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Soyez plus attirante

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Si vous désirez être plus séduisante, sans savoir comment, lisez la suite !

Etre une créature de rêve n’est en fait qu’une attitude – voyez, par ex, les stars et mannequins ; alors qu’elles sont irréellement belles et glamour lors de leurs sorties publiques, une fois prises à l’improviste par les paparazzi, elles ont vraiment l’air minables, non ?

Donc, être une femme d’une séduction quasiment irrésistible, c’est juste exhiber une confiance en soi radieuse, qui nous imprègne des pieds à la tête, une façon de sourire,… La 1ère chose à faire, c’est de vous persuader que vous êtes canon !

Ensuite, voici comment faire : lorsque vous souriez, vous illuminez la pièce, faites une pause entre vos phrases (vous ne babillez pas par nervosité), écoutez (attentivement), regardez (un peu timide, jamais en fixant), respirez (lentement), vous tenez (droite) et marchez (rapidement, épaules vers l’arrière).

Et lorsqu’une relation ne marche pas, frottez une larme (qu’elle ne ruine pas votre maquillage) et allez de l’avant – ne restez pas comme une bûche, à pleurer sur votre « grand amour » perdu !

Comprenez que ça n’ira pas tout seul, de dénicher le “bon” et que vous devez sortir, socialiser, même si vous n’en avez pas envie. Faites-vous une manucure et allez à un cours de danse ou un rendez-vous, là où vous avez des chances de le rencontrer.

Traînez (bien habillée et maquillée !) dans les quartiers où habitent le genre d’homme que vous désirez fréquenter, ou là où ils travaillent, mangent, sortent ou s’entraînent.

C’est l’homme qui poursuit la femme, pas l’inverse ! S’il ne vous rappelle pas après un 1er rendez-vous, ce n’est pas à cause de quelque chose que vous avez dit ou oublié de dire, ou de quelque chose que vous avez fait ou oublié de faire, ni parce qu’il est hyper-débordé ou a perdu votre numéro ; la seule raison, c’est que vous ne lui plaisez pas assez !

Ne perdez pas votre temps à des relations imaginaires ; vous avez des contacts avec votre docteur, prof, avocat ou comptable, et vous vous demandez si vous lui plaisez… Comment le savoir ? Eh bien, s’il ne vous a jamais demandé un rendez-vous, c’est que vous ne l’intéressez pas !

A tout e-mail non-lié à votre travail, ne répondez qu’une fois sur 2 ou 3. Vous ne savez pas qui a accès à vos mails, aussi, ne soyez pas trop expansive, romanesque ou « personnelle » ; restez décente !

Ne croyez jamais ce qu’il dit ; c’est par ses ACTES qu’un homme s’exprime – donc, observez comment il vous traite ; c’est CA qui montre ses sentiments pour vous ! Quant à vous, pas question d’accepter le 1er venu : vous devez avoir de l’admiration pour lui, l’aimer et pouvoir supporter son caractère.

Pour le sexe, suivons le conseil de Patti Stanger : il faut refuser de coucher avant que la relation ne soit devenue exclusive – ce qui prend plusieurs mois.

En effet, au début, on a des contacts (écrits ou téléphoniques) avec beaucoup de candidats possibles, puis, au fil des contacts, ça se décante (principe de l’entonnoir) et il en reste vite une dizaine. Puis, les conversations font qu’on en élimine la plupart et qu’on (= les 2 partenaires) n’en fréquente plus que 3…Enfin, on se décide pour un seul – et lui fait de même et vous choisit, vous.

Là, il y a relation exclusive, chacun a reconnu l’autre pour son alter ego et l’a choisi, les sentiments y sont…Donc, à moins que des raisons religieuses ne vous l’interdisent, il est acceptable de pousser la relation plus loin.

Maintenez-vous en forme et soignée ; pas question de se laisser aller après quelques mois ! Vous vous devez ceci à vous-même comme à lui ; il est tombé amoureux d’un certain genre de femme, alors, si vous voulez que ça dure, restez pareille !

Du reste, lui aussi doit faire l’effort de rester soigné et romantique – vu que c’est de cet homme-là que vous êtes tombée amoureuse …

S’il prétend être amoureux, mais qu’il ne vous demande pas en mariage après plus d’un an – un an et demi de relation exclusive, voyez-le moins, et même, songez à en voir d’autres…

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Récupérez du pouvoir !

