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Comment atteindre nos objectifs ?

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J’avais déjà décrit ici http://www.bonheuretamour.com/2012/05/21/definir-vos-objectifs/ comment définir nos buts.

Mais d’abord, avant de se fixer des objectifs, il faut savoir que ce ne sont pas les biens qui rendent heureux, mais les expériences de vie ; il faut donc viser non des biens mais des expériences !

Dans la vente par ex, on a des buts (mensuels, trimestriels ou annuels, selon la durée du cycle de vente) & quand on les atteint, on est heureux parce qu’on ne se fait pas virer & qu’on se fait de l’argent. Mais ce bonheur ne dure pas longtemps parce que l’on veut toujours atteindre plus – augmenter notre quota devient notre obsession.

Pour faire ceci, il faut sans cesse puiser dans notre volonté, alors que c’est une ressource finie – bref, cela nous prend beaucoup d’énergie & est voué à l’échec !

Si votre objectif est de perdre 10 kg, vous vous réveillerez chaque jour avec l’échec à l’esprit parce que le but est difficile à atteindre, et vous ne progressez que très peu.

Vous voyez bien qu’un tel modèle est inefficace. Alors, au lieu d’un but, adoptez un système … Les systèmes sont plus efficaces que les objectifs !

Un moyen efficace de réussir ne consiste pas à se fixer des objectifs absurdes, en travaillant pour les atteindre, pour ne finir par y arriver que par chance et la persévérance, mais bien à créer des systèmes qui, appliqués à notre vie quotidienne qui sont conçus pour nous atteindre un résultat donné.

Par exemple :

– Au lieu de vous fixer le but d’écrire un livre & de devenir un auteur de best-seller, créez un système où vous devrez écrire 1000 mots par jour.

-Au lieu de vous fixer l’objectif de perdre 20 kg & de devenir super-musclé, créez un système qui vous fera manger plus sainement et faire régulièrement du sport.

– Au lieu de vous fixer l’objectif d’atteindre 100 000 € de revenus, répartissez le nombre approximatif de contacts, d’appels ou de mails que vous devrez passer pour générer une vente, multipliez cela par le nombre de clients dont vous aurez besoin pour atteindre ce nombre & mettez toute votre attention à bâtir une habitude quotidienne pour atteindre cette somme de revenus.

Quand on a un but, soit on l’atteint, soit on ne l’atteint pas. Si vous ne l’atteignez pas, vous devez créer un système plus performant pour y arriver.

Sinon, on se félicite & on se crée un nouveau but. On a besoin d’une cible, sinon le système (et notre désir de le créer) est inutile, et le moyen le plus efficace pour atteindre nos objectifs dans la vie est de créer des systèmes qui nous aident à avancer régulièrement vers ces points.

Si vous êtes angoissé, déprimé ou confus parce que vous n’avez pas fait de progrès sérieux vers vos objectifs, c’est normal ; ça fait partie du processus de se fixer des buts.

Faites des plans ; trouvez des habitudes qui vous mèneront vers votre objectif. Si une chose ne marche pas, il faut essayer autre chose, jusqu’à trouver quelque chose qui fonctionne !

Comment acquérir une nouvelle habitude qui nous serve ?

-Engagez-vous à tenir au moins 66 jours. Il a été scientifiquement démontré par diverses études, que 66 jours est ce qu’il faut pour « durcir » une habitude. (Étude de Lally et al., 2009)

Cela signifie que vous devez vous engager à tenir le coup pendant 66 jours quoi qu’il arrive. N’y pensez pas ; contentez-vous de le faire, en vous disant qu’au 67ème jour, vous pouvez arrêter si vous voulez, mais que jusque là, vous continuerez.

-Tout choix révèle le caractère. Souvent, on pense trop à l’habitude & pas au choix & à notre caractère. Si vous êtes tenté d’arrêter la nouvelle habitude (ce qui arrive habituellement après 21 jours), pensez-y en termes de prouver à vous-même que vous le pouvez, ou faites-le parce que vous avez dit que vous le feriez.

En fin de compte, on n’a pas besoin d’une raison de s’en tenir à une habitude ; tout ce qu’il faut, c’est de le faire. Donc, adoptez n’importe quelle raison ou croyance qui renforce votre caractère !

-Vérifiez l’exécution. Que ce soit le temps passé dans la journée, l’argent sur votre compte bancaire ou les habitudes que vous adoptez, si vous ne vérifiez pas, vous ne saurez pas si vous agissez efficacement ou non.

La seule façon de faire perdurer une habitude est de la pratiquer tous les jours. L’avez-vous fait aujourd’hui ? Oui ou non ? Il n’y a pas de « peut-être », « à moitié » ou « je suppose », ici. Ou vous l’avez fait ou vous ne l’avez pas fait, point ! Alors, notez ce que vous devez faire sur une feuille de papier & « cochez » à chaque fois que vous remplissez cette habitude.

– Prenez un copain pour vous contrôler, quelqu’un qui vous tienne responsable & à qui vous devez rendre des comptes et qui vous confronte à vos manques ou mensonges, si besoin est. Il n’est pas question qu’il vous punisse si vous ne suivez pas votre engagement – sinon, vous travaillerez pour éviter la punition plutôt que pour développer l’habitude.

– Récompensez-vous à la fin de chaque jour. Quelque chose de simple suffit ; cela ne doit pas être quelque chose d’extraordinaire.

