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Le PN comme gourou

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amour poilu  Lorsque j’ai commencé à m’informer sur la perversion narcissique, j’ai d’abord appris les 9 traits de caractères liés au narcissisme malin : grandiosité, arrogance & dominance, souci de pouvoir, manque d’empathie, croire être unique, sentiment que tout lui est dû, besoin d’être admiré, exploitation d’autrui, envie envers les autres.

Et j’ai pensé qu’il y avait énormément de similitudes entre être avec un PN & être dans une secte … Car enfin, comment se comportent les maîtres de sectes ? Vous verrez qu’on croirait la chanson « Félicie aussi », tant il y a de similitudes entre ces gourous & un PN !

Les fondateurs de sectes sont des personnalités charismatiques (le PN aussi),

Ils se font passer pour sympathiques (le PN aussi),

ils affichent des valeurs & une moralité dont ils sont en fait dépourvus (le PN aussi),

ils promettent des lendemains qui chantent (le PN aussi),

ils font semblant de vous aimer (le PN aussi),

ils exigent l’obéissance (le PN aussi)

ils veulent qu’on les adore comme des dieux (le PN aussi),

ils volent l’argent & exploitent (le PN aussi),

ils traitent les autres comme des objets (le PN aussi),

ils isolent (le PN aussi),

ils ont des conduites à risques & irresponsables (le PN aussi)

ils affaiblissent en privant du nécessaire (le PN aussi),

ils nous poussent à des actes fous (le PN aussi),

ils manquent d’empathie & de tout sentiment humain (les PN aussi),

ils restreignent la vie d’autrui, tout en se permettant tout (le PN aussi),

on n’a pas le droit de les contredire, les critiquer ou les quitter (le PN aussi),

ils se prétendent injustement persécutés (le PN aussi),

etc.

Tout correspond ! La séduction perverse, un leader très charismatique qui se prend pour Dieu, & exige les égards dus à un dieu, la présomption d’infaillibilité, la création d’une réalité de fantaisie (selon ses caprices), l’abus d’alcool ou de drogues, la violation de toutes les lois (même les plus sacrées car il aime la transgression), l’octroi à lui-même de privilèges spéciaux, la fausse façade de bonheur & d’efficacité envers le monde extérieur, l’exigence d’une obéissance absolue, les obligations strictes & bizarres, le vol de toutes nos ressources (temps, argent, énergie) & leur exploitation à outrance, l’empêchement de toute indépendance, la restriction des libertés (surtout celle de penser par soi-même), la suppression de tous droits humains, la rigidité & le dogmatisme, l’interdiction de protester ou de refuser d’obéir, les mauvais traitements & humiliations, la privation de sommeil, l’isolement de la famille & des autres sources de soutien, le langage perverti, le mensonge, la cruauté, la paranoïa, la constante manipulation & l’exigence de silence à l’égard de l’extérieur, le filtrage des informations venant de l’extérieur, la sexualité débridée & corrompue, la punition des désobéissances ou des tentatives d’évasion ou des révélations au-dehors de ce qui se passe au-dedans, les menaces de se tuer si vous le quittez, … tout y est !

En regardant des documentaires sur des gourous de sectes (Guyana, Temple Solaire, …), j’ai retrouvé des ressemblances frappantes entre ces derniers et mon « cher et tendre » ! Et quand j’ai lu, de Sam Vaknin (« the Cult of the narcissist ») ; « les enfants illégitimes et adoptés développent souvent des défenses narcissiques pour fuir des sentiments persistents d’inadéquation et d’infériorité », ça a fait tilt !

La seule différence, c’est que c’est une « secte à 2 » ou une « secte pour 1 seul(e) » ; le PN concentre son énergie mauvaise sur une seule personne (c’est donc bien plus dur d’y résister) et son (sa) « disciple » est pris(e ) par la substance la plus addictive au monde ; l’amour, et n’a pas, pour se sauver, un sentiment d’estime de soi (la supériorité dont je parle ici :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/06/21/victimes-de-sectes-a-plaindre-ou-a-blamer/ ).

