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Blâmer la victime la re-traumatise !

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J’ai grandi dans une famille de pervers narcissiques et par la suite & n’ai rencontré, quand je tentais de parler des tortures subies, qu’incompréhension, fuite effrayée ou blâme… sauf quand j’ai rencontré mon « cher & tendre » (en fait, un PN au carré, qui m’en a fait baver durant presque 40 ans).

Quant aux « professionnels » (psys ou docteurs) chez qui j’ai cherché de l’aide, ce n’étaient que des Diafoirus, ignorants, indifférents à mon sort, inaptes à faire quoi que ce soit, à part me prendre mon argent.

Pour ces êtres arrogants & méprisants, c’était moi qui avait un problème mental… Loin de m’aider, ils ont tenté de m’en convaincre, ont violé mon âme, m’ont arnaquée, blessée, et ont toujours tenu pour mon bourreau, contre moi !

Et la Loi, censée protéger les victimes, à fait pis, en changeant finalement ma vie en état policier & en assassinant l’âme de mon garçon (le seul enfant qui me restait) !

En effet, la société veut des preuves (mais il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !) & la loi ne voit pas le problème ; démolir l’âme de quelqu’un, son estime de soi, son goût de la vie, et le rendre faible & dépressif, n’apparaît pas comme un crime.

En outre, la plupart des gens ne peuvent croire (aveuglement volontaire pour garder leur confort mental & rehausser leur estime de soi) que quelqu’un puisse vouloir du mal à sa propre famille…

On dirait – malgré toutes les preuves du contraire – qu’il a été scientifiquement prouvé que les parents & les partenaires aiment toujours leurs proches – or, il n’y a qu’à ouvrir un journal pour voir que cette croyance est idiote !

Les victimes sont blâmées pour leur naïveté, quand elles expliquent à des « spécialistes » qui ignorent comment la psychologie fonctionne ! Quand on est gentil(le) à la base et qu’on a subi un gaslighting » durant des années, il est normal qu’on croie ce que nous dit le PN – & alors, les gens (amis ou professionnels) vous méprisent d’y avoir cru et déduisent (curieux raisonnement !) que c’est de notre faute, car on est trop naïf(ve) !

La société aime ceux qui gagnent… & refuse de croire qu’il y a des choses qui échappent à notre contrôle – ils ne veulent pas piger que quelqu’un qui est constamment rabaissé & violenté, sans possibilité de s’évader, devient impuissant et finit par négliger sa santé & sa sécurité (& bien d’autres choses).

Jusqu’à ce que la société réalise ce qui se passe & que la science « suive », le problème demeurera…

Les PN & leurs complices ont donc les mains libres, et jeter la responsabilité sur autrui est un truc psychologique commun qu’utilisent ces êtres toxiques, émotionnellement immatures, pour maltraiter des victimes.

Dans une relation assez intime, le blâme est en effet indispensable pour appliquer & dissimuler le pouvoir et le contrôle sur l’autre.

Ce processus cruel consiste à placer la responsabilité des actes méchants du PN, de leurs conséquences & de ses sentiments, sur sa cible … & en plus, ces êtres malfaisants exigent que la victime soit d’accord avec leur vision tordue des choses !

Blâmer une victime implique non seulement qu’elle n’a aucun droit en tant que victime, mais en plus, qu’elle a mérité ou est coupable des violences qu’elle a subies, responsable du manque de conscience de son agresseur & de son choix immoral de la maltraiter.

Les PN & leurs complices, les flying monkeys diront toujours à une victime d’abus – qui a subi des menaces, des insultes, des tromperies, d’horribles mensonges, des attaques à sa réputation, … – qu’« Il y a toujours 2 sons de cloche » ; voilà comment ils déplacent la faute sur l’individu qui ne devrait jamais la porter !

Le PN adore en recruter d’autres (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ) pour l’aider à blesser & traumatiser sa cible &, pour cela, il faut se faire passer pour le bon gars (ou même pour une victime) et faire passer sa vraie victime pour le mauvais. Si celle-ci va se plaindre, comme le PN aura bien pris soin de saper sa crédibilité, elle ne rencontrera que doute & mépris.

Mais une victime a BESOIN, pour guérir, d’une reconnaissance, par la société, de ce qui se passe, et ce blâme que tout le monde lui jette, après tout ce qu’elle a subi, la traumatise encore davantage.

Et c’est encore pis si ça vient de quelqu’un à qui on avait cru pouvoir se confier – quelqu’un (ami, membre de la famille… ou acteurs sociaux) qui s’est fait passer pour un ami compatissant, pour quelqu’un qui est de notre côté !

Ces gens, comme le PN, mentent aux victimes, invalident leur être & leur souffrance, tuent leurs espoirs, sapent leur confiance en l’humanité & leur infligent de terribles blessures émotionnelles… tout ça pour se sentir mieux elles-mêmes ! (oui, c’est un ego trip pour les flying monkeys).

La responsabilité des abus doit être re-placée là où elle doit l’être : sur la tête des PN, qui ont choisi de se permettre de violenter des victimes.

Il est complètement fou de jeter la faute sur la victime ! Pour cet être déjà blessé, ce genre de phrases est comme des pierres tombant sur son coeur ; une véritable lapidation !

Il faut savoir, en effet, que le système, dans le cerveau, gérant la douleur physique & la douleur émotionnelle, est le même, en sorte que des insultes ou l’indifférence à la réalité de la victime, a sur elle le même effet qu’un coup de poing dans le ventre !

