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S’épanouir au travail

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Ï ìïõóéêïóõíèÝôçò ÐáíôåëÞò Ðáõëßäçò, ìå ôçí áñ÷áßá ëýñá ôïõ, ðïõ Ý÷åé öôéá÷ôåß êáôÜ ôéò "åðéôáãÝò" ôïõ áñ÷áßïõ ìýèïõ. Ï áõôïäßäáêôïò ìïõóéêïóõíèÝôçò "ôáîéäåýåé" ôï öéëüìïõóï êïéíü óå ìïíïðÜôéá áñ÷Ýãïíùí Þ÷ùí, ÐÝìðôç 25 Öåâñïõáñßïõ 2010.

« Toujours couri pour gagner vie – Quand bien couru, vie l’est foutu » (proverbe martiniquais)

Le fait est que bien 3/4 des gens n’aiment pas vraiment leur job, ne font pas quelque chose qui les inspire, un job qu’ils ne pourraient pas ne pas faire… & vivent dans un désespoir silencieux.

Actuellement, nous considérons un métier comme un moyen de gagner de l’argent, mais nous voulons aussi qu’il soit agréable, et nous nous attendons à y trouver du sens et une certaine satisfaction. Ceci est assez nouveau.

Vu que le mot « travail » descend du latin « tripalium » – un instrument de torture, l’idée qu’il puisse nous épanouir était étrangère aux humains de jadis… Surtout que ce mot (épanouissement) n’existait pas !

Mais que faut-il faire pour s’épanouir au travail ?

– Il ne faut pas décider rapidement de ce que l’on fera. Il est tout à fait normal d’hésiter dans le choix d’une carrière, car jadis, il y avait quelques centaines de jobs différents, alors qu’actuellement, il y en a des centaines de milliers. Il y a tant d’options que certains en sont paralysés & ne choisissent pas du tout. Il faut savoir que la peur & la confusion sont normales, mais aussi, ne pas laisser ces sentiments nous bloquer à jamais.

–  Il faut se connaître pour savoir à quoi on est bon & le job qui nous plaira le plus. Nos goûts ne sont pourtant pas évidents ; on n’en a que de faibles indices, qu’il faut apprendre à entendre.

Pour ce faire, il faut faire taire la « panique financière » (la petite voix qui nous souffle qu’on doit gagner sa vie, sous peine de crever de faim), car elle nous empêche d’entendre la voix, plus authentique, de notre vraie nature.

On a, il est vrai, des goûts, des inclinations, mais peu d’entre nous ont une claire vocation. Il faut chercher à quoi on est destiné, parce que ça ne vient pas tout seul … Ceci est une situation dangereuse, car ne pas avoir de plan, nous met vite à la merci de ceux qui en ont un !

Pour trouver notre voie, il suffit de prendre une feuille & d’y noter, sans réfléchir, tout ce que, depuis notre enfance, on a aimé faire – par ex, cuisiner, trier les vêtements, bâtir des cabanes, … La liste doit être la plus longue possible. Ainsi, l’idée d’un job qui nous conviendrait finit par émerger.

-Il faut ensuite analyser cette option en profondeur ; il faut éclaircir la chose, chercher à tirer des arguments logiques de ce 1er jet.

– Il faut réfléchir longtemps. Si, pour choisir une voiture, ça nous met au moins une semaine, il est naturel que le choix d’une carrière qui nous convienne prendra au moins plusieurs mois, si pas plusieurs années.

Il sera sans doute nécessaire de réserver tous nos week-ends pendant 1 an pour y penser & faire des recherches.

Loin d’être une perte de temps, ceci nous en fera gagner – car si l’on se trompe, il faudra tout recommencer à zéro, ou si on continue dans un job insatisfaisant (qu’on a choisi en toute inconscience à 16 ans), on ira vraiment à notre perte.

–  Il faut agir. J’ai dit ailleurs que penser sert à agir (juste) & agir sert à penser (juste), & voilà pourquoi il faut agir ; pour tester, collecter des infos & mieux connaître le monde & notre nature. On peut le faire même si on a déjà un travail.

– Il faut réfléchir à ce qui pose problème à autrui. Tout commerce est une tentative pour résoudre le problème des autres – & plus ce problème est grand & urgent, plus l’occasion est belle !

Songez à la vie quotidienne des gens, & à tout ce qui les freine, les agace ou les attriste. Comme, par ex, ne pas trouver leurs clés, ou trouver la nourriture trop grasse, ou se disputer avec leur partenaire. Chacun de ces problèmes représente une opportunité de faire des affaires, une chance de servir (ce qui est la nature même du travail).

– Il faut avoir confiance en soi. La différence entre le succès & l’échec ne dépend souvent que du fait d’oser essayer.  Le fait de pouvoir s’imaginer dans un certain rôle, d’être assuré qu’on a raison, d’oser se passer de la permission d’autrui & renverser les obstacles & les oppositions.

Manquer de confiance en soi, c’est ne pas comprendre comment le monde fonctionne. On suppose alors que seuls quelques « élus » – les chouchous de l’Univers – ont droit au bon de la vie, mais c’est faux ; on peut atteindre bien plus de choses qu’on ne croit. Si vous en manquez, cet article pourra vous aider ; http://www.bonheuretamour.com/2013/06/15/estime-de-soi-reussite/ .

La confiance en soi marque le début de la voie qui ne nous causera pas de regrets à notre lit de mort – car c’est cela le critère ultime … Pensez à ceci ; rien n’est plus tragique qu’un être non-réalisé, racrapoté, ayant toujours vécu en deçà de ses possibilités… qu’une vie non-vécue, mais seulement « vivotée » !

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Les « auteuses »

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stupidity Allez ! Encore un petit coup de gueule de derrière les fagots !

De temps à autre, je reçois dans mon mail de la pub d’une « auteuse »…

Je crois que la langue influence effectivement énormément la pensée, car leur prose (ou leurs vers) ne vaut généralement pas tripette .. Honte sur les francophones, quand on voit le niveau de pensée & de style, le réalisme et le degré d’intérêt des livres écrits par les anglo-saxonnes – je pense par ex, à Laura Zigman (« Vacheries ») ou Helen Fielding (« Journal de Bridget Jones »), sans oublier J. K. Rowlings (« Harry Potter ») !

Et ça ne date pas d’hier : souvenons-nous de la virile écriture de Jane Austen (« Raison & Sentiments ») ou de Charlotte Brontë (« Jane Eyre ») – tandis que, dans le même temps, les auteuses francophones tournaient autour de leur nombril (auto-biographies dans 90% des cas) & ne produisaient que de piteuses nunucheries (Je fais, bien entendu, exception pour George Sand).

Des auteurs hommes (si on peut appeler ça des hommes !), on a des poèmes ennuyeux, peu inspirés, … A ceux-là, je ne dirai rien, sauf de se souvenir de cette merveilleuse mise en garde de Boileau, dans le Chant 1 de « L’Art Poétique », qu’ils n’ont, sans aucun doute, pas assez méditée :

C’est en vain qu’au Parnasse un téméraire auteur
Pense de l’art des vers atteindre la hauteur:
S’il ne sent point du ciel l’influence secrète,
Si son astre en naissant ne l’a formé poëte,

Dans son génie étroit il est toujours captif:
Pour lui Phébus est sourd, et Pégase est rétif.
O vous donc qui, brûlant d’une ardeur périlleuse,
Courez du bel esprit la carrière épineuse,
N’allez pas sur des vers sans fruit vous consumer,

Ni prendre pour génie un amour de rimer:
Craignez d’un vain plaisir les trompeuses amorces,
Et consultez longtemps votre esprit et vos forces. 
(etc.)

Mais ce n’est pas à eux que j’en ai aujourd’hui ; c’est – vaste sujet ! – aux écrivaines … car franchement, leur engeance est l’une des calamités de la société… (c’est mon opinion et je l’assume).

Vu que, jusqu’à aujourd’hui, je n’ai encore JAMAIS rien lu de bon – que dis-je ; même ne fût-ce que d’un niveau acceptable – d’une de ces singesses, dès que l’une m’envoie sa pub, je me prends la tête en tâchant de deviner pourquoi diantre on leur à appris à écrire et pourquoi je les ai acceptées comme contact, et je suis tentée d’envoyer une réponse du genre ;  » Fichez-moi la paix avec votre guimauve ! Ah ça, mais vous ne savez donc pas que je ne lis JAMAIS d’auteurs féminins ?! J’aime les récits couillus, les histoires qui tiennent debout et, à l’inverse, la guimauve dégoulinante, les dialogues abscons & les situations tirées par les cheveux m’emmerdent profondément – et donc, je vous prie de garder votre production pour vous !

Le style (si tant est que c’en soit un) oie blanche, ingénue à rêveries, licorne, Mme Irma de pacotille, roman-photo, romanesque échevelé, beaux ténébreux, mystère à la noix de coco, envolées lyriques se prenant les pieds dans le tapis, n’est pas ma tasse de thé !

