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Pourquoi on est coincé & on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire

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Malgré vos efforts, vous n’arrivez à rien ?  Vous vous sentez coincé(e) dans une situation pénible ?  Vous êtes totalement découragé parce que vous ne voyez pas comment vous pourriez vous en sortir ?  Comment cela se fait-il ? Etes-vous poursuivi par la poisse ? Et y a-t-il quelque chose que vous puissiez faire pour vous sortir de votre situation misérable ?

Laissez-moi vous aider :

D’abord, aimeriez-vous gagner le gros lot de la Loterie Nationale ? Oui, hein ? Quasiment 100% des gens répondent oui à cette question… Et pourtant, seule une minorité de gens ont acheté un billet ce mois-ci !

Pourquoi ? Parce que la plupart des gens savent qu’on n’a qu’une chance sur 10 millions de gagner, et, ne s’attendant pas à gagner, se disent que ce n’est pas la peine d’acheter un billet.

Bref, on agit selon ce à quoi on s’attend, & non selon ce que l’on veut !

Or, les 2 sont très différents l’un de l’autre.

Une attente est une croyance de si oui ou non on obtiendra ce que l’on veut (si on peut faire en sorte de l’obtenir ou si, à l’inverse, on n’en est pas capable, ou les autres nous bloqueront).

Alors, la raison pour laquelle on n’arrive pas à obtenir ce qu’on désire, c’est parce que l’on a des attentes qui diffèrent de ce qu’on veut – comme par ex, poursuivre la carrière dont on rêve, ou trouver le bon partenaire, ou perdre nos kilos superflus, …

Voilà pourquoi même quand on fait de gros efforts pour changer, on reste sur place & rien ne bouge.

Une équation traduit bien ceci : attentes + action = création de nos expériences de vie.

La plupart des gens croient qu’ils agissent selon ce qu’ils désirent & ne perçoivent pas qu’ils le font selon ce à quoi ils s’attendent – ce qu’ils croient obtenir comme résultat, d’après leurs expériences précoces.

Par ex, une femme, Julie, avait quitté un partenaire abusif et depuis, elle cherchait un autre compagnon. Hélas, elle ne tombait que sur des losers… jusqu’à ce qu’un jour, elle ait un rencard avec un gars « bien ».

Mais sûre d’avance que ce serait un autre fiasco, elle se conduisit de façon stupide, riant comme une sotte, ne le regardant pas en face et finissant par fuir sous prétexte d’aller aux toilettes.

Elle a agi selon ses attentes (un rencard raté de plus) & non selon son souhait (rencontrer un gars gentil).

Beaucoup de gens agissent comme elle …On veut changer sa vie… mais on ne croit pas vraiment qu’on le peut !

Et on laisse tomber nos désirs en tous domaines (santé, amour, carrière, …) – on se résigne & l’on renonce à notre vie, en fait ! – parce qu’on ne croit pas qu’on en est capable alors, on n’essaie même pas.

Vous voulez sûrement quelque chose, actuellement, mais vous n’êtes pas sûr que vous pouvez l’atteindre, alors, vous vous abstenez.

Quand on n’agit pas selon nos souhaits, on se retire du jeu. Acheter un ticket de loterie ne garantit pas qu’on gagnera, mais ne pas en acheter garantit qu’on ne gagnera pas !

Pourquoi agissons-nous ainsi ? Parce que le cerveau humain tente sans cesse de prédire ce qui arrivera probablement.

Dès que l’on anticipe un événement quelconque, on commence à se sentir et à agir de façon à être prêt à réagir adéquatement à ce qu’on croit qui va arriver.

Mais ce faisant, on participe à la création du résultat final – c’est un genre de prophétie auto-réalisatrice (sauf qu’elle n’est pas exprimée tout haut, & qu’on n’en a généralement pas conscience).

Si nos attentes diffèrent de nos désirs, c’est parce qu’on utilise le passé pour projeter l’avenir ; si on a échoué dans le passé, ou qu’on a été rabaissé étant enfant & traité de bon à rien, on tend à projeter cela sur nos désirs & projets futurs.

