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Le bon psy ou coach

Par défaut

coach J’avais déjà traité ici (http://www.bonheuretamour.com/2013/09/03/comment-choisir-un-bon-therapeute/ ) et ici (http://www.bonheuretamour.com/regard-sur-la-psychologie-et-la-psychiatrie/ ) de ce qu’un bon thérapeute ou coach de vie doit être ; c-à-d très humain, avec beaucoup de compassion, ne pas être dans le jugement et surtout,laisser son ego de côté (ne pas se laisser entraîner à cela).

Le bon thérapeute est celui qui est capable d’ignorer ces tentations égoïstes & puériles, pour continuer d’avancer vers le développement du patient, l’éradication de ses souffrances, de ses sentiments négatifs (rage, rancoeur, amertume, dégoût de soi, …) & de ses mauvais choix.

Mais il ne faut pas non plus qu’il se tienne en retrait, ne donnant jamais ni encouragements, ni marques de sympathie, ni conseils ou directives ; il faut informer le patient, le guider. La thérapie non-directive est pleine de bonnes intentions, mais inefficace ; si le patient avait pu trouver seul les solutions à ses problèmes, ce serait déjà fait !

Transposons cette situation dans le monde physique, pour en montrer l’inanité : le patient serait perdu dans une immense forêt, et le coach se trouverait au-dessus de lui, dans un hélicoptère, et le regarderait, les 2 étant en contact via la voix ou un téléphone. 

Le patient dirait : « au secours, je suis perdu ! », et le coach répondrait : « comment pensez-vous que c’est arrivé ? Et comment est-ce que ça vous fait vous sentir, d’être perdu ? »

Alors, le patient continuerait : « Par où dois-je aller ? » – Et le « thérapeute » : « où voulez-vous aller ? »Le patient s’affaiblissant dans ces solitudes désertiques, il crierait « Il faut me sortir de là, sinon, je vais crever ici  » et le coach, imperturbable :  » comment cette idée de mourir vous fait-elle vous sentir ? » …

Vu ainsi, est-ce que ça n’a pas l’air d’une vaste fumisterie & d’un magistral foutage de gueule ? Je crois que oui !

Quel manque de respect & d’humanité ! Si ce patient est en souffrance, c’est toujours parce qu’on lui a manqué de respect & d’humanité, et que celui ( = le « docteur de l’âme », le spécialiste) vers qui ce patient se tourne en désespoir de cause pour apaiser ses souffrances ; le psy, celui qui a exigé qu’il s’ouvre & révèle sa vulnérabilité, lui fasse alors subir ce même genre de blessure, est un acte atroce, d’une cruauté inouïe !!!

Mais revenons à nos moutons ; si une personne va consulter un « spécialiste », c’est évidemment parce qu’elle n’a pas réussi à s’en sortir toute seule ! – c’est JUSTEMENT POUR CA qu’elle s’adresse à quelqu’un qui s’y connaît mieux (ou est censé mieux s’y connaître) en causes & solutions de problèmes !

Un bon coach ou thérapeute ne restera donc pas là comme une bûche en se contentant d’écouter plus ou moins ; cela ne suffit pas pour être efficace ! Pour cela, il DOIT, à un certain moment, être directif, sinon, ce n’est que perte de temps & d’argent – et pis ; d’espoir ! – pour le patient !

En ce domaine, le potentiel de profiter de la détresse & situation de faiblesse des gens est immense, donc, il faut que le thérapeute soit quelqu’un de moral – et le patient, bien observateur, avant de se laisser aller & de s’ouvrir à quelqu’un qui n’aurait pas l’empathie, la moralité et les connaissances suffisantes – ainsi qu’un riche vécu (qui, seul, peut amener la tolérance & la tendre compréhension) !

Moi, par ex, durant les presque 4 ans que j’ai habité Grenoble, j’ai été consulter la soi-disant « thérapeute » Brigitte Cuzin pour ma fille Viera (dont les lobes frontaux & temporaux du cerveau étaient abîmés par une forte épilepsie) ; cette charlatane a profité de mon désarroi pour me faire miroiter un mieux et nous faire venir, ma fille & moi, en thérapie chez elle durant ces années – à 340 FF (52 €) la double séance/ semaine, sans la moindre amélioration de l’état de l’enfant, bien entendu !