Des actions peuvent être attribués à une gamme presque infinie de choses allant de la plus proche à la plus lointaine ; par ex, pourquoi ne pas attribuer 15% de la cause des violences à la prédisposition biologique, 20% à la tante Marie pour avoir présenté les 2 membres du couple, 5% aux événements ayant entraîné la disparition des dinosaures, etc. ?

Tous ces événements sont aussi des causes, finalement…  (si les dinosaures vivaient encore, les mammifères n’auraient pas évolué autant, il n’y aurait pas d’humains et donc, pas d’actes de violence)

Mais il est clair que, tant pour les causes proches que pour les lointaines, tout ça n’a rien à voir avec la responsabilité de l’agresseur, qui demeure entière !

La société tend à jeter la faute sur la victime de violence perverse, d’abord parce que le PN apparaît doux, normal & blanc comme neige, mais aussi parce que la victime (vivant un stress intense & prolongé) semble, elle, agitée, agressive & déséquilibrée (j’en parle ici :  https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/04/30/pn-la-colere-des-victimes/ ).

Et bien sûr, surtout, à cause de la croyance générale à des théories farfelues et mensongères ( voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ , http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/ )

Si vous recherchez des infos sur les PN, vous tomberez sûrement sur le terme codépendance – j’ai dit comment juger cette criminelle stupidité ici (Voir http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ ).

Que vous soyez actuellement englué(e) dans une relation abusive ou en train d’en sortir, ce terme vous est sans doute familier et vous vous constatez que vous l’êtes, puisque vous avez atterri dans cette relation malsaine.

Mais si vous êtes ou avez été victime d’un PN, abstenez-vous de vous qualifier de codépendant(e) – ou de permettre à quelqu’un d’autre de vous étiqueter ainsi !

Les psychopathes fabriquent le désespoir, le désir, la jalousie, la frustration, la dépendance, la toxicomanie et l’anxiété.

C’est ce que tous visent à faire et donc, si vous vous sentez ces choses après une relation avec un psychopathe, c’est normal ; c’était le résultat escompté.

C’est un peu comme diagnostiquer quelqu’un de dépression clinique après la mort d’un être cher. Oui, votre déprime est réelle & présente sans doute tous les symptômes de la dépression clinique, mais c’est aussi une part universelle du processus de deuil – & en tant que tel, c’est totalement sain – et non pas pathologique, comme voudraient nous le faire croire ceux qui se soucient plus de leur portefeuille que de notre bien-être.

Par conséquent, même si c’était vrai que vous êtes codépendant(e), inquiet, naïf, ou vulnérable, la violence & l’exploitation sont toujours à blâmer. Personne ne mérite d’être maltraité.  Les agresseurs ou les Social Justice Warriors (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/04/10/les-peu-reluisants-indignes-chroniques-pleurnichards-decerebres-fascistes/ ) usent & abusent de ce terme de « codépendance », car il les décharge de tout blâme, pour faire peser la responsabilité sur les épaules de leur victime, & les fait se sentir bien dans leur peau.

Même si vous étiez codépendant (et la grande majorité des victimes de PN ne sont pas!), ça ne rend pas les violences acceptables, tout comme laisser votre voiture déverrouillée ne signifie pas que vous méritez d’avoir votre voiture volée.

Ceux qui blâment les victimes aiment proclamer que jamais elles ne guériront si elles  » n’acceptent pas leur part de responsabilité  » pour leur rôle dans la dynamique des abus (parce que la relation, ça se danse à 2″, etc), mais c’est faux ! Ce qui guérit, c’est que la société nous reconnaisse comme victime, & reconnaisse notre bourreau comme agresseur, & qu’il soit puni de ses crimes ! Il n’y a aucune raison d’accepter le blâme pour le comportement horrible de quelqu’un d’autre ; on n’est responsable que de notre propre comportement !

Voilà comment on bâtit le respect de soi et des limites. Voilà comment on apprend à cesser d’absorber les abus d’un autre ; la projection, les  excuses et le rabaissement systématique.

Cessons, par conséquent, de croire à ces idioties & disons le vrai : la violence est toujours un mal, et l’agresseur, toujours coupable ! Et il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour se libérer.

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Les obligeants « flying monkeys »

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Voici un autre angle sur les relations à avoir avec des flying monkeys (complices des PN), après

http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ et

http://www.bonheuretamour.com/2016/10/19/plus-sur-les-flying-monkeys/ .

Lorsqu’elles réussissent à échapper à leur PN, les ex-victimes cherchent à retrouver le calme & la sécurité physique et mentale.

Mais hélas, les PN, enragés de voir leur proie leur échapper, feront tout pour que ça n’arrive pas !

Or, comme ce sont des êtres charismatiques, ils sont appréciés & soutenus par toute une « cour » (famille & amis) de gens vaniteux, égoïstes, & dénués d’empathie.

Le PN détecte cette toxicité et, ne pouvant se nourrir de tels êtres (quasiment aussi nuls & vides que lui), peut quand même les utiliser pour harceler sa proie.

Bref, si vous leur échappez & coupez le contact avec eux, les PN trouveront toujours des « bonnes âmes » pour vous porter leurs messages, qui sont que vous blessez le « pauvre » PN, vous dire que vous vous faites des idées ( qu’ils ne sont pas méchants) & vous demander de faire la paix avec eux.

Et n’oubliez pas que, durant ce temps-là, tout en pleurnichant, les PN vous « chargent » à fond & vous salissent partout où ils passent, racontant des détails scabreux (tous inventés !) sur vous…

Ils se rendent sympathiques & se font passer pour la victime, recrutant ainsi des marionnettes utiles pour leur plan – qui est de vous détruire, même si (surtout si !) vous n’avez plus de contact avec lui.

