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Bonheur & vérité

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« Au commencement était le Verbe » ou, dit autrement, « La réalité est l’ombre des mots », en tout cas, pour nous, les êtres humains.

Mais quels mots ? Quelque chose peut-il se construire sur du mensonge ? Eh non … Des mots véridiques, donc.

Ce Verbe (ou logos), associé au fait de créer, est lié au fait de prononcer la vérité, car elle seule peut construire.

Pour nous, elle est la voie du salut ; elle rebâtit, guérit, libère & nous mène au paradis – puisque ce dernier est plus un état d’esprit qu’autre chose.

Toutes les religions nous le répètent : chacun d’entre nous rencontrera la souffrance sur cette route de la vie, c’est inévitable.

Quelle défense a-t-on, pauvres fourmis humaines, contre ceci ? Une arme (faible & transitoire) est l’idéologie et l’indignation vertueuse… Ceci est le (faible) bouclier des faiblards, pour leur éviter de devoir s’informer sur la vie, et d’avoir le courage de devenir réellement quelqu’un de bien.

Mais il n’y a qu’un seul bouclier efficace contre les malheurs de la vie ; la vérité. Elle seule élève notre âme & enrichit notre vie.

Pour trouver cette chose précieuse entre toutes, la vérité, il faut partir de l’hypothèse que la plupart des choses que l’on pense & que l’on dit, ne sont pas à nous, et donc, cesser de les croire.

Ce ne sont que des choses qu’on a « ramassées » ici & là en avançant dans la vie. On les brandit comme des marques de notre statut, alors qu’en fait, elles ne sont pas vraiment nous – parce que ce qui est vraiment nous est dur à découvrir.

Puis, il faut commencer à écouter ce que l’on dit, et le ressentir…. Le but est de remarquer si ce que l’on dit nous fait nous sentir plus fort ou plus faible.

Dans le 1er cas, on peut continuer à le dire. Dans le 2d cas, il faut cesser ; il faut alors reformuler autrement ces paroles, en sorte que quand on les réexprime, la sensation d’intégrité & de force réapparaisse au centre de notre corps.

Quand on dit quelque chose d’insincère, il y a, en quelque sorte, scission de notre psyché, dissonance cognitive ; on se dissocie, puisqu’une partie de nous est d’accord avec cela, tandis qu’une autre partie ne l’est pas.

Mais si on s’observe attentivement, on sent quand on arrive à s’aligner sur notre vérité.

Là, on est centré dans notre être, ce qui nous permet de résister à la souffrance sans se corrompre, on peut supporter les attaques de la vie (avec ses morts, ses tragédies).

Ce qu’il y a de mieux ici-bas, c’est de parler à partir du fond de notre âme – & on peut apprendre à parler ainsi.

Beaucoup de gens voudraient bien le faire, mais ils en sont empêchés parce que le monde fait payer cher le fait de dire la vérité (je peux en témoigner !!!).

Sans compter que, comme toute chose précieuse, la vérité se paie cher – et c’est pour cela qu’elle est rare ; parce que presque personne ne veut payer un tel prix. En effet, on ne peut acquérir la vérité qu’au prix d’un désillusionnement radical & d’une confrontation avec le Mal…

Pourtant, les conséquences sont moins graves que de ne PAS dire la vérité – ça pourrit notre âme, pervertit notre famille & détruit notre communauté !

Ayant vécu avec des pervers narcissiques & écouté les plaintes de centaines de gens, j’ai constaté que la pire chose qu’on puisse faire à quelqu’un, c’est de lui mentir ! C’est de là que proviennent tous les malheurs affectant notre monde.

Mentir à autrui est un acte incroyablement malveillant, hostile & destructeur ! Mais mentir à soi-même ne vaut pas mieux.

Le conte d’un déluge fait partie de toutes les cultures du monde. Il raconte que, de temps à autre, les sociétés deviennent corrompues, parce que les gens trompent & mentent, et que seule une extermination de masse (qui d’ailleurs en est la conséquence naturelle) peut nettoyer cette crasse.

Leur aveuglement volontaire & leurs vices sapent les fondations mêmes de leur culture, en sorte qu’à la fin, l’ordre des choses succombe ; le chaos submerge le tout, & tue quasiment tout le monde…

Ceci arrive aussi à chaque être n’ayant pas vécu dans sa vérité ; ses astuces pour se tirer d’affaire ne marchent plus, les choses se retournent contre lui et il se retrouve à crever de mal, dans les enfers… voilà où mène le mensonge …

Notre salut réside dans la vérité exprimée ! Par ex, on peut dire qu’on croit en Dieu, sans que ça corresponde à une vérité – le truc est de voir comment on AGIT !

Une bonne idée pour éviter d’arriver là est de décider de ne plus jamais utiliser le langage pour essayer d’obtenir ce qu’on veut (parce qu’en fait, on ignore ce qu’on veut) & de dire toujours la vérité, à la place – de la façon la plus claire possible.

Il s’agit d’abandonner tout ce qui n’est pas vérité, de formuler nos paroles de la manière la plus précise possible pour exprimer notre vérité fondamentale… & là, laisser le monde y réagir, en ayant foi que ce sera le meilleur résultat pour nous-même, même si ça n’en a pas l’air (même si ça semble négatif).

Lorsque l’on s’exprime, on peut le faire faussement ou véridiquement ; c-à-d soit pour manipuler la réalité en vue d’obtenir quelque chose, ou pour communiquer précisément ce que l’on pense & perçoit.

Par ex, là, je n’essaie pas de convaincre qui que ce soit – je ne fais que dire ma vérité – une vérité qui, je le pense, peut soigner le monde – & c’est à vous de la recevoir ou pas.