Et encore ! ; elle préconisait une méthode complètement loufoque pour apprendre à lire à Viera & insistait pour que je prenne le double de séances (ce qui m’aurait coûté 104 €/semaine).

Sur 4 ans, cette garce (car elle était non seulement dénuée de toute expertise, mais aussi de toute compassion & intégrité) m’a extorqué (à 50 séances/an durant 4 ans) 10.400 € (en « black », puisqu’officiellement, elle était prof de danse !) pour une « maladie » pour laquelle une psychothérapie n’est pas d’application – ce qu’elle aurait dû me dire si elle avait été honnête – puisque c’est le tissu même du cerveau qui était détruit !

En plus, avec ses âneries & ses mensonges, elle m’a vraiment fait me sentir comme une merde, durant ces années ; je subissais les tortures de mon « cher époux » PN, et l’autre conne me fichait tout sur le dos ! Elle ignorait totalement ce sujet & me disait que je restais parce que je jouissais de « bénéfices secondaires » ! Quand j’y repense, même après toutes ces années, j’ai encore envie de la gifler !

On ne prétend pas « traiter les gens » alors qu’on n’a qu’un vernis de connaissances psychologiques (et fausses, en plus) ; ça peut faire trop de mal à des gens qui ont déjà très mal !

Comment peut-on agir ainsi ?! Comme dit dans l’article susmentionné, un patient doit voir une amélioration dès la 1ère séance d’une thérapie ! Garder des patients malheureux, sans amélioration, durant des années, est inacceptable, malhonnête ! Mais sans doute son cerveau était-il aussi abîmé, puisque Madame cultivait des plants de cannabis dans son grenier, et en fumait abondamment !

Bref, il faut qu’en maximum 3 sessions, un coach ou thérapeute ait causé un changement dans la vie de ses patients – car ils le paient pour un résultat, pas pour du vent (des parlottes en l’air) !

Ce qu’il faut, c’est – comme pour tout – l’AMOUR… et pour ça, pénétrer dans le monde du patient, ressentir les choses comme il les vit, VALIDER ce qu’il vit et est, et ensuite seulement, donner des conseils. Ce mode de thérapie empathique est l’aptitude à écouter vraiment la personne, s’aligner sur son ressenti, comprendre de l’intérieur ce que cette personne a subi ou traversé.

Cette écoute totale, non-jugementale, respectueuse, est déjà thérapeutique. Mais attention : cet « être totalement présent » implique de bannir le souvenir des théories et classifications, du calcul (tandis que le patient se raconte) de la « case » ou catégorie où le classer, ou de l’étiquette à lui coller ! (car, oubliant qu’il y a des exceptions, beaucoup de psys tendent à mettre tout le monde dans le même sac !).

Offrir à quelqu’un cet environnement neutre, où il soit respecté, vraiment regardé et écouté, sans jugement, est un don inestimable pour un être perdu, qui souffre – et seuls des coachs d’une certaine qualité peuvent faire ceci (= en fait, peu de gens). Et cela « répare » le patient parce que c’est un acte d’amour !

Les patients sont hélas bien plus souvent confrontés à des thérapeutes indifférents (qui regardent ailleurs, ou baîllent, …), méprisants (ils ignorent qu’ils ont eu de la chance & méprisent ceux qui n’ont pas eu le bol de naître dans une famille aimante & normale) et « étiquetteurs », qui aggravent encore leur détresse…A ce sujet, voir (http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/ ).

Pour être réellement efficace, un thérapeute ne doit chercher qu’à comprendre – sans présupposés, sans jugement, mais aussi sans pitié ; il doit porter une attention totale à l’autre, puis de là, comprendre l’ensemble de leur expérience & exprimer enfin la chose qui leur sera utile.