Pas étonnant qu’on devienne accro ! Avec lui, on se sent « spécial(e) » & aimé(e), on est certain(e) avoir rencontré le prince charmant (ou la princesse charmante) … Evidemment ; il le fait EXPRES, après s’être bien entraîné(e) à mimer les sentiments !

& l’intensité … la passion ! Rien ne peut l’égaler, puisqu’on subit un « bombardement d’amour », qu’il s’agit d’une séduction non pas réelle, mais perverse !

Mais très vite, le gourou (ou le PN) se met à moins donner & à exiger de plus en plus, et les compliments font place (de façon si subtile & graduelle qu’on ne s’en aperçoit pas) à des critiques, pour saper notre estime de nous.

En outre, comme un gourou de secte, le PN vous épuise pour éviter que vous puissiez penser clairement (oh, ces terribles discussions absconses qui durent presque toute la nuit & nous épuisent ! – cf : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/ ) & il vous coupe de tout votre système de soutien (famille, amis, travail) qui auraient pu vous ouvrir les yeux et vous enlever à lui ou à la secte.

Le sale type (gourou ou PN) a détruit l’estime de soi de sa victime, lui a interdit d’avoir une pensée personnelle, coupée de ses valeurs & isolée de ses sources de soutien – bref, il l’a rendue ouverte à son arme la plus efficace : le lavage de cerveau qui la gardera à sa merci ; en effet, il lui a implanté, très profondément, l’idée qu’elle est nulle & qu’elle ne réussira jamais à s’en tirer sans lui dans ce monde dur …(*)

Quant à lui, c‘est un rebelle, qui hait l’autorité, se juge au dessus des lois et adore les transgresser. Il apprécie surtout de tromper, « rouler » dans la farine, jeter de la poudre aux yeux aux autres et surtout, aux tenants de l’autorité.

Les PN réagissent particulièrement violemment envers ceux qui projettent sur eux la lumière de la Vérité, qui éclairent leurs mobiles & leur être profond (le vrai ; le monstre, que personne ne voit) – & surtout si ça se fait en public.

Ceux qui osent le contredire ou le critiquer sont considérés comme des hérétiques indignes de toute pitié ; ces « chiens » osent défier « Dieu », alors, ils auront bien mérité ce qu’il va leur faire !

Méfiez-vous de ces Hitler miniature ; ils sont tout aussi dangereux que le vrai, mais moins évidents à repérer !

(*) j’expliquerai un jour les techniques employées pour faire un lavage de cerveau.

Dans cette video sur les sectes, des Drs Rod & Linda Dubrow-Marshall (minute 33’50) https://www.youtube.com/watch?v=NLu1IFw9Y3I , il dit :

« Revenir dans la société (après avoir quitté de tels groupes) est difficile, car il y a d’énormes trous dans votre vie que vous ne voulez pas expliquer aux gens.

Vous n’avez pas eu de carrière, votre CV est quasiment vide, vous n’avez pas d’argent, vous n’avez pas d’amis, vous devez recréer vos relations avec votre famille, et c’est tout un processus de (tout) rebâtir depuis la base, en réalité. »

Et c’est aussi comme ça après avoir quitté un PN…

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Victimes : écoutons nos émotions enfouies !

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émotions enfouies

Les êtres que le PN choisit comme cible sont, je l’ai déjà dit, des êtres d’une grande richesse intérieure ; humbles, ayant des tonnes d’amour & de tendresse à donner, avides d’aider & de se dévouer pour les autres – pour se rendre dignes d’être aimés.

Ces êtres cherchent à être validés au-dehors d’eux-mêmes & dépendent donc de l’approbation d’autrui … ce qui fait bien les affaires d’un PN – qui a beau jeu d’agiter sans cesse cette carotte devant le nez de la victime ! Elle tentera alors toujours désespérément de bien agir, de lui plaire, sans jamais y parvenir…

Celles- ci sont du genre à craindre de déplaire et d’être mal jugées ou rejetées, et à croire qu’elles ne peuvent être aimées juste pour ce qu’elles sont, mais doivent toujours s’efforcer de contenter tout le monde, en s’oubliant totalement.

Tout le monde profite d’elles et si elles se plaignent, s’en fichent ; ce qu’elles désirent ou ressentent n’a aucune importance pour les profiteurs… & pour elles-mêmes non plus, apparemment, puisqu’elles ne se battent pas pour l’obtenir !