Je ne fais qu’exprimer ce que toute une (longue) vie d’expériences diverses, de lectures & de contacts m’a appris, dont la vie m’a enseigné que c’est l’outil majeur pour se forger une bonne vie – c’est véritablement l’antidote à la souffrance dans notre vie !

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PN : astuces pour les détecter

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couple spagas Les PN étant des catastrophes naturelles (voir  : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/28/le-pn-comme-un-ouragan/ ), il faut, pour limiter les dégâts, les détecter au plus tôt, pour s’en débarrasser avant qu’ils ne vous aient détruit(e) complètement.

C’est un peu comme avec les dégâts du feu : pour 1 seconde, il faut 1 verre d’eau, pour 1 minute, 1 seau d’eau, et pour 1 heure, 1 camion d’eau.

Donc, au plus tôt on sait à quoi s’en tenir sur une nouvelle connaissance, au plus on limite le mal qu’il nous fait (sinon, on se retrouve, comme moi, avec une union, des enfants, … et 38 ans d’emmerdements divers).

Quand on fait connaissance avec quelqu’un, que ce soit pour une relation de travail, d’amitié ou d’amour, il peut arriver que ce qu’il (elle) dit nous met mal à l’aise, en sorte qu’on se demande si on n’a pas affaire à un(e) pervers narcissique. Pour le savoir à coup sûr, il y a un petit truc utile :

Comme ces gens nous « mordent », c-à-d nous font du mal, on se sent mal et normalement, on devrait réaliser cela et partir, mais si l’on a grandi dans une famille de PN – c-à-d un lieu où l’on était maltraité sans pouvoir ni se défendre ni partir (parce qu’on était un enfant – c-à-d un être petit, faible, innocent et pas en état de gagner sa vie), on a été programmé pour l’impuissance – pour ne pas « comprendre » ce qu’on ressent.

Comme tout cela a commencé quand on était trop petit(e) que pour le « mettre en mots » et que l’effet des violences est de nous bloquer à l’âge émotionnel où c’est arrivé, on ressent la douleur, mais comme une bête le fait, c-à-d qu’on ne la « comprend » pas consciemment, que ça n’arrive pas jusqu’à notre pensée, qu’on est incapable d’exprimer ce qui nous est infligé – ce qui serait pourtant la seule façon de comprendre ce qui se passe, ce qu’ils sont, et font, et nous font subir.

En outre, un enfant ne PEUT pas s’avouer que ses parents (c-à-d des êtres dont il dépend totalement pour sa survie) ne sont pas ce qu’ils devraient être (nourrisseurs et protecteurs), mais sont, au lieu de ça, d’horribles monstres sans sentiments, des prédateurs assoiffés de son sang & avides de le détruire), de ne pas en tenir compte de ce qui se passe en nous

Un bon exemple de ce qu’est cette « impuissance acquise » est la domestication des éléphants en Inde ; les villageois capturent des éléphants sauvages dans la forêt et les attachent avec de grosses chaînes d’acier.

Au début de leur captivité, les éléphants tentent de s’enfuir, mais ils n’y arrivent pas car les chaînes sont trop solides … Au bout d’un certain temps, les animaux comprennent qu’ils ne sont pas les plus forts & que toute tentative de fuite est inutile, alors, ils cessent d’essayer. Ils sont totalement découragés & se soumettent à leur sort.

Par la suite, on pourrait les attacher avec un fil de soie, qu’ils ne tenteraient plus de fuir… Voilà l’impuissance acquise.

Idem avec nous ; on a grandi dans une famille d’exploiteurs violents et on a tenté d’échapper d’une ou d’autre façon, mais bien vite, on a compris que tout était inutile, et qu’il était inévitable qu’on doive vivre avec des êtres plus forts et haineux, et on s’est résignés (en utilisant des mécanismes de défense pour survivre).

Normalement, la vérité, le savoir vous libèrent… (sauf qu’il y a généralement un stress post-traumatique, et donc, des liens psychologiques sous-jacents qui nous « attachent » de plusieurs façons aux expériences destructrices).

Un bon test pour savoir si quelqu’un qu’on vient de rencontrer est un PN, est (car les PN n’ont pas d’empathie) de lui dire que vous avez eu une sale journée au boulot ou avec vos enfants.

Si l’autre ne vous renvoie pas la balle en demandant des détails, méfiance ! car une conversation normale, est comme un jeu de ping-pong où chacun se renvoie la balle à tour de rôle & où tout coule de source.

En général, les gens qui ne vous demandent jamais comment vous allez ou comment vous vous sentez, … c’est qu’ils s’en fichent (même s’il y a des exceptions à ceci).

Voici une astuce que j’emploie quand je ne sais quoi penser de quelqu’un : j’inverse les rôles.

Vous aussi, imaginez que c’est l’autre qui vous dit ce que vous lui dites (et comment vous le dites), et que vous réagissez comme lui ; ça vous fait quoi ? Est-ce juste ? Est-ce normal ? Est-ce gentil & plein d’amour ? Ou est-ce cruel, insensible, hostile, inflexible, indifférent ?

Testez les gens avant de commencer une relation avec eux !

N’oubliez pas que la science a détecté un MNRD (déficit de récepteurs de neurones miroirs) dans le cerveau de gens reconnus pervers. Par conséquent, si votre nouvel(le) ami(e) reflète ce que vous dites & vos émotions, le feu est vert – mais dans le cas contraire, prenez vos distances !

