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Pour une vie riche & excitante

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« La pire des folies est de voir le monde tel qu’il est, et non tel qu’il devrait être » ! (Jacques Brel)

Voilà plus de 4 ans que j’ai écrit sur la mission de vie (voir Trouvez votre mission de vie et Comment exécuter notre mission ?)

Si votre vie vous semble morne, avec chaque jour qui ressemble au précédent, que vous la traînez comme un boulet, avec ennui & n’avez envie de rien, vous subissez votre vie… une vie frustrante.

Pour retrouver du plaisir à vivre, il faut trouver ou retrouver la passion, & pour ça, découvrir votre mission ici-bas.

Moi, ça m’a frappée avec Gordon Ramsay ; comme il hurlait des injures aux autres, je le considérais comme un personnage méchant … jusqu’à ce que je découvre qu’il était vraiment passionné par la nourriture & qu’il voulait donner à ses clients une expérience inoubliable, un moment de bonheur, en savourant ses plats… Là, il a remonté dans mon estime. 😉

Vous voyez ; pas besoin de vous faire moine & de prier & jeûner chaque jour pour le bien de l’humanité ; votre mission ne doit pas nécessairement être une activité d’une haute élévation ; ça peut être une « petite » chose, mais quelque chose que vous faites bien & qui vous passionne (& qui fait du bien aux autres). Bref, cela peut être tout ce que vous voulez…

Qu’est-ce qui vous semble digne de toute votre temps & énergie ?

Une « vision » est nécessaire ! Pour en avoir une, asseyez-vous au calme & demandez-vous qu’est-ce qui pourrait bien vous faire vous bouger ? Une tâche qui vous ferait donner le meilleur de vous-même ? Un rêve d’enfant ou de jeunesse, qui vous paraissait excitant jadis ? Car on a tous été passionné par quelque chose, avant – alors, essayez de vous rappeler par quoi c’était pour vous, ce que vous rêviez de faire étant enfant…

Beaucoup n’arrivent pas à répondre à ceci, soit qu’ils ne trouvent aucune réponse, ou qu’ils en envisagent plusieurs, parce qu’en fait, beaucoup de gens craignent ce qu’ils trouveront comme réponse…

Si vous évoquez quelle serait pour vous la vie idéale, où vivriez-vous, dans quel pays ou environnement, avec quels êtres proches, quelle activité, quel corps ou état de santé, qu’est-ce que vous créeriez, combien d’argent auriez-vous, quelles croyances auriez-vous, quels biens posséderiez-vous, … ?

Laissez aller totalement votre imagination, sans penser aux limitations existantes ou potentielles

On jurerait que notre esprit « logique » veut nous décourager de faire ceci, car toujours, il nous souffle que ce n’est qu’une stupide perte de temps ; une rêverie stérile, des choses impossibles à obtenir, qu’il y a trop de freins dans notre culture ou notre famille, ou que notre âge, notre esprit, notre beauté, notre diplôme ou notre santé précaire nous coupe de toute possibilité d’obtenir ce dont on rêve.

Ce « sage avis » semble très vrai & donc, on est tenté de le suivre.  Mais il ne faut pas l’écouter ! Il faut y résister & s’obliger à faire l’exercice, avoir confiance que c’est possible.

Ce qu’il faut, c’est un changement de mentalité – de « paradigme » comme on dit de nos jours – car on est tellement immergé dans nos ornières, dans notre petite vie, qu’on n’arrive plus à distinguer notre potentiel… & pourtant, il y en a un… C’est juste que notre esprit doit être fait pour refuser les rêves.

Moi, par ex, j’étais si bas il y a 6 ans, que je n’aurais jamais pu imaginer que j’arriverais où j’en suis aujourd’hui (ce dont je remercie Dieu, du reste !).

On ne peut pas atteindre une situation désirée si on ne l’imagine pas d’abord – & voici pourquoi cet exercice de vision est l’étape obligée vers une meilleure vie !

Donc, brisez d’abord ce mur invisible tendu par votre cerveau puis, après avoir conclu votre exercice de vision, notez-la…  SANS vous restreindre pour « rester raisonnable » !

Attention : la vision ne viendra sans doute pas à la 1ère tentative – donc, refaites régulièrement cet exercice sans vous décourager. Demandez-vous quelle est la vision la plus merveilleuse que vous avez de vous et fixez une date lointaine (dans 5 ou 10 ans), pour rassurer votre esprit, lui communiquer que ça ne doit pas se faire dans un mois ou un an.

Quelle est cette belle chose que vous pourriez créer ? Quel est l’impact que vous pourriez avoir sur le monde ? Qu’est-ce que vous pourriez ajouter au monde qui pourrait l’améliorer (selon votre avis personnel) ?

Ceci vous motivera, car cette notion de « contribution » est importante. Les objectifs purement égoïstes & matérialistes ne motivent pas autant, loin s’en faut !

Des études – par Barbara L. Fredrickson, Pr de Psychologie à l’Université de Caroline du Nord – ont démontré qu’au niveau moléculaire, le corps distingue entre divers genres de bonheur et y réagit d’une manière favorisant ou nuisant à la santé ! La sensation de bien-être résultant d’un but noble améliore la santé cellulaire, alors que celui résultant d’une gratification égoïste aurait des effets négatifs, même si, sur le moment, on se sent bien. (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/16/la-bonte-est-bonne-pour-la-sante/ ).

Une fois la vision trouvée, il faut l’écrire, en mettant le plus de détails possibles.

Mais quelle activité que ce soit, ça doit être grand, parce qu’on obtient généralement un peu moins que ce qu’on avait prévu. D’ailleurs, si on « essaie de rester réaliste », on ne se pousse pas à fond, à réaliser notre plein potentiel… qui est le seul facteur pouvant nous rendre heureux (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2017/01/16/comment-trouver-lepanouissement/ ).

Vous ne pouvez apercevoir ce plein potentiel – donc, il faut avoir la foi qu’au fur & à mesure de votre avancée, les choses s’éclairciront et du reste, seule la passion, la motivation (venant de ce dont j’ai parlé plus haut) est le vent qui fera gonfler les voiles de notre bateau & vous fera avancer !

Donc, ne mettons pas la charrue avant les bœufs : cessez de vous soucier du comment & des détails : clarifiez votre vision & suivez-la, & tout se mettra en place tout seul.

N’en doutez pas ; des portes s’ouvriront, car « Quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir» (Paulo Coelho) !

Bien sûr, vous devrez agir, mais vous y serez poussé par la passion – & la vision vous gardera sur le bon chemin…

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Néguentropie, ou « Comme un chef » !

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Je peux, bien sûr, vous assister dans vos soucis quotidiens, mais mon but est que vous vous éleviez au-dessus d’eux pour qu’ils cessent de revenir dans votre vie – pour que vous alliez globalement mieux & pas seulement dans un petit domaine précis !

