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Comment éradiquer une mauvaise habitude ?

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Oui ; aujourd’hui, vous pourrez enfin devenir la personne que vous voulez… grâce à moi 😉

Dès lors que l’on prend la décision de changer – d’éliminer une de nos habitudes nuisibles ou d’en acquérir une utile-, on est confronté à la différence entre notre situation actuelle, & celle où l’on veut être et souvent, cela nous semble souvent un abîme énorme à franchir.

La quantité de travail exigée pour combler cet abîme paraît tellement insurmontable on tend à se décourager & laisser tomber. Il faut savoir que ce genre de pensées et de sentiments nous assailleront, et que l’abandon du projet est inévitable si l’on se focalise sur la totalité de la tâche à accomplir.

En fait, il faut se souvenir de l’adage : « Comment mange-t-on un éléphant ? Une bouchée à la fois ! » – c-à-d qu’il ne faut s’occuper que de la prochaine tâche (de préférence, ne demandant pas plus de 15 minutes) à exécuter.

Écouter nos peurs n’est jamais une bonne idée, car c’est ce qui nous maintient dans des situations pénibles.

Pour ôter son pouvoir à la peur, il suffit de refuser d’écouter ce qu’elle nous dit &, au lieu de suivre ses directives, faire exactement l’inverse !

Au lieu de cela, dès que la tentation survient de retomber dans la mauvaise habitude qu’on essaie d’éradiquer, appliquons la règle des 5 secondes (elle apaise le brouillard dans notre esprit, & « allume » le cortex préfrontal ; la zone du cerveau apte à voir les conséquences à long terme d’une action & à retenir les impulsions) ; il suffit de compter à l’envers ; 5 – 4 – 3 – 2 – 1.

Ensuite, il faut rédiger un bilan de la situation ; observer nos actes & noter tout ce qui déclenche la mauvaise habitude.

Puis, il faut suivre la méthode du « si-alors » – c-à-d noter, à côté de chacun de ces déclencheurs, l’action (bonne & non plus nocive) que vous ferez.

Par ex, si vous désirez cesser de trop manger et qu’un déclencheur est l’ennui, vous noterez ceci : « si je m’ennuie, alors, je téléphonerai à une amie, ou je me lèverai & j’irai faire le tour du bloc (au lieu de vous jeter sur un paquet de chips ou une tablette de chocolat).

La méthode marche parce que, d’une part, on s’est avoué la vérité sur toutes les causes de notre mauvaise habitude, et d’autre part, parce qu’on a remplacé un comportement par un autre (ce n’est pas un vide – auquel cas, on retomberait sous la coupe de nos émotions & ça ne marcherait pas).

Bonne chance !

 

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PN vieillissants et dépression

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J’entends souvent de soi-disant spécialistes des pervers narcissiques affirmer qu’en vieillissant, les PN se retrouvent tout seuls et misérables, qu’il y a une justice immanente, que le karma les rattrape.

Quelle cornerie ! Encore une croyance New Age ne reposant sur aucun fait – sauf celui de vouloir que les choses se passent ainsi…

J’en ai parlé ici (http://www.bonheuretamour.com/2016/10/02/pourquoi-le-pn-ne-paie-pas-pour-le-mal-quil-fait/ ).

En fait, ça n’arrive qu’à un genre bien particuliers de mauvais : les individus très égoïstes & avides, d’un niveau de conscience bas, mais sans être des PN (qui est un trait inné) ; des êtres qui, donc, ne présentent que quelques traits narcissiques, ou qui en ont beaucoup, mais à un bas niveau.

Oui, ceux-là perdent, au fil des années, leurs amis & amants … et se retrouvent dans une vie assez merdique.

Leur mentalité d’avoir droit à tout, leur indifférence aux ennuis d’autrui, leur agressivité, leur côté intéressé & profiteur & leur ingratitude leur ont fait perdre leurs relations une à une – en sorte qu’ils se retrouvent seuls, en compagnie de quelqu’un de très ennuyeux & de peu reluisant ; eux-mêmes…

Ceux-là, leurs actes les rattrapent, les conséquences les frappent de plein fouet & ils font généralement une dépression. On peut dire que c’est effectivement ce qui arrive à des « mauvais sujets », des losers violents, des manipulateurs (contrairement aux dires de certains, on peut être manipulateur sans être PN – ça n’a rien à voir !), mais aux vrais PN, non !

