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Des spectres hantent votre esprit …

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Il semble qu’il y ait en nous une force énergétique miraculeuse consommant notre pouvoir mental ; des études ont en effet montré que 95 % de l’énergie de notre cerveau n’a rien à voir avec nous ; tout se passe en effet, comme si  c’était une force extérieure qui en consommait l’énergie.

Les chercheurs estiment que nous utilisons moins de 5 % de notre pouvoir mental pour les fonctions quotidiennes de la vie et le reste (95 %) est de l’énergie “noire” – laquelle a des pouvoirs cachés.

En fait, ce sont nos activités quotidiennes (lire, marcher, …) qui consomment peu d’énergie et le reste (95 %) est consacré au “réseau de mode par défaut”. Seule une infime partie de l’information fournie par l’environnement atteint notre cerveau ; par ex, pour la vue (qui est pourtant notre canal perceptif principal), nous n’en intégrons que  0,00000001 % des infos visuelles – et le réseau par défaut remplit le reste !

Avec toute cette énergie, le cerveau fait de l’énergie mentale noire – un énorme réservoir d’énergie potentielle, de pouvoir mental.

Lorsque nous naissons, nous n’avons « engrangé «  peu d’infos – puis, nos expériences réagissent sur le terrain de nos prédispositions génétiques, nous affectant positivement ou pas (selon qu’on est bien ou mal traité) et bâtissant nos systèmes de croyances, réactions, et décisions.

En effet, chacune de nos expériences nous fait déduire des choses sur le monde, les gens et nous-même.

Si par ex, on a des parents disputeurs, on peut déduire qu’on doit toujours se tenir calme, pour ne pas provoquer de disputes et rendre les autres malheureux.

Ou, s’ils sont froids et distants, on peut lier l’amour à l’abandon et se choisir plus tard un partenaire inaccessible, non-disponible ou distant (ce fut mon histoire, mon choix).

Depuis l’enfance et pour le reste de votre vie, ce programme émotionnel  dictera notre façon de penser, nos attitudes et habitudes et nos réactions aux divers événements qui nous affectent.

Cette programmation émotionnelle, on en reçoit 50 % entre 0 & 5 ans, 30 % entre 5 & 8 ans, et 15 % de 8 à 18 ans.

Il reste 5% – c’est peu, mais c’est avec ces 5% que vous pouvez modifier les 95 % (Dieu merci !) et donc, votre vie !

Mais vous voyez ici pourquoi vous avez du mal à distinguer ce qui vous attire vers tel ou tel genre de partenaire : les 5 % conscients disent vouloir un partenaire aimant et gentil, mais les 95 % inconscients suivent le programme !

Voici comment s’en guérir :

–          Identifiez, sentez et exprimez les émotions du passé enfouies en vous – traitez-les, ne les « jouez » pas.

–          Comprenez vos anciens choix amoureux malsains et faites de nouveaux choix sains.

–          Ouvrez-vous à de nouvelles expériences amoureuses positives, pour ôter la douleur des anciennes, mauvaises.

–          Trouvez un système de guérison émotionnelle avec une partie théorique et des exercices pratiques. Oui, c’est pas mal de boulot, mais ça vaut le coup : on y gagne la liberté de donner et recevoir l’amour dont on a toujours rêvé !

Lorsque l’on s’accroche au passé négatif, on tend à devenir soi-même négatif et à attirer du négatif dans sa vie (et même pire : à devenir mauvais).

La nature est bien faite et nous sommes pourvus d’un système de régulation automatique, qui vise à toujours nous faire retrouver un équilibre. Il en va de même avec les relations ; lorsque l’on a vécu des choses dures étant enfant, on « s’acoquine » avec celui ou celle qui nous fera sentir exactement comme nos parents (ou ceux qui nous ont élevé) nous faisaient nous sentir, et on tente de guérir le passé en guérissant la relation, en faisant tout pour que, cette fois, ça s’arrange et que l’autre nous donne enfin l’amour dont on a soif… Mais cela ne marche pas, bien sûr – et on se retrouve dans la même souffrance et la même impasse.

Etre inconscient du passé lui permet d’être actif, de rejouer ses vieilles rengaines et de nous affaiblir – mais le passé n’est qu’une illusion qu’il faut laisser derrière soi, pour aller de l’avant et faire désormais des choix qui nous servent au lieu de nous nuire !

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Comment enfin contrôler votre poids

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Comment allons-nous pouvoir stabiliser notre poids ? On le sait, pour y arriver, il faut consommer des aliments ayant une bonne valeur nutritive, et en quantité raisonnable (ni trop, ni trop peu pour nos besoins).  L’ennui, c’est que c’est vraiment difficile à faire, dans cette société obsédée par la nourriture !

La plupart des gens ne savent pas du tout comment faire pour manger “bien”, alors que certains y parviennent. Quels sont donc leurs « trucs » ?  Sur quels principes se basent-ils ? Quelles règles suivent-ils ?

Eh bien, vous êtes de petits chanceux : je les connais et je vais vous les donner :

– d’abord et avant tout, écoutez votre corps ; il s’agit de laisser agir l’intelligence intuitive de notre corps. Par conséquent, si vous mangez, faites-le non parce qu’il est l’heure, mais seulement lorsque vous ressentez une sensation de faim – laquelle est bien différente de l’envie de manger ! – et arrêtez-vous lorsque vous ne la ressentez plus – ce qui fait que parfois, vous devrez vous resservir, et parfois, en laisser sur votre assiette… Si je me prends comme exemple, depuis que j’ai décidé de suivre cette règle essentielle, je n’ai souvent pas faim avant 14 heures et, certains jours, je mange 4 fois, alors que d’autres, je ne mange que 2 fois… Ca peut vous choquer, mais sachez que suivre cette simple règle m’a fait rapidement perdre 10 kgs ! Bien entendu, je varie mon alimentation le plus possible.