Dans ce mode de thérapie (efficace, pour une fois) le psy part de cette position : on est 2 humains et on est tous dans le même bateau – il y a EGALITE (& non la stance de supériorité de tant de psys), compassion & aptitude à écouter vraiment l’autre ; le thérapeute l’observe, se met à son niveau (le patient perçoit cette humilité et cela le renforce), laisse venir les impressions ; ce qu’il reçoit de lui, son attention est totalement tournée vers l’extérieur de lui-même, et ce n’est que de là (de tout ce qu’il a perçu) qu’il tire des conclusions (+ poussées au fil des séances) & exprime quelque chose qui servira à son client (justifiant ainsi pleinement son salaire).

D’après mon expérience, il me faut en général 4 à 5 heures (soit 3 séances d’1 h 1/2) pour avoir un « tableau »presque complet de la situation & du problème – et ensuite, une nuit ensuite pour distinguer le caractère de la personne, si elle veut & peut changer et si je peux ou non lui être utile. Voilà ce qu’est soigner !

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Echanges Facebook : signes révélant un loser

Par défaut

hypocrite2  Vu que les hommes parlent toujours avec un but en tête (ce n’est pas moi qui le dis, mais les spécialistes de la question – ex :  If a Man Talks to You, He Likes You : http://www.therulesrevisited.com/2013/08/if-man-talks-to-you-he-likes-you.html ), si un gars n’a pas de but à votre égard, il ne vous abordera pas.

Le sujet de comment reconnaître les losers ou les PN qui, tout sucre tout miel au début, vous feront souffrir, je l’avais déjà traité ici http://www.bonheuretamour.com/2014/10/21/sortez-vous-avec-un-loser/

Et ici http://www.bonheuretamour.com/2015/03/31/sortez-vous-avec-un-pervers-narcissique/ .

Mais comment commence une relation avec un malade de ce genre ? – car plus tôt on reconnaît le loser à éviter, moins on s’engage, & moins on a à en souffrir.

Pour vous le montrer en « live », j’ai accepté des messages privés d’un certain Eric M., qui s’est mis à me faire du gringue l’an passé, & copié nos échanges (je n’ai gardé que les échanges éclairants, & supprimé la plupart de ses fadaises)  ;

D’abord, comme notre page d’accueil Facebook donne une image du genre d’être qu’on est & de nos intérêts dans la vie, je vais voir son mur pour voir de quel genre il est, & si on a des points communs…

  • constatations :
  1. « Mur » fade, inintéressant (pour moi, en tout cas),…
  2. Photos : il n’y a QUE des « contacts »-femmes (mauvais signe)
  3. Ce qu’il a à dire (en italique & entre parenthèses, mon avis sur ses dires) :

LUN 21:45

Je te trouve de plus en plus attirante sur les photos (Voilà qui est original ! Il n’est que le 10.000ème à me sortir ce fade « compliment » ! Qui d’ailleurs, n’en est pas un pour moi ;  je vois ce genre de phrases plus comme une insulte, vu qu’on n’est +- pas responsable de notre physique)

(…) MER 20:54

Bonsoir

Moi : Bonsoir

Tu travailles beaucoup ?

Moi : Ben non, je suis tjs soit à l’hosto, soit dans les travaux…

Pourquoi à l’hosto? (comme je ne réponds pas tt de suite 🙂 Coucou (houlà ! Red Flag ! Bonjour le taré !)

Moi : je n’en parle pas…

Pourquoi? Tu es une personne tellement adorable (ceci, sans aucunement me connaître)

Moi : Houlàlà … Tu te fais des illusions sur moi émoticône wink

(…)  Tu aimerais correspondre avec moi?

Moi : Pourquoi pas ?

Merci cela me fait plaisir, je veux te déranger le moins possible….

Moi : C’est gentil – mais je me demande de quoi nous pourrions parler…

Faire connaissance puis un jour nous rencontrer (peut être)

Moi : Tu as trouvé des points communs entre toi & moi ?

J’aime ta sincérité, ta pureté, ta gentillesse,(je sais tu n’ as rien à répondre) j’ai une attirance pour une personne comme toi (QUE que des compliments exagérés => méfiance !)

Moi : Pourquoi ?

Je ne sais pas peut être que je ne rencontre pas assez de personne comme toi

Moi : Es-tu ainsi, toi aussi ?

Je ne sais pas j’ai des défauts je vais pas te dire que je suis formidable (toi oui)

Moi : Tu ne me connais pas – je ne suis pas ainsi…

Tu aimes quoi comme loisirs cinema, sports, lecture…….

