Archives de Tag: choisir

S’épanouir au travail

Par défaut

Ï ìïõóéêïóõíèÝôçò ÐáíôåëÞò Ðáõëßäçò, ìå ôçí áñ÷áßá ëýñá ôïõ, ðïõ Ý÷åé öôéá÷ôåß êáôÜ ôéò "åðéôáãÝò" ôïõ áñ÷áßïõ ìýèïõ. Ï áõôïäßäáêôïò ìïõóéêïóõíèÝôçò "ôáîéäåýåé" ôï öéëüìïõóï êïéíü óå ìïíïðÜôéá áñ÷Ýãïíùí Þ÷ùí, ÐÝìðôç 25 Öåâñïõáñßïõ 2010.

« Toujours couri pour gagner vie – Quand bien couru, vie l’est foutu » (proverbe martiniquais)

Le fait est que bien 3/4 des gens n’aiment pas vraiment leur job, ne font pas quelque chose qui les inspire, un job qu’ils ne pourraient pas ne pas faire… & vivent dans un désespoir silencieux.

Actuellement, nous considérons un métier comme un moyen de gagner de l’argent, mais nous voulons aussi qu’il soit agréable, et nous nous attendons à y trouver du sens et une certaine satisfaction. Ceci est assez nouveau.

Vu que le mot « travail » descend du latin « tripalium » – un instrument de torture, l’idée qu’il puisse nous épanouir était étrangère aux humains de jadis… Surtout que ce mot (épanouissement) n’existait pas !

Mais que faut-il faire pour s’épanouir au travail ?

– Il ne faut pas décider rapidement de ce que l’on fera. Il est tout à fait normal d’hésiter dans le choix d’une carrière, car jadis, il y avait quelques centaines de jobs différents, alors qu’actuellement, il y en a des centaines de milliers. Il y a tant d’options que certains en sont paralysés & ne choisissent pas du tout. Il faut savoir que la peur & la confusion sont normales, mais aussi, ne pas laisser ces sentiments nous bloquer à jamais.

–  Il faut se connaître pour savoir à quoi on est bon & le job qui nous plaira le plus. Nos goûts ne sont pourtant pas évidents ; on n’en a que de faibles indices, qu’il faut apprendre à entendre.

Pour ce faire, il faut faire taire la « panique financière » (la petite voix qui nous souffle qu’on doit gagner sa vie, sous peine de crever de faim), car elle nous empêche d’entendre la voix, plus authentique, de notre vraie nature.

On a, il est vrai, des goûts, des inclinations, mais peu d’entre nous ont une claire vocation. Il faut chercher à quoi on est destiné, parce que ça ne vient pas tout seul … Ceci est une situation dangereuse, car ne pas avoir de plan, nous met vite à la merci de ceux qui en ont un !

Pour trouver notre voie, il suffit de prendre une feuille & d’y noter, sans réfléchir, tout ce que, depuis notre enfance, on a aimé faire – par ex, cuisiner, trier les vêtements, bâtir des cabanes, … La liste doit être la plus longue possible. Ainsi, l’idée d’un job qui nous conviendrait finit par émerger.

-Il faut ensuite analyser cette option en profondeur ; il faut éclaircir la chose, chercher à tirer des arguments logiques de ce 1er jet.

– Il faut réfléchir longtemps. Si, pour choisir une voiture, ça nous met au moins une semaine, il est naturel que le choix d’une carrière qui nous convienne prendra au moins plusieurs mois, si pas plusieurs années.

Il sera sans doute nécessaire de réserver tous nos week-ends pendant 1 an pour y penser & faire des recherches.

Loin d’être une perte de temps, ceci nous en fera gagner – car si l’on se trompe, il faudra tout recommencer à zéro, ou si on continue dans un job insatisfaisant (qu’on a choisi en toute inconscience à 16 ans), on ira vraiment à notre perte.

–  Il faut agir. J’ai dit ailleurs que penser sert à agir (juste) & agir sert à penser (juste), & voilà pourquoi il faut agir ; pour tester, collecter des infos & mieux connaître le monde & notre nature. On peut le faire même si on a déjà un travail.

– Il faut réfléchir à ce qui pose problème à autrui. Tout commerce est une tentative pour résoudre le problème des autres – & plus ce problème est grand & urgent, plus l’occasion est belle !

Songez à la vie quotidienne des gens, & à tout ce qui les freine, les agace ou les attriste. Comme, par ex, ne pas trouver leurs clés, ou trouver la nourriture trop grasse, ou se disputer avec leur partenaire. Chacun de ces problèmes représente une opportunité de faire des affaires, une chance de servir (ce qui est la nature même du travail).

– Il faut avoir confiance en soi. La différence entre le succès & l’échec ne dépend souvent que du fait d’oser essayer.  Le fait de pouvoir s’imaginer dans un certain rôle, d’être assuré qu’on a raison, d’oser se passer de la permission d’autrui & renverser les obstacles & les oppositions.

Manquer de confiance en soi, c’est ne pas comprendre comment le monde fonctionne. On suppose alors que seuls quelques « élus » – les chouchous de l’Univers – ont droit au bon de la vie, mais c’est faux ; on peut atteindre bien plus de choses qu’on ne croit. Si vous en manquez, cet article pourra vous aider ; http://www.bonheuretamour.com/2013/06/15/estime-de-soi-reussite/ .