Je ne veux pas juste poser un pansement sur une petite plaie, mais vous amener à une situation plus joyeuse & lumineuse, vous pousser à suivre une voie qui vous épanouira, où vous cesserez de tourner le dos à vous-même & à vos rêves.

Mon but est de vous réveiller, de vous lancer sur un chemin neuf, où vous suivez la voix de vos tripes, de l’idéal – un but pour lequel vous êtes prêt(e) à faire beaucoup d’efforts, une cause dont vous comprenez qu’elle vaut la peine d’être défendue ; VOUS-MEME .. mais aussi (car les buts égoïstes rendent malade, & ne guérissent rien)quelque chose de plus grand que vous-même.

Ouvrez les yeux : la plupart des gens vivent cette vie de désespoir silencieux, ils se sont résignés à une vie minable & creuse, où ils ne peuvent donner la pleine mesure de leurs talents & qui leur offre moins que ce à quoi ils ont droit !

Ils oublient qu’on n’a qu’une vie, qu’elle est courte, & qu’ils n’ont qu’une chance de la vivre – & ça, ce n’est que survivre, pas vivre !

Je vise une auto-guérison physique, émotionnelle & spirituelle, car il n’y a pas de tabouret à 1 ou 2 pieds ; il faut que les 3 soient en bon état pour que le tabouret puisse tenir debout. C’est pour ça que je ne crois pas qu’on puisse traiter juste un symptôme, mais qu’il faut traiter l’être dans sa globalité.

On peut maximiser toute situation pénible (maladie, handicap, …) ; toute pensée génère des émotions, lesquelles déclenchent des conséquences dans notre corps.

La plupart des gens sont en fait dans la prison de leurs émotions ; une prison intérieure – & voilà ce dont je veux leur offrir la clé ! Jim Ron disait : « Quand tu as fait un million de dollar avec ton business, l’important ce n’est pas le million de dollars, c’est la personne que tu es devenue depuis que tu as commencé. » C’est ça le développement personnel.

Savez-vous que la tendance naturelle de la vie est l’entropie – c-à-d que les choses vont vers un vieillissement, une désorganisation croissante ; elles se délitent & vont de plus en plus mal ?  Voilà pourquoi il faut changer & évoluer : pour lutter contre l’entropie & l’aggravation de notre situation !

Posez-vous la question : si je continue ainsi, où arriverai-je à la fin ? Si la réponse n’est pas bonne, vous savez ce qui vous reste à faire !

Nos options diminuent de plus en plus au fil du temps, et continuer à évoluer nous offre plus de liberté de choix.

Bien sûr, on doit tous mourir, mais il y a de grandes disparités selon la position où l’on est, allant du plus misérable au plus confortable et agréable.

Si on travaille à croître, on remonte le niveau de notre vie, donc, l’entropie repart de là pour redescendre – & on peut toujours freiner cette « descente aux enfers », puisque le développement personnel est un processus « à vie », continu.

Mener une vie pleine de sens & épanouissante demande qu’on devienne un chef ; en effet, tant dans les relations intimes que dans celles de travail, si l’on ne part pas d’une position de pouvoir, on aura des résultats misérables.

De plus, comme les plus belles choses de la vie viennent du fait de contribuer au monde, elles dérivent du fait d’être un meneur ! (vu que, sans pouvoir, on ne peut apporter de contribution au monde).

Le leadership commence par la maîtrise sur nous-mêmes mais comme l’argent, le pouvoir est mal vu dans nos sociétés ; on voit l’être qui le recherche comme un tyran sans scrupules, quelqu’un qui est avide de contrôle sur autrui & est prêt à tout pour l’obtenir.

Mais le vrai leadership, ce n’est pas ça. D’ailleurs, si on observe l’Histoire, on constate que les tyrans ou la tyrannie ne font jamais long feu.

Le vrai pouvoir se fonde non sur la force, mais sur le consensus ; savoir bâtir un consensus est donc ce qu’il faut.

Son but n’est pas de flatter notre ego ou de prendre le contrôle sur autrui, mais de pouvoir présenter – dans un domaine précis – un avenir plus fort & heureux pour tous !

La décision de devenir un meneur commence par une sensation d’insatisfaction de notre situation actuelle, où l’on réfléchit à la situation et où l’on cherche une solution pour l’améliorer.

Quand on a découvert comment améliorer le monde, naît le germe d’un pouvoir sur soi & le monde, puisque le leader est le visionnaire pouvant imaginer un avenir meilleur, & le communiquer efficacement aux autres, celui qui a imaginé un futur plus brillant pour ceux qui le suivront – & qui, eux, n’ont pas vu ça mais le désirent & ne savent comment y parvenir.

Donc, la 1ère compétence du leader est sa faculté de « voir » un avenir meilleur & de transmettre son message à son public via l’émotion, la passion, l’intégrité & la conviction.

Une « vision » se compose d’une image claire d’un futur amélioré & d’une charge émotionnelle, pour qu’elle inspire les autres & les pousse à agir & à la suivre – que ce futur entrevu leur donne l’envie de le créer. Le leader doit avoir une affirmation de mission pour lui-même, mais surtout pour les autres (pour leur donner des raisons de le suivre).

Etre un bon leader, c’est opérer un changement de système – il suffit de songer aux grands meneurs de l’Histoire.

Hélas, l’homéostasie propre aux humains comme aux groupes ( = la tendance à maintenir les choses en l’état) génère une inertie & empêche de toucher à ce centre de gravité.

Seule une vision puissante & cohérente peut persuader les autres de bouger !

Mais la vie de la plupart des gens est un chaos où ils tentent péniblement de surnager ; ils marchent les yeux au sol, tentant de rester debout et, submergés par les tracas du quotidien, ils ne voient que leurs soucis et besoins immédiats, et n’ont aucune place pour une vision d’avenir.

Ils sont si bloqués dans leur situation actuelle, qu’ils ne peuvent imaginer que ça puisse changer, ni distinguer comment pourrait être leur vie, leur niveau de bonheur, leur relation, ou leur mariage, ou leur job, ou la société, …

Bref, avoir une vision n’est pas donné à l’homme lambda, & c’est le rôle du meneur de leur ouvrir ces horizons !

Il vit dans une réalité plus haute ; il n’est pas englouti de la réalité immédiate, mais peut se détacher des limitations de cette réalité pour envisager le potentiel dans l’avenir &, immergé dans ce rêve, clamer : « La réalité est comme ceci, mais elle peut aussi être comme cela. Tâchons d’avancer vers ce mieux ! »

Quand une réalité se modifie, tout le monde trouve le nouvel état évident, alors qu’avant le changement, ils y résistaient en le disant impossible & se moquaient de celui qui le prédisait & y travaillait !

