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Vie de couple : comment bien s’entendre ?

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Couple aspects

Dans « le secret de l’homme » (http://www.bonheuretamour.com/2014/02/10/le-secret-de-lhomme/), je dévoilais pourquoi les hommes sont obsédés par le sexe.
Mais l’article ne parlait pas de comment bien vivre avec eux au quotidien ; les questions « pratiques » (leurs rouages internes) restaient à traiter.

Dans cet autre article http://www.bonheuretamour.com/2015/03/13/differences-hommes-femmes-2/, j’expliquais la plupart des différences physiques & mentales entre les sexes.

Mais il manquait encore de « concret » et donc, je voulais développer cet aspect des choses…

Voilà qui est fait !

Il arrive souvent qu’une femme soit effarée par son homme & se demande comment il peut être aussi stupide, insensible, ignorant ou égoïste… Mais ces choses qui vous font douter de son acuité mentale ou émotionnelle s’explique en fait parce que les hommes sont tellement différents des femmes.

En connaissant ces différences, et la façon dont ces êtres étranges fonctionnent, vous serez moins frustrée & en obtiendrez plus souvent ce que vous voulez.

Pour pouvoir vivre plus agréablement avec ces extraterrestres, il faut savoir ce qu’ils aiment & estiment, et ce qui les motive ou les dégoûte.

– leurs valeurs :

D’abord, vous devez savoir quelle est la « devise » qu’ils estiment, car c’est ce qui fait qu’on adopte certains comportements et qu’on en évite d’autres. Si vous voulez influencer un homme, vous devez savoir ce qu’il chérit ; l’argent, le temps, sa voiture, son fils d’une union précédente, un secret ou une crainte enfouie … ?

Si vous voulez savoir ce que votre homme ressent, observez comment il traite ce qu’il valorise – et s’il vous donne ce qui est précieux pour lui (que vous l’appréciiez ou non), il a accompli un acte d’amour signifiant plus pour lui que tous les mots qu’il pourrait dire.

Il faut savoir ceci parce que ça évitera bien des disputes. En effet, un même acte peut générer des réactions opposées selon qu’on s’y attend ou pas : quand on attend A mais que l’on obtient B, on est frustré, alors que quand on attend B et que l’on obtient B, on ne l’est pas.

Les femmes sont souvent mécontentes de ce que leurs hommes font ou ne font pas, non parce que ce qu’ils font ou ne font pas est mal, mais parce que ça diffère de ce à quoi elles s’attendaient.

Par ex, les femmes expriment l’émotion (l’amour, par ex) verbalement, alors que les hommes l’expriment en utilisant leur « devise ».

Il faut se dire ceci : il vaut mieux que votre homme vous aime vraiment, à sa façon, plutôt que de vous jouer une comédie (& vous en vouloir pour ça) en essayant de vous aimer de la façon qui vous arrange…

Peut-être ne voyez-vous pas qu’il vous donne cet amour que vous désirez, mais sous une forme que vous ne reconnaissez pas, ou que vous lui demandez une chose qu’il ne possède pas.

Vous devez comprendre que l’homme communique ses sentiments par des actes plutôt que des mots.

S’il y a des malentendus à ce niveau, vous devez changer ça en identifiant ce qu’il valorise, et en remarquant s’il le partage avec vous. Si sa « valeur » est son temps, est-ce qu’il le partage avec vous ? Si c’est sa voiture, est-ce qu’il vous laisse la conduire ou pas ? Si c’est son fils, est-ce qu’il vous encourage à interagir avec lui, ou vous exclut ?

– auto-protection :

En relation, les hommes se protègent toujours. S’ils se sentent en quelque manière inférieurs, inadéquats ou indésirables, ils feront tout pour éviter que cela se sache.

Donc, persuadés que l’attaque est la meilleure défense, ils attaquent avant que l’autre ne le fasse. Concrètement : si, pour une raison quelconque, ils pensent ne pas être votre prince charmant, ils chercheront activement à vous éloigner, pour pouvoir dire que c’est lui qui vous a rejetée & pas vous.

Quant à sa tactique défensive, il se dit que s’il n’expose pas – ou n’engage pas – ses sentiments, son ego, ses désirs, il ne pourra pas se faire blesser.

La meilleure stratégie pour contrer cette peur et l’auto-protection qui en découle, est d’en parler ouvertement. Mais sachez que les hommes feront tout pour éviter cette conversation, car leur ego leur interdit d’admettre qu’ils craignent quelque chose (!). Ce que vous pouvez faire est de traiter directement leur peur du rejet.

Pour vous préparer à cette conversation, posez-vous, au préalable, quelques questions importantes :

Est-ce que vous lui envoyez – même inconsciemment – le message qu’il est inférieur ou indésirable ? Est-ce que vous le placez si bas dans votre liste de priorité qu’il en déduit qu’il est indésirable et rejeté ? Êtes-vous en fait en train de le rejeter ?

Il faut rechercher si oui ou non vous déclenchez ses pires craintes – sa pire crainte étant qu’il ne soit pas assez bon pour vous, et que vous allez le rejeter.

Vous pouvez le rassurer en lui disant qu’il y a effectivement des problèmes dont il faut discuter, mais que ça ne remet pas votre relation en cause et que vous ne le priverez pas pour ça d’affection, d’amour ou de sexe.

– stéréotypes masculins :

Une grande partie du fossé entre les hommes et les femmes est due au fait que les garçons ont été socialisés d’une façon totalement opposée à celle des filles. Pour interagir efficacement avec un homme, toute femme se doit de connaître ce «code masculin», car ces croyances sont des lois profondément enracinées de comportement, une part importante de ce que cela signifie d’être un homme :

Par ex : « les garçons ne pleurent pas ». Quand ils se font mal, au lieu d’être pris en pitié, embrassés & consolés, comme les filles, ils ne reçoivent que des injonctions de « se comporter comme un homme », de prendre sur eux et d’ignorer la douleur. Une fois adultes, ils ont intériorisé la leçon et il est très dur pour eux de montrer leurs émotions.

– pensée linéaire :

Pour eux, il n’y a que ça ! L’intuition, la logique des émotions… »connais pas ! »

La plupart des hommes ont tendance à insister sur une chaîne rigide & logique de A à B, B à C, C à D, etc., alors que la plupart des femmes sont plus intuitives, plus aptes à sentir que quelque chose ne va pas, même si elles ne peuvent dire exactement quoi de façon logique.

Donc, les mâles réagissent toujours de façon « logique », froidement raisonnée, à un souci. Si vous en évoquez un, il répondra quelque chose comme ; «Tu as un problème ? Voilà comment tu peux le résoudre ! », alors que vous ne vouliez qu’exprimer vos émotions & être reconnue.

– le succès est fait de pouvoir + contrôle

Les hommes sont socialisés pour mesurer leur valeur en termes de combien ils ont de pouvoir et de contrôle, & non pas combien ils sont en phase avec les sentiments d’autrui.

L’ennui, c’est que cette socialisation mâle empêche l’intimité – puisque celle-ci implique de laisser tomber ses barrières, être vulnérable (= se fier assez à l’autre que pour lui donner le pouvoir de nous blesser)… et ça, c’est absolument contraire à la nature de l’homme !

Alors que faire ? Pour aider un homme à surmonter sa peur de la vulnérabilité et de l’intimité, il faut démystifier ce domaine ; il sait que son moi émotionnel contient des informations qui pourraient être utilisées contre lui, donc vous devez le convaincre qu’il peut vous faire confiance. Apprenez-lui que s’il ose être vulnérable avec vous, vous n’en profiterez pas pour le blesser.

Plutôt que de simplement lui demander ceci, montrez l’exemple ; ouvrez-vous à lui, révélez-lui des choses intimes… cela le poussera peut-être à faire pareil.

– compétition

Les hommes ont besoin de sentir qu’ils ont le contrôle. Au fond d’eux-mêmes, ils veulent être le chevalier blanc accourant au secours de la damoiselle en détresse.

Beaucoup d’hommes avouent franchement qu’ils se sentent menacés par la compétence des femmes. Un jeune homme ambitieux & plein d’audace sera vu dans les entreprises comme un battant, alors qu’une femme qui se conduit ainsi est vue comme une virago.