Soyez plus lucide ! Moi par ex, sachant pertinemment que je ne pourrais écrire de romans, je me cantonne à ce que je sais faire. Ainsi, je ne me rends pas ridicule & je n’emmerde pas le monde à leur faire lire des niaiseries à pleurer ! Durant ce temps gagné sur votre pub, profitez-en pour lire quelques BONNES écrivaines ; ça vous ouvrira les yeux sur la valeur réelle (ou plutôt, le manque de valeur) de vos élucubrations ! « 

Je voudrais leur envoyer ceci, mais toujours, je me dit qu’il ne faut juger que sur pièce et ne pas condamner sans connaître… Donc, je lis …

Et voilà le résultat : DECEVANT, comme prévu ! Hélas, les surprises sont bien rares, avec ces idiotes !

Donc, et comme d’habitude, nous avons droit à :

une langue lourdingue ; mon gamin parvint d’une allure franche et convaincue, jusqu’au fauve. Sans retenue, les badauds poussaient des cris de frayeur,

des phrases kilométriques & des expressions tarabiscotées ; « Je suppose que vous êtes les parents de ce jeune prodige, déduisit-il, d’une attention admirative, je tenais à vous en féliciter. Il a un sens extraordinaire de l’observation et un professionnalisme remarquable de la psychologie animale, pour un aussi jeune enfant, mais alors vous, j’admire votre déférence indéniable à son égard. (Que veut dire ceci ? Mystère ! Je crois qu’elle ignore le sens du mot déférence) A-t-il côtoyé les animaux depuis sa tendre enfance, pour avoir un don d’apprivoisement aussi efficace et inégalable ? Oui ! Oui ! Confirmai-je, sous les yeux figés et étonnés de mon homme de cœur,… ,

des incidents invraisemblables & dialogues irréalistes : « Mais Madame, il ne faut pas le laisser faire, il agit par aveuglement et imprudence, m’adressa une petite vieille qui s’était aperçue de notre lien de parenté. » (Comment ??? Sans doute était-ce une voyante extra-lucide !), ou : « Je vous en prie, ne criez pas, vous allez attirer l’attention sur nous, implora-t-il, avec discrétion.
Mais, mais je… je… mais je vous connais, bégayai-je, les yeux ou-verts d’étonnement, vous êtes l’homme de mes… de mes rêves, celui qui m’a donné une potion à boire, pour me redonner du tonus, dites-moi que je ne rêve pas à nouveau.
Non, vous ne rêvez pas, néanmoins, ne… cri… ez… pas, s’il vous plaît, insista-t-il, en entrecoupant, méticuleusement, chaque syllabe du verbe, venez demain soir, dans le Jardin de l’État, à vingt et une heure, toute seule, il est impératif que vous soyez seule, sans aucune hésitation et aucune appréhension ! Le portillon donnant dans la rue de Bertin sera ouvert. Surtout, ne tardez pas dans ce bar et faite
(sic) en sorte de sortir, après votre fils, en lui obstruant discrètement les paupières, avec les paumes de vos mains.
Et pour quelle raison ? Bravai-je, les pupilles dilatées d’interrogations.
Je n’ai vraiment pas le temps de vous expliquer, il faut que je parte tout de suite, rétorqua-t-il, d’un ton impassible. »
(il fallait, bien sûr, mettre « impassible »ici ! Ca me rappelle Grand, dans « La Peste », de Camus, qui polissait sans cesse la 1ère phrase de son roman – un roman de merde, alors que le drame frappait la ville… Grand aurait pu et dû s’occuper d’une oeuvre plus vitale & intéressante … Eh bien, notre auteuse aussi !).
Et il s’enfuit par les cuisines, terrifié comme quelqu’un qui était poursuivi. Pendant un moment, je restais à réfléchir au comptoir, devant mon café que le barman me servit entre-temps, l’attention égarée, dans le néant de mes pensées.
(Ah, pourquoi cette brave fille, consciente du « néant de ses pensées », ne s’est-elle pas abstenue d’écrire ?)

– une mièvrerie sucrée à vomir : Je retins le voile de ma robe en tulle de satin rose bonbon, laquelle était doublée d’une étoffe de lin naturel et ondoyait (encore un verbe dont notre Béotienne ignore visiblement le sens !) sous le souffle de ce malicieux vent d’est, …,

NB : là où les érudits, ayant l’esprit ordonné & connaissant leur sujet, s’expriment clairement, en peu de mots, toujours bien choisis (cf Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement – Et les mots pour le dire arrivent aisément »), les cons ont cette stupide habitude de toujours vouloir employer plein de mots compliqués. Bien sûr, comme ils ont l’esprit peu garni & embrumé, ces mots sont toujours cités hors contexte ou mal à propos, et au lieu d’épater le monde de leur savoir (comme ils croient qu’ils font), ils ne réussissent qu’à se rendre ridicules et à faire rire ceux qui ont un brin de culture…

– une intrigue « féminine » (= faiblarde, totalement inintéressante) témoignant d’un criant manque d’imagination ; Ce jardin se présente sous un magnifique aspect verdoyant. Des arbres de plus d’un siècle dressent avec élégance leur cime vers le ciel, notamment d’extraordinaires palétuviers (?! v. ci-dessous ; photo de palétuvier : si vous dégottez la moindre CIME là-dessus, je vous paie des prunes !)), de gigantesques palmiers et de milliers d’autres espèces. Dans l’axe de l’entrée principale, un musée d’histoire naturelle ouvre ses portes, à tous les adeptes de la connaissance. Sa partie occidentale offre un parc aquatique qui amuse les enfants et les inconditionnels d’un air de fraîcheur. Et au cours du XXIe siècle, un petit parc zoologique vint agrémenter son attractivité, dans la partie orientale. Lors de notre passage chez les félins, un incident inattendu se produisit et dévoila au grand jour un aspect caché des facultés de Sami. Nous en fûmes ébahies, surtout Loïc qui le découvrait. Un impressionnant tigre blanc du Bengale (Ben tiens ! On s’y attendait !) s’était échappé de sa cage,

palétuvier

des lieux communs à la tonne : …ma stupeur me paralysa et souleva mon besoin de hurler ma frayeur. Jʼeus lʼimpression de revivre une situation semblable à celle qui m’avait valu un diagnostic et un traitement dévalorisant d’un pédopsychiatre,….

des sentiments bas & vulgaires : Mon cœur battait à cent quatre-vingts pulsations à la seconde (ce qui, notez-le, fait 10.800 pulsations/minute !) et mon front suait à remplir un verre d’eau en peu de minutes,

de la psychologie de bazar : Cʼest quoi ces mégères-là, elles ont mangé de la vache folle ou quoi ? Sʼoffusqua inconsciemment Loïc, dʼun air choqué. Nʼimporte quelle mère qui reçoit toutes ses (sic) menaces en pleine face nʼoserait jamais se montrer. À qui le dis-tu, la critique a toujours été facile pour les langues de vipère et cette race est la dernière susceptible dʼêtre en voie de disparition, observai-je, dʼun air outré. “Il est plus facile de détruire un atome quʼun préjugé ˮ quʼa écrit Albert Einstein. Alors ces vipères ont de lʼavenir en réserve. Certaines pensent être nées des cuisses de Jupiter et dʼautres de celles de Charles Darwin. Alors, il faut passer, au-dessus de tout cela,

une inculture crasse : … la moindre ouverture qui LE permettrait de s’enfuir », et « ses rauquements (?! … voilà un mot nouveau !) RAISONNAIENT (au lieu de « résonnaient », bien sûr) dans les recoins du jardin, ou ceci : en respectant les CHARTRES (?) ou protocoles…,

– une chiée de fautes d’orthographe : n’importe quelle mère qui reçoit toutes SES menaces en pleine face…, ou encore : …encercla la douce fourrure satinée du COUP (sic) de l’animal,

une grammaire approximative : “Il est plus facile de détruire un atome quʼun préjugé ˮ quʼa (sic) écrit Albert Einstein.

Etc. Bref, tout y est & tel le perroquet des pirates dans Astérix, je m’exclame : « la routine habituelle, quoi ! « 

Je sais que tout âne aime s’entendre braire, mais nom d’un chat, quelle mouche pique les idiotes d’écrire ?! Avec leur inculture, leur esprit confus & nunuche, on ne fait que patauger dans ce que Montherlant nommait « la bouillie pour les chats » …. une expérience ennuyeuse & dégoûtante !