Dans notre cerveau, c’est la même zone qui est activée quand on pense au passé ou à l’avenir, mais ce n’est pas parce qu’on utilise ce passé pour faire des prévisions, que c’est ce passé qui nous freine sur la voie du succès.

Ce qui le fait, c’est que tout au fond de nous, on ne croit pas que l’avenir pourrait être mieux que le passé, & sans cette croyance, il est impossible de créer l’avenir que l’on veut !

Même si on a de la chance & que les circonstances idéales apparaissent, on ratera l’occasion.

Ce qu’il faut savoir, c’est que si ces résultats attendus peuvent manipuler nos comportements, c’est parce qu’ils restent inconscients. Amenons-les à la lumière de la conscience, & on pourra annuler leur mauvaise influence !

Si l’on connaît nos attentes dans une situation donnée, on peut utiliser notre esprit conscient pour neutraliser la pensée automatique & planifier comment créer un résultat différent.

Nos attentes concernant notre capacité à atteindre les choses que l’on désire, ont un énorme impact sur notre bien-être émotionnel.

Une grande partie du cerveau est dédiée à anticiper les récompenses (=les choses qu’on veut & qui rendent la vie digne d’être vécue).

« Un seul rêve est plus puissant que 1000 réalités », a dit J.R. Tolkien.

Quand on s’attend à recevoir une récompense, on ressent des émotions positives (joie, bonheur), tandis que quand on s’attend à ne pas pouvoir obtenir une récompense, on est envahi d’émotions négatives (tristesse, déception, dépression).

Plus l’écart entre ce que l’on veut & nos attentes à ce sujet est grand, plus notre détresse intérieure est importante.

Alors, que faire s’il y a effectivement un écart entre ce qu’on désire & ce qu’on s’estime capable d’obtenir ?

Il y a 2 façons de rétablir les émotions positives : abandonner notre désir, en se disant qu’au fond, on ne veut pas vraiment cela, ou que ça n’en vaut pas la peine, … ou modifier nos attentes ; les faire correspondre avec nos souhaits, en sorte qu’on puisse agir en ce sens.

Mais comment faire ceci ? Comment faire passer nos attentes de négatives (on n’aura pas la récompense) à positives (on l’obtiendra) ?

Voici un bon moyen : imaginez un événement qui arrivera dans un avenir assez proche ; une présentation devant un public, une réunion familiale, ou un but que vous essayez d’atteindre, …

Représentez-vous bien cet événement, puis demandez-vous comment ce à quoi vous vous attendez, vous fait vous sentir.

Si vous vous attendez à ce que ça se passe bien, vous vous sentirez bien. En ce cas, vous n’avez plus rien à faire.

Dans le cas contraire (si vous vous attendez à ce que ça se passe mal), c’est quelque chose dont vous ne voulez pas, et vous ressentirez des émotions négatives à ce sujet (peur, angoisse, anxiété, …).

Cela montre bien que vous nourrissez des attentes négatives à propos de cet événement.

La 2ème étape consiste à vous demander ce que vous préféreriez qui arrive, à la place des choses négatives auxquelles vous vous attendez. Cette question vous aide à démêler ce que vous voulez vraiment obtenir dans cette situation.

Ce que vous voulez, c’est justement la chose à laquelle vous ne vous attendez pas.

Souvenez-vous ; vous voulez gagner à la Loterie, mais vous ne vous attendez pas à gagner.

Enfin, demandez-vous ce que vous devez faire pour faire arriver ce que vous voulez.

Si on s’attend à un mauvais résultat à l’un de nos désirs, c’est souvent parce qu’on y a jadis été entraîné, et qu’on se focalise sur tout ce qui peut aller de travers, sur pourquoi ça ne marchera pas, … On ne génère pas des idées ou des pensées sur comment on pourrait faire que ça marche.

Quand on a un plan bien clair pour nous faire obtenir ce que l’on veut, notre vision des choses, le bilan qu’on fait de la situation, commence à changer ; on commence à entrevoir les possibilités …

Là, une modification de conscience survient et par la suite, chaque acte réussi que l’on fait vers ce but, améliore nos attentes quant au résultat final.

