Archives de Tag: discuter

Le PN comme démon (suite)

Par défaut

demon-rieur

Dans cet article http://www.bonheuretamour.com/2017/01/06/le-pn-comme-demon/ , je compare les pervers narcissiques à des démons – dont ils ont les caractéristiques & le comportement.

Et j’ai traité ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/12/12/peut-on-guerir-son-partenaire-pn/ l’impossibilité – même avec tout votre amour – de le ramener dans la voie du Bien.

Vous ne pouvez pas le régénérer, mais lui peut vous pervertir !* Car si vous vivez avec un tel démon, sachez qu’il tentera de le faire par n’importe quel moyen – surtout les plus cruels, leurs préférés.

Non seulement votre partenaire PN veut vous détruire, mais il veut vous attirer dans l’enfer où lui vit !

Ayant perdu leur force de vie, la vôtre enrage les PN, qui feront tout pour vous tirer vers le bas – à la fois pour vous ramener à leur niveau et pour implanter dans votre âme leur mentalité & mode de vie pervers (mort !).

J’ai vu ce processus (où un PN détruit une vie & tire une âme vers l’enfer) SI souvent ! Et, l’ayant vécu depuis quasiment 58 ans, je l’ai senti m’être appliqué & observé être appliqué à mes pauvres enfants… (vision d’horreur pour une mère, & qui me fit traverser l’enfer.. au risque d’y rester à jamais).

Parfois, le PN n’est pas votre partenaire amoureux, mais un(e) ami ou un(e) collègue… Il (elle) se montre sympa & serviable, et puis commence à vous confier des bêtises qu’il (elle) aurait faites… Encouragé(e), vous lui avouez les vôtres, et il les répand auprès de vos autres ami(e)s ou collègues & supérieurs, ou même auprès de votre famille – surtout la personne qui vous est le plus cher & le plus proche ; votre compagnon (ou compagne) !

Avec ce dernier, votre « ami(e) pervers » essaiera de semer la zizanie, soit en le(la) séduisant, soit en vous faisant remarquer ses défauts, en vous emmenant dans des lieux de drague & vous poussant à sortir avec d’autres ou à rompre une relation qui était pourtant saine. Si vous vous retrouvez seul, sans rien, malheureux, le PN a gagné & se sent bien !

Et à l’inverse, lorsque ces démon(e)s voient quelqu’un qui a des relations positives ou un statut stable, ils font tout pour l’en priver en jouant les amis dévoués – & ça marche, car les PN ont énormément de charisme & de persuasion !

Souvenons-nous que ces êtres savent comment susciter notre confiance, qu’on ne verra pas que leur amitié est feinte et qu’on leur sera reconnaissant d’être notre ami(e).

Alors, méfiance si vous remarquez qu’un de vos amis (ou membre de votre famille) agit ainsi. Remarquez leurs tactiques malsaines & refusez d’avaler leurs mensonges & de faire ce qu’ils vous poussent à faire, juste pour vous nuire. Voyez-les pour ce qu’ils sont & évitez-les à l’avenir.

James (de begood) dit que ces gens en ont après notre âme ; qu’ils veulent la détruire, la rendre noire comme la leur, & qu’ils veulent nous voir sombrer & finir par agir comme eux. Je suis d’accord ; j’ai vu, lu, entendu & senti des preuves de ceci très souvent !

Tous ceux qui croisent le chemin d’un PN feront l’objet d’une séduction, d’une exploitation (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), puis d’une « narcissisation » (pour créer de nouveaux PN).

Ils ont bien étudié les humains (pour pouvoir copier un comportement normal) & connaissent vos cordes sensibles,  votre naïveté,  votre loyauté & votre difficulté à dire non, et donc, ils en joueront pour vous manipuler & vous faire agir à l’encontre de vous-même & de ce qui est bon pour vous.

Devant toutes vos bonnes qualités ; votre joie de vivre, votre gentillesse, votre résilience, votre sociabilité réelle, votre générosité, …  ils sont fous de jalousie et visent à les détruire. Alors, rien ne leur fait plus plaisir que de vous entraîner sur la mauvaise pente pour vous rendre comme eux & vous faire vivre aussi dans leur monde terne & désolé.

Dites-vous bien que ces gens qui vous poussent au mal ne sont pas vos amis et dorénavant, si quelqu’un vous fait subir un « bombardement » d’amour ou d’amitié trop beau pour être vrai (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/12/28/bombardement-damour-tous-aux-abris/ ), ou vous demande de mentir à vos proches, ou tente de déclencher vos confidences, excluez-le de votre vie. Prenez n’importe quelle excuse pour ne pas le voir ou lui parler, mais ne faites par l’erreur de tenter de discuter, de vous justifier & surtout, de lui montrer que vous voyez clair dans son jeu, car sinon, il vous pourrira la vie.

Coupez les ponts dès que possible, car plus ce genre de démons restent dans votre vie, plus ils vous blessent & vous affaiblissent … et plus ils ont de chances de vous ramener avec eux en enfer.

* Je suis d’ailleurs venue en contact avec tant de ces ex-victimes qui ont « muté » que j’ai aussi écrit là-dessus (http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

Publicités

Le PN comme bête féroce

Par défaut

requin

J’ai déjà dit à quel point il est vain de vouloir communiquer avec un PN – car il vous attire dans des discussions délirantes où vous vous ferez nier, attaquer, frustrer et provoquer – sans compter la privation de sommeil !

Pour plus d’infos sur ces discussions & provocations & quoi y faire, vous pouvez lire : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/ ,

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/

Et http://www.bonheuretamour.com/2016/07/01/pn-provocation/

Bref, vous vous abîmez tandis que lui se renforce, vous pleurez des larmes de sang tandis que lui boit du petit lait…

De plus, un pervers ne voit pas du tout la réalité comme vous – ces gens sont vraiment une espèce à part…. Une espèce très primitive, & qui n’a rien d’humain…

Vous ne tenteriez pourtant pas de discuter avec un bébé, ou avec un animal – car vous savez qu’ils ne peuvent vous comprendre. Eh bien, c’est pareil avec un PN ; malgré son apparence humaine, c’est un genre de bestiole peu évoluée, qui ne connaît que ses besoins & ses désirs et devient furieux si on tente de l’en priver.

Comme un bébé, un PN ne peut assouvir ses besoins seul ; il a besoin de quelqu’un d’autre pour ça. Quand il n’a pas une victime bien vivante à qui sucer le sang (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ), il s’étiole – il est alors comme un bébé abandonné dans la forêt…

Et, comme tout prédateur, il économise ses forces ; il lui faut donc s’assurer une source d’approvisionnement régulier ; quelqu’un qui sera là chaque jour pour satisfaire ses besoins malsains.

Voilà pourquoi il attire sa proie dans une relation (grâce au bombardement d’amour – voir http://www.bonheuretamour.com/2016/12/28/bombardement-damour-tous-aux-abris/ ), puis l’isole & l’affaiblit de toutes les manières (financièrement, physiquement & émotionnellement) pour qu’elle reste là, à sa disposition ! Quand il l’a bien brisée, elle est à lui, & il se sent en sécurité.

En outre, ce faible entre les faibles (car se montrer humain est preuve de force) se sent alors enfin puissant !