Attention : il a été prouvé que, lors d’un même repas, plus il y a d’aliments différents, plus on mange. Par conséquent, variez au maximum les aliments (mangez de tout), mais pour chaque repas, limitez le nombre d’aliments proposés.

Souvenez-vous aussi que notre corps est une merveilleuse machine, dotée de mécanismes subtils d’auto-régulation : toujours ; il vise à nous maintenir en vie et en santé, et à revenir automatiquement à un état d’équilibre – alors, être attentif à ce qu’il nous indique – et non à notre tête – est la meilleure chose à faire si l’on veut contrôler son poids.

Ne vous fixez pas des normes quant à ce que vous pouvez manger ou combien – soyez flexible ! Les études scientifiques montrent en effet que ceux qui se fixent des normes rigides ne peuvent JAMAIS s’y tenir et prennent immanquablement du poids !

– le 2d meilleur conseil est de tenter par tous les moyens de faire baisser le stress : je ne sais plus quel médecin disait pouvoir deviner le niveau de stress d’une femme rien qu’en regardant la grosseur de son ventre ! Le stress, en effet, non seulement nous pousse à manger plus (trop) mais comme il perçoit une menace pour notre survie, répond à l’état d’alerte en produisant des hormones stockant chaque calorie ingérée sous forme de gras. Donc, travaillez activement à sortir des situations pénibles, à fuir ou rejeter de votre vie les gens qui vous causent du stress, et pour le reste, à méditer chaque jour – mieux : 2 fois/jour.  (voir mes articles sur la méditation).

Je pense qu’il est évident pour tout le monde que ce n’est pas quand on est calme qu’on est tenté(e) de finir les restes de pizza, ou se jeter sur la glace et les biscuits au chocolat, mais bien lorsqu’on est fatigué et stressé.

Le stress nous épuise, ce qui paralyse notre aptitude à nous contrôler et à prendre de bonnes décisions – et voilà pourquoi tant de bonnes résolutions finissent à la poubelle ! Voilà pourquoi on prend de mauvaises décisions, parce qu’on est en « pilote automatique » et que c’est notre inconscient qui nous dirige – on mange alors comme un zombi – de préférence des crasses nocives pour la santé – pour se remplir, pour se rassurer ou noyer notre peine et notre angoisse…et alors, bonjour les kilos !

– Il faut faire la paix avec la nourriture ; en devenir obsédé(e) vous permettra jamais d’atteindre votre poids idéal.

Attention : par poids idéal, je n’entends pas les normes inatteignables et malsaines de maigreur squelettique prônées par les magazines, mais un « poids de forme » .  Donc, cessez d’acheter tout ce qui paraît sur l’alimentation et de vouloir connaître tous les dernières tendances et régimes. Cool ! Zen ! Relax ! Ne suivez que ces règles-ci 😉 !

– faites-en un style de vie : bien manger n’est qu’une part de votre façon de prendre soin de votre santé – c-à-d une bonne hygiène, employer des produits naturels pour votre peau, faire régulièrement du sport, vivre dans un environnement le moins pollué possible, … L’alimentation s’inscrit alors dans un cadre plus vaste et, si l’on mange bien, ce n’est pas parce qu’on doit s’y obliger, mais parce que c’est notre façon de vivre préférée. Les personnes qui mangent sainement aiment ce qu’ils mangent et préparent eux-mêmes leurs repas, par exemple (là aussi, vous pouvez regarder mes recettes simples et bon marché).

Au départ, commencez par introduire de petits changements dans ce que vous achetez lorsque vous faites vos courses ; bannissez le plus possible les plats préparés (bourrés de produits chimiques qui font grossir et nuisent à la santé) et prenez plutôt des aliments naturels, surtout fruits et légumes.

Si vous êtes motivé(e) à adopter un mode de vie sain, vous pouvez être sûr(e) que vous y parviendrez quelles que soient les circonstances (repas d’affaires, vacances, …).

– mettez l’accent sur le positif ; c-à-d sur ce que vous aimez manger, et non sur des aliments “interdits”. Il n’y a aucun aliment que vous devez vous interdire. Comme le dit si bien le Dr Zermati dans son livre « maigrir sans régime », à la limite, on peut grossir avec de la salade et maigrir avec du chocolat – tout est affaire de quantité et si l’on mange moins ou plus que nos besoins. Ceux qui s’obsèdent sur des aliments défendus et s’en privent, finissent par « craquer », et en consommer bien plus qu’il ne faut – alors que celui qui est cool et ne se refuse aucun aliment, en prendra quand il en aura envie, et pas plus que ce dont son corps a besoin – en sorte que ça ne le fera pas grossir du tout !

Le surpoids n’est-il lié qu’aux calories ?

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On peut lire ou entendre partout le conseil de manger moins de graisse et plus d’hydrates de carbone pour mincir…Pourtant, c’est peut être l’inverse qui est vrai !

