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Blâmer la victime la re-traumatise !

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J’ai grandi dans une famille de pervers narcissiques et par la suite & n’ai rencontré, quand je tentais de parler des tortures subies, qu’incompréhension, fuite effrayée ou blâme… sauf quand j’ai rencontré mon « cher & tendre » (en fait, un PN au carré, qui m’en a fait baver durant presque 40 ans).

Quant aux « professionnels » (psys ou docteurs) chez qui j’ai cherché de l’aide, ce n’étaient que des Diafoirus, ignorants, indifférents à mon sort, inaptes à faire quoi que ce soit, à part me prendre mon argent.

Pour ces êtres arrogants & méprisants, c’était moi qui avait un problème mental… Loin de m’aider, ils ont tenté de m’en convaincre, ont violé mon âme, m’ont arnaquée, blessée, et ont toujours tenu pour mon bourreau, contre moi !

Et la Loi, censée protéger les victimes, à fait pis, en changeant finalement ma vie en état policier & en assassinant l’âme de mon garçon (le seul enfant qui me restait) !

En effet, la société veut des preuves (mais il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !) & la loi ne voit pas le problème ; démolir l’âme de quelqu’un, son estime de soi, son goût de la vie, et le rendre faible & dépressif, n’apparaît pas comme un crime.

En outre, la plupart des gens ne peuvent croire (aveuglement volontaire pour garder leur confort mental & rehausser leur estime de soi) que quelqu’un puisse vouloir du mal à sa propre famille…

On dirait – malgré toutes les preuves du contraire – qu’il a été scientifiquement prouvé que les parents & les partenaires aiment toujours leurs proches – or, il n’y a qu’à ouvrir un journal pour voir que cette croyance est idiote !

Les victimes sont blâmées pour leur naïveté, quand elles expliquent à des « spécialistes » qui ignorent comment la psychologie fonctionne ! Quand on est gentil(le) à la base et qu’on a subi un gaslighting » durant des années, il est normal qu’on croie ce que nous dit le PN – & alors, les gens (amis ou professionnels) vous méprisent d’y avoir cru et déduisent (curieux raisonnement !) que c’est de notre faute, car on est trop naïf(ve) !

La société aime ceux qui gagnent… & refuse de croire qu’il y a des choses qui échappent à notre contrôle – ils ne veulent pas piger que quelqu’un qui est constamment rabaissé & violenté, sans possibilité de s’évader, devient impuissant et finit par négliger sa santé & sa sécurité (& bien d’autres choses).

Jusqu’à ce que la société réalise ce qui se passe & que la science « suive », le problème demeurera…

Les PN & leurs complices ont donc les mains libres, et jeter la responsabilité sur autrui est un truc psychologique commun qu’utilisent ces êtres toxiques, émotionnellement immatures, pour maltraiter des victimes.

Dans une relation assez intime, le blâme est en effet indispensable pour appliquer & dissimuler le pouvoir et le contrôle sur l’autre.

Ce processus cruel consiste à placer la responsabilité des actes méchants du PN, de leurs conséquences & de ses sentiments, sur sa cible … & en plus, ces êtres malfaisants exigent que la victime soit d’accord avec leur vision tordue des choses !

Blâmer une victime implique non seulement qu’elle n’a aucun droit en tant que victime, mais en plus, qu’elle a mérité ou est coupable des violences qu’elle a subies, responsable du manque de conscience de son agresseur & de son choix immoral de la maltraiter.

Les PN & leurs complices, les flying monkeys diront toujours à une victime d’abus – qui a subi des menaces, des insultes, des tromperies, d’horribles mensonges, des attaques à sa réputation, … – qu’« Il y a toujours 2 sons de cloche » ; voilà comment ils déplacent la faute sur l’individu qui ne devrait jamais la porter !

Le PN adore en recruter d’autres (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ) pour l’aider à blesser & traumatiser sa cible &, pour cela, il faut se faire passer pour le bon gars (ou même pour une victime) et faire passer sa vraie victime pour le mauvais. Si celle-ci va se plaindre, comme le PN aura bien pris soin de saper sa crédibilité, elle ne rencontrera que doute & mépris.

Mais une victime a BESOIN, pour guérir, d’une reconnaissance, par la société, de ce qui se passe, et ce blâme que tout le monde lui jette, après tout ce qu’elle a subi, la traumatise encore davantage.

Et c’est encore pis si ça vient de quelqu’un à qui on avait cru pouvoir se confier – quelqu’un (ami, membre de la famille… ou acteurs sociaux) qui s’est fait passer pour un ami compatissant, pour quelqu’un qui est de notre côté !

Ces gens, comme le PN, mentent aux victimes, invalident leur être & leur souffrance, tuent leurs espoirs, sapent leur confiance en l’humanité & leur infligent de terribles blessures émotionnelles… tout ça pour se sentir mieux elles-mêmes ! (oui, c’est un ego trip pour les flying monkeys).

La responsabilité des abus doit être re-placée là où elle doit l’être : sur la tête des PN, qui ont choisi de se permettre de violenter des victimes.

Il est complètement fou de jeter la faute sur la victime ! Pour cet être déjà blessé, ce genre de phrases est comme des pierres tombant sur son coeur ; une véritable lapidation !

Il faut savoir, en effet, que le système, dans le cerveau, gérant la douleur physique & la douleur émotionnelle, est le même, en sorte que des insultes ou l’indifférence à la réalité de la victime, a sur elle le même effet qu’un coup de poing dans le ventre !

