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Citations de Bruce Lee – 2ème partie

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2ème partie des citations de ce grand philosophe  Bruce Lee 2

(1ère partie : https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/04/06/citations-de-bruce-lee-1ere-partie/ )

Les batailles de la vie ne vont pas toujours à l’homme le plus fort ou le plus rapide. Mais tôt ou tard, l’homme qui gagne est l’homme qui croit qu’il en est capable.

Car il est facile de critiquer et de briser l’Esprit d’autrui, mais se connaître prend toute la vie.

La préparation pour demain, est un dur labeur aujourd’hui.

Je ne suis pas dans ce monde pour m’élever à la hauteur de vos attentes et vous n’êtes pas dans ce monde pour devoir vous élever à la hauteur des miennes.

La défaite n’est pas une défaite à moins d’être acceptée comme une réalité – dans votre propre esprit.

Adaptez ce qui est utile, rejetez ce qui est inutile, et ajoutez-y ce qui est spécifiquement propre à vous.

Le sens de la vie, c’est qu’elle doit être vécue, et non pas maniée et conceptualisée et compressée dans un jargon de systèmes.

Ceux qui sont inconscients qu’ils marchent dans le noir ne verront jamais la lumière.

Ne permettez pas à des pensées négatives d’entrer dans votre esprit, car elles sont les mauvaises herbes qui

éloignent la confiance en soi.

Savoir ne suffit pas, nous devons appliquer. Vouloir ne suffit pas, nous devons faire.

Prenez les choses comme elles sont. Frappez quand vous devez frappez. Donnez un coup de pied quand vous devez donner un coup de pied.

Ne niez pas l’approche classique, juste en réaction, ou vous aurez créé un autre schéma et vous vous y serez pris au vous-même au piège.

Le guerrier victorieux est l’homme moyen, avec une concentration au laser.

Respectez les principes sans être lié par eux.

Vous ne pouvez pas forcer l’Instant Présent (à se manifester). – Mais pouvez-vous ne pas condamner ni justifier et pourtant, être extraordinairement vivant en continuant à avancer ? Vous ne pouvez jamais inviter le vent, mais vous devez laisser la fenêtre ouverte.

Le monde est plein de gens qui sont déterminés à être quelqu’un ou à créeer des ennuis. Ils veulent se placer à l’avant, se démarquer. Cette ambition n’a pas d’usage pour un pratiquant de kung fu, qui rejette toutes les formes d’affirmation de soi et de compétition.

Soyez heureux, mais jamais satisfait.

Videz votre esprit, sans forme. Informe, comme de l’eau. Si vous mettez de l’eau dans une tasse, elle devient la tasse. L’art atteint sa plus grande apogée lorsqu’il est dépourvu de conscience de soi.  La liberté découvre l’homme au moment où il perd tout souci de quelle impression il fait ou fera.

Vous mettez de l’eau dans une bouteille et elle devient la bouteille. Vous la mettez dans une théière, elle devient la théière. Or, l’eau peut couler ou elle peut s’écraser. Soyez l’eau, mon ami.

Plus on estime les choses, moins on s’estime soi-même.

Ne craignez pas l’échec – ce n’est pas l’échec mais de viser bas, qui est le crime. Dans les grandes tentatives, il est glorieux même d’échouer.
Au moins d’effort vous faites, au plus rapide et puissant vous serez.

L’âme d’un individu est déterminée par son mode de pensée dominant.

Tous les modèles à règle fixe sont incapables d’adaptabilité ou de flexibilité. La vérité est en-dehors de tous les modèles fixés.
La possession de quoi que ce soit commence dans l’esprit.

Un tempérament vif va bien vite faire de vous un idiot.
Choisissez le positif. Vous avez le choix, vous êtes maître de votre attitude, choisissez le positif, le constructif.  L’op-timisme est une foi qui mène au succès.

La conscience de soi est le plus grand obstacle à l’exécution convenable de toute action physique.

Se connaître, c’est s’étudier dans l’action avec une autre personne.
Pour pouvoir me contrôler, je dois d’abord m’accepter en allant avec et non pas contre ma nature.

L’homme, la créature vivante, l’individu créatif, est toujours plus important que n’importe quel style ou système établi.

Si tu penses qu’une chose est impossible, tu ne feras que la rendre impossible.

« Les douteurs disaient « l’homme ne peut pas voler », les faiseurs disaient « peut-être, mais nous essaierons » et finalement s’élevèrent dans l’éclat du matin tandis que les incrédules regardaient d’en bas. »

Les schémas fixés, incapables d’adaptabilité, de souplesse, ne font qu’offrir une meilleure cage. La vérité est en dehors de tous les schémas.

En mouvement, sois comme l’eau. Au repos, sois comme un miroir. Réagis comme un écho.

Un bon enseignant protège ses élèves de sa propre influence.

Toute connaissance mène à la connaissance de soi.

Ne pensez pas. SENTEZ. C’est comme un doigt pointé vers la lune. Ne vous focalisez pas sur le doigt, ou vous allez manquer la totalité de la gloire céleste.

Parce que l’on ne veut pas être dérangé, être amené à douter, il établit un modèle de conduite, de pensée, un modèle de relation à l’homme, etc. Puis il devient esclave de ce jargon et prend le motif pour la chose réelle.

L’effort dans l’esprit ne fait que limiter davantage l’esprit, parce que l’effort implique la lutte vers un but et quand vous avez un objectif, un but, une fin en vue, vous avez placé une limite sur l’esprit.