Moi : lire, l’Histoire, peindre, photographier, chanter, la musique, les animaux, la cuisine, ..

et la « Résistance « , bien entendu…

La « résistance » c’est à dire?

Moi : par ex, ce que je viens de partager…

Je ne comprends pas pardon (« pardon », « excuse-moi » = TROP POLI POUR ETRE HONNETE ! Trait typique des gens agressifs)

Moi : Je te mets le lien : Pétition : #YesWeGraine Pour que les maraîchers aient le droit d’utiliser des semences…

Tu es écologiste tu manges bio? (il n’a lu que le titre, pas de quoi l’article parle)

Moi : Non. On ns a volé une liberté de plus !

(…)  Tu penses qu »il faut avoir des points communs pour correspondre ? (s’il ignore ça, à son âge !!!)

Moi : Déjà que chuis une femme & toi un homme… Donc oui

Tu as raison je suis charmé Tu as raison mais c’est difficile de s’exprimer comme cela et de faire ressentir une émotion

Moi : Je ne comprends pas …

Je veux dire que de se connaître de cette manière la n’est pas facile

Vous avez manqué un appel de Eric. (il me fait le coup en vache de m’appeler sur le « tél » facebook)

(…)  J’espère que tu as passée une bonne journée j’ai vu des nouvelles photos de toi, c’était très agréable (agréable pour lui – non pour moi, de lire ceci !!!)

Moi : Ok. Moi, j’ai de nouveaux châssis…

C’est à dire?

Moi : Autant te le dire tt de suite : je m’exprime tjs très simplement & terre à terre.. Donc, j’ai de nouveaux châssis

De nouvelles photos? Des révélations? Tu veux me rendre fou? C’est à dire?

(Bonjour le cinglé ! j’ai dit, la veille, que j’étais dans les travaux & aujourd’hui, que je m’exprimais très terre à terre ! On voit que son respect obséquieux n’est qu’une comédie !)  Je veux tout savoir. Je pense beaucoup à toi

Moi : Tu sais pas c’est quoi des châssis ???

Non pas vraiment dans ta bouche (Et rran ! La machine à fantasmes marche à plein rendement, à ce qu’il paraît ! Bêrk, le porc !)  Explique moi. Je suis peut être naïf. Parle moi (trop doux, trop intense, trop gentil = DANGER !)

Moi : Entourage de fenêtre

Et ça continue… entre interrogatoire policier & banalités… Enfin, la question qui tue :

Je voulais savoir ce que tu penses de moi?

Moi : Je n’ai encore jamais dit à personne ce que je pensais de lui (ou d’elle) & c’est pas là que je vais commencer.. Je ne pourrais même rien dire de moi (sans compter que je refuse les étiquettes, quelles qu’elles soient) Les mots ne veulent tellement rien dire !

Oui tu as raison mais je me sens psykanaliser par toi peut être à tord (Oh, ces fautes !!! Pitié !!!)

Moi : Alors là, aucun danger ! Je suis, sur toute la Terre, la personne qui hait le plus la psychanalyse ! (cette arnaque pour débiles)

Je suis heureux de parler avec toi (Remarquez que je le traite très froidement : on se demande donc vraiment comment il peut être heureux de nos échanges… Donc, nécessairement, soit il est fou, soit il me joue la comédie !)

=>tout cet échange illustre le trait typique du connard cochon : il suit son phantasme, sans jamais tenir compte de ce que la dame lui dit.

(…) Moi : Il est bien rare que je parle à un homme…

C’est un honneur que tu me dise cela

Moi : C’est l’inverse, non ?

Tu parles avec beaucoup d’hommes?   (Euh… A-t-il lu mon avant-dernière réponse ?)

Moi :  Je viens de te dire que non

Donc c’est un honneur que tu fasses une exception avec moi

Moi : Je ne sais pas… (on voit que je suis froide & tente de le décourager, mais il s’accroche => avis aux lectrices : ceci est un GRAND signal d’alarme !!)

Que tu dialogues avec moi c’est déjà beaucoup j’en suis très sensible (encore bien trop poli pr être honnête …et encore mal exprimé !!)

