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Sortir de la prison d’une vie médiocre

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Vous aimeriez sortir d’une situation mais vous ne voyez pas comment… Vous ne faites pas, ou n’êtes pas qui (ou ce que) vous êtes censé être.

Cela cache généralement une peur (intérieure ou extérieure).

  1. Extérieure :

Est-ce que quelque chose vous tient bloqué par obligation, légalement ou financièrement ?

Pourquoi avez-vous peur de le changer ?

Que se passerait-t-il si vous partiez & commenciez une nouvelle vie ?

Existe-t-il un moyen de le faire et de minimiser les dégâts ?

Qui peut vous aider ?

De quoi avez-vous besoin comme levier ?

  1. Intérieure : Valeurs / morale / croyance / « il faut »

Qu’est-ce que vous imaginez ?

De quoi avez-vous peur ?

Quel fantôme est sur votre chemin ?

Y a-t-il des slogans familiaux ? (du genre « les Dubois ne renoncent jamais »)

Quelqu’un vous fait-il vous culpabiliser ? (ex : « tu dois toujours être là pour maman »).

Existe-t-il une injonction de honte ? (ex : « si tu ne réussis pas, tu ne vaux rien »).

Si quelque chose vous bloque & vous empêche de passer au prochain niveau de votre vie, il faut trouver ce que c’est.

Souvent, quand on tente d’avancer avec notre vie, et on croit qu’on le fait, alors qu’en fait, on reste dans le même problème – on est trompé par la nouveauté et l’intensité.

Aussi, beaucoup croient – bien à tort ! – qu’ils seraient heureux s’ils devenaient exceptionnels dans un domaine.

Mais s’ils le deviennent, ils se sentent comme un imposteur, doivent courir encore plus vite, ne peuvent jamais ralentir, doivent faire gagner toujours plus & subissent une myriade d’autres peurs.

Certaines thérapies conseillent de repousser nos limites des risques, mais cela prend du temps, est risqué, génère généralement des cicatrices inutiles et le plus souvent, ne rend même pas heureux.

Pour devenir plus heureux, il vaut mieux trouver quelqu’un de qualifié pour aider à identifier le blocage, puis explorer les façons d’exprimer notre véritable moi. Alors, on ressent ce qu’on est et ce que l’on fait devient juste une façon d’exprimer qui on est.

Oser trouver & affronter ce qui nous effraie, a un effet libérateur & énergisant, car alors, la joie vient d’être aligné sur notre moi émotionnel, rationnel et spirituel.

Si vous devenez ce que vous êtes vraiment, vous serez automatiquement exceptionnel, peu importe ce que vous faites.

Ce n’est pas gagner 1 million d’euros, ni la renommée, ni une nouvelle voiture qui nous apportera ce sentiment de signification.

Ceux qui possèdent de l’argent, ou la gloire le savent ; sans la croissance, c’est destructeur ! Quand on gagne aisément des choses (surtout des biens matériels), on n’est pas satisfait ni épanoui – en tout cas, pas longtemps.

Seules la progression & la croissance peuvent fournir du sens à notre vie & nous donner de la vitalité & l’envie de vivre !

Votre point de vue est pointé vers l’obscurité et vous devez le tourner vers la lumière. Vos circonstances ne changeront pas, elles sont hors de votre contrôle, mais le sens que vous donnez à votre vie est VOTRE & COMPLETEMENT sous votre contrôle.

Alors, si vous choisissez de vous priver de la vie des possibles, ce sera uniquement votre faute. Il n’y a pas d’excuse … mais vous pouvez vous vouloir vous limiter au petit espace de votre esprit comme des millions d’autres personnes dans ce monde, et vous plaindre.

Les autres vous donneront la pitié que vous voulez, et vous aurez la satisfaction de sentir que d’autres aussi sont bloqués.

Vous pensez ne pas pouvoir supporter de genre de vérités, mais sans modification totale de votre mentalité, vous resterez où vous en êtes – voilà pourquoi la « méthode douce » sera toujours inefficace !

Si vous restez dans votre cocon, vous vous privez de l’aptitude à vivre, & il n’y a que vous qui en souffrirez.

Par conséquent, ayez le courage de chercher où votre vie est médiocre & insatisfaisante, de découvrir où ça fait mal ; vos « points douloureux ».

Ces points-là sont des difficultés d’un niveau suffisant pour nous motiver à chercher une solution ou une alternative – tout comme la grenouille placée dans de l’eau qu’on chauffe et que cet inconfort croissant pousse à vouloir sortir de là.

Voici comment faire pour commencer à vivre mieux :

– Faites appel à votre mage intérieur

Tout le monde a des traumatismes. Vous pouvez les utiliser en votre faveur ; vos traumatismes ont le pouvoir de vous pousser à vouloir devenir plus fort & vous en sortir.

Alors, demandez-vous quel est votre point douloureux…  Et quand vous l’avez trouvé, demandez-vous ce que vous devez faire ou éviter de faire pour ne plus jamais vivre cela.

Dites-vous, comme George Sand ; « Je ne donnerai plus ma chair et mon sang en pâture à l’ingratitude et à la perversité » !

De nos jours, avec la mode du « tout positif » & autres théories New Age à la manque, beaucoup nous conseillent d’ignorer le négatif… L’ennui, c’est que le fait de le nier ne le fait pas disparaître !

Cette positivité à tout prix est comme le communisme ; une idée qui a l’air très bien en théorie, mais qui, mise en pratique, ne fonctionne pas du tout ; comme dit l’adage « Les choses finissent toujours par s’arranger, mais mal » !

Donc, ainsi laissé à lui-même, le mal empire de plus en plus & finit par contaminer tous les domaines de notre vie.

Essayez de trouver (et de noter) 3 choses que vous devez commencer à faire et 3 choses que vous devez arrêter de faire dès aujourd’hui pour réaliser vos rêves.

– Planifiez votre temps

Vous êtes défini par ce que vous faites tous les jours. Si vous voulez être danseur, vous devez au minimum danser quelques heures par jour. Remettre une séance ici et là n’est pas trop grave, mais si procrastiner devient une habitude, cela finira mal.

Même si un de vos buts demande beaucoup de temps & de travail, il faut s’obliger à y travailler chaque jour, ne fût-ce qu’un peu… Mieux vaut avancer lentement que de rester sur place.

Il faut aussi se fixer des étapes & des dates-butoir, & agir comme si votre calendrier était votre patron ; s’il vous dit de faire quelque chose, il faut le faire, ou vous êtes licencié.

– Etudiez-vous & trouvez votre force et votre faiblesse

Chacun possède son propre mélange unique de forces & de faiblesses. Les livres peuvent vous dire de travailler dur, mais si ça ne vous correspond pas, il faudra surmonter ce problème ou trouver une alternative.

Il faut trouver une méthode en accord avec vos forces & faiblesses. Ne vous blâmez pas de ne pas pouvoir tout de suite faire ce que dit un livre – apprenez plutôt pourquoi vous ne pouvez pas le faire et trouvez des moyens de le résoudre.

La chose la plus dure, c’est que vous devez devenir conscient même de vos faiblesses inconscientes. Comment allez-vous faire ceci ?

En tenant un journal quotidien, où vous notez ce qui vous rend heureux et ce que vous avez réussi à réaliser (même si c’est minuscule) ; cela vous apprendra ce que vous aimez et ce qui vous motive.

Écrivez aussi sur vos échecs ; quand, par exemple, vous avez été paresseux & avez remis à plus tard. Notez quelques raisons pour lesquelles vous vous sentiez ainsi. Creusez à fond chaque problème.

Pour moi, par ex, mon perfectionnisme est sans doute dû à une peur de l’échec.

– Les self-made-men & l’illusion du succès

Quand on songe à la réussite, on ne pense qu’à des gens comme Bill Gates, Mark Zuckerberg ou Michael Jordan – bref, on la confond avec la popularité. En réalité, la popularité peut faire partie du succès, mais n’en est nullement un ingrédient nécessaire.

Les chercheurs du M.I.T. ont inventé une machine qui convertit l’eau de mer en eau potable à faible coût. Nous n’en voyons pas l’intérêt, mais pour des gens des pays en développement, ces chercheurs sont vus comme des sauveurs.

Alors, la vraie définition du succès devrait être : « réussir, c’est réaliser notre plein potentiel en servant les autres. »

Bref, faites le boulot, acceptez les sacrifices nécessaires, & relevez-vous à chaque fois que vous tombez.

