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Comment modifier notre vie

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« Le bonheur, c’est un rêve d’enfant réalisé à l’âge adulte » (S. Freud).(sisi, je cite Freud … Personne ne peut se tromper tout le temps !).

Bien des gens sont insatisfaits de leur vie ; leur carrière a pris une mauvaise voie ; elle ne leur permet pas d’exprimer leur créativité ou leurs talents.

En fait, toujours & partout, les hommes ont voulu, veulent & voudront du pouvoir, mais pour déguiser ce désir, ils dissimulent leurs longues canines sous une façade de gentillesse, de douceur & de désintéressement (juste l’inverse de ce qu’ils sont, en fait), ils jouent des jeux, manipulent, intriguent dans les coulisses, etc.

Oui mais pour changer, il ne suffit pas de le vouloir ; il faut de la substance, quelque chose à l’intérieur de nous sur quoi tabler, & à offrir au monde.

Une bonne dose de savoir est indispensable – d’ailleurs, les grands battants (Bill Gates, …) sont des lecteurs assidus.

Ça donne des idées, mais aussi de la profondeur à la pensée, de la perspective & surtout, la capacité à penser juste.

Mais lire ne suffit pas ; il faut aussi connaître la vie, & pour ça, vivre – c-à-d explorer et connaître tout un tas d’expériences diverses, car on ne peut connaitre quoi que ce soit a moins de l’avoir vécu et ressenti dans sa chair !

Il ne faut pas se leurrer ; il n’y a que comme ça qu’on peut changer sa vie !

Le sens auquel notre espèce accorde la priorité est la vue – alors, quand ils aspirent à un changement, les êtres humains tendent à remarquer les choses les plus immédiatement visibles dans la réussite des autres, les signes visibles de leur succès ; leur livre ou leur film à succès, … – alors que ces objets visibles ne sont que l’expression tangible de facteurs intangibles.

En effet, les choses pouvant changer la vie sont invisibles ; c’est la lente accumulation de savoir & de compétences, la lente & profonde préparation, l’amélioration des habitudes de travail, l’acceptation des critiques constructives, …

Tant qu’on ignore cette germination interne, on ne peut se changer soi-même en profondeur. Même si l’on a changé de métier, on atteint vite une limite & la frustration réapparaît…. Et si, à ce moment, on se jette sur la 1ère solution superficielle qui s’offre à nos yeux, le cycle continue…

Il faut voir la réalité en face, car seule la vérité peut nous libérer & nous transformer ! En pratique, il faut cesser de révérer ce que disent ou font les autres, pour se focaliser, plutôt, sur de petits changements intérieurs, lesquels portent, en germe, les grands changements extérieurs.

Ce qu’il faut pour modifier vraiment notre vie, c’est chercher à l’intérieur, & trouver la racine émotionnelle de notre insatisfaction.

Chacun a un ADN unique, a une expérience de vie unique, et dès l’enfance, se sent attiré par certaines choses (la musique, le dessin, la médecine, la construction, …) sans pouvoir expliquer pourquoi. Mais en grandissant, comme les autres (parents & société) ont planifié notre avenir, on entre dans une ornière & on perd le contact avec ces inclinations innées & avec ce que l’on est vraiment.

On se « choisit » alors un métier qui ne nous correspond pas, qui est bien loin de notre désir d’enfant & ne nous permet pas d’exprimer notre unicité. Il est alors inévitable qu’on soit rongé par l’ennui & l’insatisfaction.

Le secret pour sortir de l’ornière tracée pour nous par d’autres, est de rechercher les sujets qui rallument en nous cette intense curiosité enfantine, ainsi que de songer à ce que l’on a dû faire comme activités durant un certain nombre d’années, des choses qui n’éveillent aucune résonnance émotionnelle en nous, des activités qui nous dégoûtent ou nous dépriment.

Alors, en vous basant sur ces réflexions, vous déterminez la direction que vous devez prendre & les diverses possibilités qui s’offrent à vous, pour choisir celle qui vous convient le mieux.

Il s’agit de faire taire l’esprit pour pouvoir entendre la petite voix de votre moi profond. Mais ne vous attendez pas à trouver votre voie du 1er coup ; procédez par essais & erreurs, en « rectifiant le tir » à chaque fois ; vous essayez une chose, puis vous observez quel ressenti cela vous cause, et ainsi, peu à peu, vous arrivez à une définition précise de la voie qui vous correspond, tout en augmentant vos compétences.