Alors, comment se protéger de ces émissaires du mal que sont les flying monkeys ? Couper le contact avec eux aussi.

Attention : même sur les réseaux sociaux ! Car ils pourraient y trouver des informations qu’ils relayeraient ensuite au PN (or, pour un PN plus que pour n’importe qui d’autre, savoir = pouvoir !).

Pour ceux qui ne peuvent couper le contact avec des flying monkeys, soyez très prudents ! Il vaut mieux réduire les contacts au minimum, et ne rien révéler de vous.

Les victimes des narcissiques doivent savoir qu’elles ne sont pas responsables des sévices qu’elles subissent.

Non, vous ne l’avez pas « cherché » en parlant et en disant que vous méritez un peu d’attention & de respect, il ne s’est pas fâché parce que « le dîner était en retard », ou elle n’a pas explosé parce que vous êtes « trop ​​cela » ou « trop ​​cela ; il vous a attaqué juste parce que vous êtes là, point !

Les PN jugent qu’ils ont le droit de vous punir juste pour être comme vous êtes… Parce que vous êtes TROP bien, en fait, & il le sait parfaitement !

Je vous rappelle l’idée de base de ces monstres : « Je te HAIS d’être 1000 fois mieux que moi ! Je voudrais te rabaisser à mon niveau, te faire vivre dans mon enfer, et que le monde entier te rejette & te fasse du mal ! »

Bref, ce n’est pas la proie qui est coupable ; elle se fait mordre parce que l’autre est un prédateur, c’est tout.

Pourtant, les sympathisants des PN croient qu’elle l’est… parce que ça les arrange de le croire (on voit que les flying monkeys sont également jaloux des êtres qui leur sont supérieurs, & également cruels, donc mauvais).

Pour eux, il faut clairement blâmer l’agneau de s’être fait mordre par le loup… Belle logique que celle-là !

L’ennui, c’est que la victime – souvent un être plein de scrupules – sait qu’il (elle) n’est pas un(e) saint(e), qu’il a dit ou fait des trucs négatifs – alors, il se sent coupable.

Mais imaginons le cas d’un caissier qui se fait abattre lors d’un hold-up. Il aura beau avoir été brusque, ou avoir détourné des fonds, ou boire trop, ça ne justifie pas qu’on l’assassine !

Cessez de croire ceux qui projettent leur méchanceté sur vous, ou d’avoir réagi à leurs provocations ; craquer sous la pression est normal, c’est humain !

Souvenez-vous que la définition du salaud est celle-ci : c’est quelqu’un qui vous reproche les conséquences de choses qu’il vous a faites.

Sachez donc que le PN, qui est un salaud au cube, ne manquera jamais d’excuses tordues pour justifier ses attaques contre vous, alors rejettez cette culpabilité ; elle ne fait que vous garder prisonnier de cette relation qui vous détruit.

Et ne croyez pas les idiots qui vous sortent ce stupide « argument » disant qu’« il faut être 2 pour se disputer » ou que « les torts sont toujours partagés 50/50 dans une rupture ».

Vous devez savoir qu’avec des PN, il ne s’agit PAS de disputes, mais d’agressions unilatérales – or, une victime d’agression n’est pas coupable de l’agression qu’elle subit, point !

Bien sûr, il y a des choses que vous devriez arrêter de faire – comme cesser de croire ces nuisibles, de vous culpabiliser & de vous faire manipuler, justement !

Mais vous ne saviez pas & c’est normal ; partout, la vérité est muselée & le mensonge, répandu largement…

Heureusement, vous avez cherché, & vous êtes tombé sur cet article 😉 !

Maintenant que vous savez, vous ne tomberez plus dans leurs pièges – car quand on sait mieux, on agit mieux.

Hélas, la majorité des gens n’ont pas vos raisons de se renseigner – alors, ils croient les mensonges que leur martèle partout la société, & les théories mauvaises (par ex, la communication non-violente, la co-dépendance ou la victimologie – voir liens ci-dessous*) qui prétendent que la victime n’en est en fait pas une, & que ce qui lui arrive est bien de sa faute – remarquez que, comme par hasard, l’agresseur, lui, est gommé du tableau !

Le PN a fait de vous une victime ; c’est un FAIT, qu’on l’aime ou pas !  Et « victime » n’est pas un gros mot ! Et l’avoir été n’est pas un péché ! Il n’y a rien de quoi avoir honte là dedans – au contraire, les plus innocents sont les plus désintéressés et les plus facilement victimisés … jusqu’à ce qu’ils aient appris – à la manière forte – à cesser de supposer que les autres sont aussi gentils qu’eux.

Oui, on peut cesser d’être victime en s’informant, en examinant les faits & tirant les conclusions logiques, pour ne plus se faire berner à l’avenir.

Et les idiots qui accusent la victime devraient pouvoir le voir… c-à-d, s’ils cessaient de penser en termes de slogans ou comme des robots !

Fuyez ces gens ignorants et secrètement agressifs ! Souvenez-vous toujours que « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ».

*

Victimologie : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

Co-dépendance http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/

Communication non violente : http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/

Chat sauvage : http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/

PN : faire profil bas pour l’apaiser

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Quand je me suis mariée – avec un pervers narcissique – ma belle-mère m’a dit qu’il fallait mettre beaucoup d’eau dans son vin pour préserver l’harmonie dans son ménage.

Et ensuite, lors de crises avec lui, lorsque, en plein désarroi, je demandais conseil à ma famille – hélas aussi PN – ou à des amies ou à des centres d’aide, j’avais droit au refrain que « dans une dispute, chacun des partenaires est responsable à 50% ».