Et tandis que les autres (& surtout le PN) prospèrent & s’engraissent de toutes leurs bonnes qualités, elles-mêmes se vident & s’épuisent de plus en plus. La science a démontré qu’une exposition continuelle à des niveaux élevés de peur, d’alarmes et d’attaques, génère un état d’hyper-excitation affectant les systèmes immunitaire & cardio-vasculaire, ainsi que les fonctions neurologiques, psychologiques & émotionnelles (avec des troubles du sommeil, de l’humeur, de la mémoire & de l’apprentissage).

Quand notre bien-aimé(e) prend son air déçu ou méprisant, qu’il (elle) ne semble pas apprécier ce qu’on fait pour lui, au lieu se se fâcher, la victime s’en veut, s’angoisse, se jure de s’améliorer… Nous sommes des êtres émotionnels, et ce traitement, où l’autre ne nous écoute pas, ne nous complimente jamais, nous ignore & nous nie, nous frustre de toute tendresse & considération, revient à nous affamer émotionnellement.

Les humains sont des êtres grégaires ; la science a prouvé que le facteur qui rend l’humain heureux est « se sentir membre d’une communauté » – Donc, on ne peut aller bien que si on est nourri émotionnellement par notre entourage et sinon, on va de plus en plus mal.

Et ça aussi, ça fait les affaires du PN, car plus la victime s’affaiblit, plus elle devient confus(e), plus elle manque de confiance en soi, et donc, plus elle croit ce que l’autre dit et plus elle lui obéit pour tenter de lui plaire & d’obtenir son approbation. Le proverbe disant « les gens affamés sont de mauvais acheteurs » est vrai !

Il faut cesser de dépendre de quelqu’un d’autre que nous pour nous valider, et commencer à se rendre compte de ce qui se passe vraiment.

Pour ce faire, il faut cesser d’être comme un lapin apeuré & s’arrêter pour réfléchir : se demander ce qu’on ressent lors de divers incidents de notre vie (quand il nous insulte, nous nie, nous rabaisse, quand il nous ignore en soirée & fait le joli-coeur avec d’autres, qu’il nous dit qu’on se fait du mal à nous-même & qu’on « sur-réagit », quand il nous salit ou nous humilie en public, …).

Souvent, on a été entraîné(e) à « ignorer » nos sensations (à se nier) dès l’enfance. Alors, à l’âge adulte, on n’a pas de limites personnelles, on ne sait pas quand l’autre dépasse la limite & envahit nos frontières (c-à-d nous agresse).
être soi-même On en ressent la douleur mais sans être capable de « mettre des mots dessus », de le penser & le comprendre comme une agression. Tout est là ; il faut rendre leur « voix » à nos émotions enfouies & niées !

Si on avait été élevé(e) dans le respect, on aurait compris dès sa 1ère attaque qu’il nous manquait de respect, était dangereux et que c’était inacceptable, mais pour des êtres ayant été élevés dans la négation de soi, c’est quelque chose

d’habituel, de normal, qui ne les « choque » pas consciemment et donc, ne les pousse pas à partir. Leur programmation inconsciente les maintient dans ce genre de relations malsaines.

Il n’y a qu’en en prenant conscience que l’on peut s’en libérer. Il faut comprendre qu’on n’est pas ce programme nocif, mais bien un être merveilleux, important. Oui ; ce sont toujours les meilleurs qui ignorent qu’ils ont une valeur, et à l’inverse, les pires ordures sont très sûrs d’eux.

Il faut s’observer pour pouvoir voir si l’on vit dans un état de réactivité à tout ce qui se passe autour de nous et si c’est le cas, savoir que l’on a ce programme inconscient implanté en nous … et là, chercher d’où ça vient, comment ça se manifeste, et, quand ça nous arrive, en prendre conscience & briser ces schémas en décidant de ne plus réagir comme avant – c-à-d ne plus « sauter comme l’autre siffle » et, s’il nous agresse ou nous manque de respect, l’exprimer à haute voix.

Et surtout, prendre conscience de nos frontières personnelles & décider de les faire respecter – au besoin, en coupant le contact avec ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas les respecter !