Ceux-ci, au narcissisme marqué, sont bien tranquilles, riches (de l’argent qu’ils vous ont volé), & donc puissants, entourés, respectés ou craints (ça leur suffit). Ils avaient des complices apeurés ou intéressés & des compagnons de bamboche & les gardent en vieillissant.

Pour eux, la fête continue, & il n’y a aucun danger qu’ils dépriment !

Dans ce cas-là, c’est plutôt la victime qui est déprimée, parce qu’elle vit dans la pauvreté, dans un stress terrible dû aux pressions & poursuite de la société (elle-même perverse & protégeant les PN), qu’elle a perdu ses enfants, ou qu’ils sont eux-mêmes devenus des flying monkeys ou des loques humaines, parce que, à cause des violences subies, elle souffre de mauvaise santé physique et mentale & souvent d’addictions (& n’a pas de travail, donc d’argent pour se faire soigner), parce qu’elle vit dans quartiers merdiques, où règnent le bruit, la violence, la laideur, & où l’hospice pour les pauvres se profile à l’horizon …

C’est dire si les victimes ne doivent pas perdre une seconde à récriminer sur leur bourreau, & tout faire pour échapper à l’horrible sort qui les guette !

Comment se venger d’un PN ?

Il n’existe pas, quoi que certains prétendent, de manière de se venger d’un PN, sauf celle-ci ; se dire que la perversion narcissique est une maladie & que les PN ne peuvent s’empêcher d’être qui ils sont.

Ces êtres sèment le chaos & la désolation, ils blessent & détruisent ce qu’ils peuvent, mais au fond, eux-mêmes, ils sont déjà en enfer, car leur âme est morte.

Sans les excuser (oh que non !), dites-vous qu’il est pénible de vivre avec un sentiment de vide intérieur tout en se bâtissant une belle façade, & de devoir dépenser plein d’énergie à la maintenir.

En ce sens, un PN est comme l’oiseau-mouche dont je parlais ici http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/ – sauf qu’au lieu de se nourrir de nectar de fleurs, ils consomment votre vie…

En tout cas, imaginez leur frustration ; ils se sentent toujours mal, confrontés qu’ils sont sans cesse au fait que d’autres valent tellement mieux qu’eux.

Toujours, un autre a une plus grande maison, un boulot plus prestigieux, une voiture plus grosse, un(e) partenaire plus beau(belle), … Tous leurs efforts pour impressionner les autres & être admirés, ne sont jamais assez…

Oui ; peu importe ce qu’un PN fait ou possède, ce n’est jamais assez ; il n’y a pas assez d’amour en ce monde pour emplir ce puit sans fond !  Votre vengeance est de comprendre que leurs actes viennent d’un lieu de vide.

Pour votre propre paix intérieure, acceptez les excuses que vous n’avez jamais reçues – mais coupez entièrement les ponts avec eux.

Cessez de vous laisser entraîner dans leurs jeux sataniques, ne nourrissez pas le « drame », ne gaspillez pas vos énergies à faire qu’il vous aime ou vous haïsse…

La seule revanche est celle-ci ; partez en quête de votre propre bonheur… une chose que le PN ne pourra jamais avoir.

Votre vie ; couleur ou N/B ?

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J’ai parlé ici de ce qui donne le bonheur (http://www.bonheuretamour.com/2015/06/16/la-plus-grande-cle-du-bonheur/ ) & de comment s’épanouir (http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/).

Quand on vit ainsi, qu’on se pousse aux confins de nos limites, on peut dire qu’on a une vie « en tension », qui est l’inverse de la vie « hors tension », c-à-d fade & morne, de la majorité des autres.

Les mots d’une vie en tension ? Croître, apprendre, quitter sa zone de confort, se défier soi-même, tenter d’exceller & de se surpasser, découvrir constamment de nouvelles choses, ne pas prendre la vie comme acquise, ne pas s’endormir sur ses lauriers ou être paresseux & se laisser hypnotiser par les séductions de notre société de consommation…

On devient un bon « cochon de payant », un bon consommateur, endormi, inconscient, pourchassant des chimères & laissant échapper les occasions de se réaliser & d’échapper à cet esclavage.