Pour les disputes, je ne sais pas, mais ce que je sais, par contre, c’est que lors d’agressions (car avec un PN, ce sont toujours des agressions), c’est 100% la faute de l’agresseur & 0% celle de la victime !

Et quant à « mettre de l’eau dans mon vin », il n’y a RIEN, même qu’on aurait fait tant de compromis qu’il y aurait 99% d’eau & 1% de vin, qui puisse stopper une attaque perverse !

Je l’ai dit ; le vampire a soif de sang et il vous en tirera coûte que coûte, quoi que vous puissiez faire pour tenter de l’apaiser ou de vous mettre à l’abri !

En couple, en famille ou avec un ami, on est parfois d’avis différent lorsqu’on doit décider si on regardera un film d’action ou un film romantique, si on veut des carottes ou des brocolis, … Là, il est facile de faire des compromis ; on alterne : aujourd’hui, le film d’action & demain, le film romantique, ou aujourd’hui, les carottes & demain, les brocolis.

Mais avec un PN, il n’y a aucun compromis possible, parce que les différences d’opinion ne portent pas sur des broutilles, mais sur nos valeurs les plus profondes & sacrées et sur ce qu’on perçoit comme étant vrai ou faux.

Le PN distord le réel & veut vous forcer à accepter ce mensonge… et on est censé « faire des compromis » ? Pas question !

N’avalez pas l’opinion commune, le fait que tout le monde conseille ceci. Une vérité est une vérité, même si vous êtes tout seul à la croire et un mensonge reste un mensonge, même si tout le monde le croit !

D’ailleurs, tout individu malin sait que pour commencer à VRAIMENT penser – la 1ère chose à faire est de rejeter l’opinion commune !

Voici ce qu’en dit Yahoo Answers : « C’est la façon de penser du plus grand nombre sur des sujets variés et qui manque d’analyse profonde et personnelle.
Les médias, les politiques, les commerciaux, les religions… utilisent divers moyens pour faire passer une information sans fondement comme véridique afin de manipuler le plus grand nombre dans un intérêt égoïste et déloyal. Ils savent bien que l’humain est influençable et aime penser comme la masse afin d’être accepté ». 

Et « C’est la pensée unique, le prêt-à-penser, une caricature ou parodie de la pensée. En gros, c’est ce qu’il est acceptable de penser, ce que la plupart des gens pensent ou plutôt… ce qu’on pense que la plupart des gens pensent 😉 Une sorte de formatage qui entraînerait un effet « boule de neige », une censure intérieure calquée sur une loi de la majorité qui nous empêche de penser librement, en s’affranchissant des préjugés. Des idées déjà toutes faites, que l’on a admises alors qu’on n’y a jamais réfléchi sérieusement ». 

Bref, si on veut saisir la vérité, il faut se distancer le plus possible de l’opinion communément admise !

En fait de compromis, confrontée à des crises de rage permanentes ou des remarques acides constantes, la victime de PN apprend vite à « marcher sur des œufs » et à accepter un tas de choses inacceptables dans le but de s’éviter de futures violences… ce qui est justement le moyen de prouver au PN qu’il peut continuer à l’agresser ! Et comme il est un genre de « drogué », il est inévitable qu’il lui en faille toujours plus, et que la violence s’intensifie au fil du temps.

Alors, ceux qui vous conseillent de « mettre de l’eau dans votre vin » sont bêtes & dangereux ; ce sont des représentants de « l’innocence au sourire sanglant » de Kundera, ceux qui, « ne faisant pas partie de la solution, font partie du problème ! » – car n’oublions pas que, dès qu’il y a harcèlement où que ce soit, c’est TOUJOURS que l’Autorité & la Communauté ne font pas leur boulot ! (car les PN ou les harceleurs sont des lâches, qui cèdent toujours devant la Force).

Et ensuite (phénomène du Bouc Emissaire), la société jette la faute des agressions sur la victime ! (sur les théories victimaires insensées qui infestent notre société malade, voyez

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ ).

J’ai été 24 ans en couple avec mon démon et ai été amenée à devoir souvent appeler les secours. J’ai parlé à des psys, des assistantes sociales, des flics & des écoutants de télé-secours.

Je me rappelle surtout d’une vieille dame que j’avais appelée dans un moment de détresse, et qui me disait – en toute gentillesse, et visiblement, pour m’aider : « Ne le provoquez pas, taisez-vous, ne répondez pas »…

Ca m’a choquée ! J’ai pensé : «  Mais comment pourrais-je aller plus loin dans la soumission ? Quand il arrive, je me tais… Alors, le cinglé cherche à me provoquer et, comme je ne mords pas à l’hameçon et continue à me taire, il se met à dire d’un ton haineux : « salope ! Tu es une salope ! Tu penses des saloperies sur moi, je le sais ! » et il lui est arrivé de me frapper quand je faisais non de la tête.  Que pourrais-je faire de plus ? »

C’est cette nuit-là, après cette réponse-là, que la coupe fut pleine pour moi, et que j’ai décidé de ne plus jamais appeler des gens qui, censés aider, ne font qu’enfoncer les victimes !

Ils sont souvent de bonne volonté (malgré un mépris inconscient), mais en fait, ignorent TOUT de cette problématique… et répondre « à côté » à une victime INTENSIFIE ses souffrances. Seule la VERITE (venant d’une connaissance de ce problème) et une VRAIE compassion peuvent soigner nos blessures !