Par ex, si vous aimez lire, donnez-vous pour récompense de pouvoir lire chaque jour où vous aurez respecté votre engagement, & sinon, pas – ceci renforce l’habitude.

– Amusez-vous.  Il y a une raison pour laquelle vous voulez développer cette habitude – parce qu’elle améliorera votre vie, ou vous-même – donc, essayez de vous amuser en le faisant !

– Comprenez que le but est de pratiquer l’habitude, pas de la rendre automatique. Donc, quand elle devient ennuyeuse, vous pouvez en changer.

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La respiration apaisante ; une méthode révolutionnaire

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Ce n’est pas un scoop ; notre vie quotidienne est stressante.

Il existe pourtant un moyen de calmer notre système nerveux, d’activer notre système parasympathique, de réduire notre tension & nos battements du cœur, bref, retrouver l’équilibre.

Avant & après un événement stressant, il suffit de se concentrer sur sa respiration durant 5 minutes – la cohérence cardiaque, surtout (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/02/18/pourquoi-pratiquer-la-coherence-cardiaque/ ) fait du bien. Mais même ceci est trop pour beaucoup d’entre nous ; on a tant d’autres choses à faire et ça semble si ennuyeux ! C’est pour cela que je conseille de s’appuyer sur les videos Youtube de cohérence cardiaque ; en nous guidant & nous distrayant, elles nous permettent de « tenir » durant les 4 – 5 minutes nécessaires (par ex, ceci https://www.youtube.com/watch?v=dGJkzyKHKUE ou ceci https://www.youtube.com/watch?v=DUaeqKCoPeQ ).

Pourtant, cet exercice simplissime peut vraiment faire une différence dans votre vie !

Car avec votre respiration, vous influencez les 100 000 milles de vaisseaux sanguins, la quantité d’oxygène apportée à vos milliards de cellules.

Mais aujourd’hui, je vous propose un autre exercice. Il semble étrange, peut-être même effrayant, & va à l’encontre de tout ce que vous avez lu ou entendu jusqu’ici, mais essayez, et vous serez convaincu(e) – moi, en tout cas, je l’ai été !

En général, en cas de stress, on nous conseille de prendre de grandes respirations pour nous apaiser.

Pourtant, chacun d’entre nous a déjà pu constater que, quand on est stressé, on respire vite & plus, par la bouche & de façon superficielle. Donc, pour s’apaiser, il est clair qu’il faut faire l’inverse, c-à-d respirer moins, lentement, par le nez & en faisant bouger (monter & descendre) le diaphragme.

D’ailleurs, si on observe les animaux & les bébés, on voit qu’ils gardent la bouche fermée pour respirer.

Notre nez ne fait pas que filtrer l’air ; il a 30 fonctions différentes et si on fait attention à ne plus jamais respirer par la bouche, mais toujours par le nez, on constatera une amélioration de notre concentration, vivacité d’esprit, & sommeil.

Quand on respire par la bouche depuis l’enfance, non seulement, ça rétrécit nos voies respiratoires, mais cela nous fait respirer aussi par la bouche quand on dort, ce qui nuit à notre sommeil & cause des ronflements.

Si vous commencez à respirer moins & exclusivement par le nez (à l’inspir & à l’expir), cela améliorera votre sommeil & votre vigilance.

Pour le montrer, faisons un exercice ;

Asseyez-vous confortablement, au calme & fermez les yeux. Posez une main à plat sur la poitrine, & l’autre sur le ventre, puis commencez à respirer exclusivement par le nez & le plus lentement possible, en vous concentrant sur votre respiration & sur vos sensations corporelles (l’air un peu plus frais qui entre dans vos narines, & un peu chaud qui sort de vos narines).

En fait, la méditation n’est qu’une tentative de nous amener à un état où l’on respire plus lentement & doucement. Ici, on le fait directement, voilà tout – ce qui est plus efficace & fait gagner du temps !

Vous devez respirer si doucement & lentement que vous vous sentiez un peu hors d’haleine.  Le but est de réaliser ce que préconisait Lao Tseu il y a 2500 ans : respirer comme si vous ne respiriez pas ; c-à-d si doucement & légèrement que l’on n’entend aucun bruit & ne remarque aucun mouvement.

A présent, après un expir, pincez-vous le nez & faites oui de la tête, puis, quand vous sentez que vous ne tenez plus & avez besoin d’air, recommencez la respiration par le nez durant plusieurs minutes, en re-posant les mains sur le ventre & la poitrine.

Essayez de ne pas penser & de vous focaliser uniquement sur votre respiration – la gardant la plus lente & légère possible. Il s’agit, durant 2 – 3 minutes de se sentir un peu hors d’haleine, mais sans que ça en devienne stressant.

Lorsque l’on se met à diminuer notre apport d’air, la température de notre corps s’élève légèrement

Quand on est stressé, des hormones de stress sont libérées, ce qui cause diverses réactions de stress ; bouche sèche, augmentation du rythme respiratoire, constriction des vaisseaux sanguins, …

Le stress rend malade & cette respiration peut nous en guérir. L’ennui, c’est que, depuis des décennies, on nous enseigne des choses inefficaces sur comment l’éliminer.

Non, la solution n’est pas de respirer plus, mais moins. Comme pour la nourriture, moins = plus, en ce domaine.