C’est une vie plate, fade, médiocre… pas étonnant qu’on s’ennuie & qu’on se demande ce qu’on est venu faire là !

Et Helen Keller avait raison de dire que la vie est soit une aventure excitante, soit rien du tout !

Il faut comprendre qu’on n’a qu’une vie, se rebeller contre la société qui fait de nous des robots consommateurs dénués de toute dignité, être sûr qu’on vaut mieux ça, et s’engager à fuir les habitudes menant à une vie plate, d’élastique distendu, et de poursuivre activement, chaque jour, la voie menant à cette vie « en tension », gratifiante & excitante !

Evidemment, plus question de paresser ! Les choses précieuses coûtent cher, et donc, il faudra travailler dur & avoir le courage de supporter le malaise d’aller vers l’inconnu.

Pour croître, il faut, tel le bernard-l’ermite, sortir de sa coquille & s’exposer jusqu’à ce qu’on trouve une autre coquille… qu’il faudra quitter aussi pour trouver plus grand, etc.

Il faut se choisir les défis qu’on est prêt à relever.

La vie nous éprouve tous, et ceux qui « se laissent vivre » rencontrent aussi des défis, mais eux, ils les subissent ; ils ne les ont pas choisis. En outre, ils auront finalement PLUS de défis (& qui arriveront toujours au mauvais moment) que celui qui les choisit lui-même, qui peut décider du moment, et dont les défis mènent à avoir finalement moins de soucis que les autres.

Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie – or, un « battant » lutte avec des problèmes qu’il s’est lui-même créés & dont il sait pouvoir triompher, tandis que le « paresseux » les subit & souvent, succombe sous leur poids !

Zig Ziglar l’a bien dit : « Le prix du succès est moins élevé que celui de l’échec »

Pour soutenir votre motivation, il y a ici 70 citations de succès : http://www.bonheuretamour.com/2014/09/06/75-citations-de-reussite/ .

Bref, la vie paresseuse semble plus facile, mais cette paresse se paie d’une vie ratée, où l’on ne vise que le strict minimum (les besoins de base), tandis que la vie courageuse, si elle coûte des efforts, rapporte aussi bien plus ; elle rapporte une vie réussie & heureuse. Là, on vise « la totale », le « luxe » qu’est l’épanouissement.

Vos efforts ne seront pas investis en vain, & vous donneront la fierté de ce que vous faites & accomplissez, l’amour, le bonheur, la sécurité, la joie sereine, …

Dans la vie pépère, la vie ressemble à une lutte constante ; on lutte pour survivre, pour assurer nos besoins de base (abri, nourriture, vêtements) & même si on gagne de quoi vivre décemment, la vie n’a pas de sens & on est insatisfait.

Là, on trouve le monde dur ; qu’il est dur de gagner de quoi vivre, que le vrai amour est difficile à trouver & à garder, que l’amitié est souvent fausse & fragile, …

On ne fait que subir, réagir contre ce que la vie vous envoie ; collègues envieux, chefs tyranniques, partenaire agressif, famille exigeante, etc.  Bref, c’est une vie de négativité & de stress.

D’ailleurs, presque tout le monde a besoin d’une drogue quelconque pour tenir le coup d’une vie si minable ; alcool, drogue, médicaments calmants & antidépresseurs, sexe, télé, nourriture, ragots & jugement, angoisses, craintes irraisonnées sur tout & n’importe quoi… Ces addictions nous procurent un apaisement momentané, mais nous endorment & nous enfoncent encore plus dans l’immobilité, la paresse, le dégoût de soi & de la vie.

Toutes ces circonstances sont des sables mouvants qui nous ligotent et nous aveuglent, en sorte qu’on n’en voit pas la sortie. Il faut que quelqu’un vous tende la main & vous tire vers la sortie (Je peux faire ceci pour vous !).

Quand on ne bouge pas, on s’enfonce lentement, de plus en plus profondément dans ce piège étouffant, et quand la vie nous jette des épreuves douloureuses & qu’on se débat, on s’enfonce encore plus vite. On croit même que la vie nous en veut !