Attention : je ne vise pas toutes les femmes ; j’en connais qui sont intéressantes & intelligentes (hélas, celles-là n’écrivent pas ! Voyez l’illogisme du monde !) et des auteures géniales – mais ces auteuses-là n’en font jamais partie…

Si certaines se reconnaissent – soit dans un sens, soit dans l’autre, qu’elles m’écrivent ou au contraire, s’en abstiennent 😉

Tiens, puisque j’y suis, voici une critique reçue le 14/02/2016 Fb ; groupe « convergentes » (soi-disant un groupe féministe) :

Depuis mon 1er post sur ce groupe, je me suis fait descendre en flammes. Là, je poste cet article ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2012/09/02/homme-fou-de-vous-qui-disparait-soudainement/ – traitant d’un événement qui blesse beaucoup de femmes, & pour lequel j’ai reçu (sur le blog & le site) beaucoup de commentaires élogieux – et voici la réaction de Mmes les « féministes » :

Commentaires

Pierre Rodolphe T-V : Essentialisme ontique de comptoir, Bonsoir!

Muriel L : Quel article de merde !

Gwenaelle E : Bea . On a déjà je crois discuté du bien fondé de tes publi de blog . Je ne vois tjs aucun rapport avec le féminisme. Je supprime donc

Quelques jours avant cela, j’y avais re-posté l’article d’un journal sur un gars dont la femme avait demandé le divorce parce qu’il ne faisait pas la vaisselle ( http://www.huffingtonpost.fr/matthew-fray/elle-a-demande-le-divorce-parce-que-je-laissais-la-vaiselle-sale-en-plan_b_9158846.htmlCet article, publié à l’origine sur Must Be This Tall to Ride et repris sur leHuffington Post américain, a été traduit par Bamiyan Shiff pour Fast for Word).

Il y avait eu divers commentaires – comme d’hab, que je vis au Moyen-Age, etc … (alors que cet article n’est même pas de moi), et j’avais répondu qu’on devrait parler aux hommes de ce village en Italie, où les hommes faisaient tout le ménage tandis que les femmes s’amusaient, mais qu’ils estimaient avoir gagné au change, parce qu’ils faisaient bien plus souvent l’amour !

Eh bien, je me suis fait derechef insulter en disant que c’était insulter les hommes, les rabaisser au rang d’animal en rut, en disant qu’ils ne pensent qu’au sexe … Je montre ça à mon fils, et il me dit : « mais c’est vrai ! Je ne fréquente que des mecs, et effectivement, ils ne pensent qu’à ça ! »

Donc, leurs critiques m’ont rappelé la citation de Sacha Guitry, où il disait que les femmes détestent la vérité, qui est pour elles comme une langue étrangère qu’elles n’arriveraient pas à apprendre !

Eh bien, que celles-là sachent que je ne m’intéresse guère à ceux qui sont, moins que moi, attachés à la vérité !

PN : qui est fou, vous ou lui ?

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loup en mouton5   Vous le savez à présent, un PN a dû investir (& même ça, du reste, il nous le fera payer) du temps & de l’énergie pour nous « capturer » – donc, pour pouvoir profiter au mieux de son « investissement » & en tirer le plus de gain pour lui-même, il doit faire en sorte que son bétail ( = nous) reste là – et pour ce faire, il faut nous « couper les ailes » (ou les pattes), c-à-d nous affaiblir, en sorte qu’on soit physiquement et moralement inapte à se révolter & à partir.

Et pour cela, rien de mieux que de nous faire croire qu’on ne vaut rien (que donc, on est la cause de tous les problèmes dans le couple ou la famille), et même, qu’on est mentalement dérangé(e) !

Comme en fait, sa cible est très forte & très saine, c’est pour lui un boulot de longue haleine, mais avec sa ruse et l’innocence de la victime, il vient toujours à bout d’inverser les croyances (pourtant réalistes) de cette dernière, de tuer son bon sens et de lui faire prendre le jour pour la nuit, le blanc pour le noir, etc. 

Les PN parviennent à ce résultat toujours avec leurs mensonges, et en 1er lieu, avec leur charme et gentillesse. En effet, tout PN sait qu’il nous a ciblé pour nous blesser, nous tirer du sang & s’en nourrir… Mais avant qu’il commence son meurtre lent, il commence par charmer les autres ; en bon joueur d’échecs (mon ex-mari PN a gagné une coupe pour ce jeu !), il voit loin, et prévoit qu’il doit se protéger, au cas où … si la cible se débattait & faisait des vagues…

Par conséquent, il se bâtit dès ce stade une image sympathique auprès des gens, il se crée un préjugé favorable à l’avance, en apparaissant comme un être parfait, gentil, équilibré et qui vous aime. Ainsi, quand la victime commencera à aller mal et à en parler, personne ne la croira ! (voir cet article : https://bonheuretamour.wordpress.com/2014/10/24/le-pn-son-masque-de-normalite/ ).

C’est alors qu’il commence à la déséquilibrer, d’abord par de méchantes remarques, mine de rien, ou des accusations de ne pas bien faire ceci ou cela. Comme juste avant, il était aux petits soins pour nous, plein de douceur et d’admiration, on ressent un malaise, mais on n’arrive pas à mettre le doigt dessus, à formuler clairement ce qui nous arrive…

Désorienté(e) par cette attitude, on se dit que l’autre doit être malheureux, ou qu’il a subi un mauvais jour, ou qu’on a dû faire ou dire quelque chose qui l’a fâché – même, on se met à réfléchir à ce qu’on a fait ou dit de mal pour le bouleverser ainsi. C’est dans la logique des choses, puisqu’on « sait » (!) qu’il est quelqu’un de gentil.

C’est exactement cette réaction que le PN voulait : nous berner, pour qu’on ne puisse se révolter, qu’on ignore nos sensations, qu’on doute de soi & qu’on se blâme pour l’incident.

Après, pour s’éviter une autre expérience pénible telle comme cette attaque, on commence à marcher sur des oeufs, à s’examiner & se restreindre, à peser soigneusement tout ce qu’on dit & fait… On en vient à croire que tout ce qu’on fait est mauvais, et qu’on est la reine des nulles (ou le roi des idiots) pour ne pas parvenir à faire piger à l’autre (qui a soi-disant « tellement souffert » !) qu’on l’aime, qu’on est de son côté…

Bien sûr, tandis qu’on vit dans l’anxiété permanente de bien faire, le PN est heureux et serein ; les choses vont comme il aime !

Et plus on met de l’eau dans son vin, plus il monte la barre de ses exigences – jamais rien de ce que la victime peut faire ou dire, ne le satisfait… Les remarques deviennent plus intenses, les scènes, plus fortes et plus nombreuses … Chez la victime, l’angoisse ne fait que monter – mais tout se passe par paliers, graduellement, pour dissimuler ce qui est en train de se passer.

C’est comme dans l’histoire de la grenouille plongée dans l’eau chaude : si on prend une grenouille & qu’on la plonge dans une marmite d’eau chaude, elle saute immédiatement au-dehors. Mais si on la plonge dans une marmite d’eau froide, puis qu’on monte graduellement la température, elle s’habitue à chaque petit changement et s’imagine qu’elle peut supporter ceci, puis cette température, puis celle-là… jusqu’à ce qu’elle meure !

Idem avec la victime de cette violence subtile… Elle s’adapte, et s’adapte, et s’adapte encore…jusqu’à ce qu’à la fin, elle devienne une loque humaine, tremblante & inapte à penser, tant son niveau de stress est élevé ! (je le sais ; j’ai été cette loque humaine, durant tant d’années !).

A l’époque, cette tactique perverse m’avait fait penser à celle qu’on emploie pour stopper un cheval emballé ; on lui tourne la tête à droite & à gauche, en sorte de le désorienter et de le rendre incapable d’avancer. Et c’est bien ce que fait le PN : il nous égare en se montrant parfois brutalement mauvais, et parfois, gentil – alors, on ne sait pas, on nage dans la confusion…Comme le cheval, on ne peut plus avancer (et c’est bien ce que le PN voulait !).

Par ex, il nous fait des scènes (parfois en public, pour nous humilier), puis des cadeaux – empoisonnés, car toujours à côté de ce qui nous correspond (pour nous faire sentir, tout en nous faisant un cadeau, à quel point il se fiche de nous), des injures ou coups suivis de « tendresse », des remarques rabaissantes (des « piques », comme quoi on ne vaut rien & on ne sait rien faire de bien), suivies de compliments – là aussi, « à côté » ; on est complimenté(e) sur des choses triviales ou où l’on est faible, et critiqué(e) sur des choses importantes pour nous et où l’on est fort(e )=> tout ceci augmente la confusion – c-à-d l’état de faiblesse de la victime.

A cause du PN, la victime se sent impuissante (elle ne contrôle rien dans sa propre vie) et à cause de ses incessantes critiques, elle perd toute confiance en elle – elle doit s’avouer que oui, il a raison ; elle est stupide, laide, inintéressante, elle ne sait rien faire comme il faut… et c’est là que la dépression s’installe…

Une fois que le PN voit qu’on en là, il peut commencer à vraiment « s’occuper de vous » – c-à-d « se nourrir sur la bête » … & ça fait froid dans le dos ! Ce cycle « gentil-méchant » n’était qu’un échauffement (comme on fait aux taureaux de la corrida) avant de passer à la mise à mort !