Ce qu’il y a de bien, c’est que l’on peut coupler cet exercice à la cohérence cardiaque (voir exercices de cohérence cardiaque sur Youtube), sauf qu’on lieu de respirer fort, on veille à le faire doucement & au lieu d’expirer par la bouche, on le fait par le nez.

Respirer moins & plus doucement devrait devenir une habitude – essayez, en tout cas, de faire cet exercice au moins une fois par jour durant quelques minutes ; cela peut apporter pas mal de changements positifs dans votre vie…

Pour enfin éradiquer nos mauvaises habitudes

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Tous, nous avons de mauvaises habitudes, auxquelles nous tentons de renoncer, sans jamais y parvenir.

A ce sujet (outremanger, boire, fumer, se droguer, addiction à l’alcool ou aux drogues, au tabac, au shopping, au travail, au sexe ou au porno, peurs, timidité, …), on croit que si on agit plus, ça ira mieux, mais c’est faux.

L’usage excessif de force, de volonté & d’action pour tenter de changer quelque chose, est d’ailleurs la définition de la névrose. En fait, tout en voulant changer, une part de nous veut la mauvaise situation, en sorte qu’on s’auto-sabote & qu’on est bloqué. La mauvaise habitude a une fonction, elle soulage un vide & offre un plaisir.

Pourtant, toute mauvaise habitude peut disparaître si on l’observe ; prendre assez conscience du comportement nocif peut suffire, sans devoir rien faire d’autre.

Ça semble fou, mais réfléchissez & vous verrez qu’il est IMPOSSIBLE de se livrer à notre mauvaise habitude en étant vraiment conscient. Si on l’était, on se dirait : « hé, mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? Je me fais du mal ! » et on cesserait.

Mais – bien entendu ! – il y a une astuce. Pour que ce système puisse marcher, il faut :

1) avoir un niveau suffisant de conscience,

2) être conscient tout le temps,

3) être assez patient que pour appliquer notre conscience à chaque fois que la tentation surgit.

Souvent, on prend la décision de se débarrasser d’une mauvaise habitude, car on se rend compte qu’elle est nocive, et on essaie durant une certaine période ; on se pousse, on se prive, … puis on laisse tomber.

En effet, la méthode « volontaire » est inefficace car la volonté humaine est assez faible & éphémère – sans compter qu’à un certain niveau, on a besoin du « pansement » que constitue ce mauvais comportement.

Seulement, c’est un cercle vicieux : plus on y cède, plus notre estime de soi & spiritualité baissent, & plus on a besoin d’ersatz pour combler ce vide.

La méthode « conscience », elle, demande qu’on se livre à notre mauvaise habitude, mais consciemment, en s’observant, car quand on s’y livre, on dirait que notre corps distrait notre conscience de ce qui est en train de se passer.

Pendant qu’on le fait, il faut donc comment ça nous fait nous sentir ; on sent que ce n’est pas bon, & en même temps, que c’est bon…

Quand on s’observe tout du long, au départ, on jouit de s’y livrer, mais après un certain temps, on remarque que ça nous fait nous sentir mal. Et même après l’avoir fait, on continue à observer nos sensations.

Attention : à aucun moment, il ne faut juger soi-même ou la situation (se dire que c’est mal, …) ! Vous ne savez que trop que se faire honte & se culpabiliser de nos mauvaises habitudes, n’a aucun effet !

Ca, c’est quand l’ego tente de gérer la situation… & il échoue à tous coups, alors que la conscience peut nous faire nous dépasser parce qu’elle provient de plus profond que notre moi.

Il faut éliminer l’ego, ce « petit chef » (celui qui ne sait rien mais veut se mêler de tout) !

Si on réussit à appliquer la méthode de conscience durant plusieurs semaines, on sera devenu tellement conscient de à quel point notre mauvais comportement est absurde & nous fait du mal, qu’on en viendra naturellement à l’abandonner.

Attention : « conscience » ne signifie pas « savoir logique » ! Car tout fumeur, par ex, SAIT que fumer est nocif, mais ça ne l’empêche pas de continuer à le faire.

Savoir une chose n’est qu’un genre de souvenir, tandis que la conscience se passe dans l’ici & maintenant !

Notre cerveau est submergé d’informations sensorielles et, pour ne pas être saturé, a « automatisé » un tas d’activités – par ex, vous êtes arrivé au bureau ce matin, donc, vous avez dû faire la route, mais comme vous la faites chaque jour, il y a de grandes chances que vous ne vous en souveniez pas.

Finalement, on ne fait que peu de choses consciemment… Et voilà une tendance qui nous « fout dedans » en matière de mauvaises habitudes.

Heureusement, la conscience (qui est simplement de l’observation) peut être développée, tout comme un muscle.

Même si la source d’une addiction est un besoin profond, l’observer la fera reculer car cela nous fera apprendre des choses « de l’intérieur » – & non comme une connaissance extérieure, théorique qui, on l’a vu, ne sert à rien.

Etre conscient n’équivaut pas non plus à se faire la leçon ; ceci est du reste, aussi une mauvaise habitude à éliminer !

Et il ne faut pas non plus supprimer nos désirs, tenter de résister à nos envies, essayer de se retenir de se livrer au mauvais comportement ; ça, c’est la recette de l’échec !

Il faut se laisser aller en observant, en ayant confiance que ça marchera, & persévérer dans la méthode, sans tomber dans les pièges décrits ci-dessus.

Notre esprit est un réseau de pensées & de croyances, qui crée notre personnalité & modèle nos comportements.

