderne…

Avant, la vie était dure, & pour tenir le coup, il fallait lui donner un sens, une mission au-delà de soi-même. Par ex, les chevaliers étaient prêts à donner leur vie pour une cause en laquelle ils croyaient, ou pour faire réussir leur cause.

A présent, on n’a plus besoin de sens & de mission pour vivre, et on n’est plus relié à nos valeurs profondes, la société nous distrait & conditionne à s’occuper d’imbécillités.

Moi, par ex, j’ai pour valeur suprême la vérité ; eh bien, chaque jour, depuis toute petite, je m’y suis consacrée chaque jour, j’ai lu & étudié, j’ai testé les choses pour vérifier ce qui fonctionnait ou pas, …

Il m’a souvent été très pénible de devoir abandonner mes chères illusions, rosées & douces, pour le dur béton de la réalité – mais je l’ai fait … D’ailleurs, c’était souvent une question de vie ou de mort, de voir où je me trouvais exactement ; la vérité m’a coûté cher, mais elle m’a sauvé la vie !

Et là, je continue à lutter & me sacrifier pour elle. Comme j’ai constaté combien elle était donneuse de vie, & combien le mensonge (partout présent) faisait du mal aux gens, je tente de la répandre, et il me faut du courage, car je me fais insulter pour ça. Le proverbe turc est vrai ; « Celui qui dit la vérité doit avoir le pied à l’étrier » !

Mais je sais aussi ceci ; si on n’aligne pas notre vie sur une cause qui ait du sens, & qu’on soit prêt à donner notre sang pour elle, on ne fait que gaspiller son temps de vie, on n’arrive en fait pas loin dans la vie & au fond, on n’est pas épanoui.

On aura bien de petits plaisirs, mais rien de plus – bref, la garniture, mais pas le plat principal – c’est comme d’avoir la vinaigrette, mais pas la salade, ou la béarnaise, mais pas le steak !

Je suis persuadée qu’il faut que chacun de nous porte du fruit, aux niveaux physique (enfants), mental (écrits) & spirituels (compassion), & qu’il faut, à notre mort, avoir amélioré, ne fût-ce qu’un peu, le monde – sinon, notre vie aura été inutile.

Bref, une « Quête du Graal » s’impose, & non pas un job « alimentaire », mécanique, qu’on ne fait que pour payer ses factures, sans se soucier s’il amène une vraie valeur, s’il apporte du bon ou est nuisible.

Le travail qu’on sera amené à faire pour notre Mission sera sûrement plus dur que n’importe quel autre boulot de 9 à 5, mais on sera heureux de le faire, car il aura un sens (dans les 2 sens du terme) !

Pour illustrer ceci, voici la fable des casseurs de pierres :

En se rendant à Chartres, Charles Péguy aperçoit sur le bord de la route un homme qui casse des cailloux à grands coups de maillet. Les gestes de l’homme sont empreints de rage, sa mine est sombre.

Intrigué, Péguy s’arrête et demande :

– « Que faites-vous, Monsieur ? »

– « Vous voyez bien », lui répond l’homme, « je casse des pierres ». Et il ajoute d’un ton amer : « J’ai mal au dos, j’ai soif, j’ai faim. Mais je n’ai trouvé que ce travail pénible et stupide ».

Un peu plus loin, le voyageur aperçoit un autre homme qui casse aussi des cailloux. Mais son visage est plus serein, et ses gestes plus harmonieux.

– « Que faites-vous, Monsieur ?», questionne une nouvelle fois Péguy.

– « Je suis casseur de pierre. C’est un travail dur, mais il me permet de nourrir ma femme et mes enfants. »

Il sourit et ajoute : « Et puis, je suis au grand air, il y a sûrement des situations pires que la mienne ».

Plus loin, notre homme, rencontre un troisième casseur de pierres. Son attitude est totalement différente ; il a un grand sourire et il abat sa masse avec enthousiasme.

« Que faites-vous ? » demande Péguy

« Moi, répond l’homme d’un ton fier, je bâtis une cathédrale ! »

3 tâches pareilles, 3 attitudes différentes… et qui font toute la différence !

Hélas, l’ennui, c’est qu’on se fixe un but, & puis, on n’en est pas vraiment persuadé… pas dans chaque cellule de notre corps… Or, c’est ce genre de persuasion à 100% qui est nécessaire pour persévérer !

Notre paresse naturelle nous soufflera toutes sortes de sottises pour nous pousser à laisser tomber.

Il est vrai qu’il faut parfois laisser des options ouvertes, ne pas conclure définitivement mais il y a un moment où il faut prendre la décision ferme, s’engager & s’y mettre – car à force de « garder toutes ses options », le temps passe & on ne fait rien.

Il faut non seulement s’engager, mais se ré-engager chaque jour, car au départ, on est enthousiaste, mais la semaine d’après, on a coup de mou et notre motivation faiblit ; on doute, on a des idées négatives, peur d’échouer, … et on songe à abandonner.

Il faut s’attendre à ce que notre moi résiste au changement & nous sabote pour tenter de maintenir le status quo et, pour persévérer, trouver des moyens de continuer à agir, à appliquer ce qu’on a décidé, à avancer vers notre but. Il faut faire des choses qui marquent notre engagement – & ce sera différent pour chacun.

C’est à chacun de réfléchir à comment on va appliquer ce principe abstrait qu’est notre engagement, les façons concrètes de manifester la sagesse. C’est là que votre vie commence à changer, parce que les choses que vous savez être bonnes & vraies, vous commencez à les faire.

D’où l’intérêt d’étudier sans cesse la sagesse.

J’ai dit ailleurs qu’on a intérêt à élever notre niveau de conscience, parce que, entre autres, cela sert à résoudre nos problèmes – cf Einstein, qui a dit : « Il est impossible de résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé. »

Quand, suite à notre engagement, notre vie s’améliore, on comprend que la sagesse n’est pas que dans les nuées, que pour des moines zen ; qu’elle est utile, & peut – et va ! – servir à transformer notre vie.

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Béa & le « parler cash »

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Je constate que mes articles diffèrent de ceux que je lis sur d’autres sites ; mon vocabulaire est tout simple, alors qu’ailleurs, c’est le genre ampoulé qui règne.

Et mon style est plus mordant, là où la plupart des autres restent tout positifs, dans les nuées, le rose bonbon, le « tout ira bien », « tout est ok », … ce qui plaît, à notre époque de politiquement correct.

J’ai dit ailleurs ce que je pensais de cette idiotie de P.C & autres corneries New Age (http://www.bonheuretamour.com/2016/03/12/p-c-new-age/ ), et en plus, un vrai coach n’est pas « doux » – cf mon motto, de R.W.Emerson : « LA VERITE EST PLUS BELLE QUE VOTRE AFFECTATION D’AMOUR. LA BONTE DOIT AVOIR UN COTE ACIDE, SINON, CA N’EN EST PAS ! »

Oui, la vérité est un alcool fort, pas à la portée des mauviettes ; pour celles-là, mieux vaut rester dans leurs confortables illusions… où elles courront toujours derrière une vie convenable sans jamais l’atteindre…

Oui, il faut rêver, mais vos rêves ne doivent pas être doivent être solidement fondés, réalistes, concrétisables !

Le philosophe Hume a dit que « l’éloquence, à sa plus grande pente, ne laisse que peu de place à la raison ou la réflexion mais s’adresse entièrement aux désirs & affections, captivant les oreilles qui y sont disposées et subjuguant leur compréhension »…

Vu le passé de notre espèce, notre cerveau est programmé pour suivre les leaders forts, en sorte que ceux qui ont du charisme & donnent une impression d’autorité seront crus, reconnus, respectés.

On se fait aisément subjuguer par leur style, leur beau costume, leur force de conviction, on a envie de les croire, alors que ce sont juste les plus grands comédiens qui réussissent le mieux à ce jeu – & à l’inverse, les plus grands maîtres qui sont les plus effacés ! (voyez Eckart Tölle)

Il y a beaucoup de désinformation, dans tous les médias, aujourd’hui et, si l’invention de la notion d’individu est une bonne chose, le culte de la personnalité qu’on nourrit actuellement est nocif !

Les gens qui y cèdent sont portés à avaler des idées stupides, cela bloque toute croissance et pour finir, ils se retrouvent amers, minables et en colère.