A ce stade, vous serez violentée d’une ou d’autre façon (principalement émotionnellement) chaque jour et, loin de vous révolter, vous serez d’accord de vous juger coupable de tout – et de, en quelque sorte, mériter les violences que votre bourreau vous fait souffrir !

Le PN adore vous avoir réduit(e) à cela, il aime ce pouvoir total qu’il a sur votre vie et, pour le faire durer, il va vous faire croire que vous perdez la boule ; c-à-d qu’il niera systématiquement avoir dit ou fait quelque chose que vous l’avez vu faire ou dire, ou il change certains objets de place, etc.

Là, la victime, qui déjà se pensait moche, incapable de rien faire convenablement – donc, contente que son bien-aimé lui fasse l’honneur (!) de bien vouloir d’elle – se dit maintenant qu’elle est une pauvre folle ! Je connais ça, croyez-moi ; je me suis crue dingue jusqu’à ce que ma fille Viera, grandisse, et me dise : « mais maman, il l’a dit. je l’ai entendu dire ça ! » – ce n’est qu’alors que j’ai commencé à me dire que ce n’était pas moi qui avais un problème !

En tout cas, ces « malentendus » et autres « changements de plans » sont pour le PN l’occasion d’encore plus l’humilier et de créer encore plus de scènes (je l’ai dit : les PN sont des « drama queens » qui adorent les cris & le chaos !).

Certains PN (pas bien fûtés) font l’erreur de vous salir ouvertement partout où ils passent (ce qui amène certaines personnes à voir qui ils sont), mais les PN plus malins sont bien plus subtils & efficaces ;

Sans jamais rien dire de carrément négatif sur vous, il racontent des histoires de vous, où vous apparaissez, en filigrane, comme stupide, incompétent(e), mentalement dérangé(e) ou mauvais(e)…

J’ai remarqué combien il a surtout l’art de retourner nos talents et nos meilleures qualités pour les faire paraître de graves défauts – c’est étonnant !

Le PN, en comparaison, apparaît comme la bonne pâte qui vous supporte, ou même comme votre victime ! (j’en parle ici : https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe/ ).

Et les gens, qui sont naïfs et qui, n’étant pas exposés à un PN, ne voient pas pourquoi quelqu’un irait dire sans raison des mensonges sur quelqu’un d’autre, croient à ces fables et se forment un jugement très défavorable sur vous, alors qu’ils ne vous connaissent pas et que vous ne leur avez rien fait … Et le pis, c’est que par la suite, ils vous traiteront toujours selon ces préjugés défavorables, quoi que vous puissiez faire pour prouver que vous n’êtes pas comme cela !

Conclusion : reprenez votre bon sens, et ré-apprenez à suivre vos sensations ; c’est votre vie même qui est en jeu !

Victime ; avez-vous choisi la violence ?

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femme violentée  J’avais déjà parlé de pourquoi on reste en relation avec un PN (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/23/pn-pourquoi-on-reste-si-longtemps/, http://www.bonheuretamour.com/2013/01/01/lhistoire-du-chat-sauvage/  &  http://www.bonheuretamour.com/2014/12/22/illusions-des-victimes-de-pn/ ) mais j’aimerais développer le sujet d’un angle violent (pour l’approfondir).

Beaucoup pensent qu’en fait, la victime sait que l’autre est un être dérangé & violent, mais CHOISIT (consciemment ou pas) de sortir & de rester avec lui (elle).

Combien de fois n’ai-je pas entendu des répliques du genre : « les femmes qui se font battre & qui restent, c’est qu’elles aiment ça ».  Eh ! que croient-ils ? Moi aussi, je me suis toujours dit que si un homme osait lever la main sur moi, je partirais tout de suite ! C’est malin ! Une fois de plus, on voit ici qu’on ne peut juger adéquatement d’une situation que quand on l’a vécue dans sa chair !

Même les « thérapeutes » qu’on consulte nous martèlent qu’on est libre, qu’on a un libre-arbitre nous permettant de faire des choix et qu’on a CHOISI un gars violent comme partenaire de vie.

Toutes ces cruelles âneries re-traumatisent les victimes, leur ôtant encore de la force … C’est dégoûtant ; ces soi-disant thérapeutes – parfois des loups déguisés en pasteurs mais, le plus souvent, des ânes déguisés en scientifiques éclairés ! – nous mentent, et bien que tout mensonge soit blessant, là, c’est encore plus blessant, car on s’ouvre à eux en toute confiance…. Et en + il faut les payer pour se faire ainsi blesser et rabaisser !

En fait, à moins d’avoir su que la perversion narcissique existe, d’avoir étudié en quoi elle consiste et les techniques des pervers, on n’a AUCUNE POSSIBILITE ( zéro !) de connaître ou d’identifier ce genre de démons.

Quand on rencontre notre compagnon (compagne), il se montre doux, charmant, ayant des goûts & valeurs similaires aux nôtres & surtout très amoureux… Bref, le conjoint(e) idéal !

Une fois de plus, si on ignore tout des signaux d’alarme à rechercher chez quelqu’un, il nous est impossible d’identifier cette personne comme un être dérangé – inhumain & violent.

Par conséquent, accuser la victime d’avoir délibérément choisi un compagnon violent, est cruel & inacceptable ; cela nous « confusionne » encore plus, puisque cela nie notre réalité – ce que l’on SAIT être vrai – car on sait qu’on a choisi non une brute, mais une personne gentille, comme compagnon (gne) et que rien n’indiquait que notre prétendant(e) était un PN.

Oui, on aurait pu s’éviter tout ça SI on avait su, mais pour savoir, il faut faire des recherches sur le Net – Or, on ne commence à faire ces recherches qu’une fois qu’on A ETE violenté(e)s !

Donc, dire qu’on est entré(e) dans cette relation exprès, & qu’on était libre de partir n’importe quand, est faux ! On communiquait avec une fausse personne, avec un masque d’amour & de bonté, avec quelqu’un qui semblait le (la) partenaire idéal pour nous – et c’est avec cela, qu’on a choisi d’être ! Et on n’avait aucun moyen de savoir que le PN n’était pas cette personne !

Voilà pourquoi on sort avec eux. Mais pourquoi on reste ? Eh bien, c’est un peu comme le conte de la grenouille plongée dans l’eau chaude, qui s’encourt si on la met directement dans l’eau chaude, mais reste si on augmente graduellement la température… jusqu’à finalement en mourir. Idem avec un PN ; les abus sont progressifs ; rares & légers au début, ils deviennent de plus en plus fréquents & violents au cours du temps – en sorte que la victime se désensibilise… et (vu le lavage de cerveau) ne réalise pas consciemment qu’elle est violentée (même si elle le ressent).

Les gens qui vous sortent donc ces méchantes remarques sont des êtres intenséments ignorants de la problématique PN, des êtres n’ayant jamais été dans cette situation, et qui donc, ne comprennent pas tous les phénomènes faisant qu’on entre en relation avec un PN & qu’on reste (le masque, le bombardement d’amour, l’emprise, la terreur, le lavage de cerveau, la dissociation, le lien traumatique, etc… ).

On n’a nullement choisi d’être violentée – on y a eté attiré(e) par mensonge & tromperie.

Et on est resté(e) parce que, durant toute la relation, l’autre créait une dissonance cognitive ; c-à-d qu’il y avait une réalité qu’on connaissait et une autre, que le PN nous imposait, en contrant nos perceptions des choses ;

Par ex, il niait avoir dit ou fait des choses qu’il avait dites ou faites, ou nous disait « je t’aime » en nous rabaissant, ou invente que c’est nous qui l’avons poussé à nous violenter, …

Alors, on est confuse, on se met à douter de soi, de nos mobiles, de nos perceptions. Etant tout le temps dans un état d’extrême anxiété, dans la peur de causer une crise – on « marche sur des oeufs » pour ne pas réveiller le cruel dragon qu’il a en lui – en même temps, on sait que « ça va péter », on ne sait juste pas quand-  notre amygdale devient hyperactif, nos défenses baissent, notre esprit devient très suggestionnable … et quand il nous accuse d’avoir des troubles mentaux, on le croit…

Comme on croit ses promesses de changer & ses mensonges, parce qu’il trop douloureux pour un humain de réaliser (surtout après tout ce qu’on lui a donné) que la relation n’est qu’un fantasme, et qu’il (elle) ne nous a jamais aimé(e) – Alors on s’ingénie à trouver un moyen de croire qu’il nous dit la vérité… ce qui augmente encore notre confusion….

Aussi, il nous isole : soit notre famille & nos amis « ne sont pas assez bien pour sa famille » (dixit mon PN), ou « ils ne nous aiment pas vraiment » et lui (elle) est la seule personne sur qui on puisse compter ( !).