La confiance en soi marque le début de la voie qui ne nous causera pas de regrets à notre lit de mort – car c’est cela le critère ultime … Pensez à ceci ; rien n’est plus tragique qu’un être non-réalisé, racrapoté, ayant toujours vécu en deçà de ses possibilités… qu’une vie non-vécue, mais seulement « vivotée » !

Publicités

Le vrai développement personnel

Par défaut

cle

Beaucoup de gourous auto-proclamés nous affirment (ou pis, on se le raconte à soi-même) qu’ils peuvent améliorer notre vie ou notre niveau de conscience, & avec eux (ou avec des livres de self-help), on croit qu’on fait avancer sa vie, alors qu’en fait, on fait du sur-place !

Pourquoi ? Parce que l’on reste à la surface des choses, on s’attaque aux symptômes et non à la cause profonde ; on ne modifie que les fanfreluches et on ne touche pas au problème de base qui cause les soucis dans notre vie.

La voie de s’attaquer au visible semble la plus logique, mais elle est pernicieuse ; elle nous fait gaspiller du temps & de l’énergie (et souvent aussi, pas mal d’argent).

Quand on décide de changer sa vie & que l’on commence à parcourir la voie du développement personnel, on n’a pas d’idée réelle de qui on est, de notre fonctionnement, ni de ce qu’il nous faut vraiment. On sait juste qu’on ressent un mal-être pénible & qu’on veut s’en débarrasser. Bien sûr, dans cette ignorance, on tombe dans tous les pièges.

Par ex, prenons le cas d’une femme qui souffre de solitude & s’imagine que si elle arrive à se trouver un gars, elle sera heureuse.

Les coaches typiques vont l’interroger (et j’ai déjà dit ici http://www.bonheuretamour.com/2016/03/25/le-bon-psy-ou-coach/  ce que je pensais de ce système débile) et s’attaqueront ensuite à l’aspect extérieur du problème : ils la pousseront à améliorer son apparence, à perdre du poids, devenir plus féminine, se maquiller, sortir plus, ils lui donneront des exercices pratiques visant à renforcer son estime de soi et à aller plus vers les autres, etc…  alors qu’en fait, le bonheur ne peut jamais se trouver à l’extérieur.

Le visible simple cachant de l’invisible compliqué, approfondissons les choses  (j’explique cette nécessité ici : http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/ ) ;

Si par la suite, la relation capote ou ne lui fournit pas la béquille (car tout ce qui est extérieur en est une) qu’elle recherchait, la dame en sera au même point, et même si ça marche ; c-à-d qu’elle trouve un homme, qu’il l’aime, qu’il l’épouse, et ensuite… elle a toujours ce vide en elle.

Et c’est d’ailleurs ce vide qui minera la relation, car elle demandera à l’homme de remplir ce puit sans fonds… et ses exigences déraisonnables causeront des scènes qui détruiront l’amour que cet homme lui portait …

Les gens affamés sont de mauvais acheteurs, et ce genre de femme a beaucoup de chances d’être si désespérée qu’elle accepte de sortir avec n’importe qui, ou n’importe quel traitement pour ne pas rester seule.

Pour ce genre de femmes, en effet, n’importe qui vaut mieux que personne – et donc, c’est « mieux vaut être mal accompagnée que seule » !

A cause de cette incomplétude, ces femmes tombent donc, c’est classique, sur des losers qui les battent ou sur un gars marié où elles ne passent qu’en second, … Elles cherchent en dehors d’elles ce qu’elles ne devraient rechercher qu’au-dedans !

Du reste, c’est souvent justement à cause de ce sentiment de manque qu’elles sont seules ; on connaît tous le cas de femmes qui entament le sujet du mariage & des enfants au 1er rendez-vous avec un candidat potentiel… ce qui les fait passer pour des foldingues. Ou d’autres qui, pensant qu’on peut s’attacher un homme par le sexe, couchent au 1er ou au 2d rencard – ce qui les fait se faire exploiter par les petits malins, & fuir par les gars sérieux, qui ne veulent pas d’une marie-couche-toi-là !

Mais même si ça tourne bien, s’il arrive ensuite quoi que ce soit ; que son gars est tout le temps en voyage, ou qu’il la quitte ? Tout son bonheur dépendait du gars, et alors… il s’écroule ! Et comme elles ne se suffisent pas à elles-mêmes et doivent chercher la complétude chez quelqu’un d’autre, au-dehors, elles découragent des gars qui les aimaient, en étant dépendantes & trop collantes …

Donc, ces « solutions » purement extérieures n’en sont pas du tout ! Dans le vrai développement personnel, il y a libération émotionnelle, faisant que le problème devient un non-problème ; on cesse de se tracasser à ce sujet ou d’en souffrir ou d’en avoir besoin.

Je ne dis pas qu’il faut se passer de tout ; ce n’est à la portée que de bien peu de gens de pouvoir vivre comme Diogène dans son tonneau sans rien désirer de plus, mais il faut s’attaquer aux vraies causes !

Ce qu’il faut, c’est se connaître, pour voir de quoi on a besoin exactement – & rien de plus (finis, les moyens névrotiques de soulagement de l’angoisse !).

