Archives de Tag: attachement

Pourquoi est-il si dur de mincir ?

Par défaut

Frites !  C’est bien beau d’avoir LA méthode qui permet de maigrir à coup sûr (& surtout, de ne pas regrossir après !) et qu’en plus cette méthode soit ultra-simple & gratuite – mieux, qu’elle nous fasse économiser de l’argent, mais, si pour une raison quelconque – et malgré nos bonnes résolutions, on n’arrive pas à la suivre, ça ne sert à rien de la connaître.

En attendant, on se méprise d’avoir si peu de volonté (ce qui, d’ailleurs, nous pousse à encore plus manger pour anesthésier cette souffrance). On se déteste de mettre notre santé en danger, d’avoir honte à chaque fois qu’on sort, à cause du regard des autres… et puis, il y a notre propre regard ; à chaque fois qu’on se voit au miroir, avec toute cette graisse, on se répugne !

On a beau se dire : « attention !  Je remarque que dans telle ou telle circonstance, ou à tel ou tel moment de la journée (par ex, le soir), je m’empiffre, on ne PEUT littéralement PAS s’empêcher de le faire, d’aller au frigo ou dans l’armoire prendre des trucs à bouffer ou même pire ; de se préparer carrément un repas et de tout avaler …

On a beau savoir la différence entre faim véritable ou fringale (voir http://www.bonheuretamour.com/minceur-besoin-de-manger-ou-simple-envie-comment-les-distinguer/ ) …

On a beau se répéter tous les bénéfices qu’il y a à mincir : ça améliore la qualité de vie, en diminuant : dépression, migraines, goutte, syndrome d’ovaires polykystiques, hypertension, maladies des articulations, cirrhose non-alcoolique, reflux oesophagien,  … et que l’obésité est non seulement inesthétique, mais nocive à la santé : elle mène à l’inflammation ; porte ouverte aux maladies dégénératives graves, … rien ne change !

C’est mon histoire ; j’avais toujours eu un excellent métabolisme, me permettant de m’empiffrer sans jamais prendre 1 gramme et de tout reperdre très rapidement après chaque accouchement (poids constant : 51 kgs), mais après le stress d’une vie de terreur après d’un Pervers Narcissique sadique, j’avais attrapé des migraines journalières qu’il fallut soigner avec un « traitement de fond » – et ce traitement a déréglé ( = énormément ralenti) mon métabolisme, ce qui m’a fait beaucoup grossir (22 kgs de plus !).

Je n’avais, heureusement, jamais cru aux régimes (dont on sait maintenant que c’est la meilleure façon de grossir ; voir http://www.bonheuretamour.com/2012/06/20/que-penser-des-regimes-minceur/ ) – donc, je restais ainsi, détestant ce que j’étais devenue, jusqu’à ce que je découvre l’excellent livre du Dr Zermati, « Maigrir sans régime ».

Enfin un spécialiste qui, en plus du savoir scientifique, a du bon sens !

Voici, par ex, les 4 règles d’or qu’il préconise :

  1. ne mangez que quand vous avez faim.
  2. mangez quand vous voulez.
  3. arrêtez-vous quand vous êtes plein – ou mieux : presque plein.
  4. sachez que tout ce que vous avalez est bon pour vous. Ne mangez donc que ce dont vous avez envie et ne remplacez pas ceci par autre chose (par ex, un morceau de gâteau par un yaourt).

J’ai pris la ferme décision de suivre ce qu’il dit dans son livre… mais sans y parvenir.

Quelqu’un a dit : « montrez-moi le ventre d’une femme et je vous dirai son niveau de stress »… Oui ; de tous temps (et de plus en plus maintenant que notre société se délite !), la vie est dure – aux femmes surtout – et comme leur corps stocke naturellement plus de graisse que celui des hommes, il n’est pas étonnant qu’elles grossissent…

Heureusement, le système du Dr Zermati est à la fois simple, gratuit & logique ; je m’attendais donc à mincir sans souci & rapidement…

Hélas, une fois de plus, on a beau savoir que la nature a plusieurs mécanismes très précis & automatiques destinés à nous faire toujours maintenir un poids de forme, et qu’il ne faut manger QUE quand on ressent une vraie faim et s’arrêter DES qu’on approche de la satiété, et on a beau se promettre d’agir ainsi, quand on observe (honnêtement et impitoyablement !) son schéma de prises de nourriture, on constate qu’on n’arrive pas à faire ainsi, et qu’on persiste, jour après jour, à se jeter sur la nourriture quand on n’a pas faim, et à continuer à manger bien après qu’on soit plein(e)….Pas moyen de maigrir dans ces conditions !