Hélas, les belles théories, qui semblent géniales, brillantes & merveilleuses… sont des choses sans substance réelle, qui vous feront gaspiller votre temps et, vous élevant sur les ailes de l’idéal mensonger, vous feront un jour retomber brutalement sur le dur béton de la réalité !

De même, les orateurs habiles, tout sourires, prestance & assurance… sont souvent des ignorants (& certains même, des escrocs) !

Une fois séduits, on perd tout sens critique, on n’analyse plus le fond de ce qu’ils disent, tant il est agréable de se laisser entraîner dans leur rêve… & vers des lendemains qui déchantent.

D’ailleurs, il faut même se méfier des jolies idées : ce n’est pas parce qu’une idée semble géniale, qu’elle est simple & élégante, qu’elle est vraie ! Son éloquence ne dit rien sur sa validité.

Retenez toujours que le style d’une communication quelconque n’a AUCUNE importance, que, devant un discours, vous devez faire abstraction du style, car SEUL le fond compte !

Et même si une idée est valide, que des on-dit ; vous devez la vérifier.

Il est dur de persuader les gens via des arguments logiques (les humains ne sont +- jamais persuadés par la logique ou la vérité), & c’est pourquoi les futés utilisent l’émotion ! (cf les publicités, par ex. – j’ai étudié dans une école de pub ; je sais de quoi je parle).

Notre esprit tire rapidement des conclusions sur l’apparence des gens, mais le public ignore que tout cela est réfléchi & « répété » (jeu d’acteur).  Les meneurs charismatiques ont de l’autorité, mais souvent fausse, car la seule vraie autorité est la vérité – & celle-ci n’est issue que de l’expérience directe, personnelle – avec une compréhension (sensorielle, sans mots) tout aussi directe !

Il faut cesser de vivre votre vie via des on-dits, des théories ou dogmes, des assertions, des persuasions basées sur l’émotion ou la joliesse des mots ou l’habileté de l’orateur.

En conclusion, sachez que quand je parle, j’ai gagné le droit de dire ce que je dis (& durement). Voici la base de mon autorité :

Beaucoup ont formé leurs opinions aux hasards des expériences qu’ils vivaient et n’ont pas cherché à s’informer plus avant sur leur validité …

Or, on sait que, selon nos expériences précoces (dont on n’a même pas conscience), on acquiert une perception qui filtre le réel d’une certaine façon, et qu’ensuite, TOUT ce qui nous arrive est interprété via ce filtre, en sorte que TOUT ne fait que renforcer cette vision des choses  => l’individu interprète tout ce qu’il perçoit ou qui lui arrive, de manière à confirmer cette opinion, et il « ignorera » totalement tout ce qui pourrait l’infirmer – Par conséquent, leurs opinions subjectives se renforcent de plus en plus.

Mais ceci n’est pas mon cas (bien que l’on n’échappe jamais à 100% à la subjectivité) : au départ, mes opinions sont aussi apparues ainsi, mais elles n’ont cessé de s’étoffer et d’évoluer ; d’abord au fil de mes expériences (et j’ai vécu plus de choses que la plupart des gens), des expériences des autres (j’ai traité – donc écouté les histoires de vie – de beaucoup de personnes) et surtout de mes nombreuses lectures ; en effet, je suis HP et une boulimique de lecture depuis mes 5 ans – et de lecture scientifique (sujets : éducation, psychologie, Histoire, alimentation saine, …).

A ces 3 sources de connaissance, j’ajoute la perception, bien plus fine chez les HP que chez les citoyens lambda (or, on connaît le monde via les perceptions de nos sens).

Bref, mes opinions se sont faites souvent à l’encontre de mes tendances personnelles (contrairement aux autres) – j’ai souvent été choquée par les conclusions que j’ai dû tirer de mes expériences et de mes études, mais j’ai toujours voulu suivre le principe du « Pono » hawaïen – « l’efficacité est la mesure de la vérité » => Toujours, je me demandais « est-ce que ça fonctionne ? » et si ce n’était pas le cas, c’est que ça ne correspondait pas à la réalité ! – en un mot, que c’était faux ! Il m’en a souvent coûté de devoir rejeter mes chères illusions…

J’ai toujours suivi ce précepte ; « si de vilains faits contredisent votre ravissante croyance, il ne faut pas les appeler vilains, il faut changer de croyance » (Louis Pauwels)…

Voilà ce qui forme mes opinions : elles sont fondées sur les faits, ou les dernières découvertes scientifiques – avec un « grain de sel », toutefois ; je ne considère pas la science comme une vache sacrée ; on peut – et on va – la bousculer !

Des théories considérées comme vraies aujourd’hui, seront remplacées par d’autres, « plus » vraies demain..  La science ne fait que jeter un filet sur le réel, et bien que les mailles deviennent de plus en plus petites, il y a toujours des « trous », c-à-d du réel qui lui échappe…

Mais quand même, il n’empêche qu’ « on n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose » ! Bref, quand j’ouvre la bouche (ou que je prends la plume), je SAIS de quoi je parle !

Hélas, il semble que bien peu de gens aient ma rigueur et mon amour ardent pour l’information et la Vérité ! J’ai lu & pensé toute ma vie (avec ma tête et mon cœur), me forgeant une capacité d’analyse solide et saine, j’ai avalé, mâché et remâché des milliers de livres & d’articles, de toutes opinions, j’y ai réfléchi, j’ai creusé pour aller au fond (aux racines) des sujets qui m’intéressaient, j’ai adopté ce qui était corroboré dans la plupart des sources (en rafraîchissant au fur & à mesure de l’avancement de la science) & rejeté ce qui était illogique ou prouvé faux, … Après toutes ces études, j’ai acquis une opinion définitive sur certains sujets – de cette Vérité qui est Une, immuable, éternelle. (extrait de « Haine des trolls envers la vérité & le talent »).

Certains (trolls jaloux ou lâches losers profitant de l’anonymat de Fb pour insulter impunément) feignent de s’étonner qu’avec un nom comme BonheurEtAmour », je parle de choses négatives. Mais les êtres qui ont vraiment besoin d’aide apprécient la véracité de mes dires & mon franc-parler, & c’est là tout ce qui m’intéresse !

Voici un commentaire (18/01/2014) de Katy (une lectrice en détresse) sur un de mes conseils :

Enorme !!! Vous etes tout simplement enorme!! Je viens de prendre une gifle monumentale mais mon dieu que

ca soulage! Ca fait certes mal mais rien ne vaut une bonne verite. Pour mes parents, j’ai toujours ete chouchoutee

et plus qu’adoree :). J’ai seulement un manque cruel de confiance en moi alors que je sais que ce pauvre type ne

me merite pas. Mais que dire ? Quand on m’echappe je panique même si au depart la personne ne m’interessait

pas plus que ca. Mais vous avez raison sur toute la ligne. Pourquoi continuer de perdre mon temps avec lui? C’est

 blessant mais je surmonterai cette epreuve. Je ne veux pas etre un bouche trou et je ne le serai jamais !!!

J’ai une grande (& longue !) expérience de vie, j’aime les gens et je peux comprendre tout, mais quand l’autre est tellement « loin » que je vois que raisonner avec lui ne donnera rien, alors, tel le maître zen donnant un coup de canne à un disciple, je lui assène une bonne vérité, pour qu’il réalise qu’il se comportait de façon stupide.

Comme disaient les (géniaux) Inconnus : « moi, j’te parle cash ! » Je ne vous caresse pas dans le sens du poil pour vous garder – je suis honnête & quand vous brisez un principe, je réagis pour vous éveiller à ce fait ; il n’y a qu’ainsi que l’on avance !

Changez votre destinée… en mieux !

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Ou Comment ENFIN créer des résultats dans votre vie !

Si on veut arriver à quelque chose dans la vie, il faut se connaître, agir & surtout, obtenir des résultats – car le monde ne fonctionne que sur ça. Les 2 premiers éléments sont faisables, mais en ce qui concerne le 3ème (obtenir des résultats), les humains semblent très nuls !

C’est ennuyeux, car tout ce que l’on recherche, dans n’importe quel domaine de la vie, sont des résultats et si vous n’arrivez pas à générer ces résultats, votre vie ne vous plaira guère.

