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Relaxation express

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Pour se calmer quand on est stressé, énervé ou angoissé, Jack Kornfield (auteur bouddhiste) conseille cette méthode qui apaise en ¼ d’heure

a) Rendre notre esprit vaste comme le ciel (3 minutes) :

Quand on perd l’image globale de vue, notre esprit bascule dans des schémas de peur & d’angoisse, alors que si on ouvre notre point de vue, le calme revient.

Voici comment faire : imaginez que vous placez tous vos problèmes dans un gros paquet, un énorme paquet bien fermé. Prenez votre temps. Rendez ce sac ou ce paquet aussi grand qu’il le faut. Maintenant, imaginez que vous rétrécissez de plus en plus ce paquet, jusqu’à ce qu’il tienne dans la paume de votre main.

A présent, donnez-le au pouvoir supérieur dans votre vie ou à celui qui est votre soutien spirituel, pour qu’il puisse vous aider à vous en occuper. Maintenant que vos soucis sont soutenus, relaxez-vous.

Imaginez que votre esprit s’expanse pour devenir aussi vaste que le ciel. Vos pensées et vos sentiments traversent le ciel comme des nuages, mais vous êtes le ciel, ouvert et calme.

Même si des tempêtes surviennent, le ciel reste ouvert et les laisse aller et venir. Reposez-vous.

b) Se reconnecter avec notre meilleure intention (3 minutes) :

Votre meilleure intention est simplement une autre façon de décrire la motivation la plus sage & la plus compatissante de votre cœur. Vous ne pouvez pas toujours contrôler le résultat des événements, mais vous pouvez agir de la meilleure façon, peu importe quels événements arrivent.

Le stress s’évapore généralement quand vous savez que vous avez fait ce en quoi votre meilleur moi croit profondément. Ainsi, vous n’avez pas de raison de regretter vos choix.

Voici comment faire : Quelque pénibles que soient les circonstances, prenez une minute pour vous reconnecter avec votre meilleure intention. Arrêtez-vous au milieu de cette conversation difficile, d’un conflit frustrant ou d’un e-mail inquiétant et faites une pause. Prenez 3 respirations (il est important de respirer lentement, & en gardant la bouche fermée – voir : http://www.bonheuretamour.com/2017/02/19/la-respiration-apaisante-une-methode-revolutionnaire/ ). Demandez-vous ;  » Quelle est ma meilleure intention ?  » & quand votre cœur vous donne la réponse, réactivez-vous & répondez.

c) Bouger (5 minutes)

Le corps et l’esprit sont connectés. Les neurosciences ont démontré que lorsque le corps se détend, le système nerveux peut se réguler et l’esprit se calme.

Voici comment faire : Trouvez un endroit où vous pouvez vous déplacer (sans avoir l’air bizarre). Mettez-vous debout & commencez à secouer votre corps, laissez-le bouger… Laissez sortir la tension. Secouez les bras et agitez les mains avec force, remuez les jambes, secouez-les, dansez, donnez des coups de pied, piétinez sur place. Secouez la tête, abaissez les épaules, faites des grimaces, faites des bruits comme un enfant.  Remuez-vous jusqu’à ce que vous ressentiez une libération (2 minutes).

Trouvez maintenant un endroit pour vous asseoir. Fermez les yeux. Serrez, puis relâchez lentement chaque partie de votre corps, l’une après l’autre, en commençant au sommet de votre tête.

D’abord, détendez les yeux et le visage. Serrez, puis relâchez vos yeux, desserrez votre mâchoire. Faites glisser votre tête en cercle pour détendre votre cou. Relevez et rabaissez vos épaules plusieurs fois et laissez-les vous détendre. Serrez et relâchez les bras et les mains. Puis, passez à la poitrine, au ventre, au dos, au bassin, aux organes génitaux, puis les fesses, les cuisses, les jambes, les chevilles & enfin, les pieds. Baignez dans ce sentiment de détente (3 minutes).

d) Se tenir avec gentillesse (5 minutes)

Tout comme on apaise un bébé est en détresse en le tenant doucement dans ses bras, vous pouvez calmer votre esprit et soulager votre cœur en vous tenant avec compassion.

