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Comment le PN vous pousse à vous compromettre

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J’avais déjà décrit les flying monkeys – complices du PN (http://www.bonheuretamour.com/2016/09/25/le-pn-ses-flying-monkeys/) mais … vous aussi, sa victime, êtes finalement enrôlé(e) dans sa petite armée !

Oui, c’est hallucinant, mais le PN vous manipule si habilement que VOUS devenez finalement un genre de flying monkey, pour vous nuire & vous détruire vous-même ! (Do it yourself !)

Comment fait-il ça ? Eh bien, il crée exprès des situations & des problèmes pour « vous foutre dedans » !

Un PN a l’art de manipuler les perceptions d’autrui, et ce qu’il fait ici, c’est générer les émotions qui nous livrent à lui & ruinent notre vie. Par ex, avant de connaître mon ex-mari (le pire PN du monde !), j’étais très cool en relations, jamais collante & ignorais totalement la jalousie… Eh bien, ce PN m’a fait connaître (ô combien) ces vilains sentiments… Ceci n’arrive jamais dans une relation saine !

A cause du stress & des abus (& des dommages au cerveau causés par ces abus), la victime devient très réactive et le PN en tire efficacement parti ; il vous « coache » à réagir d’une certaine façon à certains stimulis, tel un chien de Pavlov !

Il faut savoir que lors d’une relation avec un PN, vous éprouverez toute une gamme d’émotions que vous n’aviez jamais ressenties auparavant : une jalousie extrême, la rage, l’angoisse, la paranoïa. En effet, comme ils s’ennuient profondément, ils injectent autant de drame que possible dans la relation, en propulsant leur victime dans des situations complexes, douloureuses & impossibles à gérer.

Devant ses provocations, la victime choquée, blessée & frustrée peut se mettre à hurler, à pleurer, à l’insulter, à le frapper, à lui jeter des objets à la tête, …

Très vite, on en vient à devenir le saboteur de notre propre réputation, c-à-d à nous comporter comme un(e) enragé(e) même en public, en sorte que ceux qui nous voient agir ainsi prennent le PN pour la pauvre victime & nous, la victime réelle, pour le mauvais et le cinglé qui lui pourrit la vie !

Par conséquent, en réagissant, non seulement vous produisez des émotions qui sont son approvisionnement narcissique – le « sang » dont ce mort-vivant (vampire) se nourrit – mais en plus (2d bénéfice), s’il y a des témoins (et croyez bien qu’il se débrouillera pour qu’il y en ait !), vous lui donnez des armes contre vous en cas de rupture ou de divorce !

3ème bénéfice pour lui de cette tactique de vous « entraîner » à des réactions automatiques déchaînées : projeter sa propre négativité (frustration, tristesse, rage, honte, ..) sur sa victime, & la pousser à exprimer cette folie à sa place.

Ensuite (4ème bénéfice), vous l’avez agressé, et donc, vous méritez qu’il vous le rende ou vous punisse… mais bien sûr, vous agresser était son but depuis le début !

Enfin (5ème bénéfice qu’il en tire), comme vous vous rendez compte que vous vous conduisez comme un fou (une folle) & en avez honte, votre estime de vous baisse encore, ce qui vous affaiblit encore plus & vous ôte de la force pour rompre.

Voici un bon exemple de ce qu’est quelque chose de « pervers » : c’est que : a) c’est toujours si subtil que c’en est presque imperceptible, b) que c’est « tordu », et c) qu’une même tactique sert toujours plusieurs buts à la fois !

La victime n’a pas à avoir honte de ses réactions exagérées ; ce ne sont que des réactions NORMALES face à la violence et le PN a provoquées en nous par ses mises en scènes démoniaques !

En outre, le PN nous a si souvent entraîné(e) à ce jeu pervers que les « voies » dans le cerveau qui induisent ce comportement se sont renforcées alors que celles menant à un autre comportement se sont affaiblies, en sorte que le mauvais comportement est devenu automatique et très difficile à éviter.

Il faut sans cesse se rappeler qu’un PN s’arrangera pour provoquer des scènes en public, où la victime se voit attribuer le mauvais rôle, c-à-d celui de la déséquilibrée, méchante, hystérique, … Ce qui procure au pervers des flying monkeys qui jugeront sévèrement la victime, lui feront la leçon sur son « comportement inqualifiable » et seront prêts à témoigner en sa faveur si nécessaire.

Bref, malgré ses sentiments de honte & de culpabilité et malgré les dires du PN, toutes ces réactions ne font jamais de la victime un abuseur.

En outre, toute victime le sait : autant le PN est violent & cruel (de toutes les façons possibles) derrière les portes fermées, autant il joue les petits anges en public… et là aussi, comme en privé – la victime est en position de faiblesse…

Mais alors, comment se protéger ?

Voici ce que je conseille ailleurs :

– (https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/07/01/pn-provocation/)

Le seul moyen radical est de couper totalement le contact mais, si ce n’est pas possible, on peut se protéger en se souvenant sans cesse de ce que le PN tentera de faire ( = nous provoquer pour se nourrir de notre « sang » émotionnel) et cesser de mordre à l’hameçon de ses provocations.