Des actions peuvent être attribués à une gamme presque infinie de choses allant de la plus proche à la plus lointaine ; par ex, pourquoi ne pas attribuer 15% de la cause des violences à la prédisposition biologique, 20% à la tante Marie pour avoir présenté les 2 membres du couple, 5% aux événements ayant entraîné la disparition des dinosaures, etc. ?

Tous ces événements sont aussi des causes, finalement…  (si les dinosaures vivaient encore, les mammifères n’auraient pas évolué autant, il n’y aurait pas d’humains et donc, pas d’actes de violence)

Mais il est clair que, tant pour les causes proches que pour les lointaines, tout ça n’a rien à voir avec la responsabilité de l’agresseur, qui demeure entière !

La société tend à jeter la faute sur la victime de violence perverse, d’abord parce que le PN apparaît doux, normal & blanc comme neige, mais aussi parce que la victime (vivant un stress intense & prolongé) semble, elle, agitée, agressive & déséquilibrée (j’en parle ici :  https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/04/30/pn-la-colere-des-victimes/ ).

Et bien sûr, surtout, à cause de la croyance générale à des théories farfelues et mensongères ( voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ , http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/ )

Si vous recherchez des infos sur les PN, vous tomberez sûrement sur le terme codépendance – j’ai dit comment juger cette criminelle stupidité ici (Voir http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ).

Que vous soyez actuellement englué(e) dans une relation abusive ou en train d’en sortir, ce terme vous est sans doute familier et vous vous constatez que vous l’êtes, puisque vous avez atterri dans cette relation malsaine.

Mais si vous êtes ou avez été victime d’un PN, abstenez-vous de vous qualifier de codépendant(e) – ou de permettre à quelqu’un d’autre de vous étiqueter ainsi !

Les psychopathes fabriquent le désespoir, le désir, la jalousie, la frustration, la dépendance, la toxicomanie et l’anxiété.

C’est ce que tous visent à faire et donc, si vous vous sentez ces choses après une relation avec un psychopathe, c’est normal ; c’était le résultat escompté.

C’est un peu comme diagnostiquer quelqu’un de dépression clinique après la mort d’un être cher. Oui, votre déprime est réelle & présente sans doute tous les symptômes de la dépression clinique, mais c’est aussi une part universelle du processus de deuil – & en tant que tel, c’est totalement sain – et non pas pathologique, comme voudraient nous le faire croire ceux qui se soucient plus de leur portefeuille que de notre bien-être.

Par conséquent, même si c’était vrai que vous êtes codépendant(e), inquiet, naïf, ou vulnérable, la violence & l’exploitation sont toujours à blâmer. Personne ne mérite d’être maltraité.  Les agresseurs ou les Social Justice Warriors (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/04/10/les-peu-reluisants-indignes-chroniques-pleurnichards-decerebres-fascistes/ ) usent & abusent de ce terme de « codépendance », car il les décharge de tout blâme, pour faire peser la responsabilité sur les épaules de leur victime, & les fait se sentir bien dans leur peau.

Même si vous étiez codépendant (et la grande majorité des victimes de PN ne sont pas!), ça ne rend pas les violences acceptables, tout comme laisser votre voiture déverrouillée ne signifie pas que vous méritez d’avoir votre voiture volée.

Ceux qui blâment les victimes aiment proclamer que jamais elles ne guériront si elles  » n’acceptent pas leur part de responsabilité  » pour leur rôle dans la dynamique des abus (parce que la relation, ça se danse à 2″, etc), mais c’est faux ! Ce qui guérit, c’est que la société nous reconnaisse comme victime, & reconnaisse notre bourreau comme agresseur, & qu’il soit puni de ses crimes ! Il n’y a aucune raison d’accepter le blâme pour le comportement horrible de quelqu’un d’autre ; on n’est responsable que de notre propre comportement !

Voilà comment on bâtit le respect de soi et des limites. Voilà comment on apprend à cesser d’absorber les abus d’un autre ; la projection, les  excuses et le rabaissement systématique.

Cessons, par conséquent, de croire à ces idioties & disons le vrai : la violence est toujours un mal, et l’agresseur, toujours coupable ! Et il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour se libérer.

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Comment le PN vous pousse à vous compromettre

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J’avais déjà décrit les flying monkeys – complices du PN (http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/) mais … vous aussi, sa victime, êtes finalement enrôlé(e) dans sa petite armée !

Oui, c’est hallucinant, mais le PN vous manipule si habilement que VOUS devenez finalement un genre de flying monkey, pour vous nuire & vous détruire vous-même ! (Do it yourself !)

Comment fait-il ça ? Eh bien, il crée exprès des situations & des problèmes pour « vous foutre dedans » !

Un PN a l’art de manipuler les perceptions d’autrui, et ce qu’il fait ici, c’est générer les émotions qui nous livrent à lui & ruinent notre vie. Par ex, avant de connaître mon ex-mari (le pire PN du monde !), j’étais très cool en relations, jamais collante & ignorais totalement la jalousie… Eh bien, ce PN m’a fait connaître (ô combien) ces vilains sentiments… Ceci n’arrive jamais dans une relation saine !

A cause du stress & des abus (& des dommages au cerveau causés par ces abus), la victime devient très réactive et le PN en tire efficacement parti ; il vous « coache » à réagir d’une certaine façon à certains stimulis, tel un chien de Pavlov !

Il faut savoir que lors d’une relation avec un PN, vous éprouverez toute une gamme d’émotions que vous n’aviez jamais ressenties auparavant : une jalousie extrême, la rage, l’angoisse, la paranoïa. En effet, comme ils s’ennuient profondément, ils injectent autant de drame que possible dans la relation, en propulsant leur victime dans des situations complexes, douloureuses & impossibles à gérer.