Si ça a finalement changé, c’est parce que le meneur ne s’est pas laissé arrêter par les critiques & les moqueries, qu’il s’est accroché à sa vision & en a persuadé assez d’autres que pour changer les choses.

Il est dommage que tant de gens soient si laminés par les duretés de la vie qu’ils se résignent à leur situation, car c’est quand on réussit à modeler le réel sur nos désirs, qu’on en tire les plus grandes joies.

Les gens craignent l’inconnu & n’aiment pas avoir à faire des efforts et donc, freinent des 4 fers devant le changement, tandis qu’un meneur voit que la voie la plus sécurisante est d’évoluer constamment !

C’est en le leur faisant prendre conscience que le changement est plus sûr que de rester dans leur zone de confort, que le leader parvient à rallier les gens & les motiver à le suivre.

La seule constante de notre monde est le changement, les animaux comme les plantes sont en compétition & sont toujours forcés d’évoluer pour survivre. Par ex, on a constaté que la vitesse des lions à la course augmentait au fil du temps, & que les gazelles aussi allaient de plus en plus vite (ben tiens !).

Le leader doit faire réaliser aux gens que se tapir sur place n’est non seulement pas très excitant, mais que ce n’est pas sûr, que ça ne leur attirera que des ennuis. D’ailleurs, ils peuvent le constater eux-mêmes, s’ils y songent un peu.

Attention : un meneur n’est pas un idéaliste irréaliste, vivant dans les nuées – au contraire ; c’est quelqu’un qui a les pieds bien sur terre !

Il a une vision, mais aussi un plan réaliste pour la réaliser, l’aptitude de modeler le monde et pour ça, il doit être malin & savoir comment fonctionne le monde & la société, il doit pouvoir se distancier de ses propres intérêts pour se mettre à la place des autres & distinguer leurs intérêts, ainsi que de relier les 2 & trouver une solution qui marche. Cette compétence s’apprend.

Un leader doit aussi pouvoir rester calme au milieu du chaos, être le point stable & sûr auquel les autres peuvent se raccrocher en temps de crise.

Avant de vouloir guider les autres, il faut pouvoir se guider soi-même ; un leader prend la totale responsabilité de sa vie, ne joue jamais les victimes et est toujours prêt à sortir de sa zone de confort.

Il faut apprendre à d’abord gérer nos peurs & stress & ce qui nous influence – car si l’on ne peut faire ceci, on ne peut guider autrui.

En outre, un meneur doit apprendre sur les systèmes : leur fonctionnement, comment les modifier, … surtout, ceux concernant le domaine où il veut être un guide.

Un meneur doit donc porter 8 casquettes ; il doit être un créateur, un motivateur, un visionnaire, un exemple (donc conscient de ses actes & apparence), un  solutionneur de conflits, un aligneur (pouvoir fondre ensemble divers intérêts & valeurs pour fonder une direction cohérente), un « animateur » (il ne résout pas les problèmes des gens, mais leur donne les outils pour pouvoir le faire eux-mêmes) & un guide vers l’inconnu (il doit ouvrir l’esprit des gens & les pousser à quitter le familier pour aller vers des territoires neufs).

Pour ce faire, un meneur doit donc posséder ces qualités : un courage inébranlable, de la précision dans les plans & décisions, le self control, un sens aigu de la justice, être prêt à assumer la pleine responsabilité de notre situation & de faire plus que ce pour quoi on nous paie, coopération, sympathie, compréhension, une personnalité agréable, le contrôle des détails.

Et voici ce qui fait capoter le leadership : le refus de rendre humblement service & exiger un paiement pour du pur savoir (on ne peut l’être que si on apporte une valeur ajoutée dans la vie d’autrui), la déloyauté, l’égoïsme, la colère, l’intempérance, l’inaptitude à organiser les détails, le manque d’imagination, l’arrogance, l’abus d’autorité, l’accent mis sur les titres & la peur des concurrents ou rivaux.

Cette notion fait partie du développement personnel, puisque plus on s’informe sur ce rôle de meneur & on en adopte les caractéristiques, plus on a de pouvoir sur sa vie ! Et ça complète le fait que pour être heureux, il faut amener un changement positif dans le monde.

Et comme « nul homme n’est une île » & qu’on ne réussit pas tout seul, il faut pouvoir influencer les autres, pour concrétiser cette amélioration… donc, être un leader !

Mais ceci demande tant de compétences, exigeant le développement de tout notre être, qu’il faut quasiment être un « homme universel » ; avoir d’abord avoir pris le contrôle sur notre propre vie (habitudes saines, travail régulier, maîtrise de soi, …), pouvoir imaginer un avenir fort pour les autres (pas pour nous !), pouvoir écrire & parler, avoir du charisme & savoir comment l’utiliser pour convaincre, …

Bizarrement, c’est en pensant à soi (à son petit confort), qu’on arrive à une vie misérable. Si vous voulez vivre vraiment, & non « survivre », il faut sortir de vous-même (de votre cercle social & familial) & trouver la chose pour laquelle vous vivez & que vous êtes prêt à défendre & pour lequel vous êtes prêt à travailler dur, durant des années.

C’est la différence entre survoler des montagnes en avion, & vous trouver au sommet d’une montagne que vous avez gravie vous-même. Là, vous n’avez pas conquis cette montagne ; vous vous êtes surmonté vous-même – vous avez persévéré malgré la douleur, le danger & la fatigue, & vous êtes fier de vous !

Dans ce processus, l’être a tout donné, il est allé jusqu’au bout de lui-même & au-delà, il a subi une mort & renaissance ; alors, celui qui restait en bas n’est pas celui qui est parvenu en haut. Voilà, ça c’est vivre vraiment !

Il ne s’agit pas d’un plaisir comme de faire l’amour ou déguster un bon repas ; il s’agit d’un sentiment (spirituel) de connexion à la vie

Il n’y a qu’ainsi que vous n’aurez pas de regrets à votre lit de mort !

Et c’est là que ce but apparemment matériel rejoint la spiritualité. Alain Boudet nous la décrit : La spiritualité n’est pas un système religieux ou une philosophie culturelle. Elle est une fonction naturelle vivante de l’être humain. Elle est indépendante de toute croyance, religion ou dogme. Elle consiste à reconnaitre l’existence de notre Moi véritable, de notre ESSENCE, et à apprendre à nous laisser guider par elle. C’est donc la découverte d’une autre dimension de nous-même, une partie lumineuse, puissante et grandiose, qui ne demande qu’à être développée par l’expérience. Lorsque nous sommes en connexion avec elle, elle transforme notre état intérieur qui se caractérise alors par la joie et la liberté. 

C’est ce que je vous souhaite !

La bonté est bonne pour la santé !