On se démène à travailler non pas pour atteindre nos propres buts, mais ceux de quelqu’un d’autre, qui nous exploite.

On vit pour plaire à d’autres (famille, chef, partenaire, amis, communauté), être accepté – ou plutôt, pour ne pas leur déplaire, pour ne pas être méprisé & rejeté.  Là, jamais notre vrai moi ni nos valeurs ne peuvent s’exprimer.

Si vous voulez sortir de cette mélasse où vous êtes englué, vous devrez réfléchir à ce que VOUS voulez, au plus profond de vous, & non par rapport à quelqu’un ou quelque chose d’extérieur.

Avez-vous déjà songé à comment vous seriez & comment serait votre vie si vous viviez en exprimant tout votre potentiel ? Combien gagneriez-vous dans quelques années ? Combien de satisfaction tireriez-vous des divers domaines de votre vie ; votre job, votre relation amoureuse, votre forme physique, votre vie sociale & amicale, votre spiritualité, … ?

Votre vie pourrait, au lieu de se dégrader peu à peu & de vous recouvrir d’une chape d’ennui & de mal-être, en être une de joie & d’excitation… mais pour arriver à ce résultat, il faut être prêt à trimer dur & en plus, intelligemment. Ce n’est pas facile, tout représente un défi ; se lancer dans les affaires, oser sortir pour faire des rencontres, s’instruire & accepter de nouvelles idées, aller dans des lieux inconnus, … Tout ceci exige du courage.

Pour cette vie, on paie d’avance, comme au bordel ! Au lieu de suivre les ornières tracées pour nous par notre famille & notre culture, puis de pourrir à petit feu, on trime d’abord pour se sortir de l’ornière, on étudie, on craint, on ose, on trébuche, et puis ensuite, on peut jouir de la vie… « La patience est un arbre dont les racines sont amères, mais dont les fruits sont doux », dit le proverbe.

Même si vous ne choisissez pas entre ces 2 genres de vie, vous faites le choix d’une vie terne. La vie « colorée » doit faire l’objet d’une décision.

Demandez-vous ce que vous voulez comme vie, & si vous en avez marre de la vie resserrée (celle dans l’ornière), tentez d’imaginer les récompenses de la vie en tension, et demandez-vous alors si vous êtes prêt à en payer le prix…

Si oui, il faut d’abord vous assurer une position où vous serez à l’aise & en sécurité, mais vous n’y resterez pas ; c’est seulement votre base de départ, pour monter vers quelque chose de mieux, vers votre idéal.

Bizarrement, une vie pénible (pauvreté, …) est un genre d’avantage ici ; quand on commence à réfléchir sur ce qu’on veut de la vie, il vaut mieux être carrément mal (car alors, on désire améliorer notre situation & on est poussé à se bouger pour que ça change) qu’avoir une vie confortable (car alors, on est très tenté de s’endormir sur nos lauriers).

La vie n’est pas faite pour s’avachir devant une boîte débitant des niaiseries ou du drame, en se bourrant de chips. Ca, c’est laisser l’inconscient aux commandes. Il faut faire des choix conscients pour avoir une belle vie.

Je vous re-rappelle que je peux vous guider sur cette voie…

Calendrier de l’amour

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En ce début d’année, j’ai songé aux hommes dont je suis tombée amoureuse durant ma longue vie – & surtout, aux coups de foudre aussi soudains que déraisonnables que j’ai éprouvés… Et un schéma est apparu ;

En février 1977, j’ai eu mon 1er coup de foudre pour un certain Patrick van H. … Or, ça faisait un an que c’était fini avec mon grand amour, Thierry M., et que je traînais mon désespoir…

En juin 2003, lors d’un appel téléphonique (c’était une « erreur »), je tombe raide dingue de Mustapha … Or, ça faisait 1 an que, entre ma fille épileptique, mon fils encore bébé & toujours malade et une misère noire (j’étais passée d’un haut standing à l’extrême dénuement en divorçant d’avec mon mari pervers narcissique), ma vie était épuisante & fort pénible,

En 2012, je m’éprends de mon chef de chœur, Stéphane G., marié, père, & ayant 20 ans de moins que moi. Et je fais coup double ; quelques mois après, je tombe amoureuse d’Ivan van M. … Or, c’était justement l’époque la plus éprouvante de ma vie ; celle où l’on m’avait (suite à des accusations fallacieuses de mon ex-mari & à la perversité de notre système de « protection de l’enfance ») ôté mon fils, & me l’avait rendu à l’état de loque humaine.