Il est si vaste & complexe qu’il dépasse nos capacités à le changer & comme il tend à l’homéostasie – maintenir le status quo – il résiste à tout changement. Si l’on confond la conscience avec la pensée, il nous sera donc quasiment impossible d’introduire du changement dans notre vie !

Car on « est » ce système – et donc, vouloir changer ce réseau de croyances via des croyances, ne marche jamais, parce que des pensées ne peuvent changer d’autres pensées.

Seule la conscience le peut, parce qu’elle n’est pas de la pensée, de la croyance, de la connaissance, ni de l’idéologie ; qu’elle se situe en-dehors du réseau de croyances !

Einstein l’a dit : « il est impossible de résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé ».

En élevant notre conscience, par conséquent, le réseau de croyances se restructure de lui-même.

On s’imagine que si on s’acharne, qu’on agit en force sur nos mauvaises habitudes, elles disparaîtront, mais c’est impossible, car ce réseau de croyances est justement le lieu d’où la force provient !

Et donc, tandis qu’une partie de ce réseau de croyance fait tout pour changer, l’autre partie y résiste…

Finalement, chacune des 2 parties s’ajuste pour maintenir l’homéostasie… & rien ne change !

Voilà la source de notre auto-sabotage & pourquoi plus on essaie, moins on réussit !

Choisissez ma méthode, celle où le changement surgira comme un sous-produit de l’élévation de notre conscience & non à coup de volonté, d’efforts, & de privations, en restant dans le « système » qui est fait pour rester indéfiniment dans le même état.

Mais pour ça, il faut accepter de s’abandonner à quelque chose d’au-delà de notre moi…

Tout vrai changement vient d’un alignement sur la Vérité & la réalité. Voilà pourquoi cette façon d’éliminer des habitudes est la seule qui puisse marcher.

La soudaine compréhension ne vient en effet pas de la pensée, mais d’une prise de conscience. On sait maintenant que l’information modifie la structure du cerveau & que la Vérité peut élever la conscience.

Et vous, comment pouvez-vous appliquer cette méthode dans votre vie ?

Le Secret du Bonheur

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Attention : ne vous attendez pas à des « solutions-miracle » ici ! Juste la vérité (comme d’habitude) !

Pour être bien, c’est tout simple ; faut avoir une bonne vie. Si on a une mauvaise vie, on se sentira mal. C’est aussi simple que ça ! Le tout est de savoir ce qui rend la vie bonne ou mauvaise…

Notre société nous bourre le crâne & nous assène que les biens matériels nous rendront heureux… mais ils ne le peuvent pas & ne le pourront jamais ! Nous sommes, à la base, des êtres spirituels, avec des besoins spirituels, et jamais aucun bien matériel ne pourra remplir ces besoins-là !

En outre, comme on est le bétail de la société de consommation (ils nous traient), et que les gens heureux consomment peu (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ), elle vise à nous garder en vie, mais malades & malheureux.

On est donc submergé de fausses informations, tandis que les vraies disparaissent mystérieusement (ainsi que ceux qui les répandent, d’ailleurs ; il n’y a qu’à voir Nicholas Tesla, …voir http://www.bonheuretamour.com/2013/07/03/des-faits-inquietants/).

Ainsi, les dirigeants du monde (qui ne sont pas les rois, les présidents & les hommes politiques) sont assurés de pouvoir écouler leurs produits (« les quantités de choses, qui donnent envie d’autres choses » d’Alain Souchon) & de devenir toujours plus riches & plus puissants !

Et comme « les chiens les plus fidèles sont ceux qu’on ne tient pas en laisse, ces êtres maléfiques s’assurent un pouvoir illimité (car occulté) & sans risques en accordant une illusion de liberté & de gouvernement « démocratiques » (voir :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/06/liberte-egalite-en-occident/).

Et pour couronner le tout, pour donner au peuple une cohésion (perverse, bien sûr), pour garder les gens à leur place & les rendre plus malléables & manipulables, créons de la peur avec quelques attentats terroristes bien sentis ! Jean-Christophe Rufin, dans son livre « Globalia » (que je vous recommande) décrit bien ce phénomène.

La réalité, c’est que le monde est une machine folle, une jungle impitoyable. C’est pour ça que j’insiste tant sur le fait de se démarquer des dogmes ambiants pour partir en quête de la vérité, avant de partir en quête de notre propre vérité.

Quand on commence à penser vraiment (& « penser, c’est dire non »), que l’on sort de la confusion & du mensonge, que l’on voit où on est, on est mieux armé

Ce n’est qu’à partir du moment où on rejette la « rat race » que l’on commence à agir juste et qu’on cesse de continuer à perdre notre temps & notre énergie (c-à-d notre vie !) à poursuivre des buts illusoires qui ne pourront pas nous satisfaire !

Le problème, c’est que l’être humain est hédoniste, en sorte qu’ils rejettent la sagesse pour se jeter sur les solutions faciles, oubliant que ces solutions n’en sont pas & se retournent contre eux, leur occasionnant de la souffrance.

Le proverbe disant que « le bonheur est le plaisir du sage, le plaisir est le bonheur du fou » a 1000 fois raison !

Ils mènent une mauvaise vie & s’étonnent d’être malheureux.

Les gratifications immédiates coûtent finalement plus cher qu’elles ne rapportent … non ? Songez à ceci.