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Le Duc de Levis-Mirepois affirmait déjà au XVIIIème siècle ; « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Voilà la plus puissante leçon de morale car elle est fondée sur l’intérêt. »

Eh bien, maintenant, c’est prouvé ! Des études – par Barbara L. Fredrickson, Pr de Psychologie à l’Université de Caroline du Nord – ont démontré qu’au niveau moléculaire, le corps distingue entre divers genres de bonheur et y réagit d’une manière favorisant ou nuisant à la santé !

La sensation de bien-être résultant d’un but noble améliore la santé cellulaire, alors que celui résultant d’une gratification égoïste aurait des effets négatifs, même si, sur le moment, on se sent bien.

Ses travaux furent publiés le 29 juillet 2013 dans les « Proceedings of the National Academy of Sciences ».

Les philosophes ont longtemps distingué 2 grandes formes de bien-être : une forme « hédonique »représentant les expériences agréables d’un individu, et une forme plus profonde « eudaimonique » résultant de la quête d’un sens et d’un but noble, allant au-delà de la simple gratification personnelle.

C’est la différence, par exemple, entre profiter d’un bon repas et se sentir connecté à une plus grande communauté à travers un projet de service. Ces 2 choses nous donnent un sentiment de bonheur, mais chacun est vécu très différemment dans les cellules du corps.

Nous savons par beaucoup d’études que les 2 formes de bien-être, en plus de réduire le stress & la dépression, causent une amélioration de la santé physique et mentale, mais nous avions moins d’informations sur les bases biologiques de ces associations.

Collaborant avec une équipe de l’Université de Californie dirigée par Steven W. Cole, professeur de médecine, de psychiatrie et de sciences comportementales, le Pr Fredrickson et ses collègues ont étudié l’influence biologique du bien-être hédonique et eudaimonique dans le génome humain. Ils s’intéressaient au schéma d’expression des gènes dans les cellules immunitaires des personnes.

Le Pr Cole avait déjà trouvé auparavant un changement systématique de l’expression génique associée au stress chronique, caractérisé par l’expression accrue de gènes impliqués dans l’inflammation (laquelle cause une variété de maladies comme l’arthrite, le cancer & les maladies cardiaques) & une expression diminuée de gènes impliqués dans les réactions antivirales.

Bref, l’empreinte génomique d’un stress chronique nous expose à la maladie.

Mais si tous les genres de bonheur favorisaient la santé de la même façon, les schémas d’expression des gènes seraient pareils, qu’il s’agisse d’un bonheur égoïste ou altruiste… ce qui n’est pas le cas !

Le bien-être provenant d’actes altruistes était en effet associé à une diminution significative du profil d’expression du gène CTRA lié au stress. En revanche, le bien-être hédonique était associé à une forte augmentation du profil CTRA.

Les analyses – basées sur le génome – de ces chercheurs, a donc révélé le prix caché de l’égoïsme.

Le Pr Fredrickson a été étonnée de ces résultats, puisque les sujets de l’étude eux-mêmes, rapportaient des sentiments globaux de bien-être.

Elle en déduit que les gens qui éprouvent un bien-être hédoniste éprouvent un bonheur à court terme mais que cela entraîne des conséquences physiques négatives à long terme.

Nous pouvons nous rendre heureux grâce à des plaisirs simples, mais ces plaisirs ne nous aident pas à élever notre conscience ou à nous renforcer de manière qui nous bénéficie physiquement. Au niveau cellulaire, notre corps semble mieux réagir à l’autre type de bien-être, basé sur un sentiment de connexion et de but profond.

Les résultats renforcent les travaux antérieurs du Pr Fredrickson sur les effets des émotions positives, ainsi que la recherche liant le sentiment de connexion à l’univers, avec la longévité.

Elle conclut que comprendre les relations de cause à effet de l’expression génétique aidera à informer les travaux ultérieurs dans ces domaines.

PN & provocation

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provocation

Il est impossible d’avoir une vie sereine quand on vit avec un être dérangé, car on est sans cesse attaqué(e) ; c’est sans cesse (& sans raison valable) des cris, des scènes,…

Et rien de ce qu’on peut faire ou dire, ou ne pas faire ou ne pas dire, n’y change rien du tout – Même lorsqu’on est sagement assis(e) sans rien dire & les yeux baissés, il (elle) trouvera moyen de nous attaquer.

Comme j’avais remarqué que, quoi que je dise, mon « cher & tendre » le prenait mal ( = il y découvrait un sens méchant) & m’injuriait, comme aussi il faisait 1,91 m pour 80 kg (tout en muscles) et moi, 1,69 m pour 50 kg à cette époque, j’avais décidé de m’épargner les cris et les coups en ne disant plus rien.

Eh bien, même ainsi, je n’y échappais pas ! Il me jetait un regard haineux et disait : « salope ! Tu es en train de penser des saloperies sur moi ! »

Et quand on recherche de l’aide au-dehors, on se fait revictimiser ! Par ex, quand je téléphonais à des N° d’aide aux victimes, j’avais au bout du fil soit des PN qui rajoutaient à ma douleur en se fichant de moi (car là où il y a des brebis, il y a des loups, et là où il y a des êtres en position faible – enfants, malades, vieillards, victimes – il y a des agresseurs), soit des femmes qui me donnaient des conseils stupides : « taisez-vous, ne l’insultez pas, ne lui répondez pas », …

Ces pauvres crétines, désireuses d’aider mais intensément ignorantes de la dynamique perverse, étaient persuadées que la victime participe au processus ; pour elles, ce n’est qu’une « dispute de couple » et « il faut être 2 pour se disputer » (!) Oui ; ces femmes croient vraiment qu’il existe un moyen quelconque d’arrêter la bête sauvage qu’est un PN ! C’est à se taper la tête contre les murs !!!

Mais revenons à nos moutons … Pour quelle raison un PN doit-il toujours créer du drame ? Eh bien d’abord, parce qu’il s’ennuie. En effet, les PN étant « morts », ils ne perçoivent ni ne ressentent les beautés de la vie et donc, leur existence est grise, terne, d’un ennui pesant.

Par conséquent, pour un PN, l’ennui est écrasant, terrifiant et il ferait tout pour y échapper… ce qui prend souvent la forme de créer une dispute avec vous !

Et le fait que ça vous blessera ne les gênera pas – même, ça leur fait plaisir – car s’il doit choisir entre votre bien-être & le sien, il choisira toujours le sien, vu que lui est important, alors que vous ne l’êtes pas (!).

Tel un enfant, il est égoïste, sans respect des autres, inapte à maîtriser ses impulsions et en plus, dans ces cas-là, loin de voir qu’il a créé l’incident (exprès), il se persuade que vous l’avez attaqué ou insulté (!).

Ceci mène à des disputes qui durent & ne font pas avancer les choses, du genre « non, je n’ai pas fait ça »- « oui, tu l’as fait », etc.