Si la victime tente de dénoncer les abus qu’elle subit ou fait mine de vouloir s’échapper, le PN panique & la violence s’intensifie.

Si la victime part, le PN tentera tout pour lui faire réintégrer sa prison (pleurs, promesses, menaces, …) &, si tout ça ne marche pas, la poursuivra d’une haine active & éternelle (un PN n’oublie ou ne pardonne jamais).

Il est toujours vain de vouloir se faire entendre d’un pervers narcissique, vu qu’il n’entend même pas ce que vous dites ; tout ce qu’il entend, ce sont les hurlements de ses propres émotions ; de sa faim, de sa rage, de sa peur.

Quand vous avez affaire à un PN, vous avez affaire au besoin & désir dans leur forme la plus primale – autant dire à un prédateur, une bête sauvage affamée… comme un requin, par ex.

Vous ne discuteriez pas avec un requin affamé, non ? Alors, pourquoi le faites-vous avec un PN ? Ces êtres sont imperméables à la raison & la logique ! Un PN n’écoute que ses raisons & sa « logique », qui est celle-ci : il a décidé de se nourrir de vous & il le fera, quoi que vous puissiez dire pour votre défense !

La fable « Le Loup & L’Agneau » décrit bien ce comportement du nuisible, qui trouve toujours une « bonne » raison pour agresser, & à quel point toute discussion ou défense ou appel aux sentiments humains est inutile devant sa volonté de tuer !

La seule défense possible est de se sauver & de se tenir le plus loin possible de ces dangereuses bêtes car elles n’ont aucune pitié quand leur démon intérieur a faim de sang !

Leur vision de requin, en blanc & noir, les convainc que tout ce qui facilite l’obtention de leur « nourriture » (l’approvisionnement narcissique ), de leurs désirs, besoins & caprices, est bon et tout ce qui interfère avec ceci, est mauvais – & ils ne considèrent rien d’autre ; ils se fichent totalement de si c’est mal, si ça blesse autrui, etc.

Ils le veulent, donc ils l’auront, point ! De vous ou de quelqu’un d’autre, mais ils auront, ils prendront ce qu’ils veulent, TOUT ce qu’ils veulent… Et ceux qui tenteront de les en empêcher le paieront cher.

Y a-t-il une chose quelconque que vous puissiez dire qui stopperait l’attaque ? Non. RIEN ne peut la stopper. Si la bête a faim, elle vous mordra, point ! Aucun argument ne tient devant un PN tout à fait comme aucun argument ne tiendrait devant une bête féroce affamée ! Alors, il faut comprendre que vous adressez vos tentatives de défenses à un monstre, & non à un humain doté de raison, & cesser radicalement de discuter avec lui ; c’est un emplâtre sur une jambe de bois !

Quand j’étais avec Eric (mon mari PN), j’en étais venue à penser de lui « il ferait brûler toute la ville pour se faire cuire un œuf, s’il en avait le caprice ».

PN & provocation

Par défaut

provocation

Il est impossible d’avoir une vie sereine quand on vit avec un être dérangé, car on est sans cesse attaqué(e) ; c’est sans cesse (& sans raison valable) des cris, des scènes,…

Et rien de ce qu’on peut faire ou dire, ou ne pas faire ou ne pas dire, n’y change rien du tout – Même lorsqu’on est sagement assis(e) sans rien dire & les yeux baissés, il (elle) trouvera moyen de nous attaquer.

Comme j’avais remarqué que, quoi que je dise, mon « cher & tendre » le prenait mal ( = il y découvrait un sens méchant) & m’injuriait, comme aussi il faisait 1,91 m pour 80 kg (tout en muscles) et moi, 1,69 m pour 50 kg à cette époque, j’avais décidé de m’épargner les cris et les coups en ne disant plus rien.

Eh bien, même ainsi, je n’y échappais pas ! Il me jetait un regard haineux et disait : « salope ! Tu es en train de penser des saloperies sur moi ! »

Et quand on recherche de l’aide au-dehors, on se fait revictimiser ! Par ex, quand je téléphonais à des N° d’aide aux victimes, j’avais au bout du fil soit des PN qui rajoutaient à ma douleur en se fichant de moi (car là où il y a des brebis, il y a des loups, et là où il y a des êtres en position faible – enfants, malades, vieillards, victimes – il y a des agresseurs), soit des femmes qui me donnaient des conseils stupides : « taisez-vous, ne l’insultez pas, ne lui répondez pas », …

Ces pauvres crétines, désireuses d’aider mais intensément ignorantes de la dynamique perverse, étaient persuadées que la victime participe au processus ; pour elles, ce n’est qu’une « dispute de couple » et « il faut être 2 pour se disputer » (!) Oui ; ces femmes croient vraiment qu’il existe un moyen quelconque d’arrêter la bête sauvage qu’est un PN ! C’est à se taper la tête contre les murs !!!

Mais revenons à nos moutons … Pour quelle raison un PN doit-il toujours créer du drame ? Eh bien d’abord, parce qu’il s’ennuie. En effet, les PN étant « morts », ils ne perçoivent ni ne ressentent les beautés de la vie et donc, leur existence est grise, terne, d’un ennui pesant.

Par conséquent, pour un PN, l’ennui est écrasant, terrifiant et il ferait tout pour y échapper… ce qui prend souvent la forme de créer une dispute avec vous !

Et le fait que ça vous blessera ne les gênera pas – même, ça leur fait plaisir – car s’il doit choisir entre votre bien-être & le sien, il choisira toujours le sien, vu que lui est important, alors que vous ne l’êtes pas (!).

Tel un enfant, il est égoïste, sans respect des autres, inapte à maîtriser ses impulsions et en plus, dans ces cas-là, loin de voir qu’il a créé l’incident (exprès), il se persuade que vous l’avez attaqué ou insulté (!).

Ceci mène à des disputes qui durent & ne font pas avancer les choses, du genre « non, je n’ai pas fait ça »- « oui, tu l’as fait », etc.

Comme il projette sa méchanceté sur sa victime, il lui suppose des mobiles mauvais et la punit pour ça …mais bien sûr, agresser était son but depuis le début !

Dans leur monde, il y a le héros (c’est nécessairement lui) et le mauvais (c’est nécessairement vous) et on a beau tenter de lui prouver qu’on est gentil(le), qu’on les aime, qu’on a parlé sans mauvaise intention … ça ne marche pas.

Je parie que vous aussi, vous avez perdu des milliers d’heures & des tonnes d’énergie à tenter de comprendre et à essayer de lui prouver notre bonne foi … et toujours en vain, bien sûr ! (il ne comprend pas car il ne veut pas comprendre !).

Il ressent que vous l’avez attaqué, que vous aviez des mobiles mauvais, alors, c’est comme ça, et aucun de vos arguments ne le fera changer d’avis – même si vous avez des preuves, il les ignorera ou les tournera contre vous.

De toute façon, il est Dieu et il a toujours raison ! Acceptez-le !… En réalité, il se veut la victime, parce que c’est le seul moyen d’occulter qu’il est un monstre.

C’est pour ça qu’il ne peut reconnaître qu’il vous fait du mal, car si c’était le cas, il devrait accepter qu’il est le mauvais, et un PN ne peut faire ceci – c’est justement ce refus d’affronter le côté sombre de sa personnalité qui fait de lui un pervers !