Vous pourrez alors devenir populaire, ou non – cela importe peu si vous faites ce que vous aimez.

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PN : dommage & résilience

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J’ai été unie à un pervers narcissique pendant 24 ans. J’étais une bonne épouse ; je gardais la maison propre, je cuisinais des repas tous les soirs, j’étais honnête, loyale et fidèle. Je me pomponnais toujours pour quand il rentrait le soir et étais demandeuse de sexe (mais vous le savez, ces monstres doivent toujours frustrer leur victime, en sorte qu’il ne couchait quasiment jamais avec moi).

J’ai élevé 2 enfants (il a fait mourir ma 2de fille en me shootant violemment dans le ventre quand j’étais enceinte de 6 mois) et, avec un QI de 130 et plein de rêves & d’ambitions, je suis restée cantonnée dans ces rôles de mère & servante durant plus de 20 ans car il refusait que je travaille (bien sûr ; l’argent est la clé de la liberté !).

Je pensais qu’au fond de lui, c’était un homme gentil, mais perturbé – qu’il avait le potentiel pour être moins agressif, mais était traumatisé parce que ses parents ne le comprenaient pas … (tu parles !)

il n’était pas émotif, jamais intimidé par rien, n’avait absolument aucune crainte de quoi que ce soit, jamais anxieux ou nerveux à propos de quoi que ce soit, n’avait jamais tort, & avait toujours des excuses pour tout – même, je l’admirais pour ça, j’étais émotive & j’aurais souvent voulu être aussi calme que lui dans les circonstances difficiles. Après 20 ans, j’ai appris qu’il avait des liaisons (il y avait eu plein de signes, mais je n’avais pas voulu les voir, ou il me disait que j’étais folle, que je me faisais des idées, …) – avec des collègues, des prostituées, & aussi des hommes.

Normal : en plus de n’avoir pas de moralité, les psychopathes n’ont pas d’identité sexuelle. Quand j’ai cherché à découvrir les choses qu’il faisait & surtout, commencé à comprendre ce qu’il était vraiment, il a commencé à tout faire pour me piétiner totalement, me détruire.

Il était un menteur pathologique, mentant sans raison, pour le plaisir – en sorte que, sans la base stable que constitue la vérité, je vivais dans l’anxiété.

Il voulait à faire croire à tout le monde que j’étais dingue, même à moi-même – mais en sa présence, mon corps me disait qu’il mentait (j’avais l’estomac serré).

Et à part les maltraitances (précédées de rituels de terreur vraiment sataniques), il disait que j’avais fait et dit des choses que je n’avais pas fait ni dit, en sorte que je me suis mise à douter de ma santé mentale, & il m’a salie partout où il allait.

Le film « Gaslighting » de 1944, raconte l’histoire d’un homme qui tente de rendre sa femme folle. Un PN fait cela à ses victimes. Quand j’ai commencé à apprendre qui et ce qu’il était réellement, il a dû me faire taire – et pour ça, faire croire à tout le monde que j’étais folle pour qu’ils ne croient pas ce que je disais sur lui.

Ayant craqué (après 20 ans de tortures de toutes natures) sous la pression de ses violences, j’ai même en soins mentaux pendant 2 jours. Comme tous les pervers, il est très charmant, très convaincant & expert dans l’art de manipuler les perceptions d’autrui dans le sens qui l’arrange.

Ce sont juste quelques-unes des choses que cet homme a faites. Bien sûr, il nie énergiquement tout ; il s’en tire en jouant toujours les innocents & les ignorants. Au contraire, il vous accuse de tout le mal qu’il vous fait ; on l’a toujours « poussé » à … (boire ou se camer, nous tromper, nous frapper, …). Et le pis est qu’on le croit !

Il a causé un énorme dommage à moi & à mes enfants car la perversion narcissique est une prédation violente, un viol émotionnel (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/10/15/viol-emotionnel/ ), un assassinat moral, un anéantissement de tout ce que l’on croyait être.

Rien dans ma vie n’était comme je l’avais pensé. L’homme à qui j’avais donné 25 années de ma vie à et dont je pensais qu’il avait fait la même chose, ne s’était pas engagé du tout, en fait. Et, m’ayant menti sur sa nature & ses vrais goûts, il était un étranger total pour moi.

Beaucoup de choses cruelles qu’il m’a faites étaient juste pour le plaisir, pour causer une réaction, pour se nourrir & s’amuser.

Il a fait des choses dont je n’oserais pas même parler. Il était constamment mauvais, cruel, hostile, haineux – sauf bien sûr quand vous faites mine de partir ; alors, on a droit à un torrent de larmes, de mea-culpa & de promesses de changer…

Et tout était intentionnel – voilà la réponse à une question qu’on me pose souvent ; ces morts-vivants ne pensent qu’au mal qu’ils peuvent vous faire, & se sentent en droit de le faire, et ça leur procure du plaisir de le faire. Ils sont seuls responsables, seuls agresseurs, car eux seuls ont pris la décision de faire ce qu’ils ont fait.

J’ignorais que la haine pouvait être si puissante. Oui, les PN sont cruels juste pour le plaisir. Et ceux avec lesquels ils sont les plus cruels sont ceux qu’ils sont censés aimer le plus, & protéger. Si vous êtes assez malchanceux(se) pour être la cible d’un tel psychopathe, vous pourrez récupérer, mais vous en sortirez (SI vous vous en sortez en vie !) modifié à jamais.

Oui, le dommage est immense… mais faut-il rester par terre ? Non ! C’est justement ça qu’il veut pour vous ! La meilleure des vengeances contre un passé horrible, est un avenir radieux !

Ecrivez ce qui vous est arrivé – ce n’est pas parce que vous pensiez mal (et comment peut-on imaginer CA ?!) que vous êtes coupable de quoi que ce soit. Vous avez agi selon ce que vous saviez, & vous saviez peu car les informations vraies sont cachées, tandis que les mensonges sur les relations s’étalent partout.

Maintenant que vous savez mieux, vous agirez mieux.

Ne vous penchez pas trop sur votre passé ; allez de l’avant – Vous êtes changé(e) mais, je l’espère, pas en devenant « malade » à votre tour (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

Refusez de vous identifier à votre vécu, refusez de donner du pouvoir à votre passé & à votre bourreau.

Si vous partez en quête de vos rêves, vous irez mieux – surtout si ces rêves impliquent d’aider des êtres qui en ont besoin…

Des habitudes « change-vie »

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Voici des façons de faire à essayer et à pratiquer jusqu’à ce qu’elles deviennent des habitudes, vu que les acquérir change la vie !

Ce sont ces habitudes-là qui poussent à l’action adéquate, et donc, conduisent à une vie activement vécue, à la poursuite de tout ce que vous désirez plutôt que d’espérer et d’attendre que cela apparaisse magiquement devant vos yeux.

a) Devenir intentionnel en tout ce que vous faites.

Effets sur votre vie :

-Vous obtiendrez plus de ce que vous voulez et moins de ce que vous ne voulez pas. Sans une intention, on ne fait que réagir au monde plutôt que d’agir sur lui, on subit sa vie en espérant un meilleur résultat – or, espérer ne mène à rien ; sans intention, on agit pas, & sans agir, l’entropie aidant, votre situation se dégrade de plus en plus. Pour avancer, il faut agir, et pour ça, savoir où l’on va et avoir une intention.

-Vous vous sentirez position de pouvoir. Lorsque l’on agit sur le monde et que ce faisant, on obtient ce qu’on veut, on se sent fort & puissant – ce qui élimine pas mal de doutes, de peur et de préoccupations de notre vie quotidienne.

-Vous développez automatiquement des qualités de leadership. Tout le monde est le « manager » de sa propre vie, mais quand on est intentionnel en tout ce que l’on fait, on augmente automatiquement cette compétence. Les meneurs sont capables d’agir fort & beaucoup – et cela arrive après qu’on se met à agir avec intention.

Comment développer cette compétence ? Rappelez-vous de l’être aussi souvent que possible. La seule raison pour laquelle vous n’êtes pas intentionnel en ce moment et vivez une vie assez passive, c’est parce que vous ne prenez pas le temps d’essayer de comprendre ce que vous voulez de chaque situation … surtout parce que vous oubliez, tout simplement.

