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Devenir résilient, pour résister aux chocs de la vie

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Pour poursuivre & atteindre vos buts dans la vie, vous aurez besoin de force morale. Mais qu’est-ce qui caractérise un mental fort & sain ? Est-ce que ça consiste à jouer les matamores ou à être un robot sans émotions ? Quels en sont les avantages ? Comment l’acquérir  ou l’augmenter ?

Bien sûr, la génétique & les expériences précoces ( = le genre de vie qu’on a vécue avec ceux qui nous ont élevé) jouent un grand rôle dans la force mentale dont chacun est doté et bien sûr, chacun définit autrement la force morale. Mais en gros, on peut dire qu la force mentale, c’est la résilience.

Les êtres résilients, tels le roseau de la fable, plient au lieu de rompre & rebondissent au lieu de rester par terre. Ils ne s’enfuient pas devant un obstacle ou une épreuve, ils ne paniquent pas ; ils affrontent la situation.

Tous, nous sommes tous confrontés à des obstacles, des épreuves & des pertes – ou simplement des changements – pouvant être écrasants à un moment de notre vie (mort d’un être cher, rupture douloureuse, maladie, …). Les gens réagissent à ce genre de stress de diverses manières ; certains retrouvent vite leur allant alors que d’autres mettent beaucoup de temps à récupérer ou restent par terre.

C’est dû au fait que la résilience dépend des gènes et de l’environnement. Ceux que le stress affecte n’ont peut-être jamais été résilients ou l’étaient, mais les épreuves de la vie ont usé leur résilience.

La force mentale, c’est le courage de remettre en question nos croyances, préjugés & habitudes ; il s’agit de se vaincre soi-même, de se surpasser, de travailler continuellement à se sentir bien – ce qui apporte du courage, de la force, de la confiance en soi et donc, pour à la fois atteindre les buts que l’on se fixe & surmonter les obstacles de la vie.

Il s’agit de garder la foi (un mot bien démodé aujourd’hui !) qu’un bienfait se cache dans l’épreuve & qu’on parviendra à la surmonter & même, à en tirer avantage. De toute façon, la roue tourne ; le mal, comme le bien, ne dure pas toujours.

L’individu doté de force intérieure peut choisir ce qui occupe ses pensées & ses émotions ; il choisit ses luttes, ses valeurs, ce qui importe ou pas.

Les êtres résilients sont empathiques ; ils sont toujours avides d’aider ou de rendre service sans rien attendre en retour. Surtout, ils ont une vision, & ils s’y accrochent, accrochant leur char à une étoile & poursuivant inlassablement leur objectif ; c’est ceci qui aide le plus à avancer en dépassant les épreuves.

Jadis, il y avait sans doute plus de force morale, parce que les gens savaient qu’ils ne pouvaient compter sur les intittutions ou sur la médecine pour les écouter ou les aider. Maintenant, les gens ont trop souvent une mentalité d’assistés.

Voici les choses à cesser de faire si vous ne voulez pas miner votre santé mentale :
-se préoccuper de comment plaire aux autres & craindre de leur déplaire,

-gaspiller votre temps à vous plaindre & votre énergie à des choses sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle,

-donner votre pouvoir à quelqu’un ou quelque chose d’autre,

-refaire sans cesse les mêmes erreurs,

-fuir le changement et les risques (calculés),

-être jaloux du succès d’autrui,

-croire que le monde vous doit quelque chose,

-s’accrocher au passé ou ne pas tirer les leçons des expériences passées,

-s’attendre à des résultats immédiats & abandonner après un échec,

-craindre la solitude.

Heureusement, il est possible d’apprendre ou de renforcer notre force mentale ;

Entraînez-vous à voir le positif & le négatif

Notre cerveau est fait en sorte qu’on remarque toujours plus les choses négatives (5 fois plus, dit la recherche) que les positives, & quand on a perdu sa résilience, c’est encore plus le cas. Il faut s’entraîner à remarquer les éléments positifs des situations. C’est ce que font les personnes résilientes, pour empêcher que le négatif ne les impacte trop.

Par ex, au lieu de penser : « je me suis rendu ridicule devant toute l’équipe », ils se disent :  «L’équipe a compris que je suis humain, ce qui va approfondir notre relation ».

Voilà ce qui diminue le stress.

Si vous voulez augmenter votre résilience, ne vous exercez pas en période de crise ; commencez dans un moment calme. Repensez à des épreuves du passé qui, à l’époque, semblaient entièrement négatives mais qui, rétrospectivement, comportaient quand même des avantages ou des éléments positifs.