Beaucoup de gens exigent de trouver tout d’un coup, mais c’est impossible. Il faut, au contraire, accueillir les erreurs, échecs & voies sans issue, qui, à chaque fois, nous rapprochent de notre but.

Cela n’est pas du temps ou de l’énergie perdues, car cela augmente la somme de nos expériences de vie, nous éclaire sur notre caractère, nos besoins & nos défauts, et nous endurcit.

Tous les self-made men le disent : pour réussir, il faut apprendre, & pour cela, il faut échouer beaucoup – mais sans jamais rester par terre, bien entendu 😉. Donc, il ne faut pas se laisser décourager par les échecs, mais les voir comme des occasions d’apprendre.

Et si l’on veut surfer sur la vague du changement, il ne faut pas repartir de zéro (en général), mais développer de nouvelles compétences & trouver un moyen de les mêler à nos anciennes compétences.

A chaque étape de notre quête, sachons que notre but doit être d’apprendre & d’acquérir des compétences, et non d’obtenir un gros salaire. Quand on adopte cette mentalité, où l’on suit des mobiles d’action internes & non plus externes, où l’on poursuit un objectif ayant une résonnance émotionnelle chez nous, on n’a jamais l’impression de travailler – même si l’on trime dur 12 heures par jour.

Comme on fait quelque chose qui nous intéresse, notre intérêt reste vif ; que l’on apprenne ou que l’on vive des choses, on est enthousiasmé par ce processus d’apprentissage, car il nous correspond, et on est motivé à continuer, même s’il y a de gros obstacles.

Au lieu de s’inquiéter pour l’avenir, on reste immergé dans le présent, ce qui nous rend plus conscient des gens qui nous entourent. Sans forcer le résultat, il arrive à son rythme, au fil de cette lente progression qui nous y prépare lentement de l’intérieur.

A ce moment, vous remarquez – & pouvez saisir – la moindre opportunité passant à votre portée – mieux ; comme les gens sentiront que vous êtes prêt, les occasions viendront à vous.

Ceci semble mystique, mais des études scientifiques (par ex, celle de A. Ericsson, qui a découvert la règle des 10.000 heures) le confirment. Après qu’un individu a pratiqué une discipline durant 10.000 heures, la structure de son cerveau est modifiée en profondeur, rendant son esprit plus fluide, plus efficace & plus créatif.

Et vous pouvez arriver à cela aussi ; vous transformer par un travail acharné – travail qui, je vous le rappelle, ne sera nullement pénible, puisque vous serez en train de suivre votre pente naturelle.

On croit que l’on ne peut se transformer que via un Maître inspiré, une thérapie, une drogue hallucinogène, une quête spirituelle… mais la quête spirituelle, la voilà !

Les quêtes purement extérieures ne durent pas – c’est ce que j’explique ici : https://bonheuretamour.wordpress.com/2016/12/03/comment-changer-votre-vie-obtenir-ce-que-vous-voulez/ : « Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc… Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change ! »

Bref, ces moyens-là sont encore un genre de « divertissement » – c-à-d des moyens d’éloigner l’ennui … & de nous éloigner de notre voie !

Le vrai moyen de changer est de nous relier à notre moi profond, au lieu de le fuir dans ces divertissements dévoreurs de temps & d’énergie. Là, on se modifie de l’intérieur, & non plus de l’extérieur (ce qui est erroné & peu durable).

Ce processus implique une progression vers une connaissance de soi de plus en plus profonde – & ça, c’est bien spirituel, non ? Et en plus, à la fin de cette quête, on contribue à améliorer le monde d’une façon unique & signifiante – & ça, c’est spirituel aussi.

Toujours, chez nous, le matériel est indissolublement uni au spirituel…

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de la Vie comme une barque

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DSCN0829 Voici le produit de mes cogitations sur la vie – mais ça commence par mes idées sur la nécessité – ou pas – de la tolérance.

On entend souvent que « chacun a sa vérité » (ce qui est faux, puisque la Vérité est Une) et que « tous les goûts sont dans la nature » – pour dire que tous les goûts sont égaux, et sont justifiés – mais ceci aussi est faux.

Souvent, je m’étonne (au sens du XVIIè siècle) des choix aberrants que font les humains ; ils choisissent clairement du pain rassis plutôt qu’un délicieux canard à l’orange.

