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Société perverse

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J’ai déjà dit ailleurs (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/10/13/victime-avez-vous-choisi-la-violence/ ou http://www.bonheuretamour.com/la-soi-disant-co-dependance/), que les victimes sont rendues responsables des violences que le pervers leur inflige (incroyable, mais vrai !), et qu’elles doivent subir, en plus des abus du PN, ceux d’individus bêtes & méchants qui s’allient à lui ; les flying monkeys (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/ ).

Aussi, j’ai expliqué comment les victimes de PN sont punies d’oser dire ce qu’elles subissent, combien la société est complice de ces êtres maléfiques – car TOUS les acteurs sociaux (psys, assistantes sociales, juges, …) tiennent pour eux, contre les victimes ; voir :

– PN : la société accable les victimes ; http://www.bonheuretamour.com/2015/06/14/pn-la-societe-accable-les-victimes/

– Victime & acteurs sociaux : http://www.bonheuretamour.com/2015/06/07/victimes-acteurs-sociaux/

– Violence perverse, effets & sociétéhttps://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/13/violence-perverse-effets-societe

Pourquoi on délaisse les victimes : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/

– Comment la société protège les PN : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/05/17/comment-la-societe-protege-les-pn/

Oui, on peut dire que la société est elle-même perverse ; de tous côtés, elle nous envoie des informations pour nous faire trouver tout normaux les abus pervers.

Dans le film Matrix, Morpheus informe Neo que ceux qui sont encore branchés à la matrice, sont dangereux, car ils lutteront (& iront jusqu’à tuer) pour pouvoir continuer leur vie truquée.

C’est un fait ; hélas, la plupart des gens ne veulent pas savoir ce qui se passe vraiment ; ce n’est que si, un jour, ils ont besoin de l’information juste, qu’ils la chercheront – D’ici là, on ne peut rien changer à leur mentalité.

Tous les humains ont pourtant subi, dans leur vie, l’impact d’actes narcissiques

Nos gouvernants savent que « les chiens les plus fidèles sont ceux qu’on ne tient pas en laisse », alors, ils insistent sur nos « droits » & nos « libertés » & les gens croient être libres. Le conditionnement & la désinformation sont pourtant massifs – là dedans, la marge de liberté est bien mince !

Par ex, on est conditionnés à croire que le Mal n’existe pas, qu’il n’y a pas d’êtres mauvais

En sorte que, quand ils entendent une victime, ils se disent « Ce n’est pas possible », « Je ne crois pas que ce soit arrivé comme il (elle) le dit », « Tu est sûr(e) ? Mais non, tu te fais des idées », « Personne ne ferait une chose pareille », & ils continuent à dormir tout éveillés…

Il est bien opaque, l’écran érigé par la société pour nous empêcher de voir ce qui se passe !

Mais « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème » ; cette programmation perverse permet aux PN d’agir en plein jour sans être inquiétés.

Et pendant ce temps, on reproche aux victimes de se taire ; « il faut briser le silence ! » clament des panneaux un peu partout.

Mais voici ce qui arrive quand on en parle ; j’ai partagé mon histoire ici : http://www.bonheuretamour.com/2017/04/17/lutte-pour-la-garde-des-enfants-avec-un-pn/ !

Ayn Rand l’a bien exprimé ; « La chose la plus difficile à expliquer est le clairement évident que tout le monde a décidé de ne pas voir ».

Il y a des signes grands comme un mammouth, mais les gens préfèrent se fier aux apparences, & croire qu’un monsieur (ou une dame) si calme & si gentil ne pourrait pas faire de mal à une mouche.

Ils ne veulent pas croire qu’un humain puisse démolir même ses enfants, alors qu’il est si poli avec ses voisins !

Certains savent, au plus profond d’eux-mêmes, mais ils refusent de voir – Il est plus facile de rester endormi dans son petit monde, où tout se passe normalement.

Voilà pourquoi, quand la victime raconte ce que le PN lui fait, beaucoup réagissent avec colère – L’idée de base est : « Comment oses-tu prétendre que quelqu’un te traite ainsi ? »

C’est leur façon de dire à cette victime ; « cesse de me jeter cette négativité à la tête, cesse d’essayer de briser ma confortable vision du monde. Je ne veux pas savoir, ou connaître les actes d’êtres mauvais. Je veux être positif ! »

J’ai décrit ici http://www.bonheuretamour.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/ combien rares sont ceux à qui l’on peut se confier à ce sujet.

Cette ignorance volontaire est un grave péché, car le pis dans cette vie, n’est pas tant les actes des mauvais que l’indifférence des autres – sans leur indifférence, jamais le mal n’existerait pas.

Les harceleurs & autres individus violents prospèrent sur cette ignorance volontaire et cesseraient immédiatement leurs vilaines actions s’ils se faisaient fortement punir à chaque fois – si la société les arrêtait.

« La peur du gendarme est le commencement de la sagesse » !