Voilà pourquoi il interprète tous nos actes comme des attaques ; ainsi, il est la victime & non le mauvais.. et voilà pourquoi nous sommes toujours le mauvais (la mauvaise).

Mais avant tout, il crée du drame parce que les PN sont des êtres jaloux, envieux.

Dans cet article : »pn & discussions délirantes » http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/, je conseille ceci : Si l’on veut se libérer de ce rituel satanique, il faut commencer à être imprévisible. Comme le cinglé nous provoque exprès pour créer des disputes, afin de nous attirer dans ces vaines discussions rocambolesques, la seule façon d’y échapper est de faire l’inverse de ce qu’il (elle ) essaie de nous faire faire – qui est de se désengager et de cesser de réagir ! (il y a aussi des conseils sur les phrases à dire pour se désengager d’une de ces discussions délirantes).

Le PN nous provoque parce que, au fond de lui, il sait qu’il est une merde, et qu’il tente de ramener tout le monde (& surtout les meilleurs individus) à son niveau !

Voici sa mentalité : Il est mort en dedans & n’est pas heureux ? Eh bien alors, il fera en sorte que personne ne le soit ! Au lieu d’admirer l’élévation d’autrui, de voir sa déficience et de vouloir s’en corriger en prenant exemple sur les gentils, cette supériorité le met en rage et le pousse à détruire ces qualités, & la personne qui les possède.

Les PN nous haïssent, comme ils haïssent tout & tout le monde, et eux-mêmes. Ils ressentent qu’ils ont « reçu » ce caractère dérangé, que ce n’est pas juste, que tout le monde est heureux & pas eux, et que, pour égaliser les choses, il faut détruire la joie de vivre des autres – voilà leur « sens de la justice »…

Donc, il faut comprendre ceci : il nous arrive à tous (c’est inévitable) de blesser nos proches, mais on regrette & on essaie de ne plus recommencer … Tandis que chez le PN, c’est un SYSTEME, ça résulte de sa façon de penser, c’est EXPRES !

Et en plus, étant des morts-vivants, nos frustrations & émotions (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/) sont leur nourriture – c’est d’ailleurs pour ça qu’ils les génèrent.

Les pervers narcissiques sont en fait « accros » à notre douleur ; c’est la SEULE chose qui les fait sentir bien !

Ces provocations, assauts répétés, crises de rage, hystérie, blocages, terrorisme (destinés à extorquer les émotions vitales pour le PN) font que la victime vit dans la terreur ; vidée d’énergie, elle survit au coup par coup, en mode « réactif ».

Alors, comment se protéger ? Le seul moyen radical est de couper totalement le contact mais, si ce n’est pas possible, on peut se protéger en se souvenant sans cesse de ce que le PN tentera de faire ( = nous provoquer pour se nourrir de notre « sang » émotionnel) et cesser de mordre à l’hameçon de ses provocations.

Ceci est TRES dur, puisque notre corps y a été « entraîné » et que, dans notre cerveau, ce sont ces circuits de réaction qui se sont renforcés, et les autres (s’en ficher) n’existent pas ou plus… Donc, ces comportements sont devenus automatiques.

Souvent, on se dit qu’on n’y arrivera pas, qu’on ne peut pas se contrôler, mais c’est faux.

Le PN tente de manipuler nos sentiments, mais ça ne marche que si on réagit. On peut reprendre notre pouvoir et le contrôle de notre vie, notre esprit & nos émotions !

Il faut, par ex, appliquer la technique de la « pierre grise » ; on devient, quand le PN est là, une pierre grise.

Que fait une pierre si on l’attaque ? Rien !

Bien sûr, la douleur & l’envie de répondre bouillonneront en nous, sous la surface, & on sera très tenté(e) de réagir comme avant, mais on contrôle d’abord le comportement et ensuite, l’émotion.

Donc, il faut prendre une grande inspiration, & ignorer la provocation.

Si l’on est obligé(e) de communiquer avec le PN, ne donner qu’une information factuelle et rien de plus.

Car il n’y a pas à s’ouvrir à quelqu’un dont le seul but est de détruire notre vie, notre esprit, notre santé et notre joie.

Attention : quand vous commencez à ne plus réagir à ses provocations, le PN (comme un enfant) va monter le niveau desdites provocations, pour obtenir la reaction habituelle qu’il aime tant et qui le nourrit. Il devient alors encore plus enragé à vous bouleverser & vous faire réagir…

Résister devient encore plus dur … Sachez qu’il est normal de « craquer » par moments – donc, si ça vous arrive, ne vous culpabilisez pas ; le but est de réagir de moins en moins, jusqu’à ne plus réagir du tout.

Là, à la limite, comme une sangsue qui ne trouve plus de sang, il se détachera peut-être de vous (et s’il le fait, sachez que ce sera soudain).

Il ne faut pas s’expliquer, car qu’est-ce qu’il y a à expliquer a quelqu’un qui ne veut que notre mal et qui en plus , est dingue ? Il faut être dingue pour vouloir « raisonner » avec un dingue, non ?

Voir cet article : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/ ; j’y écris que : « Il y a autre chose ; comme, tout au fond de lui, un PN sait que vous valez 1000 fois mieux que lui, et qu’il en crève de jalousie (car tout PN est envieux et mesquin), vous humilier et vous rabaisser ainsi, en vous niant comme si vous n’étiez qu’un moucheron, lui procure beaucoup de plaisir, & une bonne dose d’approvisionnement narcissique … « 

Ne lui donnez plus son « picotin » ! Sauvez-vous !

L’E.N.P. (Espace Narcissique Pathologique)

Par défaut

temps nocturneCertaines victimes de PN – celles qui se sont bien informées sur le sujet & ont rompu – s’étonnent de voir combien elles parviennent à distinguer toutes ses manoeuvres (ce qui leur donne de la liberté) – alors qu’avant, elles ne distinguaient pas du tout ce qui était en train de se passer (& étaient donc prisonnières).

Beaucoup, hélas, ont tenté de prendre une revanche sur lui, car elles sont en rage et veulent lui faire payer tout ce qu’il leur a infligé… mais ça n’a fait que les replonger dans son monde de ténèbres…

N’oubliez pas que c’est toujours LA, dans son « antre » (= l’Espace Narcissique Pathologique) que cette bête sauvage vous attire pour vous dévorer !

En effet, c’est là qu’il se sent en sécurité ; il s’est aménagé cet espace spécialement pour y assouvir ses besoins ( = s’y procurer son approvisionnement narcissique tout en évitant toute blessure à son ego) – il l’a fait inconsciemment & naturellement (comme une araignée tisse une toile). Là, il peut faire ce qu’il veut de sa proie et en tirer ce qu’il recherche…

Quand il y a attiré sa victime, il passe à l’attaque ; il l’entraîne dans une confrontation absconse, délirante. C’est bien simple ; si la victime y réfléchit par la suite, elle n’arrive pas à se souvenir comment ils en sont arrivés au sujet de la dispute.

En fait, il a d’abord démoli l’estime de soi de sa victime, en sorte qu’il puisse l’accuser de tout & n’importe quoi, et qu’elle tente de s’en justifier (au lieu de hausser les épaules, tellement c’est idiot). J’ai connu ça ; ma mère m’accusait en hurlant, que c’était ma faute lorsqu’elle se disputait avec ses cinglées de soeurs ou avec mon père !

