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Argent & bonheur

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Chaque jour, où qu’on aille, nous sommes bombardés de pubs qui nous soufflent que les biens matériels nous rendront heureux, & que la possession de certains biens nous apportera bonheur, amour & considération.

Ceci est un véritable lavage de cerveau, qui pousse les gens à organiser leur vie autour de comment obtenir un gros salaire, et pouvoir s’acheter toujours plus de biens matériels.

Ceci coûte cher, tant aux individus qu’à notre Terre !

Des études ont pourtant montré que plus un être est matérialiste, moins il est heureux & satisfait de sa vie, moins il ressent d’émotions positives au quotidien. Le taux d’anxiété, de dépression & d’addictions diverses s’est du reste révélé plus élevé chez ces individus-là.

En outre, plus on est focalisé sur les biens matériels, moins on a de valeurs sociales – empathie, coopération, générosité, sans compter le souci pour la nature !

Si on veut vivre une vie heureuse, plus juste socialement & plus respectueuse de l’environnement, il faut rejeter les « valeurs » matérialistes.

2 facteurs peuvent aider à amener un changement positif ; d’abord, comprendre pourquoi les gens sont matérialistes.

Des études montrent qu’ils le sont plus lorsqu’ils se sentent en danger. Si l’on se rappelle ceci quand on vit une situation frustrante, on peut choisir de soulager nos sentiments négatifs par des moyens sains (téléphoner à un ami, faire une balade dans un parc) au lieu d’aller acheter quelque chose.

Le 2ème facteur est l’exposition aux médias (principalement, la télé) ; on a constaté que plus quelqu’un y était exposé, plus il accordait d’importance aux valeurs matérielles.

S’en démarquer & adopter des valeurs plus humaines & spirituelles est ce qui donnera le plus de bonheur. Ces valeurs-là, en plus d’être bonnes pour l’individu comme pour la société & la terre, forment un bouclier contre le matérialisme.

Le mieux est donc de se bâtir une vie exprimant nos valeurs humaines,

Le consumérisme est une force qui promeut les valeurs matérialistes, mais si on lutte contre lui, on atteint le bien-être personnel, société plus humaine & une terre plus saine…

Oui, c’est en ayant moins qu’on devient vraiment riche !

On ne veut pas d’argent, en fait : on veut un « doudou », comme un enfant en veut un pour se rassurer, en oubliant que cette quête est un puit sans fond, qui nous enchaîne à une course sans fin & à une vie marquée de stress & de sentiment de manque – cf le proverbe antillais ; « toujou couri pour gagner vie, quand bien couru, vie l’est foutue. »

Ou la « fable du singe dans le cocotier » ; pour attraper un singe, les habitants d’une Île du Pacifique font un trou dans un cocotier et y déposent quelques noix. Un singe passe, voit les noix et décide de s’en emparer. Il passe la main dans le trou, prend les noix, mais là … problème: il ne peut sortir son poing du trou et, comme il s’entête, les hommes peuvent s’approcher et le capturer.  Moralité: ce que tu possèdes, te possède!

En fait, si on veut gagner sa vie (et plutôt bien que mal), ce n’est pas parce qu’on vise l’argent, mais parce qu’on vise ce qu’il peut  (croit-on) nous procurer : le sentiment d’être protégé (la sécurité), l’amour, le repos, la considération, du pouvoir sur notre vie (ne pas être à la merci d’êtres malfaisants), pouvoir gâter ses enfants, la liberté (surtout celle de NE PAS DEVOIR FAIRE CE QU’ON NE VEUT PAS !)…mais même ceci est plus un mirage qu’autre chose. On peut pourtant avoir ce sentiment de sécurité (& les autres) avec rien… & être super-malheureux avec « tout » ; il n’y a qu’à voir toutes ces dépressions & tous ces suicides (directs ou à petit feu) dans le monde des riches & célèbres !

Quand même, il n’est pas à la portée de tout le monde de vivre comme Diogène dans son tonneau ; vivre comme un pur esprit n’est viable que pour bien peu de gens…

Alors, comment concilier les valeurs élevées & la consommation ? Mais alors, est-il possible d’avoir à la fois la richesse & de la vertu ? De ne garder que les aspects positifs de chacune de ces mentalités & d’en rejeter les facettes négatives (pauvreté ou décadence morale) ?

L’argent, bizarrement dans cette société de consommation, a mauvaise presse ; il vu comme un sombre pouvoir, cause de crimes, et les riches, comme d’horribles capitalistes capables de vendre leur propre mère … Mais il y a aussi l’argent qui nourrit les affamés & sauve des vies, et des riches (voir Bill Gates) qui donnent des milliards aux oeuvres de charité.