Il y a clairement un « pattern » : les coups de foudre surviennent aux moments suivant immédiatement un grand stress &/ou une grande détresse …

On dirait que la Vie veut remplir le vide & la monotonie de ma vie avec des émotions fortes… peut-être pour me faire à nouveau sentir que je vis et me remettre dans la bonne voie ; celle de la Vie (car l’Amour, c’est la Vie) …

Dans le livre « Le Meilleur des Mondes » d’Aldous Huxley, les habitants sont, de temps à autre, gratifiés d’une injection nommée « succédané de passion violente ». Les décideurs de cette société « idéale » jugeaient que les humains avaient besoin, régulièrement (pour éviter la violence), d’émotions fortes.

Ou peut-être est-ce pour me détourner d’une douleur en m’en infligeant une autre (car ces coups de foudre, étant déraisonnables, m’ont infligé de fortes souffrances).

C’est comme dans l’ancienne Assyrie, où quand quelqu’un souffrait d’un endroit, le remède était de le frapper à un autre endroit pour qu’il oublie sa douleur ( !) Hum ! pas très malin, à mon avis ! C’étaient de petits rigolos, ces Assyriens !

En tout cas, ce schéma-là n’arrive-t-il qu’à moi ou est-ce général ? Bref, pensez-y ; est-ce pareil pour vous ?

Je trouve que ça vaut le coup de réfléchir à vos propres coups de foudre, au moment où ils sont apparus ; à quel(s) événement(s) de votre vie ils succédaient & quel était votre sentiment dominant (tristesse, dépression, angoisse, atonie, …) suite à cet (ces) événement(s)…

Tâchez de déterminer si un coup dur ou une période de vide & d’ennui ne venait pas de vous frapper, juste avant ce coup de foudre.. ; & dites-moi quoi en commentaire 😉

Initiez le changement

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chgt-de-vie

Vous voulez une meilleure vie ? Eh bien alors, il va falloir changer de façon d’agir, car si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait, vous obtiendrez les résultats que vous avez toujours obtenus !

Pourtant, la formule pour obtenir tout ce qu’on veut dans la vie est archi-simple ! :

  1. trouvez votre vérité : regardez en vous profondément & découvrez ce qui est vrai pour vous & non pour quelqu’un d’autre.
  2. agissez selon elle : pas besoin d’avoir un plan génial, mais il faut agir, car à moins de faire quelque chose, vous ne concrétiserez rien.
  3. tout vous concerne : traitez chaque job, personne & expérience comme s’il pouvait mener à votre prochaine grande opportunité.
  4. assumez : si vous le faites, dites-le & pensez-le, puis assumez. Soutenez hardiment votre cause en reconnaissant & acceptant pleinement qui vous êtes vraiment.

Le problème, c’est qu’on s’auto-sabote ; j’ai décrit ce que c’est (http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/), pourquoi on le fait (http://www.bonheuretamour.com/2014/09/21/signes-dauto-sabotage/) & comment cesser de le faire (http://www.bonheuretamour.com/2016/07/16/comment-cesser-de-se-saboter/).

J’ai décrit aussi comment infléchir le cours de notre vie si on n’en est pas satisfait (http://www.bonheuretamour.com/2016/09/29/vous-voulez-inflechir-le-cours-de-votre-vie-cest-possible-1ere-partie/

& http://www.bonheuretamour.com/2016/09/30/vous-voulez-inflechir-le-cours-de-votre-vie-cest-possible-2eme-partie/).

Il me reste à décrire comment obtenir ce qu’on veut.

Déja, une partie du problème est qu’on n’ose pas choisir, qu’on n’est pas vraiment sûr de ce qu’on veut… ou qu’il semble qu’on ne veut rien…

Mais comment un bateau pourrait-il atteindre sa destination s’il ne sait pas laquelle elle est ?!