Réglez une alarme sur votre téléphone et chaque fois que l’alarme se déclenche, demandez-vous « Quel est mon intention ici ? Qu’est-ce que j’espère en tirer ?

b) La gratitude vous fera vous sentir bien:

Effets sur votre vie :

Vous serez plus heureux (se). Peu importent vos revenus, votre statut ou vos compétences, si vous pouvez être reconnaissant pour ce que vous avez, vous trouverez le bonheur. C’est pourquoi les moines qui ont renoncé à tout, les familles qui n’ont rien et les gens qui ont tout perdu peuvent encore être plus heureux que ceux qui ont des millions à la banque.

Vous vous sentirez plus relié aux autres. Réaliser tout ce que vous possédez (ne fût-ce que la vie, des bras, des jambes, la vue, l’ouïe, l’odorat, …) vous rendra reconnaissant. Cela augmentera votre gentillesse envers tous les autres, qui partagent aussi cette expérience d’être humain.

Chaque jour sera beau ; vous pourriez y voir la beauté et le bonheur, même sous une pluie battante. Cela ne signifie pas que vous n’aurez jamais de problèmes, mais qu’ils auront moins d’impact sur vous, car vous le « prendrez » mieux (moins au tragique) & apprenez à apprécier même les pires jours. Cela ne veut pas dire qu’il faut tendre à devenir 100% positif (ce qui ne réussit pas & rend finalement plus négatif qu’avant !), mais c’est juste trouver une raison de danser sous la pluie.

Comment développer cette compétence ?

Passez 5 minutes par jour en quête de choses pour lesquelles remercier – Il y en a toujours ! Plus vous le faites, plus cela vous deviendra facile, et vous pourrez finalement le faire à tout moment. Cela, à la fin, signifie que vous pouvez être heureux chaque fois que vous avez choisi de l’être.

c) L’honnêteté avec vous-même.

Effets sur votre vie :

– Vous améliorez votre vie tout seul ; vous n’aurez besoin de personne pour vous aider à améliorer constamment votre vie. Lorsque vous apprenez cette compétence, vous pourrez à tout moment observer votre situation actuelle & juger avec précision ce qui se passe.

Vous cesserez de sentir que vous manquez quelque chose. La plus grande raison pour laquelle nous avons tous l’impression qu’il nous manque quelque chose, c’est parce que nous ne traitons pas les problèmes avec honnêteté. Nous essayons de nier, de justifier ou de fuir les choses qui comptent vraiment pour nous, ce qui nous amène à nous sentir mal aimés, pas valables ou comme si nous manquions quelque chose. Lorsque vous êtes honnête avec vous-même, vous reconnaîtrez toutes ces choses, et même si votre vie semble un peu plus sombre à cause de cela, le vide sera comblé.

Vous pourrez rapidement dissiper la plupart des émotions négatives. Chaque fois que vous sentez quelque chose de négatif (peur, colère, tristesse), c’est parce que vous réagissez à quelque chose d’extérieur qui déclenche ces émotions.

Si vous voulez les dissiper, vous devez d’abord accepter qu’elles sont là. Ces émotions sont le signal envoyé par notre esprit pour nous faire prendre conscience que quelque chose ne va pas bien.

Une fois que vous voyez ce qui cloche, vos émotions négatives disparaissent, puisqu’elles ne servent plus à rien ; le moi émotionnel passe alors le flambeau au moi logique, en sachant que lui seul peut diagnostiquer la situation pour trouver une bonne solution.

Comment développer cette compétence ?

De temps à autre, prenez une minute pour observer vos émotions du moment ; il suffit de s’asseoir, de fermer les yeux et de reconnaître ce que vous ressentez. Faites-le sans aucun jugement ; reconnaissez simplement l’émotion pour ce qu’elle est. S’il le faut, trouvez une raison de pour laquelle cette émotion est présente, mais ne l’étiquetez pas comme étant bonne ou mauvaise. Vous ressentez de la colère ? D’accord. De la tristesse ? Bien. De la peur ? Ok. Il suffit d’accepter ce que vous ressentez et de voir ce que vous allez faire à ce sujet.

La 2ème étape est de vous demander si vous voulez cette émotion ou si vous en voulez une autre, et la 3ème, de vous réserver du temps pour gérer cette émotion ; ainsi, l’émotion « se sent entendue » &si elle ressurgit par la suite, vous pouvez simplement attendre le moment que vous vous êtes réservé pour la traiter, & vous dire que cette émotion sera bien prise en charge.

Essayez ceci pour pendant 1 jour, en le faisant plusieurs fois, et vous verrez que la plupart des émotions négatives se dissipent tout de suite.

Apaisez votre esprit !

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Man Sleeping Beneath A Nighttime Sky --- Image by © Images.com/Corbis

Pour retrouver notre calme, on peut d’abord se désencombrer l’esprit, cesser de s’obséder sur nos soucis –  il est vrai, par ex, que l’exercice de Présence (que décrit Eckart Tölle, dans son livre « Le Pouvoir du Moment Présent ») m’a sauvé la vie, mais on ne peut pas passer toute sa vie à ignorer nos problèmes ou ce qui se passe en nous – sinon, on agira toujours « à côté ».

Une certaine dose d’introspection est donc essentielle pour agir juste & ne nuire ni à soi, ni à autrui.

Pour illustrer mon propos, voici l’antique conte d’Androclès & le lion. Cela raconte qu’un lion énorme terrorisait un village en venant rugir tout autour à la nuit tombée et qu’un jour, un jeune berger, Androclès, s’étant réfugié dans une grotte, s’y trouva avec le lion.

D’abord, il eut peur, car la bête rugissait, mais Androclès remarqua que ce lion versait des larmes et qu’en fait, il avait une grande épine à la patte. Il s’approcha doucement & ôta l’épine, puis rentra chez lui.

Par la suite, Androclès ayant mécontenté son maître, il fut condamné à être dévoré par des lions aux jeux du cirque. Mais un lion (c’était celui qu’il avait sauvé, bien sûr) lui montra de l’affection & le protégea, et donc, il fut gracié par l’empereur. Il vécut désormais heureux, avec son lion.

Cette fable – qui connaît de nombreuses variantes – est une allégorie de la connaissance de soi.

Le lion souffre, mais ignorant ce qui le fait souffrir, il est en rage ; il agit de façon agressive & menaçante (comme la sorcière, dans Kirikou) & terrorise tout le monde.

Bref, c’est une métaphore de nous autres humains, quand on n’est pas conscient des causes de notre douleur. L’art de vivre dépend principalement de cette aptitude à localiser correctement & rapidement nos « épines », pour ne pas devoir, toute notre vie, subir nos symptômes & terroriser les autres.
L’épine représente une souffrance ou une peur, un souci torturant, une culpabilité ou humiliation, une déception.

Androclès est celui qui peut voir au-delà de la furie, sa cause sous-jacente & découvrir la vraie nature du problème ; il apaise la colère née de cette peur ou douleur & sait trouver une solution constructive & pacifique.

Lorsque nous tentons de définir « l’épine » en nous, il arrive que l’on se trompe de cause & qu’on se lâche sur la 1ère personne gentille que l’on rencontre, ou sur un ami ou notre partenaire – ce qui cause des problèmes de relation.

Souvent aussi, on tente d’anesthésier notre détresse & l’on se jette sur l’alcool ou la nourriture, le porno, une clope, le Solitaire en ligne (moi !), ou encore sur le travail ou le shopping, …

Ces moyens endorment provisoirement notre détresse, mais ne s’attaquant pas à la cause du problème, ce dernier demeure.

De plus, c’est du sabotage ; cela gaspille notre temps & notre énergie, mine notre estime de soi & notre santé. Ces problèmes qu’on a omis, qu’on n’a pas osé affronter, s’attaquent alors à notre sommeil, ce qui nous épuise encore plus.

3ème mode de réaction : pour effacer cette douleur incomprise, on se met à blâmer tout le monde (nos parents, la société, notre chef, …) & on prend des décisions soudaines & non-pertinentes (divorcer, déménager, plaquer notre job ou « virer » quelqu’un sur un coup de tête, …)

Bref, quand on ignore ce qui se passe en nous, il est inévitable qu’on inflige de la douleur à soi-même ou à nos proches.

Heureusement, on peut le découvrir. Si l’on se met à l’écoute de notre esprit, il nous fournit des indices sur les causes de nos souffrances ; il suffit de les entendre & de les décoder.