A mes yeux, l’essentiel est la finalité ; TANT QUE L’ARGENT RESTE UN MOYEN, ET NON UN BUT, IL EST BENEFIQUE !  Il ne devient négatif que s’il est un but en soi ! Quand l’argent est un but, il dessèche notre cœur & tous sentiments humains !

Il est néanmoins vrai que, sauf pour quelques mystiques, l’argent détermine notre qualité de vie, mais Être doit toujours primer sur Avoir ou Paraître !

On peut donc gagner gros d’une façon honnête & bonne pour les autres & la planète, et le dépenser à des choses autres que des babioles, du paraître & des choses frivoles.

Il s’agit d’avoir un gagne-pain offrant aux gens des biens & des services répondant aux besoins les plus élevés des êtres humains.

Bref, il faut se débrouiller pour gagner assez que pour s’offrir la liberté & la sécurité correspondant à nos besoins, à notre nature profonde (ceci est très dur à déterminer & exige beaucoup de réflexion), en s’affranchissant de tout ce dont on n’a pas besoin & qui ne ferait que nous ligoter dans la « rat race » & l’insatisfaction (ceci est également très dur & demande aussi de longues réflexions).

Et ce, en se souvenant toujours que ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur, bien au contraire & que l’essentiel, ce n’est pas tant de réussir dans la vie, que de réussir sa vie ! (à ce sujet, voir http://www.bonheuretamour.com/2012/07/11/etre-positif-et-ensuite/ )

 

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Le Secret du Bonheur

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Attention : ne vous attendez pas à des « solutions-miracle » ici ! Juste la vérité (comme d’habitude) !

Pour être bien, c’est tout simple ; faut avoir une bonne vie. Si on a une mauvaise vie, on se sentira mal. C’est aussi simple que ça ! Le tout est de savoir ce qui rend la vie bonne ou mauvaise…

Notre société nous bourre le crâne & nous assène que les biens matériels nous rendront heureux… mais ils ne le peuvent pas & ne le pourront jamais ! Nous sommes, à la base, des êtres spirituels, avec des besoins spirituels, et jamais aucun bien matériel ne pourra remplir ces besoins-là !

En outre, comme on est le bétail de la société de consommation (ils nous traient), et que les gens heureux consomment peu (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/06/11/une-affaire-en-or-lauto-sabotage/ ), elle vise à nous garder en vie, mais malades & malheureux.

On est donc submergé de fausses informations, tandis que les vraies disparaissent mystérieusement (ainsi que ceux qui les répandent, d’ailleurs ; il n’y a qu’à voir Nicholas Tesla, …voir http://www.bonheuretamour.com/2013/07/03/des-faits-inquietants/).

Ainsi, les dirigeants du monde (qui ne sont pas les rois, les présidents & les hommes politiques) sont assurés de pouvoir écouler leurs produits (« les quantités de choses, qui donnent envie d’autres choses » d’Alain Souchon) & de devenir toujours plus riches & plus puissants !

Et comme « les chiens les plus fidèles sont ceux qu’on ne tient pas en laisse, ces êtres maléfiques s’assurent un pouvoir illimité (car occulté) & sans risques en accordant une illusion de liberté & de gouvernement « démocratiques » (voir :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/10/06/liberte-egalite-en-occident/).

Et pour couronner le tout, pour donner au peuple une cohésion (perverse, bien sûr), pour garder les gens à leur place & les rendre plus malléables & manipulables, créons de la peur avec quelques attentats terroristes bien sentis ! Jean-Christophe Rufin, dans son livre « Globalia » (que je vous recommande) décrit bien ce phénomène.

La réalité, c’est que le monde est une machine folle, une jungle impitoyable. C’est pour ça que j’insiste tant sur le fait de se démarquer des dogmes ambiants pour partir en quête de la vérité, avant de partir en quête de notre propre vérité.

Quand on commence à penser vraiment (& « penser, c’est dire non »), que l’on sort de la confusion & du mensonge, que l’on voit où on est, on est mieux armé

Ce n’est qu’à partir du moment où on rejette la « rat race » que l’on commence à agir juste et qu’on cesse de continuer à perdre notre temps & notre énergie (c-à-d notre vie !) à poursuivre des buts illusoires qui ne pourront pas nous satisfaire !

Le problème, c’est que l’être humain est hédoniste, en sorte qu’ils rejettent la sagesse pour se jeter sur les solutions faciles, oubliant que ces solutions n’en sont pas & se retournent contre eux, leur occasionnant de la souffrance.

Le proverbe disant que « le bonheur est le plaisir du sage, le plaisir est le bonheur du fou » a 1000 fois raison !

Ils mènent une mauvaise vie & s’étonnent d’être malheureux.

Les gratifications immédiates coûtent finalement plus cher qu’elles ne rapportent … non ? Songez à ceci.