C’est qu’il faut, c’est un changement de perspective ; effacer l’ancien pour le remplacer par un plus juste & plus efficace, où notre ex-problème ne nous blesse ou ne nous obsède plus, & où on ne comprend même pas comment on a pu s’angoisser pour cela.

Aussi, on n’est plus en mode défensif ; on n’éprouve plus le besoin de défendre quoi que ce soit, on ne doit plus se « pousser » à faire ce qu’il faut & qui est sain pour nous, pour arriver à faire notre job ou aimer les autres, … Les choses viennent toutes seules.

Nos réactions émotionnelles à des situations formant un défi (dans le domaine qu’on tente d’améliorer), révèlent nos progrès. Si on a pu les diminuer, si on a moins de besoins émotionnels en ce domaine, si on s’obsède moins dessus & si on réagit moins aux provocations, alors, oui.

Souvent, on prend la réussite ou l’obtention de ce que l’on voulait pour un signe qu’on a évolué positivement. Notre société se focalise d’ailleurs sur ces résultats tangibles, sur trouver une solution extérieure à un problème (v. l’exemple ci-dessus) – mais ceci n’est que du succès & le vrai problème, qui est en vous, reste inchangé – forcément : il n’a pas été traité !

Cette chose s’est inscrite dans chacune de nos cellules et il faut le « dégraver », sinon ça restera là, quels que soient les emplâtres qu’on met dessus ! Même si l’on obtient ce que l’on croit nécessaire à notre bonheur, ça ne nous rendra que peu heureux et ça se retournera contre nous un jour ou l’autre.

Ces accomplissements ont beau nous faire nous sentir mieux, ils ne forment qu’une distraction temporaire à notre problème. Les émotions nocives sont toujours là, sous la surface, & continuent de modeler nos comportements – elles sont aussi toujours prêtes à ressurgir & à nous pourrir la vie !

Le vrai développement personnel, ce n’est pas de mettre un petit pansement sur la peau alors qu’il y a une blessure grave & profonde, mais de soigner pour de bon cette blessure.

Bref, alors que le succès se passe au-dehors, la croissance, elle, se passe au-dedans & elle est bien plus dure à atteindre que le succès !

Voilà pourquoi – hédonisme aidant – les hommes tentent de modeler les choses extérieures & négligent l’intérieur, et pourquoi il est dur de faire comprendre ceci à ceux qui débutent dans le développement personnel.

Ignorant les lois de la psyché, ils sont persuadés que, s’ils atteignent les résultats extérieurs qu’ils désirent, le problème est réglé, et refusent de croire que ça ne peut pas fonctionner ainsi.

L’expérience étant à usage unique & non-communicable, ces personnes devront passer par une phase où ils poursuivront & atteindront des buts externes & constateront – puisque le savoir doit être vécu pour être intégré – que leur mal-être persiste… Alors ils commenceront à comprendre que le mal est en eux.

Plusieurs clients m’ont mal jugée à cause de ça ; ils pensaient que je leur demandais de ne rien faire et de juste chasser les sentiments négatifs, de se sentir bien & qu’ils attireraient alors ce qu’ils veulent comme par magie.

Non ; ce que je demande, c’est qu’ils fassent le travail intérieur, le seul valable, et je les guide sur cette voie qu’ils ignorent. Cela demande beaucoup de courage, de travail & de persévérance ! Un engagement total & à vie, à croître est ce qu’il faut poursuivre ! Voilà ce qu’il faut faire, au lieu de poursuivre les « fanfreluches » !

Beaucoup croient avoir avancé dans certains domaines de leur vie, alors qu’ils n’ont fait que ré-arranger leurs circonstances extérieures… Au fond d’eux-mêmes, rien n’a changé, il n’y a eu aucune croissance réelle.

Il n’y a pas développement personnel sans changement personnel, mais il est rare que les gens acceptent de se changer eux-mêmes !

Steve Pavlina l’avait compris ; le développement personnel n’est pas pour tout le monde ; c’est une chose effrayante (mettant notre identité en danger), qui requiert un travail intérieur dur, profond (donc une certaine profondeur & intelligence) & brisant notre loyauté envers nous-mêmes & peut-être nos parents ou notre culture.

Si l’on veut évoluer, il faudra pourtant renoncer à notre ancien moi, se quitter soi-même… sans savoir qui on retrouvera de l’autre côté 😉

Voilà ce qu’il faut accepter si on veut se développer – car croire qu’on y parviendra sans se changer soi-même est une illusion. Il est impossible de rester pareil & d’évoluer ; on ne peut à la fois garder son moi & trouver l’épanouissement profond !

Iil faut choisir, et choisir, c’est renoncer… à vous de voir à quoi vous voulez renoncer !

Vous ne pouvez rester loyal à votre moi actuel & supprimer vos problèmes, puisque ce que vous êtes pour le moment ne fait que renforcer tout ce que vous n’aimez pas de vous. Oui, toute la m… de votre vie provient de ce moi inadapté.

Lors de ce trajet sur la voie du développement personnel, vous serez tenté de prendre des raccourcis, des solutions de facilité, des choses à acheter, ou pour lesquelles vous serez louangé.

Le travail de croissance, lui, est invisible ; personne ne le remarque & ne vous en félicite – pis ; votre changement dérange, & on vous le reproche. Souvent, votre entourage vous sabotera de toutes les façons possible !

