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Le garçon & les chiots (conte)

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chiotLa chienne d’un fermier avait mis bas, et, comme c’étaient des chiots de race, l’homme décida de les vendre. Il plaça un panneau sur la grille de sa cour et peu après, un jeune garçon se présenta pour acheter un chiot.

«Tu sais – dit le fermier – ces chiots viennent de parents très racés et coûtent beaucoup
d’argent ».

Le garçon se mit à fouiller sa poche, en sortit de la monnaie et la tendit au fermier ; «J’ai 39 cents. Est- ce suffisant pour en acheter un ? »

Le fermier sourit avec bienveillance, et dit que oui.  «Ici, Dolly!  » appela-t-il.

Dolly sortit de sa niche et accourut, suivie par 4 mignonnes petites boules de fourrure.

Les yeux du garçon se mirent à briller de joie en les voyant.

Mais une autre boule de poils apparut, plus petite que les autres, qui clopina lentement vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper …
«Je veux celui-là » dit le petit garçon, montrant l’avorton.

Le fermier s’agenouilla à côté de l’enfant et lui dit : «Mon garçon, tu ne peux pas choisir ce chiot .. Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme un autre chien le ferait ».

Alors, le garçon se baissa et remonta une jambe de son pantalon, révélant une attelle autour de sa jambe, fixée sur une chaussure rehaussée.

Il regarda l’agriculteur dans les yeux et dit : «Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu’un qui le comprend ».
Très ému, le fermier se baissa, ramassa le petit chien et le déposa dans les bras du garçonnet.

Comme le garçon voulait le payer, le fermier lui dit ; «  je te le donne pour rien ; il n’y a pas de prix pour l’amour ».

Pensez-y ; le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu’un qui les comprend …

 

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Un bienfait n’est jamais perdu !

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MP900341489[1]Pour peu que l’on ait grandi dans un pays francophone, on a étudié les fables de La Fontaine et, peut-être celle-ci : « Le Lion et le Rat », où un lion qui avait été bon pour un rat, se fait sauver par ce rat plus tard.

En grandissant, on tend à penser que ce n’est qu’une fable, que l’ingratitude règne, et qu’on n’est pas récompensé du bien qu’on fait…

Mais voici une histoire vraie qui montre que ce n’est pas toujours ainsi et qu’un bienfait – en plus de renforcer notre estime de soi et d’élever notre vibration – peut « rapporter », même longtemps après… On voit même que la bonté forme une cascade sans fin…

Donc, voici l’histoire ;

Elle se passe au XIXème siècle. Fleming était un pauvre fermier anglais. Un jour, alors qu’il allait travailler, il entendit un appel au secours provenant d’un marais proche.

Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille dans le marais, criant et essayant de se libérer.

Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à sa ferme. Un noble élégamment vêtu en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé. Il offrit de l’argent au fermier pour avoir sauvé son fils, mais le fermier – qui avait sa fierté – refusa.

A ce moment, le fils du fermier, âgé d’environ 10 ans, vint à la porte de la cabane.

–  C’est votre fils ? demanda le noble

Le fermier dit que oui.

–  Alors je vous propose un marché. Permettez-moi d’offrir à votre fils la même éducation qu’à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu’il sera un homme duquel tous 2 seront fiers.

Cette fois,  le fermier accepta… Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles, devint médecin et, en 1927, découvrit la pénicilline.

Bien des années plus tard, le jeune noble sauvé du marécage eut une pneumonie. Et qui lui sauva la vie ? … La pénicilline !

Ce noble s’appelait Winston Churchill  et, toute sa vie, il resta l’ami d’Alexander Fleming.