Il existe une super-méthode pour y voir clair & cesser de nourrir des craintes vagues qui nous pourrissent la vie & nous empêchent de dormir – et non, ce n’est pas la méditation.

Apaiser ses pensées, se vider l’esprit & se concentrer sur le bruit du vent ou le murmure de la mer, est sûrement très efficace, mais n’est en général pas à la portée de nous autres Occidentaux… Pour la plupart d’entre nous, une méthode plus active sera plus adaptée à notre mentalité !

Le stress nocif provient surtout de pensées n’ayant pas été démêlées, examinées & affrontées adéquatement – et comme tout va vite, ces pensées s’accumulent & finissent par de l’insomnie, cette revanche des pensées qu’on n’a pas voulu avoir dans la journée …

Ces pensées vagues & confuses créent une « masse » électrique pouvant nous faire « péter un plomb ».

Pour éclaircir notre esprit, comprendre ces pensées & sentiments désavoués, la méthode suivante est efficace :

Il faut vous réserver une vingtaine de minutes une à 2 fois par semaine, tôt le matin ou tard le soir. Vous vous assiérez au calme, avec un bic & 3 feuilles de papier.

En haut de la 1ère feuille, notez : «  Qu’est-ce qui me cause de l’anxiété pour le moment ? »

En haut de la 2ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’énerve ou me contrarie pour le moment ? Et qui le fait ? »

En haut de la 3ème feuille, notez : «  Qu’est-ce qui m’enthousiasme & que j’ambitionne pour le moment ? »

Vous remarquerez que, quand vous vous posez ces questions, votre esprit s’effraie & semble un brouillard confus.

Si des mots surgissent, ou un nom ou un lieu ou une image, notez-les sans réfléchir, sans juger que, par ex, ça n’a aucun sens.

C’est comme si vous rangiez une énorme armoire bourrée de désordre ; vous devez d’abord tout sortir, étaler à plat, puis faire le tri et ranger chaque chose à la place qui lui convient.

Quand vous avez rempli la 1ère feuille, triez les pensées ; demandez-vous de quoi vous êtes réellement anxieux(se)

S’il y a un défi ou une période effrayant(e) à l’horizon, racontez-vous-en l’histoire, avec tous ses détails.

Citez tout ce qui pourrait foirer, les pensées ou situations angoissantes, & cherchez comment vous pourriez vous en sortir même si le pire arrivait.

Osez évoquer les pronostics les plus sombres – pas de faux optimisme ! Vous verrez alors qu’au fond, on peut survivre presque à tout.

Passez alors à la 2de feuille ; ce qui (& qui) vous agace.

Souvent, par crainte de s’avouer sa vulnérabilité, on n’ose pas analyser les blessures que d’autres nous infligent, mais ces couleuvres avalées finissent par créer beaucoup d’amertume & de confusion en nous – sans compter une agressivité mal dirigée ; on peut, par ex, se montrer froid avec notre partenaire.

Donc, notez qui vous irrite ; ré-évoquez tous les incidents énervants, dans tous leurs détails, comme si vous racontiez tout ça à un ami aimant, patient & compréhensif.

Puis demandez-vous comment un être gentil a pu vous infliger cela. S’il n’était pas mauvais exprès, quelle autre explication peut-on trouver à son comportement blessant ?

Enfin, si c’était arrivé à un ami à vous, que lui conseilleriez-vous ?

Passons maintenant à la 3ème feuille ; notez-y ce qui, récemment, vous a fait ressentir de l’enthousiasme, une envie, un désir, une ambition. Là aussi, décrivez cela comme vous l’expliqueriez à un ami intéressé & compréhensif.

Si, à la lumière de ceci, vous deviez changer votre vie, que changeriez-vous ?

Cette chose qui vous exalte ou que vous désirez, vous indique une chose qui pourrait manquer dans votre vie … Qu’est-ce qui pourrait vous manquer ? Si cette chose pouvait parler, que vous dirait-elle ? Si cette chose pouvait changer votre vie, que vous conseillerait-elle ?

Si d’autres domaines de votre vie ressemblaient à cette chose, à quoi ressembleraient-ils ?

En faisant ce travail, vous avez décodé les pensées qui, sinon, encombrent notre esprit.

Plus on attend pour le faire, plus le travail avec les 3 feuilles prendra du temps. C’est pour cela qu’il faut le faire au minimum une fois par semaine.

Identifier & ranger ainsi nos pensées, fait qu’on se connaît mieux, cela diminue les sentiments de colère ou la confusion, car on reconnaît nos espoirs, craintes & rancoeurs, et des solutions se dessinent.

Après ce décrassage, on se sent plus calme et surtout, on retrouve le sommeil !

En route vers le bonheur

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accomplissement

« En écrivant l’histoire de votre vie, ne laissez personne tenir la plume. » (Harley Davidson)

Dans la vie, il n’y a que 2 voies, & nous cheminons tous sur l’une des 2.

La 1ère voie en est une « par défaut », faite de réactions successives, de lutte, de souffrance, d’impuissance & d’insatisfaction. La 2ème mène à une vie créée par & pour soi, une vie de choix personnels, de sens, de vision, de maîtrise, de création, d’intention, de bonheur serein & durable.

Connaissez-vous le concept de mission de vie, & avez-vous déjà songé ? Votre boulot est-il une chose qui a un sens profond pour vous ?

Si vous lisez mes articles, vous connaissez ces concepts 😉 Sinon, il serait temps de le faire !

Les choses ne vont pas se résoudre seules, bien au contraire (voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/26/neguentropie-ou-comme-un-chef/ ). Si vous laissez la vie « vous arriver », vous deviendrez de plus en plus impuissant & malheureux, à faire des travaux trop bas pour vos talents, qui ne vous permettent pas de les exprimer, des choses bêtes & répétitives, où vous êtes peu ou pas payé, & pas respecté ou considéré.

Quelle pauvre vie ! Ici, on a clairement laissé nos peurs nous pousser dans un coin !

Ceci est une victimisation auto-imposée ! Pour en sortir & prospérer, pour remplacer l’amertume par le bonheur, il faut comprendre que vous vous êtes enfermé dans les limites de votre propre esprit & décider d’en sortir !

Une vie riche, en est une où l’on goûte toutes les expériences que la vie a à offrir, où l’on peut exprimer tous nos talents à plein, et même se jeter des défis pour aller toujours plus loin ou monter toujours plus haut…

Une vie, non d’immobilisme frileux, mais d’évolution constante, où l’on apprend sans cesse, où on étend notre esprit, où on fait sans cesse de nouvelles expériences, où l’on fait de sa vie une forme d’Art…

L’ennui, c’est que quand on a vécu dans la vie « resserrée » durant plusieurs dizaines d’années, on s’y habitue, on s’y résigne & on devient ce mort-vivant qui n’arrive même plus à se souvenir de ses rêves & croit que rien d’autre n’est possible.

Avoir un job miteux ou être au chômage, affecte tous les autres domaines de la vie ; la vie sociale, les hobbies, les relations amicales & amoureuses, la santé physique & mentale, ….

Posez-vous la question : le job que vous faites est-il la chose la plus pleine de sens que vous puissiez faire ? Que faites-vous de ce fantastique cadeau qui vous est offert ; la Vie ?

Ne devriez-vous pas la remercier en la vivant à fond, en cessant de vous limiter pour devenir l’être lumineux que vous pouvez être. Exprimer votre plein potentiel est non seulement bon pour la planète, mais c’est la seule chose qui puisse vous rendre heureux ! (voir http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ & http://www.bonheuretamour.com/2017/01/20/bonheur-et-travail/ ).

Quelle tristesse, si vous mouriez demain, en ayant totalement gaspillé votre vie… Car c’est ça qui est vraiment tragique, à la mort ; qu’on ait subi la vie, mené une vie dénuée de sens & de bonheur (ce qui peut être le cas même si on a gagné beaucoup d’argent).

Si vous réalisez tout ceci, vous pouvez décider de rejeter votre histoire & d’arracher les limites que vous vous étiez imposées – car « Qui seriez-vous si vous commenciez à vous aimer plus que vous n’aimez votre histoire ?! »

Prenez un moment pour penser à ceci.

Pour éviter d’avoir des regrets quand il sera trop tard, il faut trouver votre but (mission de vie, contribution personnelle à la Terre) & en faire le pilier central autour duquel votre vie tournera – voilà ce qui lui donnera du sens… et des plaisirs éternels & sans effets négatifs !