Vu tout ceci, est-ce que ça vaut la peine de se donner tout ce mal pour évoluer, sans même savoir ce qu’on en retirera ? Et ce, alors que ne pas changer procure des gratifications, et qu’on peut trouver des alternatives au changement ; des « ersatz » de bonheur … Le faux développement personnel semble, en comparaison, plus gratifiant… (et d’ailleurs, c’est pour ça que les vendeurs de succès extérieur pullulent & prospèrent).

Einstein l’a dit : on ne peut résoudre un problème au niveau de conscience où il a été créé. Donc, quelle est l’utilité du développement personnel ? RESOUDRE TOUS NOS PROBLEMES !

Là, ça devient intéressant non ? Surtout sachant que le reste, le faux, le clinquant, l’extérieur, ne résoud RIEN DU TOUT !

Ne préférez-vous pas la vraie sérénité durable de la vérité & de l’évolution de conscience aux plaisirs creux & éphémères de la fausse croissance ? Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages !

Le PN & ses flying monkeys

Par défaut

flying-monkey3 (ces « singes volants » sont les complices de la sorcière dans « Le Magicien d’Oz » ; elle les envoie tourmenter ses victimes tandis qu’elle s’amuse à tout observer dans l’ombre).

Quelqu’un qui subit (ou a subi) des épreuves pénibles, s’attire la sympathie ou la pitié des autres… Les PN le savent & s’en sont fait une arme ; ils utilisent ces émotions pour manipuler les autres ; pour les pousser à croire certaines choses et, conformément à ces croyances, à exécuter leurs basses besognes à leur place !

Pour ce faire, ils ont toujours l’art (car ce sont les maîtres des apparences) de se faire passer pour un pauvre petit agneau naïf, livré aux mains d’un être sanguinaire & sans pitié, complètement dément !

Bref, un pervers inverse les rôles, se faisant passer pour la victime & vous, pour l’agresseur – alors que l’être sanguinaire & sans pitié, complètement dément, c’est lui …même s’il est très doué pour paraître l’inverse, c-à-d doux & équilibré !

Une vraie victime évite en général de parler de sa vie & de ce qu’elle a subi – donc, si un nouvel ami ou partenaire se met à vous raconter une histoire digne d’un martyr chrétien ou d’un drame du XIXème siècle, où il (elle) est l’innocente victime d’un monstre dénué de raison, c’est qu’il est en train de vous recruter dans son armée de flying monkeys !

Grâce à cette tactique, la vraie victime se voit changée en un être mauvais & répugnant, et chargée d’un caractère bas, méchant, détraqué & de crimes imaginaires. Ainsi, ses appels au secours ne seront pas entendus, car pas crus – elle est TELLEMENT moins crédible & moins convaincante que ce maître-comédien qu’est le PN !

Le PN détruit le peu qui restait à la victime : sa réputation & ses complices, les flying monkeys, se mettent à l’insulter, à lui faire la leçon (!) & s’ils ont du pouvoir, à la punir – par ex, en l’internant, en lui faisant perdre ses procès ou en lui ôtant ses enfants…

Tout ceci procure évidemment une joie immense au PN ; quand il a réussi à diriger le comportement de ses acolytes, il se sent puissant & génial ; là, il est Dieu, puisqu’il fait bouger les humains comme des marionnettes, et en plus, ça fait du mal à la victime – double victoire pour lui !

La victime tombe alors dans un profond désespoir, car les dommages que cause une telle ostracisation sont comparables (c’est prouvé) à des dommages de guerre !

Comme les PN envient vos qualités, ils s’attaquent à cela dans l’image qu’ils présentent de vous ; par ex, si vous êtes désintéressé, ils vous font passer pour intéressé, avare et voleur, etc.

Surtout, ils essaieront de vous infliger des souffrances maximales en essayant de vous priver de ce à quoi vous tenez le plus (en général, vos enfants).

Comment font-ils ça ? Tout simplement en « ouvrant leur coeur », en confiant leur « vie de misères » à une bonne âme soigneusement choisie. Oui ; ils choisissent leurs acolytes de la même façon dont ils vous ont choisi.

Experts à juger les gens, ils voient qui fera une bonne marionnette, ou non.

Leur choix se porte soit sur d’autres PN ou déséquilibrés agressifs, qui sont ravis d’avoir une proie à attaquer, ou sur des idiots peu lucides qui croient à leurs mensonges.

Le PN ne veut pas d’une personne normale, ayant des limites personnelles saines, car ce type de gens ne se laisse pas embringuer dans des histoires sordides, ni ne se permet de punir qui que ce soit. Même s’ils croient les mensonges du PN, s’il « salit » quelqu’un, ils le jugeront comme un être négatif & l’éviteront par la suite (notez qu’ils éviteront alors aussi la victime – ce qui est triste).

Pour faire un « bon » flying monkey, il faut une personne négative, malsaine, manquant de limites, & aimant le drame, critiquer, voir le mal chez les autres – bref, quelqu’un ayant des traits de caractère toxiques & une certaine crédulité (due à un manque de bon sens, de culture & d’humanité).

