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Les Principes de Maître Kong

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confucius

Plus connu chez nous sous le nom « Confucius », est (nous dit Wikipedia) né le 28 septembre 551 & mort le 11 mai 479 av. J.-C.

Ce philosophe chinois, nommé K’ung-tzu, Kongzi ou Kongfuzi (Maître Kong), vécut une enfance de pauvreté, à une période troublée.

Il devint ministre de la Justice mais, suite à une intrigue, il dut s’exiler. Il voyagea alors sans cesse d’un État à l’autre, suivi de nombreux disciples, et espérant répandre son idéal de réforme politique et sociale.

Dans chacune des principautés qu’il visita, il proposa ses services de conseiller au seigneur du lieu. Mais aucun ne mettra en pratique ses idées. Son enseignement, en revanche, se propagera grâce à ses disciples, qui, après sa mort, compileront ses préceptes & en feront un recueil ; les « Entretiens », lequel connaîtra un succès de plus en plus grand.

Il visait à faire régner l’ordre dans l’empire et pour ça, à éduquer l’être humain (gouvernant & gouvernés) ; en faire des éléments utiles à l’Etat & la société.

Son programme se fonde sur les 6 disciplines que doit maîtriser un homme pour se forger un caractère ; le « Li » (rites), le « Yué » (musique), le « Chou » (calligraphie), le « Choué » (mathématiques), le « You » (conduite de char) & le « Cheu » (tir à l’arc).

Ses principes (à suivre pour parvenir à ce résultat) :

– sincérité ; à ses yeux, la 1ère des vertus d’un être humain,

– respect : (voir + bas),

– humilité : adopter une position inférieure & s’adapter,

– harmonie : du corps, de l’esprit & des relations interpersonnelles.

Ses principes majeurs :

« Run » ; humanité, bienveillance

C’est celle que Confucius préférait ; « la meilleure conduite possible » ! Pour lui, notre façon de nous réaliser en tant qu’humain dépend de notre rôle & de nos relations dans la famille & la communauté.

« Li » ; rites, coutumes, cérémonial

Les coutumes jouent un rôle essentiel dans la cohésion de la société.

« Gouverné par la Loi, l’homme tend seulement à éviter le châtiment, gouverné par le bon exemple, l’homme devient vertueux.»

Confucius a donc éduqué les êtres non par des lois, mais grâce à des pratiques & rituels sociaux.

« Djounzau » ; homme de bien, personne exemplaire

Chacun doit se soucier des autres (même en dehors de sa famille), tendre à la justice & à la moralité, sans faire passer son propre intérêt avant celui des autres. C’est une lutte permanente ! La chose révolutionnaire, c’est la notion, pour la 1ère fois, de noblesse morale ; que ce n’est pas la naissance qui confère la noblesse, mais bien la moralité !

Il s’agit de regarder au-delà des apparences, pour distinguer la vertu, la beauté intérieure des êtres.

Confucius trouvait excessif le pouvoir des rois & visait à le réduire. Il a dit : « Le roi doit aimer son peuple comme il aime son fils. »

« Shu » ; l’empathie

« Ce que tu ne veux pas qu’on te fasse, ne le fais pas aux autres ! »

Confucius a compris que le respect d’autrui, si nécessaire, a un fondement moral, & que ce fondement est l’empathie.

C’est (à son avis) ce qui distingue l’homme des animaux.

C’est LE mot qui doit servir de règle de conduite aux hommes. En Occident, on regarde en soi pour savoir qui l’on est, mais Confucius nous enjoint d’observer comment on traite les autres. Ce qui compte, c’est que nos relations à autrui se caractérisent par l’attention & la compassion !

Conclusion :

Ces principes existent depuis 2500 ans, et s’ils ont résisté si longtemps, c’est parce qu’ils correspondent à des rites & des croyances répondant aux besoins de l’unité fondamentale d’une société – qui est, non l’individu (comme croit l’Occident), mais la famille.

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La « codépendance » des victimes de PN

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J’ai déjà dit ici – http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ – ce qu’il faut penser des théories à la mode et entre autres, de la « co-dépendance » (en bref : rien de bon !).

