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Victime de PN ; à qui le dire ?

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On le sait, un PN vous travaille activement à détruire votre réputation partout où il passe, pour 3 raisons ;

1) pour se débarrasser de son côté sombre & de sa folie et la projeter sur son bouc émissaire,

2) pour maintenir sa proie seul(e) & pauvre, en sorte qu’elle ne puisse lui échapper,

3) pour berner les autres, & se sentir ainsi le plus fort & le plus malin.

La victime se demande souvent comment les gens peuvent croire ces mensonges, et pourquoi ils ne réalisent pas que c’est anormal qu’une mère salisse ses enfants ou un conjoint(e), son partenaire.

L’astuce – car ces êtres démoniaques sont rusés – est de le faire par petites touches ! Tel le Petit Poucet qui semait des petits cailloux, les PN « révèlent » sur vous des anecdotes – totalement inventées ou vraies, mais en inversant les rôles ! – en sorte de montrer à quel point leur victime est mauvaise & tarée (phénomène de projection).

En même temps, ils se font passer pour un petit saint ; c-à-d une pauvre victime d’une patience d’ange, qui aime son bourreau, s’inquiète de sa santé mentale et essaie de l’aider… (!)  – j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/06/23/comment-les-pn-vous-diffament/

Et ces diffamations s’étalent dans le temps ; à chaque rencontre, le PN en rajoute une couche…

Peu à peu, tout le monde (leur famille, notre famille, leurs collègues, nos collègues, leurs amis, nos amis, … ) vous tourne le dos et vous vous retrouvez dans la position qu’il a voulue ; sans amis, soutien ou boulot – c-à-d totalement à sa merci !

Lorsque les gens entendent ces mensonges, ils les croient. Même si la victime les a prévenus, elle constatera, à sa grande désolation, que les gens se mettent à l’éviter, même ceux qui la croyaient.

En fait, les gens ont la tendance de fuir instinctivement devant un danger, devant ce qui leur semble malsain – il est prouvé, par ex, que c’est pour ça que les humains détournent les yeux des handicapés.

Donc, votre histoire met les gens sains mal à l’aise ; il ne veulent pas avoir affaire avec des choses monstrueuses ; ils préfèrent vivre dans les régions positives, où il y a chaleur & lumière, et les bas-fonds sombres de la folie & de la violence les dégoûtent.

Quand vous leur racontez ce que vous vivez, comme c’est malsain & terrifiant, ça les choque et ils en déduisent que c’est vous qui êtes cinglé(e) … et sans doute, mauvais, pour oser attaquer quelqu’un d’aussi gentil (!) que le PN !

En fait, la victime, qui était un joyeux faon, s’est fait entraîner dans la tanière d’un loup enragé – elle appelle ses « frères humains » à l’aide, mais hélas, ils n’ont d’humain que le nom, en sorte qu’ils préfèrent se boucher les yeux & les oreilles & continuer à joyeusement gambader dans la prairie en vous laissant vous faire torturer & tuer à petit feu… Comme ils sont lâches, ils refusent de croire que le Mal existe ; ça dérangerait leur petit confort mental !

Pour les autres, ceux qui ne font pas que vous rayer de leur vie mais se joignent au PN pour vous attaquer & l’aider à vous démolir – les flying monkeys – j’en ai parlé ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/.

D’un autre côté, ces gens qui évitent les victimes nous montrent ce que c’est que d’avoir des limites personnelles saines ; quand on est confronté à quelque chose de toxique, on s’extrait de la situation pour se protéger du danger. Dommage pour vous et mission accomplie pour le PN, en tout cas ! Il veut vous garder dans un état constant de dysfonctionnement & donc, sans amis..

Alors, connaissant la nature humaine, si vous voulez garder un job & des relations, il est préférable de taire ce que vous vivez ou avez vécu avec le(s) PN, car rares sont ceux qui pourraient le comprendre & l’accepter.

Si vous avez joint un groupe de gens (pour un hobby, …) et que vous vous entendez bien avec eux depuis des années, devez-vous leur révéler votre vécu ? Sûrement pas !!! Car, qu’ils vous croient ou non, ça changera radicalement l’opinion qu’ils ont de vous, & comment ils vous traitent.

Bien entendu, taisez aussi à votre PN que vous faites partie de ce groupe, car sinon, il les contactera & vous salira – à partir de là, que vos amis le croient ou pas, la situation a été empoisonnée, & vous serez désormais accueilli froidement. Même si vos amis sont très gentils, s’ils ont vécu sans jamais avoir affaire à un PN, ils ne pourront pas comprendre ce qui se passe et se mettront à vous éviter.