Focalisez-vous sur apprendre

Quand une chose négative & pouvant être votre faute, arrive, essayez d’apprendre comment vous pourriez faire mieux, plutôt que d’en déduire que vous êtes nul. Dans les moments difficiles, on peut choisir de réagir avec nos vieux modèles (par ex, se défendre, se protéger, attaquer, se cacher) ou s’ouvrir à l’apprentissage. Choisir de voir les épreuves comme une occasion d’apprendre plutôt que comme un temps pour se protéger, fait une grande différence.

Par exemple, si vous avez lancé une nouvelle idée au travail qui s’est avérée être un grand flop, voyez cela comme un moyen de faire mieux (et d’apprendre ce qui a mal tourné), plutôt que comme la confirmation que vous ou vos collègues êtes nuls.

Au lieu d’entrer en mode protection (par ex, « Ils ne savent pas ce qu’ils ratent, ces idiots »), apprenez (par ex,« Qu’est-ce que je peux apprendre qui m’aidera à faire mieux ? »). Vous serez plus résilient si, au lieu de de blâmer & de vous fâcher, vous apprenez à accepter l’échec et à l’utiliser comme un moyen de vous améliorer.

Endurcissez-vous

Retrouver la forme (physique) améliorera votre bien-être mental, résilience incluse. Une part de la résilience est que vous sentez, au moins dans une certaine mesure, que, même si vous ne contrôlez pas une situation, vous contrôlez au moins votre réaction à celle-ci, et que vous pouvez résoudre les problèmes quels que soient les défis à venir.

Si vous êtes en mauvaise forme, vous avez perdu le contrôle sur votre corps – alors, que dire des facteurs de stress ?! Donc, retrouver la forme physique renforcera votre mental. Acquérir de l’endurance, par ex, est très utile (course à pied, vélo, natation).  Certains recommandent aussi la pratique des douches froides pour s’endurcir le corps & l’esprit.

Gardez des réserves

Nos diverses tâches & responsabilités semblent prendre tout notre temps, et il est facile de les faire passer avant des choses qui semblent moins urgentes & importantes, telles que prendre soin de soi (surtout si on est en situation pénible & stressante).

Mais il est très dur de résister aux défis personnels et professionnels si vous êtes déjà vidé & donc, prendre chaque jour soin de vous (alimentation, sommeil, sport, …) remplit vos réserves d’énergie mentale pour pouvoir affronter les moments stressants.

Comme il est inévitable que des épreuves nous arrivent, il faut se constituer des réserves d’énergie pour de tels moments ou périodes, s’y préparer émotionnellement & physiquement.

Étirez vos muscles mentaux

Face aux événements stressants de la vie, les gens ont souvent une solution automatique, pouvant être efficace ou non.

Les gens résilients peuvent s’adapter à tout ce qui leur tombe dessus, car ils savent que différents problèmes exigent différentes stratégies ; donc apprendre à choisir votre réaction dans une situation donnée est la clé.

Parfois, il faut affronter directement la situation, d’autres fois, il faut prendre du recul & laisser les choses se tasser, ou encore s’appuyer sur les autres pour du soutien, …

Observez comment vous faites face puis, prenez du recul ; cela vous met en meilleure position pour choisir comment vous avancerez, avec un plan d’action conscient. Donnez-vous suffisamment de temps pour réfléchir, pour trouver la meilleure méthode, plutôt que d’utiliser la 1ère qui vous vient à l’esprit.

Restez sociable

Ces dernières années, les recherches ont montré l’énorme importance des interactions sociales pour notre santé mentale et physique ; les liens sociaux sont la clé pour nous garder mentalement forts.

Dons, ouvrez-vous et dépendez plus (émotionnellement) des autres, osez dévoiler votre côté vulnérable, comme la tristesse, la peur ou la solitude, et savoir que ceux à qui vous vous confiez seront là pour vous. Les gens qui font ceci ont une vision plus positive d’eux-mêmes & du monde, ce qui les rend plus forts.

Quand ça va mal, on tend à se renfermer dans sa coquille & à vouloir régler ça tout seul. Mais cela ne fonctionne pas. Il vaut mieux rester en contact étroit avec les amis et la famille, pour nous aider à résoudre les problèmes plus efficacement. En outre, parler de nos soucis, aide à trouver des solutions. Et le contact social en lui-même nous fait réaliser qu’on n’est pas seul.

Écrivez

Ca peut sembler bizarre d’écrire sur soi, mais les études montrent que cette stimulation de notre ego est excellente pour la santé mentale ; elle augmente nos sentiments de bien-être et donc, nous rend plus résilient.

Conclusion :

La force mentale est indispensable ; elle sert à ne pas s’écrouler quand la vie nous tape dessus ! – car soyez sûrs qu’elle le fera ! Augmenter ou renforcer notre résilience peut être difficile, mais il vaut la peine d’essayer ces stratégies, car la résilience est un trait essentiel à posséder dans la vie.