Certains affirment également l’efficacité d’un autre test pour détecter les personnes non-empathiques : les test de « Will Hunting » ; ils préconisent de regarder ce film avec l’individu qu’on soupçonne d’être PN et que, s’il n’est pas ému par le film, c’est un signe certain qu’il (elle) l’est… J’ignore si ce test est efficace, mais il peut sans doute servir, comme confirmation…

PN & meurtre moral

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rancuneIl y a différentes manières d’assassiner un homme : par le pistolet, par l’épée, par le poison ou par l’assassinat moral.  C’est la même chose, en définitive, excepté que ce dernier moyen est le plus cruel (Napoléon)

Et pourtant, ce moyen cruel, c’est celui qu’emploie un PN envers ses victimes… Qu’est-ce qui l’en empêcherait, puisqu’il est totalement dénué de moralité ?…

Oui, les pervers sont durs, sans coeur, sans pitié, menteurs, mauvais, éhontés, destructeurs, … (mais vous le saviez déjà). Au lieu de faire le bien, ils ne visent qu’à assassiner des âmes, au lieu d’admirer les qualités d’autrui, ils les envient, les haïssent et veulent les détruire.

On trouve partout ces êtres maléfiques et ils prospèrent dans l’ombre de l’ignorance et du déni de la plupart des gens… On ne peut, en effet, pas imaginer que des créatures aussi noires, de tels tueurs de sang froid existent… jusqu’à ce qu’on tombe sur l’un d’eux !

Le Mal pur (comme l’est celui des PN) fait peur aux gens, alors, ils choisissent de ne pas le voir, de ne jamais le reconnaître pour ce qu’il est… et ça, ça fait bien les affaires des PN, qui se frottent les mains de cet aveuglement volontaire – et même, qui arrivent ainsi à recruter des complices (« flying monkeys ») pour enfoncer la victime à leur place !

C’est dire s’ils ont encore de beaux jours devant eux… & si leurs victimes n’ont pas fini de souffrir ! car « La chose la plus difficile à expliquer est le clairement évident que tout le monde a décidé de ne pas voir » (Ayn Rand).

Pourtant, ces êtres sont irresponsables, négligents, irrationnels, débauchés, écervelés PAR CHOIX : bien qu’ils ne soient pas mentalement déments, ils le sont moralement : ils ne souffrent pas d’une pathologie ou d’un trouble mental quelconque, il n’ont aucun « handicap émotionnel » les rendant inaptes à se retenir : non, ils choisissent délibérément de blesser autrui parce qu’ils aiment cela !

Pour oublier son vide, pour exister enfin, un pervers narcissique doit se chercher un bouc émissaire sur qui projeter sa nullité, son insignifiance totale. Un PN projette alors son côté sombre (qu’il refuse – comme un lâche qu’il est – de reconnaître & d’affronter) sur son bouc émissaire. Donc, il adore humilier sa victime, l’avilir, lui faire perdre toute dignité, lui faire exprimer sa propre folie (les victimes se reconnaîtront !) – alors, il se sent fort, puissant, il se sent Dieu ! Ce jeu malsain, ce « rituel satanique » est une vraie drogue pour lui … et sa seule réelle source de jouissance !

Les PN, incapables d’aimer, ne peuvent que haïr ; ils en ont besoin pour vivre & agir. Voilà pourquoi rien ne les satisfait ! Inaptes à jouir de la vie, le bonheur d’autrui génère en eux une mentalité hostile d’envie, d’irritation haineuse. Alors, ils ne visent qu’à détruire le bonheur qu’ils voient autour d’eux, le bien & l’amour, et ceux qui en sont porteurs ! … Cette conduite n’est pas l’expression d’une maladie, car elle est réfléchie.

Mais ils adorent qu’on pense qu’ils sont victimes d’une maladie & qu’on les prenne en pitié – car cela leur permet de garder la victime dans l’espoir.. ; c-à-d dans leurs filets !

Ils savent pertinemment que nos sentiments nous rendent vulnérables et profitent de notre pitié et de nos sentiments humains en les utilisant contre nous !

De toute façon, comme ils aiment être le centre d’attention, ils tenteront partout d’inspirer la pitié pour leur « triste situation » et « les abus qu’ils ont subis »… Si un individu que vous venez de rencontrer vous raconte presque immédiatement sa « triste histoire », méfiance ! Un être normal ne veut en effet JAMAIS être pris en pitié !

(Pour reconnaître une vraie victime d’une fausse, vous pouvez lire ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/01/29/pn-vraie-ou-fausse-victime/ ).

Mais retenez aussi de ne jamais avoir pitié de quelqu’un qui vous blesse &/ou vous fait vous sentir mal ;  » être tendre avec le loup, c’est être dur avec l’agneau » ! Ne soyez pas dur avec vous-même ; le monde est déjà bien assez dur ainsi ! Et – bien qu’un PN soit un acteur digne d’un Oscar, ne vous laissez pas prendre à sa comédie du « pauvre être malmené par la vie » !

Car voici pourquoi les PN adoptent ce rôle et tiennent tellement à ce qu’on les prenne en pitié ; c’est pour qu’on se dévoue pour eux, qu’on craigne de les quitter, qu’on excuse leur comportement inqualifiable & qu’on n’ose pas exiger d’eux une façon d’agir décente ! Alors, ne tombez pas dans ce piège ; la pitié est leur arme préférée, et celle qui nous fait tomber dans leur emprise et nous y maintient le plus longtemps ! Tant qu’on a pitié d’eux, on n’a pas pitié de soi !

Leur seule morale ? La loi du plus fort ! Ils s’estiment supérieurs justement parce qu’ils n’ont aucune sensibilité, et qu’ils peuvent distordre la réalité & faire croire n’importe quoi aux autres… et, à l’inverse, leurs victimes, qui sont sensibles, sont donc inférieures & méritent (à leurs yeux) de se faire exploiter & maltraiter.