Les livres & l’internet fourmillent de « recettes » en 10 étapes pour réussir sa vie (ou dans la vie), mais toutes omettent l’essentiel – & donc, toutes foirent lamentablement ! Sinon, avec la masse d’informations – gratuites, en plus – à laquelle on a accès, tout le monde serait riche & heureux !

Si les gens « se plantent » dans leurs relations, ou leur carrière, …ce n’est pas parce qu’ils sont nuls dans le domaine en question, c’est bien plus général que ça ; ceux qui sont insatisfaits de leur vie, sont ceux qui sont incapables de faire arriver des résultats souhaités.

Et comme ils en sont conscients – comme ils « savent » qu’ils sont des « sous-doués du résultat », ils abandonnent directement, sans même plus essayer …

A l’inverse, il y a des « surdoués du résultat ». Quand on peut se souvenir qu’on a réussi à générer des résultats dans le passé, on sait qu’on est capable d’en re-générer à l’avenir, & c’est justement cela qui fait qu’on y arrive ! C’est en fait une question de mentalité, d’état d’esprit

L’épanouissement d’un être humain (c-à-d atteindre & concrétiser pleinement ses talents & potentiels) implique d’obtenir des résultats concrets, et non seulement des théories, des idées, des rêves.

Bien sûr que tout commence par un rêve ou une idée dans la tête de quelqu’un, mais ensuite, il faut agir, passer à la pratique, au lieu d’en rester à la théorie & aux belles paroles.

Traduire nos idées en actes est une compétence – elle peut donc s’acquérir ; on peut s’entraîner à passer à l’acte !

Comme notre société est basée sur le profit, & que des gens heureux rapportent peu, elle vise à nous garder vivants, mais dans le mal-être & la maladie – en sorte que tout est mis en œuvre pour nous désinformer & nous distraire de nos buts.

Pourtant, durant la majorité de notre Histoire, l’Homme n’avait pas l’occasion de rêvasser ; il devait créer des résultats (c-à-d se procurer de l’eau propre, à manger (suffisamment) & un abri correct) ou mourir ! C’est comme ça, dans la Nature…

Il faut agir & être efficace à ce que l’on fait, sinon, c’est la mort assurée !

Dans notre monde, ce n’est plus le corps qui meurt, mais l’Esprit, l’âme… La société s’occupe de la survie du corps, en général… même des plus pauvres.. Et c’est ça qui nous « endort » dans un confort factice.

Donc, si on est un sous-doué des résultats, c’est parce qu’on n’expose pas nos pieds au feu de la réalité !

Dans notre jeune âge, on a toutes sortes de beaux rêves dorés d’amour & de succès, mais qu’on ne relie pas au concret.

Donc, on ne fait rien, et le temps passe… On est pris dans la nécessité de gagner sa vie, dans les habitudes, dans les trivialités de la vie, …

Nos rêves se brisent sur le dur béton de la réalité ; on doit les rejeter & faire autre chose, parce qu’il n’y a pas moyen que ça puisse fonctionner dans la vraie vie. On doit donc réadapter nos rêves, nos ambitions & nos croyances à ce qui fonctionne dans le monde réel.

On pensait pouvoir vendre notre idée 1000 €, et on doit constater que les gens ne voudraient même pas payer ça 1€… ou qu’ils n’en voudraient même pas si on l’offrait pour rien.

Le marché n’est pas du tout ce qu’on croyait qu’il était… La réalité ne correspond pas du tout à notre rêve.

L’éclatement de nos rêves est pénible

Les plus forts réexaminent leurs projets, pour les faire correspondre à la réalité, puis retroussent leurs manches pour obtenir les résultats qu’ils désirent, mais la plupart des gens préfèrent continuer à vivre dans l’illusion, et, à chaque fois qu’un de leurs rêves irréalistes s’écroule, ils en recréent un autre, tout aussi mirifique & irréaliste…

Il est, en effet, TELLEMENT plus facile de vivre dans le rêve que dans la dure réalité ! Je l’ai dit ailleurs : la vérité est un alcool fort, que les mauviettes ne peuvent digérer & que seuls les êtres forts peuvent avaler !

Donc, les faibles, mêmes mis 1000 fois en face d’une conséquence révélatrice du monde tel qu’il est, ne peuvent pas voir & comprendre ce qui crève les yeux & se dépêchent de se tricoter un autre nuage de rêverie rose bonbon où ils se perdront & dériveront, bien au chaud… et où ils perdront le temps & l’énergie qui composent leur vie…

Les surdoués du résultat, eux, ne se voilent pas la face ; ils tirent la leçon de leurs erreurs, comprennent comment marche le monde ou le marché, & adaptent leur projet en conséquence… Eux s’accrochent à la vérité & refusent fermement l’illusion !

Ceux-là sont des réalistes, tandis que tous les autres ne sont que des rêveurs, qui parlent beaucoup, mais ne font rien de concret.

Il faut dire aussi qu’avec la mode actuelle du « Secret », de la « Loi d’Attraction », de la « manifestation » & autres billevesées, on y est bien poussés !  Et pendant que les jobards « visualisent le succès », les malins agissent & obtiennent le bon de la vie.

Si on respecte vraiment nos rêves, qu’on leur donne la primauté, il faut être prêt(e) à faire tout ce qu’il faut pour les atteindre, aussi pénible que ce soit… « Les gagnants font des choses que les perdants ne veulent pas faire » (Dr Phil Mc Graw).

Traduire ses rêves dans la réalité est toujours beaucoup de boulot, & du sale boulot. D’abord il faut être assez humble & souple que pour accepter d’abandonner nos croyances sur le réel – ce n’est pas lui qui changera pour nous ; c’est nous qui devons changer pour lui !

Si l’on constate que nos rêves ne collent pas au réel, on peut soit comprendre qu’on s’était fait des illusions & tenter de concrétiser nos rêves en s’appuyant sur la vérité, soit se créer un autre rêve à poursuivre.

Le réaliste se demandera d’abord : Quel genre de croyance ai-je sur le monde, qui rend mon projet impossible à réaliser ? Le rêveur, par contre, croit à ses chimères ou, même s’il sent qu’elles sont fausses, il refuse d’y renoncer.

Il a des croyances sur comment les choses devraient fonctionner, &, trop faible ou immature, ne peut les rejeter, ni laisser la réalité l’influencer & le modeler.

Accepter d’évoluer ainsi exige du courage & de la maturité. C’est pénible de comprendre que les idées qu’on nourrissait depuis des années, sont nulles.

Mais, à part ceux qui vivent en se berçant d’illusions, il y a l’autre genre de personnes ; celles qui, ayant vu leurs rêves brisés, se sont résignées à une vie médiocre, une vie où ils végètent, une vie de mort-vivant…

Ceux-là se croient très raisonnables & réalistes et, quand quelqu’un évoque ses rêves devant eux, diront des choses du genre : « Oui, moi aussi, j’avais des rêves. Mais reviens sur terre ; prends ce qu’il y a, au lieu de désirer des choses impossibles ! »

En fait, il ne faut pas cesser de rêver ou se résigner à une vie minable, mais juste comprendre que nos rêves irréalistes ne pourront jamais se traduire en résultats concrets.

Actuellement, pas mal de gens se soucient du monde (des autres, des animaux, de la Terre) & adoptent les croyances New Age, mais leurs bonnes intentions ne se traduisent généralement pas en résultats. Ils se rassemblent & blablatent indéfiniment, puis reviennent chez eux, en se sentant des types « bien »… et rien n’a été fait, bien sûr !

Pour créer du bonheur ou de la réussite, il faut générer des résultats.

Bien sûr, on sait maintenant que le bonheur ne dépend pas de choses concrètes, & que l’on peut être riche, en bonne santé & aimé, et être malheureux, et à l’inverse, être malade & n’avoir rien, et être heureux…

Mais en réalité, être heureux sans rien n’est à la portée que de quelques-uns ; les saints. Pour tous les autres, il faudra des choses concrètes pour qu’ils se sentent à l’aise & satisfaits… (la quantité de choses nécessaires dépendra inversément du niveau de conscience de la personne).

Les domaines des relations & de la spiritualité, comme les autres, demandent énormément de savoir & de travail pour qu’on y obtienne des résultats valables. Une bonne relation amoureuse, par ex, ne tombe jamais du ciel ; elle exige qu’on se développe en tant qu’être humain pour pouvoir maintenir une relation intime avec un autre.