Comme il projette sa méchanceté sur sa victime, il lui suppose des mobiles mauvais et la punit pour ça …mais bien sûr, agresser était son but depuis le début !

Dans leur monde, il y a le héros (c’est nécessairement lui) et le mauvais (c’est nécessairement vous) et on a beau tenter de lui prouver qu’on est gentil(le), qu’on les aime, qu’on a parlé sans mauvaise intention … ça ne marche pas.

Je parie que vous aussi, vous avez perdu des milliers d’heures & des tonnes d’énergie à tenter de comprendre et à essayer de lui prouver notre bonne foi … et toujours en vain, bien sûr ! (il ne comprend pas car il ne veut pas comprendre !).

Il ressent que vous l’avez attaqué, que vous aviez des mobiles mauvais, alors, c’est comme ça, et aucun de vos arguments ne le fera changer d’avis – même si vous avez des preuves, il les ignorera ou les tournera contre vous.

De toute façon, il est Dieu et il a toujours raison ! Acceptez-le !… En réalité, il se veut la victime, parce que c’est le seul moyen d’occulter qu’il est un monstre.

C’est pour ça qu’il ne peut reconnaître qu’il vous fait du mal, car si c’était le cas, il devrait accepter qu’il est le mauvais, et un PN ne peut faire ceci – c’est justement ce refus d’affronter le côté sombre de sa personnalité qui fait de lui un pervers !

Voilà pourquoi il interprète tous nos actes comme des attaques ; ainsi, il est la victime & non le mauvais.. et voilà pourquoi nous sommes toujours le mauvais (la mauvaise).

Mais avant tout, il crée du drame parce que les PN sont des êtres jaloux, envieux.

Dans cet article : »pn & discussions délirantes » http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/, je conseille ceci : Si l’on veut se libérer de ce rituel satanique, il faut commencer à être imprévisible. Comme le cinglé nous provoque exprès pour créer des disputes, afin de nous attirer dans ces vaines discussions rocambolesques, la seule façon d’y échapper est de faire l’inverse de ce qu’il (elle ) essaie de nous faire faire – qui est de se désengager et de cesser de réagir ! (il y a aussi des conseils sur les phrases à dire pour se désengager d’une de ces discussions délirantes).

Le PN nous provoque parce que, au fond de lui, il sait qu’il est une merde, et qu’il tente de ramener tout le monde (& surtout les meilleurs individus) à son niveau !

Voici sa mentalité : Il est mort en dedans & n’est pas heureux ? Eh bien alors, il fera en sorte que personne ne le soit ! Au lieu d’admirer l’élévation d’autrui, de voir sa déficience et de vouloir s’en corriger en prenant exemple sur les gentils, cette supériorité le met en rage et le pousse à détruire ces qualités, & la personne qui les possède.

Les PN nous haïssent, comme ils haïssent tout & tout le monde, et eux-mêmes. Ils ressentent qu’ils ont « reçu » ce caractère dérangé, que ce n’est pas juste, que tout le monde est heureux & pas eux, et que, pour égaliser les choses, il faut détruire la joie de vivre des autres – voilà leur « sens de la justice »…

Donc, il faut comprendre ceci : il nous arrive à tous (c’est inévitable) de blesser nos proches, mais on regrette & on essaie de ne plus recommencer … Tandis que chez le PN, c’est un SYSTEME, ça résulte de sa façon de penser, c’est EXPRES !

Et en plus, étant des morts-vivants, nos frustrations & émotions (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/) sont leur nourriture – c’est d’ailleurs pour ça qu’ils les génèrent.

Les pervers narcissiques sont en fait « accros » à notre douleur ; c’est la SEULE chose qui les fait sentir bien !

Ces provocations, assauts répétés, crises de rage, hystérie, blocages, terrorisme (destinés à extorquer les émotions vitales pour le PN) font que la victime vit dans la terreur ; vidée d’énergie, elle survit au coup par coup, en mode « réactif ».

Alors, comment se protéger ? Le seul moyen radical est de couper totalement le contact mais, si ce n’est pas possible, on peut se protéger en se souvenant sans cesse de ce que le PN tentera de faire ( = nous provoquer pour se nourrir de notre « sang » émotionnel) et cesser de mordre à l’hameçon de ses provocations.

Ceci est TRES dur, puisque notre corps y a été « entraîné » et que, dans notre cerveau, ce sont ces circuits de réaction qui se sont renforcés, et les autres (s’en ficher) n’existent pas ou plus… Donc, ces comportements sont devenus automatiques.

Souvent, on se dit qu’on n’y arrivera pas, qu’on ne peut pas se contrôler, mais c’est faux.

Le PN tente de manipuler nos sentiments, mais ça ne marche que si on réagit. On peut reprendre notre pouvoir et le contrôle de notre vie, notre esprit & nos émotions !

Il faut, par ex, appliquer la technique de la « pierre grise » ; on devient, quand le PN est là, une pierre grise.

Que fait une pierre si on l’attaque ? Rien !

Bien sûr, la douleur & l’envie de répondre bouillonneront en nous, sous la surface, & on sera très tenté(e) de réagir comme avant, mais on contrôle d’abord le comportement et ensuite, l’émotion.

Donc, il faut prendre une grande inspiration, & ignorer la provocation.

Si l’on est obligé(e) de communiquer avec le PN, ne donner qu’une information factuelle et rien de plus.

Car il n’y a pas à s’ouvrir à quelqu’un dont le seul but est de détruire notre vie, notre esprit, notre santé et notre joie.

Attention : quand vous commencez à ne plus réagir à ses provocations, le PN (comme un enfant) va monter le niveau desdites provocations, pour obtenir la reaction habituelle qu’il aime tant et qui le nourrit. Il devient alors encore plus enragé à vous bouleverser & vous faire réagir…

Résister devient encore plus dur … Sachez qu’il est normal de « craquer » par moments – donc, si ça vous arrive, ne vous culpabilisez pas ; le but est de réagir de moins en moins, jusqu’à ne plus réagir du tout.

Là, à la limite, comme une sangsue qui ne trouve plus de sang, il se détachera peut-être de vous (et s’il le fait, sachez que ce sera soudain).

Il ne faut pas s’expliquer, car qu’est-ce qu’il y a à expliquer a quelqu’un qui ne veut que notre mal et qui en plus , est dingue ? Il faut être dingue pour vouloir « raisonner » avec un dingue, non ?

Voir cet article : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/ ; j’y écris que : « Il y a autre chose ; comme, tout au fond de lui, un PN sait que vous valez 1000 fois mieux que lui, et qu’il en crève de jalousie (car tout PN est envieux et mesquin), vous humilier et vous rabaisser ainsi, en vous niant comme si vous n’étiez qu’un moucheron, lui procure beaucoup de plaisir, & une bonne dose d’approvisionnement narcissique … « 

Ne lui donnez plus son « picotin » ! Sauvez-vous !