Par contre, faire la bonne chose – même si c’est plus dur car il faut réfréner notre envie de céder à une gratification immédiate, se priver – est la seule façon d’agir pouvant nous offrir des avantages permanents, & le bonheur.

Je ne vous conseille pas de vivre comme un ascète & de vous priver des plaisirs de la vie ; ils sont nécessaires ! Mais bien d’y résister quand c’est mauvais pour vous ; pour votre santé physique ou mentale, pour votre âme ou pour votre mission de vie.

Pour être heureux, vous devez apprendre à estimer la valeur d’une action, voir si elle vous rendra heureux à long terme ou si elle ne vous donnera qu’un plaisir immédiat & fugace, avec des conséquences nocives plus tard.

Une fois de plus, les biens matériels sont un puit sans fond, tandis que les spirituels seuls peuvent nous donner le bonheur.
Il y a une bonne raison pour laquelle toutes les cultures ont prôné depuis des millénaires, les vertus classiques ; dur travail, persévérance, courage, honnêteté, loyauté, compassion, générosité, discipline, altruisme, …

Faire le bien porte en soi sa propre récompense ! Et cette récompense, c’est qu’on est heureux.

En outre, quand on agit ainsi, on sent au fond de soi qu’on est quelqu’un de bien et en conséquence, on exige le respect

On ne peut plus ni se traiter soi-même sans respect, ni se laisser maltraiter ou manquer de respect par les autres.

Souvent, ma sœur se plaint de se faire traiter comme une crotte par ses chefs, ses collègues, sa fille & son mari… Oui, mais elle n’a jamais appliqué les vertus susmentionnées. Sa fille, Flo, se laisse aussi maltraiter par tous ses petits amis. Oui, mais elle vit une vie de « plaisirs », c-à-d de stimulations rapides (et est donc très malheureuse !), ne se respecte pas, se montre très ingrate, & insulte sa mère…

On ne comprend pas comment des gens peuvent choisir une telle vie & tourner le dos à la vertu, quand on voit que ça prive de tout bonheur & les terribles conséquences qu’une vie déréglée & relâchée entraîne !

Le sage est plus serein que le « drogué de la sensation » mais, pour ça, il faut rejeter la facilité (sous la forme de solutions à court terme), oui, il faut du courage ! Amelia Earheart l’a dit ; « le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix » !

Notre but (si on est normal) doit être d’atteindre un état de bonheur serein, stable, durable & non une vie en dents de scie, faites de « drame » & de montagnes russes émotionnelles. Pour beaucoup, hélas, le bonheur est vu comme ennuyeux, il leur faut des sensations fortes, plus d’intensité ; mais cela, ce n’est pas le bonheur, c’est l’effet de traumas passés & d’auto-sabotage ! (voir

https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ et http://www.bonheuretamour.com/2014/09/21/signes-dauto-sabotage/).

Mais le bonheur n’est pas donné aux mauviettes ; il exige de la force morale ; il ne s’atteint pas sans beaucoup de travail & de discipline !

L’altruisme est aussi essentiel à une bonne vie (qui nous rende heureux) ; il faut s’efforcer d’atteindre une chose que l’on estime importante, & qui bénéficiera non seulement à nous, mais aussi aux autres.

Les plus grandes satisfactions proviennent de la croissance personnelle & de notre contribution au monde. Il n’y a donc rien de plus satisfaisant de faire de son métier une occasion de croître & de contribuer… C’est ce que je fais 😉

Aucun plaisir ne peut offrir le niveau de bonheur offert par l’altruisme ou la dévotion !

Les Hindous & les Chinois vantaient déjà les bienfaits de « l’action juste ».

Pour l’instant, la plupart d’entre nous ont des habitudes néfastes, qui nous rendent malheureux ou insatisfaits… Alors, comment commencer à se bâtir des habitudes ( = à faire de façon régulière) qui nous rendront heureux ?

Des périodes de silence & de solitude – que l’on mettra à profit pour réfléchir sur notre vie & sur notre nature profonde – sont le plus facile.

Ensuite, la méditation – même une méditation en mouvement (plus adaptée aux Occidentaux), comme la marche afghane.

La gratitude, la lecture (je décris ici ses multiples bienfaits : https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/10/12/lisez-et-vous-irez-mieux/ ), s’informer sur notre monde ou un sujet qui nous intéresse, tenir un journal de nos pensées, le sport, un mode d’ alimentation saine, éliminer toute addiction, ainsi que les pensées négatives, & enfin, travailler dur vers un but qui nous inspire.

Attendez-vous au fait qu’il faudra lutter contre votre paresse & qu’au début, ce sera très dur… mais au fur & à mesure, ça deviendra de plus en plus facile. Là, vous serez heureux !