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A la découverte de l’amour

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Couple in bed

Dans 2 articles (dont vous trouverez les liens & un résumé tout en bas de l’article), le Dr Kelly Flanagan donne des conseils à son fils & à sa fille sur l’amour & l’union …et ça m’a donné à penser.

En outre, une étude parvient à cette étonnante conclusion que 75% des hommes sont des connards (voir ; http://www.soonnight.com/mag/buzz/etude-75-des-hommes-sont-des-connards,28,22017.html).

Tous les coachs (mâles) se disent ébahis par la méconnaissance que les femmes ont des hommes et veulent les éclairer pour qu’elles fassent de meilleurs choix (voir ci-dessous ; * , la liste de mes guides). Oui, pour la femme, pétrie d’illusions & de désinformation, l’homme semble souvent un genre d’espèce à part, tant il est différent, il faut donc savoir comment cet étrange animal fonctionne & comment agir avec lui.

J’ai déjà écrit des articles sur l’homme (http://www.bonheuretamour.com/2014/02/10/le-secret-de-lhomme/, http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/comprendre-les-hommes-et-les-femmes/), mais le sujet est vaste, et quand on en vient aux relations, c’est encore plus complexe.

Voici mon idée du sujet ;

Il existe effectivement des femmes qui se mettent en couple malgré le fait qu’elles n’aiment pas le sexe, ce qui est malhonnête – car enfin, un couple, c’est toujours 2 personnes qui couchent ensemble – sinon, c’est une paire d’amis. Alors, ce genre de femmes, c’est comme un cuisinier qui se ferait engager alors qu’il déteste cuisiner !

Il est néanmoins clair qu’on ne naît pas frigide comme on naîtrait suédoise ou esquimaude : ça dépend du gars … Mais il n’en reste pas moins que si une femme refuse d’essayer de nouvelles choses, ce n’est pas honnête envers le couple et son partenaire. Les auteurs anciens disaient que pour qu’un couple marche, la femme doit faire ceci, et l’homme doit sacrifier son égoïsme…

En tout cas, je vois que le cas des hommes est pire : la plupart ne sont pas capables d’être en relation. En effet, leur éducation à la masculinité (voir « le secret de l’homme » ; ) les rend incapables d’aimer, de s’ouvrir, craignant l’intimité, la vulnérabilité, la tendresse (qu’ils prétendent dédaigner) !

De plus, avec le porno partout présent, ils se sont « entraînés » à fuir l’effort, le mariage ou la relation durable, les responsabilités – bref, une vie pleinement assumée d’homme et de père.

Pourtant, la plupart d’entre eux sont en relation … et profitent de tous ses avantages sans devoir donner aucune contrepartie !

Car les hommes célibataires sont bien plus sujets à la dépression que ceux en couple, et les hommes en couple vivent plus longtemps et en meilleure santé que les autres. Par contre, les femmes en couple sont plus sujettes à la dépression que les célibataires. On voit donc bien à qui le couple profite, malgré toute la désinformation & les mensonges qui circulent à ce sujet (pour faire tenir les femmes tranquilles).

Encore, jadis, il fallait « acheter la vache pour avoir le lait » ( = épouser pour pouvoir coucher) mais de nos jours, les femmes ont été entraînées à se contenter de presque rien, et elles donnent, et donnent … en échange de rien, du vide !

Et bien sûr, les qualités indispensables à une relation ne sont plus prônées, ni cultivées, comme avant, mais au contraire tues ou critiquées ; voici ce que j’en écrivais dans http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ;

Nos sociétés de consommation induisent exprès des croyances qui nous affaiblissent et nous nuisent – profit oblige ! – des croyances qui nous poussent à des comportements aberrants et créent invariablement souffrances, dysharmonie et ruptures.
Bref, tout va mal parce que c’est supposé aller mal ! En effet, à part le fait que « les gens heureux n’ont pas d’histoire », une personne heureuse en ménage et en famille… ne rapporte que peu, alors que des gens en état de besoin, ou en souffrance, seront prêts à tout (et surtout à dépenser sans compter) pour se sortir de leur misère !

Car enfin, qu’est-ce au juste qu’une relation ? Ce n’est pas partager le rôti-petit pois, c’est pouvoir s’ouvrir et être vulnérable, c’est partager son être intérieur ; ses peurs, espoirs, rêves, désirs, c’est dissoudre son ego pour former un seul être, & le sacrifier pour quelque chose de plus grand que soi.

Or, il faut bien constater qu’actuellement, 9 hommes sur 10 de faire ceci.

On peut penser que cette répression des émotions (tristesse, frustration, insécurité, amour) n’aura pas de conséquences…mais c’est faux ! La conséquence de cette répression, la voilà : https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/10/29/egalite-des-sexes-et-les-hommes/. Ou ceci : sur 71 serial killers – dit Laci Green – 70 sont des hommes. Ou ceci : La déprime des mâles : http://www.bonheuretamour.com/la-deprime-des-males/

Il est connu à présent que les hommes sont faibles, et c’est pour ça qu’ils développent une carapace… Quand on observe la façon dont ils vivent, on réalise que, malgré leurs affirmations (encore l’incohérence à l’œuvre), ce ne sont pas les femmes qui comptent, mais bien les autres hommes (ils savent très bien QUI a le pouvoir, sur cette planète !) et visent à « réussir » (une belle femme, un gros salaire, un titre prestigieux, la gloire, une grosse voiture & une grande maison) non pour épater les femmes, mais les autres hommes, car c’est ça qui compte à leurs yeux (voir le grand nombre de citations d’hommes disant qu’avoir ces choses, c’est bon, mais que ça ne leur procure aucun bonheur s’il n’y a pas d’autres hommes à qui le montrer).

Par ex, jadis, comme « status symbol » en imposant aux autres, il fallait une grosse femme, alors qu’actuellement, il faut une quasi anorexique blonde aux lèvres & aux seins surdimensionnés (malgré qu’on sait que les gars les préfèrent un peu enveloppées) …

Tout comme les chimpanzés, les garçons doivent « prouver » aux autres (par des actes dangereux et/ou criminels) qu’ils sont de vrais mecs, et méritent de faire partie du groupe. Les humains étant l’espèce la + grégaire au monde, les garçons sont prêts à tout pour se faire accepter & respecter, et non rejeter, mépriser ou maltraiter par les autres.