Le PN emploie tous les moyens des sectes ou des tortures ; par ex, non seulement il détruit notre estime de nous & distord le réel, mais il nous prive de sommeil ! Je parie que vous aussi, avez connu ces « séances » de discussion, où ce démon vous « asticote » & vous fait « monter au cocotier », jusqu’à ce que vous n’ayez plus de voix & que vous tombiez dans l’inconscience au petit matin …

Ainsi affaibli(e) par toutes ces tactiques, comment pourrait-on avoir la force de partir ?!

Bref, ce mythe de « tu l’as voulu » est ridicule …Il ne faut parler de notre vécu qu’à des gens qui sont passés par là sinon soit ils ne savent rien du problème, et  jugent et vous reblessent (dans leur inconscience), soit ce sont eux-mêmes des PN.

Il ne faut pas nous en vouloir de l’avoir choisi et/ou d’être resté(e) ; ce n’est pas qu’on soit bête, mais c’est que la violence est très subtile & mauvaise, qu’elle émane d’un être malade inapte à tout sentiment humain, qu’elle est nourrie d’un égoïsme & d’une faiblesse extrêmes, et appliquée systématiquement & sans scrupules…Et que tout être normal ne peut même pas imaginer que de tels monstres humains puissent exister !

Encore cette info pour éviter les êtres violents à l’avenir :

Un gars ayant travaillé dans une raffinerie, dit qu’on les a informés sur le gaz H2S ; un gaz invisible & mortel ; s’il est libéré, il sent l’oeuf pourri, mais hélas, en quelques secondes, il anesthésie l’odorat, en sorte qu’il faut s’enfuir dès qu’on le sent, sinon, c’est trop tard ! Si on n’a pas cette info, il peut arriver qu’on sente l’odeur, puis plus rien & qu’on en déduise que c’est ok, qu’on s’est imaginé le sentir ou que le gaz n’est plus là – mais alors, on perd la vie… D’où l’entraînement des travailleurs.

Idem avec un être dérangé ; peu après la rencontre, on sent qu’il y a anguille sous roche mais très vite, nos sens sont anesthésiés et on ne perçoit plus l’abus. Il faut réagir avec les gens comme avec le H2S ; s’enfuir à la moindre odeur suspecte.

Réfugiée dans ma tête…

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dissociation

Dans cet article du 28/05 (https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/28/reactions-des-victimes-aux-violences-perverses/ ) et dans celui-ci (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe/ ), j’avais déjà cité quelques-uns des effets de la violence perverse; l’angoisse, la dépression, la nervosité, les phobies, syndrome de Stockholm, …

J’aimerais aujourd’hui informer sur l’effet le plus grave qu’occasionnent les violences perverses : la dissociation (ou plutôt, LES dissociations, car il y en a plusieurs sortes).

Si un humain est soumis à une agression mettant sa survie physique ou mentale en danger, et que sa faiblesse et son manque d’autonomie le rendent incapable de s’en protéger par la fuite ou le combat (cas d’un enfant, par ex), la Nature, pour le protéger, a prévu un mécanisme de survie, consistant à dissocier son esprit de ce qui est en train d’arriver à son corps.

Lorsque la violence dépasse les capacités de traitement du cerveau, les sentiments seront stockés dans une zone du cerveau & les souvenirs de l’événement, dans une autre.  C’est ce qui explique que les victimes d’abus horribles racontent leur traumatisme de façon froide & détachée, comme si c’était arrivé à quelqu’un d’autre.

Ce phénomène de dissociation arrive surtout aux victimes de PN, puisqu’ils vivent de nombreux traumatismes, sur de longues périodes de temps, et c’est encore plus vrai s’il s’agit d’enfants vivant aux mains de monstres déguisés en parents ! Comme l’enfant est soumis à de graves traumas, qu’il vit dans un stress intense & prolongé – auquel il n’a aucun moyen d’échapper, le cerveau n’a qu’un moyen pour nous sauver la vie ; la dissociation, qui nous coupe de ces expériences, nous empêche de ressentir ces événements.

Ici encore (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/05/23/pn-pourquoi-on-reste-si-longtemps/ ), il faut donc cesser de se reprocher de rester, ou d’accepter les ignorants qui nous taxent de masochiste – car  les « échanges » avec le PN, nous abîment mais on ne s’en rend quasiment pas compte, puisque durant les abus, on n’était « pas là » ! On sait que ça nous est arrivé, mais c’est comme irréel et on n’en a qu’un souvenir très vague..

La plupart de nos actes sont automatiques ; comme, par ex, conduire sa voiture, faire le trajet pour aller au bureau ; on ne se rappelle plus avoir pris telle route ou tel tournant, mais on sait qu’on a dû passer par là, puisqu’on est arrivé au travail. La dissociation, c’est un peu pareil ; le cerveau est en pilotage automatique & on n’a pas conscience de ce que l’on subit, car on se déconnecte de notre moi et des violences qui nous sont infligées.

Il y a divers genres de dissociation : la dépersonnalisation ; c’est quand on a l’impression qu’on n’est pas là, pas présent(e) dans notre corps – un peu comme si on assistait aux abus de l’extérieur…

Ainsi, c’est comme si on regardait un film, comme si ce n’était pas nous qui les subissions. L’enfant victime peut donc très bien être chaque jour rabaissé, violé, battu, … et le lendemain, à l’école, être un enfant joyeux & paraissant heureux (je le sais ; j’étais cet « enfant joyeux & heureux » !).

Parfois, quelques symptômes légers affleurent, comme par ex, se couper les cheveux bizarrement, ou devenir tout maigre ou gros(se), …

Un autre genre de dissociation est la déréalisation ; c’est l’inverse de la dépersonnalisation ; la victime se sent comme étrangère au monde, comme si tout était étrange, flou, anormal, ou au contraire, trop éclatant.  Bien que la victime sache que ceci n’est qu’une impression, le phénomène est assez effrayant.

La 3ème forme de dissociation est l’amnésie dissociative ;

Comme dans l’exemple où l’on va au bureau, où l’on fait ce qu’il faut pour y arriver, mais qu’on ne se souvient pas comment on est arrivé(e) là, voici ce qui se passe :

On subit un traumatisme, puis notre cerveau trie les éléments séparément, en sorte qu’on ne se souvient pas (totalement ou partiellement) de ce qu’on a subi (même si les effets destructeurs, physiques ou mentaux, sont bien là !). Le souvenir des violences est ainsi morcelé.

Si les violences traumatiques sont fréquentes, le cerveau de l’enfant victime finit par dissocier continuellement, et effacer les tortures les plus graves.

En grandissant, si quelque chose (N’IMPORTE QUEL petit détail, vu, entendu, reniflé, …) lui rappelle son PN ou l’événement subi, le cerveau de la victime retombe automatiquement dans ce schéma (auquel il a été « entraîné » durant toute l’enfance) ; l’amnésie dissociative.

On a tellement « dissocié » étant enfant, qu’on continue de fonctionner ainsi & qu’on oublie tout (n’est-il pas vrai que nous nous demandons souvent – nous, victimes – si on n’a pas l’Alzheimer ?). C’est triste d’oublier tout un tas de choses, d’événements importants ou de matière d’examens, ou des gens qu’on rencontre, ou des choses qu’on a fait avec eux, …

C’est ainsi que moi, par ex, j’ai oublié quasiment toute mon enfance & mon adolescence (ayant grandi dans une famille de tarés pervers) et presque toute ma vie adulte (n’étant sortie de ma famille que pour… épouser un PN – avec qui je suis restée 25 ans).

En outre, la victime a difficile à distinguer les signes de violence (ce qui la met en danger) ou, si elle est quelque part, et qu’un détail lui rappelle les abus, tout d’un coup, elle tombe dans un état « flou »… On se retrouve alors ailleurs (au boulot, ou chez soi) sans savoir ce qui s’est passé entretemps.

Les êtres qui dissocient beaucoup, sortent de leur corps (en quelque sorte) et ne sentent plus rien ; pour revenir à la sensation de vivre, les victimes risquent donc fort de se blesser – ceci met leur vie en danger ; en effet, elles ne savent pas jusqu’où elles vont, combien de temps s’écoule, … elle n’ont pas conscience de ce qu’elles font.

En plus, se blesser peut causer un état de dissociation. Quand une victime est très triste, fâchée ou stressée, elle sait (l’ayant appris enfant) que dissocier peut, en lui faisant quitter son corps, faire disparaître ces sentiments ; elle peut donc se blesser dans ce but (pour se soulager).

Un moyen de sortir de cet état est de, dès qu’on en prend conscience, chercher 6 choses rouges et bleues dans la pièce (pour nous faire revenir à la réalité), ou chercher des 3 choses à entendre, toucher ou renifler. Il s’agit ici de nous reconnecter à notre corps par nos sens.