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Pour augmenter votre pouvoir sur votre vie, il y a un secret ; la « tolérance zéro » envers les attaques au respect que l’on vous doit !!!

Quelqu’un qui a un comportement destructeur, le fait pour des raisons non-valables ; donc, si on en cherche les raisons, on en trouve, et on finit par excuser un comportement pourtant non-tolérable.

Les gens à caractère dérangé aiment manipuler ou contrôler autrui.

Pour reprendre votre pouvoir dans les relations ou simples contacts sociaux, il faut reconnaître l’idiotie des explications communément admises sur les raisons d’agir des autres, et adopter un nouveau cadre pour comprendre les fils qui font mouvoir ces autres (et surtout les êtres dérangés).

Ceci une fois compris, il faut employer les outils qui vous permettront de ne plus être abusé ou exploité lors de relations avec des individus tarés.

La psychologie traditionnelle nous a légué le boulet de la croyance « misérabiliste » (= due à des blessures et manques passés) sur la raison des comportements d’abus – c’est ça qui fait qu’en présence d’un comportement destructeur, on cherche la peur, le besoin ou l’insécurité qui se cache dessous et – pire que tout – on accepte cette violence. Ce faisant, on se laisse détruire par les « mangemorts » … notre confiance en nous et notre joie de vivre disparaissent !

L’outil le plus important pour reprendre notre pouvoir est de n’accepter aucune excuse pour un comportement blessant, nuisible ou inapproprié !

Dès que vous cessez d’essayer d’expliquer ou de piger un comportement, et décidez de ne plus l’accepter à l’avenir, tout changera pour vous.

Apprenez à identifier correctement les divers comportements problématiques employés par les individus dérangés, et à y réagir comme il faut – ça vous évitera de réagir à côté, comme d’habitude, et d’y perdre des plumes !

Un être respectable exige le respect – c’est normal ! Il n’y a (vous pouvez l’observer aisément vous-même) que les êtres non-respectables qui se laissent malmener sans réagir.

Donc, commencez par ne plus accepter aucune excuse ; si quelqu’un vous blesse, il le fait TOUJOURS pour des raisons non-pertinentes et injustifiées.  Chacun de nous subit des événements qui vont le frustrer, le fâcher ou l’attrister, et la façon d’y réagir classe les individus : ceux qui recherchent une solution créative, sont les êtres bons, alors que ceux qui se jettent sur un acte destructeur (insulter ou frapper autrui, …) pour se soulager, sont les êtres mauvais et dérangés. Un tel comportement est inacceptable ; il doit être corrigé et éliminé.

En relation, il faut se tenir l’un l’autre pour responsable ; c’est le seul moyen de résister à la vague grandissante de perturbation du caractère dans notre culture.

Vous devez apprendre à vous sortir des diverses situations où les dérangés vous jettent ; en reconnaissant leurs tactiques, en l’étiquetant correctement, en réagissant efficacement, et en tenant le dérangé responsable, on peut apprendre comment ne plus se faire avoir – et ne pas accepter d’excuses en est la règle cardinale !

Jouer « petit » ne sert pas le monde

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English: Nelson Mandela in Johannesburg, Gaute...

(Photo credit: Wikipedia)

Voici un extrait du discours d’investiture de Nelson Mandela en ’94 :

« Notre peur la plus profonde n’est pas de ne pas être à la hauteur ; notre peur fondamentale est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.

C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus. Nous nous demandons : « Qui suis-je moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux? »

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?  Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde.  L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour vous éviter d’insécuriser les autres.

Elle ne se trouve pas non plus chez quelques élus. Elle est en chacun de nous.

Et au fur et à mesure que nous laissons brûler notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.  Si nous nous libérons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres ».

Béni sois-tu pour ces merveilleuses paroles, Nelson Mandela ! Elles m’ont fait comprendre que je devais radicalement cesser de me dénigrer et m’aplatir pour ne pas effrayer les autres, mais au contraire, me laisser exprimer ma vraie nature, laisser filtrer au-dehors de moi, cette lumière qui était en moi, et avec elle, éclairer les autres !

Et c’est la raison pour laquelle j’ai fait ce blog ; pour vous apprendre des choses nécessaires à votre épanouissement et que vous ignoriez, pour vous expliquer les méthodes qui vous y mèneront, et enfin, pour que, vous aussi, creusiez profondement en vous pour y retrouver votre propre lumière et trouviez la force de commencer aussi à luire et à briller, pour vous et pour le monde !