Moi : je me demande pourquoi, en fait… par ex, pourquoi as-tu voulu me parler ?

 Parce je te trouve jolie (je sais c’est pas très originale) j’ai vu sur google tes vidéos et j’ai epprouvé l’envie de dialoguer Avec toi J’ai une attirance spontanée. Tu es une femme qui me fait rêver (nous y voilà !)(PS : orthographe du verbe éprouver !)

Houla! Houla! Je dis trop de choses….(Ho le con !! Le « mec naïf », c’est comme la licorne ou le Père Noël, ça n’existe pas ! Mdr ! Comme si j’allais tomber ds ce piège grossier J’aimerais lui écrire ceci : Ce « Houlàà… » ne peut signifier que 2 choses :

1. que tu me tendais un piège, en t’approchant mine de rien, mais avec un but précis dans la tête – or je ne supporte pas la dissimulation & le mensonge (je n’aime que l’intégrité),

2. Comme si à mon âge, j’ignorais que, quand un gars aborde une femme, c’est qu’il veut la baiser ! C’est une insulte à mon intelligence ! Or, je déteste qu’on me prenne pour une conne !)

Moi : J’ai beau chercher, je ne vois pas ce qui, en moi, peut faire rêver qui que ce soit…

Tu es trop modeste,  Je suis heureux de dialoguer avec toi

Moi : Et ça nous mène où ?

Je ne sais pas encore mais le plaisir de se découvrir, de se connaître plus si affinités (tt le plaisir est pour toi !)

Moi : Tu n’as pas remarqué : je suis une femme … & en + HP, & en + baha’ie

Je ne comprends pas expliqué moi

Moi : 3 choses qui font qu’il ne peut y avoir d’affinités, non ?

C’est quoi baha’ie  – Hp cela veut dire quoi explique moi  Je ne comprends rien excusé moi – Tu es une femme je vois pas le problème

Moi : Tu vois, c’est ça le problème… Rien n’est possible (je suis bien bonne de le lui dire ainsi !)

 Parce que je ne comprends pas . Tu peux m’expliquer Quel problème ? (Mais suis-je une institutrice, payée pour expliquer des choses évidentes à un adulte ? !)

Moi : m’enfin, c’est impossible que tu ne vois pas que ça ne peut pas aller…

Mais pourquoi?  C’est l’éloignement (Punaise ! Je VIENS de le lui écrire !)  Expliqué moi le mot baha’i.e.

Moi : ma religion

(…) DIM 19:01

Bonsoir. Tu passes une bonne journée?

Bonsoir

Bonsoir

Bonsoir

Bonsoir Bea (insistance prouvant le dérangement mental & le manque de respect – de soi & des autres)

(…)  Donc tu peux dialoguer avec moi ?

Moi : Je ne pige pas cette question

Tu m’as fait comprendre il y a quelques jours que tu ne pouvais pas parler avec moi d’après ce que j’ai compris.

(le con pige toujours TOUT … mais à l’envers !!! En fait, je lui avais écrit que je ne VOULAIS pas causer avec lui)

Moi : mais ce n’était pas pour ça…

Pourquoi? alors

Moi : Je te le redis : 1.je suis une femme …2. HP, 3.baha’ie

Hp c’est quoi? une femme tant mieux ( pardon encore une fois je me sens idiot)  Je ne comprends pas

Une amitié? Une correspondance? C’est pas possible pourquoi? Je me sens « larguer » Perdu dans ce monde cruel

(les Béotiens & leur fameuse utilisation des poncifs ! Oh, que c’est pénible !)

Coucou?

Moi : (perdant patience) Which part of « no » didn’t you understand ?

Je ne connais pas la langue Traduction ?  (Houlà ! L’anglais est la langue la + parlée au monde !)

Coucou (J’ai droit à « coucou » à chaque fois que je mets plus d’une minute pour répondre ! Bonjour le taré irrespectueux !)

Moi : Crois-moi, c’est pas possible. Restons-en là

Oui mais j’aurai plus d’explications.  Hp explique moi pour un ignare comme moi (IMMENSE Red Flag qui indique le loser dangereux A COUP SUR = le gars qui refuse d’entendre notre « non » !)