Mais à qui peut-on en parler alors ? Peut-être à un(e) petit(e) ami(e) qu’on fréquente depuis longtemps et qui a vécu une expérience similaire – sinon, non.

C’est triste, car la victime a tant besoin d’être comprise & soutenue ! La seule chose qu’on peut faire si un PN a gâché, directement ou indirectement, une amitié, est d’en faire son deuil et de se jurer de faire mieux la prochaine fois… N’essayez pas de réparer des relations détruites par votre PN ; c’est irréparable… Comme disait Churchill : « on peut toujours rallumer un cigare qui s’est éteint, mais il n’aura plus jamais le même goût ».

Débrouillez-vous pour que le PN ignore toujours où vous travaillez ou de quel groupe vous faites partie, pour l’empêcher de vous nuire. Et ne laissez pas échapper vos secrets par mégarde, en disant, par ex : « non, je ne peux pas prendre notre fille tel jour, car je suis à mon groupe de belote »…

Et retenez aussi que, dans un groupe, c’est ok de vous taire & d’écouter lorsque les autres se révèlent. On tombe souvent dans ce piège avec des gens sympas, quand ils nous révèlent quelque chose sur leur vie.

Mais ça ne veut pas dire qu’on doive faire pareil ; on a vécu des choses terribles, que la plupart des gens ne peuvent imaginer, et pour se protéger, on ne doit pas le leur révéler. Notre vécu est comme une chose très fragile & précieuse, qu’il ne faut pas confier à des mains « grossières »…

Car ensuite, ce gars « si sympa » peut vous fuir ou vous condamner dans sa tête, ou le révéler aux autres, ou nous taquiner sur ce sujet à chaque fois qu’on le voit…

Hélas, c’est dur pour les victimes ayant grandi dans une famille PN ; au lieu d’avoir une saine estime de soi, elles ont soif de validation et la recherchent en dehors d’elles-mêmes. Ces victimes-là ont dû se justifier toute leur enfance (les parents PN nous accusent en effet toujours de mentir) et donc, à l’âge adulte, continuent à révéler le fond de leur coeur à tout le monde, à se justifier pour tout & n’importe quoi !

Les gens normaux ont eu une famille aimante qui les validait & les soutenait et donc, n’ont pas besoin de chercher leur validation chez des étrangers – mais … « les gens affamés sont de mauvais acheteurs » & si on a été frustré de ce besoin de base qu’est la validation, on s’adresse à n’importe qui pour nous la donner…& c’est ainsi qu’on se fait capturer par des prédateurs !

Toujours, les victimes espèrent qu’en entendant les tortures qu’elles ont subies, l’interlocuteur va les serrer très fort et leur dire combien c’est horrible qu’elles aient dû endurer cela. Mais hélas, les seuls qui nous aient offert ce réconfort étaient des PN qui nous disaient ce qu’on voulait entendre pour nous attirer dans leurs filets !

Souvent, les PN (même jeunes) en quête de proie inventent qu’ils sont incompris ou abusés, pour forcer l’autre à se confier aussi & voir s’il fait une bonne proie pour eux. Donc, méfiance ! Si ça vous arrive, réconfortez-le mais ne vous révélez pas ! Attendez de le connaître mieux pour examiner si son histoire est vraie.

Vous pouvez révéler des choses sur qui vous êtes, sur votre caractère, mais pas sur votre famille ; si elle était dysfonctionnelle, restez vague à ce sujet.

Au fil du temps, en connaissant une personne, vous vous féliciterez de ne pas lui avoir confié votre histoire.

Avoir été la proie d’un PN est une chose grave, qu’il ne faut révéler qu’à ceux qu’on connaît bien, dont on est sûr qu’ils l’ont été aussi, qu’ils nous aiment et qu’ils ne sont pas passés « du côté sombre de la Force » (voir : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/).

Une grande part de la guérison d’une victime est de désapprendre les comportements auto-destructeurs que son PN lui a appris et d’adopter des comportements sociaux normaux et utiles pour elle…

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PN ; une violence mortelle

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Le problème des violences perverses, c’est qu’elles sont souvent ignorées & même niées par la plupart des gens parce que presque tous les actes de violence se passent au niveau psychologique, et donc, rien ne se voit au dehors… Ce n’en est pas moins un assassinat – et même le plus cruel de tous !

