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Néguentropie, ou « Comme un chef » !

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Je peux, bien sûr, vous assister dans vos soucis quotidiens, mais mon but est que vous vous éleviez au-dessus d’eux pour qu’ils cessent de revenir dans votre vie – pour que vous alliez globalement mieux & pas seulement dans un petit domaine précis !

Je ne veux pas juste poser un pansement sur une petite plaie, mais vous amener à une situation plus joyeuse & lumineuse, vous pousser à suivre une voie qui vous épanouira, où vous cesserez de tourner le dos à vous-même & à vos rêves.

Mon but est de vous réveiller, de vous lancer sur un chemin neuf, où vous suivez la voix de vos tripes, de l’idéal – un but pour lequel vous êtes prêt(e) à faire beaucoup d’efforts, une cause dont vous comprenez qu’elle vaut la peine d’être défendue ; VOUS-MEME .. mais aussi (car les buts égoïstes rendent malade, & ne guérissent rien)quelque chose de plus grand que vous-même.

Ouvrez les yeux : la plupart des gens vivent cette vie de désespoir silencieux, ils se sont résignés à une vie minable & creuse, où ils ne peuvent donner la pleine mesure de leurs talents & qui leur offre moins que ce à quoi ils ont droit !

Ils oublient qu’on n’a qu’une vie, qu’elle est courte, & qu’ils n’ont qu’une chance de la vivre – & ça, ce n’est que survivre, pas vivre !

Je vise une auto-guérison physique, émotionnelle & spirituelle, car il n’y a pas de tabouret à 1 ou 2 pieds ; il faut que les 3 soient en bon état pour que le tabouret puisse tenir debout. C’est pour ça que je ne crois pas qu’on puisse traiter juste un symptôme, mais qu’il faut traiter l’être dans sa globalité.

On peut maximiser toute situation pénible (maladie, handicap, …) ; toute pensée génère des émotions, lesquelles déclenchent des conséquences dans notre corps.

La plupart des gens sont en fait dans la prison de leurs émotions ; une prison intérieure – & voilà ce dont je veux leur offrir la clé ! Jim Ron disait : « Quand tu as fait un million de dollar avec ton business, l’important ce n’est pas le million de dollars, c’est la personne que tu es devenue depuis que tu as commencé. » C’est ça le développement personnel.

Savez-vous que la tendance naturelle de la vie est l’entropie – c-à-d que les choses vont vers un vieillissement, une désorganisation croissante ; elles se délitent & vont de plus en plus mal ?  Voilà pourquoi il faut changer & évoluer : pour lutter contre l’entropie & l’aggravation de notre situation !

Posez-vous la question : si je continue ainsi, où arriverai-je à la fin ? Si la réponse n’est pas bonne, vous savez ce qui vous reste à faire !

Nos options diminuent de plus en plus au fil du temps, et continuer à évoluer nous offre plus de liberté de choix.

Bien sûr, on doit tous mourir, mais il y a de grandes disparités selon la position où l’on est, allant du plus misérable au plus confortable et agréable.

Si on travaille à croître, on remonte le niveau de notre vie, donc, l’entropie repart de là pour redescendre – & on peut toujours freiner cette « descente aux enfers », puisque le développement personnel est un processus « à vie », continu.

Mener une vie pleine de sens & épanouissante demande qu’on devienne un chef ; en effet, tant dans les relations intimes que dans celles de travail, si l’on ne part pas d’une position de pouvoir, on aura des résultats misérables.

De plus, comme les plus belles choses de la vie viennent du fait de contribuer au monde, elles dérivent du fait d’être un meneur ! (vu que, sans pouvoir, on ne peut apporter de contribution au monde).

Le leadership commence par la maîtrise sur nous-mêmes mais comme l’argent, le pouvoir est mal vu dans nos sociétés ; on voit l’être qui le recherche comme un tyran sans scrupules, quelqu’un qui est avide de contrôle sur autrui & est prêt à tout pour l’obtenir.

Mais le vrai leadership, ce n’est pas ça. D’ailleurs, si on observe l’Histoire, on constate que les tyrans ou la tyrannie ne font jamais long feu.

Le vrai pouvoir se fonde non sur la force, mais sur le consensus ; savoir bâtir un consensus est donc ce qu’il faut.

Son but n’est pas de flatter notre ego ou de prendre le contrôle sur autrui, mais de pouvoir présenter – dans un domaine précis – un avenir plus fort & heureux pour tous !

La décision de devenir un meneur commence par une sensation d’insatisfaction de notre situation actuelle, où l’on réfléchit à la situation et où l’on cherche une solution pour l’améliorer.