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En route vers le bonheur

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« En écrivant l’histoire de votre vie, ne laissez personne tenir la plume. » (Harley Davidson)

Dans la vie, il n’y a que 2 voies, & nous cheminons tous sur l’une des 2.

La 1ère voie en est une « par défaut », faite de réactions successives, de lutte, de souffrance, d’impuissance & d’insatisfaction. La 2ème mène à une vie créée par & pour soi, une vie de choix personnels, de sens, de vision, de maîtrise, de création, d’intention, de bonheur serein & durable.

Connaissez-vous le concept de mission de vie, & avez-vous déjà songé ? Votre boulot est-il une chose qui a un sens profond pour vous ?

Si vous lisez mes articles, vous connaissez ces concepts 😉 Sinon, il serait temps de le faire !

Les choses ne vont pas se résoudre seules, bien au contraire (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/26/neguentropie-ou-comme-un-chef/ ). Si vous laissez la vie « vous arriver », vous deviendrez de plus en plus impuissant & malheureux, à faire des travaux trop bas pour vos talents, qui ne vous permettent pas de les exprimer, des choses bêtes & répétitives, où vous êtes peu ou pas payé, & pas respecté ou considéré.

Quelle pauvre vie ! Ici, on a clairement laissé nos peurs nous pousser dans un coin !

Ceci est une victimisation auto-imposée ! Pour en sortir & prospérer, pour remplacer l’amertume par le bonheur, il faut comprendre que vous vous êtes enfermé dans les limites de votre propre esprit & décider d’en sortir !

Une vie riche, en est une où l’on goûte toutes les expériences que la vie a à offrir, où l’on peut exprimer tous nos talents à plein, et même se jeter des défis pour aller toujours plus loin ou monter toujours plus haut…

Une vie, non d’immobilisme frileux, mais d’évolution constante, où l’on apprend sans cesse, où on étend notre esprit, où on fait sans cesse de nouvelles expériences, où l’on fait de sa vie une forme d’Art…

L’ennui, c’est que quand on a vécu dans la vie « resserrée » durant plusieurs dizaines d’années, on s’y habitue, on s’y résigne & on devient ce mort-vivant qui n’arrive même plus à se souvenir de ses rêves & croit que rien d’autre n’est possible.

Avoir un job miteux ou être au chômage, affecte tous les autres domaines de la vie ; la vie sociale, les hobbies, les relations amicales & amoureuses, la santé physique & mentale, ….

Posez-vous la question : le job que vous faites est-il la chose la plus pleine de sens que vous puissiez faire ? Que faites-vous de ce fantastique cadeau qui vous est offert ; la Vie ?

Ne devriez-vous pas la remercier en la vivant à fond, en cessant de vous limiter pour devenir l’être lumineux que vous pouvez être. Exprimer votre plein potentiel est non seulement bon pour la planète, mais c’est la seule chose qui puisse vous rendre heureux ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ & http://www.bonheuretamour.com/2017/01/20/bonheur-et-travail/ ).

Quelle tristesse, si vous mouriez demain, en ayant totalement gaspillé votre vie… Car c’est ça qui est vraiment tragique, à la mort ; qu’on ait subi la vie, mené une vie dénuée de sens & de bonheur (ce qui peut être le cas même si on a gagné beaucoup d’argent).

Si vous réalisez tout ceci, vous pouvez décider de rejeter votre histoire & d’arracher les limites que vous vous étiez imposées – car « Qui seriez-vous si vous commenciez à vous aimer plus que vous n’aimez votre histoire ?! »

Prenez un moment pour penser à ceci.

Pour éviter d’avoir des regrets quand il sera trop tard, il faut trouver votre but (mission de vie, contribution personnelle à la Terre) & en faire le pilier central autour duquel votre vie tournera – voilà ce qui lui donnera du sens… et des plaisirs éternels & sans effets négatifs !

En fait, découvrir & poursuivre notre mission de vie, est le plus grand changement de développement personnel qui soit, & le plus gratifiant à tous niveaux (tant matériel que spirituel), mais ça ne se fait pas tout seul ; il faut s’informer, lire beaucoup, suivre des cours, … et lutter contre les énormes forces de sabotage (voilà pourquoi une retraite loin de nos lieux, activités & entourage familiers est indispensable).

Quand on vit une vie alignée sur nos valeurs & talents principaux, on vit enfin la vie rêvée, une vie de passion où on n’a jamais l’impression de travailler, où on sent qu’on est maître de sa vie, où c’est fini de subir, d’être balloté par les événements ou de devoir supporter la méchanceté des autres, une vie qui, même si elle connaît des épreuves, est belle & adorable à vivre.