En ce qui concerne les violences perverses subies aux mains d’un malade atteint de troubles de la personnalité (borderline, sociopathe, psychopathe, narcissique, histrionique) ou violent & manipulateur, coller sur la victime l’étiquette de « codépendance » est tout simplement une façon de blâmer la victime !

Qualifier de « codépendant » le destinataire de l’abus (qu’on le nomme «victime» ou «abusé») , revient à attacher un certain nombre de problèmes psychologiques et /ou émotionnels à cette personne, ce qui implique qu’elle a joué un rôle dans la violence qui lui fut infligée, que sa soi-disant « codépendance » a permis à l’abus, l’a favorisé, a attiré l’agresseur dans leur vie, etc.

C’est ôter l’accent de l’agresseur taré & violent, pour le replacer sur la victime !

Pourtant, la grande majorité des thérapeutes traditionnels adoptera cette approche ; en thérapie, ils conseilleront à la victime de ne se concentrer que sur leur «propre rôle» dans la dynamique de la relation et donc dans l’abus, & d’ignorer complètement leur partenaire (partenaire, époux(se), parent, …) en tant qu’agresseur.

Ils s’en tirent justement en collant à la victime l’étiquette de « codépendance ».

Or, ce terme (codépendance), destiné, à la base, aux compagnes d’alcooliques, a été abusivement étendu à tous les partenaires de conjoints tarés, en sorte qu’actuellement, ça permet de qualifier tout et n’importe quoi ! On peut en adapter la définition pour correspondre à presque tous les troubles !

Or, j’ai bien vu que la grande majorité des partenaires de PN ou d’êtres souffrant de troubles de la personnalité, ne sont pas du tout des codépendant(e)s !

En outre, il devrait être évident pour tous qu’il faut se focaliser sur les comportements pervers, les violences & la manipulation, & non sur les victimes – ce qui est à la fois stupide, cruel & inefficace !

Les théories actuelles, qui blâment la victime, sont mauvaises, mais répandues exprès ;

Les hauts dirigeants le font en connaissance de cause, car ils en bénéficient d’une ou d’autre manière ; soit financièrement (juges, …) ou soit, si eux-mêmes sont des PN (et il y en a bien plus aux échelons supérieurs du pouvoir qu’ailleurs), parce que ça crée du malheur & détruit la société …ce que ces êtres anti-sociaux adorent !

Et les autres y croient parce que ce sont des jobards dénués de tout sens commun, et ils le répandent parce qu’eux aussi en tirent profit ; financièrement (assistantes sociales, …) et psychologiquement ; ces médiocres peuvent enfin se sentir supérieurs à ceux qui n’ont juste pas eu leur chance !

A tous ceux qui « insistent » sur le rôle de la victime, je dirai ; oui, les PN ne choisissent pas n’importe qui &, en ce sens, la victime joue « un rôle » dans l’abus qu’elle subit ; ils ont choisi la victime parce qu’elle est une gentille, douce, aimante, généreuse, honnête, pleine d’espoir, romantique, pardonnant facilement. Voilà ! Maintenant, j’ajoute que quelqu’un qui ose blâmer un être de posséder ces précieuses qualités est un con ou un taré sans sentiments, bien proche d’un PN !

J’ai parlé dans les articles suivants de ces théories débiles & de la réaction inhumaine & cruellement inadaptée des acteurs sociaux :

PN : la société accable les victimes ; http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/

Victime & acteurs sociaux : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/07/victimes-acteurs-sociaux/

Violence perverse, effets & société –https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe

La soi-disant « co-dépendance » http://www.bonheuretamour.com/la-soi-disant-co-dependance/

Pourquoi on délaisse les victimes : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

PN & Communication Non-Violente : https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/

Comment la société protège les PN : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/

Victime ; avez-vous choisi la violence ? https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/10/13/victime-avez-vous-choisi-la-violence/

Viol émotionnel : http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/

…et dans bien d’autres, que je vous encourage à lire ; par ex, dans la série d’articles ci-dessous, j’explique pourquoi la victime reste  avec son bourreau : 

couple en crise : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/18/couple-en-crise-que-faire/

Violence & syndrome de Stockholm : https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/05/12/violence-et-syndrome-de-stockholm/

Les liens traumatiques |https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/10/les-liens-traumatiques/