On pourrait penser qu’ils sont en droit de préférer le pain rassis, mais si on « gratte » un peu, on réalise qu’ils ne le choisissent que parce qu’ils IGNORENT le canard à l’orange – ne sachant pas que ça existe, ils ne le VOIENT tout simplement pas, quand bien même il est juste devant leurs yeux !

Bref, que leur « choix » n’en est en fait pas un, ou n’est pas un choix éclairé (voir aussi ceci *, tout en bas); c-à-d que soit ils se laissent mener par leurs « fantômes »  (attachements psychologiques : voir « Pourquoi le monde va-t-il mal, & nous aussi ? » https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ), ou soit ils ne se sont pas informés sur la Vie – en sorte de s’y aligner & d’avoir droit au canard à l’orange.

Quand on s’instruit sur ce monde dont on fait partie & dans lequel on vit, c’est (en quelque sorte) comme si on montrait de la bonne volonté envers l’Univers – une volonté de savoir comment ce monde marche et comment y être le plus efficace, c-à-d « aligné » sur ses lois – & donc, heureux (car l’un va toujours avec l’autre).

Or, quand ces humains font ces mauvais choix, ils ne sont pas « alignés » (sur leur nature & celle du monde). Par conséquent, ils ne reçoivent rien de la Vie (ou que des choses négatives).

Donc (je développerai ceci plus bas), ils doivent forcément, pour survivre, tirer du « bon » des autres (= ceux qui sont alignés & possèdent donc le bon de la Vie) et se l’approprier sans y avoir droit – c-à-d le voler par ruse ou violence.

=> On voit ici que si on est sage (& vivant comme tel), il ne faut pas tolérer les goûts différents des autres , car ces goûts sont dénaturés et les poussent à faire du mal à eux-mêmes, à autrui & à la toile de la Vie en général… & ça, c’est mal, qu’ils s’en rendent compte ou non (mais ils sont, dans la plupart des cas, totalement inconscients de ce qu’ils font, des mobiles qui les font agir, des conséquences que ça aura pour eux et du mal qu’ils infligent à autrui).

Bref, pour recevoir les dons de la Vie & être heureux, il faut agir « intelligemment », ce qui revient à agir en alignement avec l’Esprit, ou l’Intelligence – car les plus grands savants sont d’accord sur ceci ; il y a une Intelligence à l’oeuvre dans l’Univers.

Et pour savoir de quoi elle se compose, il suffit de s’en rapporter aux 3 piliers de Steve Pavlina ; Amour (=la capacité à aimer les êtres vivants et à se connecter avec eux), Pouvoir (=la capacité à combler vos besoins & désirs) & Vérité (=la capacité à adhérer à la réalité de la manière la plus exacte possible). C’est à leur aune qu’on doit juger tous nos actes (présents, passés ou à venir), dans tous les domaines de la vie (santé, forme physique, amour, amitié, argent, carrière, spiritualité, …).

S’ils ne partent pas de l’Amour, du Pouvoir & de la Vérité, il vaut mieux s’en abstenir, car ils ne sont pas intelligents, et donc, nous seront renvoyés violemment dans la face – c-à-d qu’ils auront immanquablement des conséquences négatives. Faites le test, vous verrez que c’est vrai !

Moi, par ex, c’est depuis que j’ai décidé de m’y conformer le plus possible que ma vie s’est améliorée… Et elle serait encore mieux si j’arrivais à le faire tout le temps 😉

Sur ce, je reçus ce petit conte sur la vie : Le Maître Zen et le scorpion ;

Un jour qu’un Maître Zen était près d’une rivière, il vit un scorpion en train de se noyer et décida de le tirer de l’eau. Mais lorsqu’il le saisit, le scorpion le piqua. Sous l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui donc, retomba dans l’eau et re-coula. Le Maître le retira derechef de l’eau et se fit à nouveau piquer.

Un jeune disciple qui observait cela, s’approcha du Maître et lui dit : « Excusez-moi Maître, mais mais pourquoi insistez-vous ? Ne voyez-vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau, il vous piquera ? »

Le maître répondit: « La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne, qui est d’aider. »

La 3ème fois, le Maître tira le scorpion de l’eau – mais cette fois, à l’aide d’une feuille, en sorte qu’il ne se fit plus piquer. Puis dit au disciple : « Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait du mal, prends juste des précautions. Car les hommes sont presque toujours ingrats des bienfaits que tu leur feras. Mais ce n’est pas une raison pour arrêter de faire du bien, et abandonner l’amour qui vit en toi.

Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.  Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, alors  que ta réputation, c’est ce que les autres pensent de toi… Quand la vie te présente 1000 raisons de pleurer, montre-lui que tu as 1000 raisons pour sourire. »

Mon avis : ceci est sage et est vrai, mais seulement à condition qu’on ne meure pas des piqûres – car si on en meurt, on ne peut continuer à aider. Il faut donc d’abord préserver notre vie ; vie physique, bien sûr, mais surtout vie de l’Esprit (« l’amour qui vit en nous », dont parle le Maître Zen) – sans laquelle on change de nature & l’on devient soi-même scorpion…

Poussant mes cogitations plus loin, voici mon idée de la vie ;

La vie est un voyage. Or, si l’on voit notre traversée de la vie comme un parcours en barque, on peut dire qu’au début, on flotte dans les hauteurs et c’est l’émerveillement ; on est mollement installé, entouré de merveilleux paysages, luxuriants et sentant bon. Etant de nature céleste, on absorbe notre nourriture du « Ciel » ; c’est ça qui nous fait vivre dans un bonheur permanent.

Mais peu à peu, on descend, & plus on descend, plus c’est laid, sale & puant ; en effet, beaucoup ont bien peu de réserves, et meurent très vite. Une fois devenu un mort-vivant, on ne pense pas à l’avancement de son âme ou aux vérités élévées, mais à nourrir son ego et aux idioties triviales de la vie.

Ces « tombés » n’ont pas une vraie vie (saine, concrète, en mouvement, épanouissante) ; ils ont ce que j’appelle « un petit système qui marche » ; c-à-d un ersatz quelconque – course à la « réussite », alcool ou drogues (légales ou non), sexe, jeu, …mais surtout PAPOTAGE – c-à-d à la fois se plaindre et rabaisser une autre personne ou groupe de personnes, ce qui leur offre une alternative + ou – crédible de la vraie vie et leur permet d’anesthésier leur douleur, d’empêcher toute vision de leur situation réelle et continuer à vivoter dans l’illusion…

Etant de nature basse & matérielle, ils ne peuvent tirer leur subsistance du Ciel – ni, bien entendu, de gens morts comme eux ; leur seule solution pour survivre est de tirer leur « nourriture » des autres (ceux qui sont vivants). Alors, ils tirent la barque des vivants vers le bas, jettent dedans leurs germes mortels et dérobent les effluves célestes.

Si on n’a peu de réserves, on meurt aussi et on se met à faire comme eux pour survivre (il n’y a pas d’autre moyen).

Tant qu’on a des réserves célestes, on se fera donc attaquer par les hordes (car ils sont 1000 fois plus nombreux !) de morts-vivants, pour nous les voler mais ausssi, tant qu’on a des réserves, notre barque flotte bien au-dessus du grouillement des morts-vivants, de leur monde pourrissant et de leur lac d’acide, en sorte qu’on n’est pas touché par l’acide ; c’est un picotis qui ne dure que peu de temps, & la Vie en nous n’est pas touchée.

En fait, on est d’une nature céleste, donc très « subtile », en sorte que sur 1 kg d’acide qu’on nous jette, il n’y a qu’un milligramme qui va pénétrer…Le reste nous traversera comme il ferait d’un nuage et retombera sur les morts-vivants sans – presque – nous nuire.

Hélas, au fil de notre vie, ces attaques se succèdent sans interruption, en sorte que, de milligramme en milligramme qu’on se prend, on devient plus « matériel », plus « physique » … notre barque descend de plus en plus… Alors, la prochaine fois qu’on nous jettera 1 kg d’acide, on en recevra non plus 1 milligramme, mais 1 centigramme, plus un décigramme, puis un gramme, puis 10 grammes… Ca fait boule de neige ; on est de plus en plus touché, de plus en plus abîmé, de moins en moins « vivant » & céleste.. On s’éteint, en souffrant, car on SAIT le trésor (la VIE en fait !) qu’on est en train de perdre (eux non ; ils sont « morts » trop jeunes que pour se souvenir d' »avant ») ; on se voit avec horreur descendre dans les flots bourbeux & puants…sans pouvoir freiner notre chute. On tente de remonter, mais rien ne fonctionne…

Et le pis, c’est que cette Vie que les morts-vivants nous ont dérobée pour se nourrir, ne peut pas les faire revivre ; quand on est « mort », on est comme un puit sans fond, que la Vie ne peut plus toucher – leur vol leur a juste permis de prolonger leur état pitoyable de mort-vivant… Bref, ce meurtre ne profite à personne & n’est qu’une perte irréparable.

