Archives de Tag: divorce

Femmes & divorce

Par défaut

Je vous copie-colle ici un texte fort & vrai de Francine Sporenda :

L’institution du divorce était censée permettre aux femmes d’échapper au contrôle et aux violences de leurs tyrans domestiques. Mais à chaque fois que l’émancipation féminine avance d’un pas, immédiatement une contre-offensive patriarcale se met en place pour contourner et annuler cette avancée.
Dans le cas du divorce, ce contournement a été effectué avec des résultats exceptionnels grâce à une arme de destruction antiféministe massive : les législations sur la garde alternée, passées sous la pression des lobbies de pères.
A cause de ces lois, il est devenu impossible pour une femme séparée ou divorcée de s’affranchir du contrôle de son ex-mari: d’abord la garde alternée à pour conséquence de supprimer la liberté de mouvement des mères et de les priver d’un droit humain fondamental: celui de vivre là où elles le souhaitent. En particulier, elles ne peuvent pas s’éloigner du domicile de leur ex, alors que cet éloignement est pourtant indispensable pour qu’elles puissent s’engager dans un processus de reconstruction/résilience dans les cas où elles ont été victimes de violences conjugales.

Ces situations de garde alternée empêchent en fait toute rupture effective avec un ex abusif : les va et vient de l’enfant entre son père et sa mère forcent celle-ci à se retrouver plusieurs fois par semaine en contact physique ou virtuel avec l’homme qu’elle ne veut plus revoir, dont elle a divorcé précisément pour qu’il disparaisse de sa vie. Ces contacts réactivent les traumas subis durant leur vie de couple, et le coût sur la santé psychologique des mères est considérable. En fait, cette remise en contact forcé de femmes victimes de violences physiques et/ou psychologiques avec leur agresseur s’apparente à une sadisation perverse des mères par la justice, et rappelle, au cas où on l’aurait oublié, que bien que la notion légale de « puissance paternelle » ait été officiellement abolie, le système judiciaire, pour ce qui est des affaires familiales, est toujours de facto régi par la loi des pères.

Enfin, dans ces situations de « séparations hautement conflictuelles », le père instrumentalise l’enfant pour persécuter la mère et garder le contrôle sur elle–et ce bien au-delà du divorce. La mère se trouve engagée avec lui dans une guerre d’usure où tous les procédés sont utilisés pour que sa vie reste sous l’emprise de son compagnon et continue à se dérouler –comme pendant leur vie de couple–sur le mode d’une suradaptation permanente à ses comportements violents et dominateurs.
Toute son énergie mentale est investie pour se protéger de ce harcèlement paternel constant et déjouer les pièges qui lui sont tendus par son ex. Et quand la mère se résout à déposer une plainte en justice, (ou que son ex la poursuit pour non-présentation d’enfant), sa vie devient totalement judiciarisée et se trouve dévorée par une série de formalités sans cesse renouvelées à accomplir –paperasserie, avocats, expertises, confrontations, témoignages, audiences etc.

Tout ce qui concerne l’enfant devient prétexte à affrontements qui permettent au père de réaffirmer son autorité : la vie scolaire de l’enfant, ses activités sportives et culturelles, ses vêtements et ses affaires de classe, ses fréquentations, etc.
Plus grave encore, des pères maltraitent l’enfant pour se venger de leur ex-femme ; certains allant jusqu’au meurtre.

Le cas d’enfants tués par leur père suite à une situation conflictuelle avec la mère–ou même si la mère a la garde exclusive, pour ne pas payer la pension– est habituellement qualifié de « drame familial » dans les medias.

Mais bien que des pédopsychiatres (Gérard Lopez) estiment le nombre d’infanticides à deux par jour en France, il est impossible de trouver des statistiques sur le pourcentage de ces meurtres commis par des hommes.

On constate que face à la diminution de l’autorité masculine dans la famille résultant des avancées féministes, les hommes ont trouvé la parade : tenir la mère par l’enfant. Celui-ci est assigné au rôle de garde-chiourme involontaire de la prison dans laquelle le patriarcat cherche à maintenir les femmes parce que c’est lui qui permet que le contact du père avec la mère ne soit jamais rompu, et qu’en conséquence le contrôle marital auquel elle a cru se soustraire en divorçant se perpétue des décennies après la séparation.

L’enfant devient ainsi un élément essentiel dans le dispositif patriarcal qui assure que les femmes divorcées ne puissent jamais s’émanciper de toute autorité masculine. Tandis qu’il est tiré à hue et à dia entre son père et sa mère, et sans aucune considération pour son bien-être, l’enfant devient le moyen imparable qui permet au père de restaurer son autorité maritale battue en brèche.
Et si le harcèlement échoue, il reste au père l’option de restaurer cette autorité patriarcale en recourant à deux stratégies radicales : désenfanter la mère (ressuscitant ainsi le droit archaïque qui faisait des enfants la propriété du père puisqu’ils lui revenaient en cas de divorce, ce qui est encore le cas dans les pays musulmans). Ou recourir à la manifestation la plus absolue du pouvoir du pater familias : tuer l’enfant et récupérer ainsi la totalité du pouvoir patriarcal archaïque en réactivant le droit ancestral de vie et de mort des pères sur leur famille.

Publicités

Apaisez votre esprit !

Par défaut

Man Sleeping Beneath A Nighttime Sky --- Image by © Images.com/Corbis

Pour retrouver notre calme, on peut d’abord se désencombrer l’esprit, cesser de s’obséder sur nos soucis –  il est vrai, par ex, que l’exercice de Présence (que décrit Eckart Tölle, dans son livre « Le Pouvoir du Moment Présent ») m’a sauvé la vie, mais on ne peut pas passer toute sa vie à ignorer nos problèmes ou ce qui se passe en nous – sinon, on agira toujours « à côté ».

Une certaine dose d’introspection est donc essentielle pour agir juste & ne nuire ni à soi, ni à autrui.

Pour illustrer mon propos, voici l’antique conte d’Androclès & le lion. Cela raconte qu’un lion énorme terrorisait un village en venant rugir tout autour à la nuit tombée et qu’un jour, un jeune berger, Androclès, s’étant réfugié dans une grotte, s’y trouva avec le lion.

D’abord, il eut peur, car la bête rugissait, mais Androclès remarqua que ce lion versait des larmes et qu’en fait, il avait une grande épine à la patte. Il s’approcha doucement & ôta l’épine, puis rentra chez lui.

Par la suite, Androclès ayant mécontenté son maître, il fut condamné à être dévoré par des lions aux jeux du cirque. Mais un lion (c’était celui qu’il avait sauvé, bien sûr) lui montra de l’affection & le protégea, et donc, il fut gracié par l’empereur. Il vécut désormais heureux, avec son lion.

Cette fable – qui connaît de nombreuses variantes – est une allégorie de la connaissance de soi.