Ceci est TRES dur, puisque notre corps y a été « entraîné » et que, dans notre cerveau, ce sont ces circuits de réaction qui se sont renforcés, et les autres (s’en ficher) n’existent pas ou plus… Donc, ces comportements sont devenus automatiques.

– (http://www.bonheuretamour.com/2016/07/21/provocations-du-pn-cessez-de-reagir/)

Le plus dingue, c’est qu’en général, on en est conscient(e) & qu’on s’était bien promis de ne pas réagir comme ça, mais qu’on n’a pas pu s’en empêcher ! On a beau tenter de faire autrement, on échoue car on nous a « téléchargé » une mentalité nocive, et ce n’est sûrement pas quand on est sous pression qu’on pourra développer de nouvelles formes de pensée.

Pour d’autres conseils, relisez ces 2 articles…

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Le PN comme gourou

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amour poilu  Lorsque j’ai commencé à m’informer sur la perversion narcissique, j’ai d’abord appris les 9 traits de caractères liés au narcissisme malin : grandiosité, arrogance & dominance, souci de pouvoir, manque d’empathie, croire être unique, sentiment que tout lui est dû, besoin d’être admiré, exploitation d’autrui, envie envers les autres.

Et j’ai pensé qu’il y avait énormément de similitudes entre être avec un PN & être dans une secte … Car enfin, comment se comportent les maîtres de sectes ? Vous verrez qu’on croirait la chanson « Félicie aussi », tant il y a de similitudes entre ces gourous & un PN !

Les fondateurs de sectes sont des personnalités charismatiques (le PN aussi),

Ils se font passer pour sympathiques (le PN aussi),

ils affichent des valeurs & une moralité dont ils sont en fait dépourvus (le PN aussi),

ils promettent des lendemains qui chantent (le PN aussi),

ils font semblant de vous aimer (le PN aussi),

ils exigent l’obéissance (le PN aussi)

ils veulent qu’on les adore comme des dieux (le PN aussi),

ils volent l’argent & exploitent (le PN aussi),

ils traitent les autres comme des objets (le PN aussi),

ils isolent (le PN aussi),

ils ont des conduites à risques & irresponsables (le PN aussi)

ils affaiblissent en privant du nécessaire (le PN aussi),

ils nous poussent à des actes fous (le PN aussi),

ils manquent d’empathie & de tout sentiment humain (les PN aussi),

ils restreignent la vie d’autrui, tout en se permettant tout (le PN aussi),

on n’a pas le droit de les contredire, les critiquer ou les quitter (le PN aussi),

ils se prétendent injustement persécutés (le PN aussi),

etc.

Tout correspond ! La séduction perverse, un leader très charismatique qui se prend pour Dieu, & exige les égards dus à un dieu, la présomption d’infaillibilité, la création d’une réalité de fantaisie (selon ses caprices), l’abus d’alcool ou de drogues, la violation de toutes les lois (même les plus sacrées car il aime la transgression), l’octroi à lui-même de privilèges spéciaux, la fausse façade de bonheur & d’efficacité envers le monde extérieur, l’exigence d’une obéissance absolue, les obligations strictes & bizarres, le vol de toutes nos ressources (temps, argent, énergie) & leur exploitation à outrance, l’empêchement de toute indépendance, la restriction des libertés (surtout celle de penser par soi-même), la suppression de tous droits humains, la rigidité & le dogmatisme, l’interdiction de protester ou de refuser d’obéir, les mauvais traitements & humiliations, la privation de sommeil, l’isolement de la famille & des autres sources de soutien, le langage perverti, le mensonge, la cruauté, la paranoïa, la constante manipulation & l’exigence de silence à l’égard de l’extérieur, le filtrage des informations venant de l’extérieur, la sexualité débridée & corrompue, la punition des désobéissances ou des tentatives d’évasion ou des révélations au-dehors de ce qui se passe au-dedans, les menaces de se tuer si vous le quittez, … tout y est !

En regardant des documentaires sur des gourous de sectes (Guyana, Temple Solaire, …), j’ai retrouvé des ressemblances frappantes entre ces derniers et mon « cher et tendre » ! Et quand j’ai lu, de Sam Vaknin (« the Cult of the narcissist ») ; « les enfants illégitimes et adoptés développent souvent des défenses narcissiques pour fuir des sentiments persistents d’inadéquation et d’infériorité », ça a fait tilt !

La seule différence, c’est que c’est une « secte à 2 » ou une « secte pour 1 seul(e) » ; le PN concentre son énergie mauvaise sur une seule personne (c’est donc bien plus dur d’y résister) et son (sa) « disciple » est pris(e ) par la substance la plus addictive au monde ; l’amour, et n’a pas, pour se sauver, un sentiment d’estime de soi (la supériorité dont je parle ici :

https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/06/21/victimes-de-sectes-a-plaindre-ou-a-blamer/ ).