Par contre, faire la bonne chose – même si c’est plus dur car il faut réfréner notre envie de céder à une gratification immédiate, se priver – est la seule façon d’agir pouvant nous offrir des avantages permanents, & le bonheur.

Je ne vous conseille pas de vivre comme un ascète & de vous priver des plaisirs de la vie ; ils sont nécessaires ! Mais bien d’y résister quand c’est mauvais pour vous ; pour votre santé physique ou mentale, pour votre âme ou pour votre mission de vie.

Pour être heureux, vous devez apprendre à estimer la valeur d’une action, voir si elle vous rendra heureux à long terme ou si elle ne vous donnera qu’un plaisir immédiat & fugace, avec des conséquences nocives plus tard.

Une fois de plus, les biens matériels sont un puit sans fond, tandis que les spirituels seuls peuvent nous donner le bonheur.
Il y a une bonne raison pour laquelle toutes les cultures ont prôné depuis des millénaires, les vertus classiques ; dur travail, persévérance, courage, honnêteté, loyauté, compassion, générosité, discipline, altruisme, …

Faire le bien porte en soi sa propre récompense ! Et cette récompense, c’est qu’on est heureux.

En outre, quand on agit ainsi, on sent au fond de soi qu’on est quelqu’un de bien et en conséquence, on exige le respect

On ne peut plus ni se traiter soi-même sans respect, ni se laisser maltraiter ou manquer de respect par les autres.

Souvent, ma sœur se plaint de se faire traiter comme une crotte par ses chefs, ses collègues, sa fille & son mari… Oui, mais elle n’a jamais appliqué les vertus susmentionnées. Sa fille, Flo, se laisse aussi maltraiter par tous ses petits amis. Oui, mais elle vit une vie de « plaisirs », c-à-d de stimulations rapides (et est donc très malheureuse !), ne se respecte pas, se montre très ingrate, & insulte sa mère…

On ne comprend pas comment des gens peuvent choisir une telle vie & tourner le dos à la vertu, quand on voit que ça prive de tout bonheur & les terribles conséquences qu’une vie déréglée & relâchée entraîne !

Le sage est plus serein que le « drogué de la sensation » mais, pour ça, il faut rejeter la facilité (sous la forme de solutions à court terme), oui, il faut du courage ! Amelia Earheart l’a dit ; « le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix » !

Notre but (si on est normal) doit être d’atteindre un état de bonheur serein, stable, durable & non une vie en dents de scie, faites de « drame » & de montagnes russes émotionnelles. Pour beaucoup, hélas, le bonheur est vu comme ennuyeux, il leur faut des sensations fortes, plus d’intensité ; mais cela, ce n’est pas le bonheur, c’est l’effet de traumas passés & d’auto-sabotage ! (voir

https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ et http://www.bonheuretamour.com/2014/09/21/signes-dauto-sabotage/).

Mais le bonheur n’est pas donné aux mauviettes ; il exige de la force morale ; il ne s’atteint pas sans beaucoup de travail & de discipline !

L’altruisme est aussi essentiel à une bonne vie (qui nous rende heureux) ; il faut s’efforcer d’atteindre une chose que l’on estime importante, & qui bénéficiera non seulement à nous, mais aussi aux autres.

Les plus grandes satisfactions proviennent de la croissance personnelle & de notre contribution au monde. Il n’y a donc rien de plus satisfaisant de faire de son métier une occasion de croître & de contribuer… C’est ce que je fais 😉

Aucun plaisir ne peut offrir le niveau de bonheur offert par l’altruisme ou la dévotion !

Les Hindous & les Chinois vantaient déjà les bienfaits de « l’action juste ».

Pour l’instant, la plupart d’entre nous ont des habitudes néfastes, qui nous rendent malheureux ou insatisfaits… Alors, comment commencer à se bâtir des habitudes ( = à faire de façon régulière) qui nous rendront heureux ?

Des périodes de silence & de solitude – que l’on mettra à profit pour réfléchir sur notre vie & sur notre nature profonde – sont le plus facile.

Ensuite, la méditation – même une méditation en mouvement (plus adaptée aux Occidentaux), comme la marche afghane.

La gratitude, la lecture (je décris ici ses multiples bienfaits : https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/10/12/lisez-et-vous-irez-mieux/ ), s’informer sur notre monde ou un sujet qui nous intéresse, tenir un journal de nos pensées, le sport, un mode d’ alimentation saine, éliminer toute addiction, ainsi que les pensées négatives, & enfin, travailler dur vers un but qui nous inspire.

Attendez-vous au fait qu’il faudra lutter contre votre paresse & qu’au début, ce sera très dur… mais au fur & à mesure, ça deviendra de plus en plus facile. Là, vous serez heureux !

Comment changer votre vie & obtenir ce que vous voulez

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La formule pour obtenir tout ce qu’on veut dans la vie est hyper-simple ;

  1. Trouvez votre vérité : regardez profondément en vous-même & découvrez ce qui est vrai pour vous & non pour quelqu’un d’autre.
  2. Agissez selon elle : pas besoin d’avoir un plan génial, mais il faut agir, car à moins de faire quelque chose, vous ne concrétiserez rien.
  3. Tout vous concerne : traitez chaque job, personne & expérience comme s’il pouvait mener à votre prochaine grande opportunité.
  4. Assumez : si vous le faites, dites-le & pensez-le, puis assumez. Soutenez hardiment votre cause en reconnaissant & acceptant pleinement qui vous êtes vraiment.