Conte : Meurtre ou pardon ?

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père & fils3

Un jour, un homme se rendit chez son père et dit: « Père, je ne peux plus supporter pas ma femme, je veux la tuer, mais je crains d’être découvert. Pourrais-tu m’aider ? « 

Et son père répondit : « Oui, je peux, mais il y a un problème … Au moment où elle mourra, il faut que personne ne puisse soupçonner que c’est toi, alors, d’ici là, tu dois jouer les maris aimants ; être tendre, poli, reconnaissant, patient, affectueux, moins égoïste, prendre soin d’elle, l’écouter plus, …

Bon, ajoute-t-il en lui tendant un sachet, voici du poison ; mets-en chaque jour un peu dans sa nourriture ; ainsi elle mourra lentement « .

Après quelques jours, le fils revint chez son père, catastrophé ; « Père, je ne veux plus que ma femme meure ; je me suis aperçu que je l’aime. Et maintenant, que dois-je faire, puisque j’ai empoisonné ses plats ? « 

Mais le père répondit : « Ne t’en fais pas ; ce que je t’ai donné était de la poudre de riz. Ta femme ne mourra pas, parce que le poison était en toi ! »

Moralité : Quand on nourrit sa rancoeur, on meurt à petit feu ; libérer son coeur de la haine & de la rancune rend heureux ! Quand on se force à aimer, à aider, à donner, qu’on cesse d’être égoïste, de se croire tout permis ou supérieur, de profiter et d’exploiter d’autres, on commence à se libérer des sentiments négatifs, à (se) pardonner et à aimer vraiment.

Tout ce que nous fait le PN

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souffrance3  On ne peut dire qu’un PN est sadique au sens psycho-sexuel du terme – car il est rare qu’il inflige des tortures physiques ou sexuelles pour en tirer du plaisir – mais c’est un sadique quand même ; psycho-rigide et dénué d’empathie, il inflige en effet des traitements douloureux à sa victime et jouit de ses souffrances.

Seulement, ses mobiles pour faire cela diffèrent d’un sadique « classique » ; ce dernier torture pour en tirer un plaisir sexuel alors que le PN torture en guise de punition & pour réaffirmer sa supériorité.

Un PN montrera donc les aspects sadiques de son caractère dans les cas suivants ;

  1. l’acte sadique en lui-même lui procure un approvisionnement narcissique (à ce sujet, voir mon art.du 19/12/2014).

Cela nourrit sa grandiosité ; il se dit ; j’inflige de la douleur, donc, je suis supérieur ou omnipotent.

2.en guise de punition ; si la victime est sa seule ou sa principale source d’approvisionnement narcissique et qu’il la perçoit (bien sûr ! toujours l’inversion des rôles !) comme faisant exprès de le frustrer. Ceci est sa réaction si la victime ne se montre pas docile, obéissante, l’admirant, l’adorant, comme il estime être en droit de l’être vu qu’il est tellement exceptionnel ( !).

Les 2 types de sadiques ont l’art de trouver la faille dans l’armure des autres, d’exploiter ses craintes, fragilités, vulnérabilités…Les 2 sont monstrueusement égoïstes, sans pitié ni scrupules dans leur quête du plaisir.

Le PN inflige à sa victime des violences de tous ordres : verbale, mentale, physique, sexuelle & économique.

Voici une liste (non-exhaustive) de ce qu’un(e) PN fait à sa victime : infiltrant ses défenses, il détruit sa sécurité, sa stabilité & sa confiance en elle, il la plonge dans la confusion, la rabaisse, projette sa propre folie & méchanceté sur elle, exploite & épuise ses ressources (mentale, physiques, pécuniaires), il la terrorise, malmène ceux qu’elle aime (enfants, animaux), il l’injurie & l’humilie (en public ou en privé), se moque d’elle, la critique & lui fait remarquer méchamment ses défauts & surtout, la prive d’amour & de sexe, … Pourquoi ? Parce qu’IL DOIT CONSTAMMENT LA FRUSTRER ! En effet, la frustration est à la fois colère & douleur extrême, ce qui lui procure une quantité maximale d’approvisionnement narcissique et en plus, empêche la victime égarée de quitter ce « jeu » cruel, ce rituel satanique !

Le pis, c’est qu’en bon lâche qu’il est, le PN déguise ses actions sadiques en un intérêt hypocrite pour le bien-être de sa victime ; il joue le psy, le gourou, l’ami expérimenté, pour éliminer les défenses de celle-ci.  Ce genre de sadisme est si caché & pernicieux, qu’il est en fait la forme la plus dangereuse de toutes les formes de sadisme !

Egocentrisme ou narcissisme ?

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PN5

On trouve actuellement de nombreux articles qui déplorent l’éducation trop permissive (« l’enfant-roi ») et l’individualisme galopant qui imprègnent (et infectent) notre société, et qui aboutissent à des êtres ou des enfants qui estiment avoir droit à tout ce qu’ils veulent (« self-entitlement », en anglais).

Parfois, on remarque que l’auteur de l’article, assimile ce sentiment « d’avoir droit », à du narcissisme – alors qu’en fait, il ne faut pas confondre les 2 ; le narcissisme a effectivement le sentiment que tout lui est dû, mais en plus, il manque totalement d’empathie, ce qui lui permet de poursuivre même des buts destructeurs.

Le simple égocentrique n’ira pas jusque là, même si ce sentiment le pousse à se mettre souvent en colère (car il a souvent le sentiment que les autres empiètent sur son domaine ou lui dérobent une chose à laquelle il a droit).

Une victime de PN sait, elle, que le pervers vise à blesser autrui, qu’il planifie la destruction de sa victime de façon systématique, qu’il ne cesse de mentir, rabaisser, humilier, faire douter la victime, qu’il la fait paraître comme étant mentalement dérangée, qu’il la violente de toutes les façons (physique, sexuelle, émotionnelle, financière et légale), qu’il prend plaisir à la voir souffrir, qu’il a besoin de se sentir comme le maître & manipule tout le monde, qu’il sème la discorde entre la victime et sa famille & amis, qu’il fait tout pour se faire sentir meilleur, plus fort, & plus malin aux dépens de sa victime, …

Le narcissisme n’est donc pas que de l’égoïsme et un égo surgonflé ; toute victime sait qu’un PN est vide, qu’il projette sa nullité, son vide et sa folie sur sa victime, qu’il cherche à la détruire, bref, qu’il est bien plus sombre et dangereux qu’un simple égocentrique, aussi ennuyeux que soit celui-ci.