Donc, le PN teste les gens, pour voir à qui il a affaire – par ex, il se plaint (auprès de quelqu’un qu’il connaît à peine), qu’il vient d’être jeté dehors de chez lui. Quelqu’un de normal exprimera sa sympathie et donnera un bon conseil, mais pas plus, alors qu’un être manquant de limites, lui offrira de venir loger chez lui. Celui-là fera un bon flying monkey…

Ces singes volants se mettent alors à vous blesser, soit car ça les amuse (ils savent que la victime est innocente, mais l’attaquent quand même), soit parce que, dans leur inconscience, ils s’imaginent défendre un innocent (!).

Dans cette 2de catégorie se trouvent des gens de peu de valeur, ayant soif de se remonter dans leur propre estime en méprisant quelqu’un d’autre, en éclatant d’une « vertueuse indignation » et en faisant la leçon à une victime (jolie mentalité !). Pour eux aussi, donc (comme pour les complices sociopathes), vous attaquer & vous nuire (sans aucune raison valable !), les fait se sentir bien ...

Certain(e)s sont d’ex-victimes PN pleins de bonnes intentions, voulant défendre celui qu’ils croient être une victime – ceci, à tort, car ils sont inaptes à distinguer une vraie victime, d’un PN jouant un rôle !

La plupart des flying monkeys se passionnent pour cette « noble cause » et, soucieux d’abattre le « méchant » (= le bouc émissaire), sont prêts à traquer & attaquer une personne qu’ils n’ont jamais rencontrée, juste parce que quelqu’un d’autre – qu’il ne connaissent pas vraiment non plus – leur a raconté des histoires d’un ton convaincant !

Certains singes volants sont plus passifs ; ils croient ce qu’on leur dit et pensent tout bas que la cible est une personne horrible. Ceux-la ne vous attaquent pas, mais vous rejettent ou vous évitent.

Même ainsi, ils vous nuisent activement, car ils répandent les mensonges du PN ou, s’ils viennent à voir ou à apprendre quelque chose à votre détriment, ils servent d’espion & vont tout raconter au PN (ce qui augmente son pouvoir sur vous) – ou, si vous êtes en contact avec eux, vous disent des choses blessantes.

Le flying monkey vous accusera, par ex, de briser la famille si l’on refuse d’assister aux dîners de famille, ou vous dira un truc du genre : « Pourquoi as-tu toujours besoin de remuer le passé ? Tu devrais oublier tout ça & aller de l’avant ! » une phrase si typique de ces gens, qu’elle peut servir à les démasquer !

Attention : le PN tentera de vous enrôler aussi ! Donc, comment savoir si un PN a fait de vous son flying monkey ?

– Vous vous retrouvez en colère au nom de quelqu’un d’autre qui vous a raconté une histoire émouvante … même si vous n’avez pas de preuve que l’histoire est vraie.

– Vous êtes trop investi dans les problèmes d’un autre & ses ennemis deviennent vos ennemis … encore une fois, sans preuve réelle.

– Vous vous surprenez à employer les mêmes termes que la prétendue victime ; vous répétez ses mots sans analyser si ça a du sens logique.

– Vous êtes tellement pris dans l’histoire et son degré d’horreur, que vous ne songez pas à la remettre en question.

Il est normal pour une personne « humaine » d’être bouleversée en entendant la triste histoire de quelqu’un… Mais un PN qui vous raconte ce genre de fable vise à profiter de votre empathie pour vous utiliser comme un outil pour détruire la vraie victime.

Donc, pour ne pas rajouter à une victime (qui vit déjà un enfer) des traumatismes supplémentaires, tentez de ne pas vous faire avoir par un menteur :

– ne vous impliquez vraiment que si vous avez des preuves factuelles que le raconteur dit la vérité. Sinon, abstenez-vous de prendre parti,

– faites preuve de discernement : observez si ce que l’autre vous dit colle avec les faits,

-observez si l’histoire qu’il raconte reste pareille ou change au fil du temps.

Et si vous êtes victime, parfois, ça fait mal parce que cette personne que le PN a tournée contre nous est un ami ou un membre de la famille, mais dites-vous qu’il n’en vaut pas la peine ; s’il est fait embringuer dans le mensonge du PN, c’est nécessairement qu’il possède lui-même des caractéristiques perverses et qu’il n’a jamais vraiment été votre ami(e).

Là, vous pouvez voir ces singes volants pour ce qu’ils sont : des êtres de basse classe, qui aiment le drame & la souffrance d’autrui, tout autant qu’un PN ! Annabel Lee dit que ces gens sont pathétiques ; ce sont des no-life, qui n’ont rien d’autre à faire de leur misérable vie !

Et restez réaliste ; n’espérez pas qu’un flying monkey pourra entendre vos arguments ou changer : c’est tout aussi irréaliste d’espérer que le PN pourra le faire !

Viol ; cesser de (se) blâmer

Par défaut

viol3  Toute victime de viol a tendance à se blâmer (surtout que ça a généralement été perpétré par un proche) ; elle se reproche ses choix, qui ont mené à l’agression… Pas étonnant ; c’est le discours majoritaire qu’on entend en société !

Peu de victimes osent porter plainte – sachant que ce sera classé sans suite ou que, même si le violeur est poursuivi, elles devront subir un parcours du combattant, pour finalement des résultats lamentables (les violeurs étant acquittés dans une écrasante majorité des cas).