Quand on a découvert comment améliorer le monde, naît le germe d’un pouvoir sur soi & le monde, puisque le leader est le visionnaire pouvant imaginer un avenir meilleur, & le communiquer efficacement aux autres, celui qui a imaginé un futur plus brillant pour ceux qui le suivront – & qui, eux, n’ont pas vu ça mais le désirent & ne savent comment y parvenir.

Donc, la 1ère compétence du leader est sa faculté de « voir » un avenir meilleur & de transmettre son message à son public via l’émotion, la passion, l’intégrité & la conviction.

Une « vision » se compose d’une image claire d’un futur amélioré & d’une charge émotionnelle, pour qu’elle inspire les autres & les pousse à agir & à la suivre – que ce futur entrevu leur donne l’envie de le créer. Le leader doit avoir une affirmation de mission pour lui-même, mais surtout pour les autres (pour leur donner des raisons de le suivre).

Etre un bon leader, c’est opérer un changement de système – il suffit de songer aux grands meneurs de l’Histoire.

Hélas, l’homéostasie propre aux humains comme aux groupes ( = la tendance à maintenir les choses en l’état) génère une inertie & empêche de toucher à ce centre de gravité.

Seule une vision puissante & cohérente peut persuader les autres de bouger !

Mais la vie de la plupart des gens est un chaos où ils tentent péniblement de surnager ; ils marchent les yeux au sol, tentant de rester debout et, submergés par les tracas du quotidien, ils ne voient que leurs soucis et besoins immédiats, et n’ont aucune place pour une vision d’avenir.

Ils sont si bloqués dans leur situation actuelle, qu’ils ne peuvent imaginer que ça puisse changer, ni distinguer comment pourrait être leur vie, leur niveau de bonheur, leur relation, ou leur mariage, ou leur job, ou la société, …

Bref, avoir une vision n’est pas donné à l’homme lambda, & c’est le rôle du meneur de leur ouvrir ces horizons !

Il vit dans une réalité plus haute ; il n’est pas englouti de la réalité immédiate, mais peut se détacher des limitations de cette réalité pour envisager le potentiel dans l’avenir &, immergé dans ce rêve, clamer : « La réalité est comme ceci, mais elle peut aussi être comme cela. Tâchons d’avancer vers ce mieux ! »

Quand une réalité se modifie, tout le monde trouve le nouvel état évident, alors qu’avant le changement, ils y résistaient en le disant impossible & se moquaient de celui qui le prédisait & y travaillait !

Si ça a finalement changé, c’est parce que le meneur ne s’est pas laissé arrêter par les critiques & les moqueries, qu’il s’est accroché à sa vision & en a persuadé assez d’autres que pour changer les choses.

Il est dommage que tant de gens soient si laminés par les duretés de la vie qu’ils se résignent à leur situation, car c’est quand on réussit à modeler le réel sur nos désirs, qu’on en tire les plus grandes joies.

Les gens craignent l’inconnu & n’aiment pas avoir à faire des efforts et donc, freinent des 4 fers devant le changement, tandis qu’un meneur voit que la voie la plus sécurisante est d’évoluer constamment !

C’est en le leur faisant prendre conscience que le changement est plus sûr que de rester dans leur zone de confort, que le leader parvient à rallier les gens & les motiver à le suivre.

La seule constante de notre monde est le changement, les animaux comme les plantes sont en compétition & sont toujours forcés d’évoluer pour survivre. Par ex, on a constaté que la vitesse des lions à la course augmentait au fil du temps, & que les gazelles aussi allaient de plus en plus vite (ben tiens !).

Le leader doit faire réaliser aux gens que se tapir sur place n’est non seulement pas très excitant, mais que ce n’est pas sûr, que ça ne leur attirera que des ennuis. D’ailleurs, ils peuvent le constater eux-mêmes, s’ils y songent un peu.

Attention : un meneur n’est pas un idéaliste irréaliste, vivant dans les nuées – au contraire ; c’est quelqu’un qui a les pieds bien sur terre !

Il a une vision, mais aussi un plan réaliste pour la réaliser, l’aptitude de modeler le monde et pour ça, il doit être malin & savoir comment fonctionne le monde & la société, il doit pouvoir se distancier de ses propres intérêts pour se mettre à la place des autres & distinguer leurs intérêts, ainsi que de relier les 2 & trouver une solution qui marche. Cette compétence s’apprend.

Un leader doit aussi pouvoir rester calme au milieu du chaos, être le point stable & sûr auquel les autres peuvent se raccrocher en temps de crise.