Ou si vous voulez discuter d’un sujet qui vous préoccupe, par ex, d’une « bêtise » (hum !) ou méchanceté qu’il vous a faite, au lieu d’en causer pour faire avancer les choses, le PN réagit en vous accusant d’autre chose (toujours une chose stupide), pour vous déséquilibrer…Et l’ennui, c’est qu’on mord toujours à l’hameçon !

Et là, ça part en sucette : tandis qu’on tente de discuter avec ce monstre, ce robot, la conversation part dans tous les sens… Ca n’a AUCUN sens, en fait ! Par ex, quand on lui reproche ses dépenses ou ses infidélités, il nous dira qu’on est une souillon parce qu’on a laissé traîner des vêtements, ou qu’à cause de nous, son cousin a fait une crise cardiaque.

Mais nous, on en discute parce qu’on a été démoli(e) & qu’on croit vraiment que les problèmes sont de notre faute.

Quand on veut apurer un problème de ce genre, comme c’est un sujet « sensible », à forte charge émotionnelle, on est « ouvert(e) », on met son coeur à nu…Et le PN aime cela ! C’est comme ça qu’il nous veut… parce que c’est comme ça qu’il peut « tirer du sang » !!

Comme on est bouleversé(e), dans l’état d’ouverture où l’on est, dans la chaleur de la discussion, on croit ses mensonges ; on croit qu’on a effectivement causé la crise cardiaque du cousin… Le PN en profite pour vous en faire honte : comment, vous osez soulever un petit souci mineur (!), alors que vous êtes coupable d’un tel CRIME ; causer presque la mort de son cousin ?!

Alors, comme on croit cette connerie, on se sent coupable, et on n’ose plus l’accuser… & c’est justement ce qu’il voulait ! Ca semble stupide, mais… voilà comment le monstre nous a entraîné(e) à réagir !

Et voilà comment, se « sachant » nul(le), moche, bête, indigne, on ne se dresse pas pour se défendre (eh non : on se dresse pour quelqu’un de bien, mais non pour une merde… et c’est ce qu’il nous a persuadé(e) qu’on est !), et on reste dans cette relation qui nous détruit, à nourrir le vampire ! Et c’est bien pour ça qu’il a tué notre estime de soi ; parce que ce sont les ailes qui permettent à l’oiseau de s’envoler, et il a coupé ces ailes …

Après la rupture, quand on y repense, on s’en veut, on se sent stupide ; on ne peut pas croire qu’on ait été assez bête que pour avaler ces bobards ridicules …là, il n’a même plus à être présent & à vous blesser lui-même ; vous vous le faites à vous-même ! En fait, c’est parce qu’on a été violenté(e) pour nous entraîner à croire à cela – alors, pardonnez-vous ; il faut remettre la faute sur le VRAI coupable & cesser de vous jeter la pierre !

Si un jour, il réussit à vous « coincer », pour pouvoir vous jeter les pires accusations à la tête, ne réagissez pas, gardez le silence, ne le laissez pas se répéter (s’il le fait, dites calmement : « Tu as déjà dit ça. As-tu autre chose à me dire ? « ), ne répondez pas à ses questions (dites juste : « Tu voulais me parler, je suis là ; j’écoute »). Et quand il a fini de parler, ne dites que : « ne me contacte plus jamais ».

Ne vous laissez plus entraîner dans ce genre de discussions qui ne mènent à rien (pour plus d’infos, voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/14/parler-avec-un-pn/ & https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/).

Ca ne mène à rien parce qu’ils ne cherchent pas à améliorer les choses ou la relation ; ils cherchent la bagarre, ils veulent que vous vous défendiez & tentiez de prouver votre innocence (dont il sait que vous l’êtes).

Vous tentez désespérément de lui prouver que vous n’êtes pas la mauvaise qu’il dit que vous êtes… mais JAMAIS vous ne pourrez vous justifier, jamais il ne validera vos sentiments, toujours il vous fera sentir que c’est votre faute !

Souvenez-vous que la perversion narcissique est une psychose, et par conséquent, les propos d’un PN sont délirants, non pertinents, contraires à la réalité des choses – alors, pourquoi discuter avec un dément ? On ne peut pas lui faire entendre raison parce qu’il n’est pas raisonnable, parce qu’il ne veut pas et ne peut pas viser une chose saine comme l’harmonie & l’amour, comme ferait quelqu’un de normal.

Il faut savoir qu’on ne peut tout simplement pas raisonner avec un PN et il ne changera jamais ! En effet, tout change, tout évolue, car c’est ce que fait la Vie… mais ces monstres sont MORTS à l’intérieur…

Donc, laissez-le dire ce qu’il veut et, quand il a fini, dites calmement : « J’ai entendu tout ce que tu avais à me dire, je n’ai rien à ajouter. Maintenant, ne me contacte plus jamais » & partez. Même s’il essaie de continuer à parler, raccrochez ou tournez les talons & dirigez-vous vers la sortie.

Là, vous gagnez (& il n’y a aucune autre façon de gagner avec un PN).

Car dès que vous mordez à l’appât qu’il vous tend, vous êtes ré-aspiré dans son mode délirant, où pendant des heures, il se nourrira de vous, il vous mordra, vous blessera, et dont vous sortirez exangue, épuisée, encore plus affaiblie… (voir : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/15/le-pn-comme-vampire/ ).

Attention : ceci risque de le mettre en rage – alors, prévoyez que vous pourrez partir..

PN & discussions délirantes

Par défaut

discussion PN3Quand on vit en famille ou en société, il est inévitable qu’il y ait des heurts, des dissensions, des divergences d’opinion, des disputes, car tout le monde n’a pas le même caractère, le même fonctionnement, le même avis …

Mais lorsque chacun est raisonnable, non-égoïste ou avide et agit honnêtement, n’importe quel problème est relativement vite résolu. Si l’on demande une faveur, comme par exemple un changement qui améliorerait les choses, l’autre partie comprend que c’est dans l’intérêt de tous (lui y compris) et l’accepte tout de suite (même s’il discute parfois des modalités de mise en pratique).

Bref, ce genre de différend se règle en 1/4 d’heure. Si ça dure plus longtemps, c’est en général parce que quelqu’un est têtu. Et quand le différend se prolonge pendant des heures, des jours ou des semaines, alors c’est que quelqu’un refuse de coopérer, recherche la confrontation et obstrue intentionnellement la résolution du problème.

Un PN n’est pas intéressé par une conversation constructive aboutissant à une solution bénéfique à tous ; il ne vise qu’à gagner.

Et comme le PN qui vit avec nous nous connaît, il sait exactement ce qui va nous faire réagir (ou exploser) ; c-à-d ce qui, pour nous, sont des « sujets sensibles » ; là, on est prévisible ; notre agresseur sait que nous allons « mordre à cet hameçon » & réagir à chaque fois de la même manière.