Car « le contraire de l’amour n’est pas la haine, c’est l’indifférence. Le contraire de l’art n’est pas la laideur, c’est l’indifférence. Le contraire de la foi n’est pas une hérésie, c’est l’indifférence. Et à l’opposé de la vie n’est pas la mort, c’est l’indifférence » a dit Elie Wiesel, qui savait de quoi il parlait !

J’ai moi-même écrit sur le devoir qu’a tout être humain de s’indigner quand il le faut, c-à-d en présence du mal (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/ ).

En tout cas, ces gens ont fait le choix inverse – celui de laisser tomber les victimes, de laisser le PN continuer à les torturer …

Voilà ce que vivent les victimes.  Cet abandon de la part de leurs « frères humains » si peu humains, est ce qui fait encore le plus mal… L’adage « Il n’y a pas d’autre mort que le manque d’amour » a bien souvent résonné douloureusement en moi, comme en toutes les victimes…

La victime, prête à n’importe quoi pour se sortir des tortures qu’elle subit chaque jour, est tentée de se tourner vers des communautés de victimes (sur Facebook, par ex)… mais même là, elle ne rencontre qu’indifférence & agressivité. Je peux en parler ; beaucoup de ces soi-disant groupes de victimes de PN, sont gérés par des PN, et la majorité de leurs membres en sont.

C’est ainsi que mes écrits & mes commentaires n’ont rencontré quasiment que rejet & dogpiling…

En outre, là aussi, il y a beaucoup de « mouches du coche » ; des no-life qui, bêtes & n’ayant rien à faire de leur vie (& comme tels, se croyant géniaux, effet Dunning-Kruger oblige), se proclament « aidants »…

Comme « Tout âne aime s’entendre braire », ces Diafoirus ignorants saisissent toutes les occasions de donner leurs « géniales opinions » sur le sujet ! (pour voir l’ampleur du problème, vous pouvez lire : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/22/faux-apitoyes-vrais-cretins/).

Conclusion : protégez-vous ; sachez qu’il est dangereux de dire ses malheurs à ceux qui ne sont pas « éveillés » ; ils risquent de ne pas vous croire, de rire de vous, de vous injurier, de vous rejeter, d’utiliser vos confidences contre vous, …

Il faut se méfier même des psys, dont la plupart ignorent tout du problème, et même souvent, ne croient pas qu’il y ait des pervers.

Comme on ne peut connaître un sujet (quel qu’il soit) si on ne l’a pas vécu dans sa chair, il n’y a que ceux qui ont vécu avec un ou des PN, qui savent … Et encore ! Beaucoup se disent victimes d’un PN juste parce que leur petit ami les a trompées, beaucoup de victimes croient encore la propagande sociale, & d’autres, à force de se pencher sur le Mal, sont elles-mêmes devenues mauvaises (voir comment ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/07/10/lhorrible-mutation-des-victimes/ ).

C’est pourquoi les victimes créent des sites & écrivent des articles ou font des vidéos pour raconter leur histoire & offrir des solutions. Mais là encore, que d’ignorance, de préjugés tenaces & de désinformation !

Bref, faites le tri – en rejetant les théories à la mode & ceux (celles) qui les propagent

(voir : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-soi-disant-co-dependance/ et http://www.bonheuretamour.com/2015/01/11/pn-communication-non-violente/ ), sinon, vous resterez victime.

Réveillez-vous ! Cessez de croire le bourrage de crâne qui vous maintient misérable & dépendant (au profit de qui ?!)

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Comment trouver l’épanouissement

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L’épanouissement (ou auto-réalisation) constitue l’étage supérieur de la pyramide des besoins d’A. Maslow. Pour ce dernier, l’humain a d’abord des besoins de base ou de survie (respirer, manger, boire, se reproduire), puis de sécurité (être protégé des dangers & du climat), puis d’appartenance (à un groupe, une famille, une culture), puis d’estime (être reconnu) & enfin d’auto-réalisation (croissance, réaliser tout notre potentiel).

Il y a tant de besoins à remplir que beaucoup jugent ce dernier besoin comme un caprice dont on peut se dispenser – mais pourtant, c’est sur celui-là que repose notre bonheur !

Quand on sait ce dont on est capable mais que, pour une raison ou une autre, on ne peut l’exprimer, on s’étiole & on est malheureux.

C’est l’« ingrédient » subtil, mais indispensable, dont on a besoin pour prospérer – alors, si l’on se résigne à moins qu’à notre meilleur, on pourrit de l’intérieur ; notre âme, notre élan, puis notre esprit, se racrapotent & s’abîment de plus en plus.

C’est pour cela que certains individus qui ont « tout » (au plan matériel, s’entend), sont malheureux sans comprendre pourquoi. Un état d’insatisfaction, de mal-être, de lassitude de tout s’empare d’eux et ils se jettent dans les plaisirs faciles (& dangereux) ou font une dépression.

Finalement, tous les autres besoins, on les a en commun avec les animaux ; seul ce dernier besoin est spécifiquement humain & peut nous procurer des joies à la fois intenses, pures, sereines … et durables !