=>Conclusion : la femme ne sert trop souvent que de « faire-valoir », ou de défouloir, pour pouvoir survivre dans leur société de violence et de hiérarchie ! Comme dit le proverbe ; “la femme est l’arène où les hommes toréent leurs problèmes !”

Et voilà comment, en étant trop sot que pour voir où est leur intérêt (qui est d’avoir une relation durable), ils détruisent des relations avantageuses. Moi, j’évite les sots déraisonnables, car il n’y a pas moyen de discuter ou d’avoir le moindre effet sur un être dénué de raison ! Leurs actes stupides affectent leur vie & celle de leurs proches, et je n’ai pas envie de souffrir inutilement !

Voici comment Iyanla Vansant, une femme sage, définit les éléments indispensables à l’union ;

– une union des âmes,

– un partenariat spirituel,

– un but plus grand que les individus,

– une source de soutien qui aide à la croissance – ce qui implique d’affronter notre partenaire en cas de problème, de lui signaler ses failles et de ne pas tolérer ses manquements,

– une vision commune partagée faisant progresser l’Union – ce qui implique une base ou des principes fondamentaux et pas de « dealbreakers » (comme l’alcoolisme, la violence, l’immaturité, un attachement restant à la famille d’origine, …),

– un engagement envers Dieu, la famille & la communauté.

L’arrogance, le sentiment d’ »avoir droit », ruinent les unions où ces éléments manquent… Bref, s’ils en sont absents, on n’a pas REELLEMENT une union !

Femmes, avant d’accepter une relation, je vous recommande de lire ceci : http://www.bonheuretamour.com/de-la-femme-comme-jardin/ &

http://www.bonheuretamour.com/la-verite-sur-les-sexes-et-lamour/

et surtout, de vous souvenir que ce qui fait la différence entre un couple solide et un fragile, c’est l’engagement…

* love coaches ; mes inspirateurs : Andrew Aitken, Steve Harvey (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/01/20/s-harvey-le-couple/), Mat Boggs, David Langness, W. F. Harley, Mark Manson, John Gottman, Paul Zak, Ryan McKelley, Chaz Ellis, Matthew Hussey, Evan Marc Katz, Philip G. Zimbardo, bishop T.D. Jakes, père Louis Evely, Yvon Dallaire, Dr Kelly Flanagan, Larry Bilotta, Steve Bearman + (femmes) Laci Green, Iyanla Vanzant.

-A Dad’s Letter to His Son (About the Only Good Reason to Get Married) : http://www.huffingtonpost.com/kelly-m-flanagan/a-dads-letter-to-his-son-about-the-only-good-reason-to-get-married_b_4929360.html (Posted: 03/12/2014)

Il dit à son fils que la seule raison de se marier est d’éclairer tous les autres aspects de sa vie, y compris le sexe, car se marier pour être heureux, est le plus sûr moyen de devoir divorcer.

Un mariage devient bon quand 2 personnes acceptent la seule raison de se marier – qui est de pratiquer le sacrifice quotidien de leur ego.

Il dit que l’ego est la part de nous qui protège notre coeur et que chaque homme a, au fil du temps, appris à bâtir un mur autour de son coeur…mais qu’arrivé à l’âge adulte, ce mur ne sert souvent à rien et même, est nocif à l’union.

Si tu te maries (dit-il à son fils), tu dois t’engager au travail long et pénible de démandeler les murs de ton ego pour être ouvert & vulnérable.

Enfin, il lui dit que le secret d’une union heureuse est d’épouser quelqu’un qui accepte aussi cette seule bonne raison de se marier ; quelqu’un qui voudra aussi démolir son ego, qui sera plus fidèle à lui qu’à sa propre sécurité, qui accepte & aime la beauté du sacrifice, l’abandon de sa force et le danger de la vulnérabilité – c-à-d quelqu’un qui veut passer sa vie dans un amour fou & dangereux avec lui et seulement lui. (art. publié ds  DrKellyFlanagan.com).

-A Daddy’s Letter to His Little Girl (About Her Future Husband) : http://drkellyflanagan.com/2013/04/17/a-daddys-letter-to-his-little-girl-about-her-future-husband/

Le Dr Flanagan écrit qu’il a été étonné et fâché que la question la plus posée sur Google est « Comment garder mon homme intéressé » et que les réponses étaient toutes de conseiller aux femmes d’être sexy, intéressantes ( = pas trop bêtes ou ignorantes), de le servir (lui servir une bière, par ex) et de le faire sentir malin & supérieur.

Il s’insurge contre cette sottise & affirme que ce n’est pas le rôle d’une femme de « le garder intéressé », mais juste de savoir au fond d’elle-même qu’elle est digne d’intérêt ; que si elle sait ceci, elle sera intéressante – et aussi qu’elle doit cibler un compagnon qui saura qu’elle l’est et que donc, la seule chose qu’elle aura à faire pour qu’il reste intéressé par elle, est juste d’être elle-même.

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Extraits des écrits de Louis Pauwels (1ère partie)

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L. PauwelsLouis Pauwels est un écrivain injustement méconnu & incompris, un penseur à (re)découvrir, un homme d’intelligence & de sagesse, que j’admire même si je ne suis parfois pas de son avis… Comme tout vrai penseur, il fut curieux de tout, avide d’en apprendre le plus possible sur tout & anticonformiste… donc, très critiqué ! Il eut néanmoins le courage de rester toujours fidèle à lui-même.

A mon avis, ne pourront lire – & surtout comprendre – ce qui suit que les penseurs ( = ayant pensé contre eux-mêmes), les pieux ( = les tolérants) et les sages ( = les accepteurs du réel) ; les autres vont détester !

Je posterai des extraits de 3 de ses (chefs d’)oeuvres – dont voici la 1ère partie :

Extraits de « Le Droit de Parler » (Albin Michel, 1981)

-Citation de Nietzsche : « Autour de tout esprit profond, grandit et se développe sans cesse un masque,grâce à l’interprétation toujours fausse, c’est-à-dire plate, de chacune de ses paroles, de chacune de ses démarches, du moindre signe de vie qu’il donne ».