Je sais maintenant que les bonnes intentions ne suffisent pas, qu’après leur avoir parlé, la victime ne peut que conclure que les tortures qu’elle subit sont, d’une ou d’autre façon, de sa faute, que c’est « normal » et que nous sommes les dingues qui devons le comprendre & faire des compromis !

Eh bien, merde ! C’est faux & c’est malsain, et oser dire ceci à une victime est le comble de la cruauté & une complicité avec le bourreau (car « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ») !

Ces gens ne sont pas des PN, mais des Flying Monkeys… leur ignorance du sujet les rend fortement toxiques !

Quant à la nécessité de faire des compromis, voici quoi en penser :

Votre PN fut sûrement le Golden Child dans sa famille d’origine. Il sentait que son parent était mauvais, dérangé & dangereux, mais sa faiblesse innée de caractère (& c’est en ceci qu’il ressemble à son parent PN) a fait que, contrairement à l’enfant Bouc Emissaire (plus pur & plus courageux), il s’est plié aux règles démentes de cette famille dysfonctionnelle… et est devenu le chouchou.

Il s’est plié à tout pour avoir ce faux amour, se protéger des agressions & jouir des avantages – & s’il fallait, pour cela, démolir l’autre enfant, il l’a fait sans hésitation.

Bref, « mettre de l’eau dans son vin » est sûrement efficace avec la plupart des gens, MAIS PAS AVEC UN PN ! En plus, vous voyez qu’à force de compromissions avec le Mal, de pactiser avec un démon, on devient son complice, on perd son âme & on en devient un soi-même !

Idem avec ces gens qui ont l’estomac trop sensible que pour voir la vérité quand on la leur met sous les yeux !

Je ré-insiste sur ceci : si vous subissez l’attaque d’un PN, n’en parlez pas, car la plupart des gens ne peuvent pas (ne VEULENT pas, en fait !) réaliser que ça existe (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/ ).

Avec un ami, partenaire ou membre de famille normal, on peut être soi-même. Il n’y a jamais ce genre de drames ; les différends se discutent honnêtement, on peut exprimer nos désirs et sentiments sans craindre une scène, des insultes & des humiliations, on ne doit pas renoncer à nos valeurs ou à la réalité, ni faire des compromis qui nous abîment l’esprit & l’âme !

Voilà les gens que vous devez tenter d’avoir dans votre vie – tous les autres, avec qui vous devez « mettre de l’eau dans votre vin » n’ont rien à faire dans votre vie !

L’E.N.P. (Espace Narcissique Pathologique)

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temps nocturneCertaines victimes de PN – celles qui se sont bien informées sur le sujet & ont rompu – s’étonnent de voir combien elles parviennent à distinguer toutes ses manoeuvres (ce qui leur donne de la liberté) – alors qu’avant, elles ne distinguaient pas du tout ce qui était en train de se passer (& étaient donc prisonnières).

Beaucoup, hélas, ont tenté de prendre une revanche sur lui, car elles sont en rage et veulent lui faire payer tout ce qu’il leur a infligé… mais ça n’a fait que les replonger dans son monde de ténèbres…

N’oubliez pas que c’est toujours LA, dans son « antre » (= l’Espace Narcissique Pathologique) que cette bête sauvage vous attire pour vous dévorer !

En effet, c’est là qu’il se sent en sécurité ; il s’est aménagé cet espace spécialement pour y assouvir ses besoins ( = s’y procurer son approvisionnement narcissique tout en évitant toute blessure à son ego) – il l’a fait inconsciemment & naturellement (comme une araignée tisse une toile). Là, il peut faire ce qu’il veut de sa proie et en tirer ce qu’il recherche…

Quand il y a attiré sa victime, il passe à l’attaque ; il l’entraîne dans une confrontation absconse, délirante. C’est bien simple ; si la victime y réfléchit par la suite, elle n’arrive pas à se souvenir comment ils en sont arrivés au sujet de la dispute.

En fait, il a d’abord démoli l’estime de soi de sa victime, en sorte qu’il puisse l’accuser de tout & n’importe quoi, et qu’elle tente de s’en justifier (au lieu de hausser les épaules, tellement c’est idiot). J’ai connu ça ; ma mère m’accusait en hurlant, que c’était ma faute lorsqu’elle se disputait avec ses cinglées de soeurs ou avec mon père !

Ou si vous voulez discuter d’un sujet qui vous préoccupe, par ex, d’une « bêtise » (hum !) ou méchanceté qu’il vous a faite, au lieu d’en causer pour faire avancer les choses, le PN réagit en vous accusant d’autre chose (toujours une chose stupide), pour vous déséquilibrer…Et l’ennui, c’est qu’on mord toujours à l’hameçon !

Et là, ça part en sucette : tandis qu’on tente de discuter avec ce monstre, ce robot, la conversation part dans tous les sens… Ca n’a AUCUN sens, en fait ! Par ex, quand on lui reproche ses dépenses ou ses infidélités, il nous dira qu’on est une souillon parce qu’on a laissé traîner des vêtements, ou qu’à cause de nous, son cousin a fait une crise cardiaque.

Mais nous, on en discute parce qu’on a été démoli(e) & qu’on croit vraiment que les problèmes sont de notre faute.

Quand on veut apurer un problème de ce genre, comme c’est un sujet « sensible », à forte charge émotionnelle, on est « ouvert(e) », on met son coeur à nu…Et le PN aime cela ! C’est comme ça qu’il nous veut… parce que c’est comme ça qu’il peut « tirer du sang » !!