Encore un bon exemple de la fausseté de l’opinion commune et de la nécessité de lui tourner le dos pour se diriger vers la vérité.  Les milieux médicaux et de santé ont réussi à imposer cette idée fausse, parce que les gens tendent à croire ce qui provient d’une autorité, puis s’accrocher à leurs croyances, même si (et c’est le cas ici ; il n’y a qu’à voir l’augmentation du taux d’obésité dans la population) la réalité les dément formellement.

Dans d’autres domaines, il faut que les théories livrent des résultats concrets pour être validées, mais pas en médecine ! Là, il faut aller vite, car c’est une question de vie ou de mort – voilà pourquoi on saute aux conclusions sans vérifier si les hypothèses sont réellement vraies.

Les nutritionnistes comme l’homme de la rue, ont des croyances fausses, bien dures à éradiquer  … A cause de la dissonance cognitive, les dogmes sont fixés une fois pour toute dans la tête des gens et, bien sûr, ce sont les tenants de l’opinion commune qui sont subsidiés…

Mais est-il vrai que, si on est gros, c’est qu’on ingère trop de calories et qu’on ne fait pas assez de sport ? En fait, avant la seconde Guerre Mondiale, on pensait plutôt que le corps est une machine apte à s’auto-réguler, qui donc, ne stockerait pas du gras sans nécessité, sans que quelque chose (l’insuline) ne lui signale d’en stocker.

Donc, si la graisse s’accumule dans notre corps, c’est parce que des hormones, des enzymes, et ce système nerveux central régulant ce mécanisme, le lui enjoignent.

Notre corps est fait pour tendre toujours à un équilibre sain ; il s’auto-gère et s’auto-guérit – et ça vaut pour notre poids.

Le mécanisme régulant le stockage du gras dépend de l’insuline – laquelle est secrétée après la prise d’hydrates de carbones. Par conséquent, pour baisser le niveau d’insuline, il suffit de ne plus ingérer d’hydrates de carbone.

Une autre hypothèse dit que l’on grossit dès lors qu’on dépense moins de calories qu’on n’en ingère.

Pourtant, le gain de poids est également lié aux hydrates de carbone, et c’est depuis l’avènement du sirop de glucose-fructose (55% fructose, 45% glucose) que l’obésité a tant progressé dans la population.

Contrairement au sucre blanc (sucrose), le fructose est métabolisé à 90-95 % par le foie – d’une manière et à un endroit différent.

Il est en fait isocalorique, mais pas isometabolique, c-à-d que le sort de ce sucre diffère de celui du glucose, du gras ou des protéines et génèrera, par conséquent, une réaction hormonale différente.

On voit donc que toutes les calories sont équivalentes en terme d’énergie, mais pas en termes de stockage, et le fructose – malgré son index calorique bas – est le pire pour cela, car il est directement converti en graisse, tant dans nos tissus que dans notre foie.

Il cause aussi un niveau élevé d’insuline et, à terme, une résistance à l’insuline, donc un syndrome métabolique, cause de maladies mortelles (cancer, maladies coronariennes,…)

L’index glycémique est le niveau d’élévation du sucre sanguin (donc de l’insuline) après l’ingestion d’un aliment riche en hydrates de carbone.

Mais on ne voit pas ceci pour le fructose, vu qu’il ne va pas dans le sang (d’où son index glycémique bas); il passe dans la veine porte directement dans le foie. Les spécialistes ont alors cru qu’il était bon pour la santé, oubliant que, bien qu’il n’élève pas l’insuline immédiatement, il finit par causer une résistance à l’insuline.

Que penser des graisses saturées ?  Sont-elles aussi nocives que les nutritionnistes le prétendent ? En fait, ils n’ont jamais pu prouver qu’un régime pauvre en graisses saturées faisait vivre plus longtemps ; un tel régime a diminué le taux de maladies cardiaques, mais augmenté les cancers… La preuve de leurs assertions n’est donc pas faite.

Et le sel ? Lui aussi est réputé nocif, car cause d’élévation de la tension sanguine, donc, de maladies coronariennes… Alors que le coupable est ailleurs. Mais ça donne l’impression que l’autorité s’attaque au problème de ces maladies, et à force de marteler quelque chose,  ça finit par entrer dans la tête des gens.

Les maladies cardiaques et vasculaires, la goutte et l’obésité sont liées à l’hypertension – c’est pourquoi il faut tenter de l’éviter à tout prix.

Or, on croit généralement qu’on devient gros à cause que l’on mange trop, que le diabète est dû à la sédentarité, que le sel donne l’hypertension, que consommer de la viande cause la goutte et que ce sont les graisses saturées qui nuisent à notre cœur.

En fait, des études ont prouvé que toutes ces maladies (diabète, obésité, hypertension, maladies cardiaques) sont dues à une résistance à l’insuline, laquelle est due principalement au fructose et aux hydrates de carbone des céréales – et que, si on les supprime, le facteurs de risque (tension, …) diminuent.  Des sujets mis à un régime riche en graisses saturées et en sel, mais pauvre en hydrates de carbone, ont vu leur santé (physique et mentale) s’améliorer.

Les spécialistes ont beau rejeter cette assertion, ce qu’ils prétendent n’est pas parole d’évangile … Voyez les FAITS (il suffit de regarder autour de vous ; le nombre de personnes obèses).  Informez-vous, faites-vous une opinion propre…il y va de votre santé et de votre vie !

 

Rancœur et conscience de soi

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Pour Deepak Chopra,  nos idées sur une personne ou situation sont ancrées dans le passé et n’en sont pas la vérité, mais des interprétations (puisque nous interprétons ce qui nous arrive à la lumière de notre passé).