J’ai compris que c’était de l’auto-sabotage, donc, qu’un attachement psychologique en était cause et que c’était largement inconscient, et j’en ai déduit que si je parvenais à trouver ( = ramener à la lumière du conscient)  toutes les raisons de mon comportement, je pourrais enfin appliquer la méthode du livre.

Eh oui ; ces comportements auto-destructeurs inconscients sont comme de petits vampires, qui aiment l’obscurité et s’étiolent à la lumière !

Et, comme pour une mauvaise herbe, pour la tuer, il EST essentiel de trouver & de détruire TOUTES ses racines.

Donc, pourquoi « outremange »-t-on ?

Pour :

  1. Comme remède au stress ou à la dépression ; on se « bourre » pour remplir un vide (ou un manque) émotionnel – ce qu’on nomme « comfort food » (nourriture de réconfort) en anglais – car « un ventre plein est un tremplin sur lequel les coups du sort rebondissent »,
  2. On supporte déjà tellement, qu’on a PEUR d’avoir faim, c-à-d de s’infliger une souffrance supplémentaire ; celle de devoir attendre de ressentir la sensation de faim dans l’estomac, pour manger,
  3. Quand on a vécu une vie de manque, c’est comme si notre cerveau nous sussurait : « mange-le vite maintenant, tant qu’il est là, sinon, il va disparaître » – on craint inconsciemment que les délices rangés dans l’armoire ou au frigo, disparaissent.
  4. On a au fond de soi le sentiment qu’« on n’a déjà rien dans la vie », alors, qu’on a bien le droit de s’octroyer ce plaisir,
  5. Des carences en graisses, protéines & éléments nutritifs (ceci ne me concerne pas ; cela concerne ceux ou celles qui consomment une nourriture « allégée » ou trop peu variée et non-naturelle).

J’aimerais ajouter cette info : une étude américaine de 2007 a prouvé qu’une attitude de compassion envers soi-même favorisait l’amincissement –  on voit donc que le mépris qu’on a de soi (d’être une loque sans volonté, de ne pas arriver à s’arrêter, même en sachant qu’on se rend de plus en plus moche et en mauvaise santé), participe aussi à la maladie…

Voilà ; je crois avoir fait le tour de la question – si vous trouvez d’autres raisons, n’hésitez pas à les rajouter en commentaire.

En tout cas, une fois que j’ai pris conscience de ces 5 raisons, mon comportement alimentaire a changé ; je ne dis pas qu’il ne m’est plus jamais arrivé de « faire un faux pas » ( = continuer à manger d’un plat favori après être rassasiée ou m’offrir un « petit plaisir » sans avoir faim), mais c’est bien plus rare et moins grave qu’avant … et je mincis !

Maintenant que je sais, à chaque fois que je suis poussée par mon inconscient à me jeter sur le frigo, je me souviens des raisons, et je fais autre chose – respirer est très bon …& ne contient aucune calorie 😉

A ce propos, sachez que la cohérence cardiaque ( 5 secondes d’inspir, suivies de 5 secondes d’expir, durant 4 minutes) réduit le stress et a démontré qu’elle pouvait aider à la perde de poids.

J’espère vous avoir aidé(e)…

Publicités

Les liens traumatiques

Par défaut

estime de soi

J’avais déjà expliqué ici https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/23/pn-pourquoi-on-reste-si-longtemps/ pourquoi on reste si longtemps avec un PN et qu’on n’a en fait pas le choix..

Cet article fut écrit pour expliquer qu’une relation avec un PN est également dure à rompre parce qu’une chose nommée « lien traumatique » se forme avec lui ; je décris ici ce que c’est, comment ce lien apparaît, et comment s’en libérer.