Moi : haut potentiel

Donc interdit de parler avec un pauvre bonhomme comme moi (« pauvre bonhomme »… c’est censé me faire pitié ??? Ca me fait juste PEUR – surtout qu’il joint un 3ème autocollant « pleurer » !)

Moi : c’est pas ça

Je croyais que ta religion favorisée l’humilité mais je suis pas au niveau malheureusement (& un 4ème visage pleureur !)

Et voilà ! CQFD ! Comme je l’avais prévu & prédit, rien n’est possible ; ça tourne clairement de + en + au vinaigre … Ca ne vient pas de mon côté – je suis restée gentille => les insultes commencent (de son côté)… Il ne pige rien – je l’agace & il m’agace…

Mais puis-je expliquer, dire que là, il a surabondamment PROUVE qu’il est bête, inculte, menteur, dragueur et surtout, un taré dangereux ? Non…Les Anglais ont raison, qui disent de ne jamais expliquer ! (« Never explain, never complain ; your friends don’t need it, & your enemies will not believe you anyway »).

Moi : Non, ce n’est vraiment pas de ça qu’il s’agit…

Tu vois je comprends pas mais je veux pas te causer d’embetement.  Je trouve tellement adorable pour aller plus moins ( ???) Un dialogue n’est pas possible c’est la vie

(il m’envoie 4 autocollants avec des coeurs => ? Lui seul se comprend, apparemment …)

Moi : Ta dernière phrase semblait « chinoise », mais bon, chuis contente que tu t’en rendes compte. Cherche ailleurs, il y a des tas de femmes sur Facebook…

Mais tu es tellement exceptionnelle je sentais que c’était sincère et profond (Ha ! Ca n’a jamais été ni sincère, ni profond !)  Tu dois me prendre pour un rigolo qui cherche sur Facebook

Moi : en fait, oui…

Je l’avais compris mais j’ai parlé avec mon cœur (Ne compte pas sur moi pour avaler ça, mon vieux !)

J’ai lu tes articles sur ce sujet  Mais je pensais être au dessus de ça

Moi : au-dessus de quoi ?

Du contact qui cherche la « gonzesse » sur Facebook avec des gros sabots previsiblent

Je pensais que notre dialogue pouvait être d’un nôtre niveau (oh, cette orthographe ! quelle souffrance !)

Notre dialogue n’était pas un crime  Mais merci de l’intérer que tu m’as porté pendant quelques temps

Merci pour ta compréhension

Moi : Ciao, alors ?

C’est tout comme explication

Moi : Crois-moi, tu ne veux pas de cette explication 😉

Pourquoi je ne veux pas de cette explication  J’avais un vif intérêt pour toi c’était pas pour moi une rencontre banale  Je me sens misérable maintenant   Je suis coupable comme un « dragueur » de bas étage (Oh, le pauvre petit… Comme je me sens coupable d’avoir oser le soupçonner… Tu parles ! N’espère pas que je tomberai là-dedans non plus, mec ! Chuis pas née de la dernière pluie ! & j’ai une bonne estime de moi)

(…)    Explications (si je pouvais les lui donner, ce qui n’est pas le cas) :

Enfin, il n’y a qu’à voir ton mur FB : QUE des femmes ! Même E. Willems (mon ex-époux, grand dragueur devant l’Eternel) n’a pas ça sur son mur ! Ta comédie de l’amoureux transi qui aurait, soi-disant, discerné mes « qualités uniques » & me ferait la cour, ça ne tient pas la route une seconde !…

Quant au « crime » auquel tu fais allusion, il est clair qu’avec toi, c’est une réelle possibilité, car tu m’as l’air fort négatif, violent & dangereux… N’espère donc pas, même un millionnième de seconde, pouvoir me rouler dans la farine !

Je continue ? Voici tes envois & mes commentaires ;

– Page Facebook inintéressante, fade… (Or, cette page montre qui on est)

Refus d’accepter le « non » : un signal d’alarme typique ! Bip bip ! Loser en vue !