Avant de vouloir guider les autres, il faut pouvoir se guider soi-même ; un leader prend la totale responsabilité de sa vie, ne joue jamais les victimes et est toujours prêt à sortir de sa zone de confort.

Il faut apprendre à d’abord gérer nos peurs & stress & ce qui nous influence – car si l’on ne peut faire ceci, on ne peut guider autrui.

En outre, un meneur doit apprendre sur les systèmes : leur fonctionnement, comment les modifier, … surtout, ceux concernant le domaine où il veut être un guide.

Un meneur doit donc porter 8 casquettes ; il doit être un créateur, un motivateur, un visionnaire, un exemple (donc conscient de ses actes & apparence), un  solutionneur de conflits, un aligneur (pouvoir fondre ensemble divers intérêts & valeurs pour fonder une direction cohérente), un « animateur » (il ne résout pas les problèmes des gens, mais leur donne les outils pour pouvoir le faire eux-mêmes) & un guide vers l’inconnu (il doit ouvrir l’esprit des gens & les pousser à quitter le familier pour aller vers des territoires neufs).

Pour ce faire, un meneur doit donc posséder ces qualités : un courage inébranlable, de la précision dans les plans & décisions, le self control, un sens aigu de la justice, être prêt à assumer la pleine responsabilité de notre situation & de faire plus que ce pour quoi on nous paie, coopération, sympathie, compréhension, une personnalité agréable, le contrôle des détails.

Et voici ce qui fait capoter le leadership : le refus de rendre humblement service & exiger un paiement pour du pur savoir (on ne peut l’être que si on apporte une valeur ajoutée dans la vie d’autrui), la déloyauté, l’égoïsme, la colère, l’intempérance, l’inaptitude à organiser les détails, le manque d’imagination, l’arrogance, l’abus d’autorité, l’accent mis sur les titres & la peur des concurrents ou rivaux.

Cette notion fait partie du développement personnel, puisque plus on s’informe sur ce rôle de meneur & on en adopte les caractéristiques, plus on a de pouvoir sur sa vie ! Et ça complète le fait que pour être heureux, il faut amener un changement positif dans le monde.

Et comme « nul homme n’est une île » & qu’on ne réussit pas tout seul, il faut pouvoir influencer les autres, pour concrétiser cette amélioration… donc, être un leader !

Mais ceci demande tant de compétences, exigeant le développement de tout notre être, qu’il faut quasiment être un « homme universel » ; avoir d’abord avoir pris le contrôle sur notre propre vie (habitudes saines, travail régulier, maîtrise de soi, …), pouvoir imaginer un avenir fort pour les autres (pas pour nous !), pouvoir écrire & parler, avoir du charisme & savoir comment l’utiliser pour convaincre, …

Bizarrement, c’est en pensant à soi (à son petit confort), qu’on arrive à une vie misérable. Si vous voulez vivre vraiment, & non « survivre », il faut sortir de vous-même (de votre cercle social & familial) & trouver la chose pour laquelle vous vivez & que vous êtes prêt à défendre & pour lequel vous êtes prêt à travailler dur, durant des années.

C’est la différence entre survoler des montagnes en avion, & vous trouver au sommet d’une montagne que vous avez gravie vous-même. Là, vous n’avez pas conquis cette montagne ; vous vous êtes surmonté vous-même – vous avez persévéré malgré la douleur, le danger & la fatigue, & vous êtes fier de vous !

Dans ce processus, l’être a tout donné, il est allé jusqu’au bout de lui-même & au-delà, il a subi une mort & renaissance ; alors, celui qui restait en bas n’est pas celui qui est parvenu en haut. Voilà, ça c’est vivre vraiment !

Il ne s’agit pas d’un plaisir comme de faire l’amour ou déguster un bon repas ; il s’agit d’un sentiment (spirituel) de connexion à la vie

Il n’y a qu’ainsi que vous n’aurez pas de regrets à votre lit de mort !

Et c’est là que ce but apparemment matériel rejoint la spiritualité. Alain Boudet nous la décrit : La spiritualité n’est pas un système religieux ou une philosophie culturelle. Elle est une fonction naturelle vivante de l’être humain. Elle est indépendante de toute croyance, religion ou dogme. Elle consiste à reconnaitre l’existence de notre Moi véritable, de notre ESSENCE, et à apprendre à nous laisser guider par elle. C’est donc la découverte d’une autre dimension de nous-même, une partie lumineuse, puissante et grandiose, qui ne demande qu’à être développée par l’expérience. Lorsque nous sommes en connexion avec elle, elle transforme notre état intérieur qui se caractérise alors par la joie et la liberté. 

C’est ce que je vous souhaite !