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Quantum Experience ; magazine sur l’éveil spirituel & de la conscience

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Voici ce qu’en dit positivr.fr ; http://positivr.fr/nouveau-magazine-quantum-experience/

Il est né d’un simple constat : tout semble nous prouver, jour après jour, que l’humanité est à un tournant profond de son évolution. En effet, de nombreuses personnes manifestent l’envie de sortir d’une culture stéréotypée et de raisonnements hâtifs, en se posant de nouvelles questions sur notre place dans l’Univers, nos origines, notre devenir, notre mission de vie. Ils veulent désormais comprendre, se relier avec l’harmonie, reprendre les rênes de leur existence.

Tous les trois mois, ce magazine vous fournira des clés pour réussir et atteindre le véritable bonheur et la réussite, tout en vous faisant partager des expériences et des témoignages.

Loin de tout dogmatisme, cette revue n’a qu’une ambition : vous permettre de mieux vivre dans un monde devenu plus compliqué. Les consciences s’éveillent et modestement, nous allons apporter notre petite pierre au bel édifice qui est en train de se construire.

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Victimes : écoutons nos émotions enfouies !

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émotions enfouies

Les êtres que le PN choisit comme cible sont, je l’ai déjà dit, des êtres d’une grande richesse intérieure ; humbles, ayant des tonnes d’amour & de tendresse à donner, avides d’aider & de se dévouer pour les autres – pour se rendre dignes d’être aimés.

Ces êtres cherchent à être validés au-dehors d’eux-mêmes & dépendent donc de l’approbation d’autrui … ce qui fait bien les affaires d’un PN – qui a beau jeu d’agiter sans cesse cette carotte devant le nez de la victime ! Elle tentera alors toujours désespérément de bien agir, de lui plaire, sans jamais y parvenir…

Celles- ci sont du genre à craindre de déplaire et d’être mal jugées ou rejetées, et à croire qu’elles ne peuvent être aimées juste pour ce qu’elles sont, mais doivent toujours s’efforcer de contenter tout le monde, en s’oubliant totalement.

Tout le monde profite d’elles et si elles se plaignent, s’en fichent ; ce qu’elles désirent ou ressentent n’a aucune importance pour les profiteurs… & pour elles-mêmes non plus, apparemment, puisqu’elles ne se battent pas pour l’obtenir !

Et tandis que les autres (& surtout le PN) prospèrent & s’engraissent de toutes leurs bonnes qualités, elles-mêmes se vident & s’épuisent de plus en plus. La science a démontré qu’une exposition continuelle à des niveaux élevés de peur, d’alarmes et d’attaques, génère un état d’hyper-excitation affectant les systèmes immunitaire & cardio-vasculaire, ainsi que les fonctions neurologiques, psychologiques & émotionnelles (avec des troubles du sommeil, de l’humeur, de la mémoire & de l’apprentissage).

Quand notre bien-aimé(e) prend son air déçu ou méprisant, qu’il (elle) ne semble pas apprécier ce qu’on fait pour lui, au lieu se se fâcher, la victime s’en veut, s’angoisse, se jure de s’améliorer… Nous sommes des êtres émotionnels, et ce traitement, où l’autre ne nous écoute pas, ne nous complimente jamais, nous ignore & nous nie, nous frustre de toute tendresse & considération, revient à nous affamer émotionnellement.

Les humains sont des êtres grégaires ; la science a prouvé que le facteur qui rend l’humain heureux est « se sentir membre d’une communauté » – Donc, on ne peut aller bien que si on est nourri émotionnellement par notre entourage et sinon, on va de plus en plus mal.

Et ça aussi, ça fait les affaires du PN, car plus la victime s’affaiblit, plus elle devient confus(e), plus elle manque de confiance en soi, et donc, plus elle croit ce que l’autre dit et plus elle lui obéit pour tenter de lui plaire & d’obtenir son approbation. Le proverbe disant « les gens affamés sont de mauvais acheteurs » est vrai !