Pas étonnant qu’on devienne accro ! Avec lui, on se sent « spécial(e) » & aimé(e), on est certain(e) avoir rencontré le prince charmant (ou la princesse charmante) … Evidemment ; il le fait EXPRES, après s’être bien entraîné(e) à mimer les sentiments !

& l’intensité … la passion ! Rien ne peut l’égaler, puisqu’on subit un « bombardement d’amour », qu’il s’agit d’une séduction non pas réelle, mais perverse !

Mais très vite, le gourou (ou le PN) se met à moins donner & à exiger de plus en plus, et les compliments font place (de façon si subtile & graduelle qu’on ne s’en aperçoit pas) à des critiques, pour saper notre estime de nous.

En outre, comme un gourou de secte, le PN vous épuise pour éviter que vous puissiez penser clairement (oh, ces terribles discussions absconses qui durent presque toute la nuit & nous épuisent ! – cf : http://www.bonheuretamour.com/2016/03/16/pn-discussions-delirantes/ ) & il vous coupe de tout votre système de soutien (famille, amis, travail) qui auraient pu vous ouvrir les yeux et vous enlever à lui ou à la secte.

Le sale type (gourou ou PN) a détruit l’estime de soi de sa victime, lui a interdit d’avoir une pensée personnelle, coupée de ses valeurs & isolée de ses sources de soutien – bref, il l’a rendue ouverte à son arme la plus efficace : le lavage de cerveau qui la gardera à sa merci ; en effet, il lui a implanté, très profondément, l’idée qu’elle est nulle & qu’elle ne réussira jamais à s’en tirer sans lui dans ce monde dur …(*)

Quant à lui, c‘est un rebelle, qui hait l’autorité, se juge au dessus des lois et adore les transgresser. Il apprécie surtout de tromper, « rouler » dans la farine, jeter de la poudre aux yeux aux autres et surtout, aux tenants de l’autorité.

Les PN réagissent particulièrement violemment envers ceux qui projettent sur eux la lumière de la Vérité, qui éclairent leurs mobiles & leur être profond (le vrai ; le monstre, que personne ne voit) – & surtout si ça se fait en public.

Ceux qui osent le contredire ou le critiquer sont considérés comme des hérétiques indignes de toute pitié ; ces « chiens » osent défier « Dieu », alors, ils auront bien mérité ce qu’il va leur faire !

Méfiez-vous de ces Hitler miniature ; ils sont tout aussi dangereux que le vrai, mais moins évidents à repérer !

(*) j’expliquerai un jour les techniques employées pour faire un lavage de cerveau.

Dans cette video sur les sectes, des Drs Rod & Linda Dubrow-Marshall (minute 33’50) https://www.youtube.com/watch?v=NLu1IFw9Y3I , il dit :

« Revenir dans la société (après avoir quitté de tels groupes) est difficile, car il y a d’énormes trous dans votre vie que vous ne voulez pas expliquer aux gens.

Vous n’avez pas eu de carrière, votre CV est quasiment vide, vous n’avez pas d’argent, vous n’avez pas d’amis, vous devez recréer vos relations avec votre famille, et c’est tout un processus de (tout) rebâtir depuis la base, en réalité. »

Et c’est aussi comme ça après avoir quitté un PN…

Baha’isme & apparences

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J’ai écrit hier sur le devoir d’indignation (http://www.bonheuretamour.com/2016/06/16/colere-indignation/), de ne pas tout tolérer, ne pas tout laisser passer sans réagir. Voici la suite de mes cogitations…

Le « meme » ci-dessus dit ; « Le problème, c’est que les gens sont haïs quand ils sont vrais, et aimés quand ils sont faux ». Cette tendance humaine m’a bien souvent fait rejeter des autres… & tout aussi souvent blessée & enragée !

Poursuivant ma réflexion, j’ai songé combien la vérité est élusive et combien il est courant que les choses ne soient pas ce qu’elles semblent… Combien les vrais gentils ont toujours l’air rugueux (forcément, ils sont juste eux-mêmes) et les vrais mauvais, toujours sympathiques (forcément, ils jouent 1 rôle & en rajoutent dans la patelinerie).

Les apparences sont toujours trompeuses…

Jean de la Fontaine l’avait illustré dans sa fable « le Cochet, le Chat et le Souriceau »coq, chat, souriceau

et Louis Pauwels avait raison d’écrire que « Le visible simple cache de l’invisible compliqué » !

C’est d’ailleurs ça qui fait aussi le succès du mensonge ; le menteur a embelli ou simplifié les choses, en sorte qu’elles semblent plus douces & agréables ou plus logiques & crédibles, aux individus lambda, qui détestent « se prendre la tête » & devoir (réellement) réfléchir.

Voici une anecdote que m’a racontée Maud (Six) ; une amie baha’ie :

Elle se trouvait un jour à une conférence sur la foi et, à côté d’elle, il y avait un monsieur (non-baha’i), qui écoutait attentivement et semblait apprécier ce qu’il entendait.
Hélas, lorsque le conférencier a cité ces mots de Baha’u-llah : « chéris la compagnie des justes et abstiens-toi de toute relation avec les impies », ces paroles ont choqué cet homme, qui s’est levé et a quitté la salle, déçu.