Devant ses provocations, la victime choquée, blessée & frustrée peut se mettre à hurler, à pleurer, à l’insulter, à le frapper, à lui jeter des objets à la tête, …

Très vite, on en vient à devenir le saboteur de notre propre réputation, c-à-d à nous comporter comme un(e) enragé(e) même en public, en sorte que ceux qui nous voient agir ainsi prennent le PN pour la pauvre victime & nous, la victime réelle, pour le mauvais et le cinglé qui lui pourrit la vie !

Par conséquent, en réagissant, non seulement vous produisez des émotions qui sont son approvisionnement narcissique – le « sang » dont ce mort-vivant (vampire) se nourrit – mais en plus (2d bénéfice), s’il y a des témoins (et croyez bien qu’il se débrouillera pour qu’il y en ait !), vous lui donnez des armes contre vous en cas de rupture ou de divorce !

3ème bénéfice pour lui de cette tactique de vous « entraîner » à des réactions automatiques déchaînées : projeter sa propre négativité (frustration, tristesse, rage, honte, ..) sur sa victime, & la pousser à exprimer cette folie à sa place.

Ensuite (4ème bénéfice), vous l’avez agressé, et donc, vous méritez qu’il vous le rende ou vous punisse… mais bien sûr, vous agresser était son but depuis le début !

Enfin (5ème bénéfice qu’il en tire), comme vous vous rendez compte que vous vous conduisez comme un fou (une folle) & en avez honte, votre estime de vous baisse encore, ce qui vous affaiblit encore plus & vous ôte de la force pour rompre.

Voici un bon exemple de ce qu’est quelque chose de « pervers » : c’est que : a) c’est toujours si subtil que c’en est presque imperceptible, b) que c’est « tordu », et c) qu’une même tactique sert toujours plusieurs buts à la fois !

La victime n’a pas à avoir honte de ses réactions exagérées ; ce ne sont que des réactions NORMALES face à la violence et le PN a provoquées en nous par ses mises en scènes démoniaques !

En outre, le PN nous a si souvent entraîné(e) à ce jeu pervers que les « voies » dans le cerveau qui induisent ce comportement se sont renforcées alors que celles menant à un autre comportement se sont affaiblies, en sorte que le mauvais comportement est devenu automatique et très difficile à éviter.

Il faut sans cesse se rappeler qu’un PN s’arrangera pour provoquer des scènes en public, où la victime se voit attribuer le mauvais rôle, c-à-d celui de la déséquilibrée, méchante, hystérique, … Ce qui procure au pervers des flying monkeys qui jugeront sévèrement la victime, lui feront la leçon sur son « comportement inqualifiable » et seront prêts à témoigner en sa faveur si nécessaire.

Bref, malgré ses sentiments de honte & de culpabilité et malgré les dires du PN, toutes ces réactions ne font jamais de la victime un abuseur.

En outre, toute victime le sait : autant le PN est violent & cruel (de toutes les façons possibles) derrière les portes fermées, autant il joue les petits anges en public… et là aussi, comme en privé – la victime est en position de faiblesse…

Mais alors, comment se protéger ?

Voici ce que je conseille ailleurs :

– (https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/07/01/pn-provocation/)

Le seul moyen radical est de couper totalement le contact mais, si ce n’est pas possible, on peut se protéger en se souvenant sans cesse de ce que le PN tentera de faire ( = nous provoquer pour se nourrir de notre « sang » émotionnel) et cesser de mordre à l’hameçon de ses provocations.

Ceci est TRES dur, puisque notre corps y a été « entraîné » et que, dans notre cerveau, ce sont ces circuits de réaction qui se sont renforcés, et les autres (s’en ficher) n’existent pas ou plus… Donc, ces comportements sont devenus automatiques.

– (http://www.bonheuretamour.com/2016/07/21/provocations-du-pn-cessez-de-reagir/)

Le plus dingue, c’est qu’en général, on en est conscient(e) & qu’on s’était bien promis de ne pas réagir comme ça, mais qu’on n’a pas pu s’en empêcher ! On a beau tenter de faire autrement, on échoue car on nous a « téléchargé » une mentalité nocive, et ce n’est sûrement pas quand on est sous pression qu’on pourra développer de nouvelles formes de pensée.

Pour d’autres conseils, relisez ces 2 articles…

Le PN & ses flying monkeys

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flying-monkey3 (ces « singes volants » sont les complices de la sorcière dans « Le Magicien d’Oz » ; elle les envoie tourmenter ses victimes tandis qu’elle s’amuse à tout observer dans l’ombre).

Quelqu’un qui subit (ou a subi) des épreuves pénibles, s’attire la sympathie ou la pitié des autres… Les PN le savent & s’en sont fait une arme ; ils utilisent ces émotions pour manipuler les autres ; pour les pousser à croire certaines choses et, conformément à ces croyances, à exécuter leurs basses besognes à leur place !

Pour ce faire, ils ont toujours l’art (car ce sont les maîtres des apparences) de se faire passer pour un pauvre petit agneau naïf, livré aux mains d’un être sanguinaire & sans pitié, complètement dément !

Bref, un pervers inverse les rôles, se faisant passer pour la victime & vous, pour l’agresseur – alors que l’être sanguinaire & sans pitié, complètement dément, c’est lui …même s’il est très doué pour paraître l’inverse, c-à-d doux & équilibré !

Une vraie victime évite en général de parler de sa vie & de ce qu’elle a subi – donc, si un nouvel ami ou partenaire se met à vous raconter une histoire digne d’un martyr chrétien ou d’un drame du XIXème siècle, où il (elle) est l’innocente victime d’un monstre dénué de raison, c’est qu’il est en train de vous recruter dans son armée de flying monkeys !