Voici comment faire asseyez-vous confortablement. Remarquez le stress et les problèmes que vous portez, et quelles sensations cela génère dans votre esprit et votre corps. Au lieu de lutter contre les problèmes, imaginez que vous les bercez avec douceur, comme des enfants en pleurs. Ensuite, mettez une main sur votre cœur & tenez-vous avec gentillesse. À chaque souffle, envoyez du soin pour vous-même au milieu des luttes et des difficultés. Observez votre cœur s’apaiser, votre esprit se calmer, & la grâce revenir.

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Mythe hawaïen de création du monde

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Hawaï mythe créationAvant qu’existe la lumière, il faisait nuit ; tout était noir et avant les ténèbres, il y avait Te Kore – c-à-d le néant. Après cela est venu l’après-nuit … infiniment longue et très sombre, et puis, d’autres genres de nuits.

Lorsque le premier rayon de lumière apparut, il n’était qu’un point minuscule, et quand furent créés le soleil et la lune, personne n’était là pour les voir.

Puis le ciel, Ranginui, s’unit à la terre, Papatuanuku. Mais leur nombreuse progéniture, dont aucun n’avait forme humaine, vivait toujours dans l’obscurité, car ils étaient étroitement liés à leurs parents.

Le ciel collait fermement à la terre, et entre eux il n’y avait pas de lumière.

Cet état dura très longtemps, mais à un moment, les descendants de Ranginui et Papatuanuku, qui en avaient marre de l’obscurité, se réunirent pour faire changer les choses. Et d’abord, ils devaient décider quoi faire avec leurs parents ; les séparer ou les tuer.

Longtemps, ils délibérèrent dans l’obscurité. Tumatauenga, gardien de la guerre et le plus impétueux des enfants, dit voulait qu’on les tue, mais Tāne Mahuta, gardien de la forêt, était d’avis contraire.
Il proposa de les séparer ; « mettons le ciel loin de nous, & qu’il nous devienne étranger – dit-il – mais gardons la terre proche, comme une mère aimante ».

Chacun reconnut la sagesse de ces propos & élit cette proposition. Seul Tawhirimatea, gardien des vents et des tempêtes, s’y opposa ; il craignait qu’après la séparation du ciel & de la terre, son royaume ne s’écroule. Il s’abstint donc de voter.

Rongomatane, gardien des aliments cultivés, défia la terre & le ciel, mais échoua. Tangaroa, gardien des êtres marins, essaya alors … mais sans succès. Après lui vint Haumiatiketike, gardien de la végétation sauvage, mais il échoua également. Puis Tumatauenga coupa le lien entre le Ciel et la Terre, en sorte qu’elle se mit à saigner. Ceci donna à l’argile sa teinte ocre rouge, qui a depuis été vénérée comme sacrée.

Tumatauenga, le plus fort de tous, n’a pas eu assez de force pour séparer les 2.

Donc, ce fut le tour de Tanemahutę : lentement, en tant qu’arbre kauri, Tāne Mahuta poussa entre la Terre et le Ciel. Au début, il tenta de desserrer leurs mains, mais sans succès.

Alors, épuisé, il se reposa, très longtemps, presqu’indéfiniment.

Et une fois qu’il eut récupéré de la force, il se mit à pousser, avec les épaules, depuis les pieds de la Mère Terre et du Ciel. Peu à peu, ses parents commencèrent à céder sous la pression & à s’éloigner l’un de l’autre.

Sachant que c’était la fin, ils se mirent à pleurer désespérément, et à demander à leurs enfants : « Pourquoi faites-vous ça ? Pourquoi voulez-vous tuer l’amour parental ?! « 

Mais Tāne Mahuta ne répondit rien ; il se raidit & poursuivit ses efforts pour séparer ses 2 parents.