Et pendant ce temps, nous, on est passé d’un monde luminex & doux, plein d’un air caressant, de visions splendides, de parfums enivrants, de musiques célestes, à un monde dur, sale & sombre, où l’air empoisonné nous brûle la peau & les poumons, un monde d’odeurs putrides, de cris stridents, de visions répugnantes, un monde d’êtres malades, inconscients, incohérents, inhumains, cruels & sans scrupules, des êtres qui nous agresseront continuellement, non pour le plaisir (sauf les plus malades), mais comme un noyé s’accrocherait à quelqu’un & le noierait dans sa tentative désordonnée pour arriver à attraper une goulée d’air & se maintenir hors de l’eau pour survivre !

On est passé d’un monde où régnaient Amour, vérité, sagesse, savoir, générosité, égalité, justice, douceur, liberté, sens, unité, pouvoir, profondeur, intégrité, franchise, respect, bonté, lucidité, sérénité, sens, stimulation, humanité, richesse, satisfaction, altruisme, collaboration, humilité, fiabilité, compassion, délices, à un monde de jalousie, haine, agressivité, méchanceté, avidité, mensonge, injustice, inégalité, hypocrisie, bêtise, incohérence, angoisses, faiblesse, impuissance, terreur, compétition, superficialité, arrogance, irresponsabilité, faux semblants, malhonnêteté, cruauté, folie, ignorance, indifférence, dureté, égoïsme, illusions, irrespect, apparences, pauvreté, mornitude, manque, chocs, dégoûts.

Quand on est sage, c-à-d quand on a Amour, Vérité et Pouvoir – Amour, qui donne bon sens et fait voir ce qui est vraiment essentiel & vrai dans la vie, Vérité acquise grâce à de longues études et recherches sur ce monde (sur tous les sujets – & non sur un seul, obsessionnel, comme font la plupart des gens !) et Pouvoir = être capable de supporter les vérités qui ne nous arrangent pas, d’éliminer l’ego, d’oser être ce qu’on est (au lieu de projeter une belle façade) et de pas suivre nos fantômes et croyances limitantes – des croyances fausses, acquises juste parce qu’elles nous arrangent & non parce qu’on a vérifié qu’elles correspondent à des vérités.

J’ai écrit ceci :

Beaucoup ont formé leurs opinions aux hasards des expériences qu’ils vivaient et n’ont pas cherché à s’informer plus avant sur leur validité …

Or, on sait que, selon nos expériences précoces (dont on n’a même pas conscience), on acquiert une perception qui filtre le réel d’une certaine façon, et qu’ensuite, TOUT ce qui nous arrive est interprété via ce filtre, en sorte que TOUT ne fait que renforcer cette vision des choses  => l’individu interprète tout ce qu’il perçoit ou qui lui arrive, de manière à confirmer cette opinion, et il « ignorera » totalement tout ce qui pourrait l’infirmer – Par conséquent, leurs opinions subjectives se renforcent de plus en plus.

Mais ceci n’est pas mon cas (bien que l’on n’échappe jamais à 100% à la subjectivité) : au départ, mes opinions sont aussi apparues ainsi, mais elles n’ont cessé de s’étoffer et d’évoluer ; d’abord au fil de mes expériences (et j’ai vécu plus de choses que la plupart des gens), des expériences des autres (j’ai traité – donc écouté les histoires de vie – de beaucoup de personnes) et surtout de mes nombreuses lectures ; en effet, je suis HP et une boulimique de lecture depuis mes 5 ans – et de lecture scientifique (sujets : éducation, psychologie, Histoire, alimentation saine, …).

A ces 3 sources de connaissance, j’ajoute la perception, bien plus fine chez les HP que chez les citoyens lambda (or, on connaît le monde via les perceptions de nos sens).