Il faut cesser de dépendre de quelqu’un d’autre que nous pour nous valider, et commencer à se rendre compte de ce qui se passe vraiment.

Pour ce faire, il faut cesser d’être comme un lapin apeuré & s’arrêter pour réfléchir : se demander ce qu’on ressent lors de divers incidents de notre vie (quand il nous insulte, nous nie, nous rabaisse, quand il nous ignore en soirée & fait le joli-coeur avec d’autres, qu’il nous dit qu’on se fait du mal à nous-même & qu’on « sur-réagit », quand il nous salit ou nous humilie en public, …).

Souvent, on a été entraîné(e) à « ignorer » nos sensations (à se nier) dès l’enfance. Alors, à l’âge adulte, on n’a pas de limites personnelles, on ne sait pas quand l’autre dépasse la limite & envahit nos frontières (c-à-d nous agresse).
être soi-même On en ressent la douleur mais sans être capable de « mettre des mots dessus », de le penser & le comprendre comme une agression. Tout est là ; il faut rendre leur « voix » à nos émotions enfouies & niées !

Si on avait été élevé(e) dans le respect, on aurait compris dès sa 1ère attaque qu’il nous manquait de respect, était dangereux et que c’était inacceptable, mais pour des êtres ayant été élevés dans la négation de soi, c’est quelque chose

d’habituel, de normal, qui ne les « choque » pas consciemment et donc, ne les pousse pas à partir. Leur programmation inconsciente les maintient dans ce genre de relations malsaines.

Il n’y a qu’en en prenant conscience que l’on peut s’en libérer. Il faut comprendre qu’on n’est pas ce programme nocif, mais bien un être merveilleux, important. Oui ; ce sont toujours les meilleurs qui ignorent qu’ils ont une valeur, et à l’inverse, les pires ordures sont très sûrs d’eux.

Il faut s’observer pour pouvoir voir si l’on vit dans un état de réactivité à tout ce qui se passe autour de nous et si c’est le cas, savoir que l’on a ce programme inconscient implanté en nous … et là, chercher d’où ça vient, comment ça se manifeste, et, quand ça nous arrive, en prendre conscience & briser ces schémas en décidant de ne plus réagir comme avant – c-à-d ne plus « sauter comme l’autre siffle » et, s’il nous agresse ou nous manque de respect, l’exprimer à haute voix.

Et surtout, prendre conscience de nos frontières personnelles & décider de les faire respecter – au besoin, en coupant le contact avec ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas les respecter !

La victime doit accepter ce qu’elle ressent et décider ce qu’elle va faire de ceci. Comme, pour le faire, il faut prendre conscience que nos limites sont violées, il faut s’entraîner chaque jour à réfléchir à ce qu’on ressent à divers moments de la journée, lieux, situations, avec tous ceux qu’on rencontre, …

Si vous voulez cesser d’être malheureux(se) car tout le monde vous traite comme une carpette, il faut cesser de vouloir plaire à tout prix (ou à éviter de déplaire) & de dire oui à tout ; vous allez apprendre à dire non !

Quand quelque chose vous fait mal ou vous met mal à l’aise, voilà une limite à faire respecter – bien sûr, il faut dépasser votre peur des confrontations !

Et tant pis si ça déplaît, si certains font les « outrés », les « choqués » par votre attitude – qui est pourtant normale, compte tenu des circonstances ! Eh oui ; votre libération ne plaira pas à ceux qui veulent continuer à profiter de vous ou à se défouler sur vous ! Alors, sachez que tous ceux qui veulent vous interdire de vous faire respecter, ne sont pas vos amis !

Car au moins, si ces gens vous étaient reconnaissants de tout ce que vous faites pour eux & de vos sacrifices… mais ils ne vous voient même pas ; ils ne vous aiment pas, ni ne vous estiment. Ils ne vous donneront pas l’amour que vous attendez en échange de vos services.