Bon, là, « y’a plus qu’à »… Tu parles ! C’est juste impossible, oui !

J’ai entendu il y a peu (festival du rire de Montreux) le sketch d’Artus, où il dit que pour aller mieux, devant n’importe quel problème, il faut se dire « j’accepte ! » – C’est peut-être un gag, mais en tout cas, c’est très vrai.
Quand même, je ne peux m’empêcher de croire que l’immobilité, c’est la mort & que, une fois notre situation acceptée, il faut partir de cette situation où l’on est pour avancer vers un mieux.

La vision claire & l’acceptation de notre situation sont nécessaires, mais ce n’est que le 1er pas du voyage vers une vie plus satisfaisante…
Je songe depuis quelque temps à organiser des voyages ou des retraites pour changer de vie, où chacun pourrait se retrouver &, à l’aide de plusieurs conferences, acquérir les savoirs nécessaires à ce changement.
Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc…
Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !
Modifier sa vie exige de grands changements dans notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – or, vouloir faire cela, c’est comme vouloir arrêter une boule de neige lancée à pleine vitesse sur une pente.
Ca demande une énergie & une volonté énormes .. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie “normale”, avec nos proches (qui ne veulent sans doute pas changer, eux), nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite.
C’est tout simplement IMPOSSIBLE à faire ; personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !
Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel…
Ce comportement est clairement une forme de mécanisme de survie, une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …
L’ennui, c’est que ce n’est pas une solution, mais juste un cache-misère, un répit momentané qui ne règle rien, un faux espoir, qui retombe bien vite, comme un soufflé !
Il y a ici un phénomène de consommation intellectuel ! – c-à-d que l’on “consomme” une série de formations… comme si cette participation équivalait à une action positive sans qu’on doive changer de façon d’agir … ce qui, bien entendu, est faux !
Einstein l’a dit : “La folie, c’est de faire toujours la même chose, et de s’attendre à un résultat différent”!
Par conséquent, si l’on veut un résultat différent, il faut commencer à agir autrement.
Et souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !
Surtout qu’avec le New Age, un tas de théories farfelues (séduisantes mais complètement fausses, c-à-d inefficaces) fleurissent. Que valent, par ex, des théories de la motivation humaine, comme la « Théorie du comportement planifié » ? Rien du tout ! C’est une ânerie ! Les neurosciences ont prouvé que le corps décide – jusqu’à 7 secondes ! – avant que nous « prenions » (croyions prendre) la décision ! => c’est le CORPS qu’il faut libérer et reprogrammer !
Pour que ça change, il FAUT donc se baser sur des méthodes qui marchent, et ensuite, que vous vous sortiez de votre train-train (décor, connaissances & activités familières) … D’où l’idée des “voyages pour changer de vie” !
Mais comment faire pour maintenir les changements de comportement, une fois rentré chez soi ? Ou comment changer MEME SI on ne part pas ?
Comment cesser d’être comme la souris dans sa roue, qui pédale comme une folle, sans jamais avancer d’un millimètre ?

J’avais décrit ce phénomène dans un article (voir http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ ), ou j’écrivais que « il (le colibri) doit tout le temps manger, pour avoir les calories nécessaires pour se nourrir – ou : il doit continuellement absorber du nectar pour avoir la force d’obtenir du nectar. C’est un cercle vicieux, et donc, passablement idiot… Cela peut à bon droit s’appeller « perdre sa vie à la gagner » ! « 

et « Nous sommes toujours projetés vers l’avant, toujours, nous devons nous dépêcher.  Ayant continuellement « la tête dans le guidon », on ne peut plus arrêter cette course folle … Il faut pourtant sortir de cette agitation dénuée de sens, s’arrêter, prendre du recul, de la hauteur – pour pouvoir, dans le calme, examiner sa vie, ôter le superflu, accepter de vivre avec moins, faire les changements nécessaires à un mieux …

Nos désirs profonds ne sont pas de simples caprices mais des besoins, les éléments nutritifs dont notre âme a besoin pour s’épanouir…  » 

J’y conseillais finalement de s’extraire du monde et là, au calme, de laisser monter en soi ses vrais désirs.

Mais je sais maintenant qu’on n’y arrive pas tout seul, qu’il FAUT de l’aide pour parvenir à changer !

Je connais bien ce phénomène, qui m’a coincée moi-même & frustrée pendant des années ! J’ai étudié le problème durant plusieurs années et j’ai trouvé ! LE système pour changer & améliorer tous les domaines de sa vie… »

Vous voulez le connaître ? A partir de 2017, mon programme « Changer de Vie » sera au point. Là, vous pourrez m’appeler pour enfin faire bouger les choses…

Pour vous faire patienter jusque là, vous pouvez lire :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/29/initiez-le-changement/

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/14/la-mental-de-reussite/

http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/

 

Initiez le changement

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Vous voulez une meilleure vie ? Eh bien alors, il va falloir changer de façon d’agir, car si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez les résultats que vous avez toujours obtenus !

Pourtant, la formule pour obtenir tout ce qu’on veut dans la vie est archi-simple ! :

  1. trouvez votre vérité : regardez en vous profondément & découvrez ce qui est vrai pour vous & non pour quelqu’un d’autre.
  2. agissez selon elle : pas besoin d’avoir un plan génial, mais il faut agir, car à moins de faire quelque chose, vous ne concrétiserez rien.
  3. tout vous concerne : traitez chaque job, personne & expérience comme s’il pouvait mener à votre prochaine grande opportunité.
  4. assumez : si vous le faites, dites-le & pensez-le, puis assumez. Soutenez hardiment votre cause en reconnaissant & acceptant pleinement qui vous êtes vraiment.