Le seul fait de comprendre ceci, est une 1ère étape pour s’en libérer ; juger plus justement des choses, réaliser qu’on n’a pas le monopole de la vérité – ce qui permet de s’accorder avec le point de vue d’autrui ou de laisser partir les souffrances du passé.

Il conseille, dans les discussions, d’écarter provisoirement notre opinion, d’éviter de penser au résultat désiré …  La tension étant le signe qu’on s’accroche trop à notre propre point de vue, il faut se focaliser sur notre ressenti, puis, remettre en question notre idée (interprétation).  Il faut voir si elle « tient la route » ; c-à-d si elle tient compte des faits (car il n’y a qu’eux qui comptent).

Si vous suivez ces conseils, vous serez plus calme…Je ne dis pas que vous ne serez plus tendu(e) ; vous le serez, mais vous observerez et accepterez cette tension, et, comprenant son sens, elle disparaîtra.

Bien entendu, il faut appliquer cette méthode ; songez, par ex, à quelqu’un qui vous a blessé(e) si fort que vous ne pouvez lui pardonner. Eh bien, ça va changer !

D’abord, reconnaissez que vous avez été blessé(e) par ses actes ou ses paroles, mais que peut-être, l’autre ne voulait pas vous blesser – il ne l’a sans doute pas fait exprès. Même quand quelqu’un nous rejette totalement, ce n’est JAMAIS personnel ; il le fait à cause de son passé.

Du reste, vous vous sentez blessé aussi à cause de votre passé. Il ne connaît pas votre passé, tout comme vous ne savez rien du sien.

Dites-vous que vous avez déjà été blessé(e) avant, et que ça vous a peut-être faussé le jugement… Prenez du recul et examinez quels sont les faits (et seulement eux).

Cessez aussi de vous voir comme la victime …Ne vous est-il pas arrivé d’agir comme votre « bourreau », un jour ? Si oui, n’étiez-vous alors pas pris(e) dans vos mobiles et votre souffrance propre – oubliant que vous faisiez souffrir quelqu’un ?

Sortez encore de votre ressenti douloureux et tâchez de sentir celui de votre offenseur ; peut-être a-t-il juste perdu son calme ou tentait-il d’effacer sa propre douleur en vous blessant…

Bouddha a dit : « Nul homme n’est ton ennemi – tout homme est ton professeur ».  Par conséquent, sortez de la rancœur ; dites-vous que cet incident peut vous aider à distinguer ce que votre esprit perçoit comme étant une menace … Là, vous commencez à vous sentir responsable de vos sentiments, et donc, à pardonner à votre offenseur – même, à lui être reconnaissant d’élever votre niveau de compréhension de vous-même et du monde, et de vous permettre ainsi d’évoluer vers un mieux…

Vous voulez être plus heureux ? Elevez votre estime de vous !

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Vous n’arriverez à rien dans la vie si vous ne vous aimez ou ne vous estimez pas – avec une estime de vous basse, vous vous ferez exploiter ou piétiner.  Apprenez donc à vous pardonner, vous aimer (corps, âme et esprit), à vous pardonner, même quand les autres ne le font pas ou vous critiquent, à prendre soin de vous et à vous choyer – et à ne plus jamais vous dénigrer ! Cessez radicalement de vous juger et de vous critiquer !  Eliminez dès à présent ces phrases destructrices :  » je suis nul(le) », « je suis stupide » ou  » je suis un(e) raté(e) ».

Notre attitude détermine notre « altitude »… C’est d’elle que dépend si on s’élèvera dans la vie ou si on y rampera et si l’on aura de bonnes relations.  

Une estime de soi élevée fait qu’on n’accepte plus les jobs purement « alimentaires » ni les relations destructrices qui nous épuisent et nous rendent malheureux, et nous pousse à poursuivre les choses qui nous rendent heureux, car on s’en juge digne !

Cette indispensable confiance en soi  s’acquiert en y travaillant.  Si vous en manquez, c’est que vous pensez que les gens connaissent vos faiblesses, ou remarquent votre timidité.

Pour changer votre perception de vous-même, arrêtez de vous juger et changez de vocabulaire.

Au lieu de dire :

– “je suis stupide”, dites-vous  : “désormais, je réfléchirai avant de parler”,

– “je suis nul(le)” => “j’ai fait une erreur”,

– “je suis incompétent(e)” => “je débute : j’ai tout à apprendre”,

– “je suis incapable d’être à l’heure” => “il est temps que je m’organise autrement pour devenir ponctuel.”

Rappelez-vous que même les stars, chefs d’entreprise, grands scientifiques, prix Nobel, politiciens archi-diplômés font des erreurs ou arrivent en retard  !

Si vous vous êtes planté lamentablement au travail, tirez-en la leçon et profitez de l’occasion pour progresser. Si c’est vraiment la catastrophe, projetez-vous dans le futur : dans 5  ans, c’est à peine si vous vous en souviendrez !

  3 –  Ne critiquez pas et ne jugez pas les autres

“On a peu d’estime pour soi-même quand on la refuse aux autres.” (Laure Junot, duchesse d’Abrantès).  Plus vous critiquez les autres, plus vous vous critiquez. En cessant de juger autrui, l’on devient moins critique de soi.