Comme on est bouleversé(e), dans l’état d’ouverture où l’on est, dans la chaleur de la discussion, on croit ses mensonges ; on croit qu’on a effectivement causé la crise cardiaque du cousin… Le PN en profite pour vous en faire honte : comment, vous osez soulever un petit souci mineur (!), alors que vous êtes coupable d’un tel CRIME ; causer presque la mort de son cousin ?!

Alors, comme on croit cette connerie, on se sent coupable, et on n’ose plus l’accuser… & c’est justement ce qu’il voulait ! Ca semble stupide, mais… voilà comment le monstre nous a entraîné(e) à réagir !

Et voilà comment, se « sachant » nul(le), moche, bête, indigne, on ne se dresse pas pour se défendre (eh non : on se dresse pour quelqu’un de bien, mais non pour une merde… et c’est ce qu’il nous a persuadé(e) qu’on est !), et on reste dans cette relation qui nous détruit, à nourrir le vampire ! Et c’est bien pour ça qu’il a tué notre estime de soi ; parce que ce sont les ailes qui permettent à l’oiseau de s’envoler, et il a coupé ces ailes …

Après la rupture, quand on y repense, on s’en veut, on se sent stupide ; on ne peut pas croire qu’on ait été assez bête que pour avaler ces bobards ridicules …là, il n’a même plus à être présent & à vous blesser lui-même ; vous vous le faites à vous-même ! En fait, c’est parce qu’on a été violenté(e) pour nous entraîner à croire à cela – alors, pardonnez-vous ; il faut remettre la faute sur le VRAI coupable & cesser de vous jeter la pierre !

Si un jour, il réussit à vous « coincer », pour pouvoir vous jeter les pires accusations à la tête, ne réagissez pas, gardez le silence, ne le laissez pas se répéter (s’il le fait, dites calmement : « Tu as déjà dit ça. As-tu autre chose à me dire ? « ), ne répondez pas à ses questions (dites juste : « Tu voulais me parler, je suis là ; j’écoute »). Et quand il a fini de parler, ne dites que : « ne me contacte plus jamais ».

Ne vous laissez plus entraîner dans ce genre de discussions qui ne mènent à rien (pour plus d’infos, voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/ & https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/).

Ca ne mène à rien parce qu’ils ne cherchent pas à améliorer les choses ou la relation ; ils cherchent la bagarre, ils veulent que vous vous défendiez & tentiez de prouver votre innocence (dont il sait que vous l’êtes).

Vous tentez désespérément de lui prouver que vous n’êtes pas la mauvaise qu’il dit que vous êtes… mais JAMAIS vous ne pourrez vous justifier, jamais il ne validera vos sentiments, toujours il vous fera sentir que c’est votre faute !

Souvenez-vous que la perversion narcissique est une psychose, et par conséquent, les propos d’un PN sont délirants, non pertinents, contraires à la réalité des choses – alors, pourquoi discuter avec un dément ? On ne peut pas lui faire entendre raison parce qu’il n’est pas raisonnable, parce qu’il ne veut pas et ne peut pas viser une chose saine comme l’harmonie & l’amour, comme ferait quelqu’un de normal.

Il faut savoir qu’on ne peut tout simplement pas raisonner avec un PN et il ne changera jamais ! En effet, tout change, tout évolue, car c’est ce que fait la Vie… mais ces monstres sont MORTS à l’intérieur…

Donc, laissez-le dire ce qu’il veut et, quand il a fini, dites calmement : « J’ai entendu tout ce que tu avais à me dire, je n’ai rien à ajouter. Maintenant, ne me contacte plus jamais » & partez. Même s’il essaie de continuer à parler, raccrochez ou tournez les talons & dirigez-vous vers la sortie.

Là, vous gagnez (& il n’y a aucune autre façon de gagner avec un PN).

Car dès que vous mordez à l’appât qu’il vous tend, vous êtes ré-aspiré dans son mode délirant, où pendant des heures, il se nourrira de vous, il vous mordra, vous blessera, et dont vous sortirez exangue, épuisée, encore plus affaiblie… (voir : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ).

Attention : ceci risque de le mettre en rage – alors, prévoyez que vous pourrez partir..

Réaction d’un PN quand vous le plaquez

Par défaut

divorce  Comme vous le savez, un PN vise toujours le « je gagne, tu perds », et il a horreur de perdre. Par conséquent, quand vous lui annoncez que tout est fini, il le considère comme si vous le défiiez, comme si vous le gifliez de votre gant en disant « prends ça dans la face, connard !  » – et ça, il ne peut pas le laisser passer ; il va relever le gant et vous faire regretter d’avoir osé vouloir gagner contre lui !

Donc, il visera la victoire ; on jurerait qu’il vous poursuit, mais en fait, il ne poursuit que la victoire. Son but est que les choses reviennent à la « normale » ; c-à-d lui en train de vous exploiter, jouer avec vous, et vous sucer la vie, et vous, de l’admirer et d’accepter tout ça sans protester.

Bien sûr, si vous le reprenez, non seulement ça recommencera avec le même degré d’égoïsme & de psychopathie qu’avant, mais en plus, il vous punira pour l’avoir « trahi » et quitté. Bref, si vous cédez & le reprenez, vous le regretterez amèrement !

Attention : ils trouvent alors les mots pour nous convaincre, disent ce qu’on a désespéré d’entendre durant la relation & promettent (mais les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent !) de changer, et que si on les reprend, tout sera différent …

S’il prend de vos nouvelles après la rupture, ce n’est, vous vous en doutez, pas parce qu’il se soucie de vous (il est bien incapable de se soucier de qui que ce soit !), mais pour se nourrir de votre souffrance (si vous en souffrez) & tenter de vous récupérer en utilisant les bons vieux trucs (surtout la pitié & le « bombardement d’amour ») pour vous ré-attirer dans la relation.