Ne croyez-vous pas qu’il est temps de se faire respecter ? Car on peut se passer de pain, mais non de respect !

PS : attention, danger ; la soumission aux désirs de l’autre peut être autre chose qu’un retour au familier et une tentative de guérison ; c’est souvent aussi (« bénéfice secondaire » !) une tentative de contrôler ladite relation ; en effet, la victime ayant vécu une enfance traumatisante, insécurisante, tendra à vouloir éviter ce chaos et à prendre ainsi le contrôle. Si cet élément prédomine, il bloquera la victime dans sa situation inconfortable, l’empêchant d’aller vers une vie plus authentique & épanouissante…

Citations de Khalil Gibran

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Khalil Gibran

Point de religion ni de science sans esthétique. 

On donne peu lorsque l’on donne de ses biens. C’est lorsqu’on donne de soi-même que l’on donne vraiment.

La vie sans amour est comme un arbre sans fleurs ou fruit.

Il faut toujours connaître la vérité, et parfois la dire.

De la souffrance ont émergé les âmes les plus fortes ; les caractères les plus solides sont couturés de cicatrices.

Ouvre l’œil et regarde, tu verras ton visage dans tous les visages.

L’amour et le doute n’ont jamais été en bons termes.

Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir la joie.

Pour comprendre le coeur et l’esprit d’une personne, ne regardez pas à ce qu’elle a déjà accompli, mais à ce à quoi elle aspire.

Tends l’oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix.

Si tu aimes quelqu’un, laisse-le aller, car s’il revient, c’est qu’il a toujours été tien. Et s’il ne le fait pas, c’est qu’il ne l’a jamais été.

C’est dans la rosée des petites choses que le cœur trouve son matin et se rafraîchit.

Il est faux de penser que l’amour vient d’un long compagnonnage et d’une cour persévérante. L’amour est le rejeton d’une affinité spirituelle et à moins que cette affinité ne se crée en un moment, elle ne sera pas créée par des années ou même des générations.

Si tu chantes la beauté, même dans la solitude du désert, tu trouveras une oreille attentive.

Aucune relation humaine ne donne à l’un la possession de l’autre – 2 âmes sont toujours absolument différentes. En amitié ou en amour, les 2, côte à côte, élèvent les mains ensemble pour trouver ce que l’un ne pouvait atteindre seul.

L’inspiration chante toujours. L’inspiration n’explique jamais.

Aucun homme ne peut vous révéler quoi que ce soit, d’autre que ce qui gît déjà, à moitié endormi, dans le sein de votre savoir.

Il faut toujours connaître la vérité, et parfois la dire.

Mais laissez des espaces dans votre « être ensemble » et laissez les vents des cieux danser entre vous.

Nous ne vivons que pour découvrir la beauté. Tout le reste n’est qu’attente.

L’amour est un bonheur tremblant.

Tout homme aime 2 femmes : l’une est création de son imagination, l’autre n’est pas encore née.

Une perle est un temple édifié par la douleur autour d’un grain de sable.

La foi est une oasis dans le coeur, qui ne peut jamais être atteinte par la caravane de la pensée.

Si ton cœur est un volcan, comment espères-tu que fleurissent tes mains ?

L’amitié est toujours une douce responsabilité, jamais une opportunité.

Je suis ignorant de la vérité absolue. Mais je suis humble devant mon ignorance et en cela réside mon honneur et ma récompense.

Si tu ne comprends pas ton ami en toutes circonstances, jamais tu ne le comprendras.

… la joie et la peine sont inséparables… ensemble elles viennent et lorsque l’une s’assied seule avec toi… souviens-toi que l’autre est assoupie sur ton lit.

Tu ne vois que ton ombre lorsque tu tournes le dos au soleil.

J’ai appris le silence des bavards, la tolérance, des intolérants, et la gentillesse, des méchants ; pourtant, étrangement, je suis ingrat envers ces enseignants.

Seule une grande peine ou une grande joie peuvent révéler ta vérité.