Les PN se déchaînent surtout sur ceux qui – à force de vivre avec eux – ont découvert leur vraie nature ; ils les insultent & les rabaissent encore plus qu’avant, les manipulent pour les faire taire ou tentent de les persuader (ainsi que de persuader les autres) qu’ils sont fous.

Ils isolent, ostracisent et jouent des jeux pervers à la victime tout en continuant à jouer les gars (ou filles) sympas avec tout le monde … et hélas, comme ils sont des « maîtres des perceptions » (ils ont ce don magique : pouvoir modeler & manipuler les perceptions des autres), tout le monde s’y laisse prendre !

Même la victime n’a pas conscience (même si elle le ressent) de ce qu’il est en train de lui faire, tant c’est subtil…surtout que la dissociation entre en jeu, & enfouit ces abus sous le niveau de sa conscience ( voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/).

Plus le temps passe et plus la victime tente de réagir, plus l’abus s’intensifie. Le PN s’est déjà constitué une armée de complices agresseurs (les flying monkeys – voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ) qui re-traumatisent sans cesse la victime (& les enfants qui dépendent d’elle), ce qui augmente encore sa douleur & contribue à la rendre folle.

Les conséquences d’abus tels que le gaslighting, le viol mental & émotionnel (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/), la calomnie, la diffamation et les campagnes de démolition de la réputation d’une personne, sont bien plus subtiles et très rarement identifiées, ou du moins, pas assez tôt.

Le pervers prend aussi bien soin de couper sa victime de toute ressource dont elle pourrait se servir pour lui échapper, en sorte qu’elle se retrouve assez vite isolée & sans argent ; l’agresseur lui a volé tous ses sous, son identité et a tourné sa propre famille et les amis de la victime contre elles, par le réseau malveillant de mensonges et de tromperie qu’il a tissé durant tout le temps de la relation (oui, même au début, lorsqu’il semblait si amoureux !).

La victime se retrouve piégée sans issue … ou du moins, c’est ainsi qu’il lui fait percevoir les choses.

Bien que les victimes vivent des choses atroces, des tortures dignes de l’enfer, la violence perverse est si subtile qu’elles en viennent à penser (le PN le leur fait croire) que c’est de leur faute.

Vivant continuellement dans une tension écrasante, l’anxiété, la souffrance émotionnelle, une victime est prête à tout pour faire cesser ses souffrances ; beaucoup tentent de s’anesthésier, et deviennent accro à l’alcool, aux drogues (légales ou non) ou à tout autre moyen faisant qu’on ressent moins la douleur..

Le stress qu’elles sont forcées de supporter mène à des angoisses terribles et au Stress post-traumatique complexe – & les médicaments ne peuvent inverser ou apaiser ceci – même, ils affaiblissent encore la victime en lui ôtant la force de partir.

Le PN ne connaît ni l’oubli, ni le pardon, donc, même la séparation (je dirais même surtout la séparation) n’éteindra pas sa haine & son désir de vous nuire.

Soumise à ce feu destructeur, la victime s’étiole peu à peu ; le PN lui fait sentir qu’elle n’est rien et là, elle n’a plus rien non plus ; plus d’amis, de famille, de travail, nulle part où aller… bref, elle est totalement à la merci de son bourreau !

Et comme, loin de la défendre, la société l’enfonce encore plus, elle ne voit pas d’échappatoire à son calvaire ; elle sait qu’elle devra subir jusqu’à la fin…

Ne lui restent alors que 2 alternatives – toutes 2 mortelles ; continuer à subir en se « soutenant » & s’anesthésiant avec des drogues ou se suicider pour stopper la souffrance d’un coup …

Et même si une victime ne recourt à aucune de ces 2 « solutions », le stress détruit sournoisement sa santé … ce qui mène aussi à la mort.

Souvenez-vous sans cesse qu’une mauvaise relation est plus nocive – et tue plus – que le tabac, l’alcool, l’obésité & la sédentarité REUNIS ! En restant, même si vous parvenez à fonctionner plus ou moins normalement, votre état se détériore et vous risquez des choses mortelles : une soudaine dépression nerveuse qui vous poussera à un geste suicidaire impulsif, un accident de voiture car le stress vous empêche de dormir et que vous ne pouvez faire attention à la route tant vous êtes en train de revivre les abus dans votre tête (car les violences perverses causent des angoisses et des obsessions), le déclenchement, à cause du stress, d’une maladie cardio-vasculaire ou d’un cancer, …

La seule solution viable est de bien (& secrètement !) planifier son départ, et de quitter le pervers…

Eventuellement, vous pouvez appliquer la méthode « Plan A- Plan B » ; http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/.