 

Les outils du PN

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menottes

Le comportement incohérent, inexplicable d’un PN, lui est bien utile ; cela englue ses proies dans le brouillard (mensonges, confusion). Comme elles ne voient pas clairement ce qui se joue, elles sont incapables de partir, et restent dans la relation.

Ce n’est qu’en comprenant ce qu’ils font et pourquoi ils le font, qu’on peut voir ce qui se joue et ce qu’il est exactement, et prendre la décision de nous sauver de cet environnement mortel.

Comme dit ailleurs, tous les PN emploient les mêmes techniques et les mêmes phrases (efficaces) – comme s’ils avaient tous suivis des cours dans une école en Mauvaiseté.

En fait, ils ont généralement procédé par essai-erreur, et gardé ce qui marchait, en sorte qu’arrivés à l’âge adulte, ils sont devenus des Maîtres en tromperie, en prise & maintien du contrôle sur autrui.

Voici leurs principaux outils pour ce faire :

– le « gaslighting »

Voir ci-dessus ; c’est nier ce qu’il vient de dire ou de faire, pour vous faire douter de vos perceptions, de vos souvenirs, et donc, de votre santé mentale. S’il réussit à nous faire douter de notre version de la réalité, pour adopter la sienne, il a gagné – cet article décrit merveilleusement les techniques utilisées pour « gaslighter » une proie choisie ; GASLIGHTING. HARCELEMENT. TORTURE PSYCHOLOGIQUE.COMMENT SE PROTEGER DU MOBBING et des autres formes de HARCELEMENT – https://rudy2.wordpress.com/mauvais-traitement-psychologique-comment-se-proteger-du-mobbing-et-des-autres-formes-de-harcelement/

Un PN adore créer la confusion ; c’est un écran de fumée leur permettant d’agir à l’abri des regards, d’exécuter leurs plans destructeurs – ça vous bloque, lui permettant d’aspirer votre force vitale et de s’en nourrir…

Ils mélangent des mensonges avec la vérité, blâment leurs proches et insinuent partout que vous êtes mentalement instable. Plus vous êtes dans le brouillard, moins vous pouvez avancer, et plus ils peuvent vous manipuler et avoir le contrôle sur votre vie.
-la projection

Tout le monde a un côté sombre ; une personne normale va en prendre conscience et l’affronter, pour le faire diminuer ou disparaître… mais pas le PN ; lui, il choisit un bouc émissaire, exprès pour pouvoir projeter sur lui (elle)  ses tares « indésirables » – il poussera ensuite ce bouc à exprimer sa peur et sa folie à lui, d’une part parce qu’il peut ainsi déchaîner ses mauvais instincts (sadisme) mais aussi pour paraître « blanc » (sans tache) en comparaison ; le genre : « voyez ! C’est lui (elle) le cinglé(e) ; pas moi ! Moi, je suis un gars cool et normal » ( !).

Donc, si vous voulez savoir ce qu’il est, remarquez de quoi il vous accuse, car un PN va toujours vous accuser de ce dont lui-même est coupable : par ex, de le tromper alors que c’est lui(elle) qui le fait.

Ils se tiennent ce raisonnement ; « Si elle (il) le fait, alors je peux le faire aussi » – car leur esprit tordu refuse la responsabilité de quoi que ce soit, et donc, il se débrouille pour toujours la rejeter sur quelqu’un d’autre.

Et cela a aussi l’avantage de vous blesser & vous déstabiliser. En effet, quand il vous accuse, vous songez à vous défendre, et non plus à lui reprocher ce qu’il a fait ! En un tournemain, il vous fait oublier de quoi vous vouliez parler ; il retourne la situation et, d’accusé, devient accusateur – une technique efficace ! C’est pourquoi la technique du « disque rayé » où l’on nie totalement ses tentatives de diversion (où le PN nous accusera, tentera de nous faire pitié, …) , pour sans cesse répéter notre question initiale – par ex : « Où sont passés les 3.000 € ? » ou « Où étais-tu la nuit dernière ? ».

-Le mensonge :

Tout le monde ment de temps à autre, souvent pour ne pas blesser les sentiments d’autrui ou s’épargner une punition.  Mais les PN mentent naturellement, souvent pour semer la confusion, berner, manipuler & contrôler leurs victimes mais parfois, juste pour le plaisir de mentir.

Ce qu’ils font souvent, c’est évoquer un avenir dont on rêve, pour, agitant cette carotte devant notre nez, nous faire aller dans la direction qu’ils veulent, eux … « On mène les chiens bien loin en leur montrant un os » !

Certains mensonges sont aussi destinés à donner une bonne image d’eux-mêmes ; ils se font passer pour le chevalier courageux, la bonne âme, le parent parfait, etc..

-la triangulation

On n’est jamais qu’à 2, dans un couple avec un PN ; en effet, ce dernier, ayant besoin, tel un drogué, d’approvisionnement narcissique, il doit toujours se garder un « cheptel » en réserve pour pouvoir y puiser si vous lui faites faux bond.

Plus il a d’adorateurs (trices), plus il est satisfait. Donc, en société, il joue « la grande scène du II », se montrant charmant et tartinant la flatterie à la louche à tous ceux qu’il croise – sans compter qu’il flirte à qui mieux mieux !

Bien qu’en couple, il se comporte toujours comme un(e) célibataire – ce qui est fort agaçant.

Mais pourquoi cesserait-il ? Ceci aussi – notre douleur & frustration – le sert ; souvenons-nous qu’il se nourrit de ces émotions ! C’est pour ça qu’il trouve très vite ce dont on a besoin et par la suite, il fait en sorte que nous – son(sa) partenaire – soyons TOUJOURS frustré(e) !

Si vous lui reprochez de draguer tout le monde, il peut, en plus, vous jeter sur le dos SA possessivité & jalousie !

Enfin, cette attitude vous affaiblit de plusieurs façons (et un être affaibli ne peut pas se lever pour partir ou penser clairement) ; cela génère en vous un stress (dû à l’insécurité permanente) et participe au « crazymaking » ; vous faire douter de votre santé mentale, en niant des choses que vous avez vues & entendues, en sorte que vous perdez encore plus confiance en vous, et soyez donc toujours plus incapable de partir !

Sans compter qu’avec cette technique, vous luttez pour lui, vous êtes accro et fixé sur lui, vous tendez à être fâché sur l’autre homme ou l’autre femme – et il aime ceci aussi, puisque, comme tous les êtres mauvais, il adore créer la haine et la dispute, ajouter toujours plus de souffrance et de chaos au monde !

Et il aime aussi que les gens se battent pour lui ; ça le fait sentir précieux, important…

 

Tous ces outils sont des formes dangereuses de violence mentale, & sont utilisés par des PN pour contrôler leurs victimes. Si vous vous retrouvez dans ces descriptions, songez sérieusement à quitter votre « bien-aimé(e) », parce que si vous restez dans cette relation douloureuse, vous vous dirigez droit sur la folie, les maladies et la mort prématurée. Une fois libre, vous verrez mieux à quel point son « air normal » est trompeur !

Sortez-vous avec un pervers narcissique ?

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PN3 J’avais déjà traité ici http://www.bonheuretamour.com/2014/10/21/sortez-vous-avec-un-loser/ de la relation amoureuse avec des brutes agressives.

Mais il y a pire que ces « primates » misogynes ; il y a les pervers narcissiques. Voici les signes qui vous feront reconnaître un de ces êtres éhontés, souffrant d’un trouble psychique grave, et très dangereux à fréquenter.

Si vous remarquez que vous vous épuisez à donner tout à votre partenaire, sans rien recevoir en retour, que vous n’avez quasiment plus de bons moments avec l’autre, que vous êtes de plus en plus « mal » (malheureux-se) dans cette relation, que votre couple va de plus en plus mal, malgré que vous faites d’énormes efforts (discussions, concessions, …) pour l’améliorer, et que les problèmes restent pareils qu’avant, malgré ses promesses, il se peut que vous soyez en couple avec un pervers…

Eh oui, une relation où l’un des partenaires n’est ni moral, ni empathique, est vouée à l’échec ; en effet, une relation a besoin de certains ingrédients pour marcher ; respect, soutien, confiance, saine communication & égalité économique (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/ )

Or, ils manquent dans une relation avec un PN…  car ces êtres émotionnellement très pauvres, dépourvus de moralité ou même de capacité à ressentir quoi que ce soit pour autrui, sont inaptes à une relation profonde et intime. C’est comme si vous vous attendiez à recevoir des oranges, d’un cactus …même si, au début, ce cactus s’est fait passer pour un oranger !

L’amour comprend une attirance romantique et une forte intensité.. qui, chez eux, sont « jouées », jamais réelles !

Ne faites pas l’erreur de confondre l’amour avec une simple attirance ! De même, le piège des débuts (l’apparence cool, sembler obsédé et vaincu par vous, les fleurs, les centaines de messages par jour, …), n’est pas de l’amour non plus.. c’est une comédie !