La vie est courte, alors, quel dommage de la gâcher… N’est-il pas temps de comprendre ces vérités, & de commencer à vivre vraiment ?

Je peux vous aider à découvrir votre mission de vie & vous guider à la mettre concrètement en route, surtout durant la période critique des débuts – car, comme l’a dit Bernard Werber ; « le plus dur, ce n’est pas d’aller de 1 à 2, c’est d’aller de 0 à 1 ! »

Je peux vous aider à franchir ce pas… De grands gourous font payer 10000$ la semaine de jeûne et de « manifestation », d’autres, comme Leo Guran, demandent 3000$ pour 3 à 6 mois de coaching – je suis moins chère 😉

Mais je peux aussi vous aider à rester motivé, après 6 mois-1 an, quand on se décourage devant les obstacles…

Le voyage que je propose est destiné à tous ceux qui veulent modifier en profondeur le cours de leur vie, pour la rendre plus conforme à leurs rêves, sereine & satisfaisante.

Par ex, quelqu’un qui en a assez de sa vie dépendante & insatisfaisante, ou qui se sent coincé dans une ornière, ou qui veut débuter en indépendant, ou qui l’est déjà, mais est insatisfait de ce qu’il fait, ou pour les femmes au foyer voulant réintégrer le marché du travail, ou quelqu’un qui envisage un tournant vers une carrière artistique, …

« La liberté, ce n’est pas pouvoir faire tout ce qu’on veut, c’est ne pas devoir faire ce qu’on ne veut pas ! »

Manipuler des idées est simple, mais passer à la concrétisation est dur ; voilà pourquoi j’insiste sur les aspects pratiques (où je suis passée aussi). Oui, on commence par rêver (car tout, en ce monde, a commencé par une idée dans la tête de quelqu’un) et oui, j’indique comment trouver & nourrir la passion (car c’est elle qui souffle sur les voiles du navire & le fait avancer), mais il y aura aussi des « devoirs », des stratégies, des dates à respecter, …

A part trouver vos valeurs, on trouvera aussi vos plus grandes forces, à exploiter pour votre bien-être.

Le plan que je vous propose est donc de découvrir votre passion & renforcer vos émotions (qui serviront de carburant à vos projets), avec une vision claire de votre vie idéale.

Et pour cela ;

– modifier votre façon de considérer la vie & vous faire apprendre les concepts de base (syllabus),

– découvrir vos valeurs & forces principales,

– découvrir votre mission de vie & rédiger l’affirmation de mission qui sera votre but dans la vie.

– créer une vision fondée sur cette affirmation,

– identifier & éliminer les peurs & croyances limitantes,

– programmer notre inconscient avec notre mission,

– comment rédiger le plan pour concrétiser vos rêves,

-études (syllabus, & autres livres de sagesse),

-habitudes qui vous garderont sur la bonne voie & motivé.

Cette voie, si vous décidez de la suivre, modèlera la trajectoire de votre vie, la tournera vers le bonheur.

Aucun autre investissement ne vous rapportera autant qu’investir en vous-même !

Réfléchissez-y un instant, & vous comprendrez que c’est vraiment la voie la plus gratifiante qui existe !

Vous voulez cette vie libre, sereine & épanouie ? Ma méthode de voyage pour changer de vie est alors la façon la plus rapide & bon marché, & celle qui offrira le plus grand rendement, pour atteindre enfin ce but !

Votre vie ; couleur ou N/B ?

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coul-ou

J’ai parlé ici de ce qui donne le bonheur (http://www.bonheuretamour.com/2015/06/16/la-plus-grande-cle-du-bonheur/ ) & de comment s’épanouir (http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/).

Quand on vit ainsi, qu’on se pousse aux confins de nos limites, on peut dire qu’on a une vie « en tension », qui est l’inverse de la vie « hors tension », c-à-d fade & morne, de la majorité des autres.

Les mots d’une vie en tension ? Croître, apprendre, quitter sa zone de confort, se défier soi-même, tenter d’exceller & de se surpasser, découvrir constamment de nouvelles choses, ne pas prendre la vie comme acquise, ne pas s’endormir sur ses lauriers ou être paresseux & se laisser hypnotiser par les séductions de notre société de consommation…

On devient un bon « cochon de payant », un bon consommateur, endormi, inconscient, pourchassant des chimères & laissant échapper les occasions de se réaliser & d’échapper à cet esclavage.

C’est une vie plate, fade, médiocre… pas étonnant qu’on s’ennuie & qu’on se demande ce qu’on est venu faire là !

Et Helen Keller avait raison de dire que la vie est soit une aventure excitante, soit rien du tout !