Donc, si vous êtes une battante (ou simplement intelligente, avec une pensée personelle), je vous conseille de lire les avis que je donne ici : http://www.bonheuretamour.com/2014/02/06/les-hommes-ont-ils-peur-des-femmes-malignes/ .

J’y écrivais que « L’intelligence chez une femme est une qualité que les hommes apprécient, mais elle mine la confiance en soi de l’homme, & l’admiration de la femme pour lui == > Que faire ? Une femme devrait rechercher des hommes plus malins qu’elle, ou des hommes moins malins, mais qu’elle admire.

Si la femme est très intelligente, elle doit sans cesse se souvenir de ceci et s’assurer que son homme sent – & SAIT  – qu’il est plus puissant qu’elle. »

En tout cas, débrouillez-vous pour le persuader que ce n’est pas parce que vous avez l’esprit ambitieux & autonome, que vous cessez d’être vulnérable ou d’avoir besoin de lui.

– comportement de chasseur

L’homme & la femme présentent de grandes différences sexuelles (qui sont à la fois psychosociales, biochimiques et neurologiques) et espérer qu’il pense comme vous sur ce sujet, est irréaliste.

Il faut accepter que les hommes sont des chasseurs & qu’ils cesseront de courir le jupon quand les renards cesseront de chasser les poules …

Les hommes ont moins de certaines hormones et plus d’autres hormones que les femmes, ce qui les fait réagir différemment de nous.

Pour la plupart des femmes, le sexe est avant tout une chose émotionnelle ; pour la plupart des hommes, c’est avant tout physique.

Le plus souvent, les hommes ne lient pas le sexe à l’amour ; ils ne voient pas comment le sexe et d’autres aspects de la relation sont liés. Donc, il y a des moments où votre homme vous fait l’amour, et d’autres où c’est purement récréatif ou de soulagement (ce qu’on appelle les « quickies »).

Le sexe est lié à toute une gamme de sentiment & si vous ne reconnaissez pas ça, il y aura des problèmes…

Quant à la fidélité, c’est carrément « 2 poids, 2 mesures » dans la tête des hommes ; ils trouvent normal de le faire (surtout qu’ils n’y impliquent que leur corps), mais si une femme le fait (surtout la leur), c’est un véritable crime !

Voici, par conséquent, ce qu’une femme doit savoir sur ce comportement de chasseur pour y mettre bon ordre :

Les hommes sont stimulés par la vue et donc, s’excitent s’ils se trouvent dans un environnement riche en cibles. Ils n’y peuvent rien ; leur cerveau est câblé ainsi ! Néanmoins, ce n’est pas une action réflexe involontaire sur laquelle ils n’auraient aucun contrôle ; c’est un choix !

Le tout est le niveau de conscience & la moralité de l’homme en question : a-t-il – ou pas – assez de conscience & de maturité que pour envisager les conséquences d’un « coup de canif dans le contrat » ?

Comme, d’une part, l’infidélité surgira dans plus de la moitié des couples et que, d’autre part, c’est la chose la plus douloureuse au monde, il FAUT en parler dès le début, avant qu’une crise se produise.

Il faut que chacun dise à l’autre, dès la formation du couple, ce que signifie la fidélité pour lui – comme ça, c’est clair !

En outre, comme ils sont plus superficiels que nous, & que la beauté est ce qui compte le plus pour eux), ce qu’une femme peut faire de plus efficace pour garder son homme & l’empêcher de « courir », c’est d’améliorer son physique & le niveau d’activité sexuelle dans la relation.

J’entends déjà les femmes s’exclamer ; à celles-là ( = les chochottes trop faibles que pour oser voir la réalité en face), je rappelle que : 1) pour chaque article parlant des hommes, je me base sur des articles ou livres des plus grands coaches masculins au monde, 2) j’ai conscience que c’est injuste, mais c’est comme ça ! C’est ainsi que ça fonctionne !

Souvenez-vous ; « l’efficacité est la mesure de la vérité » – et ça, ça fonctionne !

Qu’est-ce que les hommes veulent de nous ? A cette question, beaucoup d’hommes répondent par la boutade bien connue ; « tout dépend s’il est midi ou minuit » … On pourrait en déduire qu’ils ne nous voient que comme servantes (cuisinières, …) & objets sexuels… & ce n’est pas faux.

Mais ça ne suffit pas ; le fameux Dr Phil (un psychologue américain milliardaire) dit que l’homme EXIGE de sa compagne la validation.

Tout comme les voitures marchent à l’essence, l’homme marche à l’admiration ; tous, ils ont besoin d’une validation externe, et la validation de la femme qu’ils aiment est le genre qu’ils apprécient le plus.

Bref, un homme a besoin de savoir que sa partenaire est fière de lui et de ce qu’il fait. Il sait qu’il n’est pas le gars le plus beau, le plus génial, le plus riche ou le plus puissant, mais quand vous le regardez ou l’étreignez en lui disant combien vous êtes fière de ce qu’il a fait, ça vaut de l’or pour lui.

La plus grande erreur que vous pouvez faire dans une relation est de révéler ses informations personnelles ou de les employer lors d’une dispute, pour le blesser.

Si votre partenaire a fait l’effort de vous révéler ses désirs, ses craintes, ses besoins, ses espoirs, ou autres secrets, et que vous utilisez cela contre lui, il ne vous le pardonnera sans doute jamais. Donc, ayez un boeuf sur la langue avec ce qu’il vous confie.

Aussi, soyez indulgente avec votre homme. Si vous êtes toujours prête à le prendre en faute & à le condamner, il risque fort de partir. Une relation exige de mettre pas mal d’eau dans son vin ; donc, du moment que l’essentiel est là (l’amour, le respect, la communication honnête), vous pouvez « passer » sur les détails… Personne n’est parfait, après tout ! Vous non plus…

Focalisez-vous toujours sur la compréhension de la façon dont les hommes pensent, plutôt que pourquoi ils agissent comme ils font, et je vous promets que vous aurez bientôt plus de ce que vous souhaitez !

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L’homme devrait respecter sa femme, son couple & l’amour

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lave-vaisselle Cet article (https://mustbethistalltoride.com/2016/01/14/she-divorced-me-because-i-left-dishes-by-the-sink/), où un homme dit que sa femme l’a quitté car il laissait traîner son verre dans l’évier, m’a rappelé qu’en général, l’homme ne réalise pas la tâche écrasante que représente la tenue d’un ménage et que ça détruit le couple (voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/12/16/la-pente-fatale-du-couple/).

Ca a l’air d’un gag, mais ça montre que ce sont les petites choses qui importent en couple, car ce sont elles qui montrent si l’on se soucie de l’autre & de ses sentiments ou pas. Comme l’a dit Dr Phil, il est impossible d’être neutre dans une relation – alors, soit on y contribue, soit on l’abîme.

Laisser traîner ses affaires partout, montre qu’on se fiche des sentiments de l’autre, ce qui abîme la relation. Et chaque incident l’abîme de plus en plus, tel un acide qui dissoudrait peu à peu une corde… jusqu’à ce qu’elle casse ! Le gars qui a raconté son histoire dans cet article pensait que ce n’était qu’un détail, mais ce « détail » l’a mené droit au divorce !

Il aurait pu prendre quelques minutes de son temps pour aider, ce qui aurait évité des disputes (& chaque dispute ronge une relation) et fait que sa compagne se sente entendue & respectée, mais non ! Il préférait lui laisser ce boulot supplémentaire sur le dos (& Dieu sait que les femmes sont déjà submergées de travail) et se disputer à ce sujet… ce qui a mené à une vie ensemble chaotique, à la perte de l’amour et finalement, au divorce.

il voulait être respecté par sa femme « comme ça », sans raison. Il n’avait pas pigé que le respect, ça se gagne, et qu’il l’aurait gagné justement en la respectant aussi, et en allégeant sa charge de travail !