Le problème, c’est qu’on s’auto-sabote ; j’ai décrit ce que c’est (http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/), pourquoi on le fait (http://www.bonheuretamour.com/2014/09/21/signes-dauto-sabotage/) & comment cesser de le faire (http://www.bonheuretamour.com/2016/07/16/comment-cesser-de-se-saboter/).

J’ai décrit aussi comment infléchir le cours de notre vie si on n’en est pas satisfait (http://www.bonheuretamour.com/2016/09/29/vous-voulez-inflechir-le-cours-de-votre-vie-cest-possible-1ere-partie/

& http://www.bonheuretamour.com/2016/09/30/vous-voulez-inflechir-le-cours-de-votre-vie-cest-possible-2eme-partie/).

Il me reste à décrire comment obtenir ce qu’on veut.

Déja, une partie du problème est qu’on n’ose pas choisir, qu’on n’est pas vraiment sûr de ce qu’on veut… ou qu’il semble qu’on ne veut rien…

Mais comment un bateau pourrait-il atteindre sa destination s’il ne sait pas laquelle elle est ?!

Alors, la 1ère chose à faire est de trouver la destination (ce sujet fera l’objet d’un prochain article).

Demandez-vous ce qui vous rend insatisfait et ce que vous désirez obtenir – en fait, obtenir ce que l’on veut est simple… mais ce n’est certes pas facile !

Quoi que l’on veuille obtenir, on peut actuellement trouver des milliers de livres ou d’infos (gratuites !) sur le Net sur comment s’y prendre pour y parvenir… C’est ça, le bon de notre époque.

Mais… avec toute cette masse d’informations, comment se fait-il que presque tout le monde soit insatisfait & n’ait pas ce qu’il veut ?

Et bien, parce que notre époque a aussi un gros défaut : la positivité à tout prix. On ne peut dire à personne – & même pas à soi ! – qu’on va mal.

Puisqu’on va « bien », on ne doit pas agir… Car l’inconnu fait peur, alors que le familier rassure.

Et puis, l’être humain, lui aussi, a un gros défaut : l’hédonisme ou « loi du moindre effort » ; c-à-d que l’on est motivés par la recherche du plaisir et la fuite devant le déplaisir.

Pourtant, « le succès est un arbre dont les racines sont amères, mais dont les fruits sont doux » !

Il faut le savoir ; les cailles ne nous tomberont pas toutes rôties dans le bec ! Il faudra réfléchir et puis après, passer à l’action ! Or, agir pour changer demande du courage, exige qu’on « se secoue » en renonçant à nos petites habitudes confortables. Alors, on remet ça à plus tard, « au moment où on en sentira l’envie ».

Hélas, quel que soit le domaine où l’on veut changer, JAMAIS ce moment-là ne vient ; il faut donc décider de s’y mettre SANS en avoir envie. Se forcer, quoi !

L’envie, l’enthousiasme, la motivation, ça viendra plus tard, et ça grandira au fur & à mesure qu’on avancera dans notre projet.

Une chose à faire est de mettre son réveil un peu plus tôt et de se lever immédiatement ; c’est là qu’on éprouve la force mentale qu’il faut pour « se bouger »…

Quand on est adulte, c’est à nous d’être un bon parent (ou un bon gestionnaire de vie) pour nous-mêmes – c-à-d que c’est à nous de – pour notre propre bien – nous pousser à faire les corvées qu’on ne veut pas faire !

Pour ne pas « saturer », notre cerveau doit filtrer la masse d’informations qui nous arrivent, et « automatiser » (rendre automatiques, inconscientes) tout un tas d’activités – par ex, le matin, vous êtes arrivé au bureau en voiture, mais vous n’avez pas dû penser au chemin, car vous le connaissiez par coeur, ou même l’action de conduire votre voiture : la 1ère fois, vous deviez penser à toutes les manoeuvres, et ensuite, ça se fait tout seul ; vous n’avez plus à y penser.

Notre cerveau aime ce mode « pilotage automatique », très confortable pour lui, car facile, coulant de source.

Alors, lorsqu’on doit faire quelque chose de neuf & que ça lui demanderait un effort, il résiste, il « freine des 4 fers ».

Il faut donc s’attendre à ceci : quoi que ce soit qui rompt avec nos habitudes, exigera que l’on s’oblige à le faire, car à tous les coups, notre cerveau renâclera & tentera par tous les moyens de nous faire abandonner l’idée de changer.

Voilà pourquoi la plupart des gens font la même série de gestes du lever au coucher, chaque jour, et se retrouvent coincés, à s’ennuyer dans une vie monotone & sans passion.

Mais l’être humain a aussi, pour répondre à ses besoins vitaux, des émotions (par ex, si son corps a besoin d’eau, il ressent la soif, si son corps a besoin d’énergie, il ressent la faim, …).

Donc, s’il ressent une émotion comme l’ennui, qu’il en a marre de tout & se sent prisonnier, c’est qu’un besoin vital n’est pas satisfait ; le besoin d’exploration.

Tout en nous change & évolue (d’ailleurs, ce qui ne bouge pas, est mort) ; durant toute notre vie, nos cellules sont remplacées ; notre peau, nos cheveux poussent puis tombent, etc.