– Refus d’attendre – d’où d’agressifs « Coucou ? » quand je ne réponds pas tout de suite ( irrespect – exigence qu’on lui réponde immédiatement => arrogance, « intitlement » !)

compliments exagérés (alors qu’il ne me connaît pas) = compliments insincères, intéressés !

-« pardon », « excuse-moi » « excuse mon manque de culture », « un ignare comme moi » « un pauvre bonhomme comme moi », « je ne suis pas au niveau », etc = , au mieux, manque d’estime de soi & dépression (qui est, je le rappelle, une psychose !) ou au pis, obséquieux (pouah !) & TROP POLI POUR ETRE HONNETE ! (gars dangereux, agressif !)

-fantasmer (= porc) alors que je parle de châssis – le « venant de toi, je m’attends à tout » : ai-je déjà donné, dans tous mes écrits (ou à lui), un indice que je parle bizarrement ? Jamais !

On voit que c’est du pur fantasme ! Surtout que j’avais écrit que j’avais des travaux & que je m’exprime « terre à terre » – bref, ça dégoûte !

– me faire ce coup en vache : m’appeler sans prévenir via la mess. privée de Fb… Ca aussi, c’est « bip, bip, danger ! Mec à éviter à tout prix ! »

– étant sapiosexuelle, son inculture m’inspire une répugnance.

– Pourquoi il veut me parler ; parce qu’ »il me trouve jolie », que « je le fais rêver » – C’est à la fois bête & dégoûtant de l’avouer ! C’est comme si, à un dîner chic, on se jetait sur la nourriture, qu’on mangeait tout à toute allure, avec les mains… Ben non ; si on est a des usages, on se retient, même si c’est notre plat préféré. Ou, plus précisément, c’est comme si on abordait des hommes &, quand ils nous poseraient cette question, on répondait « parce que tu es riche et que je crois que tu es prêt à partager ton fric avec moi & mes enfants »…C’est tout à fait au même niveau !

– Romantisme échevelé (ridicule, « fleur bleue », digne des romans photos) : « Houla! Houla! Je dis trop de choses…. » Ha le con ! Mdr ! Comme si j’allais penser : Oh, comme c’est romantique ! Ce gars est amoureux de moi et essaie de le cacher. Quand même !!! Il faut qu’il tape cette phrase sur son clavier (ce qui prend du temps – & lui donne donc du temps de réflexion => il peut effacer s’il ne veut pas l’envoyer) et qu’il appuie sur « envoyer »…

Et à mon âge, toute femme sait qu’un « homme naïf », ça n’existe pas ! Il doit vraiment me prendre pour une débile pour me tendre ce piège grossier ! L’ennui, c’est que j’ai horreur qu’on me prenne pour une conne !

– je suis bien bonne de te dire gentiment les choses, mais tu exiges une explication. Mais suis-je une institutrice, payée pour expliquer des choses évidentes à un adulte ? !

 

Voilà ! Sachant ceci, j’espère que vous reconnaîtrez les types « relous » dès qu’ils vous contacteront, & que vous vous épargnerez, en coupant court, une perte de temps de vie, ainsi que de douloureux déboires …

L’art de la conversation

Par défaut

Un jour, un étudiant américain s’est placé dans un parc, avec une table, 2 chaises, et un panneau avec la mention “conversations gratuites”. Il avait prévu aussi une liste de sujets de conversation (allant de la météo à l’histoire du monde ou aux « choses qu’on peut faire avec un œuf »). Dans les heures qui ont suivi, un tas de gens sont venus causer avec lui. Au départ, il étaient un peu méfiants, se demandant s’il n’y avait pas une arnaque mais, voyant que non, ils se sont laissés aller…

Il a recommencé l’expérience un peu partout et en a déduit que les gens ont soif d’interactions authentiques, c-à-d face à face et dénuées d’attentes cachées.

Jadis, la conversation était considérée comme un art… mais de nos jours, on communique surtout virtuellement, et non plus face à face. . Pourtant, le face-à-face permet de percevoir les petits détails ; langage du corps, expressions du visage, en sorte que, interprétant mieux le message de notre interlocuteur, on est plus empathique, et il est plus aisé de créer de l’amitié.

Pour pratiquer cet art de la conversation, il faut commencer simplement.