Et en plus de tout son boulot, la femme doit encore dire à l’homme ce qu’il doit faire, tout le temps ! Ceci est épuisant (à la limite, on a plus vite fait de faire le truc soi-même), humiliant (car il est humiliant de demander, mais surtout, « dérespectisant », car on est alors obligée d’entrer dans le rôle de « gendarme » ou de mère …alors que l’homme est censé être notre égal, et se conduire en adulte, et non en enfant à qui il faut tout dire …

Et c’est le plus grand tue-l’amour qui soit, car QUI veut faire l’amour avec un gosse gâté, profiteur, irrespectueux & fainéant ?!

Quand je pense que tous ces mongoliens de conseillers conjugaux qui disent aux femmes : « Mais il ne peut pas deviner ce que vous voulez : vous devez demander ! » Eeeeh non, tas de crétins ! Si on doit demander, tout est fichu ; ça ne compte pas… car l’amour est comme un compte en banque (voir : http://www.bonheuretamour.com/2013/06/29/lamour-est-comme-un-compte-en-banque/) où chaque partenaire doit sans cesse aller déposer des « points d’amour », tout seul !

Et pour ça, l’homme doit (je traduis tel quel ce que cet homme dit) appliquer toute son intelligence & aptitudes d’apprentissage à la logistique de gérer la vie quotidienne & le ménage. Sa femme s’attend à ce qu’il comprenne toutes les choses qui doivent être faites, & crée un plan pour gérer ces tâches.

Il y avait un tas de raisons pour lesquelles il laissait traîner ses verres.. et UNE seule raison pour laquelle il aurait dû le mettre au lave-vaisselle ; c-à-d pour montrer qu’il l’aime & la respecte, et que c’est vraiment important pour elle.

Il a pigé, mais trop tard, que laisser la vaisselle traîner, ça la blesse car c’est comme s’il lui disait : « Hé, je me fous de ce que tu penses, ou veux, ou ressens, et de te faire du travail en plus. Ne pas prendre 4 secondes pour mettre mon verre dans le lave-vaisselle est plus important pour moi, que tu ne l’es. »

D’ailleurs, il ne doit pas comprendre pourquoi elle tient tant à cela, mais juste qu’elle y tient et que donc, faire ce qu’elle demande, est la preuve qu’il se soucie d’elle.

La femme demande, comme preuves d’amour, de petites attentions, comme par ex, mettre son linge sale dans le panier, se frotter les pieds pour ne pas salir le sol qu’elle s’est fatiguée à laver, se charger de choses concernant les enfants pour qu’elle puisse « souffler » un peu, …

Mais non : Monsieur préfère se battre pour le droit de laisser traîner la vaisselle. Il pense « Merde ! Je travaille dur, j’ai fait des sacrifices pour toi, et tu oses me faire une scène pour ce malheureux verre qui traîne ?! Tu viens crier pour des petits détails comme ça, alors que je fais de grandes choses pour nous faire vivre (& pour lesquelles tu ne dis même pas merci). Quelle mesquinerie ! Quel sale caractère ! T’as qu’à le mettre toi-même au lave-vaisselle ! D’ailleurs, je l’aurais bien fait, mais plus tard – on n’est pas à une minute près ! Il n’est pas question que je me soumette à ta dictature ! »

L’homme voudrait que la femme accepte de prendre du recul & de voir que se fâcher pour un tel petit détail est irrationnel, que personne ne remarquera que ce verre n’est pas rangé. Il se dispute parce qu’il pense avoir raison ; c’est quand même vrai qu’un verre sale est moins important que l’harmonie, & sa femme a donc tort de se fâcher.

Il croit qu’elle crée une dispute pour un stupide verre, et qu’elle ne veut que le contrôler, tandis qu’elle pense qu’elle se bat pour son amour, et pour être entendue & respectée.

L’homme aurait raison si la femme créait une dispute à propos d’un verre, mais ce n’est pas du tout pour ça qu’elle lutte ; elle lutte pour la reconnaissance de ce qu’elle fait, le respect, la validation, le sentiment de sécurité & son amour.

Et quand son homme laisse traîner la vaisselle, elle sent qu’il ne l’aime pas, ou se préfère à elle, qu’il a encore un « moi » (donc, n’est pas dans le « nous » de l’union), qu’il n’est pas un « associé » et qu’elle ne peut lui faire confiance… il n’y a pas moyen de vivre avec quelqu’un qui « joue pour lui-même » tout en profitant des avantages de l’union.

L’ennui dans tout ça, c’est ceci : on peut dire à un homme (une fois, 10 fois, ou 1 million de fois) quelque chose qui n’a pas de sens pour lui, jamais il ne le pigera ! Car, si on inversait les choses, lui s’en foutrait, du verre qui traîne. Alors, il ne voit pas pourquoi ça blesse sa femme, et il pense qu’elle ne DEVRAIT PAS en souffrir ! Il se dit qu’elle n’a pas le droit d’en être blessée – puis d’utiliser ça comme arme contre lui – car c’est injuste. Moi, pense-t-il, je ne me fâche pas quand elle fait des choses que je n’aime pas. Elle choisit EXPRES de se sentir blessée !

Quelle stupide & déplorable mentalité ! D’abord, si tout le ménage reposait sur leurs épaules, on verrait s’ils se ficheraient d’affaires qui traînent ! Ensuite, quand on a choisi de passer sa vie avec quelqu’un, c’est notre plaisir de faire ce qui plaît à l’autre, et non une corvée.

L’amour est un acte – jour après jour, non un sentiment (car les sentiments fluctuent).

Si les hommes comprenaient que les situations de verres qui traînent (qui les laissent froids), blessent profondément & effrayent leur compagne, les choses changeraient.

Hélas, plus la femme lui explique, plus l’homme prend ça pour « faire une tempête dans un verre d’eau » et tenter de le contrôler, et donc, plus il se fâche. Et plus il l’accuse d’avoir sale caractère et de détruire l’harmonie en faisant des scènes pour des petites choses sans importance, plus elle est blessée.

L’homme devrait comprendre que dans toute relation basée sur les sentiments ( = amour ou amitié), il faut l’égalité, donc, il n’y a pas question de pouvoir, et aussi, de prêter de mauvaises intentions à sa femme ! Non ; dans la majorité des cas, elle ne vise pas à le contrôler – au contraire !

Un couple est fait de sentiments, donc, si l’un dit sans cesse à l’autre que ses sentiments sont incongrus, stupides ou infantiles, le couple est fichu (même s’ils sont effectivement ainsi). Mais si l’on se soucie de son (sa) partenaire, on se soucie de ses sentiments, même si l’on se fiche de ce qui les a générés.

Alors, chaque fois que ce gars disait à sa femme qu’elle ne devrait pas s’énerver pour des détails, il lui envoyait le message qu’il se fichait de ses sentiments & d’elle-même.

Il ne s’agit pas de devenir l’esclave de l’autre et de sauter comme il (elle) siffle, mais l’union est un partenariat, ou les 2 rament dans la même direction et donc, tenter de gagner sur l’autre, ou de prouver qu’on en fait plus, lui nuira.

Actuellement, les divorces & ruptures sont plus nombreux que les unions durables – d’abord, à cause du mythe de l’amour romantique (http://www.bonheuretamour.com/2016/06/05/a-bas-le-romanesque/) ou de l’inconscience (

http://www.bonheuretamour.com/2016/06/29/union-les-choix-foireux/) ou de nouveaux mythes New Age, du genre ; une relation saine ne doit pas exiger qu’on sacrifie quoi que ce soit.

Cette assertion est une sottise ; une relation saine exige un travail continu et des compromis pour durer, ainsi que des sacrifices, et avant tout celui de notre ego (voir : http://www.aufeminin.com/news-societe/un-pere-revele-a-son-fils-l-unique-bonne-raison-de-se-marier-et-ca-n-est-pas-du-tout-celle-que-l-on-pense-s348971.html).

L’article de ce divorcé a suscité des milliers de commentaires, et l’on peut voir que tous les hommes ressentent ce qu’il sentait ; c-à-d que sa femme est une virago qui tentait de le contrôler, et qu’ils n’ont pas à céder… On comprend pourquoi la plupart des unions vont mal ; c’est parce que ces messieurs refusent de fondre leur ego dans le couple !