Grâce à cette tactique, la vraie victime se voit changée en un être mauvais & répugnant, et chargée d’un caractère bas, méchant, détraqué & de crimes imaginaires. Ainsi, ses appels au secours ne seront pas entendus, car pas crus – elle est TELLEMENT moins crédible & moins convaincante que ce maître-comédien qu’est le PN !

Le PN détruit le peu qui restait à la victime : sa réputation & ses complices, les flying monkeys, se mettent à l’insulter, à lui faire la leçon (!) & s’ils ont du pouvoir, à la punir – par ex, en l’internant, en lui faisant perdre ses procès ou en lui ôtant ses enfants…

Tout ceci procure évidemment une joie immense au PN ; quand il a réussi à diriger le comportement de ses acolytes, il se sent puissant & génial ; là, il est Dieu, puisqu’il fait bouger les humains comme des marionnettes, et en plus, ça fait du mal à la victime – double victoire pour lui !

La victime tombe alors dans un profond désespoir, car les dommages que cause une telle ostracisation sont comparables (c’est prouvé) à des dommages de guerre !

Comme les PN envient vos qualités, ils s’attaquent à cela dans l’image qu’ils présentent de vous ; par ex, si vous êtes désintéressé, ils vous font passer pour intéressé, avare et voleur, etc.

Surtout, ils essaieront de vous infliger des souffrances maximales en essayant de vous priver de ce à quoi vous tenez le plus (en général, vos enfants).

Comment font-ils ça ? Tout simplement en « ouvrant leur coeur », en confiant leur « vie de misères » à une bonne âme soigneusement choisie. Oui ; ils choisissent leurs acolytes de la même façon dont ils vous ont choisi.

Experts à juger les gens, ils voient qui fera une bonne marionnette, ou non.

Leur choix se porte soit sur d’autres PN ou déséquilibrés agressifs, qui sont ravis d’avoir une proie à attaquer, ou sur des idiots peu lucides qui croient à leurs mensonges.

Le PN ne veut pas d’une personne normale, ayant des limites personnelles saines, car ce type de gens ne se laisse pas embringuer dans des histoires sordides, ni ne se permet de punir qui que ce soit. Même s’ils croient les mensonges du PN, s’il « salit » quelqu’un, ils le jugeront comme un être négatif & l’éviteront par la suite (notez qu’ils éviteront alors aussi la victime – ce qui est triste).

Pour faire un « bon » flying monkey, il faut une personne négative, malsaine, manquant de limites, & aimant le drame, critiquer, voir le mal chez les autres – bref, quelqu’un ayant des traits de caractère toxiques & une certaine crédulité (due à un manque de bon sens, de culture & d’humanité).

Donc, le PN teste les gens, pour voir à qui il a affaire – par ex, il se plaint (auprès de quelqu’un qu’il connaît à peine), qu’il vient d’être jeté dehors de chez lui. Quelqu’un de normal exprimera sa sympathie et donnera un bon conseil, mais pas plus, alors qu’un être manquant de limites, lui offrira de venir loger chez lui. Celui-là fera un bon flying monkey…

Ces singes volants se mettent alors à vous blesser, soit car ça les amuse (ils savent que la victime est innocente, mais l’attaquent quand même), soit parce que, dans leur inconscience, ils s’imaginent défendre un innocent (!).

Dans cette 2de catégorie se trouvent des gens de peu de valeur, ayant soif de se remonter dans leur propre estime en méprisant quelqu’un d’autre, en éclatant d’une « vertueuse indignation » et en faisant la leçon à une victime (jolie mentalité !). Pour eux aussi, donc (comme pour les complices sociopathes), vous attaquer & vous nuire (sans aucune raison valable !), les fait se sentir bien ...

Certain(e)s sont d’ex-victimes PN pleins de bonnes intentions, voulant défendre celui qu’ils croient être une victime – ceci, à tort, car ils sont inaptes à distinguer une vraie victime, d’un PN jouant un rôle !

La plupart des flying monkeys se passionnent pour cette « noble cause » et, soucieux d’abattre le « méchant » (= le bouc émissaire), sont prêts à traquer & attaquer une personne qu’ils n’ont jamais rencontrée, juste parce que quelqu’un d’autre – qu’il ne connaissent pas vraiment non plus – leur a raconté des histoires d’un ton convaincant !

Certains singes volants sont plus passifs ; ils croient ce qu’on leur dit et pensent tout bas que la cible est une personne horrible. Ceux-la ne vous attaquent pas, mais vous rejettent ou vous évitent.

Même ainsi, ils vous nuisent activement, car ils répandent les mensonges du PN ou, s’ils viennent à voir ou à apprendre quelque chose à votre détriment, ils servent d’espion & vont tout raconter au PN (ce qui augmente son pouvoir sur vous) – ou, si vous êtes en contact avec eux, vous disent des choses blessantes.

Le flying monkey vous accusera, par ex, de briser la famille si l’on refuse d’assister aux dîners de famille, ou vous dira un truc du genre : « Pourquoi as-tu toujours besoin de remuer le passé ? Tu devrais oublier tout ça & aller de l’avant ! » une phrase si typique de ces gens, qu’elle peut servir à les démasquer !

Attention : le PN tentera de vous enrôler aussi ! Donc, comment savoir si un PN a fait de vous son flying monkey ?

– Vous vous retrouvez en colère au nom de quelqu’un d’autre qui vous a raconté une histoire émouvante … même si vous n’avez pas de preuve que l’histoire est vraie.

– Vous êtes trop investi dans les problèmes d’un autre & ses ennemis deviennent vos ennemis … encore une fois, sans preuve réelle.