Aborder un inconnu est intimidant, mais il suffit de commencer par des généralités, comme le temps, les sports ou les stars du moment. Même de vieux amis commencent par des sujets « légers » quand ils se retrouvent.

Si, par exemple, vous vous trouvez à une soirée, restez près du buffet ; là, vous pouvez parler de la nourriture.. Causez de quelque chose que vous aimez et invitez l’autre à faire de même.

Si quelqu’un vous demande “ça va  ?”, évitez le “ça va !” en retour ; plutôt, donnez une réponse détaillée, comme « je vais super-bien ; je collectionne les insectes, et cette semaine, j’ai trouvé un scarabée doré de toute beauté – j’en cherchais un depuis 3 ans ! Et vous, êtes-vous aussi un collectionneur ? » ou demander comment il connaît l’organisateur de la soirée.

Vous pouvez aussi faire un compliment, à condition qu’il soit sincère – ex : “ quel beau manteau vous avez ! Est-il vintage ? “

D’abord, ayez, avant d’engager une discussion avec quelqu’un, l’intention d’être pleinement présent et ouvert.

Puis, posez des questions ouvertes, dont il faut développer la réponse- par ex, sur ce que la personne fait pendant son temps libre.  Si l’autre vous demande quelque chose, posez-lui cette même question ; en effet, il vous le demande à vous parce qu’il désire parler de lui et de ses accomplissements.

Mais attention aux faux-pas, qui interrompraient la discussion – par ex, regarder votre gsm. Si vous regardez l’écran, c’est comme dire : « taisez-vous ! ».

Evitez aussi les sujets “sensibles”, trop personnels, du genre : “êtes-vous marié ? », ainsi que la politique et la religion.

De même, vous risquez de choquer votre interlocuteur si vous émettez des critiques ou autres commentaires négatifs.

De même, en parlant de vos passions, si la vôtre est trop spécialisée, vous risquez d’ennuyer… du reste, vous devez sans cesse observer les réactions de l’autre personne, et y adapter votre discours ; si son visage montre que le sujet abordé ne l’intéresse pas, passez à un autre sujet.

Gare aussi au monologue ! Si, à un dîner, tout le monde a fini son assiette alors que la vôtre est encore pleine, c’est que vous parlez trop.

Vous pouvez parler à des inconnus, comme à des collègues ou des proches ; l’essentiel est de bien écouter, en suspendant son jugement ou son envie de briller en répondant, et en suspendant tout jugement.

Il n’arrive que trop fréquemment qu’on se laisse aller avec des proches, et qu’on ne prenne plus la peine de faire attention à ce qu’ils ont à dire ! Ne supposez pas que vous savez comment l’autre se sent ou ce qu’il va dire, mais montrez-vous intéressé et demandez-lui de vous en dire plus.

De même, on tend à répondre par mono-syllabes à nos proches, ce qui tue aussi la conversation ; pour la maintenir, il faut détailler, se révéler, …

Portez toujours attention aux gestes (mouvements ou posture) – certains indiquent que tout va bien (se pencher vers vous, vous regarder intensément) alors que d’autres indiquent un stress ou un manque d’intérêt (yeux détournés, se mordre les lèvres, …).

L’égalité est importante, donc, n’assumez pas une position supérieure, de donneur de leçons – ce qui dégoûte les autres. Au lieu de ça, écoutez sans intention cachée, ainsi, vous réagirez adéquatement à ce que l’autre dit.

Pour terminer une conversation, il faut déterminer quand notre but (à fixer dès le départ de la discussion) est atteint. Là, vous pouvez y mettre fin en douceur mais fermement.

Ou vous pouvez profiter de l’entrée dans votre “groupe” d’un nouvel arrivant, pour vous éclipser.

Pas la peine de vous excuser de partir : terminez sur une note positive.

Attention : votre sortie ne doit pourtant pas être furtive ; pour laisser à votre interlocuteur une bonne impression, offrez-lui un contact visuel et une poignée de main (ou bisou). Dites que vous êtes ravi d’avoir fait sa connaissance et remerciez-le de son intéressante conversation. Ainsi, les 2 parties se quittent contentes l’une de l’autre !