Lorsque tu est joyeux, regarde profondément dans ton coeur et tu trouveras que ce n’est que ce qui t’a donné de la peine qui te donne de la joie. Lorsque tu est triste, regarde encore dans ton coeur, et tu verras qu’en vérité, tu pleures pour ce qui a fait tes délices.

Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit.

Sauvegarder les droits des autres est la plus noble et belle finalité d’un être humain.

Votre vie quotidienne est votre temple et votre religion.

Croyez aux rêves, car en eux se cache la porte de l’éternité.

De grâce, n’efface pas tes défauts innés par tes vertus acquises.

La foi est une connaissance dans le coeur, au delà de la portée de la preuve.

La pitié n’est que justice amputée.

Quand tu aimes, tu ne devrais pas dire « Dieu est dans mon coeur », mais plutôt, « je suis dans le coeur de Dieu ».

Le seul qui ait été injuste envers moi est le frère de celui envers qui j’ai été injuste.

N’est-il pas étrange de nous voir défendre plus farouchement nos erreurs que nos valeurs ?

Et n’oublie pas que la terre se délecte de sentir tes pieds nus et que les vents aspirent à jouer avec tes cheveux.

La tendresse et la gentillesse ne sont pas des signes de faiblesse et de désespoir, mais des manifestations de force et de résolution.

Un autre jour, je parlai du ruisseau à la mer, et la mer me considéra comme un diffamateur.

Ils m’estiment fou parce que je ne veux pas vendre mes jours pour de l’or ; et je les estime fous parce qu’ils pensent que mes jours ont un prix.

Quand tu chantes, sache que l’affamé t’entend avec son ventre.

Gardez-moi éloigné de la sagesse qui ne pleure pas, la philosophie qui ne rit pas et la grandeur qui ne se courbe pas devant les enfants.

La mort n’est pas plus proche du vieillard que du nouveau-né ; la vie non plus.

Le fanatique est un orateur, sourd comme un pot.

Tu pries dans ta détresse et dans ton besoin ; j’aimerais que tu puisses prier aussi dans la plénitude de ta joie et dans tes jours d’abondance.

Si vous désirez vraiment apercevoir l’esprit de la mort, ouvrez grand votre cœur au cœur de la vie. Car la vie et la mort sont un, de même que la rivière et l’océan sont un.

L’apparence des choses change selon les émotions ; et donc on voit de la magie et de la beauté en elles, alors que la magie et la beauté sont en fait en nous.

La moitié de ce que je te dis est dénué de sens, mais je le dis afin que l’autre moitié puisse t’atteindre.

La sagesse cesse d’être de la sagesse lorsqu’elle devient trop fière pour pleurer, trop grave pour rire, et trop égoïste pour rechercher autre chose qu’elle-même.

La douleur est l’aube qui sépare le sommeil de l’éveil.

La plupart de ta douleur est la potion amère par laquelle le médecin en toi guérit ton moi malade.

Combien noble est celui qui ne veut être ni maître ni esclave.

Le désaccord pourrait être le chemin le plus court entre 2 opinions.

Une beauté grandiose me conquiert, mais une beauté plus grandiose m’en libère.

Un beau jour, je parlai de la mer au ruisseau, et le ruisseau me considéra comme un fabulateur.
Le compréhensif m’attribue la compréhension et l’ennuyeux m’attribue l’ennui. Je pense que tous 2 ont raison.

L’amour ne possède ni ne veut être possédé, car l’amour suffit à l’amour.

Si tu révèles ton secret au vent, tu ne dois pas lui reprocher de le révéler à l’arbre.

Tends l’oreille et écoute, tu entendras ta propre voix dans toutes les voix.

Car qu’est-ce que mourir, mais se tenir dans le soleil et fondre dans le vent ?

Notre esprit est roche, notre cœur est ruisseau. N’est-il pas étrange que la plupart d’entre nous choisissent de recueillir l’eau plutôt que de la laisser s’écouler ?