Il a dû penser que la foi baha’ie aussi en était une d’intolérance, qui excluait certaines personnes vues comme « impies ».

Franchement, ça m’avait fait de la peine pour cet homme … Ca m’attriste toujours quand quelqu’un passe à côté de quelque chose de bon pour lui, juste parce qu’il a butté sur des apparences, qu’il s’est arrêté à la forme (les mots) sans comprendre avec le coeur (qui est, comme chacun sait, la seule façon de comprendre quoi que ce soit – & surtout les vérités profondes).

Louis Pauwels, encore lui, a dit très justement que « la lettre tue, l’Esprit vivifie » !

Je me souviens que, jeune baha’ie, ces paroles m’ont choquée aussi car elles me semblaient contraires à la nature de la foi, toute d’amour et de tolérance (car c’est Baha’u-llah aussi qui dit « n’écoute pas le mal et ne vois pas le mal » ) – sauf que moi, j’ai tenté de comprendre avec mon coeur – c-à-d le Fond, sans m’arrêter à la Forme.

J’aime cette citation de Boris Vian : « La courtoisie, en réalité, n’est pas une vertu. En effet, elle ne s’attache qu’à cette épluchure, le langage. La véritable solution, ce n’est pas d’être courtois, c’est d’être gentil. Quand on est gentil, peu importe que l’on utilise un langage courtois ou non  : chacun s’y retrouve, c’est une question de convention. C’est ainsi que l’on peut dire, affectueusement, « ma bonne grosse gourde » à sa belle-mère, sans manquer aux règles d’une courtoisie familiale (…) »

Un indice du sens réel de la citation « choquante » du conférencier nous est fournie par un autre écrit de Baha’u-llah, disant : « Prends garde ! Ne chemine pas avec l’impie & ne recherche pas sa compagnie, car une telle fréquentation change le rayonnement du coeur en feu de l’enfer !«  Voilà l’explication ; c’est pour nous préserver ! Car on n’a pas le pouvoir de changer les méchants – alors, il faut s’en protéger, sous peine de graves dommages…

La Bible, déjà, il y nous avait prévenus : « garde ton coeur, car de lui jaillit la vie ».

Notre coeur est notre trésor le plus précieux, car c’est lui seul qui nous donne la vraie joie : une joie profonde, indépendante des circonstances (peu importe le dénuement où l’on vit ou les épreuves que l’on traverse). C’est le coeur qui nous donne l’envie d’aller de l’avant & de se surpasser, le courage de tout surmonter, la jouissance constante de toutes les petites joies de la vie (qui ensemble, forment le bonheur),…

Sans lui (= si on le laisse mourir), la vie n’a plus de saveur, les jours se ressemblent tous, et, quoi qu’on fasse ou qu’on possède, où qu’on soit ou avec qui, on n’est pas heureux et l’on n’attend que la mort – je le sais ; je suis passée par là !

Quant à ce qu’est un impie, je m’étais interrogée sur qui ils peuvent être car, subissant beaucoup d’insultes & de « profitage » sur Facebook, il était essentiel pour ma « survie » de savoir exactement qui fréquenter ou éviter.

Et j’avais conclu que les impies sont « ceux qui ont pris la loi divine (d’amour et de justice) dans leurs mains (pour ainsi dire) – se prenant pour des dieux et se permettant tout sans honte ni culpabilité. Tout messager de Dieu nous pousse à nous montrer amical(e) envers tous, et indulgent(e) à leurs défauts, mais nous recommande de nous protéger des impies.  Dieu étant Amour, sa Loi implique d’aimer – donc aussi de respecter – les autres.  Donc, si vous remarquez que quelqu’un que vous fréquentez se permet de vous blesser ou de vous exploiter sans vergogne, il faut comprendre qu’il est impie, et cesser de le voir – sinon, vous vous ferez de plus en plus démolir, et votre foi s’étiolera, vous privant de la vie véritable » (http://www.bonheuretamour.com/2013/04/23/impiete-2/).

J’y écrivais aussi : « votre cœur est votre plus grand trésor, … vous devez le protéger à tout prix, sous peine d’éteindre l’étincelle de joie en vous… Car la joie est d’essence divine, elle provient de l’âme – et est du reste une preuve qu’on suit Dieu (Satan – & ses sectateurs – sont toujours tristes !). Les gens pieux (qu’ils se disent tels ou pas) sont doux, non-blessants, respectueux d’eux-mêmes comme d’autrui. Jamais ils ne se permettraient de tirer de vous quelque chose à vos dépens, juste pour se faire une faveur imméritée. De plus, la loi divine implique aussi d’aimer et de respecter… soi-même ; alors, faites-le, pour votre bénéfice & celui du monde entier ! » – car (voyez comme Dieu a bien fait les choses !) servir Dieu, c’est aussi servir les autres et soi-même (& vice versa), tout comme rejeter Dieu revient à rejeter (& nuire) aux autres et à soi-même ! Oui, la Vie est une toile dont chacun est un maillon, en sorte que ce que l’on fait à 1 maillon affecte la toile tout entière.