La victime doit accepter ce qu’elle ressent et décider ce qu’elle va faire de ceci. Comme, pour le faire, il faut prendre conscience que nos limites sont violées, il faut s’entraîner chaque jour à réfléchir à ce qu’on ressent à divers moments de la journée, lieux, situations, avec tous ceux qu’on rencontre, …

Si vous voulez cesser d’être malheureux(se) car tout le monde vous traite comme une carpette, il faut cesser de vouloir plaire à tout prix (ou à éviter de déplaire) & de dire oui à tout ; vous allez apprendre à dire non !

Quand quelque chose vous fait mal ou vous met mal à l’aise, voilà une limite à faire respecter – bien sûr, il faut dépasser votre peur des confrontations !

Et tant pis si ça déplaît, si certains font les « outrés », les « choqués » par votre attitude – qui est pourtant normale, compte tenu des circonstances ! Eh oui ; votre libération ne plaira pas à ceux qui veulent continuer à profiter de vous ou à se défouler sur vous ! Alors, sachez que tous ceux qui veulent vous interdire de vous faire respecter, ne sont pas vos amis !

Car au moins, si ces gens vous étaient reconnaissants de tout ce que vous faites pour eux & de vos sacrifices… mais ils ne vous voient même pas ; ils ne vous aiment pas, ni ne vous estiment. Ils ne vous donneront pas l’amour que vous attendez en échange de vos services.

Ne croyez-vous pas qu’il est temps de se faire respecter ? Car on peut se passer de pain, mais non de respect !

PS : attention, danger ; la soumission aux désirs de l’autre peut être autre chose qu’un retour au familier et une tentative de guérison ; c’est souvent aussi (« bénéfice secondaire » !) une tentative de contrôler ladite relation ; en effet, la victime ayant vécu une enfance traumatisante, insécurisante, tendra à vouloir éviter ce chaos et à prendre ainsi le contrôle. Si cet élément prédomine, il bloquera la victime dans sa situation inconfortable, l’empêchant d’aller vers une vie plus authentique & épanouissante…

Qu’est-ce qui nous garde dans une relation toxique ?

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sacrifice Dans « 50 shades of PN » (https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/03/05/50-shades-of-pn/ ), je disais qu’il faut cesser de chercher à comprendre les mobiles de notre PN, et « s’il le fait exprès » de nous traiter ainsi, ou pas ; s’il est juste un mauvais communicateur, ou taiseux, ou traumatisé, etc Fini la pitié, la patience, la compréhension, les discussions ; il faut cesser, car cela nous maintient dans cette relation qui nous détruit.

Mais il y a un autre aspect qui nous maintient dans une relation toxique : le besoin de validation.

Souvent, nous aussi avons souffert, été pas aimé, pas respecté, négligé ou maltraité et nous aussi (liens psychologiques), on cherche à la fois à revivre ces sensations (de rejet) familières – d’où notre « choix » de rester avec un PN, et à la fois à réparer cette « affaire pendante », à réussir ce qu’on a raté étant enfant.

C’est comme si, inconsciemment (hélas), on se disait : cette fois je vais réussir à réparer la relation, cette fois je vais réussir à faire piger à l’autre que je suis gentille, cette fois, je vais réussir à me faire aimer de lui(d’elle) …

Alors, oui, le PN nous a ciblé(e) comme victime potentielle pour notre richesse de vie, et nous a présenté une image menteuse de partenaire idéal et amoureux, mais si on creuse plus profond, on trouve une raison pour laquelle on est resté(e) ; c’est le besoin de validation par quelqu’un d’autre que nous-même, le fait qu’on n’est pas notre meilleur ami(e) et soutien !

Voilà la cause profonde qui nous expose à être maltraité(e), à rester dans cette relation toxique, et à ne pas nous en remettre ensuite !

Notre éducation nous a hélas écartés de notre moi profond, en sorte qu’on ignore les signaux qu’il nous envoie…

Alors, quand quelqu’un souffle le chaud et le froid ou nous rejette, on croit que c’est parce qu’il nous a évalué(e) en profondeur et jugé inadéquat(e) – et par la suite, on est avide de lui montrer qu’il se trompe, qu’on est digne de son amour et de son attention.