Alors, la 1ère chose à faire est de trouver la destination (ce sujet fera l’objet d’un prochain article).

Demandez-vous ce qui vous rend insatisfait et ce que vous désirez obtenir – en fait, obtenir ce que l’on veut est simple… mais ce n’est certes pas facile !

Quoi que l’on veuille obtenir, on peut actuellement trouver des milliers de livres ou d’infos (gratuites !) sur le Net sur comment s’y prendre pour y parvenir… C’est ça, le bon de notre époque.

Mais… avec toute cette masse d’informations, comment se fait-il que presque tout le monde soit insatisfait & n’ait pas ce qu’il veut ?

Et bien, parce que notre époque a aussi un gros défaut : la positivité à tout prix. On ne peut dire à personne – & même pas à soi ! – qu’on va mal.

Puisqu’on va « bien », on ne doit pas agir… Car l’inconnu fait peur, alors que le familier rassure.

Et puis, l’être humain, lui aussi, a un gros défaut : l’hédonisme ou « loi du moindre effort » ; c-à-d que l’on est motivés par la recherche du plaisir et la fuite devant le déplaisir.

Pourtant, « le succès est un arbre dont les racines sont amères, mais dont les fruits sont doux » !

Il faut le savoir ; les cailles ne nous tomberont pas toutes rôties dans le bec ! Il faudra réfléchir et puis après, passer à l’action ! Or, agir pour changer demande du courage, exige qu’on « se secoue » en renonçant à nos petites habitudes confortables. Alors, on remet ça à plus tard, « au moment où on en sentira l’envie ».

Hélas, quel que soit le domaine où l’on veut changer, JAMAIS ce moment-là ne vient ; il faut donc décider de s’y mettre SANS en avoir envie. Se forcer, quoi !

L’envie, l’enthousiasme, la motivation, ça viendra plus tard, et ça grandira au fur & à mesure qu’on avancera dans notre projet.

Une chose à faire est de mettre son réveil un peu plus tôt et de se lever immédiatement ; c’est là qu’on éprouve la force mentale qu’il faut pour « se bouger »…

Quand on est adulte, c’est à nous d’être un bon parent (ou un bon gestionnaire de vie) pour nous-mêmes – c-à-d que c’est à nous de – pour notre propre bien – nous pousser à faire les corvées qu’on ne veut pas faire !

Pour ne pas « saturer », notre cerveau doit filtrer la masse d’informations qui nous arrivent, et « automatiser » (rendre automatiques, inconscientes) tout un tas d’activités – par ex, le matin, vous êtes arrivé au bureau en voiture, mais vous n’avez pas dû penser au chemin, car vous le connaissiez par coeur, ou même l’action de conduire votre voiture : la 1ère fois, vous deviez penser à toutes les manoeuvres, et ensuite, ça se fait tout seul ; vous n’avez plus à y penser.

Notre cerveau aime ce mode « pilotage automatique », très confortable pour lui, car facile, coulant de source.

Alors, lorsqu’on doit faire quelque chose de neuf & que ça lui demanderait un effort, il résiste, il « freine des 4 fers ».

Il faut donc s’attendre à ceci : quoi que ce soit qui rompt avec nos habitudes, exigera que l’on s’oblige à le faire, car à tous les coups, notre cerveau renâclera & tentera par tous les moyens de nous faire abandonner l’idée de changer.

Voilà pourquoi la plupart des gens font la même série de gestes du lever au coucher, chaque jour, et se retrouvent coincés, à s’ennuyer dans une vie monotone & sans passion.

Mais l’être humain a aussi, pour répondre à ses besoins vitaux, des émotions (par ex, si son corps a besoin d’eau, il ressent la soif, si son corps a besoin d’énergie, il ressent la faim, …).

Donc, s’il ressent une émotion comme l’ennui, qu’il en a marre de tout & se sent prisonnier, c’est qu’un besoin vital n’est pas satisfait ; le besoin d’exploration.

Tout en nous change & évolue (d’ailleurs, ce qui ne bouge pas, est mort) ; durant toute notre vie, nos cellules sont remplacées ; notre peau, nos cheveux poussent puis tombent, etc.