-Montherlant (…), note que les qualités fondamentales pour la recherche du bonheur sont l’intelligence et la volonté. … Qu’il faille conquérir par soi-même le bonheur, et qu’on le conquière par l’esprit et le caractère, est une opinion mal reçue aujourd’hui. C’est une opinion mal reçue parce qu’elle implique une morale individuelle, et une morale individuelle orientée vers la qualité de l’être. … Qu’il faille conquérir par soi-même le bonheur, est le fondement de l’éthique.

-Mais je pense qu’une certaine indifférence au train et aux batailles du monde est une condition de la liberté.

– … Montherlant disait aussi : « la décadence, c’est quand on n’ose plus appeler la bêtise par son nom »… La faculté de voir les choses comme elles sont est le noyau de la sagesse.

-Ce messianisme et ce catastrophisme induisent dans la mentalité occidentale les ferments de la décomposition. Ces ferments sont l’espérance du barbare et du tyran.

– … toutes les attaques dont l’Occident est aujourd’hui l’objet dans le reste du monde se font justement au nom des valeurs introduites par l’Occident.

– Toutes les idéologies contemporaines sont, en définitives, des idéologies de la mort de l’homme. … La pollution idéologique (l’homme n’a pas de sens, cette vie ne vaut pas d’être vécue, le monde est foutu) a engendré le déclin démographique par sinistrose. Et ce déclin entraînera l’Occident … vers la décadence et l’asservissement.

-Mais l’affaire des mass média n’est pas de communiquer de la vérité, il (sic) est de communiquer de la sensation. Et il n’y a sensation que s’il y a tragédie.

-« Sur la route, nous aurons des difficultés. On les résoudra. Nous aurons sans doute des souffrances. On les supportera. Nous risquerons gros : on prend le risque. »

-Tout messianisme de fin des temps, de Jugement dernier ou de monde parfait me paraît ressortir des maladies de l’esprit.

-Introduire en politique l’idée que les masses sont douées d’une conscience et d’une volonté supérieures est une imposture. (…) les masses sont sans conscience et sans volonté. On le mène comme on veut et quand on le veut, jamais par la raison, toujours par la grossièreté des instincts et le simplisme des sentiments. Car les masses ne sont pas des additions d’intelligence mais des accumulations de médiocrité. … Elles n’écoutent pas la raison. Elles veulent des promesses, et les moins réalisables ont leur préférence.

-Et, dès qu’une croyance s’est fixée dans l’âme primitive des foules, son absurdité n’apparaît plus, nulle raison ne l’atteint plus.

– Toute forme de pouvoir est diabolique, tout ordre est mortel, et l’Etat, quel que soit le régime, est le mal absolu.

-La liberté est indissociable de la volonté. Et celle-ci ne saurait s’épanouir que dans le cadre d’institutions culturelles qui impliquent discipline et hiérarchie. Il n’y a pas d’hommes libres dans une cité sans lois.

-Ces lois, aujourd’hui universellement établies, révèlent qu’il y a des invariances dans l’hérédité (..) et qu’enfin, le cocktail génétique formé lors de la conception détermine la quasi-totalité de l’individu.

– … il n’est ni caractère, ni âme, ni intelligence de plein vent dans la conformité.

-Ce sont l’ignorance, la fermeture d’esprit et la bassesse de coeur qui engendrent l’ingratitude.

-L’apprentissage de la sérénité, c’est celui d’un certain détachement de soi. Il s’agit de rejoindre en soi un centre qui n’a pas partie liée avec les événements de la personne …

-Une grande partie de notre destinée, sinon le plus grande, est liée à notre nature héritée. Voilà le fond de l’injustice : l’inégalité de l’énergie vitale en chacun de nous.

-Toutes les idéologies contemporaines sont des réductionnismes bourgeois ou révolutionnaires. Elles impliquent toutes … une possibilité d’agir sur l’homme d’une manière quasi mécanique pour le transformer,

le juguler, le normaliser. (…) En conséquence des réductionnismes …, la pensée contemporaine est embarquée dans la revendication égalitaire. Schématisons … Si tout homme en vaut un autre, quel qu’il soit, personne ne vaut rien. Si toute pensée, quelle qu’elle soit, en vaut une autre, aucune pensée ne vaut rien. Vous avez là les justifications de n’importe quelle forme de totalitarisme. … Comment cette égalité devant Dieu – idée noble, défendable – s’est-elle peu à peu transformée en égalité de droit, puis enfin en identité des natures et en identité de destins ?

-Les choses contre lesquelles nous ne pouvons rien, faisons en sorte qu’elles ne puissent rien contre nous. C’est le b-a ba de toute morale un peu relevée, le minimum de toute conduite un peu digne.

-Montherlant remarque que les débiles ont toujours un pressant besoin d’idées nettes.

-Mon ami Bergier, (…), se bardait de devises, dont celle-ci : « Qui n’a pas tout dit ne méritait pas la parole. »

-En réalité, les chômages ont leur cause dans les incohérences et dans un profond changement. Et enfin, le problème n’est pas de rétablir le plein emploi, qui n’a d’ailleurs jamais existé. Il est de commencer à organiser le non-emploi.

– C’est une douleur de vivre une époque dont on ne saisit pas les transformations profondes. Certes, il est nécessaire de secourir les victimes de ces transformations. Mais il y a une autre nécessité : faire comprendre au plus grand nombre la nature des changements qui s’opèrent.

– Les sociétés d’Ouest comme d’Est sont fondées sur l’assujettissement des hommes au labeur. (…) Cependant, émancipés de l’esclavage du salaire-pour-vivre … les hommes ne seraient plus contraints, comme les « travailleurs », d’adhérer à des partis de masses pour protéger leurs droits, et ainsi de sacrifier leur individualité à leur sécurité.

-L’information suppose un certain degré de formation chez celui qui la reçoit. L’information des non-formés porte un triste nom : la manipulation.

-Qui flatte l’ignorance, augmente la faiblesse. … les faibles ont des problèmes, les forts ont des solutions.