Donc, pour mieux montrer la vraie nature & la beauté de notre foi, voici une autre anecdote :

Joe Paczkowski(artwork by Joe Paczkowski)

Quand je suis devenue baha’ie (en 1991), le Bulletin mensuel était encore en papier et bien sûr, j’en lisais avidement chaque ligne.

Dans le 1er exemplaire que j’ai reçu, il y avait une demande d’information d’un baha’i (américain ?) à la Maison Universelle de Justice, à Haïfa.

Il expliquait qu’il était Baha’i & avait des voisins bouddhistes, qu’il allait toujours prier chez eux, devant la statue de Bouddha mais qu’il venait d’apprendre par hasard qu’en fait, il est interdit aux baha’is de prier devant des statues. Il demandait donc à la M.U.J. quelle conduite il devait tenir dorénavant, car il se souciait de ne pas contrevenir aux règles de notre foi.

Eh bien, je n’oublierai jamais la réponse des membres de la Maison Universelle de Justice ; ils lui ont dit (en substance) ; « ne vous en faites pas, vous ne faites rien de mal, continuez comme avant », expliquant que oui, il est défendu aux baha’is de prier devant une statue, mais ce n’est que pour éviter d’adorer des objets et qu’il voyaient bien que ce n’était pas le cas de l’homme en question.

S’ils avaient suivi « la lettre » (la forme), ils auraient enjoint à l’homme de cesser de prier devant Bouddha, mais ils ont suivi l’Esprit…

J’ai trouvé ceci tellement beau que j’ai découpé cet échange & l’ai gardé longtemps dans mon portefeuille, jusqu’à ce qu’il tombe en lambeaux et que je doive le jeter (pas la façon la + maligne de conserver un document, mais bon). Je le montrais à tous ceux qui m’interrogaient sur la foi, dans l’espoir qu’eux aussi soient emballés par elle & se convertissent … ce qui serait pour leur bien & dans leur intérêt, d’ailleurs 😉

En conclusion, ne jugez pas sur la forme, mais sur le fond, pas sur l’extérieur, mais sur l’intérieur, pas sur les apparences, mais sur la réalité des choses – bref, pas avec la tête, mais avec le coeur …

Victimes & acteurs sociaux

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Les PN, comme leurs victimes, vivent en société… une société qui est responsable sinon de la naissance, du moins de la continuation du harcèlement.

Lorsqu’un médecin reçoit des personnes (femmes, en majorité) d’âge moyen, sans maladie « nette », mais se plaignant d’un tas de symptômes physiques et/ou émotionnels (insomnie, perte ou gain de poids, douleurs diverses, dépression, phobies, lacérations, contusions ou fractures, angoisses, sentiment de vide intérieur ou  envies de suicide), cela peut indiquer que ce patient vit sous la coupe d’un pervers narcissique.

Ces patients sont souvent nerveux, et semblent rongés par la culpabilité. Ils peuvent sembler agités, inquiets, ou montrer une joie factice – parfois même une soudaine explosion de rage.

Un narcissisme sain est utile (à l’estime de soi), mais s’il s’enfle, il devient nocif – & c’est ce qu’il est chez le PN – qui se croit beau, génial, brillant et, dans sa grandiosité, se prend pour Dieu – mais est dénué de tout sentiment humain ; amour, amitié, tendresse ou compassion.

Ses proches doivent reconnaître sa toute-puissance, son omniscience, sa perfection, et lui obéir en tout.  Les lois, les règles sociales, la morale, c’est pour les autres ; ça ne s’applique pas à lui !

Un PN sait comment « empaumer » ses proies ; c’est un comédien de génie, et, une fois qu’il a sélectionné sa proie (toujours quelqu’un d’authentiquement humain, aimant & généreux), il excelle à projeter de lui-même l’image d’un être doux, gentil, tendre, aimant, attentionné et sensible… Comment ne pas tomber dans ses filets ?

Mais notre romanesque Dr Jekyll se transforme, dès que la proie est conquise, en dangereux Mr. Hyde ! Le changement peut être soudain, ou plus insidieux.
On connaît maintenant la problématique des maris violents (encore qu’on mette les coups encore trop souvent sur le compte de « disputes de couples » au lieu de reconnaître cette violence pour ce qu’elle est : une violence de genre), mais, comme les violences perverses sont le plus souvent verbales & ne laissent aucune trace, elles ne sont quasiment jamais reconnues & punies…

Le partenaire pervers veut tout contrôler de la vie de sa victime (savoir toujours où elle est, ce qu’elle fait, qui elle voit), l’isoler (pour affaiblir encore sa position), s’en repaître & la détruire à petit feu.