– Vous vous surprenez à employer les mêmes termes que la prétendue victime ; vous répétez ses mots sans analyser si ça a du sens logique.

– Vous êtes tellement pris dans l’histoire et son degré d’horreur, que vous ne songez pas à la remettre en question.

Il est normal pour une personne « humaine » d’être bouleversée en entendant la triste histoire de quelqu’un… Mais un PN qui vous raconte ce genre de fable vise à profiter de votre empathie pour vous utiliser comme un outil pour détruire la vraie victime.

Donc, pour ne pas rajouter à une victime (qui vit déjà un enfer) des traumatismes supplémentaires, tentez de ne pas vous faire avoir par un menteur :

– ne vous impliquez vraiment que si vous avez des preuves factuelles que le raconteur dit la vérité. Sinon, abstenez-vous de prendre parti,

– faites preuve de discernement : observez si ce que l’autre vous dit colle avec les faits,

-observez si l’histoire qu’il raconte reste pareille ou change au fil du temps.

Et si vous êtes victime, parfois, ça fait mal parce que cette personne que le PN a tournée contre nous est un ami ou un membre de la famille, mais dites-vous qu’il n’en vaut pas la peine ; s’il est fait embringuer dans le mensonge du PN, c’est nécessairement qu’il possède lui-même des caractéristiques perverses et qu’il n’a jamais vraiment été votre ami(e).

Là, vous pouvez voir ces singes volants pour ce qu’ils sont : des êtres de basse classe, qui aiment le drame & la souffrance d’autrui, tout autant qu’un PN ! Annabel Lee dit que ces gens sont pathétiques ; ce sont des no-life, qui n’ont rien d’autre à faire de leur misérable vie !

Et restez réaliste ; n’espérez pas qu’un flying monkey pourra entendre vos arguments ou changer : c’est tout aussi irréaliste d’espérer que le PN pourra le faire !

Ex-bouc émissaire & famille étendue

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 mouton noir2 J’avais déjà effleuré ce sujet douloureux ici http://www.bonheuretamour.com/2016/01/27/lex-victime-de-pn-est-seule-pauvre/ , mais il mérite un article complet.

Quand on a grandi comme « enfant bouc émissaire » d’une famille perverse, voici notre réalité : Les adultes « normaux » peuvent compter sur une famille aimante et un cercle d’amis sincères, toujours prêts à les soutenir, & les conseiller, ils ont avec ceux-ci de longues conversations ou ils sortent ensemble ou partent en vacances, ou fêtent diverses occasions spéciales – Ceci leur donne le sentiment d’être membre d’une communauté, ce qui les rends forts et heureux. L’ex-bouc émissaire d’une famille de PN n’a rien de tout ça !

Il est seul et en cas de problème, ne peut compter que sur soi-même – et des problèmes, il en aura ; le PN y veillera !

Bref, la victime a (voir art. susmentionné) bien peu d’amis mais en plus, elle a beau avoir une famille étendue – avec des frères & soeurs, des tas d’oncles & de tantes, de cousins & de cousines – elle se retrouve quasiment sans contact avec ces personnes également.

Comment est-ce possible ? 1 mot : triangulation ! => le PN les a « montés » contre vous & ils sont devenus des « flying monkeys » (voir « The Wizard of Oz »).

Souvent, on voudrait désespérément garder des contacts avec eux, mais c’est impossible. Voyons les choses en face : vouloir garder le contact avec ces individus (qui sont pourtant notre famille) est douloureux. Pourquoi s’infliger des souffrances inutiles supplémentaires ?

Jamais ils ne nous aimeront ; ils ont cru aux mensonges du PN et, à moins qu’ils ne comprennent la vérité, toujours ils n’auront pour nous que méfiance & mépris !

Par conséquent, il faut comprendre que jamais ils ne seront pour nous une famille (c-à-d chaleureux & soutenants) et s’en détacher totalement – aussi pénible que ce soit !

La victime a soif d’amour, & sa vie est un tel désert, qu’elle se raccroche à des membres de sa famille qui semblent un peu plus sympas que d’autres – mais même à ceci, elle doit renoncer si elle veut cesser de souffrir.

Car la victime veut nouer des relations profondes mais il vaut mieux dépenser son temps & son énergie à des activités plus gratifiantes, car là, c’est peine perdue !

Ces gens se sont-ils déjà levés une seule fois pour vous défendre quand vous étiez petit(e) & sans défense, tandis que vos parents PN vous maltraitaient ? Ou ont-ils plutôt « ignoré » les « incidents » ou même se sont-ils joints à votre persécution ?

N’avez-vous pas tenté de leur ouvrir les yeux, mais toujours en vain ?

Voici, par ex, ce qui s’est passé la dernière fois que j’ai été chez ma tante Andrée (la seule avec qui j’étais encore en contact, les autres tantes & oncles m’ayant déjà exclues depuis longtemps). Cette tante invite sans cesse ma soeur – l’ex Golden Child) – et jamais moi.

Donc là, elle invite mon père, ma soeur & – exceptionnellement – moi, à dîner un dimanche avec elle & mon oncle. Or, elle venait de subir un remplacement de hanche et souffrait beaucoup.

Les autres se sont assis & se sont mis à papoter en « ignorant » ses mimiques de souffrance & le fait qu’elle faisait tout très lentement.

Mais moi, bien sûr, je ne pouvais voir ça sans réagir ; donc, je l’ai aidée à préparer le repas, à servir tout au long de ce repas et à débarrasser au fur & à mesure, plaçant le couvert dans le lave-vaisselle & lavant à la main les casseroles, … Bref, je ne me suis pas assise durant 2 heures & ai mangé froid, pour lui permettre de souffler un peu.
Personne d’autre ne s’est bougé ; tous se sont laissé servir & n’ont pas cessé de bavarder.