Ce n’est que lorsque les 2 partenaires s’investissent dans la relation, s’ouvrent à l’autre, se relient à lui (elle) et sont capables d’empathie, qu’une vraie relation existe, saine et solide.

Mais s’il n’y en a qu’un des 2 qui est ainsi, alors que l’autre est insensible, non-investi, indifférent, et menteur, alors, il n’y a pas de vraie relation – seulement un avorton de relation (voir « la relation est le 1er enfant d’un couple » : http://www.bonheuretamour.com/la-relation-est-le-1er-enfant-dun-couple/ ).

Une relation sans empathie, gentillesse, souci de l’autre et reliement, ne peut être que superficielle. Ce qui est présent, par contre, c’est ceci : tromperies, mensonges,  cachotteries, exigence d’avoir tout le pouvoir sur la relation, et refus de perdre le contrôle, refus d’accepter ses fautes & d’assumer quelque responsabilité que ce soit en tous domaines, et, s’il y a des excuses, elles sont peu sincères et perverties, car il ne les présente que pour servir un but et n’ayant que son propre intérêt en vue …

Bien sûr, tout ceci pourrit la relation !

Il faut savoir (au cas où vous nourririez l’illusion que vous pourrez le changer) qu’il n’existe aucun traitement guérissant la psychopathie – même les psy les plus renommés se cassent les dents sur ces cas désespérés !

Parfois (1 cas sur 1 million !), un PN veut vraiment changer – alors, s’il y travaille longtemps et fortement, il peut modifier certains comportements… Ce qui en fait quand même un bien piètre partenaire, puisque le changement est minime, et qu’il ne sait pas aimer … Or, pour une relation AMOUREUSE, il faut de l’AMOUR, c’est évident !

Notre société vise, non notre bonheur, mais ce qu’on « rapporte » (en ce sens, elle est elle-même perverse) nous invente qu’il y a du bon en chaque être humain, que l’amour est capable de tout vaincre car il est plus fort que tout ; alors, on s’imagine que le (la) pauvre a beaucoup souffert, et que notre amour peut le sauver (O, comme j’ai cru à cette chimère !), mais c’est faux !

Il est vrai que l’amour peut guérir bien des maux, mais PAS UN PSYCHOPATHE ! Eux, ça ne fait que les rendre plus enragés contre vous !

Même si notre PN nous jure de changer, ce n’est qu’une de ses tactiques pour nous garder –  du reste, il promet en général ceci après qu’on ait parlé de partir…

Souvenez-vous que, malgré ses dires, il ne peut pas changer, même s’il le voulait. En effet, il s’agit d’un trouble physique ; chez le PN, l’amygdale du cerveau, le système de récompense, le cortex préfrontal ventromédian et divers neurotransmetteurs, présentent des irrégularités, le poussant à mentir, tromper, agresser, …sans aucun scrupule.

Bref, à blesser gravement les autres (émotionnellement ou physiquement).

En relation, ils accusent leur partenaire de leurs propres défauts et fautes, la (le) rabaissent, l’insultent, la contrôlent, la manipulent, lui mentent, … Et ce schéma ne bouge +- pas durant toute la relation ; en fait, avec eux, plus ça change, plus c’est la même chose ! Cessez, par conséquent, d’espérer que la situation évoluera vers un mieux ; elle ne peut évoluer que vers le pis … Sauvez-vous, avant qu’il ne soit trop tard !

Un PN qui s’ennuie… vous téléphone !

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PN appel

Le pervers narcissique étant vide à l’intérieur, il est fatal qu’il s’ennuie. Or, comme il est également intolérant à l’ennui, il faut qu’il (ou plutôt, ELLE – car ce sont souvent des femmes qui emploient cette tactique) fasse cesser cet état au plus vite. Heureusement, il y a le téléphone…

Votre téléphone sonne… Vous décrochez … C’est ENCORE Fabienne (ou Stéphanie, ou Christiane, …) …

Le ton est d’abord amical ; « Salut, cocotte ! Comment va ?  »
« Bien, merci. Et toi ? »

« Oh, génial ! Je voulais te parler de mon bla bla bla bla bla … »
Ce rituel fait-il partie de votre vie ? Beaucoup d’entre nous avons connu cela ; des gens « pas très gentils » qui nous appellent quasiment chaque jour pour parler de … rien.. Sinon d’eux-mêmes (en glissant de temps à autre une insulte à notre égard – sur notre bêtise, notre saleté, notre laideur, notre fainéantise ou mauvais goût, notre mauvaise manière d’éduquer nos enfants, etc…).

Une fois lancée, l’emmerdeuse en question tient le crachoir, parlant ad nauséam de choses stupides (que du reste, elle vous a déjà dites au moins 20 fois), et, se fichant de ce que vous avez à dire, vous coupe sans cesse la parole – pour bien souligner à quel point ce que vous dites est inintéressant !

Ceci ne vous rappelle rien ? Vraiment ? ? Bon sang, mais c’est bien sûr ! C’est une tactique perverse !

Vous le savez, les pervers, sans cesse assoiffés d’approvisionnement narcissique,  ont toujours besoin d’appliquer le « principe de la bicyclette » ; rabaisser d’un côté (vous) pour (se) remonter de l’autre côté !

Ou, dit autrement : « Toujours doit le fumier puer, les frelons bruire, les méchants, ennuyer & nuire » (« Tristan & Iseut »).

Ces personnes sont les narcissiques conversationnels, monopolisant chaque conversation que vous avez, vous donnant une sensation d’irréalité qui vous vide la tête. En effet, leur blabla est si monotone, si ennuyeux, que vous la laissez parler, en disant « oui, oui » de temps en temps. Parler à un pervers narcissique, c’est comme se mettre la tête dans un blender !

Mais bien sûr, comme un PN se nourrit de vos émotions, la rusée a aussi l’art de VOUS FAIRE MONTER EN MAYONNAISE ( = vous rendre dingue) à l’aide d’une tactique très au point ; 1) elle aborde un sujet sensible, 2) elle nie tout ce que vous dites, ou fait d’avoir pigé de travers, ou vous accuse de torts imaginaires, …

(à ce sujet, voir « reconnaître les vampires » : http://www.bonheuretamour.com/reconnaitre-les-vampires/

et « les faux amis & vrais vampires » : http://www.bonheuretamour.com/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ ).

J’y écrivais ceci : “C’est au fruit qu’on connaît l’arbre” disait très justement Jésus – eh bien, remarquez quels “fruits” sortent d’une conversation avec eux ; vous qui, au début de la conversation, étiez dans un état neutre, vous retrouvez à crier ou pleurer, vous sentant mal à l’aise, la gorge serrée, triste, indigné(e), angoissé(e), mis(e) sur la sellette, jugé(e), et forcé(e) de vous justifier. Bref,  ALORS QU’AVANT LEUR APPEL, VOUS ETIEZ CALME, VOUS VOUS RETROUVEZ ENSUITE COMPLETEMENT « A PLAT », OU EN TRAIN DE HURLER !

La narcissique conversationnelle décortique à l’infini chaque détail de sa vie, car, comme tout PN, elle se croit belle, brillante, spéciale, intéressante et importante (cela fait partie de leur psychose).
Il existe 2 sortes de PN conversationnelle ; l’active ou la passive.

-L’active ; elle ramène toujours la conversation à elle-même, et ignore presque totalement vos apports à la conversation.

NB : il est normal et sain de partager des choses sur soi, SI la conversation reste un « ping-pong » où chacun répond adéquatement à ce que l’autre vient de dire.
Exemple 1 ; conversation normale :

Vous : « Je vais acheter un chiot aujourd’hui. »
L’’autre :  » Super ! Et de quelle race ? »
Exemple 2 ; conversation anormale :

Vous : « Je vais acheter un chiot aujourd’hui. »
L’autre :  » Ah oui ? Je pensait justement à acheter un chiot pour ma fille ! »
Vous :  « Ah bon… »
L’autre : « Oui, je pense qu’un caniche serait … bla bla bla ».
-La passive :
Cette forme de narcissisme conversationnel est plus subtile : vous dites quelque chose à la PN (vous partagez une info intime) et elle ne soutient pas cette conversation, la laissant s’étioler… et vous laissant vous, très frustrée !

Un interlocuteur normal montre son  intérêt à vos propos par des « Ok », « Hm hm »,… et vous soutient avec des « c’est génial !», « Et pourquoi as-tu fait ça ? », ou « et que comptes-tu faire maintenant ? »
Mais le(la) Narcissique conversationnel(le) passif(ve), ne vous soutient pas, pour bien exprimer son désintérêt de vos paroles (signifiant que vos dires sont inintéressants, et que ce qu’elle-même a à dire est bien plus important & intéressant ).