Il faut apprendre à devenir notre meilleur ami et « supporter », oser aller au fond de nous et détecter les traumas éventuels dont on souffre, pour pouvoir se réfugier en soi et se réconforter quand ça va mal.

Car si on n’a pas ça, on a, depuis cette enfance méprisée, un besoin TRES INTENSE que quelqu’un d’autre reconnaisse & « valide » ce que l’on est => en tentant de se soigner, on reste dans des relations destructrices…

Ce besoin de validation fait qu’on s’ouvre, qu’on « s’explique » à l’autre … et bien sûr, quand on est comme ça, dénudé, sans protection, offrant à ce tueur un accès au plus profond de nous, il peut nous poignarder à son aise ! Quand vous lui dites qu’il vous terrifie avec ses scènes ou qu’il vous blesse très fort avec ses coups ou ses infidélités, vous tentez en fait de faire valider vos sentiments.

On veut qu’il comprenne, et cesse tous ses comportements blessants. Et dans le même temps, comme il nous accuse d’être ce qu’il est (sans coeur, mauvais) et de faire ce qu’il fait (faire des scènes sans aucune raison), on s’ouvre aussi pour lui montrer qu’il se trompe et le rassurer (!).

Bref, on vous a tellement démoli(e) que vous ne savez pas ce que vous ressentez à moins qu’un autre ne vous le dise …Et vous jugez si un PN va vous dire le vrai !…

Bien sûr, c’est son « truc » de refuser de vous valider – à la fois il doit le faire & ça l’amuse … Il adore voir que vous tentez, encore et encore, de vous faire « voir » ou entendre, car il sait qu’en vous accrochant à ce besoin, ça vous ré-entraîne dans ces rituels sataniques où vous êtes la victime offerte en sacrifice (image), ça vous empêche de voir ce qui est en train de se passer et de partir…

Ca me rappelle la scène du film « Mars attaque », où les Martiens couraient dans les rues et atomisaient tous les humains, pendant que des haut parleurs diffusaient ce message : « n’ayez pas peur nous sommes vos amis » !

Vous aussi, qui allez vous croire ? Les sirupeux mensonges et les promesses fallacieuses de PN ou votre instinct et vos tripes nouées ?

Quand notre interlocuteur refuse de reconnaître ou de valider ce qu’on est, ce qu’on dit, ce qu’on fait & ce que l’on ressent, c’est de l’invalidation. Et il le fait parce qu’il veut nous nier, nous rabaisser à la taille d’une tête d’épingle.

Un bon test est de vous complimenter devant le PN ; tout de suite, il va vous démentir, vous sortir un commentaire rabaissant.

Un individu toxique vous refuse le droit d’exprimer votre ressenti ; il soutiendra mordicus que ce n’est pas ce que vous dites, mais autre chose, il essaiera toujours de vous convaincre qu’il connaît mieux que vous ce que vous ressentez, votre situation physiologique & émotionnelle …

Il faut retrouver le lien avec notre moi profond ; cet enfant intérieur qui fut blessé (incompris, non-respecté, rabaissé, humilié, négligé, exploité ou battu) et au lieu de le nier, s’ouvrir à ce qu’il a à dire, l’écouter ; voilà le début de la guérison. Ce faisant, on cessera aussi d’avoir besoin d’en rabaisser ou détester d’autres.

Une bonne relation avec soi, ouvre à de bonnes relations avec d’autres et à l’évitement des individus destructeurs.

Si quelqu’un que vous fréquentez ne vous apporte pas de la joie, ou ne vous traite pas avec respect, peu importent ses raisons, peu importent son passé ; il est toxique pour vous ! Interrogez-vous si, en sa présence, vous êtes heureux(se) ) 100% au moins 50% du temps, et si ce n’est pas le cas, partez !

Et surtout, ne lui ouvrez pas, une fois de plus, votre coeur, en lui expliquant pourquoi vous partez ! Quittez-le sans explications ; souvenez-vous que ces gens sont tarés, psychotiques, déraisonnables, et qu’on ne peut raisonner qu’avec quelqu’un de raisonnable !