Certains pensent sûrement : « Je ne m’attends pas à ce que ceci marche pour moi ».

Ceux qui pensent cela n’osent pas rêver de comment leur vie pourrait être différente, parce qu’ils ne croient pas cela possible…

La solution pour qu’ils osent rêver & changer leur vie en mieux est de modifier leurs attentes, pour qu’ils puissent voir la lumière au bout du tunnel – et enfin marcher vers la sortie !

Les études faites sur ce sujet ont prouvé que changer nos attentes peut améliorer énormément notre vie.

Quand on est motivé par ce que l’on désire, le changement devient possible !

Vous connaissez sûrement la citation d’H. Ford ; « Que vous pensiez que vous pouvez, ou (que vous) pensiez que vous ne pouvez pas, (dans les 2 cas) vous avez raison ».

Votre passé n’est pas ce que vous êtes, ni vers où vous vous dirigez ; ce sont vos attentes à propos de votre avenir qui vous limitent le plus !

Heureusement, vous pouvez choisir : vous pouvez choisir de commencer à agir selon ce que vous voulez, et ce faisant, vous vous permettez de sortir du passé et de créer enfin la vie que vous voulez vraiment vivre !

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Votre vie ; couleur ou N/B ?

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J’ai parlé ici de ce qui donne le bonheur (http://www.bonheuretamour.com/2015/06/16/la-plus-grande-cle-du-bonheur/ ) & de comment s’épanouir (http://www.bonheuretamour.com/2014/09/19/trouvez-votre-voie-et-le-bonheur/).

Quand on vit ainsi, qu’on se pousse aux confins de nos limites, on peut dire qu’on a une vie « en tension », qui est l’inverse de la vie « hors tension », c-à-d fade & morne, de la majorité des autres.

Les mots d’une vie en tension ? Croître, apprendre, quitter sa zone de confort, se défier soi-même, tenter d’exceller & de se surpasser, découvrir constamment de nouvelles choses, ne pas prendre la vie comme acquise, ne pas s’endormir sur ses lauriers ou être paresseux & se laisser hypnotiser par les séductions de notre société de consommation…

On devient un bon « cochon de payant », un bon consommateur, endormi, inconscient, pourchassant des chimères & laissant échapper les occasions de se réaliser & d’échapper à cet esclavage.

C’est une vie plate, fade, médiocre… pas étonnant qu’on s’ennuie & qu’on se demande ce qu’on est venu faire là !

Et Helen Keller avait raison de dire que la vie est soit une aventure excitante, soit rien du tout !

Il faut comprendre qu’on n’a qu’une vie, se rebeller contre la société qui fait de nous des robots consommateurs dénués de toute dignité, être sûr qu’on vaut mieux ça, et s’engager à fuir les habitudes menant à une vie plate, d’élastique distendu, et de poursuivre activement, chaque jour, la voie menant à cette vie « en tension », gratifiante & excitante !

Evidemment, plus question de paresser ! Les choses précieuses coûtent cher, et donc, il faudra travailler dur & avoir le courage de supporter le malaise d’aller vers l’inconnu.

Pour croître, il faut, tel le bernard-l’ermite, sortir de sa coquille & s’exposer jusqu’à ce qu’on trouve une autre coquille… qu’il faudra quitter aussi pour trouver plus grand, etc.

Il faut se choisir les défis qu’on est prêt à relever.

La vie nous éprouve tous, et ceux qui « se laissent vivre » rencontrent aussi des défis, mais eux, ils les subissent ; ils ne les ont pas choisis. En outre, ils auront finalement PLUS de défis (& qui arriveront toujours au mauvais moment) que celui qui les choisit lui-même, qui peut décider du moment, et dont les défis mènent à avoir finalement moins de soucis que les autres.