4 –  Soyez humble, pas modeste

Améliorer son estime de soi ne signifie pas se sentir supérieur aux autres par son intelligence, sa réussite ou son physique, et devenir arrogant ; ça signifie reconnaitre lucidement ses qualités comme ses points faibles. Gardez en tête les réalisations dont vous êtes fier et évitez les remarques du genre : “non, vraiment ce n’était rien ! Je n’ai rien fait, c’était facile ! N’importe qui d’autre aurait fait la même chose et même en mieux ! C’est vrai que le résultat est impressionnant, mais c’était un coup de chance…”

Et bien sûr, fuyez comme la peste les personnes négatives qui vous rabaissent et vous donnent une mauvaise image de vous – que ce soit de manière subtile ou pas.

5 – Agissez avec assurance

Imaginez la personne que vous seriez si vous débordiez de confiance en vous.  Entrez dans cette image.

Faites l’effort d’agir de façon plus assurée : tenez-vous droit(e), regardez les gens franchement dans les yeux, affirmez-vous, parlez avec une voix forte et calme, serrez les mains fermement, souriez à pleines dents, exprimez-vous en réunion, tenez-vous droit, soignez votre image. Demandez une formation ou de l’aide si vous constatez que n’y arriverez pas tout seul. Ne vous excusez jamais d’exister ; vous avez une place ici-bas, une utilité, une mission !

6 – Astuces

  • Apprenez à dire non, sans vous justifier,
  • Débarrassez-vous du négatif (gens ou situations) de votre vie. Cherchez toujours à vous environner de choses ou de personnes positives et motivantes,
  • Voyez-vous comme aussi important que les autres, et ne leur sacrifiez plus vos propres besoins,
  • Faites attention à votre santé,
  • Décidez d’être heureux, 5 minutes d’affilée, sans raison,
  • Ne vous identifiez plus à vos actes et soyez indulgent avec vous en cas d’erreur,
  • Cessez de vous soucier de l’opinion d’autrui et faites vos propres choix,
  • Cessez de vous comparer aux autres ; vous êtes unique – et ne changez plus  pour plaire à autrui : ce que vous êtes suffit,
  • Concentrez-vous sur vos points forts et  vos réussites,
  • Ne plus nous laisser rabaisser : rejeter avec indifférence les remarques malveillantes,
  • Fiez-vous à vous ; sachez qu’on peut – & doit- compter sur soi et non plus sur les autres pour mener notre vie,
  • Acceptez vos pensées et sentiments – TOUS même les plus négatifs ; ils sont naturels, utiles, indispensables… En plus, si vous les niez, vous ne pourrez les changer ou les éliminer – vu que l’on ne peut modifier que ce que l’on reconnaît ! 
  • Soyez toujours honnête avec vous-même et autrui, car «l’honnêteté est le 1er chapitre du livre de la sagesse ».

Le secret du bonheur

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Le bonheur est un sentiment, découlant de nos pensées et intentions.  Comme tout autre sentiment, on le choisit indirectement et il nous indique si l’on va dans le sens de nos désirs profonds (on se sent alors heureux) ou pas (on se sent mal).  Bref, quand nos pensées ou intentions vont vers ce que l’on veut, on se sent bien, et quand elles s’en éloignent, on se sent mal.

Si vous avez des sensations négatives, il faut tenter de savoir pourquoi (trouver la source d’où elles pourraient provenir) en vous demandant quelles pensées et intentions les ont générées, et aussi à quel moment vous êtes sorti(e) de l’alignement avec ce que vous voulez. A ce moment, vous savez ce qui ne vous convient pas, et ce que vous voulez. Pour être heureux(se), vous n’avez alors qu’à accepter vos désirs et à vous y aligner.

Vous pouvez, pour y voir plus clair, en discuter avec un(e) ami(e) ou noter votre ressenti.

« Il n’y a pas de chemin vers le bonheur ; c’est le bonheur qui est le chemin » ; les sentiments négatifs vous indiquent que vous allez dans la mauvaise direction et vous poussent à corriger la situation le plus vite possible ; donc, ne les ignorez pas – suivez leurs indications et suivez la voie agréable.

Il arrive que l’on sache ce qu’on veut, mais qu’on ne s’en juge pas capable de l’obtenir ou pas digne – on tente alors de ne plus vouloir ce que l’on veut – ce qui est impossible. Un désir ne disparaît JAMAIS et le seul moyen qu’il nous fasse du bien et non du mal, est de poursuivre sa satisfaction !

Vous me direz : « oui mais certaines personnes ont des désirs égoïstes, mauvais, destructeurs ».  En fait, non : un VRAI désir naît toujours de la « source de vie » qui est l’amour, il s’enracine toujours dans un sentiment positif – il ne peut donc pas être destructeur ou égoïste.

Ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas poursuivre leurs désirs et agir en ce sens, sont malheureux, et obligés de trouver des ersatz … Ils deviennent alors la proie de diverses addictions (shopping, boulimie, drogue, alcool, médicaments, travail, …), ce qui est bien triste.

Il faut alors, au contraire, laisser ce désir nous envahir, jusqu’à presque exploser de l’énergie qu’il génère ; c’est ainsi qu’on active notre créativité, et la loi d’Attraction qui en amènera la réalisation.

Tout ce que nous devons faire, c’est nous aligner sur nos désirs, puis les suivre – car la manifestation ne dépend pas de nous ; notre rôle se borne à admettre ce que l’on désire vraiment, de nous accrocher à ce désir, et de s’aligner dessus – et l’on commence à se sentir bien dès lors qu’on se dirige vers la bonne direction – c-à-d clarifier ce que l’on veut exactement et s’autoriser à le vouloir.