En fait, découvrir & poursuivre notre mission de vie, est le plus grand changement de développement personnel qui soit, & le plus gratifiant à tous niveaux (tant matériel que spirituel), mais ça ne se fait pas tout seul ; il faut s’informer, lire beaucoup, suivre des cours, … et lutter contre les énormes forces de sabotage (voilà pourquoi une retraite loin de nos lieux, activités & entourage familiers est indispensable).

Quand on vit une vie alignée sur nos valeurs & talents principaux, on vit enfin la vie rêvée, une vie de passion où on n’a jamais l’impression de travailler, où on sent qu’on est maître de sa vie, où c’est fini de subir, d’être balloté par les événements ou de devoir supporter la méchanceté des autres, une vie qui, même si elle connaît des épreuves, est belle & adorable à vivre.

La vie est courte, alors, quel dommage de la gâcher… N’est-il pas temps de comprendre ces vérités, & de commencer à vivre vraiment ?

Je peux vous aider à découvrir votre mission de vie & vous guider à la mettre concrètement en route, surtout durant la période critique des débuts – car, comme l’a dit Bernard Werber ; « le plus dur, ce n’est pas d’aller de 1 à 2, c’est d’aller de 0 à 1 ! »

Je peux vous aider à franchir ce pas… De grands gourous font payer 10000$ la semaine de jeûne et de « manifestation », d’autres, comme Leo Guran, demandent 3000$ pour 3 à 6 mois de coaching – je suis moins chère 😉

Mais je peux aussi vous aider à rester motivé, après 6 mois-1 an, quand on se décourage devant les obstacles…

Le voyage que je propose est destiné à tous ceux qui veulent modifier en profondeur le cours de leur vie, pour la rendre plus conforme à leurs rêves, sereine & satisfaisante.

Par ex, quelqu’un qui en a assez de sa vie dépendante & insatisfaisante, ou qui se sent coincé dans une ornière, ou qui veut débuter en indépendant, ou qui l’est déjà, mais est insatisfait de ce qu’il fait, ou pour les femmes au foyer voulant réintégrer le marché du travail, ou quelqu’un qui envisage un tournant vers une carrière artistique, …

« La liberté, ce n’est pas pouvoir faire tout ce qu’on veut, c’est ne pas devoir faire ce qu’on ne veut pas ! »

Manipuler des idées est simple, mais passer à la concrétisation est dur ; voilà pourquoi j’insiste sur les aspects pratiques (où je suis passée aussi). Oui, on commence par rêver (car tout, en ce monde, a commencé par une idée dans la tête de quelqu’un) et oui, j’indique comment trouver & nourrir la passion (car c’est elle qui souffle sur les voiles du navire & le fait avancer), mais il y aura aussi des « devoirs », des stratégies, des dates à respecter, …

A part trouver vos valeurs, on trouvera aussi vos plus grandes forces, à exploiter pour votre bien-être.

Le plan que je vous propose est donc de découvrir votre passion & renforcer vos émotions (qui serviront de carburant à vos projets), avec une vision claire de votre vie idéale.

Et pour cela ;

– modifier votre façon de considérer la vie & vous faire apprendre les concepts de base (syllabus),

– découvrir vos valeurs & forces principales,

– découvrir votre mission de vie & rédiger l’affirmation de mission qui sera votre but dans la vie.

– créer une vision fondée sur cette affirmation,

– identifier & éliminer les peurs & croyances limitantes,

– programmer notre inconscient avec notre mission,

– comment rédiger le plan pour concrétiser vos rêves,

-études (syllabus, & autres livres de sagesse),

-habitudes qui vous garderont sur la bonne voie & motivé.

Cette voie, si vous décidez de la suivre, modèlera la trajectoire de votre vie, la tournera vers le bonheur.

Aucun autre investissement ne vous rapportera autant qu’investir en vous-même !

Réfléchissez-y un instant, & vous comprendrez que c’est vraiment la voie la plus gratifiante qui existe !

Vous voulez cette vie libre, sereine & épanouie ? Ma méthode de voyage pour changer de vie est alors la façon la plus rapide & bon marché, & celle qui offrira le plus grand rendement, pour atteindre enfin ce but !

Coincé(e) dans un problème ? Quoi faire ?

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coinces

Lorsqu’ils ont un problème qu’ils n’arrivent pas à surmonter tout seuls, les gens songent à consulter…

Ces 30 dernières années, vu l’avancement des neurosciences, la psychologie a fait un bond en avant.

Les gens qui restent coincés dans un problème voient les choses en se focalisant sur le problème & se posent des questions de ce type – comme « qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? » ou « avec l’autre ? », « qu’est-ce qui arrivera si les choses tournent mal ? », …

Et l’ennui, c’est que ce genre de questions appelle des réponses qui sont aussi focalisées sur le problème.

Il peut être intéressant d’aller rechercher dans l’enfance de ces gens ce qui fait qu’ils ont contribué à avoir ce problème, mais ainsi, on ne fait que trouver la raison pour laquelle ils sont coincés actuellement…

Ceci les fait s’identifier à leur problème (alors que, peut-être, des millions de gens ont le même) & ne dit rien sur comment le surmonter.

En outre, de nombreuses études scientifiques ont montré que trop discuter de ses problèmes les renforce !

Bien sûr, il est essentiel de commencer par énoncer son problème, et de se sentir validé, écouté et compris, mais on atteint vite un point où l’on ne fait qu’ancrer le problème dans notre cerveau ( =  que générer des peptides négatifs & en devenir accro – voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ ), et où, donc, il faut cesser d’en parler !

Sinon, on nuit à soi-même & à nos proches.

Les chercheurs ont fait des études sur de très nombreux sujets ayant des problèmes pour déterminer qui souffrira – ou pas – de dysfonctionnements à long terme dus à ce problème, et ont découvert que ceci ne dépend pas du problème en lui-même, mais du genre de gens ; il y a ceux qui restent coincés & ceux qui vont de l’avant.

Surmonter un problème n’a pas pour résultat qu’on oublie qu’il ait existé, mais qu’on en ressorte plus fort, plus entier & ressemblant plus à celui (ou celle) qu’on est destiné à être.

Il n’y a aucun événement, si tragique soit-il, qui puisse prédire à coup sûr que la personne ne s’en relèvera pas ; regardez Elisabeth Smart, ou Nick Vujicic – voilà des gens qui ont vécu des épreuves terribles & qui non seulement s’en sont sortis, mais en sont devenus plus forts !

Si on examine comment ils s’y sont pris pour surmonter leurs problèmes, on constate qu’ils ont fait 3 choses : faire demi-tour, apprendre & aller de l’avant. Et chacun peut faire pareil.

Donc, si vous êtes coincé dans un problème – & on peut voir ceci au fait qu’on devient quelqu’un dont on n’est pas fier ; plus effrayé, amer, en colère, désespéré, faible – on doit faire demi-tour ; c-à-d se démarquer du problème & décider de suivre une autre voie ; celle qui est à l’opposé de notre problème.

D’abord, il faut commencer à se renseigner avidement sur les tactiques pour s’en sortir – car il en existe actuellement des centaines ; il suffit de les apprendre.

Il faut cesser de penser « je déteste ma situation » ou « je n’en veux plus », mais commencer à affirmer ce que l’on VEUT vivre, comme situation.

Par ex, une mère avait 3 enfants turbulents & désobéissants, en sorte qu’elle s’énervait chaque jour sur eux. Elle se sentait coincée, ne voyant pas comment s’en sortir. En fait, elle pouvait apprendre à rediriger ses enfants d’une façon calme & efficace, et à leur enseigner à devenir plus coopératifs.

Il faut éliminer la vision manichéenne du tout ou rien ; comme de se dire « mes enfants sont méchants » ou « ils me détestent » ou « je suis une mauvaise mère », …

Cette façon de voir nous garde dans le problème & est donc à éviter. A la place, il faut se dire que personne n’est parfait, qu’on est tous en train d’apprendre, et décider de s’informer pour devenir plus efficace demain.