Pour moi, aider est normal, & je n’en attendais donc pas de remerciements.

Mais quand les 2 autres (mon père & ma soeur) m’ont ignorée exprès quand je voulais parler ou m’ont fait des piques, QUI s’est joint à eux ? Ma tante ! Pas trace de colère envers ceux qui se fichent de son état & l’utilisent comme une servante, ni de reconnaissance envers celle qui l’a aidée… mais au contraire, une colère qu’on n’ose adresser à ceux qui la méritent & qu’on déverse sur celle (moi) qui fut toujours le Bouc Emissaire désigné ! (car depuis toute petite, mes oncles & tantes me jetaient sur le dos les fautes de leurs enfants, et pouvaient me frapper sans que les monstres qui me servaient de parents réagissent).

Ca fait mal… Ces gens ne sont pas gentils, ils ne visent pas mon bien et s’ils ne pigent pas ce qui est en train de se passer, c’est parce qu’ils ne veulent pas piger ; que la situation leur permet – à eux aussi – de se rehausser dans leur propre estime en rabaissant quelqu’un d’autre… et RIEN de ce que je pourrai faire ou dire n’y changera quoi que ce soit !

En outre, ce sont quand même eux qui prennent l’initiative d’inviter sans cesse nos bourreaux… C’est donc qu’ils les trouvent d’agréable compagnie.. Or, qui se ressemble s’assemble… La conclusion s’impose, non ?

Une fois qu’on a compris que les « flying monkeys » ont leurs raisons de se comporter comme ils le font ; certains sont des « lavettes » – comprenant la vérité, mais n’osant pas réagir contre les PN – d’autres sont mauvais aussi.

Comprenez que ; 1) vous ne pouvez influencer leurs pensées ou leurs actes, 2) continuer à les fréquenter vous fait plus de mal que de bien.

Décidez d’écouter vos besoins, de respecter vos sensations, décidez qu’ils vous ont fait assez souffrir & de vous en protéger car vous méritez mieux que ça, et coupez les ponts ! Cela, ce n’est pas « de la famille », mais des ennemis.

Recherchez plutôt la compagnie de personnes qui vous font vous sentir bien, qui recherchent aussi votre présence et vous soutiennent & surtout, qui ne vous trahiront pas en tenant avec vos ennemis ; ce sont ceux-là qui seront votre vraie famille !

Dico de la vie avec un PN

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alphabet3  Voici un mini-“dictionnaire” de termes décrivant des situations & comportements qui, si vous vivez dans une relation ou une famille dysfonctionnelle, vous sont sans doute très (bien trop) familiers !

Aliénation : acte de briser ou d’interférer avec les relations de quelqu’un avec les autres.
– Amnésie sélective : utilisation sélective de la mémoire, ou d’un manque de mémoire, dans le but de renforcer un préjugé, une croyance ou obtenir le résultat souhaité.
– Appâtage : actes de provocation utilisés pour causer une réaction de colère, agressive ou émotionnelle de l’autre.
– Aspirage : c’est quand, après qu’une victime, lassée de ses violences, l’a quitté, la tentative d’un PN pour la « ré-aspirer » dans la relation, en exhibant temporairement un comportement amélioré ou désirable.

– Autoglorification : schéma de comportement pompeux, vantard, narcissique ou compétitif, visant à créer une apparence de supériorité.
– Auto-victimisation : c’est « jouer la victime » ; une manipulation où un PN se fait passer pour une victime afin de contrôler les autres en sollicitant une réponse sympathique de leur part ou de détourner leur attention d’un comportement abusif.

– Avalanche : quand un acte, une parole ou un événement insignifiant provoque chez le PN une réaction disporportionnée, mélodramatique et haineuse.
– Blâmer : le PN identifie une ou des personnes responsables de la création d’un problème, plutôt que de chercher des moyens de traiter le problème.
– « Blanc ou noir » : ne voir les personnes et les situations que complètement «bonnes » ou complètement «mauvaises».

– Bouc émissaire : choix d’un individu destinés à porter tout le blâme (immérité) du PN, lui servir de défouloir et exprimer (car il y pousse cette victime) toute sa propre folie & méchanceté. Ca consiste à donner systématiquement au partenaire ou à l’un des enfants, le rôle de l’entité dysfonctionnelle ou à l’inverse, parfaite => toujours favoriser l’un des enfants, et toujours insulter, frapper & rabaisser un autre.

– « caresser dans le sens du poil » : acte de manœuvrer quelqu’un pour l’amener à une position de faiblesse ; une position où il sera plus en confiance, mais isolé, dépendant et plus facile à violenter.
– Chantage affectif : système de menaces et de punitions utilisées dans le but de contrôler les comportements de quelqu’un.
– Colère : les gens ayant des troubles de la personnalité ressentent un sentiment de colère ancienne, parce qu’ils ont une perception exagérée qu’ils ont été lésés, invalidés, négligés ou maltraités.
– Compétence sélective : démontrer différents niveaux d’intelligence ou d’aptitudes, en fonction de la situation ou de l’environnement.
– Conversations circulaires : disputes & discussions éternelles & infinies, répétant les mêmes schémas sans aucune résolution du problème à l’horizon.
– Cruauté envers les animaux : les êtres ayant des troubles de la personnalité le font bien plus que les gens normaux.

– Cycle de la violence : rotation continue entre un comportement destructeur et constructif, typique de beaucoup de relations & familles dysfonctionnelles.