Si vous cédez, et ne pouvez vous décider à couper les ponts une fois pour toutes, mais revenez & repartez en souffrant beaucoup à chaque mouvement, ça l’amuse.

La seule chose sensée est le « no contact » ; non, vous ne pouvez pas « rester amis », non, des contacts épisodiques par e-mails ne sont pas « innocents », … Un PN n’a jamais pu être un(e) partenaire normal(e), & il ne sera pas non plus un ex-partenaire normal !

Si vous continuez à lui répondre, il continuera à vous nuire. Tout contact, quel qu’il soit, ou rencontre « par hasard », réanime l’expérience traumatique & vous empêche d’en guérir. Soyez sûr(e) que le PN, par contre cherche le contact par tous les moyens (bien sûr ; vous êtes son « bétail de boucherie ») et aussi, que, tout en jouant les amoureux, il vous salit derrière votre dos.

Dans de très rares cas, le PN, ayant senti que vous alliez le quitter, prend l’initiative de la rupture, et le fait alors d’un coup et totalement… et, au fond, c’est ce qui peut vous arriver de mieux. Mais en géréral, ils n’agissent pas ainsi.

Certains agiront comme si vous ne les aviez pas plaqués ; ils reviennent vers vous – même après des mois de rupture – comme s’il n’y avait eu qu’un petit accrochage, et qu’il était prêt, dans sa grande bonté, à vous pardonner, car il vous « aime tant » (!).

D’autres s’accrocheront à vous pire qu’un morpion ! Si hélas, vous êtes mariés & avez des enfants ensemble, il vous fera vivre un enfer ; fausses accusations (j’en sais quelque chose !) à la police & auprès des instances officielles , nouveau compagnon(compagne) utilisé comme « flying monkey » (je connais aussi !) et qui maltraitera vos enfants, campagne de plaintes et de dénigrement partout où il peut, non-paiement des pensions dues (aussi une expérience personnelle), refus de communiquer sur les enfants, changements d’horaires soudains pour prendre ou rendre les enfants, … Hélas, ce sera votre lot jusqu’à la majorité des enfants…

N’oubliez pas : ce qui déclenche leur pire colère, une rage démentielle, visant la destruction totale de leur victime, c’est si elle ose les quitter ; ce rejet représente (chose impensable pour ces tristes sires) une défaite, et exige donc qu’ils ré-équilibrent la situation, qu’ils rétablissent par tous les moyens l’image flatteuse qu’ils ont d’eux-mêmes, même si ça passe par la destruction du perturbateur !

Voilà pourquoi la punition pour ce « crime de lèse-majesté » sera exemplaire ; une rancune inflexible, implacable, à laquelle il applique toutes ses forces & capacités de raisonnement ! (croyez-moi, j’en sais quelque chose !).

Il y a une alternance de phases où il vous ignore ou vous rabaisse, avec des phases où il veut vous reprendre. Pour vous protéger de sa mauvaiseté, vous devriez ignorer totalement l’une comme l’autre phase, mais si vous avez fait l’erreur d’avoir des enfants avec lui, il pourra continuer à vous contacter – et à vous détruire – via vos enfants !

La violence psychologique des enfants pendant et après la procédure de divorce est l’un des problèmes les plus communs – et les plus insidieux – dont se plaignent les victimes.

La violence psychologique est généralement plus difficile de prouver que la violence physique, et avocats comme les juges de la famille soupçonnent que ces plaintes sont inventées ; ils s’attendent à ce que des parents (& surtout les femmes) qui divorcent se balancent des accusations de fantaisie, pour «gagner» dans le divorce.

Donc, quand l’un(e) accuse l’autre de violence psychologique, les instances officielles, incrédules, les rejettent d’emblée – sans même une enquête approfondie…. condamnant la victime à un long & douloureux « parcours du combattant » pour faire reconnaître ses droits & les violences qu’il(elle) subit ! … Toujours à cause de la théorie d' »Aliénation Parentale », une théorie nocive, prouvée fausse, inventée par & pour les pédophiles et diffusée par le lobby masculiniste !

La victime, surtout si c’est une femme, n’est non seulement pas crue – ne pouvant ainsi ni se mettre à l’abri du lent assassinat du PN, ni en protéger ses enfants – mais encore accusée (je l’ai été) de « monter les enfants contre l’autre parent », et poursuivie … Un comble !

Les PN violentent émotionnellement les enfants pendant et après le divorce. Voici un extrait d’un article de Paula Lovgren à ce sujet :

« Les PN utilisent les gens de toutes les façons aptes à leur faire obtenir ce qu’ils veulent. Cette mentalité s’applique aussi à leurs enfants.

(…) Pendant et après le divorce, la violence émotionnelle du PN envers ses enfants peut sembler plus directe ou évidente. Les PN sont des maîtres du mensonge. Ils mentiront à leurs enfants et pervertiront la réalité comme avec n’importe qui d’autre.

Souvent, les PN sacrifieront le bien-être de leurs enfants pour essayer de sauver la face. Ceci rend les enfants confus et mal assurés de leur réalité et de leur jugement. Les PN demanderont à leurs enfants de mentir pour eux, de garder des secrets et d’espionner l’autre parent.

Les parents PN ne respectent pas les désirs de leurs enfants. Ils peuvent leur promettre des choses pour obtenir leur obéissance puis refuser de donner ces choses. Les enfants rateront les fêtes d’anniversaire, les événements sportifs et d’autres activités importantes pour eux, pour complaire aux souhaits du parent PN.