Pour celui qui ne fait que la subir, la vie est une très mauvaise plaisanterie – or, un « battant » lutte avec des problèmes qu’il s’est lui-même créés & dont il sait pouvoir triompher, tandis que le « paresseux » les subit & souvent, succombe sous leur poids !

Zig Ziglar l’a bien dit : « Le prix du succès est moins élevé que celui de l’échec »

Pour soutenir votre motivation, il y a ici 70 citations de succès : http://www.bonheuretamour.com/2014/09/06/75-citations-de-reussite/ .

Bref, la vie paresseuse semble plus facile, mais cette paresse se paie d’une vie ratée, où l’on ne vise que le strict minimum (les besoins de base), tandis que la vie courageuse, si elle coûte des efforts, rapporte aussi bien plus ; elle rapporte une vie réussie & heureuse. Là, on vise « la totale », le « luxe » qu’est l’épanouissement.

Vos efforts ne seront pas investis en vain, & vous donneront la fierté de ce que vous faites & accomplissez, l’amour, le bonheur, la sécurité, la joie sereine, …

Dans la vie pépère, la vie ressemble à une lutte constante ; on lutte pour survivre, pour assurer nos besoins de base (abri, nourriture, vêtements) & même si on gagne de quoi vivre décemment, la vie n’a pas de sens & on est insatisfait.

Là, on trouve le monde dur ; qu’il est dur de gagner de quoi vivre, que le vrai amour est difficile à trouver & à garder, que l’amitié est souvent fausse & fragile, …

On ne fait que subir, réagir contre ce que la vie vous envoie ; collègues envieux, chefs tyranniques, partenaire agressif, famille exigeante, etc.  Bref, c’est une vie de négativité & de stress.

D’ailleurs, presque tout le monde a besoin d’une drogue quelconque pour tenir le coup d’une vie si minable ; alcool, drogue, médicaments calmants & antidépresseurs, sexe, télé, nourriture, ragots & jugement, angoisses, craintes irraisonnées sur tout & n’importe quoi… Ces addictions nous procurent un apaisement momentané, mais nous endorment & nous enfoncent encore plus dans l’immobilité, la paresse, le dégoût de soi & de la vie.

Toutes ces circonstances sont des sables mouvants qui nous ligotent et nous aveuglent, en sorte qu’on n’en voit pas la sortie. Il faut que quelqu’un vous tende la main & vous tire vers la sortie (Je peux faire ceci pour vous !).

Quand on ne bouge pas, on s’enfonce lentement, de plus en plus profondément dans ce piège étouffant, et quand la vie nous jette des épreuves douloureuses & qu’on se débat, on s’enfonce encore plus vite. On croit même que la vie nous en veut !

On se démène à travailler non pas pour atteindre nos propres buts, mais ceux de quelqu’un d’autre, qui nous exploite.

On vit pour plaire à d’autres (famille, chef, partenaire, amis, communauté), être accepté – ou plutôt, pour ne pas leur déplaire, pour ne pas être méprisé & rejeté.  Là, jamais notre vrai moi ni nos valeurs ne peuvent s’exprimer.

Si vous voulez sortir de cette mélasse où vous êtes englué, vous devrez réfléchir à ce que VOUS voulez, au plus profond de vous, & non par rapport à quelqu’un ou quelque chose d’extérieur.

Avez-vous déjà songé à comment vous seriez & comment serait votre vie si vous viviez en exprimant tout votre potentiel ? Combien gagneriez-vous dans quelques années ? Combien de satisfaction tireriez-vous des divers domaines de votre vie ; votre job, votre relation amoureuse, votre forme physique, votre vie sociale & amicale, votre spiritualité, … ?

Votre vie pourrait, au lieu de se dégrader peu à peu & de vous recouvrir d’une chape d’ennui & de mal-être, en être une de joie & d’excitation… mais pour arriver à ce résultat, il faut être prêt à trimer dur & en plus, intelligemment. Ce n’est pas facile, tout représente un défi ; se lancer dans les affaires, oser sortir pour faire des rencontres, s’instruire & accepter de nouvelles idées, aller dans des lieux inconnus, … Tout ceci exige du courage.