Que ce soit pour ce sujet (la perversion narcissique) ou un autre, on ne comprend quoi que ce soit à un sujet QUE si on l’a vécu & ressenti dans sa chair.  Pourtant, ce sujet étant devenu « à la mode », beaucoup de gens (même des professionnels) se permettent maintenant d’en parler – par écrit ou dans des videos – sans du tout comprendre la nature de ce phénomène, car ils ne sont pas passés par là et n’en ont qu’une opinion purement mentale – à des années-lumière de ce qu’est vraiment le narcissisme, et de ses effets.

Ils décrivent alors le narcissisme malin que comme un genre de monstrueux égoïsme, et les PN, comme des êtres qui ne pensent qu’à eux – alors que ça consiste en fait à choisir une victime, l’attirer par de fausses apparences, puis lui sucer sa vie et la détruire systématiquement, en la dégradant, en l’humiliant, en la faisant se sentir (comme lui au plus profond de lui-même) plus bas que terre, en la violentant de toutes les manières.

J’espère avoir ici éclairci la différence entre les 2 notions (individualisme & narcissisme) et rectifié un peu les fausses opinions à leur sujet …

L’après-infidélité.. Quitter ou rester ?

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infidélité4

J’avais déjà traité (Quitter ou rester ? – http://www.bonheuretamour.com/2013/02/28/quitter-ou-rester/ ) le sujet de l’hésitation – quand on ne sait pas si le couple vaut la peine d’être sauvé, ou si l’on ne fait que perdre son temps.

J’avais aussi déjà expliqué la méthode « plan A-plan B » (la méthode « Plan A – Plan B » ; http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/ ) mais c’était dans le cas où votre partenaire vous négligeait.  Là, j’estime qu’il peut aussi servir utilement en cas d’infidélité.

Votre partenaire vous a trompé(e) & vous ne savez pas si vous devez le garder ou rompre ? D’un côté, vous êtes en rage, mais de l’autre, vous avez encore des sentiments pour votre infidèle… Que faire ???

L’infidélité est un acte fort cruel et douloureux pour celui (celle) qui est trompé(e) – mais malgré cela, malgré la souffrance que le trompeur inflige à son(sa) partenaire (et aux enfants), ce dernier, passé le choc, l’aime encore et veut trouver un moyen de réparer la relation pour rester avec l’infidèle.

Après une liaison, si les 2 partenaires veulent sauver leur couple & repartir sur de nouvelles bases (plus honnêtes), il faut d’abord que l’infidèle se sépare radicalement d’avec l’amant(e) (car tout contact entre le conjoint infidèle et l’amant ruine la réconciliation), puis que les 2 partenaires reçoivent un soutien pour supporter la période qui suit et enfin, faire renaître l’amour entre les partenaires du couple.

S’il faut couper tout contact avec l’amant(e), c’est d’abord pour ne pas blesser plus le partenaire trompé (qui alors, ne pourrait plus pardonner) et pour éviter que l’infidèle ne « retombe ».

Si le(la) partenaire infidèle refuse de se séparer totalement de l’amant(e), l’autre peut utiliser la méthode plan A -plan B.
Le plan A, d’abord ; ça consiste à ce que le conjoint trahi négocie avec son(sa) partenaire infidèle – sans cris, sans insultes, sans menaces & sans exigences – de se séparer de son amant(e) – je sais que c’est dur, mais si le conjoint trompé crie sur l’autre, l’injurie ou lui ordonne ou interdit certaines choses, l’autre n’aura pas envie de lutter pour son couple, et son amant(e) lui semblera, par contrecoup, beaucoup plus attirant(e) …

Donc, si le partenaire trahi reste respectueux en demandant à l’infidèle de quitter son amant(e), le partenaire infidèle (qui, en règle générale, tient à son couple), aura envie d’y souscrire.

Il faut, bien entendu, discuter ouvertement des raisons de l’infidélité et traiter ces raisons, ainsi, l’infidèle n’aura par la suite, plus envie d’aller voir ailleurs, puisque ses raisons de le faire auront disparu.

Comme l’une de ces causes est généralement des besoins affectifs inassouvis, le conjoint trahi doit s’engager à  répondre à ces besoins après la rupture de la liaison adultère, ainsi qu’à ne rien faire que son partenaire désapprouve .

Une autre cause possible d’une liaison est un mode de vie où les conjoints ont des loisirs différents & deviennent amis (et puis plus que ça !) avec des personnes du sexe opposé.

Bref, le conjoint trahi doit aborder toutes les causes profondes de l’infidélité & offrir un plan solide pour que ça ne se passe plus ainsi à l’avenir.

Mais ça ne doit pas être à sens unique ; l’infidèle doit suivre les mêmes règles.

La seule demande faite à l’infidèle est qu’il quitte son amant(e) ; ceci n’est pas une exigence égoïste ; le(la) partenaire trompé(e) dira juste que c’est absolument nécessaire pour que le couple puisse guérir et continuer et que, vu que cette liaison le fait énormément souffrir, il devra, si l’autre continue à voir son amant(e), rompre pour préserver sa santé physique & mentale.
il est évident qu’en cas de danger de mort (comme ici, ou s’il y a violences physiques), il faut quitter l’autre immédiatement – ne pas négocier ou tenter de sauver le couple !

Ce plan A est émotionnellement très dur pour le trompé et, s’il dure trop longtemps, il causera sans aucun doute des dommages physiques et mentaux graves au partenaire trompé.
Parfois, l’infidèle sent coupable de faire souffrir son conjoint & promet de mettre fin à sa liaison, mais ça ne dure qu’un temps, et il y revient bien vite, en se trouvant toutes sortes d’excuses.

Certains autres trompeurs veulent « le beurre & l’argent du beurre » ; leur conjoint remplit certains de leurs besoins, et leur amant(e), d’autres besoins. Celui-là n’est pas motivé à rompre sa liaison.

Donc, pour éviter une période indéterminée de souffrance tandis que l’infidèle oscille entre conjoint et l’amant, et éviter de récompenser le comportement égoïste du partenaire infidèle, si le plan A ne fonctionne pas dans un délai raisonnable (= 3 semaines si le trompeur est un homme, 6 mois si c’est une femme), il faut passer au plan B.
La raison de cette différence est que le stress que l’infidélité d’un mari crée chez sa femme a généralement des conséquences graves à court terme et à long terme, alors que ce n’est le cas qu’à long terme pour les maris.

Le stress prolongé affaiblit l’immunité, entraînant de la fatigue chronique, douleurs articulaires, et d’autres maladies auto-immunes, et ces symptômes peuvent mettre plus de 10 ans à guérir.

Par conséquent, la raison majeure pour passer du plan A au plan B est de se protéger contre les effets physiques & mentaux d’un stress intense.
Le plan B consiste à éviter tout contact avec l’époux(se) infidèle jusqu’à ce qu’il ait coupé tout contact avec son amant(e) & accepté le plan de guérison du couple.