Idem avec la spiritualité ; beaucoup ont toujours des concepts spirituels à la bouche, mais quand on creuse, on voit qu’ils n’ont pas éradiqué leur ego et leur idée d’avoir un haut niveau de conscience est comme, pour d’autres, l’idée d’avoir beaucoup d’argent, ou de femmes, ou de culture ; un moyen de se rehausser dans leur propre estime ! L’humilité indispensable à la spiritualité n’est pas là !

Si vous ne voulez plus être un rêveur, que vous voulez obtenir enfin des résultats, vous devez comprendre ce mécanisme des rêveries irréalistes & décider que vous le rejetterez désormais, pour observer le réel & le monde tel qu’il marche, & y adapter vos actions – bref, que vous vous tiendrez humble devant la réalité, parce que c’est le seul moyen de concrétiser vos rêves.

Ceci implique que vous devrez sans doute abandonner vos illusions ; des croyances qui vous sont chères, ou ré-examiner vos idées sur l’argent ou sur le sexe opposé, ou sur la politique ou l’économie, …

Ayez le courage d’admettre que, comme c’est irréaliste, ça ne vous mènera nulle part, informez-vous sur le domaine que vous visez, ne voyez que les faits, & acceptez la vérité, aussi dure soit-elle à avaler !

Surtout, voyez tout (c-à-d la globalité, tous les éléments composant le résultat) & non plus juste une partie…

Donc, au boulot ! Au lieu de rêvasser ou de parler en l’air, commencez à agir pour obtenir ce que vous voulez.

Attention : beaucoup ont l’impression de trimer comme une bête, mais de n’obtenir aucun résultat, par malchance ou influences négatives d’autrui, ….

En fait, c’est vrai qu’ils agissent et même parfois qu’ils travaillent dur, mais le but n’est pas de travailler dur, mais de travailler « efficace », car si vous faites des choses inefficaces, vous êtes comme la souris qui pédale dans une roue ; elle a beau se fatiguer durant de longues heures, elle reste toujours au même point !

Pour un surdoué du résultat, s’il travaille à un projet & que ça ne génère pas de résultats endéans quelques semaines, il s’arrête, réfléchit, et abandonne ou adapte son projet.

Comme changer est la chose la plus difficile, la plupart des gens s’accrochent à leur projet, en continuant d’espérer que ça produira un résultat plus tard… C’est ok si par « plus tard », ils entendent « jamais » !

Hélas, les humains ont la tendance de, en cas de stress, faire PLUS de la même chose, alors que ce qu’il faut, c’est faire AUTRE chose ! Einstein l’a dit : « la folie, c’est continuer à faire la même chose & espérer des résultats différents » !

Il est vrai que la vie, c’est plus que d’obtenir des résultats (il ne faut pas être un genre de robot, qui ne pense qu’à être efficace), mais pour bien pouvoir se détacher des résultats, il faut déjà avoir obtenu ceux qui forment notre « base » ; c-à-d le minimum « matériel » à partir duquel on aura la force de poursuivre des buts plus éthérés.

Ca forme un tout, & il faut un équilibre entre les 2 ; le « tout contemplation » n’est à la portée que de grands sages, & le « tout résultat » fait des accros au travail, qui ne peuvent jamais se relaxer.

Mais comment développer cette mentalité « orientée résultats » ?

  1. Décider de n’aimer que les résultats tangibles, se tenir responsable d’atteindre cette norme-là & créer quelque chose de réel,
  2. au lieu de flotter dans sa vie, de se laisser porter par les événements (ce qui est amer), voir sa vie comme une série de projets. Car si on ne se fixe pas ces étapes concrètes, on ne peut dire si on a raté, puisqu’on ne vise aucun but précis (je détaillerai peut-être ces étapes dans un prochain article),
  3. le désir d’avoir un impact sur les autres. Moi, par ex, je veux modifier l’état de bonheur des gens, changer le monde ! Ceci est essentiel ; car, en voulant avoir un impact, on DOIT créer quelque chose (qui existe !) qui aura un impact sur le monde. Les rêveurs ne veulent pas marquer le monde & le changer, ils ne veulent qu’une vie pépère- & ceci n’est pas un mobile assez important que pour obtenir des résultats ! Du reste, Bouddha a dit :

« Celui qui laisse s’éteindre en son âme le désir de sauver tous les êtres vivants, a péché »,

  1. « parler souffle sur l’action & la refroidit » (Macbeth) ! Il faut cesser de claironner nos intentions, mais se taire, les réaliser, et puis en parler (éventuellement),
  2. pour obtenir des résultats, il faut toujours viser l’excellence ; pas le moyen, le juste bon (& sûrement pas le bâclé) … Non ; l’excellence & rien de moins que CA !,
  3. se tenir personnellement responsable d’agir efficacement & d’obtenir des résultats. Cessez d’attendre celui qui vous aidera, vous guidera, vous ouvrira la voie, vous dira comment faire, car PERSONNE D’AUTRE que vous-même n’agira pour vous faire avoir ce que vous désirez. Si vous ne vous tenez pas pour responsable de faire ce qui doit être fait, ce ne sera JAMAIS fait ! Il faut se dire ; ceci doit être fait, JE dois le faire, car sinon, personne ne le fera pour moi & ce ne sera pas fait. Ceci est un principe général dans la vie !,
  4. avoir une vue d’ensemble ; un surdoué du résultat a une compréhension de haut niveau de vers quoi il se dirige en travaillant, & pourquoi il travaille à l’obtenir. Il ne trime pas comme une fourmi pour avoir une paie à la fin du mois, en travaillant à réaliser les rêves de quelqu’un d’autre – car si on ne travaille pas à réaliser ses propres rêves, immanquablement, on le fait à réaliser les rêves d’un autre ! Il a du recul & voit ce qui doit être fait & pourquoi. Ils se demandent la raison finale de ce qu’ils font, comment une action s’intègre dans leur vision d’ensemble & leur mission à long terme.
  5. se bâtir une forte éthique de travail. Actuellement, les enfants reçoivent plus d’amour & de jouets – & même de points à l’école – sans raison, ce qui fait qu’ils prennent tout pour acquis. Ils estiment avoir naturellement droit à tout & ne sont pas reconnaissants de tous ces cadeaux. Jadis, tout cela devait se gagner ; les enfants d’alors savaient qu’ils devraient trimer pour obtenir quoi que ce soit. Maintenant, il y a un dégoût généralisé de l’effort, on veut tout, tout de suite ! Au lieu de trimer, les gens cherchent des raccourcis.. Mais ce n’est pas ainsi que le monde marche… et forcément, ils n’arrivent à rien ! « Faut ce qui faut » disait mon ex-mari – donc, si votre résultat désiré passe par un boulot dur ou subalterne, so be it ! Acceptez-le comme une marche nécessaire pour gravir l’escalier du succès,
  6. accepter de sacrifier notre confort personnel ; pour réussir, il faudra sacrifier beaucoup de notre repos, ou d’achats superflus, … Si vous suivez l’hédonisme naturel à l’être humain & ne visez que le confort douillet en refusant tout effort ou sacrifice, ce que vous obtiendrez, c’est une vie pauvre, stressante, pénible, car RIEN de bon n’arrive tout d’un coup & sans effort. « La patience est un arbre dont la racine est amère, mais dont les fruits sont doux » – suivons donc cet excellent conseil d’Oprah Winfrey ; « Faites ce que vous avez à faire jusqu’à ce que vous puissiez faire ce que vous voulez faire ».
  7. accepter de se changer pour obtenir ce qu’on veut – car ce que l’on veut fortement & durablement, ce n’est jamais un caprice ; c’est un besoin vital, une aspiration de notre âme !

C’est d’ailleurs la seule raison du besoin de croître & d’évoluer ; pour pouvoir produire de meilleurs résultats & avoir un impact plus grand sur le monde. Par ex, j’aime ce dicton grec « αλλάξω, αλλά ζω » (« Allazo, alla zo » ; « je change, mais je vis ») ; ça dit tout ; la vie est mouvement, & pour continuer à vivre, il faut s’adapter. Rester figé, c’est être mort…

Hélas, la plupart des gens refusent catégoriquement de changer ; ils s’accrochent à des croyances (inculquées par leur famille, leur culture & leur propre sensibilité & expérience de vie) plus qu’à leur vie… Toucher aux croyances de quelqu’un, c’est toucher à son être même (ou à ce qu’il croit être son être) – l’ennui, c’est que c’est justement ces croyances fausses qui bloquent le plus l’accès à de bons résultats & à une vie épanouissante !