Pour ça, il doit éroder son estime de soi (c’est ce que j’appelle « couper les ailes à l’oiseau ») et il s’y prend en semant la confusion, en niant ce qu’il a dit ou fait (pour la faire douter de sa santé mentale), en lui lançant sans cesse des remarques rabaissantes (en privé, bien entendu), en l’humiliant en société par des remarques soi-disant humoristiques (en fait très cruelles), en la louangeant pour ses domaines faibles tout en la critiquant pour ses points forts, en la torturant par le « traitement silencieux » (voir PN & “torture silencieuse” – http://www.bonheuretamour.com/2014/11/24/pn-torture-silencieuse/  ), en « tapant » toujours à côté pour les cadeaux (pour bien lui montrer qu’il « l’ignore », car elle est insignifiante), …

Toutes ces « piqûres » sont des blessures par où s’écoule la « vie » (âme, estime de soi, joie de vivre) de la victime & dont se nourrit l’immonde vampire… Ce lavage de cerveau épuise de plus en plus la victime, qui s’étiole et commence à développer divers maux physiques & mentaux (insomnies, phobie, tristesse, maux de tête, de dos, de ventre, fibromyalgie, …).

Et le pis, c’est que le monde extérieur ne voit rien de ce meurtre silencieux – pis même ; si la victime ose se plaindre, les gens défendent le bourreau… Ils jugent sur les apparences – or, un PN est un Maître de l’Apparence, et il semble TELLEMENT gentil, amusant, serviable… et fou de vous ! Il faut, se disent les personnes extérieures, être méchant et menteur pour dire du mal d’un tel ange … Ah, s’ils pouvaient voir & entendre ce qui se passe derrière les portes fermées !!

Les victimes peuvent être les conjoints, mais aussi les enfants ou les collègues d’un PN – dans tous les cas, l’abus se poursuit durant des années, ce qui abîme donc profondément la santé physique & mentale des victimes.

Les acteurs sociaux comme les médecins devraient apprendre à les reconnaître en leur posant les bonnes questions, pour déterminer quelle est leur situation & les aider à s’en sortir en les informant.

D’abord, les informer sur ce trouble, leur dire que ce n’est pas de leur faute, qu’ils ne sont nullement à blâmer et qu’il y a de l’espoir. Puis, conseiller un(e) thérapeute bien informé sur le narcissisme, pour rebâtir leur estime de soi brisée et reprendre du pouvoir sur leur vie – mais surtout, faire intervenir la justice pour protéger la victime de son tourmenteur !
Car elles risquent, sinon, d’attraper une maladie mortelle (le stress cause des accidents, des maladies cardio-vasculaires, des cancers, l’obésité, . ..), une maladie anxieuse, une grave dépression (pouvant mener au suicide), une colère accumulée (pouvant les porter à agresser leur PN, leurs enfants ou quelqu’un, et se faire arrêter & condamner), …

« Celui qui sait et ne fait rien est aussi coupable que le criminel » => Que dire alors des médecins, policiers & acteurs sociaux, qui savent et qui PEUVENT y faire quelque chose, mais choisissent de se boucher les yeux & les oreilles & de continuer à blâmer la victime ? !  Ils sont responsables de faire cesser ou continuer l’abus envers des victimes innocentes – et leurs enfants (car c’est ainsi que ça se transmet de génération en génération)… Qu’ils se le disent !

PN : création d’un monstre

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famille11Dans une famille de PN, chacun a un rôle précis à jouer ; ce parent (ou les 2) crée un bouc émissaire et un » enfant parfait » (ou « Golden Child »).

Dès tout petit, le parent pervers choisit son enfant parfait & le « forme », l’entraîne à son rôle ; cet enfant doit servir de miroir au PN, et le ou les autres enfants, eux, seront les moutons noirs, les boucs émissaires. Dans ce genre de famille, un enfant est soit placé sur un piédestal, soit battu avec le piédestal.

Le parent PN veut pouvoir exposer en public son « enfant parfait » et en recevoir des compliments des autres, mais il doit aussi servir (pour faire l’équilibre) à rabaisser l’enfant bouc émissaire, à qui tout ce qu’il est, ou n’est pas, fait ou ne fait pas, est reproché (ceci est expliqué ici plus en détail : http://www.bonheuretamour.com/2015/05/05/dynamique-de-la-famille-perverse/ ).

Du reste, ceux qui parlent de violence des PN sont généralement les ex-enfants boucs émissaires.

L’ « enfant parfait », qui, petit, voit ceci, ne comprend pas (car il ne connaît pas le narcissisme) et pourtant, il perçoit inconsciemment que son parent (= l’être dont il dépend entièrement) est mauvais et que, ce que subit le bouc émissaire, il pourrait – s’il mécontente le parent en lui résistant – le subir aussi ..

Donc, terrifié, il se dépêche d’entrer dans son rôle (qui est de rabaisser et maltraiter le bouc émissaire) pour faire plaisir à son parent PN et ne surtout pas s’attirer ses foudres – pour lui, c’est une question de survie.

Il sait très vite qu’il est celui qui est aimé, qui reçoit toutes les cadeaux, les compliments, les faveurs & les louanges, alors que le bouc émissaire est toujours rabaissé et puni.