Si même la « justice » ne fait pas son boulot, comment l’homme de la rue ne ferait-il pas pareil ? (c-à-d blâmer la victime au lieu du coupable). Et comment la victime ne ferait-elle pas de même – se blâmant pour une chose dont elle n’est nullement responsable ?

Est-il vrai que ses choix ont mené à son viol ? Nous faisons des centaines de choix chaque jour, bons ou moins bons.  Mais certains ne sont mauvais qu’à cause de l’intervention d’un facteur extérieur : si, par ex, vous parquez votre voiture à l’extérieur, et qu’elle est ensuite abîmée par une tempête de grêle, vous penserez : « ah, si seulement je l’avais mise dans un garage », alors que vous ignoriez qu’il allait grêler.

De même avec le viol ; on se dit : «  ah, si seulement je ne lui avais pas ouvert la porte » ou « si seulement je m’étais habillée plus long », etc… Alors qu’on n’aurait pas été violée si le violeur avait choisi de nous respecter et de se comporter humainement.

Il est vrai qu’il existe de mauvais choix, mais certains choix (ceux de comment on s’habille ou d’ouvrir une porte) sont neutres ; ils ne permettent pas de prédire qu’on se fera violer si on les fait …

Nous avons le droit de prendre un verre ou de se balader dans un parc – même la nuit ; bien sûr, boire et sortir seule la nuit sont des facteurs de risque, mais ça ne veut pas dire que qui que ce soit a le droit de nous violer !

On « sort » souvent cet argument aux victimes, que c’est ce qu’elles ont fait qui a causé ce qui leur est arrivé. Or, si on examine bien les choses, cet argument ne tient pas du tout.

Faisons une comparaison ; si, par ex, vous décidez de traverser une autoroute sans regarder, vous savez que vous vous ferez heurter par une voiture (le délai de survie, en ce cas, n’est que de quelques minutes). Là, c’est 100% prévisible, donc, là, vous seriez responsable de l’accident qui vous frapperait – car même si 1 ou 2 conducteurs parviendraient à vous éviter, la plupart ne le pourraient pas.

Par contre, dans le cas d’un viol, ce que vous avez fait (boire quelques verres, porter une jupe courte, ouvrir à un voisin, …) est un acte banal, non dangereux en soi, et que n’importe qui pourrait éviter, S’IL LE VOULAIT.

On ne viole pas « par accident » ; c’est un CHOIX !  Le violeur, par opposition à l’automobiliste, a beaucoup de temps pour faire ce choix. Hélas, il a fait le mauvais, et par ce choix, inflige de la souffrance à d’autres !

Il faut donc cesser de blâmer les victimes – et celles-ci doivent cesser de se blâmer elles-mêmes, et remettre la responsabilité chez la bonne personne !

Martelez-vous bien ceci dans la tête : Vous avez le droit de boire. Vous avez le droit d’aller vous balader. Vous avez le droit de vous habiller comme vous voulez. Vous avez le droit de faire confiance. Vous avez le droit de faire vos propres choix, et vous en êtes responsable. Mais on n’a pas le droit de commettre des violences contre quelqu’un d’autre. Personne n’a le droit de violer !
Y avait-il des choix que vous pourriez avoir faits & qui vous auraient protégée ? Bien sûr. Vous pourriez avoir appris une méthode d’auto-défense, ou – encore mieux ! – restée cloîtrée chez vous, ou avoir choisi d’habiter dans une autre ville, … Tout ceci vous aurait, peut-être, empêché d’être violée (et encore !).
Mais l’essentiel dans tout ça, c’est ceci : Il ya des choses que nous pouvons (& devons) faire pour nous protéger, mais la seule personne qui peut empêcher le viol est le violeur lui-même. De mauvaises décisions, des décisions neutres, de bonnes décisions ; tout ceci n’a pas d’importance : UNE SEULE PERSONNE a fait le choix de violer.  Nous devrions pouvoir vivre notre vie en paix, pouvoir nous fier à nos proches & voisins. Les violeurs ne devraient pas violer. Point !

Vous mettez-vous en danger pour l’amour ? Faites le test !

Par défaut
amour monstre   Ceux (celles) qui sont dans une relation malsaine (ou même carrément dangereuse) ont l’art de se mettre des oeillères (ou plutôt, d’accepter celles que l’autre leur met) et de se raccrocher désespérément à leurs fantasmes de bonheur amoureux et d’avenir où « ça ira mieux »…

Ils (elles) ont sacrifié tellement de temps et d’énergie (& parfois, d’argent aussi) pour que ça marche, qu’elles (ils) ne veulent pas réaliser que ça ne PEUT pas marcher … alors, elles (ils) s’inventent des raisonnements pour rester dans une (ou plusieurs) relation(s) dangereuse(s). Cela leur évite d’avoir à affronter la dure réalité ( = accepter que cette relation est vouée à l’échec & au malheur) et à devoir trouver le courage de partir.

Ces personnes préfèrent se répéter 1000 fois les mêmes excuses bidon (issues de leur famille ou de leur culture), pour renforcer leur décision de rester malgré leur mal-être.