(re)bâtir la confiance en soi :

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Smiling Man

Smiling Man (Photo credit: Wikipedia)

La confiance en soi est essentielle dans chaque aspect de notre vie, et pourtant, beaucoup de gens luttent pour en acquérir.  Ceux qui manquent de confiance en eux ont plus de difficultés que d’autres, car les gens refusent de soutenir les projets de personnes nerveuses et trop humbles.  L’assurance inspire confiance.

On sera donc plutôt persuadé par quelqu’un qui parle clairement, tient la tête droite, répond aux questions d’un ton assuré et admet aisément quand il ignore quelque chose.  Les gens confiants en eux, donnent confiance aux autres ; leur public, leurs collègues, leurs chefs, leurs clients et leurs amis.  Or, avoir la confiance d’autrui est un moyen clé pour réussir dans la vie.

Heureusement, la confiance en soi s’acquiert – et, vu ses résultats, ça vaut la peine de faire l’effort de l’acquérir.  Votre degré de confiance en vous se trahit de bien des façons : vos attitudes, votre façon de parler, ce que vous dites, votre langage corporel, …

Un manque de confiance en soi se traduit souvent par de la négativité. Les gens sûrs d’eux sont souvent positifs ; ils croient en eux-mêmes et en leurs capacités et aiment vivre la vie à 100 à l’heure.

2 choses contribuent surtout à devenir plus assuré : le sentiment d’auto-efficacité et l’estime de soi.

On acquiert l’impression d’être efficace quand on se voit (ou d’autres semblables à nous) maîtriser des compétences dans un domaine précis et atteindre des buts importants dans ce domaine-là. C’est la confiance que, si on apprend et travaille dur dans ce domaine, on réussira. C’est elle qui pousse les gens à affronter des défis compliqués et à persévérer en cas d’obstacle.

L’estime de soi, elle, est une impression plus générale de pouvoir maîtriser ce qui nous arrive, et d’avoir le droit d’être heureux. Ca vient en partie de la certitude que nos proches nous approuvent (ce que l’on peut ou non contrôler).  Mais l’estime de soi vient aussi de la pensée qu’on agit vertueusement, que l’on est compétent dans notre branche et qu’on est au moins au niveau des autres, lorsqu’on s’y applique.

Pour bâtir sa confiance en soi, les affirmations et la pensée positive peuvent aider, mais ce qu’il faut surtout, c’est se fixer des buts et agir pour les atteindre  – bref, de devenir plus compétent.  Sans elle, pas de confiance en soi – ou juste une qui soit vide et ne vous mènera qu’à l’échec.

Pour se (re-)bâtir une saine confiance en soi (basée sur une vision réaliste), il faut du temps et pas mal d’efforts, mais en étant déterminé, on y parvient toujours.  Et en plus, ce qu’on fait pour l’acquérir nous procure aussi la réussite dans la vie, puisque cette assurance proviendra de vos réalisations concrètes.

Vous devez ici vous préparer au voyage vers la confiance en soi ; déterminer votre point de départ, votre point d’arrivée, adopter la bonne mentalité et vous engager à vous lancer et à aller jusqu’au bout.

Cette étape se subdivise en 5 sous-étapes :

–          regarder ce que vous avez déjà accompli : revenez en arrière et souvenez-vous de choses que vous avez déjà menées à bien ; un projet, examen ou test important, aidé quelqu’un, …  et sentez-vous fier de vous !

–          lister vos forces :  forces, faiblesses, opportunités ou menaces à prévoir ;songez-y (ou même, notez-les).

penser à ce qui vous importe dans la vie, et à où vous voulez arriver : c-à-d ce que vous voulez accomplir ici-bas. Faites une liste de vie (voir ce chapitre) qui exploite vos forces, minimise vos faiblesses, réalise vos opportunités et contrôle vos menaces. Ayant fixé vos grands buts, identifiez le 1er pas de chacun (attention : un PETIT pas, qui ne vous prenne pas plus d’une heure).

–          apprendre à gérer votre esprit :  repérez et éliminez tout langage intérieur négatif ou pessimiste. Pour vous inspirer, regardez plusieurs fois par jour votre tableau de vision.