De même, surveillons notre façon de nommer les choses ; devant un obstacle (car il y en aura !), même s’il est énorme ou horrible, nommons-le « cahot » et non pas « désastre » ou « horreur » ou « catastrophe » ! C’est un choix à faire – un choix qui exigera parfois des tonnes de courage, mais qui est absolument nécessaire si vous ne voulez pas passer le reste de votre vie dans le désespoir … Une fois de plus, songez à Nick Vujicic…

Par conséquent, au lieu de voir cette épreuve comme un mur infranchissable, voyons-la toujours comme une occasion après laquelle non seulement on s’en sortira, mais on en sortira plus fort & meilleur.

Bien des gens se récrieront à ceci, disant par ex : « oui, mais vous n’avez pas vu ma situation », ou « vous ne pouvez pas vous imaginer comment sont mes enfants », ou « mon diagnostic de cancer »,  etc..

En fait, ce qui s’exprime ici, c’est l’orgueil, la peur ou l’ego.

La peur nous souffle « ça ne marchera pas », « mon problème est fatal ; je suis au fond du puit & jamais je ne pourrai en sortir ».

L’ego nous souffle ceci : je sais que les spécialistes ont démontré ceci, mais mon problème est si unique & spécial (créé spécialement par l’Univers pour me torturer) que je ne pourrai pas le surmonter. Donc, je resterai au fond du puit, désespéré par mon problème.

L’orgueil nous souffle : « je n’ai pas besoin d’apprendre – je suis intelligent & je sais déjà tout moi-même, et mieux que les autres » – « j’ai fait tout ce qu’il fallait, correctement, et je suis arrivé à un mur… Je vais attendre qu’il tombe tout seul », ou  « mes enfants devraient me respecter »  ou « mon patron devrait m’apprécier », …

L’ennui, c’est qu’écouter ces voix-là ne nous mènent qu’à plus de malheur – alors qu’être assez humble & courageux que pour faire demi-tour & s’engager sur une autre voie, nous en sortira !

A part le courage & l’humilité, il faut une 3ème qualité : la persévérance – car rien ne s’accomplit sans elle. Il faut continuer jusqu’à ce que le résultat voulu soit atteint !

« Rien en ce monde ne peut prendre la place de la persévérance. Le talent ne peut le faire ; rien n’est plus commun que les ratés talentueux. Le génie ne peut le faire ; le génie non-récompensé est presque un proverbe. L’éducation ne peut le faire ; le monde est plein de ratés diplômés. Seules la persévérance et la détermination sont omnipotentes »

(Calvin Coolidge)

Ce n’est qu’avec la persévérance que vous vaincrez ce problème qui, au départ, menaçait votre survie ou votre santé mentale.

Sachant ceci, vous pourrez parcourir la vie sans peur, sans craindre tout ce que la vie peut vous envoyer de pénible ; quoi que la vie nous jette, on arrivera à le surmonter.

Si, confronté à un problème, vous pouvez faire demi-tour, apprendre et surtout, vous engager à continuer d’avancer, vous vous retrouverez, une fois de l’autre côté, plus fort(e), plus conscient(e) et meilleur(e) qu’avant !

Pourquoi …

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Tagore   Un joli poème de Tagore (Rabindranath Thakur, dit Tagore – 1861-1941 – poète indien), qui illustre le rapport entre aimer & laisser libre.

Pourquoi la lampe s’est-elle éteinte ?

Je l’entourai de mon manteau pour la mettre à l’abri du vent :

C’est pour cela que la lampe s’est éteinte.

Pourquoi la fleur s’est-elle fanée ?

Je la pressai contre mon coeur avec inquiétude :

Voilà pourquoi la fleur s’est fanée.

Pourquoi la rivière s’est-elle tarie ?

Je mis une digue en travers d’elle afin qu’elle me servît à moi seul :

Voilà pourquoi la rivière s’est tarie.

Moralité : laissez libre ce que vous aimez, laissez-le respirer & s’épanouir… car enfin, tuer ce que l’on aime en l’étouffant & le privant du bien le plus précieux : la liberté, peut-on vraiment appeler cela de l’amour ? …

La plus grande clé du bonheur

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reconnaissante !Partout, on lit ou on voit (c-à-d qu’on nous fait croire) que tel ou tel produit a le pouvoir de nous rendre heureux.  Les firmes créent un manque, un désir… et à force de répétitions, on en vient à sentir un besoin de l’avoir.

En s’appuyant sur nos peurs les plus profondément enfouies & sur nos manques, le marketing nous emplit de désirs, d’envie et de mécontentement ; il nous apprend à devenir de plus en plus matérialistes.

C’est nocif, car il y a bien peu de gens assez privilégiés que pour pouvoir s’offrir les 1001 merveilles qu’on nous vante ; ceci pousse certains aux infractions (arnaques) ou même au crime pour se les procurer, sans compter l’endettement. Partout, le message est : « vous voulez ceci mais vous n’avez pas l’argent pour le payer ? Pas de problème ! Il suffit de faire un emprunt ! »

On oublie simplement qu’il faudra rembourser le crédit (c-à-d la somme empruntée + de gros intérêts) ! Ca semble la solution simple à notre problème, alors qu’en fait, c’est la corde qui nous étrangle !

Et le pis, c’est que c’est une course à l’abîme ; le bien acheté ne nous rend que très brièvement heureux ; très vite, notre vide transparaît à nouveau, d’autres désirs sont créés, en sorte qu’on n’a jamais la satisfaction espérée !

Malgré les promesses des publicitaires, les biens matériels ne PEUVENT PAS rendre heureux, car le bonheur est un bien non-matériel ; spirituel !

J’avais, du reste, déjà indiqué des pistes pour améliorer notre vie ; réussir mieux : http://www.bonheuretamour.com/2014/11/06/la-cle-du-bonheur-de-la-reussite/  & être plus serein(e) :

http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/ et

http://www.bonheuretamour.com/2015/05/29/le-bonheur-dans-lhumilite/ .

Mais il y a un élément vraiment crucial à notre épanouissement…

Les chercheurs de l’université Baylor ont exploré la relation entre matérialisme & bonheur, et ont conclu que les êtres les plus matérialistes étaient aussi les plus insatisfaits de leur vie. Le matérialisme, ont-ils conclu, est une attitude générant dépression & dégoût de soi.

Ils tentèrent ensuite de déterminer ce qui rendait les gens heureux (possessions mises à part).  Eh bien, c’est la gratitude. Si chaque jour, on s’arrête pour songer à tout ce dont on jouit & qu’on en éprouve de la reconnaissance (on peut remercier Dieu ou l’Univers pour cela), on deviendra plus heureux car c’est une caractéristique pro-sociale qui se concentre sur autrui … C’est ce qu’on ressent quand on perçoit que quelqu’un ou quelque chose nous a intentionnellement procuré un bienfait.
La reconnaissance agit, de plus, comme un « pare-choc » contre les effets négatifs du matérialisme ; peu importe combien une personne possède, si elle choisit d’être reconnaissante, cela lui procurera un sentiment de satisfaction.
(& c’est même efficace pour ceux qui poursuivent des buts matérialistes).

D’autres études ont montré que faire même un seul exercice de gratitude par jour améliore notre humeur et notre santé, élève notre sensation de bonheur, nous libère de nos douleurs émotionnelles, et nous rend plus discipliné (et donc, plus apte à atteindre nos buts).

“Plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci” !  Par conséquent, si vous désirez réussir mieux, ,e plus souffrir et être plus heureux & plus efficace, décidez de remercier ; c’est la clé du bonheur !

Pour augmenter le niveau de gratitude dans notre vie, il faut 3 éléments ;

-Ressentir il faut RESSENTIR (y penser ne suffit pas) l’émotion au quotidien.

-Etendre : Il faut étendre à d’autres (être reconnaissant pour d’autres gens) notre gratitude –  .

-S’entraîner : Faire au moins une fois par jour (si possible, plusieurs fois) un exercice de gratitude.

Si l’on fait ces 3 choses, ça change nos croyances profondes (qui, de négatives, deviennent positives), ces pensées & sensations restructurent notre cerveau.

Ces exercices améliorent les connexions entre les cellules cérébrales et, en “ressentant” la gratitude, on stimule l’hippocampe (zone du cerveau gérant la mémoire et l’apprentissage), en sorte que les modifications s’impriment durablement dans le cerveau – cela déracine les souvenirs pénibles & les croyances qui y sont liées.