Elles minimisent les choses, généralisent, justifient, espèrent malgré tous les signaux inverses & croient au miracle, jouent les St-Bernard, appellent les choses autrement et évitent de songer à l’avenir.

Voici, par ex, un test pour déterminer si vous minimisez (ou risquez de minimiser) les choses de votre couple – c-à-d si vous rendez moins menaçants ou moins blessants les comportements désagréables ou nocifs de votre partenaire. Cette « excuse » commence toujours par « au moins » ; au moins, il ne boit que de la bière (du vin) et pas des alcools forts, au moins il ne me frappe pas ; il ne fait que hurler & m’injurier, au moins, il ne bat pas les enfants, au moins, il a un boulot, au moins, il rentre le soir (ou : reste avec moi), …

Pensez-y : vous tenez-vous ce genre de raisonnements ? Si oui, vous devez sûrement aussi employer d’autres « excuses ».

Faites le test, pour voir si, dans votre quête de l’amour, vous ne vous mettez pas en danger – et pour ce, répondez par oui ou non aux questions suivantes :

1- je suis sorti(e) avec au moins un partenaire violent,

2- je suis sorti(e) avec + d’une personne que d’autres considéreraient comme dangereux(se),

3- je suis sortie avec + de 3 personnes dangereuses ou « dérangées »,

4- et même, avec + de 5,

5- j’ai rompu, puis suis revenu(e) avec un être mentalement dérangé,

6- je suis sorti(e) avec au moins un partenaire à la fois dérangé, violent & accro (buveur, drogué, …),

7- je suis sorti(e) avec au moins un être dangereux et mentalement dérangé,

8- c’est chez moi une habitude d’ignorer les signaux d’alarme,

9- le fait d’ignorer les signaux d’alarme m’a déjà mis(e) en danger,

10- je ne sais même pas ce que sont les signaux d’alarme,

11- mes amis & ma famille ont peur pour moi, à cause des gens dangereux avec qui je sors,

12- j’ignore ce qu’est une relation saine,

13- je fluctue entre des gens émotionnellement indisponibles et distants, et d’autres qui sont dépendants, en besoin et collants,

14- je choisis toujours le même genre de partenaires, même si ça n’a pas marché dans le passé.

Cotation  : 1 point par réponse « oui » aux questions 2, 5, 8, 10, 11, 12, 13, 14 , et 2 points par réponse « oui » aux questions 1, 3, 4, 6, 7, 9.

De 0 à 4 points : il y a peu de danger (à moins qu’il n’y ait au moins un « oui » aux réponses à 2 points),

De 5 à 9 points : il y a un risque (surtout qu’il y a au moins un « oui » aux réponses à 2 points),

Au-dessus de 9 points :  il y a un risque très réel pour vous et ceux qui dépendent de vous (enfants, animaux) – alors, décidez de changer vos choix ! N’oubliez pas qu’il y a certains ingrédients indispensables pour faire un bon couple (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/05/22/les-ingredients-dune-bonne-relation-damour/ ) et surtout, que votre bonheur dépend de vos limites ! (voir : http://www.bonheuretamour.com/2014/01/26/votre-bonheur-depend-de-vos-limites/ ).

Ejectez la négativité de votre vie

Par défaut

voir la lumièreLa négativité peut nous faire une vie très sombre, et surtout très pauvre à tous points de vue. Il faut donc s’en libérer, viser la positivité, pour avoir une vie joyeuse et riche.

On peut y parvenir si l’on entraîne notre esprit à former des croyances positives, toniques, soutenantes. Une fois qu’on a bâti un système de croyances positives et qu’on y persévère, c’est comme si l’univers comprenait le message et remplaçait toutes les circonstances de notre vie ; en effet, elle finit par « suivre », attirant vers nous des choses et personnes positives et faisant littéralement s’évaporer les choses et personnes négatives.
Voici 10 modes de pensée qui ôtent de la négativité :
1. « les chiens aboient, la caravane passe »

Ou, en d’autres termes ; je suis libre d’être moi & ce que les gens disent ou pensent de moi n’est pas mon problème.

Certains se soucient de l’opinion des autres, et tentent de devenir quelqu’un d’autre en société – mais c’est vain & non-naturel.

D’abord, même si on est un ange, il est impossible que l’on plaise à tout le monde et ensuite, ça cause beaucoup de stress inutile (dont vous vous passerez aisément). Pourquoi devriez-vous faire semblant d’être un autre pour les gens de votre entourage  ? Qu’y aurait-il de grave, s’ils pensaient du mal de vous ?
Retenez que si quelqu’un ne peut pas vous aimer et vous apprécier  pour qui vous êtes, ils ne vaut pas la peine de rester présent dans votre vie.

Un mot d’ordre, ici : « jeter tout ce qui n’est pas utile, amusant, ou beau » !  Allez hop ! Faites un peu de ménage dans votre vie, et débarrassez-vous des boulets !