Attention : 1) souvent, un conjoint trahi fait l’erreur de reprendre son infidèle avant que ce dernier n’ait marqué son accord d’agir pour guérir son couple ; ceci mène à un retour des conditions qui ont causé l’infidélité – l’amour n’est pas rétabli, le ressentiment n’est pas surmonté, … Sans cet accord, ça ne marchera pas – & il vaut mieux, pour le conjoint trahi, continuer avec le plan B.
2) succès non garanti ; si le plan A (guérison du couple) ne lui plaît pas, l’époux(se) infidèle peut décider de divorcer.

Donc, avant de mettre en œuvre le plan B, appliquez bien le plan A, pour que votre conjoint garde un bon souvenir de vous & ait envie de revenir.

Comme il y a risque de séparation, cette méthode ne doit être employée qu’en dernier recours, pour résoudre une faille fatale dans le couple.

Et, si ça « reprend » (ce que je souhaite à tous), n’oubliez pas, pour que votre couple soit heureux & harmonieux, d’appliquer Les 4 règles du bonheur en couple ; http://www.bonheuretamour.com/2013/10/16/les-4-regles-du-bonheur-en-couple/

« Mort » & « renaissance »

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renaissance  Tous ceux qui ont croisé le chemin d’un PN sentent qu’ils furent touchés par le Mal, et en ressortent marqués par une noirceur au fond d’eux-mêmes et une angoisse diffuse. C’est comme si notre force de vie avait été aspirée, et l’on se retrouve « vidé », insensible aux choses qui nous amusaient ou nous intéressaient avant cela..On sent qu’on est « mort à l’intérieur ».

Cet être mauvais & sans scrupules a chamboulé notre vie car il a changé notre conscience ; il nous a fait prendre conscience d’un autre monde, « noir », horrible, il nous a montré ce que l’on est, & ce que les autres peuvent être.

Alors, on contemple d’un air désolé ce qu’on est devenu, le « moi » désabusé, triste, brisé, cynique, ne croyant plus en rien, que le PN a fait de nous, et l’on regrette notre ancien « moi », le « moi » gai & confiant d’avant l’abus…

C’est qu’en fait, il y a 2 mondes. Le monde matériel & un autre, qu’on sent vaguement en soi ; le lien avec l’univers et tous les êtres. On naît avec un lien aux 2, mais plus on avance en âge, plus notre énergie se refroidit & se « matérialise », plus on perd le lien avec le monde spirituel.

Alors, on se raccroche à des « hochets » ; argent, biens matériels, drogues diverses … et au lieu de percevoir de l’intérieur, on se met à juger de l’extérieur – pour garder un semblant de contrôle sur ce monde déroutant, où l’on n’est qu’une fourmi…

Les traumatismes peuvent nous faire passer « de l’autre côté » ; celui de la peur, de la faiblesse et donc, de l’égoïsme – un monde où l’on se focalise sur notre survie, en oubliant tout et tous autour de nous. Pour se protéger & survivre, l’on ne pense plus qu’à soi, et on se bat en se fichant des dommages qu’on fait aux autres et à la Terre (et à soi-même) – et l’on se croit justifié de tout.

Ou l’on se place en attitude de victime plaintive, sans compassion pour ce que subissent les autres.

Mais les épreuves (deuils, pertes, ruptures) peuvent aussi nous apprendre que ces « sécurités »-là (argent ou attitudes dépendantes & auto-protectrices) n’en sont pas et – si on est sage –  on désire retrouver le lien avec l’autre monde, la sagesse, l’amour vrai et la compassion.

Ce lien-là seul peut emplir le vide en nous… Alors, on rejette les relations creuses & les gens superficiels, ainsi que les fausses « béquilles » qui nous soutenaient. A la place, on recherche désormais des conversations et des individus profonds, des êtres qui partagent ces mêmes idées.

Car les épreuves subies font que l’on se sent en décalage avec ceux qui ne comprennent pas ceci, ceux qui vivent encore bien à l’aise dans le monde faux où prime le matériel, et qui ne se soucient pas de ces questions sérieuses.

Une fois qu’on a pensé, on ne peut plus jamais revenir en arrière, à ce que l’on était avant, innocent, aveugle, insouciant. Mais l’épreuve nous a rendus plus lucides, et on a maintenant des interactions plus saines avec les autres, soi-même et l’univers.

On n’a plus besoin de se faire passer pour ce que l’on n’est pas ou d’être sur ses gardes, car on a développé un respect de soi et des limites fermes – on ose être soi-même et s’affirmer, ainsi que rejeter les importuns.

Et l’on comprend quelle richesse l’univers offre à ceux qui le suivent.

Dans ce cas, le traumatisme ne vous a pas détruit ; il a détruit votre « armure », pour vous ré-ouvrir au tout, à la  connexion avec toute l’humanité & avec l’univers entier. Pouvant sentir la douleur des autres, on peut leur offrir des relations plus profondes et pleines de sens.

Même seul, on n’est pas seul, car on est (en quelque sorte) part de la Toile de la Vie et traversé par toute l’énergie de l’univers.

Quelqu’un qui survit aux épreuves & traumatismes doit comprendre qu’il n’est pas anormal ; qu’il a eu la malchance de croiser la route d’un être dérangé et d’être plongé dans une situation impossible, et que son innocence lui fut arrachée par la violence. Mais aussi qu’il y a survécu et qu’il a « reçu », dans cette violation de son être, quelque chose que la plupart des gens mettent toute une vie à trouver.
Votre chemin fut bien douloureux, mais vous n’êtes pas détruit – alors, vous avez le devoir moral d’aider les autres, qui se débattent dans la douleur, à s’en sortir. Il faut reconnaître cette grâce, en la partageant.

Vous baignez dans cette force universelle, alors que le PN n’a que lui-même, que sa force usurpée & coupée du reste – et c’est justement pour cela qu’il doit sans cesse vous « tirer du sang » : parce qu’une agression ne lui fournit qu’un « repas », et qu’il est bien vite à nouveau faible et affamé…

Sentez-vous comme le monde spirituel « coule » ici-bas, dans le nôtre & comme nous sommes tous connectés ? Comme on peut être heureux, triste, enthousiasmé, … pour autrui ? Comme on peut sentir des choses qui se passent ailleurs, parfois très loin d’où l’on se trouve ?

Alors, n’ayez pas honte de ce que vous avez subi (remettez la honte à sa vraie place ; chez le PN !). A présent, vous renaissez, vous êtes parvenu où vous êtes, & il y a sûrement une raison à cela … Tous, nous devons tenter de rapprocher ces 2 mondes, de dissiper l’obscurité, et d’enseigner aux humains la beauté du monde – et la leur.