–          Vous engager à réussir : jurez-vous de vous engager à fond dans ce voyage vers le succès et que vous y mettrez toutes vos qualités et vos forces. Si des doutes surgissent, remettez-les calmement en question. S’ils ne disparaissent pas à l’examen, rajoutez-vous des buts visant à les éliminer ou à éliminer le risque qu’ils représentent.

Là, en faisant de petits pas faciles, vous augmentez votre confiance en vous et votre succès. Voici les sous-étapes de ce point :

–          acquérez le savoir nécessaire pour réussir : adoptez une solution ou un cours complet, qui vous donne – si possible – un diplôme ou certificat dont vous pourrez être fier.

–          renseignez-vous sur les bases : au départ, n’essayez pas de faire quelque chose de génial ou d’élaboré, ne  visez pas la perfection ; appliquez-vous à faire bien des choses simples.

–          fixez-vous de petits buts, et réalisez-les : et ensuite, récompensez-vous pour chaque étape réussie – ne vous attaquez pas à de « gros morceaux », prenez l’habitude de les faire ; ainsi, peu à peu, les succès s’accumulent.

Vous êtes « super » et « assez prêt(e)», parce que vous l’avez décidé !

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Texas renaissance festival 2010. Smiling woman...

(Photo credit: Wikipedia)

Combien d’efforts faut-il faire pour s’imposer, et jouer dans la cour des grands ?

Le défi de ceux qui aspirent à réussir, c’est qu’ils ont plein de talent, mais manquent d’audace pour se lancer.

Comment faire reconnaître ce que vous valez, alors que vous en êtes resté à justifier votre droit à l’existence – et ce, en vous conformant à ce que les autres attendent de vous  ? C’est encore plus dur si vous partez de rien ou amorcez un changement de carrière.

Beaucoup de gens perdent bien trop de temps à se préparer à ce grand changement. Ils ont passé des milliers d’heures à compléter leurs compétences, mais n’osent toujours pas se lancer. Mais vous n’avez besoin de l’approbation de personne (qui vous dirait : ok ; tu peux en faire partie) !

Pourquoi un autre devrait-il valider votre existence ?  Alors que tout ce que vous avez à faire, c’est la réclamer !

Plein de gens ne s’estiment jamais prêts ; même après des tas de séminaires et d’ateliers, ils sortent des excuses pour ne pas se lancer. Comment cela se fait-il ?

Etant enfants, on s’accepte et on se montre accueillant envers tout le monde ; on sourit aux étrangers, demande ce qu’on veut et est sûr qu’on a droit à de l’amour et des câlins.  Puis, peu à peu, la vie et l’autorité nous dépouillent de notre brillance, et on apprend à se conformer à ce qui est « normal » pour plaire aux autres… jusqu’à oublier qui nous sommes vraiment.  Quelle terrible perte que celle de soi-même !

La pression sociale se fait de plus en plus forte.  Ne cachez plus votre force de vie, ne vous faites plus passer pour quelqu’un que vous n’êtes pas, juste pour plaire aux autres ; vous n’en serez que plus heureux !

Votre personnalité est éternelle, unique, et parfaite. Alors, si vous peinez à atteindre votre but, dites-vous : « Je suis né(e) super. Je suis né(e) prêt(e). Je suffis ». Et si quelqu’un veut vous diminuer (par ses mots, ses expressions ou son regard), re-pensez à ceci.

Respect et assertivité

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Show Some Respect

(Photo credit: Wikipedia)

Le respect, c’est de se conduire envers tous (aussi envers soi-même) avec le plus de justice possible ; ce qui revient à rendre à chacun ce qui lui est dû.  Soyez sincère et honnête : tenez votre parole, respectez vos engagements.

Honnêteté : l’honnêteté tient à la fois au respect de soi, au respect de l’autre et au bon sens.

Un des secrets du succès est aussi de savoir demander. Hélas, beaucoup n’osent pas par crainte d’être rejetés.

Attention : J’ai dit ‘demander’, et pas ‘profiter’, ni voler, ni manipuler.  Car il n’y a que les relations honnêtes et équitables, les « win-win deals » (les accords où chacun y gagne) qui sont viables à long terme.

Les profiteurs ont beau flatter et ruser, rire de leurs victimes et se trouver très futés, ils finissent toujours dans de sales draps.  L’on voit à l’usage que croire qu’on peut réussir en roulant les autres, c’est être bête, naïf et très mal informé !