Le lion souffre, mais ignorant ce qui le fait souffrir, il est en rage ; il agit de façon agressive & menaçante (comme la sorcière, dans Kirikou) & terrorise tout le monde.

Bref, c’est une métaphore de nous autres humains, quand on n’est pas conscient des causes de notre douleur. L’art de vivre dépend principalement de cette aptitude à localiser correctement & rapidement nos « épines », pour ne pas devoir, toute notre vie, subir nos symptômes & terroriser les autres.
L’épine représente une souffrance ou une peur, un souci torturant, une culpabilité ou humiliation, une déception.

Androclès est celui qui peut voir au-delà de la furie, sa cause sous-jacente & découvrir la vraie nature du problème ; il apaise la colère née de cette peur ou douleur & sait trouver une solution constructive & pacifique.

Lorsque nous tentons de définir « l’épine » en nous, il arrive que l’on se trompe de cause & qu’on se lâche sur la 1ère personne gentille que l’on rencontre, ou sur un ami ou notre partenaire – ce qui cause des problèmes de relation.

Souvent aussi, on tente d’anesthésier notre détresse & l’on se jette sur l’alcool ou la nourriture, le porno, une clope, le Solitaire en ligne (moi !), ou encore sur le travail ou le shopping, …

Ces moyens endorment provisoirement notre détresse, mais ne s’attaquant pas à la cause du problème, ce dernier demeure.

De plus, c’est du sabotage ; cela gaspille notre temps & notre énergie, mine notre estime de soi & notre santé. Ces problèmes qu’on a omis, qu’on n’a pas osé affronter, s’attaquent alors à notre sommeil, ce qui nous épuise encore plus.

3ème mode de réaction : pour effacer cette douleur incomprise, on se met à blâmer tout le monde (nos parents, la société, notre chef, …) & on prend des décisions soudaines & non-pertinentes (divorcer, déménager, plaquer notre job ou « virer » quelqu’un sur un coup de tête, …)

Bref, quand on ignore ce qui se passe en nous, il est inévitable qu’on inflige de la douleur à soi-même ou à nos proches.

Heureusement, on peut le découvrir. Si l’on se met à l’écoute de notre esprit, il nous fournit des indices sur les causes de nos souffrances ; il suffit de les entendre & de les décoder.

Il existe une super-méthode pour y voir clair & cesser de nourrir des craintes vagues qui nous pourrissent la vie & nous empêchent de dormir – et non, ce n’est pas la méditation.

Apaiser ses pensées, se vider l’esprit & se concentrer sur le bruit du vent ou le murmure de la mer, est sûrement très efficace, mais n’est en général pas à la portée de nous autres Occidentaux… Pour la plupart d’entre nous, une méthode plus active sera plus adaptée à notre mentalité !

Le stress nocif provient surtout de pensées n’ayant pas été démêlées, examinées & affrontées adéquatement – et comme tout va vite, ces pensées s’accumulent & finissent par de l’insomnie, cette revanche des pensées qu’on n’a pas voulu avoir dans la journée …

Ces pensées vagues & confuses créent une « masse » électrique pouvant nous faire « péter un plomb ».

Pour éclaircir notre esprit, comprendre ces pensées & sentiments désavoués, la méthode suivante est efficace :

Il faut vous réserver une vingtaine de minutes une à 2 fois par semaine, tôt le matin ou tard le soir. Vous vous assiérez au calme, avec un bic & 3 feuilles de papier.

En haut de la 1ère feuille, notez : «  Qu’est-ce qui me cause de l’anxiété pour le moment ? »

En haut de la 2ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’énerve ou me contrarie pour le moment ? Et qui le fait ? »

En haut de la 3ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’enthousiasme & que j’ambitionne pour le moment ? »

Vous remarquerez que, quand vous vous posez ces questions, votre esprit s’effraie & semble un brouillard confus.

Si des mots surgissent, ou un nom ou un lieu ou une image, notez-les sans réfléchir, sans juger que, par ex, ça n’a aucun sens.

C’est comme si vous rangiez une énorme armoire bourrée de désordre ; vous devez d’abord tout sortir, étaler à plat, puis faire le tri et ranger chaque chose à la place qui lui convient.

Quand vous avez rempli la 1ère feuille, triez les pensées ; demandez-vous de quoi vous êtes réellement anxieux(se)

S’il y a un défi ou une période effrayant(e) à l’horizon, racontez-vous-en l’histoire, avec tous ses détails.

Citez tout ce qui pourrait foirer, les pensées ou situations angoissantes, & cherchez comment vous pourriez vous en sortir même si le pire arrivait.

Osez évoquer les pronostics les plus sombres – pas de faux optimisme ! Vous verrez alors qu’au fond, on peut survivre presque à tout.

Passez alors à la 2de feuille ; ce qui (& qui) vous agace.

Souvent, par crainte de s’avouer sa vulnérabilité, on n’ose pas analyser les blessures que d’autres nous infligent, mais ces couleuvres avalées finissent par créer beaucoup d’amertume & de confusion en nous – sans compter une agressivité mal dirigée ; on peut, par ex, se montrer froid avec notre partenaire.

Donc, notez qui vous irrite ; ré-évoquez tous les incidents énervants, dans tous leurs détails, comme si vous racontiez tout ça à un ami aimant, patient & compréhensif.

Puis demandez-vous comment un être gentil a pu vous infliger cela. S’il n’était pas mauvais exprès, quelle autre explication peut-on trouver à son comportement blessant ?

Enfin, si c’était arrivé à un ami à vous, que lui conseilleriez-vous ?

Passons maintenant à la 3ème feuille ; notez-y ce qui, récemment, vous a fait ressentir de l’enthousiasme, une envie, un désir, une ambition. Là aussi, décrivez cela comme vous l’expliqueriez à un ami intéressé & compréhensif.

Si, à la lumière de ceci, vous deviez changer votre vie, que changeriez-vous ?

Cette chose qui vous exalte ou que vous désirez, vous indique une chose qui pourrait manquer dans votre vie … Qu’est-ce qui pourrait vous manquer ? Si cette chose pouvait parler, que vous dirait-elle ? Si cette chose pouvait changer votre vie, que vous conseillerait-elle ?

Si d’autres domaines de votre vie ressemblaient à cette chose, à quoi ressembleraient-ils ?

En faisant ce travail, vous avez décodé les pensées qui, sinon, encombrent notre esprit.

Plus on attend pour le faire, plus le travail avec les 3 feuilles prendra du temps. C’est pour cela qu’il faut le faire au minimum une fois par semaine.

Identifier & ranger ainsi nos pensées, fait qu’on se connaît mieux, cela diminue les sentiments de colère ou la confusion, car on reconnaît nos espoirs, craintes & rancoeurs, et des solutions se dessinent.

Après ce décrassage, on se sent plus calme et surtout, on retrouve le sommeil !