PN : pourquoi on reste si longtempshttp://www.bonheuretamour.com/2015/05/23/pn-pourquoi-on-reste-si-longtemps/

Qu’est-ce qui nous garde dans une relation toxique ? http://www.bonheuretamour.com/2016/04/13/quest-ce-qui-nous-garde-dans-une-relation-toxique/

Sites d’infos sur les PN : http://www.bonheuretamour.com/2016/02/18/sites-dinfos-sur-les-pn/

PN : les victimes doutent : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/05/15/pn-les-victimes-doutent/

Provocations du PN ; cessez de réagir ! : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/21/provocations-du-pn-cessez-de-reagir/

En conclusion, j’encourage tout le monde à s’informer, à cesser de croire ce qui heurte à la fois la raison & le coeur, pour adopter désormais une vision logique & humaine des choses – bref, à mettre le blâme là où il faut, c-à-d sur les épaules des agresseurs !

Citations de R. Buckminster Fuller

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r-buckminster-fuller-5Richard Buckminster Fuller (1895 – 1983) fut un inventeur, designer, auteur, architecte et théoricien américain.

Chacun de nous a quelque chose à apporter. Cela dépend vraiment du fait que chacun pense par lui-même, mais sans suivre aucun type de règle …

Je n’essaie pas de conseiller à l’un de vous de faire quelque chose de vraiment spécial, sauf d’oser penser. Et d’oser aller avec la vérité. Et d’oser aimer vraiment totalement.

Le plus près que chacun de nous peut s’approcher de Dieu est d’aimer la vérité.

Bien sûr, nos échecs sont une conséquence de nombreux facteurs, mais peut-être l’un des plus importants est le fait que la société fonctionne sur la théorie que la spécialisation est la clé du succès, sans comprendre que la spécialisation empêche la pensée globale.

Les gens devraient considérer les choses d’un regard neuf et ne pas juste accepter les termes classiques et la façon traditionnelle de faire les choses.

Les choses à faire sont : les choses qui ont besoin d’être faites, que vous voyez qui ont besoin d’être faites, et dont personne d’autre ne semble voir qu’elles ont besoin d’être faites.

Osez être naïf.

Un proverbe est beaucoup de matière distillée en peu de mots.

Nommons l’intuition une pêche cosmique. Vous sentez un grignottis, et alors vous devez ferrer le poisson.

Mes idées ont subi un processus d’émergence en urgence. Quand on en a besoin suffisamment fort, elles sont acceptées.

Ce qui se passe habituellement dans le processus éducatif est que les facultés sont émoussées, surchargées, farcies et paralysées de telle sorte que quand la plupart des gens arrivent à la maturité, ils ont perdu leurs capacités innées.

L’intégrité est l’essence de tout succès.

L’initiative ne peut être ni créée ni déléguée. Elle ne peut jaillir que de l’individu auto-déterminé, qui décide que la sagesse des autres n’est pas toujours meilleure que la sienne.

La vérité est une tendance.

La vie est l’incarnation de l’âme dans le temps.

L’humanité acquiert toute la bonne technologie pour toutes les mauvaises raisons.

L’univers est synergétique. La vie est synergétique.

De l’intégrité personnelle dépend le destin de l’humanité.

Penser est un rejet momentané des choses non pertinentes.

Il n’y a rien dans une chenille qui vous dit que ça sera un papillon.

On ne change jamais les choses en combattant la réalité existante. Pour changer quelque chose, construisez un nouveau modèle qui rend le modèle existant obsolète.

Le contraire de la nature est impossible.

L’une des premières pulsions de l’humanité est de comprendre et d’être compris. Toutes les autres créatures vivantes sont conçues pour des tâches hautement spécialisées. L’homme semble unique en tant que compreneur global et coordonnateur d’affaires locales de l’univers.

Prenez l’initiative. Mettez-vous au travail, et surtout coopérez et ne vous cachez pas l’autre ou ne tentez pas de gagner au détriment d’un autre. Tout succès avec une telle mentalité tordue sera de courte durée.

La minute où vous commencez à faire ce que vous voulez faire, c’est un autre genre de vie.