Bien sûr, comme l’a si bien dit Arnold Schwarzenegger, « on ne peut gravir l’échelle du succès avec les mains dans les poches » : il va donc falloir agir à un certain moment – mais désirer libère en nous l’énergie pour agir en ce sens.

Si de nouveaux désirs surgissent, il est normal de vous sentir mal au début : notre être veut que l’on en prenne note et qu’on commence à agir pour l’obtenir.

Voici donc le secret pour être heureux : quand vous poursuivez vos désirs profonds – non les désirs fantaisistes implantés en nous par la société – vous vous sentez bien – et si vous les niez ou leur résistez, vous serez malheureux.

 

Réussissez votre vie

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– Arrêtez-vous et réfléchissez : décidez de cesser de faire ce que vous ne voulez pas et agissez désormais pour obtenir ce que vous désirez vraiment. « On n’a qu’une vie : ce qu’on vit n’est pas une répétition générale ; c’est notre vraie vie !  Donc, après, il n’y en aura plus –  alors, il faut s’efforcer de la vivre le mieux possible » (Elijah Cummings) !

Vous devez vous faire voir, faire ressortir vos qualités, vous louanger – vous aimer en fait, car on ne peut rien faire de sa vie si l’on ne s’aime pas !  Ceci est vraiment le 1er pas pour réussir sa vie !

– Définissez vos mauvaises réactions ou habitudes et les « récompenses » qu’elles vous apportent (sinon, vous ne le feriez pas). Ensuite, décidez de ne plus vous y livrer.

– Economisez : sortez de la logique du « toujours plus » ou « toujours du neuf » qui vous aliène ! Faites une liste de toutes vos dépenses, de tout ce que vous devez débourser en un an et, à côté de chaque point de cette liste, notez s’il faut le postposer, l’éliminer, le réduire ou le garder. Un projet de vacances ou d’achat d’une voiture, par exemple, sera postposé. L’abonnement à un journal, un club de gym ou au câble peut être éliminé (c’est superflu). Manger dehors ou acheter des marques pour la nourriture ; ce poste-là sera réduit. Enfin, les choses indispensables et les dépenses incontournables (loyer, taxes,…) seront gardées.

– Soignez vos douleurs émotionnelles : Si l’un de vos proches – ou quelqu’un que vous êtes obligé de fréquenter – vous blesse, fermez les yeux et imaginez qu’il regrette son acte, qu’il s’excuse platement et vous dise quelque chose de super-gentil pour se faire pardonner. Ressentez durant quelques secondes comment vous vous sentiriez alors.

A chaque contrariété, faites pareil ; changez les circonstances, imaginez que les choses se passent idéalement et votre ressenti dans cette situation de rêve ; ce moyen libère des sentiments générés par une enfance malheureuse (malheur, honte, craintes, peur d’oser, rage, désir de vengeance, manque de confiance en vous, …).

Normalement, notre naissance fut un motif de joie et de fierté pour nos parents. Mais certains (moi, par ex) n’ont connu que le rejet, l’abandon et la violence, ce qui les priva de l’estime de soi indispensable à la conduite de leur vie. D’où des bourdes, sacrifices et décisions hâtives et/ou sottes.

Si l’on imagine  ses parents heureux de notre naissance, puis, une enfance entourée de guidance, de bons soins, d’amour, de protection et de compliments, le tout dans une atmosphère sereine, que l’on ressent les sentiments (confiance en soi et les autres, joie de vivre, audace, bonheur, …), ça nous guérira peu à peu …

Il faut ensuite vous bâtir une base stable et sûre, en vous comme à l’extérieur de vous ; des conditions de vie perturbantes sont un boulet à votre pied, elles vous freinent.  Les éliminer – ou tenter de les éliminer – est donc essentiel.

– Ensuite, réalisez un tableau de vision : il s’agit de trouver et prendre des images du mode de vie et des choses (lieux à voir ou à vivre, personnes, activités, …) que vous désirez et de les placer sur un tableau (ou un document sur votre PC) où vous les regardez plusieurs fois par jour, où vous vous en imprégnez, où vous les imaginez vôtres, et SURTOUT, le plaisir qu’elles vous procurent.

Listez toutes vos activités préférées : pour moi, par ex, c’est aider et conseiller autrui, la musique, chanter, danser, prier, inventer de nouvelles recettes de cuisine ou produits de beauté naturels,  chiner dans les magasins de recyclage.

Puis, imaginez votre décor de rêve

Par ex, dans un chaud et calme village près de la mer  dans un bungalow en pierre, ou dans une fleur de lotus, s’ouvrant sur un lac calme au petit matin, dans un paysage splendide et majestueux,  ou à l’intérieur d’une perle voguant dans le cosmos, … Une fois de plus, visualisez-vous-y et ressentez tout le plaisir que cela vous apporte.

– Notez alors vos 2 ou 3 films ou histoires (contes de fées, par exemple) préférés ; ceux qui vous rendent plus heureux et vous remontent le moral.

Pour moi, par ex, c’est : Love Actually, un Jour sans Fin et Potins de Femmes.

De quoi parlent-ils ? Y a-t-il un thème qui revient plusieurs fois ? Notez-le ; c’est très éclairant.

Dans mes exemples : L’amour, les relations humaines, le fait que l’on peut changer.