– De la sinistrose jointe au confort égoïste, les arts décomposés, les lois contestées et une absence de manières : voilà notre débâcle. (…) Le type d’homme aujourd’hui le plus répandu, c’est le décivilisé. … Quelqu’un de bas, de vide, et de furieux, entre le décadent et le barbare. Il ne vaut rien. Il le reconnaît lui-même, avec un mélange de haine du monde et d’extrême compassion pour soi. (…) « Puisque je suis bas, que tout soit abaissé. Puisque je suis la vacuité, que toute valeur soit vidée de sens. Puisque je ne vaux rien, il faut que rien ne vaille. Et j’exige que personne ne vaille plus que moi. »

-L’harmonie veut à chacun sa place et sa part, pour produire la beauté.

-Le véritable partage s’opère maintenant entre les esprits que le changement .. contracte, et ceux que ce changement rend plus agiles. Plus la marche du temps contredit les premiers, plus ils se piègent dans leurs illusions, durcissent leur erreur, répètent leur discours. « Si ça ne marche pas, c’est la faute aux méchants. » Les seconds disent : « Si ça ne marche pas, pensons autrement et faisons autre chose ». Les uns cherchent des coupables. Les autres, des solutions.

-Il viendra un jour où, pour élever un enfant, on devra le préserver de l’école.

-Nous savons aussi qu’être affamé de mode est signe certain de barbarie.

– Il n’est meilleur commerce que de vendre aux pauvres et aux ingénus, parce que leur faiblesse les fait grégaires, et qu’ils ne peuvent ni ne savent choisir.

– Encouragée par les foudroyants progrès de la jobardise et de l’inculture, une nouvelle barbarie déferle et ravage la mémoire de Rome. Ce qui achève, dans les esprits, de ruiner le passé, achève de déshériter l’avenir.

-Le marxisme est une religion. Il se prétend une science comme le loup se disait grand-mère. Cependant, il tire sa force essentielle d’être vécu comme une religion…

-Si les religions sont parfois ce qu’il y a de plus cruel au monde, la religion politique est, de toutes, la plus cruelle.

-Mais il ne suffit pas qu’un sentiment devienne général pour qu’il devienne la vérité. Je rêve d’une information courageuse. D’une information qui mettrait le nez des gens sur le réel. Elle serait impopulaire, bien entendu. Quelle vertu ! C’est le signe qu’on dit vrai. Le public tient aux idées reçues, surtout aux hypocrites.

– Qui osera dire : il n’est aucune qualité de vie sans qualité des êtres ?

– Quand le climat des idées devient désertique, il faut faire pleuvoir des vérités premières.

-Votre caractère et vos facultés sont hérités. Dans nos gènes réside la majeure partie de notre individualité. Voilà l’opinion scientifique. (…) Les gens de gauche refusent cette opinion. C’est le social qui explique et fait tout l’homme.

– Qu’il existe des hommes exceptionnels ou, plus simplement, des hommes plus ou moins doués, cela est devenu insupportable aux préposés de la morale publique. (…) l’ignorance et le fanatisme égalitaire ont beaucoup progressé en France.

-L’hérédité est déterminante, disent les premiers. Non, répliquent les autres, c’est l’environnement qui fait les êtres. Je croirai ceux-ci quand un percheron élevé à Chantilly aura gagné le prix de Diane… c’est moins l’hérédité qui gêne que l’accent mis sur l’intelligence. (…) On en nie l’existence, on en réfute les mesures. C’est en effet l’intelligence qui partage le plus cruellement les hommes. Et l’on veut que nous haïssions les différences. La vertu consisterait à les humaniser. Et le courage à oser dire que ce sont les plus intelligents qui ont le plus de bonté. Et que c’est avec la bêtise que marche la méchanceté.

– … toute vérité naît en perçant la couche de l’illusion commune …

-La dénaturation du langage est l’arme principale de la désinformation.

-Les prophètes de 1789 … avaient formulé les droits et les devoirs du citoyen, dans une nation et un Etat souverains qui exigeaient civisme et patriotisme. (…) Nous avons pour article de foi qu’il existe des droits « naturels » de l’individu … Et que les sociétés sont seulement chargées de garantir la liberté et le confort des individus, quels qu’ils soient, quoi qu’ils fassent. Voilà le nouvel Evangile. Pratiquez-le, et vous sentirez bientôt que tout ce qui oblige l’individu à se conduire en citoyen est contraire au droits de l’homme.

– … le changement fut abaissement et l’égalité, uniformisation dans l’inférieur. Mais il est anarchique, et donc suicidaire, … d’ignorer les différences d’aptitude. … De nier l’existence de forts et de faibles…. Quand l’égalité devient une injustice faite aux capables, … on est en présence, non d’une générosité, mais d’une perversion de l’esprit démocratique. (…) L’excès d’égalité retire leurs chances aux meilleurs du petit peuple.

-J’appris sur le vif qu‘il est interdit, sous peine de haine, de se distinguer, et que l’égalité tient sur deux jambes dont l’une se nomme peur et l’autre jalousie.

-Tout racisme est une absurdité. Tout crime raciste, une abomination.

– Si l’on déclare : « Je suis anti-égalitaire », on laisse supposer que l’on souhaite que des hommes soient supérieurs à d’autres, … Or, ce n’est pas du tout cela. … « Contre l’indifférenciation et l’uniformisation des hommes. »

– … que l’humanité doive ses progrès et son histoire à un petit nombre, cela est vrai. Qu’aucune société ne puisse vivre, se maintenir, prospérer sans l’exemple des meilleurs et l’oeuvre des plus capables, cela est vrai aussi.

-On invente un fascisme. C’est plus facile qu’inventer une réponse aux vrais problèmes. (…) La méthode consiste à jouer, non pas sur ce qui est dit, mais sur le non-dit, que l’on suppose affreux. … C’est une méthode proprement totalitaire. (…) A partir du moment où vous n’êtes plus jugé sur ce que vous êtes et ce que vous dites, mais sur le masque qu’on vous a mis et sur les propos que vous n’avez pas tenus, où est le dialogue ? Et la fin du dialogue, c’est la mort de l’esprit.