Pour s’affirmer, un PN doit dominer un autre être, jouer avec lui (elle) comme avec une poupée, le détruire, en jouissant de sa souffrance, lui arracher l’âme, pour le (la) faire tomber dans l’enfer où lui-même végète…

Il vole sa victime (car l’argent est source de pouvoir) mais ce qu’il cherche surtout à lui dérober, c’est son bien le plus précieux : son enthousiasme, sa joie de vivre, sa créativité, ses talents, sa sensibilité, …

Les autres ne sont vus par un pervers que comme des outils utiles à ses buts et, comme il est « Dieu » (son propre dieu, en tout cas), il est tout-puissant, tout lui est dû, et on n’a pas le droit de le critiquer – sous peine de sévère rage et punition. Or, lorsqu’un PN est en colère (et c’est toujours parce qu’on aura égratigné l’énorme montgolfière de leur ego !), ce n’est pas un petit accès passager ; non, c’est une rage froide, destructrice et qui ne finit JAMAIS !

Mon PN, par ex, m’avait lu, peu après notre rencontre, ses poèmes ; ils étaient médiocres & je le lui ai dit… 15 ans plus tard, il m’a dit (& il avait l’air enragé en le disant) ; « Ah, tu as osé critiquer mes poèmes ; tu me le paieras ! »…

Aussi, prisonniers du personnage qu’ils exhibent, ils visent à tuer la liberté d’autrui en lui imposant des contraintes créées par eux – & il est bien entendu que la victime doit supporter & rester… Car ce qui déclenche leur pire colère, une rage démentielle, visant la destruction totale de leur victime, c’est si elle ose les quitter ; ce rejet représente (chose impensable pour ces tristes sires) une défaite, et exige donc qu’ils ré-équilibrent la situation, qu’ils rétablissent par tous les moyens l’image flatteuse qu’ils ont d’eux-mêmes, même si ça passe par la destruction du perturbateur !

Voilà pourquoi la punition pour ce « crime de lèse-majesté » sera exemplaire ; une rancune inflexible, implacable, à laquelle il applique toutes ses forces & capacités de raisonnement ! (croyez-moi, j’en sais quelque chose !).

Et voilà pourquoi je dis aux victimes qui songent à quitter leur bourreau ; préparez bien (et en secret !) votre départ ; cherchez des preuves, des témoins, des documents, un boulot, un nouveau lieu de vie, et ne vous permettez pas de mal vous conduire en société (car il vous y pousse constamment pour vous déshonorer), prenez des forces, car vous en aurez bien besoin pour la guerre impitoyable qu’il mènera ensuite contre vous !

Une navrante expérience

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Choeur Depuis quelques années, j’ai envie de parler d’une expérience douloureuse qui m’est arrivée… J’ai longtemps hésité à l’écrire (et surtout, à la publier) parce que je croyais que, comme c’est mon histoire, ça n’intéresserait personne…

En plus, je sais qu’il faut « avaler » ce négatif et puis passer à autre chose, & non se focaliser dessus, sous peine d’en attirer plus dans notre vie.

Mais j’ai réalisé que cette mésaventure – illustrant le fameux « pavé de l’ours » (ou comment les cons vous blessent plus que les mauvais) – arrive à d’autres ; que beaucoup d’HP sont dans mon cas et que donc, cette histoire peut être instructive & exemplaire.

On se méfie de nos ennemis ; quand ils sont présents, on ne s’endort pas, on reste sur ses gardes … mais on ne se méfie pas des copains(ines) idiots… ce en quoi on a grandement tort ! La Fontaine l’a clairement illustré dans sa fable « L’Ours et l’Amateur de Jardins ».

Un ours et un homme avaient décidé de se réunir pour fuir la solitude. L’homme jardinait tandis que l’ours chassait. A la maison, l’ours veillait sur le repos de son compagnon. Un jour, une mouche vint se poser sur le nez de l’homme endormi. L’ours, craignant qu’elle n’éveille son ami, prit un pavé, le lança sur la mouche et … écrasa la tête du dormeur. Depuis, l’expression « le pavé de l’ours » signifie qu’une action nuisible peut être dictée par une bonne intention irréfléchie.

L’incident s’est produit il y a 4 – 5 ans. A l’époque, étant encore sous le coup de l’émotion, je n’aurais pas pu l’écrire, mais le temps a passé, j’ai pris du recul, les sentiments vifs ont disparu ; je peux donc le faire.

A l’époque, je chantais dans plusieurs chorales, dont « les Etincelles » (une chorale de messe sans prétention). Mon fils Tom, qui avait 10 – 11 ans à l’époque, m’y accompagnait.

Au départ, j’aimais venir y chanter ; l’atmosphère était « bon enfant » et l’accueil, cordial… même, je m’émerveillais de leur tolérance (en effet, étant HP, j’étais plus habituée au rejet qu’à autre chose !) et donc, j’ai commencé à me « dégeler », à faire confiance, à m’ouvrir…

Mais ceci impliquait que je dise pourquoi je prenais un soda & non du vin (comme eux le faisaient) après les répétitions ; que je n’étais pas chrétienne, mais baha’ie… C’est là que l’atmosphère a subtilement changé…

On ne me disait rien en face, mais je le sentais… On aurait dit que le thermomètre avait soudain baissé de 50 degrés.

Surtout, la chef du groupe, Catherine B., s’est mise à me soupçonner. Comme tous les êtres non-éveillés, tout ce qu’ils pensent ou disent d’autrui, s’applique en fait à eux-mêmes (ce qui suit le montrera).

Il y eut d’abord un incident qui m’a choquée & aurait dû m’alerter, mais que j’ai gommé, tant je voulais m’intégrer dans un groupe. J’avais un copain Bernard, bon catholique, doté d’une belle voix et désireux de chanter dans une chorale. J’ai donc demandé à la chef de l’intégrer au groupe, mais elle refusa net quand elle entendit qu’il avait 66 ans – et donc, pas d’enfant à catéchiser (elle a dit que c’est pour ça qu’elle refusait son entrée dans la chorale).