J’insisterai d’abord sur la présentation, car « l’habit ne fait pas le moine, mais il permet d’entrer dans l’abbaye ». Donc, soignez votre apparence (habillement, coiffure, propreté, odeurs) et vos manières (la courtoisie est toujours appréciée). Attention : trop d’humilité conduira les autres à penser que vous ne valez rien.

Il peut y avoir un autre problème ; peut-être n’osez-vous pas demander une augmentation, ou aborder quelqu’un qui vous plaît, ou vous soumettez-vous aux demandes d’autrui, même si elles vous déplaisent ? Dans ce cas, vous manquez d’assertivité (voir article suivant).

L’assertivité :

L’assertivité est une manière de s’affirmer, tout en respectant autrui ; c’est se faire respecter, défendre ses droits, exprimer ses attentes et sentiments, c’est communiquer efficacement, c’est dire ce que vous avez à dire sans ruser, ni crier, ni se soumettre.

Par exemple, vous êtes au restaurant, vous avez commandé des croquettes et le garçon vous apporte des frites. Vous pouvez :

–          les accepter sans rien dire – c’est de la soumission

–          hurler : « je vous avais demandé des croquettes, crétin ! » – c’est de l’agression

–          dire : « c’est bien les frites, mais j’avais demandé des croquettes» – c’est l’assertivité

Pour apprendre à demander, vous devez d’abord vous mettre en contact avec vous-même, pour voir si vous le désirez vraiment. Demandez-vous« est-ce que ça me fait oui ou est-ce que ça me fait non ? » et soyez attentif à vos sensations. Suivez votre envie.

Imaginez ce qui pourrait arriver de pire si on vous répond non.  La Terre s’arrêtera-t-elle de tourner ? Imaginez le mieux qui pourrait arriver dans le futur si on vous répond oui. Pensez à vous dans une vie de raté et vos regrets, juste parce que vous n’avez pas osé demander. Car, une lâcheté, mène à une autre, et ça fait boule de neige. D’où la vie ratée (« effet papillon» : petites causes, grands effets). Puis, imaginez une brillante vie de succès.  N’oubliez pas : « le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix»

Entraînez-vous avec de petites demandes, pour passer finalement à de plus importantes.

Si vous ne trouvez pas de modèle, créez-vous un avatar (mot à la mode depuis quelque temps !).  Pourquoi ?  Parce que, pour les êtres de symboles que nous sommes, il nous sera une aide pour agir de manière différente de ce que nous avons fait jusqu’à présent. Pour cela, faites des recherches dans un livre des prénoms, et choisissez-vous un prénom (et peut-être même aussi un nom) de gagnant.

Comme il faut faire les choses selon cet avatar et que c’en est un de réussite, il devra nécessairement se tenir droit, parler et agir de façon calme et assurée.  Pour le reste, il sera une création personnelle et taillée sur mesure pour vous, et non copiée sur quelqu’un ou visant à réussir comme quelqu’un.

Si vous êtes timide, créez un avatar audacieux – rappelez-vous : « la fortune sourit aux audacieux » ! – et propulsez-le sur le devant de la scène.  L’autre, le timide, rejetez-le dans les coulisses.

Vous me direz « chassez le naturel, il revient au galop » et moi, je réponds « l’habitude est une seconde nature » !

Il ne s’agit pas, évidemment, de vous confondre avec votre avatar ; il est clair que vous n’êtes pas lui. Mais souvenez-vous de la plume magique dans Dumbo ; elle n’était en fait pas du tout magique, mais elle lui a donné la confiance nécessaire pour se lancer.  Eh bien, un avatar doit faire exactement pareil ; il sert à vous encourager assez que pour oser vous lancer.

Allez-y, jetez-vous à l’eau !  Sachez que plus on agit, moins on a peur, et moins on agit, plus on a peur.

Exigez que votre travail vous soit payé à sa juste valeur.  Sinon, votre estime de soi diminuera, de même que le respect de votre employeur pour vous.

Bref, respectez autrui, respectez-vous, et faites-vous respecter, car les autres vous traiteront comme vous vous traitez !