La beauté n’est pas dans le visage ; la beauté est une lumière dans le coeur.

Continue d’avancer, ne t’arrête pas. Car avancer, c’est aller vers la perfection. Marche, sans craindre les épines ou les pierres tranchantes dont est parsemé le sentier de la vie.

Votre vie est déterminée, non tant par ce que la vie vous apporte, que par l’attitude que vous amenez à la vie ; non tant par ce qui vous arrive que par la façon dont votre esprit considère ce qui arrive.

Aphorismes d’outre-tombe

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Patience Worth

 

 

Les proverbes & aphorismes cités ici sont de Patience Worth (cet « esprit » très spirituel du XVIIème siècle s’exprimant au-travers d’une femme simple du XIXème-Xxème siècle ; Pearl Curran).

 

 

 

– Le hibou est silencieux, et crédité de beaucoup de sagesse.
– Une poule sage ne trahit pas son nid avec un caquètement bruyant.
– Battez le chien et perdez le lièvre.
– Pour brasser une potion, les besoins doivent avoir un pot.
– Certaines gens, comme la cloche sans battant, vont sonnant de bonne foi, croyant que les bonnes gens peuvent les entendre.
– Un coup de fouet à temps en épargne 9.
– Une langue ardente appartient à quelqu’un qui mérite d’être brûlé.
– Une sucette n‘est qu’un éleveur de douleur.
– Le sel d’aujourd’hui ne servira pas à attraper l’oiseau de demain.
– Un cuisinier sage ne révèle pas la soupe.

– Si je vous présentais un potiron, voudriez-vous compter les pépins ?

– Il faut être un homme très sage pour faire un bon idiot.

– Un arrosage (avec de l’huile) ne fait que durcir une vieille oie (en train de cuire).

– Une bébé sans pleurnicheries est comme un chien sans queue.

– Ne me donnez pas assez de sagesse pour comprendre l’univers, mais assez de folie pour le supporter.

– L’humilité n’est pas un vieux manteau pour le mendiant, mais un manteau royal pour le puissant.

– Les jambes de la sagesse sont encore courbées d’avoir dû ramper.

– On ne peut pas réparer une tête fendue (en 2) en étant désolé.

– La jalousie est la lame qui tue l’amour.

– Ne luttez jamais avec un cochon. Vous vous salirez tous les 2 et le cochon aimera ça.

– Quand la manne tombe, remplis-toi et ne pose pas de questions.

– Un fil faible, ne vaut pas la peine d’être tricoté.

– Un âne qui donne un coup de pied à un luth, croit que c’est de la musique.

– Un âne peut être un voisin passable – avec une barrière entre (les 2).

– Laissez un homme sage se mettre à jouer les amoureux, et la pomme de sa sagesse pourrit.

– Celui qui a la foi, a le sou pour acheter l’éternité.

– Lorsqu’un idiot devient sage, il devient silencieux.

– Celui qui n’a pas le pouvoir de râler, jure tout bas et pourrit son propre coeur.

– Aucune sagesse n’est une chose utile, à moins d’avoir une paire de mains capables de travailler.

– Aucun homme dont le ventre est aigri ne pense des choses douces.

– J’ai souvent entendu combien le hibou était un oiseau sage, mais qui a déjà entendu une (seule) chose sage qu’il a dite ?

– La sagesse de l’homme est la plaisanterie de Dieu.

– Aucun mendiant n’est aussi aveugle que celui qui a les doigts de l’amour sur les yeux.

– L’amour est une armure et un bouclier, ouais, et une flèche avec la mort sur sa pointe.

– Les hommes sages apprennent en bégayant, les idiots crient la folie.

– Celui qui a une maison, un foyer et un ami, a un destin heureux.

– Des sagesses mortes dites par des sages encore plus morts.

– La vérité a une soeur dangereuse, la moitié de sa chair – une quasi-vérité.

– « Si » est comme l’instant de l’éveil, le buvard de tous les rêves.