L’homme devrait respecter sa femme, son couple & l’amour

Par défaut

lave-vaisselle Cet article (https://mustbethistalltoride.com/2016/01/14/she-divorced-me-because-i-left-dishes-by-the-sink/), où un homme dit que sa femme l’a quitté car il laissait traîner son verre dans l’évier, m’a rappelé qu’en général, l’homme ne réalise pas la tâche écrasante que représente la tenue d’un ménage et que ça détruit le couple (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/12/16/la-pente-fatale-du-couple/).

Ca a l’air d’un gag, mais ça montre que ce sont les petites choses qui importent en couple, car ce sont elles qui montrent si l’on se soucie de l’autre & de ses sentiments ou pas. Comme l’a dit Dr Phil, il est impossible d’être neutre dans une relation – alors, soit on y contribue, soit on l’abîme.

Laisser traîner ses affaires partout, montre qu’on se fiche des sentiments de l’autre, ce qui abîme la relation. Et chaque incident l’abîme de plus en plus, tel un acide qui dissoudrait peu à peu une corde… jusqu’à ce qu’elle casse ! Le gars qui a raconté son histoire dans cet article pensait que ce n’était qu’un détail, mais ce « détail » l’a mené droit au divorce !

Il aurait pu prendre quelques minutes de son temps pour aider, ce qui aurait évité des disputes (& chaque dispute ronge une relation) et fait que sa compagne se sente entendue & respectée, mais non ! Il préférait lui laisser ce boulot supplémentaire sur le dos (& Dieu sait que les femmes sont déjà submergées de travail) et se disputer à ce sujet… ce qui a mené à une vie ensemble chaotique, à la perte de l’amour et finalement, au divorce.

il voulait être respecté par sa femme « comme ça », sans raison. Il n’avait pas pigé que le respect, ça se gagne, et qu’il l’aurait gagné justement en la respectant aussi, et en allégeant sa charge de travail !

Et en plus de tout son boulot, la femme doit encore dire à l’homme ce qu’il doit faire, tout le temps ! Ceci est épuisant (à la limite, on a plus vite fait de faire le truc soi-même), humiliant (car il est humiliant de demander, mais surtout, « dérespectisant », car on est alors obligée d’entrer dans le rôle de « gendarme » ou de mère …alors que l’homme est censé être notre égal, et se conduire en adulte, et non en enfant à qui il faut tout dire …

Et c’est le plus grand tue-l’amour qui soit, car QUI veut faire l’amour avec un gosse gâté, profiteur, irrespectueux & fainéant ?!

Quand je pense que tous ces mongoliens de conseillers conjugaux qui disent aux femmes : « Mais il ne peut pas deviner ce que vous voulez : vous devez demander ! » Eeeeh non, tas de crétins ! Si on doit demander, tout est fichu ; ça ne compte pas… car l’amour est comme un compte en banque (voir : http://www.bonheuretamour.com/2013/06/29/lamour-est-comme-un-compte-en-banque/) où chaque partenaire doit sans cesse aller déposer des « points d’amour », tout seul !

Et pour ça, l’homme doit (je traduis tel quel ce que cet homme dit) appliquer toute son intelligence & aptitudes d’apprentissage à la logistique de gérer la vie quotidienne & le ménage. Sa femme s’attend à ce qu’il comprenne toutes les choses qui doivent être faites, & crée un plan pour gérer ces tâches.

Il y avait un tas de raisons pour lesquelles il laissait traîner ses verres.. et UNE seule raison pour laquelle il aurait dû le mettre au lave-vaisselle ; c-à-d pour montrer qu’il l’aime & la respecte, et que c’est vraiment important pour elle.

Il a pigé, mais trop tard, que laisser la vaisselle traîner, ça la blesse car c’est comme s’il lui disait : « Hé, je me fous de ce que tu penses, ou veux, ou ressens, et de te faire du travail en plus. Ne pas prendre 4 secondes pour mettre mon verre dans le lave-vaisselle est plus important pour moi, que tu ne l’es. »

D’ailleurs, il ne doit pas comprendre pourquoi elle tient tant à cela, mais juste qu’elle y tient et que donc, faire ce qu’elle demande, est la preuve qu’il se soucie d’elle.

La femme demande, comme preuves d’amour, de petites attentions, comme par ex, mettre son linge sale dans le panier, se frotter les pieds pour ne pas salir le sol qu’elle s’est fatiguée à laver, se charger de choses concernant les enfants pour qu’elle puisse « souffler » un peu, …

Mais non : Monsieur préfère se battre pour le droit de laisser traîner la vaisselle. Il pense « Merde ! Je travaille dur, j’ai fait des sacrifices pour toi, et tu oses me faire une scène pour ce malheureux verre qui traîne ?! Tu viens crier pour des petits détails comme ça, alors que je fais de grandes choses pour nous faire vivre (& pour lesquelles tu ne dis même pas merci). Quelle mesquinerie ! Quel sale caractère ! T’as qu’à le mettre toi-même au lave-vaisselle ! D’ailleurs, je l’aurais bien fait, mais plus tard – on n’est pas à une minute près ! Il n’est pas question que je me soumette à ta dictature ! »

L’homme voudrait que la femme accepte de prendre du recul & de voir que se fâcher pour un tel petit détail est irrationnel, que personne ne remarquera que ce verre n’est pas rangé. Il se dispute parce qu’il pense avoir raison ; c’est quand même vrai qu’un verre sale est moins important que l’harmonie, & sa femme a donc tort de se fâcher.

Il croit qu’elle crée une dispute pour un stupide verre, et qu’elle ne veut que le contrôler, tandis qu’elle pense qu’elle se bat pour son amour, et pour être entendue & respectée.

L’homme aurait raison si la femme créait une dispute à propos d’un verre, mais ce n’est pas du tout pour ça qu’elle lutte ; elle lutte pour la reconnaissance de ce qu’elle fait, le respect, la validation, le sentiment de sécurité & son amour.

Et quand son homme laisse traîner la vaisselle, elle sent qu’il ne l’aime pas, ou se préfère à elle, qu’il a encore un « moi » (donc, n’est pas dans le « nous » de l’union), qu’il n’est pas un « associé » et qu’elle ne peut lui faire confiance… il n’y a pas moyen de vivre avec quelqu’un qui « joue pour lui-même » tout en profitant des avantages de l’union.

L’ennui dans tout ça, c’est ceci : on peut dire à un homme (une fois, 10 fois, ou 1 million de fois) quelque chose qui n’a pas de sens pour lui, jamais il ne le pigera ! Car, si on inversait les choses, lui s’en foutrait, du verre qui traîne. Alors, il ne voit pas pourquoi ça blesse sa femme, et il pense qu’elle ne DEVRAIT PAS en souffrir ! Il se dit qu’elle n’a pas le droit d’en être blessée – puis d’utiliser ça comme arme contre lui – car c’est injuste. Moi, pense-t-il, je ne me fâche pas quand elle fait des choses que je n’aime pas. Elle choisit EXPRES de se sentir blessée !