Il faut comprendre qu’on n’a qu’une vie, se rebeller contre la société qui fait de nous des robots consommateurs dénués de toute dignité, être sûr qu’on vaut mieux ça, et s’engager à fuir les habitudes menant à une vie plate, d’élastique distendu, et de poursuivre activement, chaque jour, la voie menant à cette vie « en tension », gratifiante & excitante !

Evidemment, plus question de paresser ! Les choses précieuses coûtent cher, et donc, il faudra travailler dur & avoir le courage de supporter le malaise d’aller vers l’inconnu.

Pour croître, il faut, tel le bernard-l’ermite, sortir de sa coquille & s’exposer jusqu’à ce qu’on trouve une autre coquille… qu’il faudra quitter aussi pour trouver plus grand, etc.

Il faut se choisir les défis qu’on est prêt à relever.

La vie nous éprouve tous, et ceux qui « se laissent vivre » rencontrent aussi des défis, mais eux, ils les subissent ; ils ne les ont pas choisis. En outre, ils auront finalement PLUS de défis (& qui arriveront toujours au mauvais moment) que celui qui les choisit lui-même, qui peut décider du moment, et dont les défis mènent à avoir finalement moins de soucis que les autres.

Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie – or, un « battant » lutte avec des problèmes qu’il s’est lui-même créés & dont il sait pouvoir triompher, tandis que le « paresseux » les subit & souvent, succombe sous leur poids !

Zig Ziglar l’a bien dit : « Le prix du succès est moins élevé que celui de l’échec »

Pour soutenir votre motivation, il y a ici 70 citations de succès : http://www.bonheuretamour.com/2014/09/06/75-citations-de-reussite/ .

Bref, la vie paresseuse semble plus facile, mais cette paresse se paie d’une vie ratée, où l’on ne vise que le strict minimum (les besoins de base), tandis que la vie courageuse, si elle coûte des efforts, rapporte aussi bien plus ; elle rapporte une vie réussie & heureuse. Là, on vise « la totale », le « luxe » qu’est l’épanouissement.

Vos efforts ne seront pas investis en vain, & vous donneront la fierté de ce que vous faites & accomplissez, l’amour, le bonheur, la sécurité, la joie sereine, …

Dans la vie pépère, la vie ressemble à une lutte constante ; on lutte pour survivre, pour assurer nos besoins de base (abri, nourriture, vêtements) & même si on gagne de quoi vivre décemment, la vie n’a pas de sens & on est insatisfait.

Là, on trouve le monde dur ; qu’il est dur de gagner de quoi vivre, que le vrai amour est difficile à trouver & à garder, que l’amitié est souvent fausse & fragile, …

On ne fait que subir, réagir contre ce que la vie vous envoie ; collègues envieux, chefs tyranniques, partenaire agressif, famille exigeante, etc.  Bref, c’est une vie de négativité & de stress.

D’ailleurs, presque tout le monde a besoin d’une drogue quelconque pour tenir le coup d’une vie si minable ; alcool, drogue, médicaments calmants & antidépresseurs, sexe, télé, nourriture, ragots & jugement, angoisses, craintes irraisonnées sur tout & n’importe quoi… Ces addictions nous procurent un apaisement momentané, mais nous endorment & nous enfoncent encore plus dans l’immobilité, la paresse, le dégoût de soi & de la vie.

Toutes ces circonstances sont des sables mouvants qui nous ligotent et nous aveuglent, en sorte qu’on n’en voit pas la sortie. Il faut que quelqu’un vous tende la main & vous tire vers la sortie (Je peux faire ceci pour vous !).

Quand on ne bouge pas, on s’enfonce lentement, de plus en plus profondément dans ce piège étouffant, et quand la vie nous jette des épreuves douloureuses & qu’on se débat, on s’enfonce encore plus vite. On croit même que la vie nous en veut !

On se démène à travailler non pas pour atteindre nos propres buts, mais ceux de quelqu’un d’autre, qui nous exploite.

On vit pour plaire à d’autres (famille, chef, partenaire, amis, communauté), être accepté – ou plutôt, pour ne pas leur déplaire, pour ne pas être méprisé & rejeté.  Là, jamais notre vrai moi ni nos valeurs ne peuvent s’exprimer.

Si vous voulez sortir de cette mélasse où vous êtes englué, vous devrez réfléchir à ce que VOUS voulez, au plus profond de vous, & non par rapport à quelqu’un ou quelque chose d’extérieur.

Avez-vous déjà songé à comment vous seriez & comment serait votre vie si vous viviez en exprimant tout votre potentiel ? Combien gagneriez-vous dans quelques années ? Combien de satisfaction tireriez-vous des divers domaines de votre vie ; votre job, votre relation amoureuse, votre forme physique, votre vie sociale & amicale, votre spiritualité, … ?