La foi est beaucoup mieux que la croyance. La croyance c’est quand quelqu’un d’autre pense.

Je vis sur la Terre à l’heure actuelle, et je ne sais pas ce que je suis. Je sais que je ne suis pas une catégorie. Je ne suis pas une chose – un nom. Il me semble être un verbe, un processus évolutif – une fonction intégrale de l’univers.

99% de qui vous êtes est invisible et non-touchable.

L’explicable requiert l’inexplicable. L’expérience requiert le « non-experiençable ». L’évident requiert le mystique.

Ou la guerre est obsolète, ou les hommes le sont.

Vous pouvez soit donner un sens soit faire de l’argent.

Ne combattez pas les forces, utilisez-les.

Quand je travaille sur un problème, je ne pense jamais à la beauté. Je pense à la façon de résoudre le problème. Mais quand j’ai fini, si la solution n’est pas belle, je sais qu’elle est fausse.

Combien de fois n’ai-je trouvé là où je devais aller seulement en décidant d’aller à un autre endroit.

La plupart de mes avancées se sont faites par erreur. On découvre ce qui est quand on se débarrasse de ce qui n’est pas.

L’amour est omni-inclusif, progressivement exquis, compréhensif et tendre et « compatissamment » s’accorder avec un autre que soi-même.

Tout peut être relié ensemble d’une certaine façon, d’une manière soit physique, psychologique ou symbolique.

N’oubliez jamais que vous êtes unique. N’oubliez jamais que s’il n’y avait pas besoin de vous dans toute votre unicité sur cette terre, vous ne seriez pas ici. Et n’oubliez jamais que peu importe combien écrasants les défis et les problèmes de la vie semblent être, qu’une seule personne peut faire une différence dans le monde. En fait, c’est toujours à cause d’une personne que tous les changements qui comptent dans le monde arrivent. Alors, soyez cette personne unique.

Il n’y a pas de joie égale à celle de pouvoir travailler pour toute l’humanité et de faire bien ce que vous faites .

Tu peux autant t’attendre à devenir plus fort en mangeant sans cesse, qu’à devenir plus sage en lisant sans cesse. Trop surcharge la Nature, et tourne plus en maladie qu’en soutien de vie. C’est la pensée et la « digestion » qui rendent les livres utiles, et donnent de la santé et de la vigueur à l’esprit.

Les enfants sont de véritables scientifiques-nés. Ils expérimentent et font l’expérience et refont encore l’expérience spontanément. Ils sélectionnent, combinent, et testent, en cherchant à trouver un ordre dans leurs expériences – « qui est le plus ? qui est le moins ? » Ils testent en sentant, goûtant, mordant, et touchant pour (déterminer) la dureté, la mollesse, l’élasticité, la rugosité, la douceur, la froideur, la chaleur : ils soulèvent, secouent, frappent pressent, poussent, écrasent, frottent et tentent de démonter les choses.

Je suis convaincu que la créativité est « a priori » à l’intégrité de l’univers et que la vie est régénérative et la conformité, un non-sens.

Tout ce qu’on a appris à l’école comme «évident» devient de moins en moins évident à mesure que l’on commence à étudier l’univers. Par exemple, il n’y a pas de solides dans l’univers. Il n’y a même pas une suggestion d’un solide. Il n’y a pas de continuums absolus. Il n’y a pas de surfaces. Il n’y a pas de lignes droites.

Les humains font toujours la chose la plus intelligente … après qu’ils aient essayé toutes les alternatives stupides et qu’aucune d’entre elles n’ait marché.

Si vous voulez enseigner aux gens une nouvelle façon de penser, ne vous fatiguez pas à tenter de leur enseigner. Donnez-leur plutôt un outil, dont l’utilisation conduira à de nouvelles façons de penser.

Nous devons en finir avec la notion absolument spécieuse que tout le monde doit gagner sa vie. C’est un fait aujourd’hui qu’une personne sur 10.000 d’entre nous peut réaliser une percée technologique capable de soutenir (nourrir) tous les autres. Les jeunes d’aujourd’hui ont tout à fait raison de comprendre cette absurdité de gagner sa vie. Nous ne cessons d’inventer des emplois à cause de cette fausse idée que tout le monde doit être employé à une sorte de corvée parce que, selon la théorie darwinienne malthusienne, il doit justifier son droit d’exister. Donc, nous avons des inspecteurs d’inspecteurs et des gens qui font des instruments pour que les inspecteurs puissent inspecter les inspecteurs. La véritable affaire des gens devrait être de retourner à l’école et de réfléchir à ce à quoi ils pensaient avant que quelqu’un ne vienne leur dire qu’ils devaient gagner leur vie.

