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La voie facile… ou l’autre ?

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Vous connaissez sûrement ce poème de Robert Frost ; « 2 routes divergeaient dans un bois. Et moi, j’ai pris le chemin le moins parcouru, et c’est ça qui a fait toute la différence ».

On passe en fait tous par ce bois-là et tous, on tombe sur ces 2 chemins ; un tout plat, large, bien tracé & dégagé et l’autre dur, sombre, pentu, tortueux, caillouteux & à peine visible, car envahi d’herbes folles.

Et chacun d’entre nous est alors confronté à un choix entre 2 options ;

-Soit poursuivre une vie et une carrière qui comptent pour nous (cette voie semble risquée).

Le problème avec cette option est qu’elle comporte des moments pénibles. Que vous créiez votre propre job ou que vous rejoigniez à une firme inspirante, ce sera parfois effrayant. Il y aura des nuits sans sommeil, de nombreux défis, des émotions extrêmes, des décisions intenses, un stress élevé et toutes sortes d’incertitudes. Il y aura des heures qui paraîtront longues, des discussions frustrantes, des problèmes d’argent et parfois vous penserez que vous ne faites pas autant de progrès que vous l’espériez. Et après tout votre dévouement sans faille & votre travail acharné, vous pourriez totalement échouer ou être viré.

-Soit poursuivre une vie et une carrière qui n’ont pas d’importance pour nous (cette voie semble sûre).

Le problème avec cette option est qu’elle aussi comportera des moments pénibles & effrayants. Ici aussi, il y aura des nuits sans sommeil, beaucoup de défis, des émotions extrêmes, des décisions intenses, un stress élevé et toutes sortes d’incertitudes, de longues heures, des discussions frustrantes, des problèmes d’argent et parfois vous penserez que vous ne faites pas autant de progrès que vous l’espériez. Et après tout votre dévouement sans faille & votre travail acharné, vous pourriez aussi totalement échouer ou être viré.

Bref, – & c’est la beauté de la chose – les choses seront difficiles dans les 2 cas.

Mais si vous prenez la 2de voie, vous risquez fort de perdre votre vie à un travail d’esclave, à faire un boulot que vous détestez avec des gens insupportables, à soutenir une cause à laquelle vous ne croyez pas – et tout ça, en éprouvant toutes ces mêmes expériences et émotions que pour la 1ère voie. Et c’est pareil quand on fait un métier qui est « juste ok ».

Les 2 voies ne seront pas toujours faciles, car les 2 comportent des hauts et des bas. C’est une loi de la vie …

Mais il y a une différence significative entre les 2 ; si vous prenez la 2de voie, il y a de grandes chances que dans 10, 20 ou 30 ans, vous souhaiterez avoir passé tout ce temps, ces efforts et votre vie à faire quelque chose qui importait pour vous – à faire une différence en ce monde, pour vous-même et pour les autres.

Dans un monde incertain, la 2de voie (et elle seule !) s’accompagne quasiment toujours de regrets – & ça, c’est le plus grand risque du monde !

Oui ; vous vous réveillerez dans une décennie et vous souhaiterez avoir choisi la voie N° 1. Et vous saurez que vous ne l’avez pas fait parce que vous avez laissé gagner vos craintes & votre paresse, parce que vous n’étiez pas sûr des premières étapes à effectuer.

Oui ; la voie N° 1 exige est un niveau supplémentaire d’intention et de conscience – de savoir qui l’on est et de prendre des décisions basées sur nos propres idées, sur notre vision et nos valeurs, au lieu de celles de quelqu’un d’autre.

C’est la seule vraie différence entre les 2 voies – qui, sinon, pourraient sembler identiques.

Mais vous saurez la différence. Vous pouvez probablement la sentir maintenant.

Ici vient la bonne nouvelle ; vous pouvez toujours ouvrir la porte vers la voie N°1, même maintenant… seulement, plus vous attendez, plus le bouton sera dur à tourner.

Comme l’a si bien dit Jim Carrey : « Vous pouvez échouer dans quelque chose que vous ne voulez pas, alors vous pouvez aussi bien prendre le risque de faire ce que vous aimez ».

Alors, quelle voie allez-vous choisir ? Calez-vous au fond de votre fauteuil pendant une minute, en ce moment même, et réfléchissez-y !

Il ne s’agit pas de tout risquer… En fait, c’est même le contraire…

Alors, il est où, le vrai risque ? …

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Abdu’l-Baha – sur les épreuves de la vie

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Abdu'l-Baha

– Ne vous affligez pas si vos affaires deviennent difficiles et si les tribulations vous cernent de tous cotés. En vérité, votre Seigneur change la difficulté en facilité, les peines en joie et les afflictions en sérénité.
Si la vie quotidienne devient difficile, bientôt ton Seigneur t’enverra ce qui te satisfera. Sois patient dans Ies moments d’affliction et d’épreuve, subis d’un coeur léger chaque difficulté et chaque privation, et que ta langue mentionne éloquemment le Souvenir du Miséricordieux. En vérité, cela est la satisfaction de la vie, l’existence spirituelle, le repos paradisiaque, la bénédiction divine et la table céleste. Bientôt, dans ce monde même, ton Seigneur atténuera tes difficultés.

– L’âme et l’esprit de l’homme progressent lorsqu’il est mis à l’épreuve de la souffrance. De même que le socle de la charrue laboure profondément la terre, la purifiant de ses mauvaises herbes et de ses chardons, de même la souffrance et les tribulations libèrent l’homme des préoccupations mesquines de cette vie terrestre et l’amènent à un état de détachement complet. Son attitude, alors, exprimera dans ce monde le bonheur divin. L’homme, pourrait-on dire, est encore vert; c’est la chaleur du feu de la souffrance qui le mène à sa maturité. D’ailleurs, considérez le passé et vous verrez que ce sont les grands hommes qui ont le plus souffert. Par la souffrance, nous obtiendrons un bonheur éternel que nul ne pourra nous ravir. Pour atteindre la béatitude éternelle, l’homme doit souffrir. Celui qui parvient au sacrifice de soi possède seul la vraie joie, car la joie temporelle s’évanouira tôt ou tard.

– Au plus de difficultés on voit (connaît) dans le monde, au plus parfait on devient.  Au plus on laboure et creuse le sol, au plus fertile il devient. Au plus on coupe les branches d’un arbre, au plus il s’élève et grandit. Au plus on met l’or dans le feu, au plus pur il devient.  Au plus on aiguise l’acier en l’affûtant, au mieux il coupe.

(autres : voir http://www.bonheuretamour.com/abdul-baha-sur-les-epreuves-de-la-vie/ )