Avant, on pensait que pour ôter les choses négatives qu’on avait vécues, il fallait aller creuser pour les déterrer et les arracher, comme on arracherait les racines d’une mauvaise herbe (d’après les idées du maître-arnaqueur psychopathe, drogué & assassin, Sigmund Freud). Heureusement, les neurosciences ayant fait d’énormes progrès, on a pu constater que se concentrer ainsi sur le négatif, renforçait les connexions négatives des cellules ; bref, que ça ne guérissait personne et même rendait les gens plus malheureux !

Regardez mon cas, par ex ; j’ai grandi dans une famille de psychopathes éhontés, drogués et alcooliques, qui me battaient comme plâtre, m’humiliaient en public et me faisaient faire tout le ménage depuis l’enfance,  et je suis ensuite restée sous la coupe d’un pervers narcissique qui m’a fait subir, à moi et à mes enfants, des violences inouïes durant plus de 30 ans – en sorte que j’en ai gardé des séquelles corporelles.

Eh bien pourtant, chaque jour, je suis reconnaissante ; reconnaissante pour la vie, reconnaissante de mon coeur qui bat comme une bonne petite pompe, d’avoir été dotée de la force et des informations pour en sortir, d’avoir le bon sens d’échapper aux addictions, de pouvoir admirer les couleurs et l’odeur des fleurs, ou de frissonner à l’écoute de la musique… et surtout, d’être tombée, il y a 3 ans, sur la SEULE méthode capable de soigner ces traumatismes. Chaque jour, je dis merci pour tout ceci.. La gratitude remplace l’état de victime par la joie, crée de nouvelles connexions entre neurones, modifie le subconscient

Après déjà 2 semaines d’exercices de gratitude, on se sent mieux. Mais 3 semaines, c’est mieux.

Vous pouvez faire une liste de toutes les choses dont vous jouissez (2 mains, 2 pieds, 2 yeux, un abri, …) ; lisez-la, ou chantez-la, dansez-la,… Et souriez en y pensant.

En conclusion, seuls les gens capables d’apprécier ce qu’ils ont, connaîtront un sentiment de bonheur. En exerçant ce sentiment de gratitude, on s’éloigne du matérialisme, de l’envie et du désir d’avoir toujours plus, qui nous font sentir misérable.  Cessez de désirer ceci & cela, de l’argent, le dernier gadget à la mode, ou une taille plus fine – l’obtenir ne fera qu’attiser votre soif, car c’est un puit sans fond, et il en faut toujours plus.

Comme toute guérison passe par une augmentation des « vibrations » de la personne, par l’amour, c’est-à-dire la spiritualité (car tout amour est spirituel) et donc, par remplir le souffrant avec la seule chose qui peut le remplir et le satisfaire (l’amour, le spirituel), et ensuite, créer chez lui une mentalité positive, de gratitude.

Il s’agit d’être heureux d’abord, pour être et avoir plus : ce n’est qu’en étant heureux de ce qu’on a, qu’on parvient à avoir mieux,

En outre, on récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit. Or, si on se focalise sur le négatif, ce sont des résultats négatifs qu’on obtiendra ! Voici pourquoi il faut être (ou devenir) POSITIF, et le plus positif, c-à-d RECONNAISSANT et APPRECIER ce que l’on a !  Seule la gratitude peut nous rendre heureux !

Attirez ce que vous désirez

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homme & univers

J’avais déja évoqué la Loi d’Attraction dans plusieurs articles (http://www.bonheuretamour.com/manifestation-pensee-emotion/ , http://www.bonheuretamour.com/amour-et-loi-dattraction/,

https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/10/25/obtenez-ce-que-vous-voulez/,

https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/08/25/vous-voulez-de-largent/,

http://www.bonheuretamour.com/loi-dattraction-sensation-pensee-destin/, etc).

Souvenez-vous que la Loi d’Attraction ne fonctionne pas sur base de la pensée, mais sur base des émotions engendrées et ressenties par la perception.

Cette Loi crée et présente de nouvelles expériences grâce à un « shift » (changement, déplacement) d’énergie à l’intérieur de nous – Or, tout changement intérieur de l’énergie est lié à la perception.
imaginons que quelque chose se produit dans votre vie ; eh bien, vous le percevrez selon vos expériences de vie passées, causant les émotions correspondantes.

Des schémas inconscients et des circuits électriques dans le cerveau sont alors amplifiés, s’infiltrent dans le corps, créant un « shift » (de nature et qualitatif) dans votre énergies.
L’univers réagit alors à ce changement en vous amenant plus d’expériences de même type, validant la vibration que vous émettez… et le cycle se répète. Là, si votre émotion est négative, vous êtes dans un cercle vicieux, où des émotions négatives attirent des êtres & circonstances négatives, lesquelles déclenchent en vous des émotions négatives, etc.  Bref, tout va de mal en pis !

Mais si vous réussissez à modifier votre vibration interne et à la garder au moins 50% du temps dans le positif, l’univers commencera à vous présenter des expériences liées à des émotions positives.

Ce ne sont pas les êtres ou circonstances de votre vie qui valident vos émotions, mais la Loi d’Attraction.

De par cette loi universelle, les gens et événements sont attirés dans votre réalité pour susciter une émotion ; voilà ce qui est attiré et validé par la Loi d’Attraction.

Pour attirer à soi les choses qu’on désire, on a besoin d’« aspirateurs à désirs » – je vais donc vous présenter les outils qui vous permettront d’attirer les bonnes personnes & circonstances dans votre vie ;

– le courage

Cette qualité est celle qui peut le plus améliorer notre vie ! (pour un descriptif complet, lisez « le courage est la porte » : http://www.bonheuretamour.com/le-courage-est-la-porte/ ).

Plus de courage signifie en effet plus de force mentale.  Vous devez donc l’augmenter – mais comment ?  Pas de panique ! Le courage est comme un muscle ; si vous l’exercez, il se renforce (dans le cas contraire, il s’affaiblit).

Le courage, c’est essayer concrètement quelque chose de nouveau, ou persévérer quand les choses vont mal.

Pour l’entraîner, il faut, au moins une fois par jour, sortir de votre zone de confort, faire quelque chose d’un peu audacieux, qui vous rende un peu mal à l’aise (pas prendre tout de suite des risques insensés, bien sûr).

Si vous négligez de faire ceci, vous raterez chaque occasion de croître ou de guérir.

Pour obtenir quelque chose de la vie, il faut d’abord le désirer, puis, faire un plan et enfin, l’appliquer. Mais pour l’appliquer, il faut du courage.

– la discipline

Peu de personnes aiment ce mot, mais pour attirer du positif, vous devez devenir plus discipliné. La plupart des battants le sont..Et quand les choses se gâtent, c’est la personne disciplinée qui gagne, en général.

Veillez donc à toujours avoir une routine, une auto-discipline lorsqu’il s’agit de vos objectifs. Rien que ceci, vous mettra au-dessus de la plupart des gens !

– l’amour

L’amour aussi doit être augmenté ; il s’agit de faire les choses avec plus d’amour… et pour cela, oser s’ouvrir (on retombe sur le courage) et bannir la peur.

La peur vous retient, et en plus, se base sur l’avenir – un futur hypothétique qui n’arrivera sûrement jamais (c’est dans votre imagination).

L’Amour, lui, se laisse aller sans calcul, et est toujours basé dans le présent (= seul moment où l’on peut agir sur notre monde et faire changer les choses).

En étant dans l’énergie d’amour, vous êtes « ouvert » aux vibrations de cette nature, ce qui permet aux occasions favorables d’apparaître dans votre vie…

– l’indulgence

Encore une qualité positive à cultiver et tenter d’augmenter. Car sans pardon, on reste dans une énergie négative, et donc, le positif reste hors de portée !

Vous vous demandez sûrement ce que l’indulgence a à voir dans la poursuite de vos objectifs. Eh bien, en décidant de cesser de critiquer les autres, en étant indulgent(e), en leur accordant le pardon ou le bénéfice du doute, vous (re)trouvez une paix intérieure, ce qui vous permet de vous concentrer sur la tâche à accomplir.

Sans le pardon, vous restez émotionnellement et mentalement englué dans une énergie de conflit, qui s’oppose à la concentration sur vos objectifs. Si vous ruminez ce qu’on vous a fait et comment vous pourriez vous venger, si vous en parlez, l’événement douloureux continue à vous coller à la peau..