Toute arnaque ou exploitation débute avec une promesse alléchante (exprimée ou sous-entendue), qu’on vous fait miroiter.

Tout arnaqueur ou exploiteur connaît donc bien son « public cible » et ce qu’il désire. Il se base sur ces désirs pour concocter un appât ; une promesse que ce qu’il a à offrir comblera les désirs de sa proie.

Il commence alors son attaque, charmant sa victime, la séduisant à l’aide de la promesse qu’il agite devant son nez.

Mais c’est comme la carotte attachée au bât de l’âne pour le faire avancer et qui, pendant qu’il poursuit une carotte qu’il n’attrapera jamais, sert en fait son maître…

Tout comme l’âne affamé, la cible va alors poursuivre aveuglément son désir, sans voir que ce n’est qu’un leurre…

Dès ce moment, elle ne voit plus les faits ( = ce qui se produit réellement dans la relation)

Bien entendu, l’agresseur a aussi un besoin à assouvir, mais il le garde caché, car son besoin est mauvais (exploiter et aspirer la vie d’autrui) et il emploie des moyens malhonnêtes (mensonges continuels) pour le remplir !

Lorsque la victime commence à voir qu’on la trompe & en parle au PN, il lui fait sa petite danse hypnotique », rajoute une couche de mensonges & de promesses (il peut même pleurer), et elle le croit (au début, du moins).

Après que ce scénario se soit répété plusieurs fois, la victime devient méfiante, et de plus en plus difficile à persuader.  Elle fera subir des tests à son PN, pour voir si « cette fois-ci, c’est vrai » (elle a TANT besoin d’y croire !)

Mais le PN contre-attaque ; il redevient le Prince Charmant des débuts ; il la flatte, se montre alors très amoureux,..

Bien entendu, dès qu’il a reconquis la loyauté de la victime, il se distance à nouveau de la relation, provoquant ainsi une autre « ronde de manège ».

Dans une relation marquée de violence & d’exploitation, cette danse machiavélique se répète de nombreuses fois. Pour qu’un lien traumatique se forme, il faut 3 choses : une différence de pouvoir, des récompenses intermittentes & des « dents de scie » émotionnelles ( = une alternance des périodes de forte excitation avec des périodes de d’intense rapprochement).

Pour en sortir, écrivez l’histoire de votre vie à la 3ème personne ; cela vous éclairera sur ce que vous avez dû subir dans votre famille d’origine & quels schémas relationnels vos parents vous y ont enseigné.

Par ex : il était une fois une princesse nommée Jacqueline. Le roi son père, était gentil et affectueux, mais était très malade. La reine était belle, mais émotionnellement indisponible et très critique. En grandissant, la princesse a entendu sa mère dire des milliers des fois qu’elle n’était pas désirée.

La pauvre princesse tentait d’obtenir l’amour de la reine, mais cette dernière ne cessait de la critiquer, l’accuser & l’humilier et, si elle se mettait à pleurer, sa mère se moquait d’elle. La princesse a étudié la reine et a essayé de savoir ce qui la rendrait heureuse, pour se comporter de cette manière, mais ça ne fonctionnait qu’une fois sur 2…

La princesse a tout essayé pour plaire à la reine, mais en vain ; rien n’était jamais assez bon, et n’être qu’elle-même était hors de question. La princesse a appris que la seule façon d’obtenir l’approbation des reines était d’être parfaite. Souvent, sa mère l’ « égarait » dans un centre commercial et ne la cherchait pas. La princesse ainsi abandonnée était terrifiée.. Une fois adolescente, elle comprit que plaire à la reine était un effort inutile et s’est rebellée.

Elle a commencé à fumer, à boire et sortir jusque tard dans la nuit. Elle ne recherchait que des hommes beaux mais critiques & émotionnellement indisponibles, en sorte qu’elle se sentait (comme jadis) non-désirée et pleine de défauts.

Cette histoire correspond beaucoup à MON histoire (sauf que mon père aussi était une brute). Elle m’a fait piger la raison de mes mauvais choix en amour, de ma faible estime de moi, ma peur de l’abandon, mon désir de plaire à tout le monde, ma conviction (même inconsciente) que ce que je suis, ne suffit pas (que je dois en faire des tonnes pour plaire & être acceptée), … bref, mes attachements psychologiques (j’en traite ici : https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/).