Au lieu de ça, ils défendent férocement leur virilité, leurs droits, leur individualité et refusent de céder, de renoncer au moindre de leurs caprices… C’est navrant !

Un conjoint, quand son ou sa partenaire lui dit que quelque chose le blesse, devrait cesser de le faire, sinon, c’est de la cruauté. Le(la) partenaire de devrait pas avoir l’impression de crier dans le désert pour se faire entendre ou respecter.

La femme qui demande que son homme mette le verre dans le lave-vaisselle ou sorte la poubelle ou laisse tomber son jeu video, n’est pas abusive (elle ne viole pas ses droits) & voir ceci (qui profite au couple) comme un abus et une violation de ses droits, indique qu’on n’est pas prêt à être en couple !

La relation entre les 2 membres du couple est comme un enfant, qui se nourrit de leur amour mutuel, & cet amour se traduit par de la bienveillance, c-à-d des attentions, de la sollicitude. Sans cela, cet « enfant » est malingre & meurt bientôt de faim (détails ici : http://www.bonheuretamour.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ & ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/12/14/les-causes-du-desamour/ ).

Voici ce que chacun devrait comprendre – et les femmes, savoir ceci : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/10/de-la-femme-comme-jardin/

Conte : Les tigres et le renard

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fromage3Deux tigres avaient trouvé un grand morceau de fromage, et chacun le voulait pour soi, disant qu’il l’avait vu le premier et que donc, c’était son fromage.

La discussion s’échauffa de plus en plus et ils étaient sur le point de se battre, quand survint un renard. Aussitôt, les tigres se tournèrent vers ce visiteur inattendu et lui demandèrent de trancher leur différend, jurant de s’en remettre à son arbitrage.

Après lui avoir expliqué le motif de leur querelle, ce dernier promit d’être impartial.

« O, grands tigres, dit-il, j’ai écouté votre affaire et il me paraît juste de couper ce morceau de fromage en 2 parts égales et d’en remettre un morceau à chacun d’entre vous. »

Les 2 tigres se sont regardés puis ont acquiescé en disant : « Ta décision, sage renard, est juste et nous acceptons ton jugement ».

« Mais – poursuivit le renard – pour être sûr d’être impartial et de diviser ce fromage en 2 parts bien égales, il est clair que c’est moi qui dois diviser le fromage. Apportez-moi une balance et un couteau pointu. »

Les tigres le firent, et le renard coupa le fromage en 2 parties d’un seul coup. Il mit chaque partie sur un plateau de la balance et constata qu’un des plateaux n’était pas à la même hauteur que l’autre. Ceci le rendit très soucieux ; « Mmm – fit-il – il me semble que les 2 moitiés ne sont pas égales. Il faut que je recoupe pour rétablir un juste équilibre. »

Il prit le morceau le plus lourd et en coupa une tranche afin de le rendre semblable à l’autre. Il mangea la tranche qu’il venait de couper et reposa les morceaux sur les plateaux de la balance.

Puis, regardant à nouveau les plateaux, il vit que le morceau dont il avait pris une tranche était maintenant plus léger que l’autre & recoupa une tranche … qu’il avala derechef.

Cela continua ainsi durant ½ heure ; de coupage en recoupage, les 2 parts de fromage étaient devenues minuscules. Et comme les tigres s’étaient engagés à respecter la décision du renard, ils ne pouvaient rien dire.

Il ne resta finalement plus qu’un tout petit morceau de fromage dans un des plateaux de la balance, morceau que le renard mit dans sa bouche. Puis il disparut dans les bois.

Les 2 tigres se rendirent compte – mais un peu tard – qu’ils avaient été bernés. Au lieu d’avoir ½ fromage chacun, ils n’avaient plus rien.

Moralité : il vaut mieux s’entendre pour des petites choses et non se disputer car en cas de litige, on perdra tout et ce sera toujours un 3ème larron qui en profitera !

Conte : la piscine & la maîtresse

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piscine & femme2Un jour, un homme qui avait une piscine chez lui, alla au magasin pour acheter les produits chimiques pour assainir l’eau de sa piscine. Les produits s’entassaient dans son panier ; des granulés de chlore, une solution contre l’élévation du pH, un produit purifiant, un réducteur d’alcalinité, … en sorte qu’arrivé à la caisse, il en avait pour une grosse somme.

« Houlà ! – dit-il au caissier – ça fait bien cher, tout ça ! Vous ne trouvez pas ? « 

 » Oui – dit le caissier. Une piscine, c’est comme une maîtresse ; c’est coûteux à entretenir, ça vous donne beaucoup de travail et finalement, on ne reste en elle que très peu de temps ».

Cette analogie a beau être un peu « crue », elle n’en est pas moins vraie, et tout homme ayant une maîtresse serait d’accord.

Il y a l’argent pour les hôtels, les cadeaux, les restaurants, les vêtements, les téléphones portables ignorés des épouses, devoir quitter le bureau durant les heures de travail … sans parler de l’argent servant à « clore le bec » à certaines personnes. Mais il y a plus…

Il y a tous les efforts – et ça fait vraiment beaucoup ! – pour dissimuler la liaison à l’épouse & à toutes les personnes qui pourraient la lui révéler, pour inventer des mensonges crédibles, pour communiquer en cachette avec l’amante en se rappelant de supprimer l’historique du portable et de l’ordinateur, …

Il faut aussi, pour que ce petit système puisse durer, trouver un juste équilibre entre l’une et l’autre, c-à-d ne pas être trop absent de la maison pour que l’épouse n’attrape pas de soupçons, tout en restant assez proche de l’amante que pour éviter ses plaintes & sa possible colère… et vengeance…

Il y a les ruses à trouver pour éviter d’emporter chez soi le parfum de l’amante ou du rouge à lèvres sur ses vêtements, ou des cheveux dans la voiture, il faut tout payer en espèces au lieu d’utiliser la carte de crédit, et finalement, espérer que l’amante ne tombe pas enceinte ! … La liste est longue…

Sans oublier le prix le plus élevé de tous : être pris, perdre son mariage et le respect de ses enfants, sa réputation et sa tranquillité ; tout ça pour un plaisir fugace.

Il semble qu’il faut être bien bête pour prendre une maîtresse, et pourtant, de plus en plus d’hommes le font & choisissent le prix élevé de la trahison.

Il y a pourtant une alternative à considérer : transformer son mariage en une aventure passionnante et sa femme en maîtresse. La plupart des hommes seront tentés de rejeter cette idée sans réfléchir, tant elle leur paraît saugrenue, mais pourtant, c’est possible.

Beaucoup d’hommes vont chercher au-dehors ce qui leur paraît manquer en leur femme ; les baisers au lieu des disputes, les mots doux au lieu des reproches & exigences, le look sexy au lieu de l’odeur de friture, …

Ils ne veulent pas réaliser qu’ils sont les principaux responsables de cet état de choses ; si leur épouse est devenue terne & indifférente, c’est eux qui l’ont rendue ainsi.

S’ils traitaient leur femme comme une maîtresse (c-à-d comme ils le faisaient au début, pour la conquérir), elle redeviendrait vite la vibrante amante qu’ils avaient à l’époque. Et à l’inverse, s’ils traitaient leur amante comme ils le font de leur femme, elle aussi se changerait en « ménagère popote » et en mégère en peu de temps !

Il faut être un mari-amant, pour avoir une femme-maîtresse ; c’est bien plus simple, moins cher, et à la fin, le plaisir est plus grand (sans compter les bienfaits pour les enfants !).

Famille PN : un schéma à connaître

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famille PN2 J’avais déjà décrit (http://www.bonheuretamour.com/2015/05/05/dynamique-de-la-famille-perverse/ et http://www.bonheuretamour.com/2015/05/12/pn-creation-dun-monstre/ ) la dynamique d’une famille perverse ; comment les parents PN choisissent un Golden Child (l’enfant le plus avide, lâche & mauvais), qui est gâté pourri & a toujours raison, et un Bouc Emissaire (l’enfant doué, pur, et gentil), sur qui ils se défoulent à loisir, sur qui ils projettent toute leur folie & leur méchanceté, et qui donc, est toujours coupable de tout, puni, rabaissé, insulté & battu … (j’en sais quelque chose !).