Quelle stupide & déplorable mentalité ! D’abord, si tout le ménage reposait sur leurs épaules, on verrait s’ils se ficheraient d’affaires qui traînent ! Ensuite, quand on a choisi de passer sa vie avec quelqu’un, c’est notre plaisir de faire ce qui plaît à l’autre, et non une corvée.

L’amour est un acte – jour après jour, non un sentiment (car les sentiments fluctuent).

Si les hommes comprenaient que les situations de verres qui traînent (qui les laissent froids), blessent profondément & effrayent leur compagne, les choses changeraient.

Hélas, plus la femme lui explique, plus l’homme prend ça pour « faire une tempête dans un verre d’eau » et tenter de le contrôler, et donc, plus il se fâche. Et plus il l’accuse d’avoir sale caractère et de détruire l’harmonie en faisant des scènes pour des petites choses sans importance, plus elle est blessée.

L’homme devrait comprendre que dans toute relation basée sur les sentiments ( = amour ou amitié), il faut l’égalité, donc, il n’y a pas question de pouvoir, et aussi, de prêter de mauvaises intentions à sa femme ! Non ; dans la majorité des cas, elle ne vise pas à le contrôler – au contraire !

Un couple est fait de sentiments, donc, si l’un dit sans cesse à l’autre que ses sentiments sont incongrus, stupides ou infantiles, le couple est fichu (même s’ils sont effectivement ainsi). Mais si l’on se soucie de son (sa) partenaire, on se soucie de ses sentiments, même si l’on se fiche de ce qui les a générés.

Alors, chaque fois que ce gars disait à sa femme qu’elle ne devrait pas s’énerver pour des détails, il lui envoyait le message qu’il se fichait de ses sentiments & d’elle-même.

Il ne s’agit pas de devenir l’esclave de l’autre et de sauter comme il (elle) siffle, mais l’union est un partenariat, ou les 2 rament dans la même direction et donc, tenter de gagner sur l’autre, ou de prouver qu’on en fait plus, lui nuira.

Actuellement, les divorces & ruptures sont plus nombreux que les unions durables – d’abord, à cause du mythe de l’amour romantique (http://www.bonheuretamour.com/2016/06/05/a-bas-le-romanesque/) ou de l’inconscience (

http://www.bonheuretamour.com/2016/06/29/union-les-choix-foireux/) ou de nouveaux mythes New Age, du genre ; une relation saine ne doit pas exiger qu’on sacrifie quoi que ce soit.

Cette assertion est une sottise ; une relation saine exige un travail continu et des compromis pour durer, ainsi que des sacrifices, et avant tout celui de notre ego (voir : http://www.aufeminin.com/news-societe/un-pere-revele-a-son-fils-l-unique-bonne-raison-de-se-marier-et-ca-n-est-pas-du-tout-celle-que-l-on-pense-s348971.html).

L’article de ce divorcé a suscité des milliers de commentaires, et l’on peut voir que tous les hommes ressentent ce qu’il sentait ; c-à-d que sa femme est une virago qui tentait de le contrôler, et qu’ils n’ont pas à céder… On comprend pourquoi la plupart des unions vont mal ; c’est parce que ces messieurs refusent de fondre leur ego dans le couple !

Au lieu de ça, ils défendent férocement leur virilité, leurs droits, leur individualité et refusent de céder, de renoncer au moindre de leurs caprices… C’est navrant !

Un conjoint, quand son ou sa partenaire lui dit que quelque chose le blesse, devrait cesser de le faire, sinon, c’est de la cruauté. Le(la) partenaire de devrait pas avoir l’impression de crier dans le désert pour se faire entendre ou respecter.

La femme qui demande que son homme mette le verre dans le lave-vaisselle ou sorte la poubelle ou laisse tomber son jeu video, n’est pas abusive (elle ne viole pas ses droits) & voir ceci (qui profite au couple) comme un abus et une violation de ses droits, indique qu’on n’est pas prêt à être en couple !

La relation entre les 2 membres du couple est comme un enfant, qui se nourrit de leur amour mutuel, & cet amour se traduit par de la bienveillance, c-à-d des attentions, de la sollicitude. Sans cela, cet « enfant » est malingre & meurt bientôt de faim (détails ici : http://www.bonheuretamour.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ & ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ).

Voici ce que chacun devrait comprendre – et les femmes, savoir ceci : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/de-la-femme-comme-jardin/

Union : les choix foireux

Par défaut

mariée tuée J’ai déjà parlé de l’amour & des relations (par ex, ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/05/25/a-la-decouverte-de-lamour/) mais je voudrais passer à l’étape suivante : le mariage.

Il est clair que tout le monde veut éviter la catastrophe que serait le mariage avec la mauvaise personne, mais tou(te)s (sauf exception), on tombe dans ce piège…

Faire un choix stupide est quasiment obligé, pour plusieurs raisons ;

– d’abord, car on est généralement jeune & qu’on se connaît mal (notre être profond, nos besoins réels, qui est vraiment compatible avec nous), qu’on connaît mal la vie, et qu’on connaît mal les autres – on ignore totalement ce qui constitue un signal de danger, par exemple.

Bref, qu’on a qu’une chance infime de juger correctement l’autre & la relation … surtout que, l’amour étant aveugle, on ne voit pas les défauts de l’autre, ou on espère qu’il changera..

Bien sûr, on ne peut faire passer des tests psychologiques à l’autre, & l’envoyer en thérapie durant 10 ans avant de consentir à le fréquenter !

En plus, pour la majorité d’entre nous, ce sont nos attachements psychologiques qui nous dirigent (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ), en sorte que, même en croyant rechercher le bonheur, on recherche en fait l’inverse !

C’est pour ça qu’on a rejeté les partenaires gentils, équilibrés & amoureux de nous (moi : Jean-Marie Ragoen), sous prétexte qu’ils nous semblaient « ennuyeux » (!)

Et puis, beaucoup, étant sans doute inintéressants, s’ennuient tout seuls, &, trouvant l’état « isolé » insupportable, acceptent n’importe quoi pour passer à l’état « en couple » ! (sans compter une pénible abstinence sexuelle).

En outre, notre société (qui veut notre malheur parce qu’elle veut notre argent ! – voir http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/), met au pinacle « l’amour romantique », & conspue la raison (pourtant seule garante d’harmonie) dans la formation des couples.

Et ensuite, on exige que cet état d’ébriété qu’est l’état amoureux ou lune de miel, perdure – même au milieu du train-train, du ménage, du travail & des enfants ; c’est impossible !