A présent, la Terre était loin au-dessous de lui, et le Ciel, loin au-dessus ; le lien entre Ranginui et Papatuanuku était étiré au maximum.

Enfin, Tumatauenga le coupa d’un seul geste. Le sang se répandit sur le sol. Aujourd’hui, il est kokowai, la terre rouge sacrée, formée du premier sang à l’aube de l’histoire. Dès que Tanemahuta eut fini ce travail, toute la progéniture de Ranginui et Papatuanuku, qui jusque-là ne connaissaient pas l’éclat de la lumière, furent libérés, comme nés de nouveau et les enfants Tane ; les arbres, les oiseaux et les insectes purent enfin respirer et se mouvoir.

Citations d’Hildegard von Bingen

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Detachment (2015)

(mystique allemande – 1098 – 1179)

Dieu a tout arrangé dans l’univers en tenant compte de tout le reste.
L’humanité se trouve au milieu du monde. Au milieu de toutes les autres créatures, l’humanité est la plus importante et pourtant la plus dépendante des autres.
Il y a la musique du Paradis en toutes choses.

Comme des nuages tourbillonnants, comme l’incessant gargouillis du ruisseau, l’aspiration de l’âme ne peut jamais être arrêtée.
Tous les arts au service des désirs et des besoins humains sont dérivés du souffle que Dieu a envoyé dans le corps humain.
Une personne qui n’a pas la passion de la justice est sèche, totalement dénuée de tendre bonté, totalement dénuée de vertu illuminatrice.
La personne vraiment sainte accueille tout ce qui est terrestre.
Si l’âme humaine sent que son corps est menacé, alors, le coeur, le foie et les vaisseaux se contractent. Par ceci, une sorte d’ « état nuageux » s’élèvera du coeur et l’enveloppera dans sa noirceur. Voilà comment les humains deviennent tristes.

Chaque élément a un son, un son original (issu) de l’ordre de Dieu ; tous ces sons s’unissent comme l’harmonie des harpes et des cithares.
Vous êtes encerclé par les bras du mystère de Dieu.
Jetez un coup d’oeil au soleil. Voyez la lune et les étoiles. Regardez bien la beauté de la terre verte. Et maintenant, réfléchissez. Quel délice Dieu donne à l’humanité avec toutes ces choses. Toute la nature est à la disposition de l’humanité. Nous devons travailler avec elle. Car sans elle, nous ne pouvons pas survivre.
Lorsque les mots viennent, ils ne sont que des coquilles vides sans la musique. Ils vivent quand ils sont chantés, car les mots sont le corps et la musique, l’âme.
L’âme est symphonique.
La terre qui soutient l’humanité ne doit pas être blessée. Elle ne doit pas être détruite ! A chaque fois que les éléments, les éléments du monde, sont mis à mal par de mauvais traitements, Dieu les purifiera par les souffrances, via les épreuves de l’humanité.
Osez déclarer qui vous êtes. Il n’y a pas loin des rives de silence aux frontières de la parole. Le chemin n’est pas long, mais la voie est profonde. Vous devez non seulement y marcher, vous devez être prêt à sauter.
Les merveilles de Dieu ne sont pas engendrées par le moi. Mais c’est plus comme une corde, un son qui est joué. La tonalité ton ne sort pas de la corde elle-même, mais plutôt par le toucher du musicien. Je suis, bien sûr, la lyre et la harpe de la bonté de Dieu.
Nous ne pouvons pas vivre dans un monde qui ne nous appartient pas, dans un monde qui est interprété pour nous par d’autres. Un monde interprété n’est pas un foyer. Une partie de la terreur est de reprendre l’écoute de soi, d’utiliser notre propre voix, de voir notre propre lumière.
Le mystère de Dieu nous étreint, dans ses bras qui englobent tout.
O, Vous qui à jamais donnez vie à toute vie, animant toutes les créatures, racine de toutes choses, les lavant, effaçant leurs erreurs, guérissant leurs blessures, Vous êtes notre vraie vie, lumineuse, merveilleuse, éveillant le cœur de son sommeil antique.
L’âme est embrassée par Dieu dans ses régions les plus intimes.
Même dans un monde qui est train de faire naufrage, restez courageux et fort.
Humanité, regardez-vous bien vous-même. A l’intérieur, vous avez le ciel et la terre, et toute la création. Vous êtes un monde – tout est blotti en vous.