Là aussi, ça demande de la force morale, du courage, & ce n’est pas à la portée des mauviettes (lesquels sont donc condamnés à végéter ici-bas). Ces individus veulent rester loyaux à ce que leur famille ou la société les a modelés à être (c-à-d beaucoup moins que ce qu’ils pourraient être) … Quelle tristesse !

Les surdoués du résultat, eux, osent repousser leurs limites, sortir de leur zone de confort, & changer. Ils acquièrent ainsi les informations & compétences nécessaires à l’obtention de leur résultat.

Pour devenir efficace, il faut toujours des compétences techniques, mais ça ne suffit pas ; il faut aussi modifier en profondeur notre esprit, être prêt à laisser tomber des pans entiers de nos systèmes de croyances, de notre perspective sur le monde – sur le cosmos, même sur Dieu !

Les gens ne semblent pas comprendre ceci, car ça semble si abstrait, si peu lié aux changements concrets que l’on veut faire – & pourtant, ça l’est. Par ex, si l’on est dogmatique, on voit la vie à travers une grille d’interprétation fort étroite & nécessairement fausse, puisque plus notre vision englobe de choses, plus elle est correcte.

Pour avoir une bonne vie, donc, cessez de vous adoucir la réalité & de protéger votre ego. A la place, décidez de vous aligner sur la réalité, aussi dur que ce soit, émotionnellement parlant !

Acceptez toutes les vérités, même les plus pénibles, car seule cette mentalité donnera une douce, agréable & satisfaisante vie.

  1. se jeter dans des situations exigeantes, hors de notre zone de confort. Cette situation stressante peut en briser certains, mais d’autres en ressortent plus forts & mieux armés pour la lutte pour la vie. Une fois de plus, mariner dans son petit confort n’apporte rien ; « la fortune sourit aux audacieux « !
  2. fréquenter des gens exceptionnels – c-à-d positifs, battants. Beaucoup d’études ont montré l’énorme influence de nos proches sur notre succès. Alors, si on vit entouré de négatifs, de sous-doués du résultat, ça déteindra sur nous. Leur mentalité nous semblera être la normalité & il y a de grandes chances qu’on n’arrive à rien non plus dans la vie…

Les surdoués du résultat, eux, se distancient de ces médiocres & font tout pour se lier à d’autres surdoués du résultat

Les personnes pouvant générer des résultats ouvrent notre esprit à ce qu’il est possible d’atteindre (ce qui élève nos attentes) & nous tirent vers le haut.

  1. rien ne nous ouvre plus les yeux, en nous confrontant aux réalités du marché que de créer notre propre affaire. Là, on voit ce qui marche & ce qui n’est que rêverie irréaliste. Quand la pression est forte & que notre survie est en jeu, l’ego recule & accepte de se plier au nécessaire. Si vous voulez vraiment devenir bon à générer des résultats, faites ce saut dans le vide.
  2. songez à votre mort. On agit trop souvent comme si on avait l’éternité devant soi pour réaliser les choses & qu’on peut bien se permettre de traîner. Mais les secondes deviennent des heures, puis des jours, puis, le pli de la paresse & de l’aveuglement étant pris, des années, & rien ne se fait ! Une étude a montré que ce que les gens regrettent le plus à leur mort, est de n’avoir pas eu le courage de vivre en étant fidèle à ce qu’ils sont et, au lieu de ça, d’avoir agi selon ce que les autres attendaient d’eux.

On n’a en fait qu’une étroite fourchette de temps, durant laquelle on peut agir pour changer les choses – & se rendre heureux par la même occasion. Voilà pourquoi il est utile de penser souvent à la mort.

Rûmi, le fameux poète mystique persan, a dit : « Dans ce monde, tu possèdes 3 compagnons de route : l’un est fidèle et les autres sont perfides. L’un d’eux, c’est les amis(es), l’autre, les richesses et les biens ; et le 3ème qui est fidèle, c’est l’excellence dans les actions. Tes richesses ne sortiront pas avec toi hors de tes palais ; ton ami viendra, mais seulement jusqu’à ta tombe. Seules les actions sont fidèles : il faut faire d’elles ton refuge, car elles viendront avec toi dans les profondeurs du tombeau ».

Conclusion :

Bougez-vous le derrière ! Maintenant !

Vous informer est bien, mais au final, c’est agir qui compte ! Vous devriez d’ailleurs agir 10 fois plus qu’apprendre.

Décidez de ce que vous voulez obtenir, faites-en un projet & agissez, en tenant toujours compte de la réalité des choses.

Pour trouver qui vous êtes & votre mission de vie en 5 minutes, je renvoie à l’excellente vidéo d’Adam Leipzig (https://www.youtube.com/watch?v=vVsXO9brK7M&t=357s ). Il suffit d’énoncer 5 choses : notre prénom, ce qu’on fait de mieux & qu’on aime faire, pour qui on le fait, ce qu’ils veulent & ont besoin & comment ils changent en résultat de notre action.

Par ex, pour moi, cela donne ceci :  Bonjour, je suis Béatrice, experte à conseiller les gens qui veulent atteindre leurs buts & le bonheur, et à modifier leur destin grâce à des infos plus réalistes & efficaces.

Si vous appliquez ces préceptes, je vous garantis que vous générerez des résultats tangibles & pourrez enfin améliorer votre vie.

Non seulement vous serez heureux(se), mais en plus vous serez fier(e) de vous !

A bas le romanesque !

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L'amour

L’amour est une chose naturelle (mais brève) alors que l’union est une chose sociale (mais longue) – donc, revenons au sens pratique ! Jadis, ce n’était pas « l’amour romantique » qui faisait les couples, mais des considérations que l’on trouverait aujourd’hui « bassement matérielles »… et pourtant, ces couples étaient plus solides que ceux d’aujourd’hui ! On peut dire que les aspirations romanesques ont tué le couple !

Je ne dis pas que l’amour n’existe pas, mais qu’il est inapte à former des unions solides & durables ; il n’y a qu’à considérer le nombre de divorces & ruptures ! Et pourtant, tous ces couples s’adoraient au départ !

On peut toujours tomber amoureux(se) – le coup de foudre existe ! – mais de là à vouloir faire de celle (celui) qui nous l’a inspiré, notre partenaire à vie, il y a de la marge … & même, une limite à ne surtout pas franchir !

On se lance dans la vie a 2, en suivant nos sentiments… mais les sentiments auront vite fait de s’éroder si l’autre nous agace 10 fois par jour ! La société (qui poursuit ses propres objectifs, lesquels impliquent le malheur des gens) nous ont seriné que « l’amour est plus fort que tout » et « qu’il peut vaincre tous les problèmes ».

L’ennui, c’est que la plupart des gens manquent de l’humilité & de la maturité (& des informations) nécessaires pour y travailler, à ces problèmes !

Par conséquent, évitons de perdre notre vie ( = notre temps & notre énergie) dans des relations vouées à l’échec.

Facilitons-nous-la en choisissant un(e) partenaire compatible.

L’union est une part importante de la vie et donc, au lieu de baser son choix sur une chose aussi éphémère & trompeuse que les sentiments, il faut la baser sur des critères rationnels, c-à-d du réalisme & des qualités solides, plus annonciateurs de bonheur à long terme !

Le romanesque, la sensiblerie, ont pris le dessus partout… avec les résultats désastreux que l’on voit ! Il faut donc y mettre un terme ! J’avais déjà fait 2 petit tests sans prétention pour tester le couple (http://www.bonheuretamour.com/2015/03/18/testez-la-compatibilite-de-votre-couple/

et http://www.bonheuretamour.com/2012/12/18/votre-couple-est-il-solide-ou-fragile-faites-le-test/ ) mais j’aimerais aujourd’hui éclairer ce qui rend une relation harmonieuse, donc solide & durable.