Il faut vraiment 2 conjoints matures & équilibrés, car le manque de maturité & de complétion des conjoints est une grosse pierre d’achoppement. On dit toujours « ma moitié », car beaucoup voient le couple comme composé de 2 moitiés d’êtres humains… où chacun se raccroche à l’autre pour le soutenir & le compléter. Non ! Chacun doit être complet, tenant droit sur ses pieds… le partenaire doit juste être quelqu’un qui vient rajouter à cette vie déjà remplie, sinon, ça fait peser un gros poids sur lui… Le couple est déjà une chose difficile, & n’est pas fait pour porter ce poids supplémentaire !

Enfin, tout le monde s’engage dans la chose la plus importante de leur vie (l’union) sans aucune formation !

Pas étonnant que ça foire à tous les coups ! pente fatale

Vu tous ces critères, c’est normal que les mariages « coulent » (voir http://www.bonheuretamour.com/2012/12/16/la-pente-fatale-du-couple/) … L’anormal (& le miracle, en fait), c’est que certains surnagent !

=> d’où tout l’intérêt des mariages arrangés ! Bien sûr, pas les mariages arrangés de jadis, où on unissait 2 patrimoines, mais des unions arrangées par des gens plus sages, dans le seul intérêt des jeunes gens concernés ; des êtres matures connaissant à la fois lesdits jeunes gens, leur moralité (car c’est là le plus important), ce qu’il leur faut, et ce qui fait fonctionner une union. Alors, la réussite – c-à-d l’amour solide & durable, l’harmonie, un partenariat altruiste, efficace & joyeux – sont possibles.

Vous comprenez ici que l’union n’est pas pour tout le monde : les êtres égoïstes, immatures (inaptes au sacrifice) & immoraux en sont exclus.

Car l’amour – le vrai amour, pas la « folie » du « tomber amoureux » – est une décision, et une action, non un sentiment.

Comment peut-on imaginer fonder quoi que ce soit de solide, en se basant sur quelque chose d’aussi fluctuant que les sentiments ? C’est stupide et ne peut mener qu’au désastre, car les sentiments vont & viennent !

Ce qui fonde une union durable & heureuse, c’est l’engagement, l’humilité, la fiabilité, la maturité (rendant la remise en question & le sacrifice possibles).

J’aime, par ex, le discours de Julie dans La Nouvelle Héloïse, à Saint-Preux, son ancien amant, sur l’amour & le mariage : elle y dit que l’amour romantique cause des sentiments intenses, que – à cause de leur intensité – on croit durables, mais qu’en fait, ce n’est qu’un feu de paille. Qu’ainsi, on ne connaît pas l’autre, et que, si on l’épouse, ça ne peut qu’aller vers le bas, et on ne peut qu’être déçu(e) quand on découvre tous ses défauts et que la passion disparaît.

Qu’au final, ça ne forge qu’une vie de malheur, car la passion meurt vite quand on vit ensemble jour après jour & qu’on partage les basses réalités du train-train quotidien.

Elle ajoute que, par contre, un mariage de raison est un partenariat où chacun essaie de se montrer bon époux(se), qu’on apprend à se connaître peu à peu et que, comme on n’a pas d’attentes ou d’espoirs au départ, on ne risque pas d’être déçu(e) , de tomber de haut, puis d’en vouloir à l’autre. Bref, que ces mariages-là sont bien plus harmonieux que les autres.

Au temps des mariages arrangés au Japon, par ex, il y avait peu de divorces. Par contre, depuis qu’on peut choisir son (sa) partenaire, le divorce a énormément augmenté… D’accord, les temps ont changé, mais ça prouve qu’on ne choisit pas mieux que les parents, bien au contraire.

Sans doute les gens étaient-ils moins égoïstes et plus résignés, mais – je regarde toujours « les fruits que donne l’arbre » puisque c’est cela qui permet de juger – ça donnait moins d’enfants tarés (perdant leur vie à des bêtises).

Avant, comme le divorce était impossible ou très mal vu, les gens faisaient des efforts pour faire fonctionner leur couple (pas de porte de sortie) alors qu’à présent qu’il est devenu facile de divorcer, on rompt à la moindre occasion…

Mais comment – si on est une femme – mettre un peu plus de chances de notre côté ?

Eh bien, il faut éviter les hommes suivants

– fils à maman (toujours à lui obéir), ou immature ; toujours avec sa famille ou ses amis,

– homme voulant toujours tout contrôler,

– celui qui fait voler l’argent,

– celui qui ne vous dit pas qu’il vous aime ou pis, vous rabaisse ou vous insulte,

– le pas libre ou l’infidèle (peu importent ses « bonnes raisons »),

– le vieux célibataire (même qu’il a été 10 fois en couple),

– l’enragé qui est inapte à se maîtriser et pique des colères

– l’obsédé sexuel (ou ayant une autre tare à ce niveau).

Tous ceux-là, cessez de les voir, ou vous vous préparez des années de misère…

Vérifiez plutôt si les ingrédients d’une bonne relation sont présentes ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/) ; c-à-d le respect, la confiance, le soutien, une communication saine & l’égalité financière.

Et sachez que « mieux vaut être seule que mal accompagnée », vu qu’une mauvaise relation est plus dangereuse pour la santé (mortelle, en fait) que l’alcool, le tabac, l’obésité & la sédentarité REUNIES !

Réaction d’un PN quand vous le plaquez

Par défaut

divorce  Comme vous le savez, un PN vise toujours le « je gagne, tu perds », et il a horreur de perdre. Par conséquent, quand vous lui annoncez que tout est fini, il le considère comme si vous le défiiez, comme si vous le gifliez de votre gant en disant « prends ça dans la face, connard !  » – et ça, il ne peut pas le laisser passer ; il va relever le gant et vous faire regretter d’avoir osé vouloir gagner contre lui !

Donc, il visera la victoire ; on jurerait qu’il vous poursuit, mais en fait, il ne poursuit que la victoire. Son but est que les choses reviennent à la « normale » ; c-à-d lui en train de vous exploiter, jouer avec vous, et vous sucer la vie, et vous, de l’admirer et d’accepter tout ça sans protester.

Bien sûr, si vous le reprenez, non seulement ça recommencera avec le même degré d’égoïsme & de psychopathie qu’avant, mais en plus, il vous punira pour l’avoir « trahi » et quitté. Bref, si vous cédez & le reprenez, vous le regretterez amèrement !

Attention : ils trouvent alors les mots pour nous convaincre, disent ce qu’on a désespéré d’entendre durant la relation & promettent (mais les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent !) de changer, et que si on les reprend, tout sera différent …

S’il prend de vos nouvelles après la rupture, ce n’est, vous vous en doutez, pas parce qu’il se soucie de vous (il est bien incapable de se soucier de qui que ce soit !), mais pour se nourrir de votre souffrance (si vous en souffrez) & tenter de vous récupérer en utilisant les bons vieux trucs (surtout la pitié & le « bombardement d’amour ») pour vous ré-attirer dans la relation.