Cela peut sembler excessif ou limitant, mais dans le long terme … les accords écrits seront plus faciles que de devoir constamment renégocier avec un ex-époux(se) non-fiable et émotionnellement violent.

Le divorce n’est jamais facile pour les enfants. Devoir traiter avec un parent PN rend une situation stressante encore plus pénible. Apprendre à identifier les jeux que les PN jouent peut aider les parents à minimiser l’abus émotionnel que les enfants subissent aux mains d’un parent PN. »

Bref, la seule solution pour se mettre à l’abri des coups d’un PN, qui est de couper TOUT contact avec eux, n’est pas possible lorsqu’il faut co-parenter avec l’un d’eux ! Encore plus que durant l’union, il jouera les victimes et jettera toute la faute sur vous.

Pour lui, ses enfants ne sont que des pions, qui lui permettront de vous terroriser & de vous blesser davantage dans ce que vous avez de plus cher au monde ! Par ex, il les bourre de sucreries, ou leur fait voir des films violents (de ceci aussi, je peux témoigner !), …

Pour gérer au mieux (ou au moins mal) ces après-ruptures chaotiques (succédant à des unions chaotiques), certains préconisent des tactiques qui semblent bien en théorie, mais sont totalement inefficaces avec un PN ou inapplicables en l’état actuel de notre société ; par exemple :

1) de pratiquer la tolérance zéro ( = ne laisser passer aucun acte mauvais sans réagir) mais d’éviter toute confrontation directe avec le PN, en passant par l’avocat, & en lui communiquant l’info si, par exemple, il ne rend pas les enfants à l’heure. C’est bien beau mais, comme le PN s’est débrouillé pour nous dépouiller de tout notre argent (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/01/27/lex-victime-de-pn-est-seule-pauvre/),la victime ne peut pas se payer un avocat, généralement ! Et en plus les avocats (ça m’est arrivé avec une dizaine d’entre eux) ne croit pas la victime et se moque d’elle ou l’insulte. Depuis Eve ou Pandore (lisez ces histoires si vous ne me croyez pas), les hommes, jaloux du don des femmes de porter & donner la vie, & profitant de leur bonne nature, ont rejeté toutes les fautes sur elles (qui, du fait de leur infériorisation, acceptèrent de les porter).

Et aujourd’hui, rien n’a changé ! Dans l’opinion commune, c’est toujours la femme qui est vue comme menteuse, même si des études ont montré qu’en cas de divorce houleux, 21% des hommes mentent, contre 2 à 4% des femmes !

2) de faire appel à un médiateur – ainsi, quand le PN niera avoir dit une chose, le médiateur (qui tient un résumé des conversations & des décisions prises) pourra remettre les pendules à l’heure. Ce conseil est mauvais et d’ailleurs, les spécialistes de la perversion narcissique déconseillent ceci formellement ; en effet, la plupart des médiateurs ne connaissent rien a la problématique PN et comme un PN est le maître de la communication et des perceptions, il tournera le médiateur de son côté, ou même vous attaquera en pleine séance avec des intimidations cachées & vous blessera… et le médiateur n’y verra que du feu !

Un exemple de ceci : Un PN avait un jour, dans une explosion de rage (en privé, bien sûr) jeté par terre, brisé et piétiné une poupée de porcelaine. Or, lors d’une séance chez une médiatrice avec son ex-femme, il la regardait d’un air « tendre » en lui disant « tu es ma petite poupée de porcelaine »… Seule la victime comprenait que c’était en fait une menace et que son regard était plus démoniaque qu’amoureux, mais la médiatrice a trouvé cela très mignon ! Si la victime s’en plaint (ça m’est arrivé), on la traite de paranoïaque !

Bill Eddy, un spécialiste des divorces conflictuels (c-à-d des divorces où l’un des parents est un PN, car sinon, les ex-époux trouvent toujours des compromis raisonnables), dit qu’il est important de comprendre qu’un PN ne change jamais, et donne les conseils suivants – modestes mais efficaces – si on vit un tel divorce :
– ne réagissez pas à chaque provocation : ignorez les attaques (comme vous feriez d’un moucheron qui voudrait vous mordre), ne répondez qu’aux choses concernant la pension ou les enfants, toujours par écrit, de façon concise ( = en ne disant juste que ce qu’il faut, et pas plus) & polie (n’oubliez pas qu’il veut vous « descendre »), sans rétorquer, insulter ou revenir sur le passé. C’est un robot, répondez-lui donc comme à un robot !,

– maintenez des limites fermes : pas question qu’il vienne chez vous, ou qu’il se mêle de votre ménage ou de vos relations avec vos enfants, ou d’avoir des relations « copain-copain » ; n’oubliez pas que c’est un tueur !,

– acceptez que vous ne pouvez gagner dans une dispute avec un PN : cessez de vouloir montrer que vous avez raison ; il (elle) est un dingo, pas raisonnable ! Focalisez-vous plutôt sur votre sérénité & le bien-être de vos enfants,

– ne prenez rien personnellement ; les PN souffrent d’une maladie mentale qui ne concerne qu’eux, pas vous,

– prenez soin de vous ; durant plusieurs années (ou dizaines d’années), vous devrez continuer à avoir des contacts avec un être malfaisant, hautement nocif & hostile – ce qui est stressant & épuisant ; vous aurez donc besoin d’avoir, pour contrebalancer cela, des ressources (réconfort), car un(e) mère (père) martyr(e), ou mort(e) – physiquement, mentalement ou émotionnellement – ne pourra pas élever & protéger ses enfants !