Et voilà comment on se retrouve à répéter les mêmes schémas encore & encore, à se laisser entraîner dans les mêmes disputes éternelles, à tenir durant des heures (souvent la nuit, du reste – car comme tout tyran, il sait que nous priver de sommeil nous affaiblit toujours plus) des conversations sans queue ni tête…

Croyez-moi ; il sait très bien ce que vous avez dit, il a très bien compris, et, il sait – mieux que vous ! – que vous êtes quelqu’un de bien, une personne gentille (pas besoin de vous justifier et d’essayer de le rassurer là-dessus non plus ; il sait bien ce qu’il en est !) & que vous l’aimez – simplement, il s’amuse comme un fou à vous mener en bateau jusqu’à épuisement, se nourrit de vos émotions & jouit de votre détresse !

Si l’on veut se libérer de ce rituel satanique, il faut commencer à être imprévisible. Comme le cinglé nous provoque exprès pour créer des disputes, afin de nous attirer dans ces vaines discussions rocambolesques, la seule façon d’y échapper est de faire l’inverse de ce qu’il (elle ) essaie de nous faire faire – qui est de se désengager et de cesser de réagir !

Après tout, vous n’accepteriez pas de perdre du temps à discuter avec des patients d’asile psychiatrique, non ? Eh bien, il est encore plus inutile de continuer à discuter avec un PN hostile & déraisonnable, qui ne sait dire que des absurdités & agir de façon irrationnelle (poussé par ses démons intérieurs).

Il faut cesser de vouloir éclaircir les choses, s’expliquer, se justifier, se défendre, ou de vouloir faire avancer les choses afin de résoudre le soi-disant problème – créé de toutes pièces par le PN & qu’il ne désire certes pas voir résolu (forcément, il n’y a que VOUS qui en souffrez !). Il faut savoir qu’amour n’est pas égal à intensité, mais à SERENITE, & comprendre enfin la nécessité d’avoir la paix et la tranquillité ! (j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/26/si-cest-intense-ca-doit-etre-de-lamour/ ).

Tant que nous continuons à répondre au non-sens d’un PN, il gagne, tandis que quand on cesse de répondre & qu’on le laisse déraisonner tout seul, on gagne !

L’idée est de se détacher, de le laisser sans personne pour discuter avec lui … Ce n’est qu’un prêté pour un rendu, car lui aussi nous a souvent fait le coup de quitter la pièce ou même la maison au beau milieu d’une discussion.

Dès qu’il nous sort l' »amorce », c-à-d le sujet de discussion à fort potentiel émotif qu’il utilise pour nous appâter & nous attirer dans une de ces bonnes vieilles disputes à rallonges qu’il aime tant, il faut le reconnaître & partir !

Souvenez-vous : « Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre » ! Donc, vous avez beau vous creuser la tête (oh, comme j’ai fait cela !) à tenter de trouver le bon argument pour le convaincre de votre fidélité, de votre bonne foi, ou pour lui faire cesser ses cruautés à votre égard, jamais vous n’y réussirez, car on ne peut tout simplement pas convaincre quelqu’un qui REFUSE de comprendre – car cet être REJETTE l’amour, l’intimité, la vérité, la moralité, la nécessité de traiter les autres avec amour & respect !

C’est pour cela (pour s’épargner un surcroît de souffrances et de pertes d’énergie) que la victime doit s’entraîner à reconnaître le point où la discussion cesse d’être productive. Une règle générale est que ce point a été atteint quand vous vous retrouvez à répéter ou reformuler votre demande la 3ème fois.

Voilà où il faut S’ARRÊTER, choisir l’une des affirmations suivantes, puis la dire bien haut & PARTIR :

  • Nous ne faisons que tourner en rond. J’en ai assez.
  • Nous avons déjà discuté de cela, je ne vais pas continuer à ressasser !
  • Je prends cela comme un« Non ». Je vais devoir aller de l’avant et prendre d’autres mesures pour me protéger.
  • Je ne vais pas perdre plus de temps à ce sujet. Ce sont mes conditions. C’est à prendre ou a laisser.
  • J’ai pris ma décision et je ne vais pas en discuter plus avant !
  • On ne va nulle part avec cela. Je m’en vais.
  • Je ne vais pas me répéter encore une fois. Si on doit encore se revoir, c’est comme ça que ce sera !
  • Cette discussion ne va nulle part, donc j’y mets fin. Je raccroche maintenant. Ne me rappelle pas jusqu’à ce que tu sois d’accord de m’accorder ce que je demande.
  • Je t’ai dit ce dont j’avais besoin & c’est non-négociable. Soit tu fais ce que je demande, soit non. Quand tu m’auras dit ta décision, je te ferai savoir ma décision au sujet de la poursuite de cette relation.
  • Je ne peux pas l’expliquer mieux que je l’ai déjà dit. Si tu refuses de comprendre, alors il ne sert à rien de continuer à en discuter.
  • Je peux voir qu’on ne va pas se mettre d’accord sur ce point. Dis-moi quand sera prêt à faire ce que je te demande .
  • J’ai été tout à fait clair(e). Je n’ai plus rien à dire.

La chose essentielle à comprendre, c’est que les PN veulent de l’attention. N’ayant rien de positif à offrir, comme la bonté ou l’amour, qui pourraient persuader quelqu’un à s’intéresser à eux ou à sortir avec eux, ils manipulent pour obtenir une relation et une fois en relation, créent (comme de vraies « drama queens » qu’ils sont) des disputes artificielles, et vous forcent à ressortir vos arguments encore et encore, et encore…. à l’infini.

Ils agissent en sorte de vous bouleverser, pour que vous protestiez ou demandez pourquoi ils vous font ça …et, en peu de temps, vous voilà dans une discussion délirante qui durera des heures, ne mènera nulle part & vous mettra sur les genoux …

Et bien sûr, dans leur impudence, ils vous accusent en plus de l’avoir provoquée ! Le mien me bousculait (ça faisait mal) ou me violait, ou me trompait, et quand je voulais en parler, c’était moi qui étais une emmerdeuse, une créeuse de disputes (!) – & le pis, c’est que j’en étais venue à penser qu’il avait raison !

Donc, le PN nous exaspère d’une ou d’autre façon, il a une attitude prouvant qu’il se fiche de nous ou de la relation ou qu’il nous hait nous ou la relation – il se débrouille pour nous pousser à bout et SAIT que, malgré notre souffrance et notre désarroi, on va tenter d’arranger les choses, et c’est justement sur cette réaction-là qu’il compte !

Mais il faut briser ce schéma destructeur, être dur(e) & lui exprimer fermement que ça suffit, dire : « Ok, j’ai essayé. Je m’en vais. Bye !  » Et puis, REFUSER catégoriquement D’EN REDISCUTER : SORTIR, ou RACCROCHER LE TÉLÉPHONE !

Ce le fichera en rogne et il deviendra plus violent, puis tentera l’approche en douceur, pour (il faut s’y attendre) revenir mine de rien à l’ancienne méthode (bien obligé ; il DOIT nous tirer du sang, c-à-d des émotions, pour survivre).

A vous de voir si vous avez vraiment besoin de ça dans votre vie…(à mon avis, non).

Inspirant : les Cercles de réciprocité

Par défaut

groupe uni  Vous bouillonnez d’idées, vous voulez faire de grandes choses, ou réussir, mais… vous êtes tout(e) seul(e), et vous n’avez pas de relations (en tout cas, pas de relations qui soient prêts à vous aider). Il ne suffit pas d’avoir du talent & de travailler dur pour réussir ; il y faut aussi de la chance & des relations….sans cela, rien ne se fait…

Les Belges le savent bien, qui ont adopté pour devise ; “l’Union fait la force” !