Si vous cédez, et ne pouvez vous décider à couper les ponts une fois pour toutes, mais revenez & repartez en souffrant beaucoup à chaque mouvement, ça l’amuse.

La seule chose sensée est le « no contact » ; non, vous ne pouvez pas « rester amis », non, des contacts épisodiques par e-mails ne sont pas « innocents », … Un PN n’a jamais pu être un(e) partenaire normal(e), & il ne sera pas non plus un ex-partenaire normal !

Si vous continuez à lui répondre, il continuera à vous nuire. Tout contact, quel qu’il soit, ou rencontre « par hasard », réanime l’expérience traumatique & vous empêche d’en guérir. Soyez sûr(e) que le PN, par contre cherche le contact par tous les moyens (bien sûr ; vous êtes son « bétail de boucherie ») et aussi, que, tout en jouant les amoureux, il vous salit derrière votre dos.

Dans de très rares cas, le PN, ayant senti que vous alliez le quitter, prend l’initiative de la rupture, et le fait alors d’un coup et totalement… et, au fond, c’est ce qui peut vous arriver de mieux. Mais en géréral, ils n’agissent pas ainsi.

Certains agiront comme si vous ne les aviez pas plaqués ; ils reviennent vers vous – même après des mois de rupture – comme s’il n’y avait eu qu’un petit accrochage, et qu’il était prêt, dans sa grande bonté, à vous pardonner, car il vous « aime tant » (!).

D’autres s’accrocheront à vous pire qu’un morpion ! Si hélas, vous êtes mariés & avez des enfants ensemble, il vous fera vivre un enfer ; fausses accusations (j’en sais quelque chose !) à la police & auprès des instances officielles , nouveau compagnon(compagne) utilisé comme « flying monkey » (je connais aussi !) et qui maltraitera vos enfants, campagne de plaintes et de dénigrement partout où il peut, non-paiement des pensions dues (aussi une expérience personnelle), refus de communiquer sur les enfants, changements d’horaires soudains pour prendre ou rendre les enfants, … Hélas, ce sera votre lot jusqu’à la majorité des enfants…

N’oubliez pas : ce qui déclenche leur pire colère, une rage démentielle, visant la destruction totale de leur victime, c’est si elle ose les quitter ; ce rejet représente (chose impensable pour ces tristes sires) une défaite, et exige donc qu’ils ré-équilibrent la situation, qu’ils rétablissent par tous les moyens l’image flatteuse qu’ils ont d’eux-mêmes, même si ça passe par la destruction du perturbateur !

Voilà pourquoi la punition pour ce « crime de lèse-majesté » sera exemplaire ; une rancune inflexible, implacable, à laquelle il applique toutes ses forces & capacités de raisonnement ! (croyez-moi, j’en sais quelque chose !).

Il y a une alternance de phases où il vous ignore ou vous rabaisse, avec des phases où il veut vous reprendre. Pour vous protéger de sa mauvaiseté, vous devriez ignorer totalement l’une comme l’autre phase, mais si vous avez fait l’erreur d’avoir des enfants avec lui, il pourra continuer à vous contacter – et à vous détruire – via vos enfants !

La violence psychologique des enfants pendant et après la procédure de divorce est l’un des problèmes les plus communs – et les plus insidieux – dont se plaignent les victimes.

La violence psychologique est généralement plus difficile de prouver que la violence physique, et avocats comme les juges de la famille soupçonnent que ces plaintes sont inventées ; ils s’attendent à ce que des parents (& surtout les femmes) qui divorcent se balancent des accusations de fantaisie, pour «gagner» dans le divorce.

Donc, quand l’un(e) accuse l’autre de violence psychologique, les instances officielles, incrédules, les rejettent d’emblée – sans même une enquête approfondie…. condamnant la victime à un long & douloureux « parcours du combattant » pour faire reconnaître ses droits & les violences qu’il(elle) subit ! … Toujours à cause de la théorie d' »Aliénation Parentale », une théorie nocive, prouvée fausse, inventée par & pour les pédophiles et diffusée par le lobby masculiniste !

La victime, surtout si c’est une femme, n’est non seulement pas crue – ne pouvant ainsi ni se mettre à l’abri du lent assassinat du PN, ni en protéger ses enfants – mais encore accusée (je l’ai été) de « monter les enfants contre l’autre parent », et poursuivie … Un comble !

Les PN violentent émotionnellement les enfants pendant et après le divorce. Voici un extrait d’un article de Paula Lovgren à ce sujet :

« Les PN utilisent les gens de toutes les façons aptes à leur faire obtenir ce qu’ils veulent. Cette mentalité s’applique aussi à leurs enfants.

(…) Pendant et après le divorce, la violence émotionnelle du PN envers ses enfants peut sembler plus directe ou évidente. Les PN sont des maîtres du mensonge. Ils mentiront à leurs enfants et pervertiront la réalité comme avec n’importe qui d’autre.

Souvent, les PN sacrifieront le bien-être de leurs enfants pour essayer de sauver la face. Ceci rend les enfants confus et mal assurés de leur réalité et de leur jugement. Les PN demanderont à leurs enfants de mentir pour eux, de garder des secrets et d’espionner l’autre parent.

Les parents PN ne respectent pas les désirs de leurs enfants. Ils peuvent leur promettre des choses pour obtenir leur obéissance puis refuser de donner ces choses. Les enfants rateront les fêtes d’anniversaire, les événements sportifs et d’autres activités importantes pour eux, pour complaire aux souhaits du parent PN.

Cela peut sembler excessif ou limitant, mais dans le long terme … les accords écrits seront plus faciles que de devoir constamment renégocier avec un ex-époux(se) non-fiable et émotionnellement violent.

Le divorce n’est jamais facile pour les enfants. Devoir traiter avec un parent PN rend une situation stressante encore plus pénible. Apprendre à identifier les jeux que les PN jouent peut aider les parents à minimiser l’abus émotionnel que les enfants subissent aux mains d’un parent PN. »

Bref, la seule solution pour se mettre à l’abri des coups d’un PN, qui est de couper TOUT contact avec eux, n’est pas possible lorsqu’il faut co-parenter avec l’un d’eux ! Encore plus que durant l’union, il jouera les victimes et jettera toute la faute sur vous.