– …je continue de penser que contre la peur, il n’est qu’un seul remède : le courage.

-Ce détournement de l’attention d’un peuple mériterait une analyse. C’est un remarquable épisode de la guerre psychologique dont l’arme est la désinformation.

– Il faut un jour convenir que les belles illusions font les dures déceptions.

– Hélas, l’histoire des révolutions nous a enseigné que lorsque les riches sont devenus pauvres, les pauvres ne sont pas plus riches. On a seulement changé de personnel dans les commissariats.

-Les illusions n’aident pas à vivre, comme on dit. Elles aident à se tromper.

– … par la phobie de la sélection, on s’emploie à compromettre les chances des plus capables. … la bigoterie de l’égalité. C’est ainsi que, sous peine du crime d’élitisme, il est interdit en France de créer des classes pour enfants très doués. Les cagots interdisent même de tenir ces enfants pour tels.

Il y a une religion triomphante en Occident, c’est la religion égalitaire. Vous pouvez douter du Christ et blasphémer Dieu. Mais oseriez-vous proclamer publiquement : « Je suis contre l’égalité »? Vous seriez au ban de la société. Que dis-je ! De l’humanité. (…) Que promettent-ils ? De « réduire les inégalités. » Fort bien. Mais les réduire jusqu’où ? Pour parvenir à quoi ? Y a-t-il une limite ? J’en ai interrogé beaucoup et jamais n’ai obtenu de réponse.

-La gauche … dénonce notre société comme « foncièrement inégalitaire », donc mauvaise. Qu’est-ce donc qu’une bonne société ? Une société intégralement égalitaire ? … Et, chose curieuse, si la droite et la gauche professent que l’inégalité est un mal, personne ne prend la responsabilité d’une définition de la société égalitaire. … Il serait donc temps d’y voir clair. Si l’on hait les inégalités, c’est que l’on adore et que l’on désire l’égalité. Comment l’établir ? Il faut en finir avec la société de libre concurrence, je ne vois nul autre moyen. …Si l’on veut l’égalité, il faut l’étatisation générale. … La social-démocratie absolue assure aux hommes l’égalité des revenus et des modes de vie, la sécurité et l’irresponsabilité. … Si tel est le paradis, qu’on me le dise. (…) Qu’y a-t-il au fond de cette passion ? Approfondissez. Vous trouverez une lamentation menteuse sur soi et la jalousie du voisin. Le sentiment égalitaire contient très peu de solidarité. Il est fait, pour chacun, d’égoïsme, de ressentiment et de malveillance. Voilà la vérité. Qu’est-ce que cette grande utopie ? Le moyen de prêter un « supplément d’âme » à des mobiles sordides.

-Les pouvoirs publics encouragent la passion égalitaire : celle-ci les renforce en réclamant une administration toujours plus étendue et contraignante. C’est une conspiration qui préfère des égaux en prison à des inégaux en liberté.

Il est temps de dire que l’égalitarisme, basse passion d’une époque basse, ne va ni avec la liberté, ni avec la justice. Car il y a un moment où l’égalité devient une injustice faite aux meilleurs. (..) Il est temps de dire que l’égalitarisme conduit à l’abandon de toute morale, parce qu’il est un abandon de toute valeur. Qu’est-ce que l’inégalité ? C’est un jugement de valeur porté sur une différence. Il est mieux d’être courageux que paresseux, honnête que malhonnête. L’égalitarisme pousse dans une société où toutes les valeurs se sont décomposées. Quand la question se pose : que faut-il punir ? Que faut-il récompenser ? L’attitude la plus lâche est de refuser le choix. Tout se vaut. L’assassin vaut la victime, le crétin vaut le génie, l’incapable vaut le capable. … Or, si tout égale tout, rien ne vaut rien. Voilà la fleur de l’égalité ; son parfum tue.

Il est temps de dire enfin : s’opposer à l’égalitarisme est légitime, parce qu’il est vital de donner des valeurs à des différences. (…) Les inégalités dépendent des valeurs qu’une société attribue à toutes sortes de qualités personnelles et sociales. Mais une société qui, sous prétexte de passion égalitaire, refuse de se donner des valeurs, ne se donne pas une seule chance de survie.

Sites d’infos sur les PN

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Barbies2Ceci est encore un billet d’humeur…ou plutôt, d’indignation. Comme vous le savez, j’en connais un rayon sur la perversion narcissique (j’ai même écrit une cinquantaine d’articles sur ce sujet). Bien sûr, d’autres que moi en parlent, mais je m’étonne de trouver, sur la toile ou sur Youtube, des articles ou des vidéos qui traitent de ce même sujet, émanant de gens qui se croient ou se font passer pour des spécialistes alors qu’il est clair qu’ils n’y connaissent rien ou pis, font de la désinformation délibérée, dans un but bassement commercial …

Je n’ai encore jamais rien écrit sur ceci, car normalement, je m’occupe de mes sujets, mais cette façon d’agir sordide m’indigne de plus en plus. En outre, m’étant rappelé que je me suis donné pour but d’augmenter le degré de bonheur ici-bas en répandant la vérité & en combattant les fausses croyances, les préjugés, l' »opinion commune » & la désinformation, je vois qu’il faut aussi que je mette en garde les victimes contre des faussetés qui ne peuvent que leur nuire énormément.

Voici, par ex, un article sur « comment échapper au roi des connards ?« , du site (je n’indique que les initiales) T.F ; un site qui se veut « la référence actu pour les femmes » – prétendant donc être de leur côté… ce qui me semble être une vaste fumisterie !

Comme dit dans ma page d’accueil, « tant la nature que la société se fiche du bonheur des gens : ce que veut la nature, c’est que l’espèce se reproduise et ce que veut la société, c’est qu’on PRODUISE, consomme et “rapporte” : notre bonheur individuel n’entre pas en ligne de compte ! « , ou « Nos sociétés de consommation induisent exprès des croyances qui nous affaiblissent et nous nuisent – profit oblige ! – des croyances qui nous poussent à des comportements aberrants et créent invariablement souffrances, dysharmonie et ruptures.
Bref, tout va mal parce que c’est supposé aller mal ! En effet, à part le fait que « les gens heureux n’ont pas d’histoire », une personne heureuse en ménage et en famille… ne rapporte que peu, alors que des gens en état de besoin, ou en souffrance, seront prêts à tout (et surtout à dépenser sans compter) pour se sortir de leur misère ! » (dans : http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/).