Ca m’a fait piger qu’on m’avait accueillie à cause de mon enfant ; que ces gens faisaient du prosélytisme, cherchant à enrôler d’autres enfants dans le catholicisme.

Je n’y avais pas songé car ça n’arrive jamais chez les baha’is : on reçoit tout le monde à nos fêtes ou réunions sans aucune arrière-pensée, sans songer à les convertir ; on sait que c’est entre les mains de Dieu et que cette idée de convertir « comme de force », par persuasion, est à la fois bête & injurieuse !

J’étais choquée de découvrir ce trait mais bon, j’ai passé l’éponge – je voulais TELLEMENT être intégrée dans un groupe quelconque d’humains !

Hélas, cette Catherine était fort sotte – sa lenteur d’esprit me gênait parfois, mais, ayant beaucoup d’affection & de confiance en elle (& même, je l’admirais beaucoup pour sa positivité constante), je m’interdisais de penser cela … Surtout, à l’époque – ô naïveté ! – je croyais qu’on pouvait être bon(ne) même en étant stupide … Je vous le dis : c’est faux !

Bref, cette brave fille, jugeant tout à son aune, se mit à se méfier de tout ce que je disais, voyant dans tout des velléités de conversion (!)

Voici comment elle me traita : à l’époque, je venais de lire « Le Pouvoir du Moment présent » d’Eckart Tolle, & ce livre m’ayant littéralement sauvé la vie, j’étais très enthousiaste et en parlais à tout le monde. Or, quand je l’ai mentionné devant elle, elle a eu un recul et un air de suspicion, & a filé, comme si j’avais la peste. Oh, comme c’est douloureux !

Les normo-typiques l’ignorent, mais n’importe quel HP (ou est-ce car je suis empathe ?) peut voir leurs pensées s’agiter dans leur cerveau aussi clairement qu’on verrait des poissons bouger dans un aquarium …

Du reste, il était évident que le catholicisme lui convenait ; la foi baha’ie est plus mystique que le christianisme, & il était clair comme du cristal qu’elle n’aurait jamais le niveau pour devenir baha’ie – donc, catholique, c’était parfait pour elle.

De plus, penser que j’aurais pu croire que cette méthode imbécile marcherait pour « recruter » des « adeptes » est une grave insulte à mon intelligence ! N’importe qui ayant 2 sous d’intelligence sait qu’on ne peut forcer les consciences !

Une autre fois, elle était déprimée car sa meilleure amie venait de mourir d’un cancer. J’avais mal au coeur pour elle et, voulant apaiser sa douleur, je lui envoyai cette prière – qui m’avait souvent apaisée moi-même : Ô Dieu, rafraîchis et réjouis mon esprit. Purifie mon coeur. Éclaire mes facultés. Je remets toutes mes affaires entre tes mains. Tu es mon guide et mon refuge. Je ne veux plus m’abandonner à la tristesse ni au chagrin, je veux rayonner de joie et de bonheur. Ô Dieu, je ne veux plus me laisser envahir par l’anxiété ni accabler par les tourments. Je ne veux plus m’appesantir sur les ennuis de la vie. Ô Dieu, tu es plus proche de moi que je ne le suis moi-même. Je me consacre à toi, ô Seigneur. (Abdu’l-Baha)

Je reçus, en échange, non un remerciement, mais une autre prière, ce qui me choqua (en plus, ce texte ne venait pas d’un messager de Dieu, comme moi j’avais envoyé, mais d’un gars quelconque … évidemment, puisque leur messager, Jésus, n’a donné qu’une seule prière ; le Notre Père).

Même qu’elle aurait trouvé la prière nulle & sans effets, un merci – ne fût-ce que pour ma bonne intention – aurait été normal… mais sa réaction n’est pas normale..car moi, je n’étais pas triste. Ca n’a pas de sens.. ou plutôt si..; & ce sens est clair.

Je n’aime pas les procès d’intention ! Ce n’est ni juste, ni honnête, ni gentil – mais carrément hostile, en fait ! – de supposer en secret des mobiles cachés aux autres, et de nourrir ce genre d’idées au lieu d’en parler franchement à la personne ! Ca, c’est rajouter l’injure à l’injure : non seulement on prête de noirs desseins à l’autre personne (ici, moi), mais on suppose, en plus, qu’elle ne vous répondra pas franchement. Elle a dû oublier que Jésus a dit : « Que votre langage soit « oui, oui ! non, non ! » ; tout le reste vient du démon ! »

Donc, comme on m’évitait ou qu’on me traitait en bête curieuse, chaque réunion est devenue horriblement douloureuse pour moi (« il n’y a pas d’autre mort que le manque d’amour » !) & j’ai quitté le groupe peu après … mais toujours avec, au fond de moi, une blessure ouverte & le désir de me justifier, de m’expliquer …

Aurait-elle compris ? J’en doute. En outre, les sages disent que s’expliquer ne sert à rien ; comme l’a dit Paulo Coelho : « N’expliquez jamais ; les gens n’entendent que ce qui les arrange »…

Moralité : fuyez les cons, même s’ils ont l’air très gentils ! Ce sont eux qui vous infligeront les pires blessures ; celles auxquelles on ne s’attend pas (car c’est TROP bête & en plus, sachant qu’il sont bêtes mais non mauvais, on ne se méfie pas d’eux), celles qui mordent et laissent des cicatrices profondes !