Alors, si on ne suit pas le mouvement, si l’on reste figé dans une situation, pas étonnant qu’on en souffre & que notre corps génère en nous l’émotion correspondante, pour nous pousser à satisfaire ce besoin !

Notre âme – c’est une loi de l’univers, une loi de la vie – a elle aussi besoin de croître & d’évoluer, & le seul moyen d’assouvir ce besoin est de se forcer à changer.

Comment ? En « sortant de notre tête », c-à-d de nos façons habituelles de penser qui tendent, elles, à s’immobiliser, à s’encroûter dans le familier.. bref, à mourir ; à notre destruction.

Si on pouvait enregistrer les petites voix dans notre tête, on réaliserait qu’elles sont négatives & nous donnent de mauvais conseils.

Et c’est pareil pour les émotions qui découlent de nos pensées (comme la peur, par ex) ; elles sont nocives .

Peu importent nos sensations ; il s’agit de ce que l’on veut ! Et si l’on écoute nos pensées & émotions, on ne l’obtiendra jamais et on restera éternellement bloqué dans une vie médiocre !

Si on veut s’épanouir, il faudra nécessairement sortir de notre zone de confort ! Souvent, on a l’impulsion de faire quelque chose de bon pour nous, et puis, on ne le fait pas parce qu’on suit nos émotions (angoisse, …) ou nos pensées « rationnalisantes »… Alors que si l’on avait ignoré ces idées & sensations & que l’on s’était obligé à aller au-delà d’elles, on aurait vécu quelque chose de génial.

Car c’est LA, au-dehors de notre zone de confort, que se trouvent l’épanouissement & la magie de la vie !

Notre esprit est très rapide et, mis en présence de ce qu’il perçoit comme une menace – un changement, il tirera la sonnette d’alarme dans les 4 ou 5 secondes. Donc, l’astuce pour enfin agir, est de suivre nos impulsions d’action & de se lancer en moins de 5 secondes. C-à-d que si on ne le fait pas tout de suite, on ne le fera jamais.

Les Pick Up Artists (as de la drague) conseillent par exemple ceci à leurs clients ; d’aller aborder une jolie femme dans les 3 secondes qu’ils la voient & veulent l’aborder. Sinon, on se met à réfléchir, à obéir à sa peur… et à ne rien faire.

Pour changer de vie, il est donc essentiel de faire quelque chose de concret chaque fois qu’on a une impulsion de changement. Et si on ne peut pas agir au moment même, le noter (papier, gsm, …).

Décidez de commencer pratiquer cette méthode, de – dès maintenant – cesser de tuer dans l’oeuf vos idées d’amélioration. Si dans une réunion, vous voyez quelqu’un qui vous semble intéressant, allez lui parler. Ou si quelqu’un vous inspire & que vous avez une requête à lui poser, faites-le.

Et puis, c’est comme un muscle : au début, ce sera dur (car nos mauvaises habitudes sont bien implantées), puis cela deviendra de plus en plus facile d’agir avec courage… Vous verrez : vous serez étonné de combien cette simple règle peut amener de changements !

Citations de Nellie Bly (Elizabeth Jane Cochran)