– Déni : Croire ou prétendre que certaines circonstances, événements ou souvenirs douloureux ou traumatiques, ne se sont pas produits.

– Discréditer, paternalisme & condescendance : Ce genre de discours est une approche passive-agressive pour rabaisser verbalement une victime, tout en maintenant une façade d’être raisonnable ou de convivialité.

-Dissociation ; terme psychologique utilisé pour décrire le fait de quitter (mentalement) la réalité. J’en parle ici : Réfugiée dans ma tête… ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/
– Evasion dans l’imaginaire : partir en imagination vers un endroit plus heureux, vers plus d’espoir.
– Fausses accusations : schéma de critiques injustifiées ou exagérées dirigée vers quelqu’un d’autre ou, si la personne a quitté la relation, fausses accusations en Justice, pour continuer à lui nuire.

– Flicage des pensées : processus d’interrogation ou tentative de contrôler les pensées & les sentiments d’un(e) autre personne.
– Flying Monkeys :  moyen pour un PN de contrôler ou d’abuser une victime en manipulant d’autres personnes (famille, amis, voisins, autorités) à le soutenir & à faire le sale boulot (= critiquer, insulter ou punir la victime) à sa place.

– Gaslighting : genre de lavage de cerveau visant à convaincre un individu sain d’esprit qu’il(elle) est fou ou que sa compréhension de la réalité est stupide & fausse.

– Harcèlement : schéma durable ou chronique de comportements non-désirés d’une personne envers une autre.
– Haut et bas fonctionnement : un être dérangé à haut-fonctionnement est celui qui sait dissimuler son comportement dysfonctionnel dans certains lieux publics et maintenir un profil public ou professionnel positif tout en exposant ses traits négatifs à ses proches en privé. Un être dérangé à bas-fonctionnement est celui qui est incapable de dissimuler son comportement dysfonctionnel en public ou de maintenir un profil public ou professionnel positif.
– Hypervigilance :  état d’énorme sensitivité sensorielle accompagné d’une intensité excessive de comportements visant à détecter des menaces présentes autour de la personne. L’ hypervigilance s’accompagne d’un état d’anxiété accru qui peut provoquer l’épuisement.

– Hystérie :  réaction excessive aux mauvaises nouvelles ou déceptions, détournant l’attention du véritable problème et vers la personne qui fait la réaction.
– Injures : utiliser des termes vulgaires ou une terminologie péjorative déshumanisante pour décrire un autre individu ou un groupe.
– Immaturité émotionnelle : refus ou inaptitude à apprendre de ses erreurs, à travailler à s’améliorer ou développer des stratégies plus efficaces pour supporter les revers ou résoudre les problèmes.
– Impulsivité : tendance à agir ou parler en fonction des sentiments actuels plutôt qu’un raisonnement logique.
– Infantilisation ; c’est traiter quelqu’un comme un enfant, comme s’il était bien plus jeune que son âge réel.
– Intimidation : Toute forme de menace voilée, cachée, indirecte ou non verbale, toute action systématique pour blesser une personne à partir d’une position de force physique, sociale, économique ou émotionnelle.
– Invalidation : créer un environnement poussant quelqu’un à croire que ses pensées, croyances, valeurs ou  présence physique, sont inférieurs, imparfaits, problématiques ou sans valeur.
– Irresponsabilité ou syndrome du  » c’est pas ma faute » ; un PN rejette toute responsabilité quant à ses actes ou paroles.
Isolement forcé : c’est quand la violence a totalement coupé la victime de son réseau de soutien (amis et famille).
– Manipulation ; c’est manoeuvrer en sorte que l’autre at un comportement souhaité pour atteindre un objectif personnel caché.
– Manque de conscience : les êtres ayant des troubles de la personnalité ne songent qu’à leurs intérêts, à l’exclusion des besoins des autres. Cela peut s’interpréter comme un manque de conscience morale.
– Menaces : avertissements intentionnels & mauvais, d’actes ou conséquences destructrices, si…
– Mensonge pathologique : tromperie persistante par un individu pour servir ses propres intérêts et besoins, en omettant ceux d’autrui. Un menteur pathologique ment pour obtenir ce qu’il veut, aux dépens des autres.

– Morale élastique : morale dépendant des situations, opinion voulant qu’en cas de crise, la fin justifie les moyens et qu’on peut violer les lois si, ce faisant, on en retire un avantage ou on (s’)évite un mal.

– Narcissisme : ensemble de comportements caractérisés par un schéma de grandeur, un égocentrisme & égoïsme extrêmes, un  besoin d’admiration et un manque total d’empathie ou de considération pour les autres.
– Négligence : forme de violence passive où les besoins physiques ou émotionnels d’un être dépendant sont négligés ou ignorés par celui (celle) qui en est responsable.
– Normalisation : tactique utilisée pour désensibiliser un individu à des comportements abusifs, coercitifs ou inappropriés => c’est manipuler autrui pour l’amener à accepter quelque chose en conflit avec la Loi, les normes sociales ou ses valeurs personnelles.