Votre vie pourrait, au lieu de se dégrader peu à peu & de vous recouvrir d’une chape d’ennui & de mal-être, en être une de joie & d’excitation… mais pour arriver à ce résultat, il faut être prêt à trimer dur & en plus, intelligemment. Ce n’est pas facile, tout représente un défi ; se lancer dans les affaires, oser sortir pour faire des rencontres, s’instruire & accepter de nouvelles idées, aller dans des lieux inconnus, … Tout ceci exige du courage.

Pour cette vie, on paie d’avance, comme au bordel ! Au lieu de suivre les ornières tracées pour nous par notre famille & notre culture, puis de pourrir à petit feu, on trime d’abord pour se sortir de l’ornière, on étudie, on craint, on ose, on trébuche, et puis ensuite, on peut jouir de la vie… « La patience est un arbre dont les racines sont amères, mais dont les fruits sont doux », dit le proverbe.

Même si vous ne choisissez pas entre ces 2 genres de vie, vous faites le choix d’une vie terne. La vie « colorée » doit faire l’objet d’une décision.

Demandez-vous ce que vous voulez comme vie, & si vous en avez marre de la vie resserrée (celle dans l’ornière), tentez d’imaginer les récompenses de la vie en tension, et demandez-vous alors si vous êtes prêt à en payer le prix…

Si oui, il faut d’abord vous assurer une position où vous serez à l’aise & en sécurité, mais vous n’y resterez pas ; c’est seulement votre base de départ, pour monter vers quelque chose de mieux, vers votre idéal.

Bizarrement, une vie pénible (pauvreté, …) est un genre d’avantage ici ; quand on commence à réfléchir sur ce qu’on veut de la vie, il vaut mieux être carrément mal (car alors, on désire améliorer notre situation & on est poussé à se bouger pour que ça change) qu’avoir une vie confortable (car alors, on est très tenté de s’endormir sur nos lauriers).

La vie n’est pas faite pour s’avachir devant une boîte débitant des niaiseries ou du drame, en se bourrant de chips. Ca, c’est laisser l’inconscient aux commandes. Il faut faire des choix conscients pour avoir une belle vie.