Ce site (T.F, donc) se prétend « pour les femmes « … mon oeil ! D’abord, qui en sont les rédactrices ? De toutes jeunes filles* bien bourgeoises (sûrement pistonnées), qui ne peuvent évidemment rien connaître à la vie – ni – à plus forte raison – au sujet de leur article ; c-à-d la perversion narcissique …

Ensuite, comme c’est écrit par une femme (je veux dire, une femme sotte), on patauge allègrement dans ce que Montherlant nommait la « bouillie pour les chats » ; c-à-d une prose de singe savant, de grandes phrases floues & tarabiscotées ; guimauve dégoulinante qui plaît aux esprits confus & aux incultes ayant des prétentions de culture (& surtout aux soi-disant « féministes ») !

Quelques exemples de ce langage fleuri, digne des pires romans à l’eau de rose (et donnant à tout être sensé envie de dégobiller) (entre parenthèses, mes commentaires) :

-« Elle ressemble à un petit animal fragile, perdu, inquiet. Lui, grand félin élégant, a le verbe haut, la démarche gracieuse, le sourire vorace et le regard qui frise. Il la dévore des yeux, la happe. Le piège se referme. Et soudain, le regard bleu s’assombrit et vrille. Il l’écrase, l’humilie, s’échappe. Elle tente de le rattraper, mais il esquive de plus belle »… (Bonjour le mélodrame ! On se croirait dans un roman de gare de 1910 ! Et voyez aussi l’affirmation – mensongère ! – que les victimes sont en fait, fragiles !!!),

-« Mais comment tenir debout lorsqu’on chevauche des montagnes russes émotionnelles ? Ce tango toxique mené par le pervers narcissiquebeaucoup de femmes l’ont dansé. Disséqué avec finesse par Maïwenn dans son nouveau film Mon Roi, » … (pub ! Et 2d gros mensonge, disant que la femme participe à sa propre maltraitance !),

-« Enivrée par ses mots d’amour, intoxiquée par ses baisers (Et paf ! Revoilà « Mon Amant de St-Jean », une bluette sentimentale de 1942 !), nous l’avons laissé s’immiscer sous notre peau frémissante. » (beuârk !!! Vite, les toilettes, un seau, n’importe quoi !),

-« On se déchire, on s’oublie, on se nie. Et cette boule qui nous broie le palpitant du matin jusqu’au soir. Jusqu’à la fuite, presque salutaire, pour que ce lent cauchemar s’arrête enfin ». (Mon Dieu, que c’est ENNUYEUX ! Ma parole, cette conne se prend pour Barbara Cartland ! Et pourquoi « presque salutaire »? ? ? ? ).

Etc… Pearl Buck avait bien raison de dire que ceux qui savent de quoi ils parlent ne donnent que l’amande, le noyau du fruit, non la peau ou la chair ! Par ce style « nouille » ( 😉 ), cette Catherine R. (l’auteur du post) prouve une bêtise qui confine à la débilité mentale, et un pédantisme insupportable… Ah, que ne s’est-elle souvenue de cet adage de La Bruyère ; « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire viennent aisément » !

Mais s’il n’y avait que ça, ce ne serait pas grave… Hélas, s’y ajoute une désinformation systématique – théories débiles, démontrées fausses par toutes les études sérieuses faites sur le sujet – & pour donner confiance, quelques infos justes, qu’on entrelarde de mensonges éhontés assénés de façon péremptoire, pour les faire trouver vrais & se faire passer pour un spécialiste !

De 2 choses l’une ; soit c’est fait exprès (désinformation visant à maintenir les victimes dans l’erreur, c-à-d dans le malheur … qui rapporte), soit c’est encore une expression de « l’innocence au sourire sanglant » (où, en toute ignorance & inconscience, l’on colporte l’opinion commune, toujours fausse) ; mais dans les 2 cas, c’est inapproprié et NOCIF, et cela doit être déraciné pour perdre son pouvoir destructeur !

Car les victimes, souffrant mille morts & désireuses de se sortir de leur enfer, se renseignent sur la toile, & tendent à se fier aux choses écrites (ou dites) – et avec ce genre de désinformation, elles ne pourront jamais se sauver !

Voici ces mensonges :

-que la perversion narcissique est divisée à égalité (50%) entre hommes et femmes (! – toutes les études prouvent qu’il y a une écrasante majorité d’hommes parmi les PN),

– qu’« il laissera vite tomber si on le plaque (! – si « vite » signifie « jamais », alors, c’est vrai !!! voir la fin de https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/02/17/pn-meurtre-moral/ ),

– mais qu’au cas où il ne laisserait pas tomber, « il n’y a qu’à » (!) appeler la police (! – qui ne fera strictement rien, sauf vous revictimiser en vous engueulant ou se fichant de vous, & en refusant de prendre votre plainte, ou, si vous faites appel aux organismes « féministes » ou aux assistantes sociales, vous attaquer en vous signalant aux Tribunaux de la Jeunesse & en vous ôtant vos enfants !),

qu’il peut réaliser qui il est & guérir (!) ; je cite ; « sa seule façon d’évoluer c’est d’être quitté, de se retrouver seul face à sa dépression » … N’est-ce pas à mourir de rire ?! JAMAIS il ne peut le réaliser ! Tous le disent : même le Dr Sam Vaknin (un PN devenu médecin, qui a étudié son cas, et écrit des livres là-dessus) est formel !,

– et bien sûr (cas classique) faire retomber la faute sur a victime – qui aurait des « failles narcissiques »… ben tiens ! Si on traduit « failles narcissiques » par « bonté, altruisme, gentillesse & désir d’avoir des relations saines & sérieuses », ça peut coller… Mais QUI (à part des êtres mauvais) considère ces qualités comme une faiblesse ?! QUI (à part un pervers narcissique, justement !) voit la candeur, la compassion & la sensibilité comme autant de faiblesses faisant que la personne possédant ces précieuses qualités « mérite » d’être abusée ? POSEZ-VOUS LA QUESTION, & distinguez le vrai visage de ces « informateurs » si « bénins » & « sympathiques » ! …

Bref, c’est à vomir ! Ces « braves » jouvencelles, n’ayant que peu vécu (& seulement une existence protégée), ne peuvent ni connaître ce sujet, ni avoir la culture & le recul nécessaire pour se distancier des théories du temps (la psychanalyse, par ex, que l’avancée des neuroscience prouva comme étant à la fois fausse & nocive !).