– Objectivation ; consiste à traiter une personne ou un groupe de personnes comme un objet.
– Objectivation sexuelle : c’est considérer les autres en termes de leur beauté physique ou utilité sexuelle, au lieu de considérer leurs qualités intérieures et de viser une relation avec eux en tant qu’individus.
– Orages de vacances : chez les individus atteints de troubles de la personnalité, certains événements tels que des vacances en famille, des anniversaires, … déclenchent les souvenirs émotionnels et donc, des sautes d’humeur plus fortes & plus fréquentes.
Parentification : Une forme d’inversion des rôles, dans lequel un enfant doit répondre aux besoins émotionnels ou physiques d’un parent ou d’autres enfants de la famille.
Passif-agressif : comportement exprimant les sentiments négatifs, le ressentiment & l’agressivité du PN, de façon passive, non-assertive (par exemple, grâce à la procrastination et l’entêtement).
– Perturbation identitaire : terme psychologique utilisé pour décrire une vision desoi déformée ou incohérente.
– Peur de l’abandon : croyance irrationnelle qu’on est un danger imminent d’être rejeté, mis au rebut ou remplacé.
– Phagocyter : Détruire progressivement quelqu’un ou quelque chose en les privant de toute autonomie, en s’en rendant maître de l’intérieur.

– Plaintes futiles : utilisation de procédures judiciaires imméritées pour blesser, harceler ou gagner l’avantage sur un individu ou une organisation.
– Préjugés de confirmation : tendance à accorder plus d’attention à des choses qui renforcent vos croyances qu’à des choses qui les contredisent.
– Privation de sommeil : pratique (courante dans les salles de torture de tous pays & époques ainsi que dans les sectes… et avec un PN) consistant à interrompre systématiquement, entraver ou restreindre le cycle de sommeil d’une autre personne, dans le but de l’affaiblir, et donc, de mieux la contrôler.
– Projection : acte d’attribuer ses propres sentiments ou traits de caractère à une autre personne et de s’imaginer que l’autre a les mêmes sentiments ou traits, que lui-même.
– Rage & agressivité impulsive : lors d’une discussion, « montées » verbales, physiques ou émotionnelles explosives disproportionnées à la situation.
– « Refléter » : imiter ou copier les caractéristiques, goûts, comportements ou traits d’une autre personne.
– Règle de l’élastique : schéma chronique de saboter puis de rétablir la proximité dans une relation, sans raison valable.
– Retrait : L’individu se retire de la relation, comme mesure défensive pour réduire le risque de rejet, la critique, la responsabilité de ce qu’il a fait ou la révélation ouverte de ses actes.
– Rupture chronique des promesses & engagements :  ce trait est commun chez les personnes auant des troubles de la personnalité.

– Sabotage : interruption soudaine du calme régnant en famille, dans le but (motivé par un intérêt personnel au PN) de provoquer un conflit ou d’attirer l’attention.
Sarcasme & moqueries : plaisanteries douteuses & cruelles, « humour » mordant, sarcasme ou moquerie visant à détruire la réputation d’une autre personne à ses propres yeux ou à ceux d’autrui.
– Sautes d’humeur : cycles émotionnels intenses, imprévisibles & brefs, ne pouvant s’expliquer par des changements de circonstances externes.
– Scénarios perdants : c’est lorsque le PN vous a manipulé, en sorte qu’il ne vous reste qu’un choix entre 2 options également néfastes.

-Sentiment d’ « avoir droit » : un PN, se croyant extraordinaire & unique, estime avoir droit à ce que ses moindres souhaits & caprices soient exaucés par les autres – il s’attend, de façon illogique (car c’est totalement immérité) à un respect digne d’un roi et à des traitements de faveur partout où il passe.
Sentiments de vide : sensation chronique aiguë que la vie quotidienne a peu de valeur ou d’importance, conduisant à un attrait pour les sensations fortes & les expériences relationnelles risquées, dangereuses ou dramatiques.
– « Tempête dans un verre d’eau » ou catastrophisme : habitude d’assumer automatiquement un  » pire scénario » et de faire de problèmes mineurs, des catastrophes majeures.
– Test : forcer à plusieurs reprises l’autre à démontrer ou prouver son amour ou son engagement dans la relation.
–  «Toujours» et «jamais» : il y a beaucoup de déclarations contenant les mots «toujours» ou «jamais» alors que c’est rarement vrai.
– Torture par le silence (« silent treatment ») : forme passive-agressive – mais immensément douloureuse & destructrice – de violence psychologique, où le PN exprime son mépris et sa rage de ne pas avoir été obéi, en niant l’autre & en se murant dans le silence.

– Traquer : comportement dominant consistant à poursuivre le contact avec une autre personne qui le refuse.
– Triangulation : on n’est jamais qu’à 2, dans un couple PN ; il y a toujours un(e) rival(e), pour que vous vous battiez pour lui, tandis qu’il compte les points en jouissant de votre bagarre (et que ça prouve à quel point lui-même est exceptionnel). Ou, dans une famille PN, les enfants sont poussés, non à s’aimer & à bien s’entendre, mais à se jalouser & se haïr.

– Tromperie : Partage d’une relation amoureuse ou intime avec quelqu’un alors qu’on est déjà engagé dans une relation monogame avec quelqu’un d’autre.
– Usine à chaos : créer ou maintenir sans aucune nécessité un environnement brouillon, de risque, de destruction, ou de confusion.

Viol émotionnel : voir art. du 15/10 ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/10/15/viol-emotionnel/

– Violence émotionnelle : tout schéma de comportement dirigé vers quelqu’un & provoquant un lui (elle) un sentiment destructeur de peur, d’obligation ou de culpabilité.

– Violence physique : toute forme de comportement volontaire d’une personne qui inflige de la douleur, mal-être ou inconfort à un(e) autre, ou les prive du nécessaire pour leur santé, nutrition ou confort.
– Violence verbale : tout schéma répété d’expression hostile, dépréciative ou menaçante d’un individu envers un(e) autre.

– Vol domestique : Consommer ou prendre le contrôle d’une ressource ou d’un actif appartenant à (ou partagé avec) un membre de la famille, partenaire ou conjoint sans avoir obtenu leur approbation.