Car le romantisme (né à la fin du XVIIIè siècle) nous a trompés en répandant divers mythes sur l’amour :

1) que l’on doit trouver un être beau & ressentir immédiatement une étincelle (« papillons dans l’estomac ») envers lui (elle),

2) que l’on doit se comprendre intuitivement, sans avoir besoin de s’expliquer,

3) que l’on peut fonder une famille sans perte d’intensité dans le domaine sexuel ou des sentiments,

4) notre partenaire doit être à la fois notre ; amant, âme-soeur, meilleur ami, co-parent, co-chauffeur, comptable,

gérant de tâches ménagères, & guide spirituel,

5) que l’on n’a pas besoin d’être éduqué à l’amour, qu’il suffit de suivre ses sentiments,

6) qu’il faut passer tout son temps ensemble & ne pas avoir de secrets l’un pour l’autre,

7) que le sexe avec lui (elle) doit être super-bon, non seulement dès le début, mais pour toujours,

8) que l’on ne doit jamais être attiré(e) par quelqu’un d’autre.

Depuis, tout est allé à vau-l’eau ; tous ces prédicats ne sont annonciateurs que de désastres ! Ouvrons les yeux ; pour qu’une relation dure, il FAUT rejeter et être déloyal aux sentiments romanesques qui nous a fait y entrer !

Pour bâtir une relation solide, il faut donc adopter des principes plus matures sur l’amour – ils peuvent choquer nos croyances idéalistes, mais souvenons-nous qu’un couple dysharmonieux ou des ruptures à répétition, sont bien plus nocifs !

Voici donc les principes devant régir notre quête du partenaire « long terme « :

1) comprendre que chacun – nous comme l’autre – a des défauts (cela augmente la tolérance et une attitude humble, nécessaire pour résoudre les crises),

2) qu’il est indispensable d’avoir des discussions sérieuses & approfondies sur l’argent dès le début de la relation,

3) qu’une seule personne ne peut être TOUT (meilleur ami, âme-soeur, co-parent, …),

4) qu’il faut planifier des « réunions » régulières pour discuter & mieux se comprendre, car l’intuition est inefficace,

5) qu’il faut discuter des petits détails de la vie quotidienne (qui fait quoi dans la maison, le rangement, le nettoyage, …),

6)qu’il est normal que l’amour et le sexe soient parfois détachés l’un de l’autre.

Dans cette optique, voici quoi déterminer – réalistement ! (sentiments mis à part) – avant d’envisager de faire de l’autre votre partenaire (les questions valent à la fois pour vous et pour votre « alter ego ») ;

– Où en êtes-vous question propreté ?

L’amour conquiert tout, sauf peut-être le ressentiment grandissant qui naît quand l’autre ne fiche rien dans le ménage ou sent mauvais. Les gens ont des niveaux très différents de tolérance pour les miettes, les odeurs et la croûte qui se forme le long du joint d’un pot de Nutella. Donc, connaître votre propre position sur ce sujet & savoir où est votre partenaire, est un point essentiel. En effet, on rompt bien plus à cause de « petits détails » comme ceux-ci qu’à cause de gros problèmes (comme l’infidélité) !

– Quelles formes de divertissement préférez-vous?

En général, c’est pendant nos loisirs (soirées, week-ends, congés) qu’on tend à se relier à l’autre – donc, comment chaque partenaire veut passer son temps libre importe beaucoup. Bien sûr, le couple exige certains sacrifices, mais si les loisirs de l’autre vous dérangent, ça ne marchera pas – et attention : ce qu’on trouve mignon lors de la phase de simple fréquentation, peut devenir insupportable une fois qu’on vit ensemble ! La cohabitation est quand même plus facile quand on aime les mêmes choses.

Et les vacances ? Certains préfèrent des vacances « dolce vita » à paresser sur la plage un verre à la main, et d’autres ne jurent que par les trekkings dans l’Himalaya. Si c’est ainsi dans votre couple, l’un des 2 devra faire de grandes concessions ou vous devrez prendre des vacances séparées (ce qui est toujours risqué).

– Quels sont vos horaires de sommeil ?

Certains sont des « alouettes » (tôt levé, tôt couché), alors que d’autres sont des « chouettes » (tard levé, tard couché), ou certains ont besoin de 9 heures de sommeil, alors que pour d’autres, 4 heures suffisent… Si les styles & besoins de sommeil sont trop différents, les partenaires ne pourront presque rien faire ensemble… Et, comme c’est physiologique, on ne peut pas y changer grand’chose. Il vaut donc mieux trouver quelqu’un dont les schémas de sommeil nous correspondent, ou sinon, la vie commune sera bien compliquée…

– De combien de temps seul(e) avez-vous besoin?

Les introvertis et les extravertis peuvent s’aimer, car le partenaire extraverti sortira l’introverti de sa coquille, tandis que l’introverti pourra enseigner au partenaire extraverti comment s’amuser chez soi. Mais dans le long terme, des styles trop différents créeront des tensions, car les besoins de chaque membre du couple est à l’opposé des besoins de l’autre.

Ils devront alors répondre à leurs besoins en faisant des choses différentes – ce qui fait courir le risques de rencontres…

– Quelle est pour vous l’importance de la famille (d’origine) ?

Pour certains, les dîners de famille hebdomadaires ne sont pas négociables ; pour ceux-là, le « clan » est tout, ils adorent leurs parents, leurs frères et sœurs et cousins. D’autres par contre, préfèrent passer leur temps rien qu’à 2 & se distancer de la famille. Comme on ne peut exiger de l’autre qu’il restreigne ses contacts avec sa famille, il faut savoir avant d’emménager ensemble ce qu’il en est pour lui(elle) comme pour vous.

– Quelle est votre idée sur l’externalisation de certaines tâches ?

Si votre partenaire refuse de faire la lessive, de nettoyer les toilettes ou d’allaiter son enfant au milieu de la nuit & préfère confier ces tâches à quelqu’un d’extérieur, alors que vous préférez tout faire vous-même, il y aura des tensions.

Certaines personnes n’ont aucun problème à externaliser certaines tâches, tandis que d’autres se sentent coupables d’avoir quelqu’un qui fasse leur ménage ou s’occupe des enfants plus qu’eux. Là aussi, des disputes naîtront si vous n’avez pas tous 2 la même idée sur la question – or, chaque dispute déchire un peu plus la toile du couple, jusqu’à la séparation finale…

Idem avec l’alimentation ; des études montrent que les goûts culinaires des partenaires importent moins que cette question de manger à la maison ou dehors (ou en commandant des repas au-dehors) – il faut donc tenir compte de ce facteur.

– Quel est votre rapport à l’argent ?

L’argent est un domaine essentiel ; il peut être source de bien des disputes qui éroderont & briseront un couple. C’est pourquoi il faut que les 2 partenaires aient des opinions financières semblables & des schémas de dépenses identiques. Un partenaire trop anxieux, qui rechigne à la moindre dépense et veut vivre comme un rat est pénible à un individu plus serein question argent. A l’inverse, un partenaire adepte de la dolce vita, capable de tout claquer sur un coup de tête, sera insupportable à quelqu’un d’économe – surtout s’ils ont un compte commun … Et n’oublions pas que « quand il n’y a pas de foin au râtelier, les ânes se battent » !

– Quels sont vos penchants religieux & politiques ?

Les « sujets qui fâchent » ! Certains se fichent de la politique &/ou de la religion, d’autres en sont passionnés. Bref, ces sujets vont aussi, si vos valeurs & opinions divergent trop, créer beaucoup de disputes dans le couple. Une fois de plus, liez-vous à quelqu’un qui les partage.

Conclusion :

Vous préférez quoi ? Quelques mois sur un nuage doré, suivis d’une douloureuse dégringolade, avec disputes et rupture à la clé, ou une relation qui commence doucement, prudemment, et ne fait que monter vers les hauteurs enivrantes d’un amour solide & de longue durée (qui est au fond, plus romantique que tout le reste) ? A vous le choix !

Couple en crise ; que faire ?

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gorille & dameJ’avais déjà traité ici ; http://www.bonheuretamour.com/2013/02/28/quitter-ou-rester/ le sujet de quand il faut songer à quitter notre partenaire.