Notre âme doit être comme un cristal transparent au travers duquel Dieu peut être perçu.
Un être humain est un récipient que Dieu a construit pour lui-même et empli de son inspiration afin que ses œuvres sont y soient parfaites (verbe).
Ne soyez pas négligent à glorifier. Ne soyez pas paresseux dans le service festif de Dieu. Soyons un sacrifice vivant et brûlant devant l’autel de Dieu.
Le Verbe est vivant, être, esprit, tout en verdeur verdoyante, toute créativité. Ce Verbe se manifeste dans chaque créature.
Aucun autre trouble mental n’est aussi débilitant pour une personne que la rage.

La divinité est dans son omniscience et omnipotence comme une roue, un cercle, un tout, qui ne peut être ni compris, ni divisé, ni commencé, ni fini.
Avec l’aide de la nature, l’humanité peut générer tout ce qui est nécessaire et utile à la survie.
La terre est en même temps la mère, Elle est la mère de tout ce qui est naturel, mère de tout ce qui est humain. Elle est mère de tous, car en elle sont contenues les graines de tout. La terre de l’espèce humaine contient toute l’humidité, toute la verdure, tout le pouvoir de germination. Elle est fertile de tant de manières. Toute la création vient d’elle.
Quand nos pensées ne sont ni frivoles, ni irrespectueuses, quand nos pensées ne sont ni entêtées, ni stupides, mais bien harmonieuses – elles procurent habituellement le calme physique et une profonde connaissance.
Toute la création est un chant de louange à Dieu.
Tout ce qui est dans les cieux, sur la terre, et sous la terre est pénétré par la connexion, pénétré de reliement.
Il est plus facile de fixer le soleil, que la face du mystère de Dieu. Telle est sa beauté et son éclat.
Chaque créature est un scintillant, brillant miroir de la Divinité.
Ne vous permettez pas d’oublier que la grâce de Dieu ne récompense pas seulement ceux qui ne trébuchent jamais, mais aussi ceux qui fléchissent et tombent. Donc chantez ! La chanson de réjouissance adoucit les cœurs durs. Elle leur fait couler des larmes de tristesse divine.  Chanter fait venir le Saint-Esprit. Les louanges heureuses offertes dans la simplicité et l’amour, amènent les fidèles à une totale harmonie, sans discorde. Ne cessez pas de chanter.
Moi, Dieu, je suis au milieu de vous. Quiconque me connaît ne peut jamais tomber. Pas dans les hauteurs, ni dans les profondeurs, ni dans les largeurs. Car je suis l’amour, que les vastes étendues du mal ne peuvent jamais arrêter.
Avec une aspiration intérieure,  la grâce et la bénédiction sont conférées. C’est un désir de prendre le doux joug de Dieu, c’est un désir de se donner à la Voie de Dieu.

L’âme est un souffle d’esprit vivant, qui avec une excellente sensibilité, imprègne le corps entier pour lui donner la vie. De même, le souffle de l’air rend la terre féconde. Donc, l’air est l’âme de la terre, l’humidifiant, la verdissant.

Vous êtes la montagne et la vallée.

Des fleuves d’eau vivante doivent être déversés dans le monde entier, pour faire en sorte que les gens, comme des poissons pris dans un filet, puissent être ré-établis dans la totalité.
Toutes les créatures vivantes sont des étincelles du rayonnement de la brillance de Dieu, émergeant de Dieu comme les rayons du soleil.