Harcèlement réseaux sociaux

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connard  J’en avais déjà parlé ici (https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/08/26/lettre-a-ceux-qui-draguent-sur-les-reseaux-sociaux/ ) mais voici ce qui arrive à une femme même sur LinkedIn (je le poste parce qu’à la fin, on en a marre d’être gentille et d’avoir affaire à des branleurs qui se permettent de nous faire perdre notre temps et nous insultent quand on ose le leur signaler) :

Cam…. Mike

Région de Namur , Belgique

Il a cherché, & réussi à trouver mon N° de gsm, et m’envoie des petits messages – pour (classique !) me demander si « sa va bien »…

Il n’a – comme d’habitude avec ce genre de cocos ! – strictement RIEN à dire, à part « sa va ? » (sic)(Monsieur est fâché avec l’orthographe !) et qu’il me souhaite une bonne journée, ou après-midi, ou soirée …

Mais, comme je suis polie, je réponds que je vais bien ce à quoi (tout aussi classique) il répond qu’il est enchanté ( !) et me souhaite un bon après-midi …. Hum ! Mais que voilà une façon intelligente de passer son temps… ou plutôt, de le faire perdre aux autres !

Il croit quoi ? Que je ne le vois pas venir avec ses gros sabots ? !

Bref, comme je lui dis (v. ci-dessous) de me lâcher, il m’envoie ce texto – à 23h46  (j’ai respecté son orthographe fantaisiste, montrant à quel point une femme dans mon genre peut désirer fréquenter ce genre de Béotien): « je vois pas se que j’ai écrit de mal à part vous souhaitez une bonne soirée ! Enfin, je vais pas vous dérangez plus car vous vous énervé pour un rien ! « (ici, remarquez encore le bel exemple de projection, typique des connards non-éclairés et totalement inconscients de leurs mobiles).

Voici donc, copié-collé, ce morceau d’anthologie (bien le 1000ème que je reçois depuis que je suis sur les réseaux sociaux)(bref, de quoi en avoir vraiment ras le bol de ce harcèlement !) :

  • Hier

Bonjour comment allez-vous ? 😘

07:58

  • Je vais bien, merci

16:21

  • Ah ben c’est le principal, je vous souhaite une très belle et douce soirée 😚 (beurk ! c’est si mielleux que ça me donne envie de gerber !)

18:11

  • Ecoute, si c’est pour m’écrire que des niaiseries, lâche-moi.

23:15

  • Des niaiseries ???
  • Quel humeur !
  • Je vais pas vous écrire des romans d’amour non plus ! Je vous fait un message gentil et vous vous énervé je vois vraiment pas se que y avait de mal dans se que j’ai écrit !

23:36

23:55

  • Aujourd’hui

Ben aller vous faire foutre !

00:05

Et voilà ! Un gars convenable, d’abord, n’abordera personne s’il n’a quelque chose à lui dire (LinkedIn étant sur un réseau social professionnel, ce sera en général des choses ayant trait au boulot) et même s’il le fait, écrira des choses « normales », il n’aura pas besoin d’employer des formules exagérément mièvres et nunuches.  Mais par contre, les connards « primates » le font toujours, parce qu’ils sont brutaux & violents, et que donc, ils se sentent obligés d’enrober ce vilain côté de leur caractère d’une grosse couche de sucre !  A bon entendeuse…

J’en ai marre ; ces hommes se croient tout permis ! Ils trouvent d’abord normal de vous déranger en vous abordant, puis, si vous les rembarrez, de vous insulter ! Alors, j’ai décidé de réagir contre ces comportements inacceptables & de les publier.

A bon entendeur …

Franchement, je ne sais pas trop (hum…) ce qu’il y a dans sa tête, mais voilà comment les choses se passent vues de mon côté ; je vis ma vie, je fais mes trucs et soudain, je reçois un message d’un inconnu – quelqu’un qui n’a rien à dire et qui (les 2 vont ensemble) écrit comme un pied… des choses inintéressantes, qui m’ennuient et dont l’orthographe me choque.

Comme je suis polie, je réponds, mais aussi, comme le temps est une chose précieuse (c’est la SEULE ressource non-rattrapable !) et que l’autre crétin insiste, je mets le holà – fermement, mais toujours poliment.

Je ne veux pas perdre mon temps à des niaiseries, ni avoir ce genre de sans-gêne « plein de lui-même » dans ma vie.  Et là, le primate m’injurie… C’est renversant, non ?

Et c’est pour ça qu’il ne faut fréquenter que les gens ayant un bon niveau de conscience ; les autres, je l’ai souvent remarqué, sont des butors, qui se sentent en droit de faire ou d’avoir tout – et qui, si on les en prive, se fâchent.

J’ai constaté que 99% des colères que ces gens piquent (& Dieu sait qu’ils en piquent & pourrissent la vie à leur entourage) est motivé par un sentiment – toujours erroné – « d’avoir droit »…

Et là, ça ne rate pas ; ce connard n’a rien à faire de sa vie (pas mon cas !), et donc, pour s’occuper, passe ses jours à fantasmer & à emmerder les femmes sur les réseaux sociaux…

Pour oser se conduire ainsi, il faut vraiment manquer de tout respect de soi & d’autrui. Sans compter la lâcheté ; quand l’autre rejette tes avances puantes, tu peux l’insulter (« va te faire foutre », rien que ça !) en toute impunité (alors que, normalement, insulter quelqu’un est une offense punie par la Loi – art. 448 du code pénal) … C’est vraiment lâche & répugnant !

PS : ah oui ; pour ceux ou celles que ça intéresse : « Monsieur Joli-Coeur » cherche un emploi (de livreur ou boucher)…

Les joies de la famille .. PN !

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Je vous copie-colle un échange PN typique … et ça, c’est la FAMILLE ! ( = des êtres qui sont supposés vous soutenir) et en plus, c’est ma soeur jumelle !