Méthodes des femmes « battantes »

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Séverine Desbouys, business woman

 (Photo credit: Wikipedia)

Si vous voulez vous élever dans le monde de l’entreprise, vous devez connaître les « règles du jeu », et ceci n’est pas évident pour la plupart des femmes. En effet, alors que les garçons les apprennent dès l’école primaire, les fillettes jouent à leurs propres jeux – où douceur apparente et coopération priment – et se retrouvent comme aveugles en abordant la réalité du monde du travail, où ce sont les règles masculines de dominance et de compétition qui priment.

Si on ne vous communique pas des informations essentielles ou que vous n’obtenez pas les chouettes missions ou les promotions que vous méritez, c’est du sexisme. Réagissez.

Les affaires sont un jeu ; les hommes le savent bien. Comme la guerre et les sports, le monde du travail est régi par un ensemble de règles non-écrites que les femmes ignorent. Cette ignorance leur nuit, bien entendu.

Les femmes savent qu’il faut maîtriser les compétences nécessaires au job, mais ignorent les autres règles – celles que les hommes pratiquent depuis leur naissance. En fait, elles leur semblent (à eux) si naturelles qu’ils ne voient pas l’utilité de les exprimer. Pourtant, elles ne le sont pas, et ne sont donc pas évidentes pour les femmes.

Les enfants appréhendent leur environnement via le jeu ; or, les jeux diffèrent fortement selon le sexe. Alors que les fillettes sont toutes égales et que leurs jeux sont « humains » et informels, ceux des garçons impliquent toujours une hiérarchie et des règles strictes.

Les garçons apprennent le leadership, la résolution de conflit et l’organisation parce que leurs jeux se jouent en équipes, requérant la coordination des joueurs et qu’en outre, il y a toujours une hiérarchie, comme dans les entreprises. Les filles jouant en petits groupes coopératifs, ne doivent pas apprendre ces lois rigides et complexes. De plus, il n’y a pas vraiment de chef, l’égalité règne.

L’ennui, c’est que le monde suit les règles masculines et qu’il faut donc les suivre si l’on veut y réussir ! Donc, étudiez les règles ci-dessous et au travail (à la maison, vous pourrez faire autrement), suivez-les.

Il ne faut pas agir comme les hommes, mais il vous sera utile de connaître et comprendre les règles auxquelles ils conforment leur comportement ; ainsi, vous pourrez anticiper leurs réactions et vous affirmer dans les négociations et la compétition.

De plus, vous ne risquerez plus de briser accidentellement ces règles non-écrites, ce qui vous évitera bien du stress, car vous vous entendrez mieux avec vos collègues masculins.

Les règles :

– Agissez « compétent » : en fait, c’est l’attitude qui compte ; être perçue comme compétente est aussi important que de l’être,

Agissez « fort » :  là aussi, c’est une attitude : il s’agit d’avoir l’air fort, car « l’homme fort » est souvent le chef,

Continuez à viser la victoire même si le jeu n’est plus amusant : dans tous les sports de compétition, il y a des moments pas drôles ; si on veut ressentir le plaisir de gagner, il faut supporter des périodes d’ennui et de douleur. Idem dans les affaires : vous devrez parfois y faire des choses pénibles,

– En jouant le jeu, ne vous impliquez pas émotionnellement : la sensibilité, l’empathie et le fait de tenir compte des émotions d’autrui sont des atouts dans les relations, mais pas au travail ; l’émotivité peut étouffer votre sens des affaires et vous faire perdre toute crédibilité aux yeux des hommes,

Etre agressive fait partie du jeu : les chouettes boulots et les promotions vont à ceux qui « en veulent » ; insistez pour qu’on vous confie les missions, faites-vous remarquer et prenez des risques,

Se battre fait partie du jeu : mais il faut être fair-play : gagner en ne blessant pas trop votre rival, lui laisser sauver la face, apparaître comme une bonne gagnante et aussi une bonne perdante,

Vous faites partie d’une équipe : il ne s’agit pas de juste coopérer, il faut être loyale envers les autres membres de l’équipe, faire passer l’intérêt de celle-ci avant le vôtre et se donner à 100 % tout le temps.

Plus tard (bien plus tard !), ceci changera peut-être, mais pour l’instant, ces règles valent toujours dans le monde des entreprises.

Les critiqueurs et donneurs de leçons

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Man sleeping

(Photo credit: WarmSleepy)

Les grognons qui déversent sur vous leur mauvaise humeur ou les bien intentionnés qui vous font de méchantes remarques ou vous donnent de soi-disant bons conseils que vous n’avez pas demandés, ignorez-les ; c’est tout ce qu’ils méritent.