Il est bon d’avoir nos besoins de base (nourriture, abri, …) remplis, mais seule la poursuite de ce but élevé nous énergise & nous épanouit, emplit notre vie d’excitation, de passion, nous donnant le sentiment qu’elle vaut la peine d’être vécue.

Vivre avec seulement nos besoins de base nous amène une vie confortable, mais vivre en poursuivant nos idéaux nous fait une vie chargée de magie…

Tout le monde vise à être heureux, mais ceux qui n’ont pas rejeté les mensonges sociétaux, sont amenés à le chercher là où il ne peut se trouver – c-à-d qu’ils triment dur (& devinez à qui ça profite !) pour se faire une vie confortable, où leurs besoins de base seront remplis, et rien de plus (ils n’ont d’ailleurs souvent pas d’idée qu’il peut y avoir plus que cela). Beaucoup ne l’atteignent jamais mais même ceux qui l’atteignent ont, au final, fait un marché de dupes – parce qu’ils n’ont pas atteint le bonheur qu’ils se promettaient de ce confort matériel !

Il est évidemment plus dur de poursuivre une vie d’idéal, car ça implique de prendre des risques, de repousser ses limites, d’oser sortir de sa zone de confort, de faire de nouvelles expériences, d’aller dans l’inconnu, …

Quand on fait ce choix-là, il y aura des peurs, de l’incertitude, un gros travail, de l’étude, des échecs, où l’on est déçu & on doit repenser à nos objectifs, …

Vous avez d’ailleurs plus de chances (à cause de la motivation apportée par la passion) d’atteindre ce but idéal que le but matériel.

A 1ère vue, la voie « conventionnelle » vaut mieux, mais c’est faux. Pour le comprendre, ré-évoquez les 5 choses dont vous êtes le plus fier dans votre vie ; vous avez sûrement constaté que ce sont des moments où vous avez triomphé d’une épreuve ou relevé un défi. C’était dur, tendu, risqué.

Et les battants dont on envie parfois la vie, ne sont pas arrivés où ils sont arrivés en prenant la vie confortable, mais en se poussant à agir & à risquer. Bien sûr, il s’agit de sortir de ses limites, & non de prendre des risques inconsidérés !

Tout comme les études ont montré que l’homme est fait pour le jeûne (on vit plus longtemps & en meilleure santé quand on manque – un peu – de calories que quand on en consomme trop), il n’est pas fait pour les tâches faciles.

Il se sent le mieux lorsqu’il doit se donner à fond, & même encore un peu plus que ça – mais il ne faut pas non plus que le défi à relever soit beaucoup plus grand que nos possibilités, sinon, on se décourage.

Même ceux qui ont gagné le gros lot à la Loterie, n’en retirent que 30 jours de bonheur, après quoi, ils retrouvent leur humeur habituelle… Ils peuvent pourtant glander sans rien faire dans les plus beaux endroits du monde, pour le restant de leur vie – mais … ça ne les rend pas heureux.

Si votre vie vous semble terne & dénuée de sens, c’est parce que vous ne poursuivez pas votre mission, que vous ne vous mettez pas à l’épreuve.

Au moment de mourir, on juge sa vie. Et juger qu’on a vécu une vie réussie ou médiocre & pleine de regrets, dépend de combien on a relevé de défis, combien on a osé sortir de notre zone de confort & l’on s’est levé pour atteindre notre plus grand potentiel. On peut dire que plus vous avez fait de ces choix « de sécurité », plus votre vie est nulle !

A l’inverse, si on mène notre vie en suivant notre cœur & notre mission, elle sera excitante & au moment suprême, on n’aura aucun regret. Même si ça nous a causé doute de soi, angoisses & frustrations, même si on a échoué, on est fier de soi d’avoir essayé, et on a appris des choses sur soi-même & sur le monde.

La vie nous offre à tous des occasions de faire ce choix entre une vie pépère & le risque. Mais on peut y songer même chaque jour.

C’est en s’engageant dans la voie de la réalisation de soi qu’on crée l’excitation & la motivation qui, à leur tour, nous poussent à l’action, à avancer vers notre but (sur ce qu’il doit être, voir http://www.bonheuretamour.com/2017/01/13/le-secret-du-bonheur/ ).

Si vous êtes morne, que votre vie est terne & peu excitante, que vous n’êtes pas motivé à faire votre job, c’est parce que vous avez choisi la vie pépère – soi-disant « raisonnable » & sans risques ! (et en plus, même ceci n’est pas vrai).

Tâchez d’y penser & de retrouver le moment où vous avez fait ce choix-là.

Songez aussi à combien votre vie serait différente – & plus gratifiante ! – si vous aviez alors fait l’autre choix.

J’espère vous avoir fait comprendre à quel point il est vital de vous pousser vers votre maximum & qu’à partir de ce moment, vous choisirez plus souvent la voie menant à l’épanouissement & au bonheur.

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