Exemple : Vous :  «Je vais au casino ce soir! »
L’autre : « (pause) … oh, ok … (pause) »

Vous : «Je suis vraiment excitée parce que j’ai gagné 500 € la semaine dernière ! »
L’autre : « (Silence) … » – ou elle tourne la tête pour parler à son chien ou demander une chose triviale à son mari …pour dire ensuite d’un ton faussement innocent ; « hein ? Qu’est-ce que tu disais ? »
Vous : » Et toi ; est-ce que tu y es déjà allée ? »
L’autre : « Oh oui, j’y suis allée il ya quelques semaines avec mes amis, et c’était vraiment intéressant parce que nous … bla bla bla ».
Comment réagir si vous êtes confronté(e) à ce genre de dialogue de sourds ? (car discuter avec un PN conversationnel est épuisant et fastidieux).

Comme tenter de changer un(e) narcissique est du temps & de l’énergie perdus, changez votre façon de voir les choses ; si vous continuez encore & encore à supporter ce genre de « conversations » foireuses, c’est le signe que vous manquez de limites & de confiance en vous.

Alors, au lieu de perdre du temps à écouter un PN pérorer sur son insignifiante vie et vous insulter, passez-le à vous renforcer !

Lisez, par ex : http://www.bonheuretamour.com/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/ ou http://www.bonheuretamour.com/comment-rejeter-les-profiteurs-quand-on-manque-de-limites/

Ou encore : http://www.bonheuretamour.com/cessez-de-vous-faire-du-mal/

Et une fois mieux armé(e), vous pourrez couper court à ces conversations qui ne mènent à rien & vous démolissent. Si VRAIMENT vous êtes obligé(e) de parler au PN (c’est votre chef, par ex), voici des règles à retenir s’il vous appelle :

– ne vous attendez pas à ce que ça se passe bien
-acceptez que vous devrez vous taire & écouter. Beaucoup,
– ne vous inquiétez pas de stimuler son ego avec vos réponses (ce n’est pas possible de toute façon).
– résistez à la tentation de contester ses pensées et ses désirs,

-ne confiez rien de personnel ou qui vous émeuve,

Bien entendu, il ne faut pas tout le temps rester aussi conciliant(e) avec un PN ; ceci n’est une solution que si vous voulez (et surtout, devez) temporairement calmer le jeu, dans le but de vous sentir moins mal après ce genre de conversation.

D’autre part, si vous voulez mettre fin à une conversation avec eux rapidement, voici comment faire :
– parlez de quelque chose vraiment ennuyeux, et continuez à répéter ce que vous venez de dire de différentes manières. Vous aurez l’air un peu maniaque, mais bon,
– cessez de soutenir la conversation (plus de « hm hm », …) utilisez la psychologie inversée, c-à-d jouer vous-même le rôle de PN conversationnel (actif ou passif),

– fixez-vous un délai ; après ½ h ou 1 h.

Mais n’oubliez pas : le mieux est de prétexter tout de suite une occupation urgente & de couper court. Vous n’avez rien à gagner à ce genre de monologue vantard & hostile !

Reconnaître les vampires

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hypocrisie

On le sait, les apparences sont trompeuses.

Les êtres bons s’imaginent que cette bonté suffit, et peuvent souvent se montrer rudes, alors que les salauds, désireux de profiter des autres et de leur « sucer le sang », ont mis au point une apparence pateline, ouverte et sympathique – qui fait que beaucoup tombent dans le panneau.

En plus, un individu ne fait jamais partie d’un caractère défini – mais de plusieurs, variant avec les situations –  sans compter qu’il peut, selon le moment, être plus ou moins bien luné…

Donc, comment reconnaître les indices de problèmes à venir ?

J’en avais déjà parlé il y a 3 ans (=> pour + d’infos, voir : http://www.bonheuretamour.com/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ & http://www.bonheuretamour.com/comment-eviter-les-gens-a-problemes/ ).

En fait, un autre nous envoie toujours des signaux clairs dès le début d’une relation ; il suffit d’écouter ce qu’il dit (car il se trahit toujours) et surtout d’observer ses attitudes, car elles reflètent ses idées.

N’avalez pas sans examen les histoires contées par vos nouvelles connaissances ; ils peuvent mentir et être d’autant plus convaincants qu’ils ont fini par croire eux-mêmes à leurs mensonges.

Une chose que par ex ils font souvent, c’est nier ou minimiser leurs mauvaises actions, ou en accuser un autre, ou prétendre que vous avez mal interprété leurs actes, se justifier, vous accuser de sur-réagir, se mettre sur la défensive et vous attaquer si vous soulevez un problème, ..

Observez comment ils traitent les autres ; s’ils les critiquent, les agressent ou les trompent, sachez que ça vous pend au nez ; ils feront ceci à VOUS ensuite ! Et sachez aussi que les agressions mineures du début vont s’intensifier et s’aggraver au fil du temps.

Bien sûr, nous avons tous des défauts, mais chez ces êtres troubles (et troublés), c’est plus grave et fréquent que tolérable – et surtout ILS NE FONT RIEN POUR S’EN CORRIGER.

Ces êtres malfaisants sont des maîtres de l’apparence ; ils excellent à se faire passer pour gentils, normaux et marrants – mais en réalité, ce sont des vampires, qui font du mal aux autres ; ils sont destructeurs, profiteurs, mauvais, irresponsables, immatures, grandioses, incompétents, incohérents, … Et en plus, vous démolissent et vous culpabilisent.

Vous devez fuir ou éviter ceux qui vous dénigrent ou vous rabaissent – ils veulent vous faire sentir nul(le) seulement pour pouvoir vous manipuler à leur guise.

Ils vous agressent, puis vous accusent de les agresser et d’avoir de mauvaises intentions à leur égard – si c’était vrai, et qu’ils l’aient remarqué, pourquoi alors restent-ils avec vous ?

Enfin, ils vous accusent des agressions qu’ils vous infligent ; c’est toujours de votre faute s’ils se sont énervés ou s’ils ont dû vous frapper, par ex !

Aussi, méfiez-vous des  gens méfiants… Chacun projette sur autrui les choses qui se trouvent en fait en lui-même, et voit les autres à la lumière de ce qu’il est !

Fuyez aussi les êtres immatures, irresponsables ou accros.

Enfin, ne vous laissez pas isoler ; maintenez coûte que coûte le contact avec votre famille et vos amis (sauf s’ils sont des sangsues, bien sûr).

Les vampires “salissent” autrui, ils lancent des rumeurs, démolissent des réputations, … Et toujours, se font passer pour des victimes et se plaignent des autres.

Une façon de communiquer indirecte, confuse ou ambigüe de la part de quelqu’un, doit aussi vous faire fuir car ce flou sert sert d’écran de fumée aux sangsues… Ils vous plongent dans la confusion, à vous poser des tas de questions, pour pouvoir continuer à faire leurs mauvais coups (= profiter de vous d’une façon ou d’une autre) dans l’ombre !

L’inconséquence surtout doit vous faire fuir, car elle est toujours le signe d’une personne à problèmes ; donc, évitez ceux qui, à un moment, sont chaleureux, puis se montrent froids à d’autres, qui ne cessent de changer d’avis quant à l’idée de sortir ou non avec vous, ou nient avoir dit ou fait quelque chose que vous les avez vus ou entendus dire ou faire.

Les vampires, souffrant de grandiosité, se croient aussi en droit de faire ou d’avoir tout, même ce qui appartient à d’autres – car pour eux, les autres ne comptent pas ; ils les voient comme des objets dont il peuvent user à leur guise !

Attention donc si quelqu’un vous explique qu’il a droit à vos affaires, votre temps, votre affection, … Les sangsues ont des attentes énormes envers autrui, et, si les autres ne leur cèdent pas ce à quoi ils s’attendent, ils se fâchent et les punissent. Et bien entendu, ils n’ont aucun sentiment d’obligation, de réciproquer une chose qu’ils ont reçue…En clair, ils se sentent en droit de ne rien donner aux autres – ou, s’ils donnent la moindre chose, à recevoir des louanges infinies !

Incompétents en tout, ils se prennent pour des génies – donc, si vous constatez que quelqu’un se prétend compétent, mais livre un travail mal fait, méfiance !

Faites aussi attention à ceux qui ne réagissent pas au feedback ou quand vous leur donnez vos impressions et qui, par conséquent, n’apprennent pas de leurs erreurs, ou rejettent vos demandes raisonnables.

Dernière recommandation : en présence d’autrui, n’écouter pas ce qu’il dit, mais observez comment il se comporte (c’est ça l’essentiel) et comment il vous fait vous sentir.

Fiez-vous à vos sensations, et si elles ne sont pas bonnes, sauvez votre peau ! Comme dit ailleurs, si, en présence de quelqu’un, vous n’êtes pas à 100% bien au moins 50% du temps, ce n’est pas la peine de le(la) fréquenter.