(…) les problèmes de survie les plus fondamentaux de l’humanité ne pourraient jamais être résolus par la politique.

Eve, mère de l’Homme & Adam le suiveur

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Adam & Eve 3

Les femmes représentent plus de 50% de la population, font 66% du boulot sur terre et produisent 50% de la nourriture. Et pourtant, elles n’ont que 10 % des ressources et 1% de la propriété ! (Et OUI, c’est TOUJOURS AINSI ACTUELLEMENT).

Ce sont les femmes qui ont fait accéder l’homme à l’humanité – ceci est-il donc un crime si grand que depuis & à jamais, elles doivent le payer ?

L’écrivaine Pearl Buck commente, dans un de ses livres, ainsi l’histoire d’Adam & Eve :  l’homme était satisfait de jouir du jardin mais la femme pensait aux enfants qui lui naîtraient, et voulait plus. C’est comme cela qu’elle fut poussée à explorer et à désobéir à Dieu.

Or, cette possiblilité de désobéir à Dieu, n’est rien de moins que CE QUI FONDE L’HOMME !

Souvent on entend des athées dire : « si Dieu a tout créé, il a créé le mal – donc Il est mauvais.  Ou à tout le moins, Il permet le mal – donc il l’approuve – Il est donc est indiférent ou complice – ou, s’Il ne peut l’empêcher, Il est faible – et n’est donc pas Dieu, puisque Dieu est censé être tout-puissant.

Ce genre de « raisonnement » prouve qu’ils n’ont rien compris à la nature humaine ; car l’amour de Dieu, c’est justement cela !  Les animaux, sont forcés de suivre les lois naturelles ( = divines) sans pouvoir y échapper, alors que nous, humains, avons cette liberté de choisir : suivre la parole de Dieu, ou y désobéir ! C’est CECI qui nous distingue de l’animal – et c’est cela qu’Eve a fait…

L’histoire d’Adam et Eve montre aussi la lâcheté de l’homme : quand Eve lui propose de manger du fruit défendu, il la suit sans réfléchir !  Il pouvait lui dire : c’est interdit, alors fais-le si tu veux, mais moi, j’obéirai à Dieu ». …

Au lieu de protester, il acquiesca et pécha avec elle – mais quand Dieu les confronte, il jette toute la faute sur Eve, et n’assume pas sa responsabilité, son choix… (Il semble que rien n’ait changé).

Les incroyants nient la réalité d’Adam et Eve – mais même si ce n’est qu’un conte, c’est un conte très intelligent, qui nous éclaire, car il révèle la mentalité ainsi que la destinée des hommes et des femmes.

Jean-Claude Van Damme en dit ceci : « Moi, Adam et Eve, j’y crois plus tu vois, parce que je suis pas un idiot : la pomme, ça peut pas être mauvais, c’est plein de pectine » 😉 ! Mais redevenons sérieux !

Bref, dans le conte, la femme doit être punie de sa rébellion : Dieu lui dit (Il ne dit pas ceci à l’homme !): « tu t’attacheras à ton mari, et il dominera sur toi » …sous-entendu : justement à cause de cet attachement ! Si l’on devient dépendant de quelqu’un (surtout si lui ne l’est pas de nous), on est clairement en position de faiblesse !

Et voilà la malédiction de la femme – et pourquoi elle doit payer et souffrir – Vous pensez que c’est ridicule et que ça ne tient pas debout ? Peut-être…mais regardez autour de vous, le sort qui est fait aux femmes un peu partout dans le monde et dans l’Histoire (car cela remonte loin)…. Moi, je trouve que ça ressemble furieusement à un genre de malédiction !