Voici ce que ma « chère soeur » m’envoie ce matin (9h07)  sur mon mail… à vous de juger :

De: de Laat Michèle <Michele.deLaat@….be>
à: « del..@….

http://lauramarietv.com/en/

Elle a l’air mieux organisée que toi avec son site et ses conférences. Mais son propos laisse à désirer.
C’est pour te montrer qu’il y a beaucoup de personnes qui veulent « aider » les autres.

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Ma réponse (9h08) :

Nooon ? Pas possible !!!

Woaw ! En voilà 1 scoop !

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Sa réaction (9h16) : (je vous signale qu’elle est fonctionnaire et qu’elle devrait, au lieu de projeter sa nullité, sa jalousie & sa hargne sur moi pour se sentir mieux, être en train de travailler utilement au service des citoyens).

De: de Laat Michèle <Michele.deLaat@…be>
à: « delaat.b
Date: 3 septembre 2015 09:16

Un exemple de ce qu’écrit ce « maître du savoir universel » J comme quoi, c’est tjrs ridicule de s’auto-proclamer J :

« Fondatrice du mouvement « Nouvelle Génération Consciente », et du blog www.LauraMarieTV.com, dédié à l’éveil spirituel et à l’éveil de conscience (plus de 2,5 millions de vues), Laura Marie guide ceux qui s’éveillent vers la réalisation de leur mission de vie pour l’humanité. »

Ma conclusion : ces crapuleries ne méritent aucune réponse… mais un article sur mon blog…Voilà qui est fait…

Et ça confirme, une fois de plus, cet excellent dicton :

  http://data.whicdn.com/images/61062167/original.jpg

Ca coupera les ponts entre nous ? tant mieux ! Je n’ai certes pas besoin d’une telle mauvaise dans ma vie ! Ca, ce n’est pas la famille ! Comme dit plus haut, la famille, C’EST SE SOUTENIR LES UNS LES AUTRES !

Ce sont les PN qui ont besoin de victimes, et non l’inverse ! Elle n’a qu’à se trouver quelqu’un d’autre à rabaisser !

Moi, je vis ma vie & je vais de l’avant, alors qu’elle, coincée dans sa vie minable – un mari et un job de fonctionnaire qu’elle déteste, mais est trop pusillanime que pour oser quitter – râle parce que j’ai du talent et le courage de tenter de réaliser mes rêves.

Et si elle me lit et veut me demander comment j’ai osé publier ça ou me reprocher de l’avoir fait, voici ma réponse : qu’est-ce qui est pire ; publier ces méchancetés, ou les commettre ? !

Ses actes prouvent qu’elle juge que chacun est en droit de faire ce qu’il aime faire ; c-à-d, pour elle ; m’envoyer (en privé) des attaques perverses, et moi, mon truc, c’est de poster (en public) des articles … Ok ; elle fait son truc, moi, le mien…

Un PN qui s’ennuie… vous téléphone !

Par défaut

PN appel

Le pervers narcissique étant vide à l’intérieur, il est fatal qu’il s’ennuie. Or, comme il est également intolérant à l’ennui, il faut qu’il (ou plutôt, ELLE – car ce sont souvent des femmes qui emploient cette tactique) fasse cesser cet état au plus vite. Heureusement, il y a le téléphone…

Votre téléphone sonne… Vous décrochez … C’est ENCORE Fabienne (ou Stéphanie, ou Christiane, …) …

Le ton est d’abord amical ; « Salut, cocotte ! Comment va ?  »
« Bien, merci. Et toi ? »

« Oh, génial ! Je voulais te parler de mon bla bla bla bla bla … »
Ce rituel fait-il partie de votre vie ? Beaucoup d’entre nous avons connu cela ; des gens « pas très gentils » qui nous appellent quasiment chaque jour pour parler de … rien.. Sinon d’eux-mêmes (en glissant de temps à autre une insulte à notre égard – sur notre bêtise, notre saleté, notre laideur, notre fainéantise ou mauvais goût, notre mauvaise manière d’éduquer nos enfants, etc…).

Une fois lancée, l’emmerdeuse en question tient le crachoir, parlant ad nauséam de choses stupides (que du reste, elle vous a déjà dites au moins 20 fois), et, se fichant de ce que vous avez à dire, vous coupe sans cesse la parole – pour bien souligner à quel point ce que vous dites est inintéressant !

Ceci ne vous rappelle rien ? Vraiment ? ? Bon sang, mais c’est bien sûr ! C’est une tactique perverse !

Vous le savez, les pervers, sans cesse assoiffés d’approvisionnement narcissique,  ont toujours besoin d’appliquer le « principe de la bicyclette » ; rabaisser d’un côté (vous) pour (se) remonter de l’autre côté !

Ou, dit autrement : « Toujours doit le fumier puer, les frelons bruire, les méchants, ennuyer & nuire » (« Tristan & Iseut »).

Ces personnes sont les narcissiques conversationnels, monopolisant chaque conversation que vous avez, vous donnant une sensation d’irréalité qui vous vide la tête. En effet, leur blabla est si monotone, si ennuyeux, que vous la laissez parler, en disant « oui, oui » de temps en temps. Parler à un pervers narcissique, c’est comme se mettre la tête dans un blender !

Mais bien sûr, comme un PN se nourrit de vos émotions, la rusée a aussi l’art de VOUS FAIRE MONTER EN MAYONNAISE ( = vous rendre dingue) à l’aide d’une tactique très au point ; 1) elle aborde un sujet sensible, 2) elle nie tout ce que vous dites, ou fait d’avoir pigé de travers, ou vous accuse de torts imaginaires, …

(à ce sujet, voir « reconnaître les vampires » : http://www.bonheuretamour.com/reconnaitre-les-vampires/

et « les faux amis & vrais vampires » : http://www.bonheuretamour.com/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ ).