Quel héros (ïne) ou personnage historique admirez-vous ? Pourquoi (quelles qualités désirables projettent-ils) ?

Ma réponse : Cléopatre – l’intelligence, l’ambition, le fait de voir à long terme, et l’adaptabilité.

La réponse dévoile quels sont vos désirs, vos besoins et vos valeurs principales.

Quel film voudriez-vous faire voir à vos enfants et pourquoi ?

Moi : peut-être les films ci-dessus, et ceux de Coline Serreau (la Crise, la belle Verte)

Imaginez à présent votre vie comme un scénario ; qu’y changeriez-vous pour « coller » plus à ce que vous êtes vraiment ?

Moi : je suis en quête de relations SIMPLES avec des gens NORMAUX, c’est-à-dire aimants, fiables et équilibrés !

Dites-vous : « Je mérite le succès, et je ne dois jamais considérer l’échec comme une option. Je vais dépasser – sans excès – mes limites ! »

Faites converger vos intérêts avec  les besoins du marché, créez un point d’accord entre ce que vous aimez faire et ce dont les autres ont besoin.

– Pour trouver quoi faire,  établissez la liste de toutes les tâches qui, pendant que vous les faites, vous font perdre toute notion du temps. Après avoir bien tout listé, vous notez quels jobs correspondent aux tâches que vous y avez notées : lesquels vous donnent la possibilité de vous livrer à ces activités ? Et comment faire de l’argent avec ça ?

Définissez & notez dans quel domaine vous voulez pénétrer ; et dans quelle partie de ce grand domaine, en particulier. Puis, trouvez (et notez) une vingtaine d’actions (lire sur le sujet, chercher des infos sur le sujet, suivre un cours (en journée ou le soir), demander des infos à quelqu’un dont c’est le métier,…) qui vous rapprocheraient de votre but.

Enfin, choisissez, parmi toutes les actions notées, les 3 que vous voulez bien effectuer.

– Passez alors à l’action : si vous n’avez pas le diplôme, apprenez « sur le tas » ; commencez par de petites actions – à bas risque – dans le domaine choisi ; faites-le comme un hobby ou comme bénévole. Et tenez compte des avis de ceux qui en bénéficient – vos « clients » ou « patients » – pour vous améliorer.

Là, vous êtes sur la bonne voie – l’univers entier conspire alors à vous épanouir – à vous faire réussir sur cette voie-là … Alors, confiance ! Tout vient à vous, soyez-en sûr – donc, pas d’impatience !  Lâchez prise et laissez agir la magie (= la loi d’Attraction) !

Ubuntu

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Rien n’existe tout seul, tout existe en relation – et il s’agirait de rappeler ceci à pas mal de gens !

Un anthropologue a proposé un jeu aux enfants d’une tribu africaine. Il a mis un panier de fruits près d’un arbre et a dit aux enfants que le premier arrivé, pourrait avoir tous les fruits. Au signal, tous les enfants se sont élancés en même temps …… en se donnant la main!

Puis ils se sont assis ensemble pour profiter de leur récompense…

Lorsque l’anthropologue leur a demandé pourquoi ils avaient agi ainsi alors que l’un d’entre eux aurait pu avoir tous les fruits, ils ont répondu : « Ubuntu. Comment l’un d’entre nous peut il être heureux si tous les autres sont tristes ? »

« Ubuntu dans la culture Xhosa signifie : « Je suis parce que nous sommes »…

Trouvez votre mission de vie

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Beaucoup – beaucoup trop ! – de gens mènent une vie de routine, dénuée de sens et d’espoir.  Ils n’attendent rien de leur vie, qui s’écoule dans un vide, car ils n’ont aucun but. Quelle vie grise et pauvre ! Quelle tristesse que cette survie, sans vie, que cette morne résignation !

Les êtres humains sont des êtres de sens –  c-à-d qu’ils doivent faire des choses qui aient un sens, ou trouver une signification à ce qu’ils font ou ce qui leur arrive. Si par exemple il leur arrive un malheur, leur souffrance la plus  aiguë vient du fait que c’est dénué de sens, et elle diminue dès lors qu’ils trouvent un sens à ce qui leur est arrivé.

Dans la même optique, les corvées ménagères sont ce qui use le plus : en effet, au travail, on effectue une tâche puis on peut passer à la suivante, mais les tâches ménagères ou le travail à la chaîne nous « usent » littéralement parce que c’est à refaire encore et encore, ad libitum…

Donc imaginez quel plaisir ce sera(it) de vous lever chaque matin en sachant que c’est pour apporter votre contribution unique au monde…  quelle énergie, quel bonheur cela vous procurerait ! Car cette mission doit toujours nous dépasser (être plus grande que notre petite personne) ; toujours, elle va au-delà des buts égoïstes – sinon, c’est juste un « but dans la vie », et pas une « mission », seule capable d’emplir votre vie de vie, de passion et de satisfaction. C’est un « win-win deal », puisque tout le monde y gagne ; le monde et vous !

Se lever le matin en sachant qu’on a une raison de se lever et de vivre est un bouclier contre la déprime. Mais découvrir notre mission de vie n’est pas facile.

Imaginez qu’une douce fée (ou un ange lumineux) vous apparaisse soudainement, et qu’elle(il) vous accorde 3 vœux (tous à but positif, bien sûr) ; quels seraient-ils ? Comme vous ne savez pas, la fée vous dit qu’elle comprend et qu’elle repassera dans une semaine pour avoir votre réponse. Elle vous conseille de bien peser vos vœux et disparaît.