Pourtant, si on veut concrétiser ses ambitions, il ne suffit pas de rêver ; il faut passer à l’action !

Il faudrait, idéalement, trouver des gens qui nous « poussent », qui parlent de nous à ceux qui pourraient acheter nos produits ou services ou nous promouvoir… et on ferait la même chose pour eux, bien sûr.

Et puis, seul(e), on ne peut penser à tout … Il y a plus dans plusieurs têtes que dans une, en sorte que les autres auront certainement des idées qu’on n’aurait pas eus soi-même.

On le voit dans les peuplades vivant encore en clan ; s’ils doivent réfléchir sur un projet ou résoudre un conflit, ils visent une solution pratique & où tous seront gagnants (qui bénéficiera à tout le monde).

Eh bien, un cercle de réciprocité fonctionne sur ce même principe ; organisez une réunion avec des proches (famille, amis, collègues), où chacun doit accepter que la réunion ait pour but de résoudre un problème ou de répondre à une demande.
Le concept se fonde sur la loi de réciprocité de Cialdini, postulant que, quand quelqu’un nous rend un service, on se sent un peu obligé de le lui rendre, soit pour soi-même, soit pour ne pas apparaître comme un profiteur ou un ingrat aux yeux d’autrui. Et puis, ça a sans doute aussi à voir avec les neurones-miroirs (qui nous poussent à imiter l’autre).

Donc, si on est gentil envers quelqu’un ou qu’on l’aide, ou qu’on partage quelque chose avec lui, il se sentira poussé à faire de même, même sans qu’on lui demande quoi que ce soit.

Un chercheur, Adam Grant, a d’ailleurs constaté que l’on tend à sous-estimer la volonté des gens à donner ou à partager leur argent, connaissances, contacts et expérience.
Pourtant, quand on donne gratuitement une partie de notre temps ou argent pour le bien d’autrui, pour un mouvement social, notre communauté ou notre pays, ça nous fait nous sentir bien – à condition que la demande soit légitime et significative. C’est pour cela qu’on dit que la vertu porte en soi sa récompense !
Les « donneurs » (les êtres généreux) ont généralement tendance à faire l’essentiel du travail, alors que les « preneurs » songent à ce qu’ils perdraient, et visent à tout garder pour eux.

Mais dans un ce ces Cercles, chacun étant tour à tour donneur & receveur, il n’y a plus de honte à demander de l’aide, et les donneurs ne sont plus gênés de recevoir.  Le difficile est qu’il faut tenter de faire participer chaque membre de façon égale, & à leur niveau de confort personnel…

C’est un délicat équilibre à trouver mais, si on se focalise sur les solutions plutôt que sur les problèmes, il y a une modification de l’énergie dans la salle & des choses positives commencent à arriver.

Les gens se passionnent dans un sens positif, le pessimisme disparaît, l’enthousiasme croît.  En créant une dynamique, même si elle n’est qu’un petit caillou dans un grand lac, un effet d’entraînement se produit & ce qui semblait impossible, devient possible … Ainsi, on en arrive à concrétiser des projets.
Bien sûr, ce concept de réciprocité peut avoir l’air d’une transaction plus que d’un acte de générosité ; je fais ceci pour toi, à condition que toi, tu fasses cela pour moi… Eh oui ; le principe de réciprocité en est un qui fonctionne bien, en général.

Pourtant, ce n’est pas vraiment sur la réciprocité qu’un cercle idéal doit se baser ; il faut oublier l’idée d’échange mutuel, pour se focaliser sur la générosité. C-à-d qu’il ne faut pas garder sans cesse le « score » à l’esprit ; c’est plus une sensation de faire un don désintéressé qui bénéficiera à un autre dans le futur, et lui fera de même, etc … comme dans le film « Pay it forward » (pour ceux qui l’ont vu).

Le Dr Wayne Baker, de la Ross School of Business du Michigan et son épouse Cheryl ont développé un exercice appelé le cercle de réciprocité – et ils ont constaté que ça marchait dans tous les contextes, des étudiants aux grandes entreprises. Voici comment cela fonctionne :
Chaque personne du «cercle» fait une demande, et les autres membres du cercle essaient d’utiliser leurs connaissances, leurs ressources et les relations pour la satisfaire.  La demande peut être de nature personnelle ou professionnelle – allant de l’aide à un projet de travail à un besoin de bricolage à la maison.
Les demandes sont partagées et l’aide commence ; on obtient des résultats étonnants avec cette méthode, qui  semble libérer le donateur en chacun de nous.
Adam Grant, dans son livre « Give and Take », mentionne mentionne  la « faveur en 5-minutes »: c’est demander aux gens ce dont ils ont besoin, puis chercher rapidement des moyens, pour offrir une aide à un coût personnel minime.
Cela peut être une petite chose, comme par ex, transférer un lien vers un article dont vous savez qu’il intéressera le demandeur, faire une introduction (en direct ou par courriel), en lui donnant un avis honnête, …

Cette technique permet de repousser la peur qu’on a à l’idée d’aider : on craint qu’on ne nous demande un effort énorme en temps, en énergie ou en argent – alors, cette faveur qui ne prend que quelques secondes ou minutes nous rassure & nous donne plus envie de le faire.

C’est quand même plus efficace qu’un vague  « Je vais voir ce que je peux faire » !

Avez-vous déjà donné sans espoir de retour (ou de retour immédiat) ? Le faites-vous souvent ?
Le cercle de réciprocité marche même pour un grand groupe de personnes, puisque Chris Genteel, Business Development Manager chez Google, l’utilise.

Chaque participant exposait une chose qu’il aimerait accomplir, 3choses pour lesquelles il aurait besoin d’aide (dans sa vie privée ou sa carrière). Et il y a eu une connexion instantanée avec des gens qui voulaient & pouvaient aider.

Concrètement, comment se passe une réunion de réciprocité ?

– Il faut réunir les gens autour d’une table, avec des feuilles de papier & de quoi écrire, ainsi qu’un grand tableau,

– D’abord, chacun se présente,

– Donner à chacun des Post-It, et leur demander d’écrire leur nom, puis 1 (ou 2 ou 3) choses où ils auraient besoin d’aide : leur besoin, souhait ou désir, (1 souhait par Post-It)

– Après quelques minutes, chacun à tour de rôle se lève & énonce tout haut sa (ses) requête(s), puis vient coller son (ses) Post-it sur le tableau. Pendant ce temps, les autres prennent des notes, si cela leur inspire une idée,

– Quand c’est fait, demander à chacun de venir écrire son nom à côté de l’un des besoins ou souhaits,

– Si d’autres personnes ont une idée pouvant concrétiser un besoin, ils peuvent écrire une réponse sur un Post-It, et venir le placer sur cette demande,

– Cela fait, inviter les participants à reprendre leurs Post-It (avec ceux qui sont collés dessus) et à aller discuter avec ceux qu’ils veulent aider.

J’espère que mon article vous poussera à vous grouper … et à réussir !