Pour cette vie, on paie d’avance, comme au bordel ! Au lieu de suivre les ornières tracées pour nous par notre famille & notre culture, puis de pourrir à petit feu, on trime d’abord pour se sortir de l’ornière, on étudie, on craint, on ose, on trébuche, et puis ensuite, on peut jouir de la vie… « La patience est un arbre dont les racines sont amères, mais dont les fruits sont doux », dit le proverbe.

Même si vous ne choisissez pas entre ces 2 genres de vie, vous faites le choix d’une vie terne. La vie « colorée » doit faire l’objet d’une décision.

Demandez-vous ce que vous voulez comme vie, & si vous en avez marre de la vie resserrée (celle dans l’ornière), tentez d’imaginer les récompenses de la vie en tension, et demandez-vous alors si vous êtes prêt à en payer le prix…

Si oui, il faut d’abord vous assurer une position où vous serez à l’aise & en sécurité, mais vous n’y resterez pas ; c’est seulement votre base de départ, pour monter vers quelque chose de mieux, vers votre idéal.

Bizarrement, une vie pénible (pauvreté, …) est un genre d’avantage ici ; quand on commence à réfléchir sur ce qu’on veut de la vie, il vaut mieux être carrément mal (car alors, on désire améliorer notre situation & on est poussé à se bouger pour que ça change) qu’avoir une vie confortable (car alors, on est très tenté de s’endormir sur nos lauriers).

La vie n’est pas faite pour s’avachir devant une boîte débitant des niaiseries ou du drame, en se bourrant de chips. Ca, c’est laisser l’inconscient aux commandes. Il faut faire des choix conscients pour avoir une belle vie.

Je vous re-rappelle que je peux vous guider sur cette voie…

Leçons d’une séductrice ; Dita Von Teese

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Vous qui me connaissez, vous vous demandez peut-être pourquoi je publie un article sur un genre de « femme-objet » ? Eh bien, parce qu’en fait, Dita Von Teese n’a rien d’une « jolie poupée » écervelée ! Bien au contraire, sa sagesse peut aider toutes les femmes – et c’est pourquoi je lui consacre cet article.

Pour ceux qui ne la connaîtraient pas, Dita (de son vrai nom ; Heather Renée Sweet) est la fameuse star de « burlesque » & du fétichisme, et ex-épouse du chanteur Marilyn Manson.

Je l’aime parce que j’ai toujours préféré les femmes (même moins jolies) qui savent se mettre en valeur (preuve de souci d’autrui & de modestie), que les (même très belles) qui ne s’arrangent pas ; je trouve ceci une preuve de bêtise et surtout d’arrogance, insupportable ! (le genre « on n’a qu’à me prendre comme je suis »).

De toute façon, ça semble aussi l’avis des hommes – ils l’avouent eux-mêmes ; iils sont très superficiels en amour… Cf cette remarque d’un gars ; «  la beauté intérieure, j’y croirai quand j’aurai un œil à ma b… » ! 😉 Un avis un peu « hard », mais très juste.

Bien sûr, Dita parle beaucoup d’apparence – & on ne peut l’en blâmer car c’est son fonds de commerce, et elle y est experte (puisqu’elle est devenue très connue & très riche).

 

Commençons – et d’abord, par une phrase prouvant son humilité ;

– La vérité, c’est que je suis une blonde très ordinaire du Michigan.

 

Autre atout de taille – indispensable au succès ; beaucoup d’assurance (mais réaliste). Avec cette humilité (& lucidité), elle connaît aussi ses points forts, ce qu’elle a à offrir de différent.

Elle a également le courage d’oser être elle-même, de diverger, et de prendre des risques – & ça, c’est le tiercé gagnant ! Cf ces citations :

– Ignorez les critiques … Seule la médiocrité est à l’abri du ridicule. Osez être différent !

– C’est agréable d’être à l’aise, mais je préfère être inconfortable.

-Quand les choses vous dépriment, tirez le meilleur de votre propre vie plutôt que de vous soucier de ce que tout le monde pense.