Mais voici la description détaillée d’un schéma de comportement qui arrive souvent dans ce genre de familles ;

Quand on a grandi avec des parents PN et qu’on était l’enfant Bouc Emissaire, il arrive que, une fois adulte, on se renseigne sur les PN et on coupe les ponts plus ou moins totalement avec ces parents indignes.

Mais ceux-ci, en bons vampires qu’ils sont, ont toujours besoin de tirer du sang à quelqu’un pour survivre… Alors, bien qu’ils aient gardé de nombreux & bons contacts avec leur chouchou, le Golden Child, ils vont craquer un jour ou l’autre et se permettre de le mordre ou de lui appliquer une de leurs tactiques mauvaises.

Bien entendu, celui-là n’a pas été programmé à tout subir sans réagir – donc, il se met en colère, les injurie, et ensuite, la 1ère chose qu’il fait, c’est de vous contacter, en bouillant d’indignation, pour vous raconter ce qu’ils lui ont fait et vous demander de prendre parti dans la querelle…

En général, vous allez réagir dans son sens & l’aider, parce que vous êtes heureux d’enfin trouver quelqu’un qui reconnaît vos sentiments et voit que vos parents sont des êtres toxiques – et aussi, parce que vous êtes seul, coupé de votre famille et donc, enchanté de vous rapprocher, pour une fois, de quelqu’un de votre famille, même s’il vous a toujours harcelé & pourri la vie …

Mais gardez-vous bien de prendre son parti – ou vous vous ferez encore « avoir » ! Car que fait un PN qui a une bataille à livrer ? Il se bâtit une armée, pour voir qui est de son côté, et qui est du leur ; c’est EXACTEMENT le même mode d’action narcissique, qu’applique ici le Golden Child.

En plus, vous devez le savoir, ce frère (ou soeur) ne vous appelle que quand il s’emm… (voir ; http://www.bonheuretamour.com/2015/03/21/un-pn-qui-sennuie-vous-telephone/ ) ou quand il a besoin de vous…

Et dès que vous soutiendrez votre frère (ou soeur), que direz ou ferez quoi que ce soit dans cette affaire, paf ! Vos parents PN trouveront le moyen de retourner leur venin contre vous et de se récondilier avec leur petit(e) préféré(e) !

Ils persuaderont votre frère (ou soeur) Golden Child qu’en fait, la dispute entre eux est un malentendu, et que c’est VOUS qui en êtes coupable – et ledit frère (ou soeur) n’est que trop content d’acquiescer, puisque toute sa vie est fondée sur l’illusion que c’est VOUS qui êtes le taré, et le problème.

Car ce Golden Child reste le même salaud et le même lâche qu’avant ; donc, il (elle) est enchanté(e) d’avoir ce prétexte pour se réconcilier avec ses parents, car il (elle) n’a pas le cran de couper les ponts avec eux (surtout qu’ils lui font de gros cadeaux auxquels il ne veut pas renoncer) – donc, il(elle) se rabiboche en un clin d’oeil avec eux, pour vous tomber dessus à bras raccourcis !

Donc si au lieu de rester en dehors, vous vous impliquez dans leur dispute, vous leur offrez un bâton pour vous battre ; vous leur redonnez (puisqu’avant, vous aviez coupé tout contact avec eux) la cible qu’ils voulaient avoir ; vous !

Au fond, le Golden Child se fiche de ses parents, mais vu les avantages qu’ils lui procurent, il ne veut pas les exclure de sa vie – surtout qu’il ne supporterait pas d’être, comme vous l’êtes, exclu des fêtes familiales.

Souvenons-nous toujours que les êtres gentils forment des liens basés sur des centres d’intérêt communs, mais pour les salauds, c’est le fait de se créer (et poursuivre de leur haine) un ennemi commun qui resserre les liens !

Donc, ce frère comprend qu’il doit (& d’ailleurs, c’est ce qu’il aime faire) vous accuser & vous rejeter pour maintenir la relation avec ses parents. Comme un bon petit soldat, vous vous dressez pour défendre votre frère (ou soeur) et la prochaine chose qu’il (elle) fera, c’est retourner vers eux et vous laisser comme une bouse !

La chose à retenir est ceci : la prochaine fois que votre frère (soeur) Golden Child se disputera avec vos parents PN, ne vous laissez pas entraîner, ne vous impliquez pas ; car c’est ce qu’ils attendent, tous, pour vous attaquer !

PN ; vraie ou fausse victime ?

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drôle de gars   Si vous vivez ou avez vécu sous la coupe d’un pervers narcissique, vous le savez, ce démon est un as du mensonge, et adore se faire plaindre, alors que c’est lui l’agresseur. Tromper les gens renforce son sentiment de pouvoir sur autrui et son plaisir – car cela lui confirme que les gens sont bêtes et qu’il peut leur faire avaler n’importe quoi – sans compter que ces mêmes gens (crédules, peu informés & sensibles à l’apparence), s’ils ont le moindre pouvoir, insulteront, tortureront ou puniront la victime à sa place – et ceci est aussi jouissif pour un PN ; avoir poussé autrui à agresser sa victime, tandis que lui jouit du spectacle !

Bref, un PN a l’art de se faire passer pour la victime, et vous, pour l’agresseur – et comme il est plus doué que vous pour communiquer et convaincre, la plupart des gens croient sa version des choses et le plaignent, en ne vous croyant pas & vous accablant de leur mépris (j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/ et compte développer le sujet de ces « flying monkeys » plus tard).

Eh oui ; comme les PN projettent leur côté sombre sur leur cible, & l’accusent d’être le (la) mauvais(e), il faut savoir distinguer qui est une victime réelle, et qui n’est qu’un menteur, et le vrai mauvais !

En outre, jouer les victimes sert aussi aux pervers à mieux connaître une personne qu’ils ont ciblée comme victime potentielle ; pour déterminer si elle a du coeur (donc, si elle est une bonne source d’approvisionnement narcissique), ils lui narrent leur « triste vie » et observent soigneusement si ça va l’émouvoir…

Donc, quand quelqu’un vous raconte ses malheurs, sachez reconnaître les vraies victimes des fausses, qui sont en fait des PN.  Voici comment distinguer ces loups déguisés en brebis ;

  1. a) manque d’ « affects » ; quand une vraie victime raconte ses déboires, elle est émue, tandis qu’un PN les raconte bien calmement, de façon détachée ; ils emploient des mots négatifs (« je crains pour ma vie », « j’ai peur car elle est folle », …), mais leur attitude n’y correspond pas.

Une vraie victime semble tremblante, effrayée, choquée, ravagée – elle va, par ex crier, ou avoir une « absence », puis revenir à ce qu’elle disait, avec beaucoup d’émotions. Leur discours est précipité, très émotionnel…

Mais ce 1er critère n’est pas décisif ; en effet, certaines victimes sont si déprimées (ou ont déjà tant raconté ce qu’elles ont subi) qu’elles aussi s’expriment sans affects & de façon détachée. Mais même celles-là, on les reconnaît des fausses victimes parce que, loin d’êtres sereines (comme l’est un PN quand il invente ce genre d’histoires), une vraie victime aura une apparence de zombi, de mort-vivant, un genre d’absence dans le regard, de distraction, de distance d’avec le réel.

Une vraie victime traverse les étapes d’un processus de deuil, avec le choc, le déni, la colère, … jusqu’à l’acceptation, alors qu’un menteur semblera avoir surmonté étonnament vite les émotions dues aux (soi-disant) abus subis, et n’être pas fixé ou obsédé par ceux-ci.

  1. b) utilisation brillante de mots, descriptions & expressions : Ayant étudié leurs victimes, ils connaissent les effets de leurs maltraitances, et peuvent choisir précisément les bonnes expressions pour décrire leur (soi-disant) calvaire. Ils s’inspirent de disputes qu’ils ont eue avec vous, en inversant les rôles, ou en modifiant certains éléments pour vous faire passer pour un(e) cinglé(e) dangereux(se) !