La répétition durant toute l’enfance de ces maltraitances, cimente en nous ces croyances inconscientes & ces comportements & attirances. Par conséquent, les ex-enfants ayant vécu ces maltraitances, sont attirés par des partenaires mauvais & négatifs ; des êtres qui sont comme leurs parents agresseurs, & recréeront les mêmes situations, encore et encore – pour re-stimuler en eux les émotions familières….

Le prochain exercice pour guérir est de faire des affirmations pour reprogrammer positivement nos croyances sur nous-mêmes.

Écrivez une dizaine de choses que vous aimeriez croire sur vous, écrivez-le sous forme positive (ex : je suis belle) puis punaisez la feuille à portée de vue & lisez-la matin & soir.

3ème exercice : faites une liste de comportements que vous refusez d’encore faire. Ex :

– Je vais abandonner mon besoin compulsif de prendre soin d’autrui, -> je vais arrêter de faire des besoins des autres ma priorité. Je vais me concentrer sur mes besoins et mes désirs et laisser les autres prendre soin d’eux-mêmes.

– Je vais vivre toujours dans la réalité -> je vais commencer à voir les choses comme elles sont et non pas comme je voudrais qu’elles soient & je vais reconnaître les abus. Fini de rationaliser, réduire ou permettre à quiconque d’excuser des choses inexcusables.

-Je serai concient(e) de mes schémas relationnels -> Je ne veux plus chercher des individus qui présentent les mêmes traits que mon agresseur initial. Si je reconnais cela, je quitterai immédiatement la relation, …

Ensuite, faites la liste des comportements que vous remarquerez immédiatement s’ils sont dysfonctionnels ; des comportements que vous tolérerez pas, et ce que vous ferez s’ils se produisent. Exemple:

Si quelqu’un me ment, me bat, m’insulte, me trompe, me rabaisse ou me fait me sentir mal, je pars & je l’avertis qu’il doit cesser ou sinon, tout est fini. S’il recommence, je romps la relation.

Ou : si quelqu’un ne me traite pas d’une manière aimante, bienveillante et respectueuse, je mets fin à la relation.

Enfin, faites une liste de tous les traits que vous vous attendez à trouver dans une relation saine et mutuellement enrichissante. Exemple :

Les 2 partenaires s’impliquent, c’est serein, naturel, ça coule de source (pas de dents de scie), il y a amour mutuel, des soins, du respect, ..

Beaucoup de gens acceptent l’abus plutôt que de faire face à la perspective de vivre seul(e). Ils sont habitués à l’incertitude, le drame et les hauts et les bas. Mais on voit les choses tout à fait autrement quand on parvient à se distancer émotionnellement de tout ceci. Il faut d’abord éliminer la peur, ce qui est très difficile mais, une fois qu’on s’est libéré, on en vient à apprécier le calme & la sérénité et à ne plus vouloir d’une relation marquée de hauts et de bas. Être indépendant(e) signifie liberté et choix ; lorsque l’on a trouvé son centre et créé sa stabilité, on repère assez vite les êtres à problèmes, dérangés. Ce n’est que si l’on accepte la « solitude », qu’on est en position d’exiger mieux de toute relation et d’attendre jusqu’à ce qu’on la trouve.

Alors, un dernier exercice vous attend ; reprenez l’histoire de votre vie et écrivez la fin que vous voulez.

« On mène les chiens bien loin en leur montrant un os » ! Ne vous laissez plus prendre aux belles promesses !  Exigez ce que vous méritez !

Pas facile de trouver « le bon » !

Par défaut

intimité

Souvent, les femmes qui cherchent l’homme de leur vie, se conduisent très sottement ; c’est dû au fait qu’on ne leur apprend que des idioties en ce domaine !

Heureusement, je suis là pour remettre les pendules à l’heure !

Beaucoup de femmes, par ex, sont attirées par un « mauvais garçon » parce qu’elles prennent pour de l’assurance, ce qui n’est qu’un évitement émotionnel, c-à-d qu’elles vont se mettre à courir derrière un gars qui semble distant, mystérieux, difficile à conquérir.