J’aimerais éclaircir encore un peu le sujet de la violence et pour ça, vous faire imaginer une scène…

Voyageons un peu en esprit ; imaginez que vous adorez les animaux et vouliez vivre avec eux ; voilà que vous êtes au zoo, et qu’un gorille vous fait un grand sourire et des signes engageants … Vous voilà dans sa cage.
Hélas, une fois là, ce gorille – qui est un animal sauvage – a très mauvais caractère ; il passe ses colères sur vous et, comme il est plus fort, ça fait très mal.

Imaginez-vous bien cette situation … A ce moment, quand la bête vous attaque, ne vous rueriez-vous pas vers la sortie pour sauver votre peau ?

Iriez- vous croire une seconde que vous pouvez faire quelque chose pour calmer cette bête, en sorte qu’il ne vous maltraite plus ? N’auriez-vous pas qu’un désir ; vous enfuir de la cage avant qu’il ne vous tue ?

Ou penseriez-vous que vous ne pouvez partir parce que le pauvre risquerait de se sentir seul ? Et diriez-vous ; « En plus, il ne devrait pas agir ainsi ! J’insiste pour qu’il change ! »

Bon, vous avez sûrement compris où je voulais en venir. Dans cet exemple, c’est clair qu’on s’est exposé(e) à la douleur et le rejet, pour ensuite s’indigner que l’autre agit comme il le fait, ou penser qu’on peut modifier la situation.

J’ai déjà parlé ici de l’addiction (très réelle) à la négativité : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ .

Rechercher l’approbation de personnes nuisibles peut être une addiction, en effet. Pour bâtir une bonne relation, c’est comme pour applaudir ; il faut être 2 – et si l’autre partie se fiche de la relation, ça ne peut pas marcher !

Beaucoup, craignant la solitude, se résignent à des relations insatisfaisantes ou pénibles, sans réaliser les dangers que cela les fait courir ; le prix à payer est le stress, le malheur, le rejet et, finalement, la VRAIE solitude.

Quand on vit avec quelqu’un (ami, frère ou soeur, parent, partenaire amoureux, collègue) qui nous fait vivre un enfer en réagissant toujours négativement, cela a une énorme influence sur notre santé physique & mentale ; le choc & le stress libèrent des substances chimiques (cortisol, ..) qui s’infiltrent dans chaque cellule de votre corps et les abîment.

Cela tue aussi toute joie, espoir, ou positivité en nous…. c-à-d que cela abîme même notre avenir.

Mais souvent, l’avenir est loin & indistinct, alors que nos besoins, eux, sont puissants et agissants, en sorte que l’on continue à s’accrocher compulsivement à l’idée de sauver le couple, ou l’autre, et de le faire changer.

Il faut cesser de rechercher l’approbation, de se soucier de ce que pense l’autre, ou de son bien-être ; après tout, il est adulte et devrait pouvoir se débrouiller tout seul… Cessez et remettez-vous à avancer avec votre vie !

La vie est faite de temps & d’énergie… et là, vous êtes en train de perdre les 2…

La raison majeure pour laquelle on continue cette conduite insensée, est la peur de comprendre ; admettre qu’on a affaire à un être qui nous est incompatible, qu’on a donné tout ce temps, cette énergie & cet amour pour rien, admettre qu’ l’on est impuissante à changer notre partenaire et à arranger les choses, est horriblement pénible, mais il n’y a que cela qui peut vous faire voir la situation telle qu’elle est, c-à-d que jamais vous ne recevrez de cette personne l’amour, le respect, la réciprocité & la loyauté que vous désirez tant.

Comme a dit Ayn Rand : « on peut ignorer la réalité, mais on ne peut pas ignorer les conséquences d’ignorer la réalité »… Eh oui ; si on veut des oranges, il faut s’adresser à un oranger, et non à un cactus … Dites-vous que votre compagnon (compagne) est un cactus, que de lui (ou d’elle), vous n’aurez que des épines, et qu’il ne peut donner des oranges !

Bien sûr, s’avouer ceci fait très mal – et c’est d’ailleurs pour s’épargner cette douleur qu’on s’est si longtemps raccrochée – malgré TOUTES les preuves du contraire ! – à l’idée que c’était possible. Se défaire du fantasme qu’on a le pouvoir de modeler autrui pour lui faire répondre à nos besoins, est dur – et d’autant plus dur que c’est un besoin vital qui a été frustré depuis notre tendre enfance…

Mais il faut en faire le deuil… cela seul nous fera abandonner ce désir qui, dans ces conditions & avec cette personne, est irréaliste, et amènera la guérir. Fini, l’angoisse, fini, les discussions stériles, fini, les tentatives désespérées pour faire marcher la relation, fini, la douleur cuisante & la frustration d’attentes jamais assouvies …

A ce sujet, Bernard Werber (dans  » « ) a inventé ce conte (cité ici : http://www.bonheuretamour.com/2014/03/16/pour-une-vie-meilleure-optimisez-votre-temps/ ), que je trouve très éclairant ; il raconte que, pour attraper un singe, les habitants d’une île du Pacifique font un trou dans un cocotier et y déposent quelques noix. Un singe passe, voit les noix et décide de s’en emparer. Il passe la main dans le trou, prend les noix, mais là … problème : il ne peut plus sortir son poing du trou et comme il s’entête, les hommes peuvent s’approcher et le capturer. Moralité: ce que tu possèdes, TE possède! Ouvrez la main ! Lâchez cette noix ; son prix est trop élevé pour ce qu’elle vaut ! Ou elle est pourrie, elle ne vous nourrira pas & ne fera que vous rendre malade !

Une relation (de quelque nature qu’elle soit) doit être équitable et, quand visiblement elle ne l’est pas, quand elle ne fonctionne pas, quand les ingrédients vitaux manquent (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/ ), quand c’est toujours vous qui donnez sans rien recevoir en retour et que la frustration vous ronge, il vaut mieux voir la réalité en face, vous respecter et partir, que de vous raccrocher à des rêveries impossibles qui vous coûteront votre santé !

Si en amour, en amitié ou au travail, il y a des frictions, vous avez 2 choix : soit vous comprenez que vous avez le principal (amour, respect… ou argent, si c’est ce que vous recherchez), que vous vous énervez pour des détails & qu’au fond, vous pouvez supporter ces petits désagréments sans en souffrir, vous sentir submergé(e) ou en manque. Là, il suffit de décider de vous livrer à un hobby quelconque (sport, tricot, … qui vous distraira un peu & vous fera accepter totalement (sans plus exiger que ça change) ces petits défauts de l’autre.

2ème cas de figure : ce défaut de l’autre touche à quelque chose d’essentiel (l’amour, le respect, le sexe, ..) et bien entendu, vous ressentez un manque douloureux, ça vous frustre, votre estomac est noué, .. En ce cas, après en avoir discuté avec l’autre et constaté qu’il ne fait rien pour y porter remède, vous devez comprendre qu’il ne peut pas ou ne veut pas * remplir vos besoins (soit il s’en fiche, soit il n’en est pas capable) et que, comme ça vous démolit, vous devez rompre.

S’accrocher à l’espoir de recevoir – plus tard – autre chose que ce que vous recevez maintenant, c’est comme arriver et exiger que l’autre se change en quelqu’un d’autre.

Rompre est dur, mais moins que de vivre des décennies de stress, de larmes, de frustration, de déception, de rejet, de rancoeur, et de scènes douloureuses !

* Attention :

1) ne faites pas l’erreur de perdre des années à réfléchir pour essayer de déterminer si votre partenaire le fait exprès ou non (qu’il est juste idiot) – ne faites pas ça, malheureux (se) ! vous allez perdre des années de votre vie à souffrir pour rien – car au fond, qu’il ne puisse pas ou ne veuille pas vous donner ce dont vous avez besoin, le résultat (et il n’y a que cela qui compte) est le même – c-à-d insatisfaisant ! Et il ne faut pas rester dans un environnement frustrant !

Si on transpose la situation dans une entreprise, qu’un employé ne puisse pas ou ne veuille pas faire une tâche qu’on lui demande, il sera viré dans les 2 cas !

2) si vous êtes avec un compagnon (compagne) violent, rompre est dangereux. Pour éviter la casse, vous pouvez appliquer la méthode Plan A- Plan B (http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/ ).