Pour lui, ses enfants ne sont que des pions, qui lui permettront de vous terroriser & de vous blesser davantage dans ce que vous avez de plus cher au monde ! Par ex, il les bourre de sucreries, ou leur fait voir des films violents (de ceci aussi, je peux témoigner !), …

Pour gérer au mieux (ou au moins mal) ces après-ruptures chaotiques (succédant à des unions chaotiques), certains préconisent des tactiques qui semblent bien en théorie, mais sont totalement inefficaces avec un PN ou inapplicables en l’état actuel de notre société ; par exemple :

1) de pratiquer la tolérance zéro ( = ne laisser passer aucun acte mauvais sans réagir) mais d’éviter toute confrontation directe avec le PN, en passant par l’avocat, & en lui communiquant l’info si, par exemple, il ne rend pas les enfants à l’heure. C’est bien beau mais, comme le PN s’est débrouillé pour nous dépouiller de tout notre argent (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/01/27/lex-victime-de-pn-est-seule-pauvre/),la victime ne peut pas se payer un avocat, généralement ! Et en plus les avocats (ça m’est arrivé avec une dizaine d’entre eux) ne croit pas la victime et se moque d’elle ou l’insulte. Depuis Eve ou Pandore (lisez ces histoires si vous ne me croyez pas), les hommes, jaloux du don des femmes de porter & donner la vie, & profitant de leur bonne nature, ont rejeté toutes les fautes sur elles (qui, du fait de leur infériorisation, acceptèrent de les porter).

Et aujourd’hui, rien n’a changé ! Dans l’opinion commune, c’est toujours la femme qui est vue comme menteuse, même si des études ont montré qu’en cas de divorce houleux, 21% des hommes mentent, contre 2 à 4% des femmes !

2) de faire appel à un médiateur – ainsi, quand le PN niera avoir dit une chose, le médiateur (qui tient un résumé des conversations & des décisions prises) pourra remettre les pendules à l’heure. Ce conseil est mauvais et d’ailleurs, les spécialistes de la perversion narcissique déconseillent ceci formellement ; en effet, la plupart des médiateurs ne connaissent rien a la problématique PN et comme un PN est le maître de la communication et des perceptions, il tournera le médiateur de son côté, ou même vous attaquera en pleine séance avec des intimidations cachées & vous blessera… et le médiateur n’y verra que du feu !

Un exemple de ceci : Un PN avait un jour, dans une explosion de rage (en privé, bien sûr) jeté par terre, brisé et piétiné une poupée de porcelaine. Or, lors d’une séance chez une médiatrice avec son ex-femme, il la regardait d’un air « tendre » en lui disant « tu es ma petite poupée de porcelaine »… Seule la victime comprenait que c’était en fait une menace et que son regard était plus démoniaque qu’amoureux, mais la médiatrice a trouvé cela très mignon ! Si la victime s’en plaint (ça m’est arrivé), on la traite de paranoïaque !

Bill Eddy, un spécialiste des divorces conflictuels (c-à-d des divorces où l’un des parents est un PN, car sinon, les ex-époux trouvent toujours des compromis raisonnables), dit qu’il est important de comprendre qu’un PN ne change jamais, et donne les conseils suivants – modestes mais efficaces – si on vit un tel divorce :
– ne réagissez pas à chaque provocation : ignorez les attaques (comme vous feriez d’un moucheron qui voudrait vous mordre), ne répondez qu’aux choses concernant la pension ou les enfants, toujours par écrit, de façon concise ( = en ne disant juste que ce qu’il faut, et pas plus) & polie (n’oubliez pas qu’il veut vous « descendre »), sans rétorquer, insulter ou revenir sur le passé. C’est un robot, répondez-lui donc comme à un robot !,

– maintenez des limites fermes : pas question qu’il vienne chez vous, ou qu’il se mêle de votre ménage ou de vos relations avec vos enfants, ou d’avoir des relations « copain-copain » ; n’oubliez pas que c’est un tueur !,

– acceptez que vous ne pouvez gagner dans une dispute avec un PN : cessez de vouloir montrer que vous avez raison ; il (elle) est un dingo, pas raisonnable ! Focalisez-vous plutôt sur votre sérénité & le bien-être de vos enfants,

– ne prenez rien personnellement ; les PN souffrent d’une maladie mentale qui ne concerne qu’eux, pas vous,

– prenez soin de vous ; durant plusieurs années (ou dizaines d’années), vous devrez continuer à avoir des contacts avec un être malfaisant, hautement nocif & hostile – ce qui est stressant & épuisant ; vous aurez donc besoin d’avoir, pour contrebalancer cela, des ressources (réconfort), car un(e) mère (père) martyr(e), ou mort(e) – physiquement, mentalement ou émotionnellement – ne pourra pas élever & protéger ses enfants !

Bonheur en couple : l’essentiel

Par défaut

Klimt

 

– 3 membres du couple :

Lui, elle & la relation (détails : voir « La relation est le 1er enfant d’un couple ! » https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ )

– 4 règles du couple heureux :

– la loi du soin (combler les besoins émotionnels principaux de l’autre),

– la loi de protection (évitez d’être une cause de souffrance pour l’autre),

– la loi du temps (planifiez 15h/semaine pour être ensemble et vous accorder votre attention exclusive)

– la loi d’honnêteté (soyez totalement honnêtes l’un avec l’autre).( détails : voir « Les 4 règles du bonheur en couple » http://www.bonheuretamour.com/2013/10/16/les-4-regles-du-bonheur-en-couple/ ).

– 5 ingrédients d’un bon couple :

Respect, soutien, confiance, communication saine & égalité économique (détails : voir « Les ingrédients d’une bonne relation d’amour » http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/

– 6 tue-l’amour :

Les exigences égoïstes, les jugements irrespectueux, les crises de colère, les habitudes agaçantes, l’attitude indépendante & la malhonnêteté. (détails ; voir « Les causes du désamour » http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ).

-7 conseils de Phil Mc Graw :

– Il faut être constructif ; c-à-d chercher chaque matin des choses à faire pour s’améliorer – en temps qu’humain et que partenaire, car « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » ! -> se demander chaque jour : « Qu’est ce que je peux faire aujourd’hui pour améliorer mon couple ? »

– Il faut découvrir les grandes valeurs ( = ce qu’il veut) de notre partenaire, ce qu’il trouve vraiment important, & le lui fournir – lui en donner autant qu’on peut !  Quand un partenaire fait des choses qui satisfont l’autre, ce dernier comprend cela comme : « il (elle) m’aime » – alors que si le partenaire ne fait pas ces choses, l’autre en déduit qu’il (elle) ne l’aime pas & se fiche de lui (d’elle) et du couple.

-Ne RIEN dire de négatif durant les 4 premières minutes où l’on revoit l’autre… même si la maison était en train de brûler !

– Le «mot en D » (divorce) ne DOIT pas être une option… il ne faut même JAMAIS le mentionner !

– Conflits :

L’essentiel, ce ne sont pas ces conflits en eux-mêmes, mais comment vous allez les résoudre – c’est CA qui brise ou  renforce l’union. Vos compétences dans la  résolution de conflits en dit plus sur votre avenir ensemble que tout autre facteur !

choisir plutôt l’harmonie que son « bon droit » : La PAIX est ce qui est essentiel (le reste est insignifiant) car toute dispute abîme le couple – et en vain, puisque les disputes n’arrangent JAMAIS un problème, quel qu’il soit.