Au lieu de cela, il faut le laisser aller, pour libérer votre esprit & vos énergies, et pouvoir les consacrer à des choses plus importantes. Le pardon vous aide également à devenir plus inconditionnellement aimante, ce qui est l’une des raisons majeures de notre présence ici-bas…

Moi, par ex, je me souviens toujours de ce dicton chinois de Lao Tseu : « La barque sur l’eau, c’est bien. L’eau dans la barque, tu coules ». Donc, laissez l’eau (les affaires du monde) en dehors de la barque (votre esprit).
Pardonnez autant que vous pouvez ; ça ne coûte rien et rapporte beaucoup ; une vie plus heureuse, plus vitale et généralement plus prospère !

– la méditation

Méditez une heure chaque jour. Ceci semble pénible et en plus,  dégager une plage d’une heure chaque jour semble impossible, vu nos horaires chargés, mais vous verrez à quel point ça vous fera sentir bien !
Quand vos ondes cérébrales descendent à l’état Theta ou Delta, vous pouvez visualiser vos idéaux dans la vie ou votre guérison. La méditation peut sembler ennuyeuse, mais elle est indispensable.

A ce propos, voir les indications de Deepak Chopra sur la méditation ici (si vous parlez anglais) : http://www.teenvogue.com/beauty/health-fitness/2015-02/dos-and-donts-of-meditation/?mbid=social_twitter

Sites de rencontre, amour et sexe…

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Un ami m’écrit que les gens qui cherchent un(e) partenaire sur un site de rencontre ne se basent que sur la vue (la photo) … mais ce n’est vrai que pour les crétins !
Pour les plus malins, la vue est la 1ère étape obligée, mais c’est surtout l’expression du visage (douce ou obtuse, intelligente ou abrutie) qui fait tout, et la beauté, quasi rien !
Si un être nous plaît, mais qu’ensuite, il(elle) se conduit mal, il(elle) cesse de nous plaire, et on se tourne vers quelqu’un de plus intéressant !
Il y a toutes sortes de gens sur les sites ; certains cherchent effectivement une gratification rapide, mais la plupart non… A moins que par « gratification rapide », on n’entende le fait d’être remarqué(e) par quelqu’un et qu’il(elle) vous dise que vous lui plaisez … C’est vrai que ceci est enivrant, et même addictif pour certains – mais, une fois de plus, pas pour les êtres un peu malins ; ceux-là prennent le temps de « calmer le jeu » pour faire connaissance en profondeur.
Sur les sites, on voit dès l’abord comment l’autre écrit ; s’il ne dit que « quoi de neuf ? » ou « comment ça va ? » et n’a +- pas d’autre conversation, il est clair qu’il n’est pas intéressant.
Ceux-là, effectivement, ne lisent pas le pitch et les desiderata de l’autre, ils se contentent de regarder les photos, qui excitent leur appétit !
Mais si l’autre leur répond, le Net montre tout de suite si les 2 candidats sont sur la même longueur d’ondes ou pas, si l’on a (ou pas) des centres d’intérêt communs, et s’il nous agace (ou qu’on l’agace) ou pas.
On peut se fier à ce dicton à ce stade : « L’esprit bas parle des gens, l’esprit moyen parle des événements, l’esprit élevé parle des idées ».
Après vient le courage ou, le plus souvent, la lâcheté ; l’homme mène un interrogatoire (pis que pour un meurtre) pour s’assurer (comme si on pouvait acquérir des certitudes avec la parole !) d’un tas de choses … au lieu de s’ouvrir à l’expérience et se laisser guider par ses sensations… Beaucoup d’hommes sont décidément trop « cérébraux» !
Ceux-là, ça ne fait que prouver leur bêtise (car même une idiote pige ce qu’il faut répondre), or, la bêtise irrite ! Beaucoup sautent en pensée toutes les étapes et en sont au mariage, alors qu’ils ne doivent viser, au départ, qu’à obtenir un 1er rendez-vous pour aller boire un café !
Ils se font tout un « cirque » dans leur tête.. des folies, des fantasmes, des peurs imaginaires… de ce qui n’est que fumée et n’arrivera jamais !
Krishnamurti disait que la peur bloque la compréhension intelligente de la vie. Il ne faut fréquenter que les êtres ayant un niveau de conscience basé sur l’amour (1 à 8) car ceux situés de 9 à 16 partent d’une base de peur, et donc, agressent ou tentent de profiter des autres … ce dont on ne veut à aucun prix, bien sûr !
En plus, c’est stupide, car leur peur leur attirera à coup sûr PRECISEMENT ce qu’ils craignent et désirent éviter ! Mon beau-frère, par ex, se méfiait énormément des femmes, qu’il voyait comme des profiteuses ; or, qui a-t-il attiré dans sa vie ? Ma sœur, qui lui a piqué ses économies, dépense tout son argent à des bêtises, ne sait pas cuire un œuf ni tenir une maison en ordre, l’insulte à longueur de temps (même en public) et le trompe ! Beau résultat !
De même, ces types qui veulent – avant de « faire l’effort « ( !) de se bouger pour un drink – s’assurer que la femme aime « ça » en posant des questions plus ou moins subtiles… On les voit venir à 10 km avec leurs bêtes questions, alors qu’il y a TANT de moyens de voir si une femme aime ça ou pas (de grosses lèvres, des vêtements près du corps, en tissus doux, satinés, irisés, …).
En cas de rencontre, la zone du cerveau qui est excitée chez l’homme, est celle de l’aventure (quelque chose de plaisant)… Chez la femme, par contre, c’est la zone de la peur de souffrir qui est activée lors d’une rencontre.
Or, ce qui peut faire souffrir une femme est d’être utilisée comme un objet sexuel …N’oublions pas que la femme est celle chargée de porter et d’élever les enfants – un énorme investissement énergétique – en sorte que les femmes se sont développées pour « aimer ça » dans un contexte de relation durable (on sait, par ex, que les femmes jouissent plus avec leur époux que les non-mariées, et plus aussi s’il leur dit « je t’aime »).
En plus, on ne naît pas frigide comme on naîtrait Italienne ou Japonaise ; on l’est ou non selon l’amour, la qualité de la relation et l’excellence de la technique de l’homme avec qui on fait l’amour…
Si un gars pose ce genre de question, c’est qu’il a déjà eu des mécomptes en ce domaine – c-à-d des femmes qui n’aimaient pas « le » faire avec eux… ce qui n’est pas bon signe…
Ensuite, poser la question est un signe certain qu’il ne connaît rien aux femmes, donc, qu’il est nul au lit ! A fuir, donc !
Et puis, poser dès le départ cette question, c’est tout à fait comme si la femme demandait dès le 1er contact : « gagnes-tu beaucoup d’argent ? Si non, je te rejette et je ne viendrai même pas prendre un café avec toi, mais si oui, es-tu prêt à m’épouser et à dépenser ton argent pour moi (et mes enfants) ? »
Avouez que les femmes assez bêtes et vulgaires que pour demander ceci sont bien rares, alors que les hommes qui demandent dès avant la 1ère rencontre si leur correspondante aime le sexe, sont légion !
Et si au moins c’était efficace, mais c’est contre-productif : une femme convenable ne répond pas à ce genre de questions ; celles qui y répondront (et dans un sens positif) seront justement les frigides qu’il désire éviter… Quelle stupidité est la leur !
Pour ce qui est de ceux qui ont vécu des mariages et des relations, je ne sais pas s’ils sont plus prudents… Ils savent au moins ce dont ils ne veulent plus…. S’ils sont plus malins, ils en ont tiré les leçons et savent aussi ce qu’ils veulent, et les SIGNES à observer …
L’expérience permet donc, non pas de sauter des étapes – car bâtir une relation saine (= faite de 2 âmes semblables ou compatibles) exige du temps – mais raccourcit quand même la durée de certaines des étapes.
Attention : parfois, l’un des partenaires est (ou réussit à se faire passer pour) tout à fait pareil à l’autre, et alors, en une seconde, le « compte d’amour » (voir article « Naissance de l’amour ») est plein et on tombe amoureux(se) fou.. . En ce cas, tout va très vite, car il n’y a quasiment pas moyen de résister à l’amour – C’est la force la plus puissante de l’Univers !
S’il est réellement pareil, le couple durera et sera heureux, alors que si ce n’était qu’une comédie bien jouée, c’est qu’il s’agit d’un être dangereux, et la relation peut éventuellement durer longtemps, mais elle est vouée au malheur …