Le système de points des femmes

Par défaut

femme compte

En couple, les partenaires ont un genre de « système de points » où, si l’autre fait quelque chose qu’ils aiment, ils reçoivent des points en plus, et dans le cas contraire, des points en moins (voir aussi « l’amour est comme un compte en banque » ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/06/30/lamour-est-comme-un-compte-en-banque/ ). Pour quelque chose à quoi l’autre s’attend, le compte reste pareil.

Voici le système de points des femmes (message : un peu d’humour, Mesdames, SVP !) :

Corvées ménagères

Vous faites le lit. (1)
Vous faites le lit, mais oubliez le coussin décoratif. (0)
Vous jetez les draps froissés sur le couvre-lit. (-1)
Vous sortez pour lui acheter ce qu’elle veut. (5)

Dans la pluie. (8)

Mais revenez avec de la bière.(-5)
Vous vérifiez un bruit suspect la nuit. (1)
Vous vérifiez un bruit suspect, et ce n’est rien. (0)
Vous vérifiez un bruit suspect et c’est quelque chose. (5)
Vous frappez l’intrus avec une barre de fer. (10)
C’est son animal de compagnie. (-20)
Engagements sociaux
Vous restez à ses côtés toute la soirée. (0)
Vous restez un peu à côté d’elle, puis allez discuter avec un copain de collège. (-2)
Nommé Tina. (-10)
Tina est danseuse. (-20)
Tina a des implants de silicone. (-80)
Son anniversaire
Vous l’emmenez dîner .. (2)
Vous l’emmenez dîner, et ce n’est pas dans un bar sportif. (3)
C’est dans un bar sportif. (-2)

C’est dans un bar sportif, et votre visage est peint aux couleurs de votre équipe favorite. (-10)
Sorties

Vous l’emmenez au cinéma. (1)
Vous l’emmenez voir un film qu’elle aime. (3)
Vous l’emmenez voir un film que vous détestez. (6)
Vous l’emmenez voir un film que vous aimez. (-2)

Il s’appelle « le Flic de la Mort». (-3)
Vous avez menti et dit que c’était un film étranger sur les orphelins (-15)
Votre corps
Vous développez une bedaine perceptible. (-15)
Vous développez une bedaine notable et faites de l’exercice pour vous en débarrasser. (10)
Vous développez une bedaine perceptible et portez des jeans amples & des chemises hawaïennes. (-30)
Vous dites, «Ce ne est pas grave, tu en as une aussi. » (-8000)
La grande question

Elle vous demande: «Ai-je l’air grosse? » (-5)
[Oui, vous perdez des points, peu importe votre réaction !]
Vous hésitez à répondre. (-10)
Vous répondez: « Où? » (-35)
Toute autre réponse. (-20)
Communication
Quand elle veut parler d’un problème, vous l’écoutez, affichant ce qui ressemble à une expression inquiète. (0)
Vous l’écoutez pendant plus de 30 minutes. (+ 50)
Vous l’écoutez pendant plus de 30 minutes sans regarder vers la télé.. (500)
Elle réalise que c’est parce que vous êtes endormi. (-4000)

 

Bon. Voilà. Armé de ces connaissances, Messieurs, vous serez plus forts pour déchiffrer votre compagne et lui donner ce qu’elle veut, car souvenez-vous ; « donner à sa femme ce qu’elle veut, est un bon calcul » !

Les disputes de couple

Par défaut

MP900387518[1]La plupart des conflits qu’on a avec nos proches expriment en fait, de la colère en surface, mais cette émotion n’est que le « sommet de l’iceberg » ; elle provient d’un niveau bien plus profond, où est stockée la tension émotionnelle (= mal être ou déséquilibre émotionnel).

Nos expériences pénibles irrésolues de l’enfance, se stockent dans notre inconscient sous forme de tension émotionnelle, lesquelles tendent à s’enfler (jusqu’à exploser) à chaque fois qu’on se sent rejeté, ou mal aimé – surtout par un partenaire amoureux.

Donc, avec ce dernier(ère), dès que quelque chose ré-évoque ce stock négatif, vous explosez et c’est la dispute !

Si par ex, l’autre vous a négligé(e), vous êtes fâché(e) de ce qu’il (elle) vous ignore ainsi, mais au lieu de simplement le lui dire, vous explosez s’il revient avec 10 minutes de retard du bureau – ça n’a rien à voir, mais c’est à cause de la tension précédente que vous perdez le contrôle à cause d’un incident mineur.

L’ennui, c’est que vous ne traitez pas du vrai problème qui vous perturbe (= le sentiment d’être négligée), donc, il demeure irrésolu, tapi en vous. Et à la prochaine petite occasion, il ressortira – toujours à côté de la plaque ! Voilà encore l’intérêt d’être dans la moralité (favorisant l’humilité et la vérité) et une démarche de croissance personnelle ; car là, vous vous examinez, trouvez la vraie source de votre colère, et pouvez la traiter et la faire disparaître !

Conclusion : pour faire cesser vos disputes, asseyez-vous et discutez de l’accumulation d’anciennes tensions émotionnelles dans l’inconscient. Vous déciderez alors (dans l’idéal) de cesser de saboter votre amour, c-à-d d’affronter ce problème au lieu de vous affronter tous les 2.

Examinez et communiquez vos besoins insatisfaits, déracinez les rancoeurs cachées et. .. finies, les disputes !

Et la crainte des confrontations ?

La crainte des conflits et confrontations est l’une des erreurs les plus meurtrières pour une relation : elle mène aux 4 « R » (voir plus haut). Ils ignorent les signaux d’alerte, ou tout le « moins agréable », et ainsi, tuent la passion et la connexion émotionnelle entre eux – voilà une relation, pourtant prometteuse, vouée à l’échec !

Il faut décider d’affronter au plus tôt ce problème et de discuter en cas d’émotions négatives. Vous devrez d’abord guérir votre programmation émotionnelle : sans doute votre éducation vous a-t-elle implanté l’idée qu’il était mal de se mettre en colère ou ne pouviez-vous pas le faire sans vous mettre en danger, ou alors, vous avez subi des crises de colère de la part de vos parents et vous vous êtes juré(e) de ne jamais faire subir cela à quelqu’un.

Mais c’est FAUX, et vous ne devez plus permettre à ces âneries malsaines de contrôler votre comportement !

Donc, lorsque votre partenaire fait quelque chose qui vous irrite, le programme rejoue et vous réprimez votre colère – en ce cas, dites-vous que le danger que vous percevez ne vient pas de la situation actuelle, mais a sa source dans votre enfance.

Pour vous guérir, tâchez de vous souvenir de l’ambiance chez vous, et d’anecdotes sur les fois où il y avait des conflits en famille, ce qui s’en est suivi et comment vous vous êtes senti (ou avez vraisemblablement dû vous sentir à l’époque).

Là, jouez l’adulte, adressez-vous à cet enfant (vous, jadis) et dites-lui qu’il a le droit de s’exprimer, le droit d’être fâché, et donnez-lui la permission d’exprimer ses sentiments de colère (de façon appropriée, bien entendu).

Vous devez ensuite, pour ne plus craindre la colère, savoir en quoi elle consiste ; en fait, nous ressentons nos émotions par couches ..