Nous nous réveillerons de notre fadeur et nous élèverons vigoureusement vers la justice. Si l’on tombe de plus en plus profondément amoureux de la création, on réagira avec passion à sa mise en danger.

Tout comme un miroir, qui reflète toutes choses, est situé dans son propre contenant, ainsi, l’âme rationnelle est placée dans le contenant fragile du corps. De cette façon, le corps est régi dans sa vie terrestre par l’âme, et l’âme contemple les choses célestes par la foi.

Il y a la musique du ciel en toutes choses et nous avons oublié comment l’entendre jusqu’à ce que nous chantions.
Moi, la vie impétueuse de la sagesse divine, j’enflamme la beauté des plaines, je fais étinceler les eaux, je brûle au soleil, et à la lune et aux étoiles.

 

Citations d’Haruki Murakami

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HarukiMurakami  La réponse est les rêves. Rêver encore et encore. Entrer dans le monde des rêves et ne jamais en sortir. Vivre dans les rêves pour l’éternité.
Si vous ne lisez que les livres que tout le monde lit, vous ne pouvez que penser ce que tout le monde pense.
La médiocrité est comme une tache sur votre chemise, elle ne s’efface jamais.
La mort n’est pas le contraire de la vie, mais une partie de la vie
Si vous pouvez aimer quelqu’un de tout votre cœur, même une seule personne, alors il y a un salut dans la vie. Même si vous ne pouvez pas sortir avec cette personne.
il y a certaines significations qui sont perdues à jamais moment où elles sont expliquées en mots.
Si vous ne pouvez pas le comprendre sans une explication, vous ne pouvez pas le comprendre avec une explication.
Mais l’absence de combats ou de haine ou de désir signifie aussi que les contraires n’existent pas non plus. Pas de joie, pas de communion, pas d’amour. Seulement là où il y a désillusion et dépression et chagrin, apparaît le  bonheur ; sans le désespoir de la perte, il n’y a pas d’espoir.
Lorsque vous sortez de la tempête, vous ne serez pas la même personne qui y est entrée. Voilà le but de la tempête.
Il y a plusieurs façons de mourir qui ne se terminent pas en funérailles.
La douleur est inévitable. La souffrance est facultative.
Vous pouvez vous cacher aussi intelligemment que vous voulez, mais en dernier recours, le mimétisme est une tromperie pure et simple. Il ne résout rien du tout.
(…) un fait peut ne pas être la vérité, et la vérité peut n’être pas factuelle.

Prendre les choses folles au sérieux est un sérieux gaspillage de temps.
La chose la plus importante que nous apprenons à l’école est le fait que les choses les plus importantes ne peuvent pas être apprises à l’école.
Dans ce monde, il y a des choses que l’on ne peut faire que seul, et des choses qu’on ne peut faire qu’avec quelqu’un d’autre. Il est important de combiner les deux juste dans la bonne quantité.

Si vous voulez parler de quelque chose de nouveau, vous devez créer un nouveau genre de langage.

Les souvenirs des gens sont peut-être le carburant qu’ils brûlent pour rester en vie.
Pour chaque théorie, il doit y avoir des preuves contraires – sinon, la science ne progresserait pas.

La violence ne prend pas toujours une forme visible, et du sang ne jaillit pas de toutes les blessures.
Dans le monde où nous vivons, ce que nous savons et ce que nous ne savons pas, sont comme des frères siamois, inséparables, existant dans un état de confusion.
Les rêves viennent du passé, pas du futur. Les rêves de devraient pas vous contrôler ; vous devriez les contrôler.

 Des esprits étroits dépourvus d’imagination. L’intolérance, des théories coupées de la réalité, une terminologie vide, des idéaux usurpés, des systèmes inflexibles. Voilà les choses qui me font vraiment peur. Ce que je crains et déteste absolument.
Je peux supporter n’importe quelle douleur tant qu’elle a un sens.
Ne vous prenez pas en pitié. Seuls les connards font ça.
Un certain type de perfection peut être réalisé à travers une accumulation illimitée de l’imparfait.
A partir de maintenant, peu à peu, vous devez vous préparer à affronter la mort.
Il est difficile de faire la différence entre ciel et mer, entre voyageur et mer. Entre la réalité et les fonctionnements du cœur.
Est-ce que des livres vous sont « arrivés » ? A moins que votre réponse à cette question soit « oui », je ne sais pas trop comment vous parler.