Voici aussi pourquoi, dès le début, dans les contes comme dans les faits, on voit que c’est elle qui est cause de progrès, d’avancement de la civilisation :

En Afrique, par ex, ce sont les femmes qui ont découvert les propriétés curatives de diverses plantes, ou les femelles macaque, le lavage de patates (voir l’histoire du « 100ème singe »), …

Le conte hopi de la création de l’Homme, en attribue aussi l’apparition à la femme : au commencement, l’Homme (qui n’était pas encore l’Homme) vivait dans les profondeurs de la terre – et en était satisfait. Mais pas sa femme ; elle voulait s’élever…

Pour lui faire plaisir (ou faire cesser ses jérémiades !) l’homme monta d’un étage… puis d’un autre… puis d’un autre, etc… Jusqu’à ce que, toujours poussé vers le haut par les récriminations de sa femme, l’homme émerge à la surface de la Terre. Et voilà ; l’Homme était né !

Cette mission la femme ne doit pas l’abandonner… Car « qui n’avance pas recule » et donc, si la femme (qui est alors la Femme) ne le civilise pas, l’homme se livre à ses mauvais instincts et tombe à un état pis que celui d’une bête !

Beaucoup d’hommes, en effet, s’imaginent que, comme ils n’existe pas de mariage chez les animaux, ceux-ci s’accouplent comme ils veulent, « en toute liberté » – quelle erreur !

Les bêtes doivent se plier à des règles très précises, et les faibles doivent se résigner à NE JAMAIS AVOIR DE RELATIONS SEXUELLES !  C’est ça, la « la loi de la nature « – faire en sorte que seuls les plus aptes aient accès à la reproduction (pour toujours renforcer l’espèce et permettre qu’elle puisse se perpétuer).

S’il en allait de même avec nous, il n’y aurait que les gars les plus grands, forts et beaux qui s’accoupleraient dans leur vie…et encore, à certaines périodes bien précises (le reste du temps : chasteté totale !).

Or, on voit bien que les hommes, même les gringalets, pauvres, laids ou très bêtes, peuvent se satisfaire assez aisément, et même se reproduire, alors que normalement, les femelles devraient être bien plus « difficiles » et ne se laisser approcher que par l’élite !

Il y a un proverbe anglais qui dit : pourquoi acheter la vache quand on peut avoir le lait ? Eh oui ;  avant, les hommes devaient épouser (= acheter la vache) pour pouvoir coucher (= avoir le lait)… Maintenant, ils en prennent à leur aise… !

C’est ce qui explique les malheurs du monde actuel.

Les femmes ont abandonné leur rôle sacré pour s’adapter au rôle que les hommes leur ont assigné, et se sont faites les gardiennes de la tradition – une tradition qui les spolie et les infériorise !

L’idéal serait qu’elles reprennent le pouvoir – et le rôle – qui est le leur ; celui d’élever et civiliser l’homme.

Ces derniers se plaignent du mariage, alors que ce sont eux qui en profitent !  Il leur fournit une bonniche, baby-sitter et prostituée gratuite – sans compter le rôle d’éponge à émotions négatives et hélas, souvent de défouloir !

Ca en coûterait de l’argent s’ils devaient payer d’autres personnes pour faire tout cela !

Il n’y a qu’à voir les chiffres des dépressions : elles sont le plus nombreuses chez :  1. les femmes mariées, 2. Les hommes célibataires… Concluez … Voyez donc à qui cela profite !

Les hommes rechignent néanmoins souvent à « passer devant Mr le Maire » et se plaignent du mariage… Les finauds ! Ils font ça pour ne rien devoir y faire ; pour jouir de tous les avantages que procure la femme, sans devoir donner quoi que ce soit en retour !

Du reste, si l’union leur était si négative, pourquoi, partout dans l’Histoire, les femmes vues comme un butin précieux, pourquoi ils nous mettent depuis toujours des entraves – réelles ou symboliques – pour nous garder à eux (sous leur dépendance) et nous empêcher de nous enfuir : clitoris coupé, pieds bandés, discours politiques ou religieux sur notre infériorité et notre devoir de nous soumettre aux hommes et dépendre d’eux, etc… ?