D’ailleurs, les gens ne vous connaissent pas ; ils ne connaissent ni votre sensibilité profonde, ni votre histoire.  ils ne vous voient pas comme vous êtes, mais au travers du filtre de leurs préjugés, de leurs goûts et dégoûts. Et c’est ceux-là qui vous jugent et qui prennent leurs fantasmes  pour des réalités.

S’ils ressentent le besoin de critiquer, c’est parce qu’ils savent au fond d’eux-mêmes qu’ils sont minables et ils n’ont trouvé que cette méthode pour se rehausser un peu dans leur propre estime. Ces gens sont petits, très très petits !  Par conséquent, il n’y a aucune raison que vous prêtiez la moindre attention aux idioties qu’ils vous disent. Ne faites pas l’erreur de prendre cela personnellement ; haussez les épaules et passez votre chemin.  Et bien entendu, vous-même, ne jugez pas les autres et ne les critiquez pas.

L’histoire de l’homme endormi vous fera comprendre le phénomène de la projection.  Il était une fois un homme endormi contre un arbre au bord d’un chemin. Passe un voleur. Il voit l’homme et se dit : « c’est sûrement un voleur ; il s’est endormi de fatigue car il a les flics aux fesses. Je vais détaler avant qu’ils n’arrivent ici » – et il s’encourt. Passe alors un ivrogne, qui se dit : « ah ! C’est un poivrot en train de cuver son vin » et il s’éloigne en titubant.  Ensuite arrive un saint homme. Apercevant l’homme, il le prend pour un sage en train de méditer et se dit qu’il va s’asseoir à ses côtés pour méditer ensemble.

Alors, selon vous, que nous montre cette histoire ? Que chacun juge des autres et des situations selon ce qu’il est lui-même et, comme nous avons dur à accepter – même déjà à se rendre compte de – nos défauts, nous les projetons sur les autres.  Les gens qui ne sont pas « conscients » projettent leurs opinions sur le monde et les autres et, comme ça ne correspond pas à la réalité, ils ne peuvent pas agir sur elle.

Pour récupérer du pouvoir sur le monde, commencer à agir différemment, il faut tenter de devenir conscient de ce que vous ressentez et des mobiles de vos actes ; ainsi, vous pourrez vous en détacher et mieux vous adapter aux diverses situations de la vie.  Lorsque l’on est plus conscient de qui l’on est vraiment, et des filtres imposés par notre éducation et nos expériences, on aperçoit les gens et les choses de façon plus réaliste, car on projette moins. On a alors plus de pouvoir pour modeler notre propre vie selon nos désirs.

 

Astuces-assertivité

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Frédéric Couchet - Journée de l'Informatique L...

 (Photo credit: styeb)

Etre assertif, c’est communiquer efficacement, s’affirmer en respectant autrui, se faire respecter, défendre nos droits, exprimer nos attentes et sentiments, dire ce que l’on a à dire sans ruser, crier ou nous soumettre.

 

Savoir dire non est essentiel, mais comment dire non et s’affirmer, savoir dire stop, mettre le poing sur la table, quand on n’est qu’un timide mouton effrayé par son ombre ?

 

Comment s’entraîner à changer d’attitude ?

 

En acceptant tout et en se niant, on accumule une grande frustration, une grande colère, qui explosera violemment tôt ou tard et dont les conséquences peuvent nous être très nuisibles – car une minute de colère cause 100 minutes de honte !

 

Pour apprendre à demander, vous devez d’abord vous mettre en contact avec vous-même, pour voir si vous le désirez vraiment. Demandez-vous : « est-ce que ça me fait oui ou est-ce que ça me fait non ? » et soyez attentif à vos sensations.  Suivez votre envie.

 

Imaginez ce qui pourrait arriver de pire si on vous répond non.  La Terre s’arrêtera-t-elle de tourner ? Imaginez le mieux qui pourrait arriver dans le futur si on vous répond oui.

 

Pensez à vous dans une vie de raté et vos regrets, juste parce que vous n’avez pas osé demander. Car, une lâcheté, mène à une autre et ça fait boule de neige. D’où la vie ratée (« effet papillon» : petites causes, grands effets). Puis, imaginez une brillante vie de succès.  N’oubliez pas : « le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix» !