La vraie victime, par contre, n’a qu’un souvenir brumeux de ce qui s’est passé, et le stress permanent où la fait vivre son bourreau a effacé sa mémoire (on sait à présent que c’est le 1er effet d’une exposition constante à des hormones de stress). Elle s’exprime donc de façon décousue, confuse, chaotique, incohérente. Souvent, elle s’interrompt au milieu d’une phrase & s’interroge sur la validité ou l’absurdité de ce qu’elle dit.

La victime semble alors devoir réfléchir à une réponse (comme si elle mentait) mais en fait, elle se rend compte que son interlocuteur ne croit pas à son histoire (il hausse les épaules, ou lève les yeux au ciel, …), tellement les détails paraissent incroyables, ou alors qu’elle est inapte à lui faire comprendre que ces abus font mal (ça a l’air de trucs non-importants, ou faits pas exprès) …

Oui ; ce que nous fait le PN est si insidieux, et « confusionnant » , et paraît souvent si anodin, que les autres prennent la victime pour une menteuse, une mauvaise (un comble !), une paranoïaque, ou une personne hystérique ou mentalement instable (ou les 4 à la fois) !

Alors, elle tente de se défendre en s’expliquant, mais plus elle le fait, plus elle s’embrouille ou s’énerve, et moins l’autre la croit … en sorte qu’elle se sent totalement isolée. Bref, comme l’a écrit Paulo Coelho : “Ne perdez pas votre temps avec des explications : les gens entendent ce qu’ils veulent bien entendre”. Pour eux, vous avez juste une bonne tête de bouc émissaire (& toute société a besoin de se trouver des « moutons noirs »).

En comparaison, le PN semble si doux, sympathique, sain d’esprit & équilibré que, pour le citoyen lambda, il semble plus rassurant ; pour lui, le choix est vite fait de qui est crédible ou non …  & bien sûr, il se trompe à chaque fois !

Souvenons-nous ; un PN est habile ; c’est un « maître des perceptions », c-à-d qu’il a ce don magique : pouvoir modeler & manipuler les perceptions des autres !

Qui pourrait imaginer que ce gentil monsieur (ou dame) devient un monstre sadique derrière les portes fermées ?

Une des choses qui m’a fait le plus mal durant toutes ces années où j’étais avec mon époux PN, c’était de devoir entendre, encore et encore, ces réflexions lors de soirées ; « Oh ton mari est fantastique ; un vrai boute-en-train ! Et puis, il est fou de toi, ça crève les yeux ! » … Ca fait mal… On ne sait pas si on doit en rire ou en pleurer en se tapant la tête contre les murs devant tant de connerie …

Les vraies victimes en viennent à douter de leur santé mentale, comme elles en sont venues, au fil des années, à croire le PN qui les rend responsable des abus qu’elles subissent – elles se sont accoutumées à expliquer l’inexplicable et, courant après la chimère (entretenue par le PN) qu’il pourrait redevenir le Prince Charmant des débuts, elles continuent à s’accuser & à se plier à tout pour lui re-plaire.

Ne pouvant imaginer une telle perversion ( = que leur partenaire crée des discussions, non pour améliorer le couple, mais parce que ce chaos leur plaît et qu’il adore les frustrer & les faire souffrir), elles supposent qu’il a de vrais problèmes et le prennent en pitié, tout en tentant de lui faire comprendre qu’elles sont de son côté.

  1. c) absence de changements de comportement, de style de vie ou de caractère : alors que les vraies victimes changent et agissent pour faire changer les choses (lire des livres de développement personnel ou sur le couple, consulter des thérapeutes, aller sonner à toutes les associations d’aide ou d’entraide, partager leur vécu sur des groupes de victimes, …), les fausses victimes, elles, ne semblent pas affectées du tout par les abus (soi-disant) vécus, ni ne font quoi que ce soit pour améliorer leur situation – et leur sommeil comme leur santé sont excellents ; pas trace d’insomnie, de tachycardie, d’épuisement, de tremblements, de difficultés respiratoires ou d’autres troubles indicateurs de stress post-traumatique.

Or, toute vraie victime souffre si intensément à chaque seconde qu’elle ne peut rester un seul jour sans chercher à sortir de l’enfer qu’elle vit, sans chercher une validation de son vécu, une thérapie ou autres moyens de sauvetage.

Elles sentent aussi de l’empathie pour les autres victimes, et tentent de les aider en les informant. Aussi, elles essaient vraiment de s’en sortir, en se démenant, en s’informant, en  tentant toutes les voies & thérapies possibles.

La fausse victime, elle, ne fait pas toutes ces recherches … et pourquoi le ferait-elle, puisqu’elle NE SOUFFRE AUCUNEMENT de sa situation ? !

Bref, le PN soi-disant victime, passe son temps à profiter de la vie ; à sortir, à s’inscrire sur des sites de rencontre ou draguer en boîte, … pendant que la vraie victime, brisée, n’est même plus capable d’envisager d’aimer à nouveau un jour ! Au lieu de sortir & s’exposer, la victime se terre et se protège du monde extérieur.

  1. d) refus de se remettre en cause : une vraie victime doute d’elle-même, elle examine tout ce qu’elle a pu dire ou faire (ou ne pas dire ou ne pas faire) – elle soupçonne même ses mobiles cachés, ou l’énergie qu’elle émet – pour énerver son bourreau ou faire capoter la relation, elle se croit responsable de tout, en sorte qu’il se passe un temps fou avant qu’elle comprenne de quoi il s’agit et exprime le mot « maltraitance ».

A l’inverse, la fausse victime accuse tout de suite son(sa) partenaire de harcèlement, d’abus & de maltraitance ; il a même préparé (dès avant la séparation) des documents et faux témoignages pour la piétiner & la détruire totalement – car il estime que c’est CA que mérite la victime qui ose le quitter.

  1. e) pas de signes de déni : une vraie victime reste longtemps dans le déni ; voir dans quelle situation elle se trouve, aux mains de quel monstre assoiffé de son sang, est trop horrible à appréhender… Rien de tel chez la fausse victime, bien entendu

L’ex-victime de PN est seul(e) & pauvre !

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Pauvre & seule  Le pis que des parents PN implantent en nous, c’est de nous préparer à une vie d’abus & de maltraitances de la part du monde !

Etant l’enfant « bouc émissaire » de notre famille perverse, on en reste, une fois adulte, le « mouton noir », le « loseur ». Etant plus pauvre  » différent(e) « du reste d’entre eux, on n’est jamais invité(e) aux événements familiaux (sorties, dîners, anniversaires, mariages, …).

Les autres membres de notre « famille » (si on peut appeler ça de la famille) nous méprisent & on est, en fait, devenu(e) exactement ce que nos parents PN avaient prévu pour nous & avaient besoin que l’on devienne ; en nous faisant devenir un(e) «perdant(e) », ils sont sûrs de garder la position supérieure.

C’est hélas un fait : les ex-enfants boucs émissaires sont comme programmés pour rester des victimes toute leur vie.

En effet, on a pris l’habitude de se nier totalement soi-même pour, à la place, « sentir » les besoins d’autrui & les combler immédiatement – et bien sûr, éviter toute situation de conflit en cédant à tout !  Une ex-victime a énormément de mal à distinguer ses besoins, ou à oser les combler ou demander, ainsi qu’à oser s’exprimer ou contredire. Elle fait « profil bas », car elle a trop peur des conséquences de fâcher ou mécontenter autrui !

On dirait que je suis affublée d’un  « charisme négatif » ; quand je dis quelque chose, les gens agissent comme s’ils n’avaient pas entendu et il m’est très difficile de me faire des amis ou de me fâcher quand il le faut, parce que, dès ma plus tendre enfance, j’ai été « entraînée » à avoir mortellement peur de tout le monde.

Bien qu’en tant qu’adulte, je ne sois plus victime d’intimidation, les gens (TOUS – pas seulement ceux de notre famille)  sont poussés à nous rudoyer, à nous traiter comme un(e) arriéré(e), ils nous ignorent (comme si on n’existait pas), nous excluent des conversations, & nous « oublient » lors des augmentations ou des promotions au travail.