Citations d’Alan Watts

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Alan-Watts– Nous devons abandonner complètement la notion de blâmer le passé pour tout type de situation où nous sommes et inverser notre pensée pour voir que le passé s’écoule toujours à partir du présent. Que le présent est le point créateur de la vie. Donc vous voyez, c’est comme l’idée de pardonner à quelqu’un, vous changez la signification du passé en le faisant … Voyez aussi le flux de la musique. La mélodie telle qu’elle est exprimée, est modifiée par des notes qui viennent plus tard. Tout comme le sens d’une phrase … Vous attendez la suite pour savoir ce que signifie la phrase … Le présent est toujours en train de changer le passé.
-La paix ne peut être faite que par ceux qui sont pacifiques, et l’amour ne peut être représenté que par ceux qui aiment.

-La question « Que ferons-nous à ce sujet » n’est posée que par ceux qui ne comprennent pas le problème. Si un problème peut être résolu, le comprendre et savoir quoi faire à son sujet sont la même chose. D’autre part, faire quelque chose à propos d’un problème qu’on ne comprend pas est comme essayer de déblayer les ténèbres en l’écartant avec nos mains. Lorsque la lumière est amenée, l’obscurité disparaît immédiatement. Cela vaut aussi pour le problème.

– Tout comme l’humour vrai est de rire de soi-même, la vraie humanité est la connaissance de soi-même.
– Je me suis rendu compte que le passé et le futur sont de véritables illusions, qu’ils existent dans le présent, qui est ce qui existe, et tout ce qui existe.
– Nous identifions dans notre expérience une différenciation entre ce que nous faisons et ce qui nous arrive.
– Mais je vais vous dire ce que comprennent les ermites. Si vous partez dans une forêt très, très loin et que vous vous tenez  très calme, vous arriverez à comprendre que vous êtes relié avec tout.
– Donc, ce qui est discorde à un niveau de notre être, est harmonie à un autre niveau.
– Et l’attitude de foi est le contraire même de l’attachement à la croyance, de s’y raccrocher.
– Aucun travail ou amour ne fleurira sur la culpabilité, la peur, ou le vide du de cœur, tout comme aucun plan d’avenir valable ne peut être fait par ceux qui n’ont pas la capacité de vivre dans le moment présent.
– La religion n’est pas un département de la vie ; c’est quelque chose qui pénètre dans l’ensemble de celle-ci.
– Vous et moi sommes autant en continuité avec l’univers physique qu’une onde est en continuité avec l’océan.

-Avoir la foi est de vous abandonner à l’eau. Lorsque vous nagez, vous ne vous agrippez pas à l’eau, parce que si vous le faites, vous coulez et vous vous noyez. A la place, vous vous relaxez, et vous flottez.
– Le sens de la vie est juste d’être vivant. C’est si clair et si évident et si simple. Et pourtant, tout le monde se précipite en grande panique comme s’il était nécessaire d’atteindre quelque chose au-delà d’eux-mêmes.

-La seule façon de donner un sens au changement est de s’y plonger, bouger avec lui, et entrer dans la danse.
-Vous êtes une ouverture par laquelle l’univers se regarde et s’explore lui-même.
-Jésus-Christ savait qu’il était Dieu. Alors réveillez-vous et trouvez enfin qui vous êtes vraiment. Dans notre culture, bien sûron dira que vous êtes fou et blasphémez, et soit on vous mettra en prison ou dans une maison de fous ( ce qui est à peu près la même chose). Toutefois, si vous vous réveillez en Inde et dites à vos amis et relations, « Mon Dieu, je viens de découvrir que je suis Dieu », ils riront et diront, « Oh, félicitations, enfin vous l’avez découvert ».

-L’homme souffre seulement parce qu’il prend au sérieux ce que les dieux ont fait pour notre plaisir.
L’art de vivre … n’est ni une dérive négligente d’une part, ni un aggripage craintif au passé d’autre part. Il consiste à être sensible à chaque instant, en le considérant comme tout à fait nouveau et unique, en ayant l’esprit ouvert et totalement réceptif.
– Plus une chose tend à être permanente, plus elle tend à être sans vie.

– Il vaut mieux avoir une courte vie pleine de ce que vous aimez faire, qu’une longue vie passée misérablement.

– Notre corps n’élimine pas les poisons en sachant leur nom. Essayer de contrôler la peur ou la dépression ou l’ennui en les nommant, c’est faire appel à la superstition d’une confiance dans les malédictions et invocations. Il est si facile de voir pourquoi cela ne fonctionne pas. Il est clair qu’on tente de connaître, de nommer, et de définir la peur afin de l ‘ »objectifier », c-à-d de la mettre à distance du « moi ».
– La technologie n’est destructrice que dans les mains de gens qui ne se rendent pas compte qu’ils sont le même processus, et le processus même, de l’univers.

– Voici le vrai secret de la vie – être complètement engagé dans ce que vous faites dans l’ici et maintenant. Et au lieu de l’appeler travailler, se rendre compte que c’est un jeu.

– Vous êtes cette vaste chose que vous voyez loin, très loin avec de grands télescopes.
– Le Zen ne confond pas avec la spiritualité avec le fait de penser à Dieu tandis qu’on pèle des pommes de terre. La spiritualité zen consiste seulement à peler les pommes de terre.
-L’ego n’est rien d’autre que la focalisation de l’attention consciente.
-Ce que nous avons oublié, c’est que les pensées et les mots sont des conventions, et qu’il est fatal de prendre des conventions trop au sérieux. Une convention est une commodité sociale, comme, par exemple, l’argent … mais il est absurde de prendre l’argent trop au sérieux, de le confondre avec la vraie richesse … Un peu de la même façon, les pensées, les idées & les mots sont une « monnaie » pour les choses réelles.

– Pour clarifier l’eau boueuse, le mieux est de la laisser reposer.
Et les gens sont dans la confusion, car ils veulent que le monde ait un sens comme s’il était des mots … Comme si vous aviez un sens, comme si vous étiez un simple mot, comme si vous étiez quelque chose qui pourrait être recherché dans un dictionnaire. Vous êtes du sens.

– Le désir de sécurité et le sentiment d’insécurité sont la même chose. Retenir son souffle est perdre son souffle. Une société fondée sur la quête de la sécurité n’est qu’un concours d’apnée dans lequel tout le monde est tendu comme un tambour et pourpre comme une betterave.

– Ce que je dis, c’est que vous ne devez rien faire, parce que si vous vous voyez dans le bon sens, vous êtes tous un phénomène naturel aussi extraordinaire que les arbres, les nuages, les motifs de l’eau courante, le clignotement du feu, la disposition des étoiles, et la forme d’une galaxie. Vous êtes tous comme ça, et il n’y a rien du tout d’erroné en vous.

Essayer de se définir soi-même, c’est comme essayer de mordre ses propres dents.
– Ceci, alors, est le problème humain : il ya un prix à payer pour chaque accroissement de conscience. Nous ne pouvons pas être plus sensibles au plaisir sans être (aussi) plus sensibles à la douleur. En se rappelant le passé, nous pouvons planifier pour l’avenir. Mais la capacité de planifier pour l’avenir est freinée par l’ »aptitude » à redouter la douleur et à craindre l’inconnu. En outre, la croissance d’un sens aigu du passé et de l’avenir nous donne un faible sentiment du présent. En d’autres termes, nous semblons atteindre un point où les avantages d’être conscient sont dépassés par ses inconvénients, (et) où une extrême sensibilité nous rend inaptes à s’adapter.

– La source de toute lumière est dans l’œil.

– L’art de la méditation est un moyen d’entrer dans contact avec la réalité, et la raison en est que la plupart des gens civilisés sont hors de contact avec la réalité parce qu’ils confondent le monde comme il est avec le monde comme ils le pensent et en parlent et le décrivent. Car d’une part, il y a le vrai monde et de l’autre il y a tout un système de symboles ce monde, qu’on a dans l’esprit. Ce sont des symboles très très utiles, toutes les civilisations en dépendent,

mais comme toutes les bonnes choses, ils ont leurs inconvénients, et le désavantage principal des symboles est que nous les confondons avec la réalité, tout comme nous confondons l’argent avec la vraie richesse.
– Ne prétendez jamais à un amour qu’en fait vous ne ressentez pas, car il ne nous appartient pas de commander à  l’amour.

– Les choses sont comme elles sont. En observant l’univers de nuit, nous faisons pas de comparaisons entre les étoiles qui ont raison ou tort, ni entre les constellations bien ou mal disposées.