Je prends l’exemple de l’Occident (je le connais bien, y ayant grandi) : il y a d’abord eu la « religion » – alors que Jésus n’a rien dit de tel et a préféré Marie (« la contemplative ») à Marthe (« la servante »), la chrétienté a assigné aux femmes les seuls rôles d’épouse et mère – à l’exclusion de tout autre.  Cette vie amoindrie et très rétrécie fit que leurs talents furent perdus pour l’humanité… Quel gâchis !

Car rien n’abrutit plus l’esprit que les stupides tâches ménagères, toujours à recommencer (donc dénuées de sens !)  – c’est comme Sisyphe avec son rocher ; il devait le monter indéfiniment en haut d’une montagne, puis la pierre roulait en bas et il devait la re-monter, etc…

Puis, la religion perdit du terrain.  Et Freud arriva, à point nommé, qui affirma que la femme est inférieure et masochiste.

Et quand ce levier perdit de sa force, apparurent (comme par hasard !) des canons de beauté inatteignables… ce qui sape notre confiance en nous (car toute assurance a sa base dans le fait d’apprécier son propre corps).

Tandis qu’on court pour atteindre l’inaccessible étoile du corps jeune, mince et parfait, et qu’on se déteste parce que (bien sûr !) on n’y arrive pas, on ne peut se dresser pour défendre ses droits !

En plus, les hommes appliquent le « diviser pour régner » : conscients que « l’union fait la force », ils font tout pour empêcher notre entente : créer l’envie, la jalousie et la rivalité, semer la zizanie entre les femmes !

Mais surtout, il y a dans notre culture ce piège subtil : induire un faux sentiment de liberté, de « on a gagné » = une « égalité » qui n’est en fait que des mots, de la fumée !  Par ex, un même examen, soumis à ceux qui doivent les corriger, avec un nom masculin ou féminin : les feuilles de réponses (les mêmes feuilles !) affublées d’un prénom féminin, reçoivent des notes inférieures que si elles portent un prénom masculin – alors que, bien sûr, les réponses sont pareilles !

Je sais que certains – & surtout certainEs – refuseront de croire à ceci … Pourtant, si je voulais le prouver, je n’aurais jamais fini, tant les preuves foisonnent ; il suffit d’ouvrir ses yeux & ses oreilles, d’observer ce qui se passe autour de nous, SANS PREJUGES …

Un bien beau texte …

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Un jour, un professeur d’Université décida de défier ses étudiants. Il demanda : Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?  Un étudiant répondit bravement que oui.

– Vraiment tout ? insista le professeur.

– Oui, vraiment tout, répondit l’étudiant.

– En ce cas, dit le prof, Dieu a aussi créé le diable, car le diable existe.

À cela, l’étudiant ne put répondre et demeura silencieux.

Le professeur était ravi de prouver une fois de plus que la foi n’est qu’un mythe.

Mais un autre étudiant leva la main et demanda : Puis-je vous poser une question ? Est-ce que le froid existe?

– Bien sûr, dit le professeur ; vous n’avez jamais eu froid ?

– En fait, monsieur, le froid n’existe pas ; selon les études de physique, le froid est l’absence totale de chaleur.  Un objet ne peut être étudié que s’il a – et transmet – de l’énergie, et c’est par la chaleur qu’un objet transmet son énergie…  sans chaleur, les objets sont inertes. Alors le froid n’existe pas. Nous avons créé le terme froid pour expliquer le manque de chaleur.

– Et l’obscurité ? continua l’étudiant.

– Elle existe, répliqua le professeur.

– Non monsieur ; l’obscurité est l’absence totale de lumière.  On peut étudier la lumière et la clarté, mais pas l’obscurité.  Le prisme de Nichols montre la variété des diverses couleurs selon les longueurs d’ondes dans lesquelles la lumière est décomposée.  L’obscurité est le terme que nous avons créé pour expliquer l’absence totale de lumière.

L’étudiant demanda enfin : et le diable, monsieur, est-ce qu’il existe ?  Dieu n’a pas créé le diable.  Le diable, c’est l’absence de Dieu dans le cœur des hommes ; c’est l’absence d’amour, d’humanité et de foi.  L’amour et la foi sont la chaleur et la lumière.  Ils existent.  Leur absence conduit au mal.

Là, le professeur demeura silencieux…

L’étudiant était Albert Einstein.