– apprenez à négocier, car l’union, c’est surtout de la négociation ; « je suis marié depuis 37 ans, dit-il, et on est encore en train de négocier ».

Ex ; les corvées ménagères : la femme les voit comme une preuve d’amour, alors qu’en fait, un homme prouve son amour ainsi : protect, provide & profess (protéger, « nourrir » et épouser) !

=> Si votre gars fait ces 3 choses, vous êtes une chanceuse ; votre homme vous aime vraiment et effectue ce qui est ESSENTIEL – le reste est presque inexistant à côté. Alors, se plaindre ou le disputer parce que (par exemple) il laisse traîner ses chaussettes, est exagéré – & met une belle histoire en danger…

Pour être un bon négociateur (trice), il ne faut pas voir ça comme un genre de duel – il ne faut pas viser à gagner, mais bien l’harmonie, le bonheur.

La pente fatale du couple

Par défaut

Voici les divers stages par lesquels passe une relation, en général : d’abord, celui de l’espoir et du contentement, puis, il y a celui de la confusion, puis le stade de la lutte… enfin, celui du malheur et du point de non-retour.
L’homme est intensément inconscient du fait que sa compagne est différente de lui ; qu’une femme a des besoins émotionnels (d’attention, de considération, d’écoute) et de service (aide aux tâches ménagères) et il néglige donc de les remplir.

Au début, la femme ne dit rien, puis elle commence à indiquer – de façon douce ou indirecte – ce qu’elle veut et, devant le peu de succès de ses tentatives, elle commence à s’exprimer plus vigoureusement.

L’homme, qui ne réalise pas les centaines de tâches qu’impliquent la tenue d’un ménage, ne comprend pas la détresse de sa compagne et commence à penser qu’elle a un sale caractère et qu’elle crée des disputes sans raison valable et donc, devant ce qu’il perçoit comme un traitement injuste et irrespectueux, résiste à ces demandes et cesse de parler.
Souvenez-vous que la femme aussi, trouve qu’il la traite de façon injuste et irrespectueuse … Les 2 partenaires s’estiment donc mal traités par l’autre sans raison….L’amertume que ça leur cause fait déjà baisser beaucoup leur amour pour leur conjoint(e).

La femme se tourne alors vers ses amis et d’autres formes de soulagement de sa douleur et de son désarroi – elle souffre car cet homme, qui prétend l’aimer, se fiche visiblement d’elle et de ses besoins – d’où un énorme choc de douleur incrédule ! – et la traite comme une quantité négligeable. Elle ré-essaie aussi de faire comprendre à son partenaire ce qu’elle désire, mais sans plus de succès. Sa douleur augmentant, la pression est trop forte et elle tombe dans l’état de lutte.

A ce stade, il y a, pour les 2 partenaires, de bons et de mauvais jours. Ils s’accordent – sans le dire – pour ne pas aborder les sujets « délicats » qui se terminent en dispute. Le couple communique en contournant ces problèmes, comme s’ils n’existaient pas, mais ils ne font que s’infecter et s’étendre en sous-main, bien entendu. Par conséquent, la distance entre eux s’accroît. Là, des proches peuvent leur conseiller de faire une thérapie de couple ou la femme peut le demander à son compagnon.
S’il refuse ou que la thérapie ne se passe pas bien, la femme tombe au niveau du malheur ; là, elle n’a plus de bons jours. Tout le monde lui serine qu’elle doit trouver son propre bonheur elle-même… mais lorsqu’on vit avec quelqu’un, tout ce que l’autre fait ou dit – ou ne fait pas ou ne dit pas – nous affecte. En outre, elle ne s’est pas mise en couple – avec toutes les concessions et corvées que cela comporte – pour être solitaire, et vivre comme si elle était seule !

Elle en vient à penser que les manières insensibles de son conjoint l’empêchent d’être heureuse, et lui en veut de plus en plus. L’homme, quant à lui, mal à l’aise, tente d’améliorer son état en « se mettant la tête dans le sable » (c-à-d en faisant comme si le problème n’existait pas) et qu’ainsi, ça passera tout seul…. Bien entendu, cette attitude ne fait qu’envenimer les choses ; un tout petit souci gonfle et empoisonne toute une relation si on ne fait rien, alors qu’un énorme problème sera résolu si les 2 partenaires en parlent honnêtement et « rament tous 2 dans la même direction » pour le résoudre.

A ce point, la femme songe au divorce ; sans réconfort, sans espoir, sans succès, elle tombe alors à l’étape du point de non –retour et annonce à l’autre son intention de rompre. Ceci panique l’homme ; il commence à s’informer sur ce qu’il peut y faire, mais ça ne marche pas : comme il agit en désespéré (et non par amour), la femme perçoit ses efforts comme faux. L’homme ne comprend pas que sa femme (bien qu’elle ait encore quelques sentiments pour lui) voit à présent l’union comme une horrible prison, et la rupture comme une promesse de bonheur.

Au fond d’elle-même, elle reste encore un être doux, tendre, attentionné, désirant une vie de famille harmonieuse, mais une autre part d’elle-même, blessée, amère et révoltée, joue les folles du logis, fait des scènes et/ou se donne du bon temps.
Le « moteur à chaos » de l’homme se met alors aussi en marche, et les 2 machines se répondent et se renforcent l’une l’autre, jusqu’à ce que la femme ait le déclic – c’est là où elle franchit la ligne de rupture, car c’est là qu’elle ne ressent plus rien pour son compagnon. Lorsqu’elle a franchi cette ligne, elle est émotionnellement morte, et plus rien ne peut la faire revenir.

Personne n’a jamais parlé des émotions aux hommes… Leur monde est un univers dur et dénué d’émotions, et ils n’apprennent en général quasiment rien sur les femmes. S’ils attendent jusqu’à l’extrême chaos pour consulter, c’est qu’ils font avec leur compagne ce que leur père faisait avec leur mère…
Pourtant, leurs parents avaient-ils une relation marquée d’amour et d’harmonie ? J’en doute…ce n’est pas vrai pour la plupart d’entre nous ! C’est d’ailleurs pour ça que la plupart d’entre nous désirons autre chose, question relation, que ce qu’avaient nos parents. Eh ! Le changement commence par vous, Messieurs ; changez, et vous aurez autre chose !
Si l’on parle en termes d’argent, il a été maintes fois prouvé qu’une femme vaut des millions pour un homme, qu’elle est hyper-bénéfique à sa santé physique et mentale – mais, de même qu’une machine a besoin d’énergie pour fonctionner, la femme a besoin d’attentions (quotidiennes !) pour donner (et c’est ce qu’elle désire) le meilleur d’elle-même !