Alors, si on ne suit pas le mouvement, si l’on reste figé dans une situation, pas étonnant qu’on en souffre & que notre corps génère en nous l’émotion correspondante, pour nous pousser à satisfaire ce besoin !

Notre âme – c’est une loi de l’univers, une loi de la vie – a elle aussi besoin de croître & d’évoluer, & le seul moyen d’assouvir ce besoin est de se forcer à changer.

Comment ? En « sortant de notre tête », c-à-d de nos façons habituelles de penser qui tendent, elles, à s’immobiliser, à s’encroûter dans le familier.. bref, à mourir ; à notre destruction.

Si on pouvait enregistrer les petites voix dans notre tête, on réaliserait qu’elles sont négatives & nous donnent de mauvais conseils.

Et c’est pareil pour les émotions qui découlent de nos pensées (comme la peur, par ex) ; elles sont nocives .

Peu importent nos sensations ; il s’agit de ce que l’on veut ! Et si l’on écoute nos pensées & émotions, on ne l’obtiendra jamais et on restera éternellement bloqué dans une vie médiocre !

Si on veut s’épanouir, il faudra nécessairement sortir de notre zone de confort ! Souvent, on a l’impulsion de faire quelque chose de bon pour nous, et puis, on ne le fait pas parce qu’on suit nos émotions (angoisse, …) ou nos pensées « rationnalisantes »… Alors que si l’on avait ignoré ces idées & sensations & que l’on s’était obligé à aller au-delà d’elles, on aurait vécu quelque chose de génial.

Car c’est LA, au-dehors de notre zone de confort, que se trouvent l’épanouissement & la magie de la vie !

Notre esprit est très rapide et, mis en présence de ce qu’il perçoit comme une menace – un changement, il tirera la sonnette d’alarme dans les 4 ou 5 secondes. Donc, l’astuce pour enfin agir, est de suivre nos impulsions d’action & de se lancer en moins de 5 secondes. C-à-d que si on ne le fait pas tout de suite, on ne le fera jamais.

Les Pick Up Artists (as de la drague) conseillent par exemple ceci à leurs clients ; d’aller aborder une jolie femme dans les 3 secondes qu’ils la voient & veulent l’aborder. Sinon, on se met à réfléchir, à obéir à sa peur… et à ne rien faire.

Pour changer de vie, il est donc essentiel de faire quelque chose de concret chaque fois qu’on a une impulsion de changement. Et si on ne peut pas agir au moment même, le noter (papier, gsm, …).

Décidez de commencer pratiquer cette méthode, de – dès maintenant – cesser de tuer dans l’oeuf vos idées d’amélioration. Si dans une réunion, vous voyez quelqu’un qui vous semble intéressant, allez lui parler. Ou si quelqu’un vous inspire & que vous avez une requête à lui poser, faites-le.

Et puis, c’est comme un muscle : au début, ce sera dur (car nos mauvaises habitudes sont bien implantées), puis cela deviendra de plus en plus facile d’agir avec courage… Vous verrez : vous serez étonné de combien cette simple règle peut amener de changements !

Choisir le bonheur

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Notre bonheur dépend de nos choix. Eh oui ; tout ce que vous êtes, avez, ou faites, dépend des choix que vous avez fait jusqu’ici !

Si vous gardez ces mêmes options, vous garderez la même vie. Mais si vous voulez améliorer votre vie, il vous faudra faire des choix différents… Pour aller mieux, vous devrez écouter des choses que vous ne voulez pas entendre, faire des choses que vous ne voulez pas faire et sentir des choses que vous ne voulez pas ressentir…

(suite : voir http://www.bonheuretamour.com/choisir-le-bonheur/ )

Se discipliner

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Anka (Adrianna Biedrzyńska) is deciding if to ...

 (Photo credit: Wikipedia)

Pour atteindre vos buts, vous devez nécessairement être – ou devenir – discipliné(e).  La plupart des gens le sont, mais dans un sens qui leur nuit au lieu de les servir.

Certains s’obligent à faire du sport ½ heure par jour, même s’il fait mauvais ou qu’ils sont un peu fatigués, ce qui la garde en forme. Voilà le genre de discipline utile.

Chacun connaît des gens qui débutent un régime, puis laissent tomber après quelques jours : ceci dénote un manqué de discipline, et l’ennui de manqué de discipline, c’est que vous n’obtenez pas ce que vous désirez. En ce cas, on sait ce qu’on veut, et on ose se lancer, mais on n’a pas la persistance d’aller jusqu’au bout.

Avec de la discipline, vous pouvez vous mettre sérieusement au sport (bénéfique), ou vous débarrasser de la cigarette (nocive) ou changer les mauvaises habitudes en bonnes habitudes.

Un peu de discipline vous mènera loin – donc, voici comment l’augmenter :

1. Ecrivez une activité que vous voudriez pratiquer, mais n’avez encore jamais commencé à faire,

2. Fermez les yeux, respirez profondément, et visualisez-vous en train de faire cette activité,

3. Levez-vous et commencez à la pratiquer maintenant (ou dès que ce sera possible),

4. Dès que vous ressentez l’envie de procrastiner, souvenez-vous que, durant le prochain mois, vous devez être discipliné et faire l’activité aux moments que vous avez fixés.  Après ce temps, cette discipline sera devenue une habitude. Et puis, « une discipline mène à une autre discipline”…