Même si ces fillettes ne sont pas perverses & ne répandent ces mensonges que par bêtise & ignorance, elles nuisent, car elles font le jeu des pervers. Ce sujet est une question de vie & de mort ! (où Vie = Vérité & Mort = Mensonge). Irait-on, par ex, confier de la dynamite ou des bombes atomiques à des enfants ?

Eh bien là, si l’auteuse est innocente, c’est la même chose ; elle joue (ou gagne sa vie) avec des choses dangereuses & qui la dépassent… Des sujets qu’elle DEVRAIT laisser aux spécialistes.

En conclusion, voici mon conseil aux victimes de PN : ne prenez vos infos qu’auprès de gens qui ont une connaissance (à la fois livresque & VECUE) du sujet, qui s’en sont sorti(e)s & qui ont réellement vos intérêts (& non les leurs ou ceux d’êtres indifférents & intéressés) à coeur.

Car bien sûr, une abondante publicité est faite au film « mon Roi » (avec photos & extraits vidéo), ainsi qu’au livre de J-Ch. Bouchoux (avec une longue interview dudit psychanalyste)… lesquelles pubs étaient sans doute la raison principale de cet article trompeur – comme des autres de même farine !

(*Il y a juste une femme âgée).

Tactiques destructrices du PN

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Justice7 Les partenaires mauvais exploitent l’autre, lui mentent, le rabaissent ou l’ignorent (torture par le silence), ils le contrôlent, le manipulent. Il y a beaucoup de formes de violences.

Même surprotéger ou « aimer trop » est un abus ; c’est traiter quelqu’un comme une extension de soi, comme un objet. C’est une violence, ainsi que ;

Ne pas respecter ses limites, ou son intimité,

Manquer de tact, être « brutalement franc » ou faire des blagues blessantes & sadiques,

En attendre trop de l’autre, le dénigrer, …

La plupart des abuseurs le font «derrière les portes fermées » ; en cachette – il faut vivre avec eux pour être témoin de leur violence.

On le voit, les divers modes de violences sont nombreux (violence physique ou psychologique, violence domestique, familiale, conjugale, sexuelle, financière et même légale), mais on peut les classer en 4 gands types :

La violence ouverte, la violence couverte (ou furtive), la violence ambiante (ou « gaslighting ») & la violence par procuration.

– La violence ouverte est bien connue ; c’est agresser ouvertement quelqu’un : insulter, crier, menacer, forcer, battre, mentir, rabaisser, exploiter, humilier & ignorer, bref, tous les genres de violences physiques, émotionnelles ou sexuelles. Cette forme de violence – la plus aisément reconnaissable – n’est hélas que la pointe de l’iceberg.

– La violence par procuration ; s’il n’a plus prise sur vous, le PN recrute des tiers (tous ceux qu’il peut !) pour qu’ils vous violentent à sa place – collègues, nouveau compagnon,(gne), membres de la famille, amis, professeurs, autorités, voisins, les médias, institutions, … Il les utilise pour vous rabaisser, vous menacer, vous harceler, vous forcer, vous convaincre, vous terroriser, … bref, vous manipuler dans son intérêt à lui. Il contrôle toutes ces instances parce qu’il est un « maître des perceptions », c-à-d que tous les PN ont ce don magique : pouvoir modeler & manipuler les perceptions des autres !

Et il les « jette » sans ménagement une fois que le job est fini ! Dans mon cas, par ex, après que je l’aie plaqué et rejeté toutes ses avances et pleurnicheries pour me reprendre, mon ex-mari PN a épousé une folle jalouse dont il a attisé la jalousie envers moi, en sorte qu’elle n’a cessé de me harceler, m’insulter, insulter et maltraiter mes enfants, fait de fausses accusations contre moi au Procureur du Roi, etc…  Tant que cela m’effrayait, il a gardé cette femme – instrument utile à ce moment – et quand j’ai passé outre à toute peur, cet « instrument » est devenu inutile, et il a demandé le divorce d’avec elle !

Le PN utilise aussi comme complices la société ou le groupe social ; il met en scène des situations où une violence sera infligée à sa victime (humiliation, honte) et suivies de sanctions sociales – la victime sera battue, ou condamnée, … Bien entendu, les complices manipulés & séduits par la brillante performance d’acteur du PN, sont inconscients de leur rôle (j’ai souvent pensé au fameux « Mon Dieu, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font », de Jésus !) dans cette « pièce » cruelle et dans cette torture et mise à mort, véritable corrida mentale (symbolique => pas de sang visible – c’est à l’étérieur que ça saigne -)…

-La violence ambiante (ou « gaslighting ») : cela consiste à nourrir, propager & augmenter une atmosphère de peur, d’intimidation, instabilité, imprévisibilité & irritation. Il est impossible de mettre le doigt sur ce qui se passe, vu qu’il n’y a pas de violence ou de contrôle visible, mais pourtant, flotte toujours dans l’air une atmosphère oppressante, comme une épée de Damoclès suspendue sur la tête de la victime.

Cela passe aussi par le fait de vous faire douter de votre santé mentale en niant l’existence de ce que vous avez vu ou entendu.

Assez vite, cette constante atmosphère empoisonnée érode l’estime de soi & la confiance en soi (& en autrui) de la victime, qui, envahie par la peur, se referme sur elle-même… s’exposant ainsi à encore plus de critiques de la part du monde extérieur (ignorant & inconscient).

Le comble est atteint ; c’est la victime qui est vue comme mentalement instable, instable, alors que le PN est vu comme la victime.