Amenez l’esprit à une concentration aigüe et rendez-le alerte afin qu’il puisse immédiatement sentir la vérité, qui est partout. L’esprit doit être émancipé des vieilles habitudes, des préjugés, des processus de pensée restrictifs et même de la pensée ordinaire elle-même ».

Si vous suivez le schéma classique, vous comprenez la routine, la tradition, l’ombre – vous ne vous comprenez pas vous-même.

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Idée de soi et réussite

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SAM_0292Chacun de nous a une opinion sur soi et les autres ; eh bien, la vie nous traitera selon cette opinion ; si l’on ne voit que le négatif, on l’attirera immanquablement. Et à l’inverse, si on « y croit » et qu’on se sent capable de réussir, cela arrivera aussi ; c’est une des grandes lois de la vie.  Surtout, il faut examiner ce qu’on croit mériter de la vie ; car c’est ça qui nous sera donné.

Si vous doutez de vos compétences, de votre mission ici-bas, vous serez de plus en plus misérable. C’est un cercle vicieux. Si vous vous isolez et vous méfiez des gens, votre dépression s’accentuera.  Il n’y a que les perdants qui abandonnent, qui refusent de demander de l’aide, de continuer à sourire, à tendre la main aux autres, à soi-même et à la vie !

Ne recherchez plus la compagnie de « losers ». Il ne faut aider que ceux qui se relèvent. Les losers eux, ne se relèveront jamais, même si vous les tirez de toutes vos forces. Et en plus, loin d’en être reconnaissants, ils vous en voudront de vous porter mieux qu’eux. Donc, non seulement, c’est une perte de temps et d’énergie pour vous, mais en plus, ils vous attirent dans leur monde négatif. Très vite, leurs problèmes deviennent vos problèmes ! Une parfaite illustration de ce que je viens de vous dire est ce drame vécu : un candidat au suicide était monté au 12ème étage d’un immeuble et menaçait de se jeter dans le vide. Or, sa copine était près de lui, le retenant par la main pour l’en empêcher. Eh bien, il a sauté, en entraînant – comme de bien entendu ! – sa copine dans la mort avec lui. Souvenez-vous de ceci et tirez-en la leçon la prochaine fois que vous rencontrerez l’un de ces êtres négatifs !

Si vous sentez un vide intérieur, la meilleure façon de le remplir est d’aider les autres (après vous être assuré qu’ils veulent s’en sortir, bien sûr).  On peut vous enlever votre job, mais on ne peut pas vous prendre votre âme !

Vous identifier à vos possessions  ou à un statut, est nocif : vous n’êtes pas votre métier, un ensemble de compétences ou une grosse maison ; vous êtes un être humain. Votre métier n’est pas le tout de vous, il n’en est qu’une partie.  De même, votre douleur n’est pas tout de vous, mais seulement une partie.  Alors, ne faites pas l’erreur de vous identifier à elle ; vous êtes autre chose, au fond.

Si vous pensez que votre situation est désespérée et que vous vous sentez prisonnier, que vous pensez n’avoir aucune option pour en sortir, vous souffrez sans doute d’impuissance acquise, c’est-à-dire abandonner avant même d’essayer ; un état d’esprit où l’on « sait » qu’on n’y arrivera pas, qu’on n’en est pas capable et que donc, à quoi bon essayer ?

En Inde, quand on capture des éléphants sauvages pour les domestiquer, on les attache d’abord avec de grosses chaînes d’acier. Bien sûr, au début, ils tentent de s’échapper et tirent sur les chaînes. Mais c’est peine perdue ; elles sont trop solides et les éléphants restent prisonniers. Alors, au bout d’un certain temps, ils n’essaient même plus ; ils « savent » que c’est inutile. On pourrait alors les attacher avec un petit fil de soie sans qu’ils tentent de s’enfuir.  Ils ont appris qu’ils ne pouvaient rien faire pour améliorer leur sort.  Ceci s’appelle « l’impuissance acquise » et c’est un symptôme qui ne concerne pas que les éléphants, loin de là ! Il concerne aussi pas mal de gens confrontés à un sort contraire ; ils apprennent qu’ils ne peuvent rien faire pour en sortir.

Vous pouvez suspecter que vous en souffrez si vous tendez à vous isoler, à accepter la douleur de chaque journée, que vous ne voyez plus d’opportunités nulle part et que vos émotions sont comme étouffées ou engourdies.

Donc, pour vous en sortir, vous devez briser ce mur imaginaire, savoir qu’il y a toujours quelque chose à faire, trouver la cause de cette impuissance acquise et, si vous êtes encore en contact avec la cause de celle-ci, vous en éloigner au plus tôt.

Vous devrez aussi accepter que les changements prennent du temps – une graine ne germe pas du jour au lendemain et la germination sera d’abord invisible. Même dans le noir, quand on ne voit rien bouger, il faut s’accrocher, continuer à y croire et garder le bon cap, sans laisser les doutes vous faire dévier.

Si vous avez ce syndrome et voulez guérir, trouvez un bon thérapeute ou groupe de soutien. La volonté se greffe toujours sur une bonne santé mentale.

Oui, mais – me direz-vous – faut-il trimer ainsi sans arrêt en se privant continuellement ? Non ; il est clair qu’il faut un juste milieu entre le devoir (et ses privations) et les récompenses ou le repos. Pensez à votre esprit comme à un mulet ; si vous lui faites porter des fardeaux sans jamais le nourrir, il finira par s’écrouler. De même pour vous ; vous avez besoin de carburant pour fonctionner, sinon, vous serez rapidement épuisé et au bout du rouleau.

Donc, s’il faut économiser et travailler dur, il faut aussi vous reposer et vous récompenser à chaque étape de votre trajet.