Les choses négatives que les gens disent ou pensent de vous n’expriment souvent que ce qu’ils sont eux-mêmes. Permettre à cette négativité de vous affecter, c’est gaspiller votre précieux temps & énergie – or je vous rappelle que la vie est faites de ces 2 ingrédients !
Souvenez-vous que votre temps, votre énergie et vos ressources mentales, sont limitées, et que les questions dont vous vous souciez, importent.  Ne perdez pas ces précieuses ressources sur la négativité de certains ignorants ou envieux !  Passez plutôt votre temps en bonne compagnie. Si possible, réglez bien vite les problèmes, et passez à autre chose. Amusez-vous, voyez vos amis, …
2. Mon bonheur vient de ce que je choisis de penser.
Comme avec la plupart des autres réalités de notre vie, le bonheur se trouve dans notre esprit.  « L’esprit est tout. Ce que vous pensez, vous devenez.  » (Bouddha).  Le bonheur et la plupart des autres émotions sont un produit de vos pensées.  Par conséquent, choisissez de vous focaliser sur les choses dont vous pouvez être reconnaissant, et non sur le négatif de votre vie. Ce choix ne dépend que de vous.
3. Chaque expérience est une leçon.
Quand quelque chose de mauvais nous arrive, il faut le considérer comme une leçon à apprendre. En cas de situation défavorable, on croit qu’on peut soit gagner, soit perdre, mais c’est faux ; avec cette attitude, on ne peut plus  perdre, il y a toujours quelque chose à gagner de l’expérience – la force de caractère. Après chaque difficulté affrontée, on devient plus fort.
4. L’appréciation et la gratitude sont les clés du bonheur.
Il n’y a rien aussi puissant qu’une « attitude de gratitude » pour déterminer le degré de bonheur de notre vie. Ne pas être reconnaissant provient souvent d’une comparaison de notre sort avec celui d’autrui, faisant qu’on omet de voir les bénédictions dans notre vie, ou ayant un sentiment « d’avoir droit à ».
Il ne faut jamais comparer, ou estimer qu’on ait droit à quoi que ce soit ici bas.

Il vaut mieux décider d’écrire 5 choses dont vous pouvez être reconnaissant & de vous répéter  cette liste en cas de souci. Vous verrez que votre point de vue commence à changer pour le mieux !
 5. Je fais une différence chaque jour.
Oui, vous pouvez faire une différence chaque jour. Quelqu’un quelque part peut être impacté positivement par la façon dont vous choisissez de mener votre vie ; que ce soit au travail, à la maison ou ailleurs, vous pouvez avoir une influence positive sur quelqu’un.
Entourez-vous de gens positifs, soyez conscient et délibéré dans vos paroles et vos actions et montrez-vous authentique, réfléchi, et plein d’empathie envers les autres. Si vous faites ces choses, vous verrez que faire une différence chaque jour, est plus facile qu’on ne le pensait.
6.  Mon passé n’est pas mon avenir.
« Ce qui est derrière nous et ce qui est devant nous est secondaire par rapport à ce qui est en nous » (Ralph Waldo Emerson).
Cela signifie que l’essentiel, c’est votre caractère, et non pas ce que vous avez fait avant ni  ce que vous ferez plus tard. Bien que les gens qui connaissent votre passé peuvent vous juger sur lui, c’est votre force de caractère qui l’emportera à la fin. Si vous avez cette force intérieure, peu importe quelle situation vient à vous.. .

7. Comment je passe mon temps, est important. 

Votre temps est précieux et la façon dont vous le dépensez, influence notre état d’esprit. Concentrez-vous sur le fait de passer votre temps à être productif, s’amuser, se détendre et profiter de la vie plutôt qu’à vous mettre dans des situations négatives. Rappelez-vous le fait que votre temps sur cette Terre est limité… alors, tirez le meilleur parti de chacun d’eux !

8. Je travaille dans la joie. 

Il est vrai que si on veut avoir les avantages, on doit y travailler – mais l’essentiel, est qu’en fait, les avantages doivent être le travail en lui-même. Si vous désirez un travail qui vous rend vraiment heureux, quel qu’il soit, vous devez trouver un moyen de rendre le travail joyeux.
La plupart des gens trouvent le travail fastidieux, mais nécessaire, pour avoir de quoi vivre – mais c’est une manière pénible et stupide de vivre ; je vous l’explique ici ; http://www.bonheuretamour.com/2013/01/24/une-vie-doiseau-mouche/

Trouvez plutôt un job que vous êtes capable de faire et qui vous rende heureux. Vivre notre passion, même si ce n’est pas bien payé, c’est ne jamais travailler, mais être en vacances toute l’année !
9.  Demain est un autre jour.
Tout comme vous ne devriez pas laisser notre passé dicter notre avenir, vous ne devriez pas laisser votre présent influencer votre avenir.  Prenez les coups comme ils viennent, continuez à vous relever & à avancer pour nourrir votre force intérieure.

10. Je rejette le « drame » de ma vie. 

Les Américains sont devenus accros au drame … et ce n’est généralement pas leur faute. La télé n’est faite que de ça ; de drames ; séries mélodramatiques, nouvelles horribles, … Malheureusement, cet engouement pour le dramatique a des retombées dans notre vie. Cette excitation permanente n’est pas saine ; les personnes excessives sont usantes et irrationnelles, pénibles à supporter. N’en soyez pas une !

Et n’en fréquentez pas non plus ; en effet, on a prouvé que les gens que l’on fréquente ont une énorme importance dans notre vie. Alors, si vous connaissez des champion(ne)s des « grandes scènes du III », quittez-les ; qu’ils aillent faire leur cinéma ailleurs ! Vous, vous choisissez la sérénité !