Cet enfant valide le parent narcissique et enrichit sa vie, car il lui procure divers genres d’approvisionnement narcissique.

Au fur & à mesure qu’il grandit, cet enfant-roi prend de plus en plus les caractéristiques & façons d’agir d’un PN parce que c’est ainsi qu’il a appris à survivre (consciemment & inconsciemment) dans cette famille et que cela s’est imprimé en lui ; en battant, rabaissant, humiliant et salissant quelqu’un d’autre.

Et en plus, cette criante injustice, cette différence de traitement, crée une triangulation et une mésentente entre les enfants (justement ce que veut le pervers !).

Mais quand les enfants grandissent, ils quittent cette famille de fous pour ne plus y revenir. Les parents narcissiques se retrouvent alors seuls… en manque de leur drogue (l’approvisionnement narcissique (à ce sujet, voir PN et approvisionnement narcissique ; http://www.bonheuretamour.com/2014/12/19/pn-et-approvisionnement-narcissique/ ).

Ils se rapprochent alors d’un (ou des) enfant(s) de l’enfant parfait, et recommencent avec lui leur manège ; ce petit-enfant sera choyé, adulé, complimenté, couvert d’argent & de cadeaux, alors que les enfants du bouc émissaire seront ignorés et critiqués.

Ainsi, via ses enfants, ils « récupèrent » leur enfant-parfait devenu adulte, et continuent à le « monter » (triangulation) contre le ou les enfants boucs émissaires.  Avec chacun de leurs enfants, ils critiquent un autre frère ou soeur ; en effet, les PN détestent l’harmonie, et adorent créer la zizanie ; c’est pour ça qu’ils montent leurs propres enfants et petits-enfants les uns contre les autres.

Ils créent d’autant plus facilement une séparation entre leurs enfants, qu’ils les connaissent bien & savent exactement quoi dire pour le blesser & le faire réagir.

Le petit-enfant devient alors le nouveau « golden child » et les autres petits-enfants, les nouveaux boucs émissaires.

En fait, si l’enfant parfait continue à fréquenter et à soutenir ses parents pervers, il le fait pour des raisons financières (la « manne «  tombe sur lui-même & sur ses enfants) et d’acceptation sociale (il est bien vu de s’entendre avec ses parents). C’est très dur d’avouer en public qu’on ne voit plus ses parents, ou d’expliquer à quel point ils étaient malades et nocifs, alors qu’il est facile et bien plus rentable d’être louangé par son (ou ses) parents PN.

Arrivé à l’âge adulte, cet «enfant parfait » est devenu un PN, prospérant dans la souffrance et l’angoisse de ses frères & soeurs boucs émissaires.

En conclusion, il est certain que, malgré les apparences, l’enfant parfait est aussi maltraité – puisqu’il n’est pas apprécié pour ce qu’il est et ne peut être qu’une extension du parent PN et non développer sa vraie nature.

Il est donc – en quelque sorte –  « normal » qu’il maltraite l’enfant bouc émissaire tant qu’il est petit. Mais quand il est adulte et indépendant, il peut penser & décider par lui-même, distinguer le bien du mal, voir ce qui s’est joué dans leur famille, savoir que le bouc émissaire a été encore plus violenté que lui durant l’enfance… Là, il peut décider de se montrer un bon frère (ou soeur) pour le bouc émissaire.

Par conséquent, s’il continue à le maltraiter une fois adulte, s’il continue à agir avec ses frères ou soeurs avec méchanceté, sarcasme, cruauté et sans empathie, et à leur nuire, il est pleinement responsable, et même, coupable – car là, il POUVAIT choisir, et il a choisi le Mal ! (il existe quelques exceptions, mais très rares).

PS : Une lectrice m’a posé une question très intéressante ; à savoir si la perversion narcissique est génétique – car il y en a plusieurs dans sa famille comme pour toutes les victimes, du reste !).

Ma réponse : il y a une grosse composante génétique (puisque c’est ainsi qu’est choisi le Golden Child – une faiblesse d’âme & une « avidité » (« terrestrialité ») inhérente à cet enfant – et là dessus vient se greffer le dressage à la perversion décrit ci-dessus.

Reconnaître les vampires

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hypocrisie

On le sait, les apparences sont trompeuses.

Les êtres bons s’imaginent que cette bonté suffit, et peuvent souvent se montrer rudes, alors que les salauds, désireux de profiter des autres et de leur « sucer le sang », ont mis au point une apparence pateline, ouverte et sympathique – qui fait que beaucoup tombent dans le panneau.

En plus, un individu ne fait jamais partie d’un caractère défini – mais de plusieurs, variant avec les situations –  sans compter qu’il peut, selon le moment, être plus ou moins bien luné…

Donc, comment reconnaître les indices de problèmes à venir ?

J’en avais déjà parlé il y a 3 ans (=> pour + d’infos, voir : http://www.bonheuretamour.com/les-faux-amis-et-vrais-vampires/ & http://www.bonheuretamour.com/comment-eviter-les-gens-a-problemes/ ).