Je vous re-rappelle que je peux vous guider sur cette voie…

Pour une psychologie spirituelle

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Tout ce dont on a besoin, à la fois pour naître, vivre et guérir, c’est d’amour (sous forme de soutien et de vérité)…Or, l’Amour étant spirituel par nature, pour guérir, il faut nécessairement coupler la spiritualité à l’aide – bref, pour qu’une psychologie soit efficace, il faut nécessairement qu’elle soit spirituelle !
Cette psychologie vise à comprendre le fonctionnement de l’esprit et la nature de notre réalité en partant du principe que la pensée est créatrice.
« La plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser » (William James)
Mais, comme la plupart de nos pensées sont inconscientes, c’est là qu’il faut aller chercher pour découvrir le côté obscur de notre pensée…
Elle confirme aussi à quel point il est essentiel d’assumer la responsabilité de notre situation – puisque c’est nous-même qui avons créé celle-ci, attiré dans notre vie les personnes et circonstances qui ont finalement abouti à ce que l’on vit actuellement.
Ce n’est qu’en reconnaissant ceci et en l’acceptant, qu’on peut avoir une base d’où s’élancer vers de nouveaux horizons … plus verdoyants !
La psychologie spirituelle considère que la vie est en perpétuelle expansion, donc, qu’on la vit en affrontant sans cesse de nouveaux défis qui remettent en question nos croyances actuelles.
Si par exemple, quelqu’un se sent rejeté par tout le monde, il voit partout des signes de rejet, et comme ça le blesse et l’indigne, il adopte une posture et des paroles agressives, qui feront que, effectivement, les autres seront poussés à le rejeter…
Lorsque l’on a l’attitude & l’expression correspondant à une croyance, les autres y réagissent… et ce que l’on craint devient réalité !
Il faut remettre nos croyances en questions (je l’ai dit ailleurs ; elles ne viennent pas de nous) et percer la baudruche de ces mensonges que l’on se fait à soi-même.
Eh oui, ces fausses croyances ne viennent pas de nous, mais des conclusions que l’on a tirées suites à des agressions subies enfant – dont les principales sont : un traumatisme à la naissance, le rejet par nos parents ou nos « camarades » d’école, un trauma religieux, …
A chaque fois que l’on fait ceci, on détruit une couche de mensonge, et on se rapproche de la vérité…qui, comme chacun sait, est nue …
La clé de tout, c’est d’augmenter notre amour de nous-mêmes !
Si vous vous aimez assez, vous ne pourrez plus vous faire du mal (abus d’alcool ou de nourriture, mauvaise hygiène ou fréquentations, …).
Mais comment s’aimer ? Vous commencerez à vous aimer (donc, à cesser de vous faire du tort) en étant reconnaissant(e) et en remerciant (pour ne fût-ce que ce à quoi vous avez échappé) et en étant un meilleur être humain.
S’aimer est à la fois le meilleur outil de transformation & l’assurance d’une vie saine !
=> Méthode du « rendez-vous avec le miroir » :
Si vous vous demandez ce que vous aimez, vous répondez quoi ? Mon chien, ma mère, mon petit ami (petite amie), mes copains (copines), la pizza, le beau temps, les vacances, la montagne, etc… Il y a un tas de réponses…mais dont vous vous excluez.
Pourtant, s’aimer est la chose la plus importante si on veut avoir une vie heureuse ; on vise à avoir une belle vie, et surtout, on juge qu’on le vaut bien, on exige un bon job et de bonnes relations ; on ne se fait pas du mal à rester dans des relations destructrices ou un job pourri, ou en avalant des crasses (comme la junk food, l’alcool, le tabac, etc..).
Oui ; si on n’a pas une vie de rêve, c’est qu’on ne s’aime pas assez – quoi qu’on puisse prétendre, et même si l’on semble l’inverse, c-à-d très orgueilleux ou égocentrique (car ce n’est évidemment pas ainsi qu’on se procure une bonne vie !).
La comédienne Lucille Ball le disait : « Aimez-vous d’abord, et puis tout se mettra en place tout seul ».
Autre chose : si on ne s’aime pas, on n’est pas non plus capable d’aimer (le vrai sens d’aimer !) quelqu’un d’autre ; à chaque fois qu’on a dit « je t’aime » à quelqu’un, en fait, c’était un genre de mensonge…
Alors, comment faire pour s’aimer plus ? Comment sortir du mensonge pour trouver la vérité ? Se rencontrer dans le miroir – et même, en faire un rendez-vous régulier avec soi-même.
Pour ce faire, il faut se ménager chaque jour une plage de calme et se placer devant un miroir, puis se regarder intensément, jusqu’à ce que tout le reste disparaisse et qu’il ne reste que vos yeux. Examinez chaque centimètre carré de votre visage, et remarquez l’effet que chacun a sur vous, comment ça vous fait vous sentir.
Attention : il faut aller en profondeur, et regarder même les choses que vous n’aimez pas voir.
Sachez qu’il y a un risque que vous résistiez – c-à-d qu’on va avoir des doutes ou des pensées du genre « c’est ridicule » ou « ça ne marchera pas », mais il faut s’y attendre et faire taire ces pensées ; ne pas les laisser saboter notre transformation vers une vie meilleure !
Quand vous avez observé attentivement chaque pouce de votre visage, re-regardez-vous dans les yeux et, rassemblant toute votre sincérité, dites-vous d’un ton profond & convaincu : « je t’aime ».
Sans savoir pourquoi, vous vous sentez stupide et mal à l’aise… C’est qu’en fait, vous n’en savez rien consciemment, mais votre esprit réagit ; il sait que c’est faux et ne se laisse pas berner.
Malgré cela, le même soir ou le lendemain, forcez-vous à vous re-rencontrer dans le miroir. Ce ne sera pas facile, car vous vous rappelez que la 1ère fois ne fut pas agréable, et de plus, sachant que vous allez vous regarder VRAIMENT, sans doute pour la 1ère fois de votre vie, une timidité vous envahit.