 

Entraînez-vous avec de petites demandes, pour passer finalement à de plus importantes.

 

Si vous ne trouvez pas de modèle, créez-vous un avatar ; pour les êtres de symboles que nous sommes, il nous sera une aide pour agir de manière différente de ce que nous avons fait jusqu’à présent. Pour cela, faites des recherches dans un livre des prénoms, et choisissez-vous un prénom (et peut-être même aussi un nom) de gagnant.

 

Comme il faut faire les choses selon cet avatar et que c’en est un de réussite, il devra nécessairement se tenir droit, parler et agir de façon calme et assurée.  Pour le reste, il sera une création taillée sur mesure pour vous et non copiée sur quelqu’un ou visant à réussir comme quelqu’un.

 

Si vous êtes timide, créez un avatar audacieux – rappelez-vous : « la fortune sourit aux audacieux » ! – et propulsez-le sur le devant de la scène.  L’autre, le timide, rejetez-le dans les coulisses.

 

Vous me direz « chassez le naturel, il revient au galop » – et moi, je réponds « l’habitude est une seconde nature » !

 

Je ne vous demande pas de devenir schizophrène ; il est clair que vous ne vous confondez pas avec votre avatar, que vous n’êtes pas lui. Mais souvenez-vous de la plume magique dans Dumbo ; elle n’était en fait pas du tout magique, mais elle lui a donné la confiance nécessaire pour se lancer.  Eh bien, un avatar doit faire exactement pareil ; il sert à vous encourager assez que pour oser vous lancer.

 

Sachez que plus on agit, moins on a peur et moins on agit, plus on a peur.  Alors, jetez-vous à l’eau ; vous réfléchirez plus tard  !

 

Exigez que votre travail vous soit payé à sa juste valeur.  Sinon, votre estime de soi diminuera, de même que le respect de votre employeur pour vous.   Bref, respectez autrui, respectez-vous, et faites-vous respecter (car les autres vous traiteront comme vous vous traitez). Quand on se respecte, on inspire le respect.  Corollaire : quand on n’ose pas dire non, un autre ne ressentira aucun respect pour nous.  Il sera alors porté à nous envahir, on ne pourra alors plus être soi-même et exprimer nos propres désirs.

 

Pour oser refuser, il faut se dire qu’on dit non à une action et pas à la personne.

En fait, qu’est-ce que les  gens peuvent attendre de vous ? Une attitude courtoise envers eux, et rien de plus ; donc, à tous ceux qui tentent de profiter de vous, cessez de chercher des excuses pour vous défiler, mais dites simplement « je ne veux pas ». Et ne vous justifiez pas ! Puisqu’ils osent vouloir vous exploiter, vous ne leur devez même pas la politesse.

Fichez-vous comme de l’an 40 de l’impression que vous donnez (à part en présence de chefs, bien sûr).  Vous avez le droit de mener votre vie comme vous voulez du moment que vous n’empiétez pas sur les droits d’autrui. 

« Etre, c’est être différent » (Louis Pauwels)

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(Photo credit: Wikipedia)

L’Homme tend actuellement à imposer un modèle unique, à uniformiser les cultures -ce qui crée non seulement beaucoup de monotonie, mais aussi des catastrophes.  Mais la Natures’oppose à l’uniformité ; aucun flocon de neige n’est semblable à un autre. La sexualité assure la mixité des gènes. Chaque individu de quelque espèce que ce soit est unique. La base même de l’écologie, c’est la diversité.

Une pelouse, par ex, ou un pâture, exigent un combat constant contre la nature qui déteste cette uniformité déprimante. Le mode de duplicata de la nature doit son succès à un système de différenciation intégré : les mutations. Une assurance contre la stagnation, sans quoi on serait encore tous des amibes. Et à tous les 50 à 150 millions d’années, elle efface tout et elle recommence.

La modernité se construit contre les traditions, c’est l’opposé de refaire ce qu’on a toujours fait. C’est pourquoi l’on meurt, pour que les jeunes surpassent les vieux.  Einstein a dit : « À répéter toujours les mêmes actions, on obtiendra toujours les mêmes résultats ».

Innovez ! Cultivez votre différence – comme vu plus haut, le même n’est pas de l' »être » (n’étant pas séparé)… Si tout le monde était pareil et faisait les choses pareillement, il n’y en aurait ni culture, ni progrès – Bref : Vive la différence  !