Et je ne parle pas des situations de détresse ; pour citer mon exemple, en plus de 50 ans, les flics, avocats, psys, assistantes sociales, médecins et infirmier(e)s d’hôpital ne m’ont jamais crue, prise au sérieux, défendue ou soignée ! – mais au contraire, m’ont moquée, injuriée, humiliée et punie d’être la cible d’êtres pervers & éhontés … Ils ont, en même temps, constamment soutenu mes bourreaux !

Comme dit ailleurs, un PN a investi du temps & de l’énergie pour vous « capturer » et s’assurer une abondante source d’approvisionnement narcissique. Mais il lui faut encore vous garder en son pouvoir – pour qu’il ne doive pas recommencer… Par conséquent, il doit vous affaiblir & vous isoler (ce qui vous affaiblit encore plus).

Un (ou des) parent(s) PN le font pour s’assurer un approvisionnement à vie : ils savent que, étant de la famille, vous aurez dur à totalement couper les ponts avec eux.

Pour vous isoler, ils vous humilieront en public (à CHAQUE fois que vous vous trouvez hors de la maison avec eux, en fait), au point que leur bouc émissaire n’osera inviter personne chez lui, et, plus tard, se faire des amis…sans compter que le parent le « salit » & détruit sa réputation partout, surtout chez ses amis et la famille.

Et personne ne soupçonne que c’est faux, car tout en racontant sur leur victime des choses qui la décrédibilisent, ou la font passer pour dingue & agressive, ils jouent la comédie des bons parents qui s’inquiètent pour leur « cher enfant » !

Si l’enfant se fait un nouvel ami, ses parents toxiques vont vite tenter de semer la zizanie entre lui et leur enfant, ou aller insinuer aux parents de ce nouvel ami que leur enfant est un voyou infréquentable.

Et si ça ne réussit pas, ils vont jusqu’à eux-mêmes se faire passer pour des gens dangereux, en sorte que les parents de l’ami, effrayés, interdiront à leur enfant de nous fréquenter.

Subissant les « piques », le mépris & les moqueries des voisins, des « copains d’école » et des profs, l’enfant bouc émissaire se renferme dans sa coquille pour se protéger et se coupe de ces humains si cruels…

Bref, tout ce qui leur reste dans la vie, ce sont leurs parents toxiques … Justement le résultat que ces mauvais voulaient obtenir !

Cet isolement pourrait cesser quand l’enfant grandit & quitte ce « nid » toxique, mais hélas, le pli est pris, en sorte que l’adulte ex-bouc émissaire continue à s’isoler ou à manquer de compétences sociales ; ayant été élevé par des êtres mentalement dérangés qui ne nous ont appris que des mensonges, on apparaît comme étranges aux autres (d’ailleurs, on se SENT étrange – étranger –  aux autres).

Les PN ne nous ont pas appris les choses utiles, car ils ne veulent pas qu’on vive dans le monde, mais bien dans leur monde – alors, il est fatal que la victime commette bêtise sur bêtise…& se prive ainsi des seuls éléments qui lui auraient permis de réussir sa vie : des amis et un job stable.

Isolée, sans argent (car dans ces conditions, il est dur de trouver ou garder un job), la victime peut faire l’erreur de se raccrocher à ses parents, car elle n’a personne d’autre vers qui se tourner.

C’est pour ça qu’il faut prendre conscience de ce qu’on a subi, qu’on en a nécessairement été marqué(e) et qu’il faut travailler sur soi pour en sortir.

En plus, les victimes courent le risque d’attirer un PN comme partenaire de vie – lequel nous fera revivre exactement les mêmes émotions (rejet, solitude, abandon, terreur, contrôle) que celles qu’on a vécues dans notre famille d’origine (à ce sujet, voir « Pourquoi le monde va-t-il mal, & nous aussi ? » https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ).

Ce PN, lui aussi, nous isolera pour nous affaiblir & se garder sa « source de nourriture » sous la main, toujours à disposition – et ce, en utilisant les mêmes tactiques que nos parents ; en contactant notre famille, nos amis (le peu qu’on en a) et même notre employeur et nos collègues, pour détruire notre réputation auprès d’eux… Et, si on a des enfants ensemble, il fera en sorte de les tourner contre leur victime !

Les adultes « normaux » peuvent compter sur une famille aimante et un cercle d’amis sincères, toujours prêts à les soutenir, & les conseiller, ils ont avec ceux-ci de longues conversations ou ils sortent ensemble ou partent en vacances, ou fêtent diverses occasions spéciales – Ceci leur donne le sentiment d’être membre d’une communauté, ce qui les rends forts et heureux.

L’ex-bouc émissaire d’une famille de PN n’a rien de tout ça (puisque tout le monde, même ses enfants, lui tourne le dos) ; il (elle) est seul(e), & en souffre souvent.

Les gens croient qu’il faut être dérangé pour n’avoir pas d’amis, mais c’est faux ; même s’il est vrai que certains tueurs en série vivent isolés, les PN ont une vie sociale & sont bien intégrés dans la société, puisqu’ils sont experts à fournir une image normale & sympathique d’eux-mêmes ! Bien sûr, ces gens-là (les personnes extérieures) ne pourraient jamais se douter de leur vrai visage – Leur côté taré et violent, ils le réservent à leur victime, derrière les portes fermées !

Ah, si seulement les gens pouvaient voir au-delà des apparences !

Et cela n’a rien d’étonnant ; un adulte ayant eu des parents pervers, a été saboté depuis le début, car ces êtres maléfiques VEULENT qu’on rate tout, ils veulent détruire totalement notre vie. Donc, tout ce qu’ils nous disaient étaient – exprès – des contre-vérités !

Par la suite, non seulement on souffre de plein de troubles bizarres, de timidité (manque de confiance en soi dû aux années d’insultes & de rabaissements), d’isolement (retrait social, manières bizarres), … mais en plus, quand on se lance dans un projet quelconque (amour, amitié, carrière), comme on ne sait que des faussetés, on manque à tous les coups : on a beau se donner à fond, on est comme la souris tournant dans sa roue ; elle aussi court très fort sans pour autant avancer d’un centimètre !

Mais un jour, la victime finit par remarquer que ses bourreaux, bien qu’ils prétendent l’aimer & se soucier de son intérêt, ont une attitude hostile envers elle, qu’ils tentent toujours de saboter ses relations ou son travail, et qu’elle se sent toujours mal en leur présence – et elle finit par se décider à couper le contact avec eux.

Au début, elle se sent bien de ne plus avoir ces vampires dans sa vie… mais elle se retrouve sans rien, sans personne… une vie qui ressemble à un désert.. et la victime a si soif d’amour !

En plus, elle voit constamment (dans sa vie ou à la télé) des gens bien intégrés, entourés d’amis amusants… et elle se sent encore plus seule, par comparaison… Cette solitude est vraiment très douloureuse.

Comme les victimes n’ont pas les compétences requises pour se « vendre » à un employeur ou pour se faire et garder des amis, ou pour choisir un partenaire de vie convenable, elles dépriment et courent se réfugier chez les seules personnes qui leur restent : leurs bourreaux !

Brrr ! Voilà une sombre perspective, non ? Est-ce que j’écris pour vous désespérer ? Hé non : plus on en sait, mieux on est armé pour les éviter & guérir – d’où cet article (& tous les autres).

Donc, rassurez-vous : cette vie solitaie et ratée n’est pas une fatalité. Mais alors, comment faire ? Comment avancer malgré tout ?

Si les ex-boucs émissaires ratent leur vie, c’est parce qu’ils se sont identifiés à ce qui leur est arrivé, oubliant que ça les rend négatifs.

Cette négativité, leur ôte tout courage pour faire qq chose de leur vie, attire plus de négativité (personnes & circonstances néfastes) dans leur vie… et font fuir les êtres sains !

En effet, les personnes saines (et ayant eu la chance d’avoir grandi dans une famille aimante, puis d’avoir rencontré un(e) partenaire aimant, fuient toute personne qui se plaint & se présente comme une victime ; ça ne les concerne pas, et ça les choque, les ennuie, ou les répulse.