 

Du reste, elle est très intelligente, très consciente (un atout charme en plus !) de ce qui fait le charme en général – et son charme en particulier :

-Le vrai « sexy » a de nombreuses facettes. Les éléments comprennent des choses comme la confiance, la force, l’intelligence et l’humour.

-Les grandes séductrices de l’histoire savaient qu’il ne s’agit pas seulement d’essayer d’avoir l’air sexy ou jolie ; c’est un art et on y devient habile quand la femme se rend compte qu’il y a tous ces éléments contradictoires qui s’unissent tous ensemble pour faire quelque chose de magique.

-Une fois, j’avais nié mon instinct et fait venir une styliste à la maison pour m’aider à trier ma collection vintage, et je me souviens qu’elle a ramassé une belle paire de chaussures de 1930, et a dit : «celles-ci seraient si mignonnes avec un jean» et à ce moment, j’ai réalisé qu’elle ne savait rien de moi (je n’ai même pas de jeans propre) et que j’aurais mieux fait de rester fidèle à mon propre style plutôt que de laisser quelqu’un d’autre me dire ce qui est juste et ce qui est mal, et projeter ses propres goûts sur moi.

-J’aime quand les gens savent qui ils sont, connaissent leurs limites et ce qu’ils veulent faire.

– J’ai fermement décidé de ne jamais, jamais faire remarquer mes défauts physiques … c’est le conseil que je donne aux femmes aussi souvent que je peux. Les gens ne remarquent pas les choses que nous voyons en nous et que nous détestons, alors pourquoi les diriger par là ?
-On ne peut pas dicter à une femme ce qui devrait la faire se sentir sexy.
-Je ne prends la critique au sérieux que quand elle provient de quelqu’un que j’admire.
-Lorsque les choses vont mal pour vous, tirez le meilleur de votre propre vie plutôt que de vous inquiéter de ce que tout le monde pense.
-Les femmes les plus prolifiques de la mode ne sont pas «du moment», elles osent être différentes et ont un style distinctif qui ne change pas de saison en saison, il évolue juste.

-Vous pouvez être la pêche la plus mûre, la plus juteuse au monde, et il y aura toujours quelqu’un qui déteste les pêches.
-Les gens qui suivent toutes les règles et recherchent toutes les tendances ont tendance à être oubliés – ils ont l’air superbes, mais ils ne sont pas aussi mémorables.

 

Autres :
-Je suppose que les femmes sont parfois attirées par l’image du mauvais garçon, parce que c’est amusant d’avoir une aventure. C’est comme manger de la malbouffe … c’est marrant sur le moment, mais à la fin, ce n’est pas le meilleur choix.

– Marlene Dietrich … connaissait son propre style et a pris des risques et portait un pantalon quand les gens disaient que ce n’était pas glamour et que c’était une chose terrible à faire pour une femme. Elle avait un style personnel. Greta Garbo, aussi. Elles se sont incorporé leur propre cliché et leur image, et j’aime ça. Les femmes aiment s’habiller maintenant, mais j’ai l’impression qu’il n’y a pas beaucoup de preneuses de risques.

– Pour moi, la lingerie n’est pas une question de séduction, c’est la question d’être une femme.

– Je pense que ce sont de mauvaises manières de paraître en public avec des jeans déchirés et des cheveux en désordre, en tenant un Starbucks.

– Le glamour, c’est de créer l’illusion. Je suis clairement pour l’illusion, en partie parce que j’aime parfois la dépouiller et révéler ma vulnérabilité à ceux que je veux. Ca ne consiste pas à se cacher.

-Si j’admire quelqu’un, je préfère le voir à son meilleur. Je ne veux pas voir une femme que j’imagine glamoureuse, dans un épicerie, à porter un pantalon de survêtement et un t-shirt déchiré.

-Je souhaite que plus de gens se concentrent sur ce qu’ils font le mieux plutôt que de sentir la pression à se impliquer dans les affaires de tout le monde!

-Ne réservez pas votre belle lingerie pour vos rendez-vous, portez-la pour VOUS.