Voilà ; vous avez 7 jours pour décider de ce que vous voulez vraiment.  Faites comme si ce jeu était réel et donnez-vous une semaine (maximum) pour savoir précisément ce que vous voulez de la vie.

Ecrivez sur une feuille « ma liste de vœux » et ayez cette feuille toujours avec vous dans les 7 jours suivants – notez-y vos idées lorsqu’elles surgissent en vous – à la fin de la semaine, assurez-vous qu’il n’en reste que 3.

Notez-les à part, avec autant de détails que possible (sinon la fée pourrait se tromper) ; et voilà ; vous avez découvert votre mission de vie.

Chacun de nous voudrait changer un tas de choses ici-bas – la vie est dure et il faut lutter pour ne pas couler. En fait, c’est pour ça que l’on travaille ; parce que l’on est insatisfait par l’état actuel des choses.

Les choses qu’on désire changer (des choses de base ou pour nous comme satisfaire notre faim, ou universelles et pour tous, comme la paix dans le monde), sont différentes pour chacun, et notre liste nous indique quelles choses nous voulons changer.

Peu importe que nos vœux soient simples ou profonds ; ce sont les nôtres, nos propres désirs profonds et essentiels.

Vous devez alors commencer à poursuivre ces buts-là, à y dédier votre vie (temps, énergie, efforts ou argent).

A ce point, il peut être difficile de trouver une voie qui mène à l’obtention de nos buts – il faut alors songer à des stratégies, et diviser le but final en étapes et sous-étapes. Commencez donc à faire des démarches concrètes pour réaliser vos vœux.

Décidez de placer dans la « jarre » de votre vie les « gros cailloux » (buts essentiels) d’abord, puis les gravillons (choses assez importantes), puis le sable (choses moins importantes) et en fin l’eau (broutilles), sinon, votre vie sera remplie par des détails sans importance, sans aucune place pour votre mission et vos buts essentiels.

Retrouvez ou gardez la santé – et la ligne ! – avec le souchet

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Orxata

 (Photo credit: nathangibbs)

Ce tubercule (car ce n’est en fait, pas une noix) – aussi nommé « pois sucré » (nom latin : cyperus esculentus lativum), employé depuis des siècles en Afrique, est actuellement cultivé en Espagne.

Les anciens Egyptiens l’utilisaient déjà pour ses vertus curatives et régénératrices, et ce, de préférence à l’huile d’olive !  Il prévient l’apparition de maladies coronaires (réduit le mauvais cholestérol) et régule la fonction intestinale (dû au grand contenu de fibres naturelles).

Il est riche en nutriments essentiels : acides aminés, diverses vitamines B, vitamines C et E, fer, chrome, sodium, phosphore, magnésium, manganèse, zinc, cuivre, ainsi que de l’amidon, des graisses insaturées, des protéines et quelques enzymes qui facilitent la digestion – aussi, des fibres et sucres naturels – il est donc recommandé aux diabétiques, ainsi qu’aux personnes allergiques ou intolérantes au gluten et/ou au lactose !

Sa teneur élevée en arginine et acide oléique préviennent l’artériosclérose et celle en enzymes (lipase, catalase, amilase) soignent les troubles digestifs, flatulences et diarrhées.

Comme il est cultivé naturellement et séché (au soleil !) immédiatement après la récolte, il garde ses qualités nutritionnelles.

Des études médicales ont démontré ses propriétés immuno-stimulantes et anti-inflammatoires et son utilité dans la guérison de l’athérosclérose. Comme il active la circulation du sang, il lutte contre les thromboses et crises cardiaques, et comme il est riche en anti-oxydants et en glucose soluble, il abaisse le risque de cancer (du côlon, surtout)

En médecine ayurvédique (antique médecine indienne), il est utilisé pour combattre les troubles mentaux (même la psychose), ou pour soigner la vue, les blessures, les problèmes de poids, de peau, de digestion, d’accouchement  et en Asie, pour accroître la taille des seins !

Le Dr W. Zimmermann de Munich, a trouvé qu’il augmente la vitesse d’absorption des aliments dans le côlon, réduisant ainsi le temps de digestion, et que c’est un réducteur de la sensation de faim – ce qui en fait un allié utile si l’on désire maigrir !  C’est pour lui, un aliment hautement recommandé pour les diabétiques, pouvant améliorer la quantité de sucre dans le sang.

D’autres scientifiques espagnols, lui ont trouvé les pouvoirs suivants :

– diminution du “mauvais cholestérol” LDL à cause de son contenu élevé en vitamine E,

– concentration élevée en acide oléique (beaucoup plus que l’huile d’olive),

– grande valeur nutritionnelle (supérieure à celle du chocolat),

Il se consomme comme boisson (goût très doux) ou comme en-cas (séché).  La farine de souchet, parfaite pour l’alimentation des cœliaques, de ceux qui souffrent de diabète et pour la pâtisserie en général. L’huile de souchet permet, elle,  d’assaisonner les salades et est

un antioxydant parfait (surtout avec son faible taux d’acidité) pour la cosmétique naturelle !

Ici, on en trouve surtout sous forme de lait, que vous pouvez utiliser en remplacement du lait normal dans vos recettes sucrées (biscuits, glaces, …). Dans la catégorie recettes, je vous ai d’ailleurs mis une recette à base de lait de souchet : les bonbons du tigre.