Pour la victime, néanmoins, se désengager de sa propre histoire est très dur, parce que la société l’a déjà trahi(e) en la rejetant, en ne la croyant pas, en la maltraitant, l’excluant ou la punissant … Alors, surmonter tout ce qu’elle a subi, ça lui semble comme se trahir soi-même, et même comme l’ultime trahison ! (sans compter qu’elle est droguée aux peptides négatifs ; voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ ).

Au lieu de s’accrocher comme un noyé à son statut de victime (en gardant l’espoir utopique qu’un jour, la société lui rendra enfin justice), l’ex-bouc émissaire devrait se dire que, ce faisant, elle réalise le but des PN … et que réussir sa vie est, en fait, la meilleure revanche !

Se dire ceci : Il n’y a rien qui soit arrivé dans le passé, qui puisse vous empêcher d’être (dans le) présent maintenant (E. Tolle)

Mais pour ça, il faut CESSER radicalement de vous focaliser sur le(s) PN dans votre vie et combien il(s) est (sont) mauvais, et vous faire aider – Attention : il FAUT trouver un thérapeute qui ait LUI-MEME eu une expérience avec un PN, sinon, il ne vous croira pas, il pensera que vous êtes dingue & vous revictimisera davantage ! (voir : L’histoire du chat sauvage ; http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/ ).

Son soutien vous sera précieux pour vous apprendre la vie, faire de meilleurs choix, & vous bâtir des limites saines pour ne plus vous laisser exploiter ou manquer de respect.

Si vous n’avez pas les moyens d’aller chez un thérapeute, je vous conseille de ( ! : sans vous focaliser sur le Mal) vous informer sur les PN ; on trouve de bons articles ou videos sur le Net (cet article, par ex 😉 ).

Quand vous avez balayé les sangsues de votre vie, c’est le moment, non de vous apitoyer sur votre sort, mais de réfléchir à ce que vous avez vécu, les conséquences que ça a dû avoir sur vous (vu votre sensibilité), les conclusions que vous en avez tirées sur la vie et votre place ici-bas, et surtout, sur les « leçons » que vous ont martelé vos parents PN – pour systématiquement les remettre en question (car ça ne fait que vous attirer des ennuis ou d’autres PN dans votre vie). Puis, songez au genre de vie que vous désirez & méritez.

Un tel bon thérapeute vous offrira l’environnement sécurisant qui vous donnera la force de commencer une nouvelle vie, d’agir autrement, de vous faire de nouveaux amis, ou défis, …

Cessez de raconter votre histoire à n’importe qui ; ne le faites qu’à des personnes que vous connaissez bien et dont vous êtes sûr(e) qu’ils sauront de quoi vous parlez – foin des « bons amis qui veulent vous aider » et qui ne savent rien de cette problématique, ou sont des PN eux-mêmes, ne faisant finalement que vous enfoncer davantage !

Protégez-vous.

Rejetez vos craintes d’y rencontrer un PN ; comme vous en savez plus à présent, vous les repérerez assez vite… ne laissez pas ces craintes vous empêcher de vivre enfin pleinement votre vie.

Cette solitude des victimes de PN est horrible : ils se sentent comme des naufragés sur une île déserte, ou comme prisonniers d’une bulle de verre, regardant la vie joyeuse des autres à l’extérieur, alors qu’eux sont coincés là.

Mais ce qu’il faut surtout faire, c’est arrêter de vous blâmer pour la stupidité de vos mauvais choix ; ce n’est PAS VOTRE FAUTE si vous ignorez les bases de la vie en société ! Si vous avez été élevé par un ou des parent(s) PN, ce sont eux qui vous ont appris des sottises sur comment va la vie, comment se faire respecter et comment faire des choix pour s’y épanouir. Donc, cessez tout de suite d’être dur avec vous-même : après ce que vous avez subi, ce que vous méritez, c’est d’être traité avec une douceur & tendresse extrêmes !

Sachant ceci, débutez une nouvelle vie, en osant petit à petit – à votre rythme.

Souvenez-vous : « il faut pousser nos peurs dans un coin, sinon, ce sont elles qui nous poussent dans un coin ! »

Cessez de vous soucier de l’opinion d’autrui (de toute façon, ils ne vous connaissent pas, & ignorent votre histoire) ou de comparer votre vie à la leur ; ça vous fait du mal.

Réfléchissez plutôt à vos atouts & talents ; en quoi êtes-vous doué ? Ca vaut la peine de creuser ce sujet, d’améliorer & pratiquer ce talent & tenter d’en vivre. Concentrez-vous sur votre nouvelle vie ; les débuts sont toujours difficiles, mais les nouveaux comportements deviennent de plus en plus faciles & naturels… menant à d’autres rencontres & opportunités. Et si vous retombez sur des êtres toxiques, vous savez à présent comment les fuir.

 

Séduire : de quoi parler – et ne pas parler – lors d’un 1er rendez-vous ?

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En fait, on pourrait penser que parler de nos goûts en matière de films, est une bonne idée… Eh bien, pas du tout !
Lorsque des hommes et des femmes se rencontrent pour la 1ère fois, si leur sujet de conversation porte sur les films qu’ils aiment, ils ne sont d’accord de se revoir que dans…9 % des cas, alors que s’ils discutent de voyages, ce chiffre est doublé !
Comment cela se fait-il ? Eh bien, pour cette étude, il fut demandé aux participants d’indiquer leur genre de films préférés.
Les résultats montrèrent qu’hommes et femmes ont des goûts bien différents en matière de films ; 1/3 des femmes préfèrent les films musicaux, par exemple, alors qu’il n’y a que 4 % des hommes qui les apprécient. Et la moitié des hommes préfèrent les films d’action, lesquels ne sont appréciés que par moins d’1/5ème des femmes…
Lorsque les chercheurs qui menaient cette étude passaient près d’une table où un couple était en train de parler de films, ils n’entendaient que des discussions, et même des disputes, alors que lorsqu’ils passaient près d’une table où le sujet était les voyages, ils entendaient parler de super-vacances et de destinations de rêves. Ce dernier genre de conversation procurait de bonnes sensations aux participants, ce qui, en retour, les faisait s’apprécier l’un l’autre, et être plus attirés l’un par l’autre.
Souvenez-vous si vous devez rencontrer un(e) candidat(e) pour la 1ère fois, afin d’augmenter vos chances de « décrocher la timbale » !

Conte du sage hindou

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Un jour, un sage hindou qui se rendait au Gange pour s’y baigner, aperçut sur la rive, des gens d’une même famille en train de crier l’un sur l’autre, emportés par la colère.

Voyant cela, il sourit, se tourna vers ses disciples et leur posa cette question : « savez-vous pourquoi les gens en colère crient l’un sur l’autre ? »

Les disciples réfléchirent un petit moment, puis l’un dit : “ c’est parce qu’on perd son calme, que l’on crie ».

« Mais – dit le saint homme – il n’est pas besoin de crier, puisque l’autre est juste à côté de nous ; on peut parfaitement lui dire ce qu’on a à dire, d’un ton doux ».

Les disciples se creusèrent encore la tête, et trouvèrent plusieurs réponses, mais aucune n’était satisfaisante.

A la fin, le saint homme leur expliqua : « quand 2 personnes sont en colère l’une contre l’autre, leurs 2 cœurs s’éloignent énormément l’un de l’autre. Pour couvrir la distance, ils doivent crier pour pouvoir se faire entendre. Et plus ils sont fâchés, plus ils doivent crier fort car plus la distance est grande ».

« Prenez les gens amoureux – continua-t-il – ils se parlent bas, ils murmurent, car leurs cœurs sont très proches l’un de l’autre, et la distance est minime. Même, souvent, ils ne doivent même plus parler ; se regarder suffit ».

Il regarda alors ses disciples et leur dit : « donc, quand vous discutez avec quelqu’un, ne laissez pas vos cœurs s’éloigner l’un de l’autre, sinon, un jour viendra où la distance sera si grande que vous ne retrouverez plus le chemin du retour »…