La compréhension n’est que la somme des incompréhensions.

S’il vous plaît rappelez-vous : les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être.
Il me semblait que ce monde a une grave pénurie de logique et de bonté.
Vous devez laisser sortir la pression. Si vous ne le faites pas, elle s’accumule à l’intérieur de votre tête.
Nous ne pouvons pas défaire ce qui a déjà eu lieu. Une fois que quelque chose est fichu, il ne peut pas revenir à comment il était.
Pour obtenir quelque chose d’important, les gens doivent payer un prix. Voilà la règle régissant la façon dont le monde fonctionne.
Nous ne partageons que l’imperfection.

Une personne qui est incapable d’en aimer une autre ne peut pas s’aimer correctement.
… La plupart des gens dans le monde n’utilisent pas vraiment leur cerveau pour penser. Et les gens qui ne pensent pas sont ceux qui n’écoutent pas les autres.
Je bouge, donc je suis.
Quoi que vous recherchiez, cela ne viendra pas sous la forme à laquelle vous vous attendez.

Comment le ciel est devenu grand

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(conte apache)

ciel, eau & neigeIl y a bien longtemps, les hommes avaient un gros problème ;  le ciel était trop bas, si bas qu’il n’y avait pas de place pour les nuages, que les arbres ne pouvaient pas pousser et que les oiseaux ne pouvaient pas voler ; s’ils essayaient, ils se heurtaient aux arbres et aux nuages.

Mais le plus pénible, c’était que le hommes ne pouvaient pas se tenir debout ; ils devaient marcher penchés, en regardant leurs pieds et ne voyaient pas où ils allaient.

Les enfants, étant plus petits, n’avaient pas ce problème. Ils ne marchaient pas en regardant leurs pieds et pouvaient voir où ils allaient.

Mais ils savaient qu’un jour, ils deviendraient des adultes et qu’ils devraient marcher tout penchés en regardant leurs pieds à moins que quelque chose ne se passe.

Un soir, tous les enfants se sont réunis et ils ont décidé de relever le ciel. Ils ont levé de longs poteaux vers le ciel.

Ils poussent et font des efforts, mais rien ne se passe. Le ciel reste comme il a toujours été ; les arbres ne peuvent toujours pas grandir, les oiseaux, toujours pas voler et les nuages, toujours pas bouger…et les adultes marchent toujours courbés en regardant leurs pieds sans voir où ils vont.

Le lendemain, les enfants recommencent avec des poteaux plus longs et ils s’activent encore plus… Mais rien ne se passe.

Le soir suivant, les enfants qui sont persévérants ré-essayent avec des poteaux encore plus longs. Toujours rien !

Le 4ème soir, ils ont trouvé de très très très longs poteaux, ils se sont mis à compter :  1, 2, 3, 4… un cri énorme a retenti – unnn-uhhhhhh … et le ciel s’est soulevé !

Depuis ce jour, le ciel est à sa place. Les arbres peuvent pousser, les oiseaux peuvent voler haut dans le ciel, où les nuages ont de la place pour aller et venir, et les hommes peuvent se tenir droit en regardant le ciel.

Mais le plus extraordinaire c’est que lorsque le soleil s’est couché la nuit suivante et qu’il a commencé à faire sombre, le ciel troué par les poteaux des enfants s’est mis à scintiller. Dans chaque trou, il y avait une étoile.

La prochaine fois que vous regarderez le ciel, vous saurez que c’est grâce aux enfants que vous pouvez admirer un tel spectacle. Vous repenserez de cette histoire et vous saurez que c’était vrai.