Refaites la même chose – c-à-d ; vous concentrer sur vos yeux, puis étudier à fond chaque trait de votre visage, puis revenir à vos yeux, et vous dire « je t’aime ». Là, vous commencez à comprendre consciemment que c’est faux.
Alors, mentez-vous, encore & encore, & encore.. Dites-vous obstinément que vous vous aimez, changez les choses !
Un jour, votre « je t’aime » sera devenu la vérité ! Et là, vous n’avez plus besoin de rien d’autre pour survivre !
La vie est comme un arbre, et si l’on ne nourrit pas la graine (ou les racines), il ne donnera rien que des feuilles, belles mais sèches… bref, pas de quoi vraiment nous nourrir.
Il faut partir de la graine (ou de la racine), et de là, faire pousser l’arbre ; alors, il donnera des fruits pour nous nourrir. Cette graine, c’est l’amour que l’on se porte. ..
Une fois là, vous pourrez reconnaître où vous vous trouvez actuellement (situation, état) et l’accepter – vu qu’il n’y a QUE DE CE POINT-LA qu’il est possible de partir pour changer. A ce moment, vous vous sentirez plus heureux, vous vous estimerez en vous acceptant tel que vous êtes, et vous saurez que vous méritez mieux.
Si vous trébuchez en chemin, que vous faites une faute ou revenez à vos anciennes habitudes néfastes, pardonnez-vous ; ce ne peut être de votre faute ; c’est juste parce que vous avez des besoins d’amour qui ne sont pas satisfaits, que la société vous cause des stress,…
S’aimer, c’est aussi abandonner tout ce – ou ceux – qui vous nuisent, ainsi que les pensées ou croyances qui vous affaiblissent.
Qu’est-ce qu’il faut avant qu’un changement réel se manifeste dans votre vie ?
Le changement ne viendra pas à vous tout seul ; une transformation commence par un processus d’intégration, d’acceptation de ce qui est survenu dans votre vie
Avant de devenir manifeste, une transformation commence en général par une prise de conscience d’anciennes blessures et schémas de comportement inefficaces – aussi, des toxines et mauvaises habitudes … Bref, tout ce qui nous englue dans une vie insatisfaisante.
Il s’agit de changer, de modifier nos habitudes mentales et alimentaires (ça forme un tout, puisque le corps influence notre façon de penser et vice versa-).
Il faut comprendre que changer, c’est croître, et croître, c’est la vie !
Chaque situation est différente, mais tout le monde souffre, et tout le monde voudrait bien se débarrasser de ses douleurs émotionnelles ou physiques.
En décrassant notre corps, on décrasse l’esprit, et vice versa. On intègre un nouveau moi à l’ancien, un moi qui a intégré les traumas, est devenu plus sage et compréhensif.
La « Raison » est folie pour moi ; nos sens sont si limités, notre entendement si petit, qu’on ne peut nécessairement comprendre qu’une très petite partie du réel… Or, qui dit « pas la totalité » dit « mensonge » … Pourquoi faire du mensonge notre maître ? Cela ne peut mener qu’à un enlisement.
Concrètement, comment peut-on faire ceci ? d’abord, il n’y a pas qu’un seul effet et une seule cause – puisque tout est interconnecté.
Par conséquent, on n’a pas ce schéma : effet -> cause, mais bien ce schéma : effet -> cause N° 5 (chaque cause est effet et vice versa) -> cause N°4-> N°3 -> N°2 -> cause 1ère (ceci est relatif, bien sûr – sinon, on peut remonter au Déluge !).
Et plus notre niveau de conscience est élevé, plus on est capable de remonter à l’origine.
Concrètement, on procède comme suit : on part de la situation présente et on se demande pourquoi c’est comme ça ; on obtient alors une réponse (mais non pas immédiatement ; il faut souvent « creuser » pour trouver la bonne réponse), qui est la cause de la situation, mais aussi un effet, découlant d’une autre cause : donc, on se demande pourquoi c’est ainsi, et puis, pourquoi cette réponse, etc …
On remonte ainsi de plus en plus loin, c-à-d que l’on creuse de plus en plus profond – jusqu’à la racine de la situation, que l’on va alors s’efforcer d’arracher !
Pour rechercher une cause 1ère , il faut tenir compte des règles suivantes :
– la cause 1ère est toujours interne à l’individu ; TOUJOURS, ce ne sont pas tant les événements extérieurs (épreuves, ..) qui créent les effets problématiques, mais les croyances du sujet, ses choix, perspectives, mentalité et comportements.
– trouvez le dénominateur commun des problèmes que vous rencontrez ; même si ce n’est pas la cause 1ère, cela a toujours un rapport avec elle,
– comparez avec ce que font les autres : vu nos conditionnements, on considère que notre façon d’agir ou de considérer les choses est la seule valable – regarder en-dehors de notre cadre familier nous ôte cette opinion, ce qui nous rend plus aptes à distinguer nos erreurs,
– suivez votre instinct : notre intuition ou l’idée qui jaillit en nous en 1er est souvent la bonne – bien sûr, plus on est conscient, plus nos intuitions sont correctes. Si vous ne pouvez pas vous fier à votre intuition, cela signifie que le lien avec elle est faible.
– élevez votre conscience : cela vous permettra de comprendre des choses que vous étiez incapable de voir avant ; vous pourrez alors, en creusant un peu, distinguer la cause de vos soucis. Vous songez à l’un de vos problèmes ou à un obstacle vous empêchant d’atteindre votre but ; avez-vous de mauvaises habitudes ou schémas de comportement ? Ce genre de problème est-il récurrent ? A quoi est-ce dû ? Une fois la cause trouvée, on peut modifier les effets – sinon, les effets reviennent encore et encore, ou on ne fait que remplacer un effet par un autre !