-La violence furtive (ou couverte, ou contrôlante) ; elle se compose de diverses tactiques ; la 1ère est l’imprédictabilité et l’incertitude – c-à-d que le PN agit de façon capricieuse, inconséquente & irrationnelle, ce qui rend sa victime dépendante de son comportement ; de son prochain sourire, déni, ou explosion de colère.

Ce comportement, apparemment fou, est en fait une tactique du PN ; Comme cela « détruit » le reste du monde pour la victime, il s’assure ainsi d’être le seul point fixe où sa victime puisse se raccrocher. Il crée exprès cet ouragan, ces montagnes russes, apparaissant ainsi, par contraste, comme le seul élément stable dans la vie de celle-ci !

La 2ème tactique d’abus furtif est les réactions exagérées, disproportionnées à la chose qui les a suscitées ; il pique des rages à la plus petite offense (même imaginaire), toute divergence de vue (même dite doucement) & punit la victime pour tout ce qu’il perçoit comme des transgressions contre lui. Ou à l’inverse, il se montre TROP gentil…

Ce comportement erratique, ces punitions imméritées et sadiques, sont prémédités ! La victime est laissée exprès dans le noir, pour augmenter son besoin et sa dépendance envers son bourreau.

3ème tactique de violence couverte : la déshumanisation & objectification de la victime – le PN attaque ainsi la base même des interactions humaines ; c’est un besoin humain de croire que les autres sont bienveillants & humains & cette inhumanité est si répugnante et horrible à considérer, que les gens reculent à cette vue – & c’est ceci qui ôte à la victime toute force (ce qui la rend encore plus dépendante du PN).

Les violences physiques, sexuelles psychologiques & émotionnelles sont toutes, des formes d’objectivation et de déshumanisation.

Les PN mésusent aussi de l’information ; dès les les 1er moment d’un contact avec quelqu’un, ils cherchent à en savoir le plus possible sur leur interlocuteur, car plus ils en savent, mieux ils pourront l’abuser ; mieux ils pourront l’exploiter, s’en nourrir, le charmer, le manipuler, le faire obéir, l’extorquer, ou même le convertir.

Et ces infos sont un outil ; il pourra les divulguer si ça lui sert (même les informations les plus intimes).

En bon « ingénieur de situations possibles », un PN génère sa propre « indispensabilité » ; c-à-d qu’il crée des situations étranges ou imprévisibles, où, grâce à ses ressources, son savoir, ses compétences, il sera « l’homme de la situation », la SEULE personne a pouvoir être utile dans cette situation improbable qu’il a lui-même générée.

 

Sexe : rallumer le feu

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sexe chaud

On n’est jamais heureux ou malheureux qu’en comparaison – or, concernant notre vie sexuelle, quand on voit les scènes de sexe dans les films (ou même dans la pub), on ne peut que se sentir malheureux & insatisfait de la nôtre.

Elle semble en effet bien pâle à côté des exploits passionnés & répétés qu’on nous montre à l’écran.

Quand on voit ceci (et on ne nous montre quasiment que ça), on s’imagine que c’est la norme et on s’attend à ce que notre vie sexuelle soit aussi sauvage, bouillante et bouillonnante que cela. Bien entendu, on est déçu, car c’est un mythe ; elle ne peut être ainsi, ou alors, seulement au début.

Comme ça se passe tout autrement que dans nos attentes, on se sent frustré. L’insatisfaction sexuelle est l’une des plus grandes frustrations parmi les couples – et ça ne devrait pas l’être puisque ce sont ces attentes irréalistes sur la vie sexuelle qui en sont la source majeure.

Les films, feuilletons & séries télé, reality shows, les magazines, l’internet ou même les conversations avec nos amis ou collègues, nous bombardent 10 fois par jour de ce genre de chimères qui nous désinforment (exprès ! voir http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/  ) sur ce qui rend quelqu’un satisfait sexuellement.

«Je l’ai prise ici et là … » « On l’a fait sur la banquette arrière …» «On a mis les enfants au lit et on l’a fait sur la table de la cuisine … » Quand vous lisez ou entendez ça tout le temps, pas étonnant que vous ne pensiez que les autres ont bien plus de plaisir que vous avec votre partenaire !

On sait maintenant que l’organe le plus sensuel de l’humain n’est pas sous la ceinture, que l’excitation commence dans l’esprit & que c’est la glande pituitaire, dans le cerveau, qui est responsable de la stimulation sexuelle.

C’est pourquoi le secret d’une vie sexuelle réussie n’est pas dans des videos pornos, du pole dancing, des positions dignes d’un gymnaste olympique, ou gaspiller des tonnes d’argent avec de la lingerie ou des jouets érotiques.

Et c’est le lit – et non pas le frigo, la voiture, ou le sol – qui est l’endroit le plus confortable pour un couple, surtout pour une femme.

Ce qui excite une femme, c’est quand son homme se comporte comme un gentleman, bienveillant, attentif à ses besoins personnels, et ce qui excite un homme, c’est que sa femme se montre respectueuse envers lui, qu’elle lui fasse sentir qu’il est son héros, et montre son désir pour lui.

De nombreux couples ne font hélas pas l’effort d’investir dans leur relation quotidienne (voir http://www.bonheuretamour.com/2012/11/18/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ ), puis s’attendent à une nuit torride… Restons réaliste ! Si on néglige notre partenaire, il y a toutes les chances que la soirée se termine en dispute ou en tout cas, très froidement ; à s’endormir chacun d’un côté du lit, tournant le dos à son partenaire…

Méfiez-vous de l’information – ou plutôt, de la désinformation – que vous recevez sur le sexe ; elle crée en nous des attentes totalement irréalistes ou contraires à ce qui excite vraiment votre mari ou votre femme, et finalement, beaucoup de frustration, parce que ça ne se passe pas comme prévu.

Une meilleure alternative est d’être pour l’autre un amant, et le meilleur amant (ou maîtresse) possible. Oubliez ce que vous montrent la télé et les magazines, fichez-vous de ce que les célébrités font au lit, et concentrez-vous sur votre partenaire ; parlez-lui, découvrez-le, et  traitez-vous l’un l’autre chaque jour ainsi…