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nellie-bly Journaliste & écrivaine américaine du XIXème siècle (1864 -1922). Dans ses livres & articles, elle a traité de la pauvreté & de l’oppression – 2 choses bien connues d’elle, puisqu’elle avait souffert aux mains d’un beau-père violent & de pauvreté.
Virée à cause de ses prises de position fortes, elle décida d’écrire sur les conditions des patients d’asile et pour ça, se fit passer pour folle, et interner. Son article amena le gouvernement à améliorer les conditions de vie des internés.
Par la suite, elle ne cessa de dénoncer la corruption & les scandales sociétaux puis décida de faire un tour du monde en moins de 80 jours… et y réussit (en 72 jours). Elle devint ensuite PDG d’une firme.
Durant la 1ère Guerre Mondiale, elle devint correspondante de guerre puis, la paix revenue, se dévoua envers les femmes pauvres & leurs enfants.
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Ce n’est qu’après on est en difficulté que l’on se rend compte du peu de sympathie et de bienveillance qu’il y a dans le monde.
Quelle étrange chose est la folie. J’ai regardé des patients dont les lèvres sont à jamais scellées dans un silence perpétuel. Ils vivent, respirent, mangent ; la forme humaine est là, mais ce quelque chose, dont le corps peut se passer, mais qui ne peut pas exister sans le corps, était manquant.
Je n’avais jamais été près de fous auparavant dans ma vie, et n’avais pas la moindre idée de ce à quoi leurs actions ressemblaient.
Tous les vêtements de l’asile étaient faits par les patients, mais la couture n’occupe pas l’esprit. Après un internement de plusieurs mois, les pensées du monde normal s’étiolent, et tout ce que les pauvres prisonniers peuvent faire est de s’asseoir et de songer à leur sort sans espoir.
Comment un médecin peut-il juger de la santé mentale d’une femme en se contentant de lui dire bonjour et refusant d’entendre ses demandes de mise en liberté ? Même les malades savent qu’il est inutile de dire quoi que ce soit, car la réponse sera que c’est leur imagination.
Le wagon accéléra, et moi, tout comme mes camarades, jetai un coup d’œil d’adieu désespéré à la liberté lorsque nous arrivâmes en vue des longs bâtiments en pierre.
Puis-je passer une semaine dans la salle des fous à l’île de Blackwell ? J’ai dit que je le pouvais et que je le ferais. Et je l’ai fait.
Ils ont été conduits à une prison, sans aucune faute de leur part, selon toute probabilité, pour la vie. En comparaison, combien il serait plus facile de marcher à la potence que vers ce tombeau d’horreurs vivantes !
J’ai toujours eu le désir de connaître la vie d’asile plus en profondeur – le désir d’être convaincue que les plus démunies des créatures de Dieu, les fous, étaient soignés avec bonté et correctement.
Je pris sur moi d’adopter le rôle d’une pauvre folle malchanceuse, et je sentais de mon devoir de ne me dérober à aucun des résultats désagréables qui s’ensuivraient.
J’ai toujours tenu à dire aux médecins que j’était saine d’esprit, et à demander à être libérée, mais plus je cherchais à les assurer de ma santé mentale, plus ils en doutaient.
Je frémis de penser à quel point les fous étaient au pouvoir de leurs gardiens, et comment on pouvait pleurer et supplier pour être libéré, et tout cela en vain, si les gardiens avaient cet état d’esprit.
J’ai regardé les patients se lever et regarder avidement vers la ville, où selon toute vraisemblance, ils n’entreront jamais plus. Cela signifie la liberté et la vie ; cela semble si proche, et pourtant le ciel n’est pas plus éloigné de l’enfer (que l’asile de la ville).
Dans nos brèves promenades, nous sommes passés devant la cuisine où la nourriture était préparée pour les infirmières et les médecins. Là, nous avons aperçu des melons et des raisins et toutes sortes de fruits, du beau pain blanc et de belles viandes, et la sensation de faim était multipliée par 10.
Je me réjouissais si avidement de quitter l’endroit horrible, mais quand ma libération est venue et que je savais que la lumière du soleil divine était pour moi d’être à nouveau libre, il y avait une certaine douleur à partir.
Je ne m’attendais guère à ce que le grand jury me soutienne, après qu’ils aient tout vu différemment de ce que c’était lorsque j’y étais. Pourtant, ils l’ont fait, et leur rapport à la cour conseille toutes les modifications que j’avais proposées.
Les gens dans le monde ne peuvent jamais imaginer la longueur des jours de ceux (qui sont) dans les asiles. Ils semblaient sans fin, et nous accueillions tout événement qui aurait pu nous fournir quelque chose à penser ou dont on puisse parler.
N’ayant jamais échoué, je ne pouvais pas imaginer ce qu’était l’échec …
Je tente de réaliser tout ce que cela signifie. La souffrance de millions des meilleurs hommes du monde « … et quand je dis des millions d’hommes, je dois multiplier ces hommes par dix pour compter les épouses, les enfants, les parents et les amoureux et la famille, qui souffrent d’une angoisse mentale indicible.
L’énergie bien appliquée et dirigée peut accomplir n’importe quoi.
Je n’ai jamais écrit un mot qui ne viennne pas de mon cœur. (et) Jamais je ne le ferai.