Ceci est en fait dû à un trouble de l’attachement, où, à la fois, on a soif d’intimité, et où on attire ce qu’on craint le plus : un homme qui nous abandonnera au moment où on aura le plus besoin de lui…

Ce qui rend les mauvais garçons si attirants, c’est qu’ils distribuent les « récompenses » (affection, tendresse), au hasard, et de façon plutôt avare.

Cf ce que j’écrivais dans mon article d’hier : Des chercheurs ont étudié ceci : ils ont fait jouer des singes avec des distributeurs ; certains, si on actionnait le levier, livraient un fruit à chaque fois, d’autres, ne livraient un fruit que de temps en temps. Le résultat, c’est que dans le 1er cas, les singes se lassent vite de jouer alors que dans le 2èmecas, ils jouent des journées entières.

On voit donc que, quand on ne peut prédire si et quand on sera récompensé (affection, gentillesse), on redouble d’efforts pour en obtenir – et c’est comme ça qu’on reste englué dans une relation nocive !

Tout homme peut changer, et le fera, mais seulement pour la femme de sa vie. Donc, s’il ne change pas pour vous, c’est qu’il ne vous considère pas comme la femme de sa vie.

Encore plus de femmes pensent que l’astuce pour avoir une relation avec un gars, c’est de coucher… alors que c’est l’inverse qui est vrai ! (voir : « Retardez le moment de faire l’amour ! » – http://www.bonheuretamour.com/2014/10/14/retardez-le-moment-de-faire-lamour/ ).

Des études ont montré que, si l’on couche endéans le 1er mois suivant la rencontre, on a 95% de chances d’avoir rompu avec le gars à la fin de l’année, alors que si on attends, on n’a que 70% de chances que ça pète ! (j’excepte évidemment toutes celles qui ne veulent qu’un « plan Q » – celles-là ne doivent pas attendre… encore que…).

Le sexe génère en la femme de l’ocytocine (hormone de l’attachement) – à cause de divers neurotransmetteurs & hormones, la femme tombe donc amoureuse & devient accro à la relation quand elle couche.

Mais un homme tombe amoureux de la confiance – or, il ne se fiera pas à une femme qui couche tout de suite ! C’est le refus de coucher (sauf pour les tarés & autres losers) qui a plus de chances de l’ « accrocher » !

Si une femme désire trouver le bonheur en amour, elle doit donc d’abord éradiquer de sa vie toutes les « taches » – ainsi, elle crée un espace vide, où « le bon » pourra venir.

Pour ce faire, elle doit les éliminer de son téléphone & TOUS les réseaux sociaux ; la règle : AUCUN CONTACT ! (ne même pas passer devant leur maison). S’ils l’appellent ou lui envoient un texto : ne  pas décrocher ou effacer le texto ; ne surtout pas répondre !

Ensuite, quand elle débutera une autre relation, qu’elle fasse tout pour éviter la « pente fatale » menant au sexe. Je conseille une fois de plus l’excellent ouvrage «Pourquoi les hommes adorent les chieuses » de Sherri Argov. Il ne s’agit pas de l’exciter en vous refusant, mais de lui donner l’occasion de prouver ce qu’il vaut.

Enfin, il faut, avant de coucher, vous assurer de la « sériosité » de ses intentions, en lui parlant de la relation.

Le fameux Steve Harvey conseille de ne pas coucher avant 90 jours, pour se donner le temps d’en savoir plus sur l’homme avant de coucher, car après l’avoir fait, la femme essaiera à tout prix de faire marcher la relation, parce qu’elle ne veut pas voir qu’elle a fait l’erreur de coucher avec le mauvais homme.

Il faut, avant d’entrer en relation, qu’une femme sache qui elle est, ce qu’elle veut, ce qu’elle est prête à accepter ou pas, … et que c’est le refus qui attire l’attention d’un homme.

La fameuse marieuse de millionnaires, Patti Stanger, dit toujours qu’en le faisant attendre, « les vrais hommes  apparaîtront, et les petits garçons disparaîtront » !

De toute façon, c’est assez pathétique (& ça prouve qu’on est inintéressante) d’être prête à tout pour avoir un gars dans sa vie, et/ou juste pour ne pas rester seule, non ?