J’y écrivais ceci : “C’est au fruit qu’on connaît l’arbre” disait très justement Jésus – eh bien, remarquez quels “fruits” sortent d’une conversation avec eux ; vous qui, au début de la conversation, étiez dans un état neutre, vous retrouvez à crier ou pleurer, vous sentant mal à l’aise, la gorge serrée, triste, indigné(e), angoissé(e), mis(e) sur la sellette, jugé(e), et forcé(e) de vous justifier. Bref,  ALORS QU’AVANT LEUR APPEL, VOUS ETIEZ CALME, VOUS VOUS RETROUVEZ ENSUITE COMPLETEMENT « A PLAT », OU EN TRAIN DE HURLER !

La narcissique conversationnelle décortique à l’infini chaque détail de sa vie, car, comme tout PN, elle se croit belle, brillante, spéciale, intéressante et importante (cela fait partie de leur psychose).
Il existe 2 sortes de PN conversationnelle ; l’active ou la passive.

-L’active ; elle ramène toujours la conversation à elle-même, et ignore presque totalement vos apports à la conversation.

NB : il est normal et sain de partager des choses sur soi, SI la conversation reste un « ping-pong » où chacun répond adéquatement à ce que l’autre vient de dire.
Exemple 1 ; conversation normale :

Vous : « Je vais acheter un chiot aujourd’hui. »
L’’autre :  » Super ! Et de quelle race ? »
Exemple 2 ; conversation anormale :

Vous : « Je vais acheter un chiot aujourd’hui. »
L’autre :  » Ah oui ? Je pensait justement à acheter un chiot pour ma fille ! »
Vous :  « Ah bon… »
L’autre : « Oui, je pense qu’un caniche serait … bla bla bla ».
-La passive :
Cette forme de narcissisme conversationnel est plus subtile : vous dites quelque chose à la PN (vous partagez une info intime) et elle ne soutient pas cette conversation, la laissant s’étioler… et vous laissant vous, très frustrée !

Un interlocuteur normal montre son  intérêt à vos propos par des « Ok », « Hm hm »,… et vous soutient avec des « c’est génial !», « Et pourquoi as-tu fait ça ? », ou « et que comptes-tu faire maintenant ? »
Mais le(la) Narcissique conversationnel(le) passif(ve), ne vous soutient pas, pour bien exprimer son désintérêt de vos paroles (signifiant que vos dires sont inintéressants, et que ce qu’elle-même a à dire est bien plus important & intéressant ).

Exemple : Vous :  «Je vais au casino ce soir! »
L’autre : « (pause) … oh, ok … (pause) »

Vous : «Je suis vraiment excitée parce que j’ai gagné 500 € la semaine dernière ! »
L’autre : « (Silence) … » – ou elle tourne la tête pour parler à son chien ou demander une chose triviale à son mari …pour dire ensuite d’un ton faussement innocent ; « hein ? Qu’est-ce que tu disais ? »
Vous : » Et toi ; est-ce que tu y es déjà allée ? »
L’autre : « Oh oui, j’y suis allée il ya quelques semaines avec mes amis, et c’était vraiment intéressant parce que nous … bla bla bla ».
Comment réagir si vous êtes confronté(e) à ce genre de dialogue de sourds ? (car discuter avec un PN conversationnel est épuisant et fastidieux).

Comme tenter de changer un(e) narcissique est du temps & de l’énergie perdus, changez votre façon de voir les choses ; si vous continuez encore & encore à supporter ce genre de « conversations » foireuses, c’est le signe que vous manquez de limites & de confiance en vous.

Alors, au lieu de perdre du temps à écouter un PN pérorer sur son insignifiante vie et vous insulter, passez-le à vous renforcer !

Lisez, par ex : http://www.bonheuretamour.com/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/ ou http://www.bonheuretamour.com/comment-rejeter-les-profiteurs-quand-on-manque-de-limites/

Ou encore : http://www.bonheuretamour.com/cessez-de-vous-faire-du-mal/

Et une fois mieux armé(e), vous pourrez couper court à ces conversations qui ne mènent à rien & vous démolissent. Si VRAIMENT vous êtes obligé(e) de parler au PN (c’est votre chef, par ex), voici des règles à retenir s’il vous appelle :

– ne vous attendez pas à ce que ça se passe bien
-acceptez que vous devrez vous taire & écouter. Beaucoup,
– ne vous inquiétez pas de stimuler son ego avec vos réponses (ce n’est pas possible de toute façon).
– résistez à la tentation de contester ses pensées et ses désirs,

-ne confiez rien de personnel ou qui vous émeuve,

Bien entendu, il ne faut pas tout le temps rester aussi conciliant(e) avec un PN ; ceci n’est une solution que si vous voulez (et surtout, devez) temporairement calmer le jeu, dans le but de vous sentir moins mal après ce genre de conversation.

D’autre part, si vous voulez mettre fin à une conversation avec eux rapidement, voici comment faire :
– parlez de quelque chose vraiment ennuyeux, et continuez à répéter ce que vous venez de dire de différentes manières. Vous aurez l’air un peu maniaque, mais bon,
– cessez de soutenir la conversation (plus de « hm hm », …) utilisez la psychologie inversée, c-à-d jouer vous-même le rôle de PN conversationnel (actif ou passif),

– fixez-vous un délai ; après ½ h ou 1 h.

Mais n’oubliez pas : le mieux est de prétexter tout de suite une occupation urgente & de couper court. Vous n’avez rien à gagner à ce genre de monologue vantard & hostile !