Les 6 niveaux de sentiments sont :

  1. la colère, le blâme et le ressentiment,
  2. la peine, la tristesse et la déception,
  3. la peur, l’insécurité et les blessures émotionnelles,
  4. le regret, la compréhension et la responsabilité,
  5. l’intention, les solutions et souhaits,
  6. l’amour, le pardon et l’appréciation.

Voici comment cette carte émotionnelle fonctionne : si votre partenaire fait, par ex, quelque chose  qui vous fâche : rentrer en retard.  La colère est l’émotion la plus évidente que vous ressentirez, mais, sous elle, il y a de la peine (quand quelqu’un nous blesse fort, on se fâche comme moyen de se protéger).

Sous la peine, il y a la peur. A ce niveau sont stockées nos vieilles blessures émotionnelles, c’est le lieu faisant ressurgir l’enfant effrayé (vous craignez qu’il n’en vienne à vous négliger comme votre père le faisait jadis).

Vous voyez : la colère n’était que la pointe de l’iceberg.

Donc, on en est à la peur (une partie provient du présent, et une, du passé). Sous elle, il y a le regret et la compréhension ; lorsqu’on a examiné sa peur et ce qui a réellement motivé notre réaction de base, on a une vue plus globale des choses ; on comprend mieux ce qui s’est joué – on peut regretter alors sa colère initiale.

Nos sentiments se modifiant, on passe à l’intention ; ce que l’on veut ; nos solutions (vous pouvez vouloir discuter du problème de ses rentrées tardives).

Enfin, l’amour et le pardon ; c’est parce qu’on aime notre homme qu’on a eu peur, puis mal, et enfin qu’on s’est mise en colère.

On le voit ; la colère, c’est de l’amour retourné et une vérité très lacunaire – la vérité complète, elle, revient à l’amour. Ceci vous fait comprendre 3 choses importantes :

  1. la colère n’est pas « mal » ; c’est le sentiment naturel naissant quand on sent que l’amour est bloqué – elle n’est dangereuse que si l’on agit d’après elle – pas si on la ressent, l’analyse, et décide d’après elle,
  2. si l’on réprime sa colère, on réprime aussi les émotions sous-jacentes, dont l’amour,
  3. lorsqu’on ne peut pas exprimer sa colère de façon constructive, elle s’accumule en nous, jusqu’à l’inévitable explosion – laquelle fait plus de dégâts que si on l’avait sortie immédiatement ! ou cela finit par sucer notre énergie et nous déprimer ;

Donc, mettez mes conseils en pratique, traitez tous les soucis, même mineurs, et vous irez mieux … et vos relations aussi !

Homme insatisfaisant au lit

Par défaut

Pour qu’une relation fonctionne, il faut que les 3 « C » soient présents : le Cœur (sentiments), le Cerveau (communication) et le Corps (sexe), et que ces 3 éléments fonctionnent BIEN, car si l’un manque ou ne marche pas bien, cela détruit l’amour et évidemment, fragilise le couple …qui donc, craquera un jour ou l’autre.
Si au bout d’un an, l’homme n’a pas pu ou pas voulu apprendre ce qu’aime sa compagne et ce qui lui fait plaisir, le pronostic du couple est très sombre ! Qu’il le fasse exprès pour vous frustrer, ou pas exprès parce qu’il est juste très nul, n’y fait rien – ça ne vous convient pas, donc ça ne peut pas marcher comme ça ! Il est impossible d’être heureuse avec un homme qui ne vous satisfait pas au lit.
A part évoquer le problème dans un premier temps – sans détour mais pas brutalement – et lui faire comprendre que vous attendez autre chose.. Je sais que ce sujet est « sensible » mais prière, Messieurs, de ne pas prendre ceci comme une attaque personnelle ; la femme qui évoque un problème et désire en discuter, montre qu’elle se soucie assez de vous et de la relation, que pour souhaiter la guérir – même au risque de vous déplaire – avant que le problème ne grandisse et ne mette la relation en péril. Loin d’être une attaque, c’est au contraire une preuve d’amour…
Et veuillez rejeter aussi, s’il vous plaît, l’idée voulant que « l’amour, c’est naturel », que j’ai entendue chez beaucoup d’hommes ! Il n’y a rien de naturel chez nous : les humains ont quitté le règne de la nature pour celui de la culture – Notre nature est de créer de la culture !
Or, vu que les hommes et les femmes sont fort différents l’un de l’autre, il est inévitable qu’il y ait des problèmes dans un couple et le sexe est l’un des problèmes principaux…
En effet, comme ce qui cause l’excitation sexuelle chez l’homme ou chez la femme, sont des choses totalement opposées, il est forcé que le sexe n’aille jamais de soi, que ce domaine pose toujours problème, et ne puisse marcher qu’après divers « ajustements » plus ou moins importants selon les couples..
Néanmoins, ce problème reste – et doit rester – un problème comme un autre.
Il est clair que c’est un problème VITAL dans un couple, puisque, en fin de compte, un couple, c’est précisément ceci : 2 personnes qui couchent ensemble – sinon, ça s’appelle des amis !
Donc aucun problème n’est insoluble à condition d’en causer honnêtement, ouvertement et calmement, avec amour et, si possible, humour. Dans ces conditions, même le pire des problèmes peut être résolu !
Si, désireuse de solidifier votre couple, vous en parlez à votre partenaire et qu’il refuse de changer, il a brisé son engagement envers le couple – c’est ce que les anglophones appellent un « dealbreaker » ; un acte qui casse l’accord, qui met un terme au couple !
Susciter ou faire durer le désir de l’homme comme le plaisir de la femme, passe par la parole – la « bonne » (= véridique) parole, évidemment – car il n’y a qu’elle qui sauve !
J’estime que le devoir de la femme en couple est de -non pas se rendre désirable – mais se GARDER telle – c-à-d surveiller son poids, sa santé et sa douceur de parole. Egalement, d’accepter d’essayer diverses choses au lit (pour ne garder que celles qui lui plaisent).
Le devoir de l’homme est de sacrifier son égoïsme, de s’informer sur la sexualité féminine et d’apprendre à donner à sa compagne ce qu’il lui faut (et d’abord du temps !) pour qu’elle puisse jouir – la technique ne vient qu’ensuite.
Il faut savoir que, depuis toujours, dans toutes les cultures (sauf la nôtre !), on a su que la femme avait bien plus de plaisir que l’homme – La science moderne a du reste prouvé que la zone sexuelle de la femme est 5 fois plus grande que celle de l’homme, et que ses pics d’orgasme montent 8 fois plus haut que ceux de l’homme.
La femme a donc le plus de besoins et est donc le plus frustrée par une sexualité de mauvaise qualité – contrairement à ce que beaucoup croient encore aujourd’hui !
Mais par contre, elle ne peut s’échauffer en un instant, comme un homme : il lui FAUT absolument un long « temps de chauffe » de minimum 20 minutes – c’est physiologique, elle n’y peut rien – et… de 3 jours de « pré-chauffe » sous forme de communication, mots doux, petites attentions, etc…c-à-d 3 jours sans dispute ni égoïsme trop flagrant de la part de son homme.
Si les 2 font leur devoir, l’harmonie règne, le couple est florissant. Sinon, c’est la catastrophe à plus ou moins long terme…