En fait, un autre nous envoie toujours des signaux clairs dès le début d’une relation ; il suffit d’écouter ce qu’il dit (car il se trahit toujours) et surtout d’observer ses attitudes, car elles reflètent ses idées.

N’avalez pas sans examen les histoires contées par vos nouvelles connaissances ; ils peuvent mentir et être d’autant plus convaincants qu’ils ont fini par croire eux-mêmes à leurs mensonges.

Une chose que par ex ils font souvent, c’est nier ou minimiser leurs mauvaises actions, ou en accuser un autre, ou prétendre que vous avez mal interprété leurs actes, se justifier, vous accuser de sur-réagir, se mettre sur la défensive et vous attaquer si vous soulevez un problème, ..

Observez comment ils traitent les autres ; s’ils les critiquent, les agressent ou les trompent, sachez que ça vous pend au nez ; ils feront ceci à VOUS ensuite ! Et sachez aussi que les agressions mineures du début vont s’intensifier et s’aggraver au fil du temps.

Bien sûr, nous avons tous des défauts, mais chez ces êtres troubles (et troublés), c’est plus grave et fréquent que tolérable – et surtout ILS NE FONT RIEN POUR S’EN CORRIGER.

Ces êtres malfaisants sont des maîtres de l’apparence ; ils excellent à se faire passer pour gentils, normaux et marrants – mais en réalité, ce sont des vampires, qui font du mal aux autres ; ils sont destructeurs, profiteurs, mauvais, irresponsables, immatures, grandioses, incompétents, incohérents, … Et en plus, vous démolissent et vous culpabilisent.

Vous devez fuir ou éviter ceux qui vous dénigrent ou vous rabaissent – ils veulent vous faire sentir nul(le) seulement pour pouvoir vous manipuler à leur guise.

Ils vous agressent, puis vous accusent de les agresser et d’avoir de mauvaises intentions à leur égard – si c’était vrai, et qu’ils l’aient remarqué, pourquoi alors restent-ils avec vous ?

Enfin, ils vous accusent des agressions qu’ils vous infligent ; c’est toujours de votre faute s’ils se sont énervés ou s’ils ont dû vous frapper, par ex !

Aussi, méfiez-vous des  gens méfiants… Chacun projette sur autrui les choses qui se trouvent en fait en lui-même, et voit les autres à la lumière de ce qu’il est !

Fuyez aussi les êtres immatures, irresponsables ou accros.

Enfin, ne vous laissez pas isoler ; maintenez coûte que coûte le contact avec votre famille et vos amis (sauf s’ils sont des sangsues, bien sûr).

Les vampires “salissent” autrui, ils lancent des rumeurs, démolissent des réputations, … Et toujours, se font passer pour des victimes et se plaignent des autres.

Une façon de communiquer indirecte, confuse ou ambigüe de la part de quelqu’un, doit aussi vous faire fuir car ce flou sert sert d’écran de fumée aux sangsues… Ils vous plongent dans la confusion, à vous poser des tas de questions, pour pouvoir continuer à faire leurs mauvais coups (= profiter de vous d’une façon ou d’une autre) dans l’ombre !

L’inconséquence surtout doit vous faire fuir, car elle est toujours le signe d’une personne à problèmes ; donc, évitez ceux qui, à un moment, sont chaleureux, puis se montrent froids à d’autres, qui ne cessent de changer d’avis quant à l’idée de sortir ou non avec vous, ou nient avoir dit ou fait quelque chose que vous les avez vus ou entendus dire ou faire.

Les vampires, souffrant de grandiosité, se croient aussi en droit de faire ou d’avoir tout, même ce qui appartient à d’autres – car pour eux, les autres ne comptent pas ; ils les voient comme des objets dont il peuvent user à leur guise !

Attention donc si quelqu’un vous explique qu’il a droit à vos affaires, votre temps, votre affection, … Les sangsues ont des attentes énormes envers autrui, et, si les autres ne leur cèdent pas ce à quoi ils s’attendent, ils se fâchent et les punissent. Et bien entendu, ils n’ont aucun sentiment d’obligation, de réciproquer une chose qu’ils ont reçue…En clair, ils se sentent en droit de ne rien donner aux autres – ou, s’ils donnent la moindre chose, à recevoir des louanges infinies !

Incompétents en tout, ils se prennent pour des génies – donc, si vous constatez que quelqu’un se prétend compétent, mais livre un travail mal fait, méfiance !

Faites aussi attention à ceux qui ne réagissent pas au feedback ou quand vous leur donnez vos impressions et qui, par conséquent, n’apprennent pas de leurs erreurs, ou rejettent vos demandes raisonnables.

Dernière recommandation : en présence d’autrui, n’écouter pas ce qu’il dit, mais observez comment il se comporte (c’est ça l’essentiel) et comment il vous fait vous sentir.

Fiez-vous à vos sensations, et si elles ne sont pas bonnes, sauvez votre peau ! Comme dit ailleurs, si, en présence de quelqu’un, vous n’êtes pas à 100% bien au moins 50% du temps, ce n’est pas la peine de le(la) fréquenter.