Bref, mes opinions se sont faites souvent à l’encontre de mes tendances personnelles (contrairement aux autres) – j’ai souvent été choquée par les conclusions que j’ai dû tirer de mes expériences et de mes études, mais j’ai toujours voulu suivre le principe du « Pono » hawaïen – « l’efficacité est la mesure de la vérité » => Toujours, je me demandais « est-ce que ça fonctionne ? » et si ce n’était pas le cas, c’est que ça ne correspondait pas à la réalité ! – en un mot, que c’était faux ! Il m’en a souvent coûté de devoir rejeter mes chères illusions…

J’ai toujours suivi ce précepte ; « si de vilains faits contredisent votre ravissante croyance, il ne faut pas les appeler vilains, il faut changer de croyance » (Louis Pauwels)…

Voilà ce qui forme mes opinions : elles sont fondées sur les faits, ou les dernières découvertes scientifiques – avec un « grain de sel », toutefois ; je ne considère pas la science comme une vache sacrée ; on peut – et on va – la bousculer !

Des théories considérées comme vraies aujourd’hui, seront remplacées par d’autres, « plus » vraies demain..  La science ne fait que jeter un filet sur le réel, et bien que les mailles deviennent de plus en plus petites, il y a toujours des « trous », c-à-d du réel qui lui échappe…

Mais quand même, il n’empêche qu’ « on n’a le droit d’avoir raison qu’avec les faits dont on dispose » ! Bref, quand j’ouvre la bouche (ou que je prends la plume), je SAIS de quoi je parle !

Hélas, il semble que bien peu de gens aient ma rigueur et mon amour ardent pour l’information et la Vérité ! J’ai lu & pensé toute ma vie (avec ma tête et mon cœur), me forgeant une capacité d’analyse solide et saine, j’ai avalé, mâché et remâché des milliers de livres & d’articles, de toutes opinions, j’y ai réfléchi, j’ai creusé pour aller au fond (aux racines) des sujets qui m’intéressaient, j’ai adopté ce qui était corroboré dans la plupart des sources (en rafraîchissant au fur & à mesure de l’avancement de la science) & rejeté ce qui était illogique ou prouvé faux, … Après toutes ces études, j’ai acquis une opinion définitive sur certains sujets – de cette Vérité qui est Une, immuable, éternelle. (extrait de « Haine des trolls envers la vérité & le talent »).

Pour illustrer ceux qui sont descendus dans le « bouillon de culture » du monde matériel, j’ai écrit ceci (dans «  3 ans de présence Facebook : le bilan »- http://www.bonheuretamour.com/2015/06/21/bilan-acide-sur-3-ans-de-presence-facebook/) : Je savais qu’« on ne peut pas se pencher sur le Mal sans être contaminé » – en voici l’illustration ! = on profite de moi, mais en même temps, on laisse faire les mauvais … Car connaître le mal, et le laisser faire sans réagir, c’est y participer ; « If you are not part of the solution, then, you are part of the problem » !

Ces lecteurs appliquent visiblement cette mentalité : je réagis à un texte quand il ME concerne (MOI, MA vie, MES problèmes, MES centres d’intérêt), & me fiche royalement du reste !  Les problèmes des autres m’indiffèrent – sauf en paroles ( !)

QUE FAISAIENT D’AUTRE LES ETRES MAUVAIS QUI VOUS ONT VIOLENTE(E) OU ONT PROFITE DE VOUS ???!

La conclusion s’impose : VOUS ETES DEVENU(E) COMME EUX ; des profiteuses sans sentiments !

Comme avec un PN, c’est une relation « à sens unique » où l’un ne fait que prendre & l’autre, que donner ! & si, comme il est naturel, la personne exploitée veut changer les choses pour rendre la relation plus juste & plus équitable, l’autre l’ignore & cherche quelqu’un d’autre dont il (elle) pourra profiter !

Alors, au lieu de geindre sans cesse, de tourner autour de votre nombril et de racontrer « tout ce qu’il vous fait » – ce qui ne vous aide pas, mais ne fait que vous enfoncer de plus en plus dans la négativité, et à attirer de plus en plus de personnes & de circonstances négatives dans votre vie  – voyez-vous & décidez de VRAIMENT vous soigner ! Vous avez été contaminé(e) par le mal, et maintenant, VOUS (pas eux –car vous n’avez aucun contrôle sur les autres, mais seulement sur vous-même ! ) participez également au Mal sur cette terre !

En toute situation, plus il y a de justice, plus il y a de bonheur – Corollaire : plus il y a d’injustice (et on peut appeler ainsi une situation où l’une des parties tire tout de l’autre sans rien offrir en échange), plus il y a de malheur.  VOUS êtes devenu(e) un facteur de mal, car vous ajoutez du malheur, et aucun bonheur sur cette planète.

Ce n’est pas votre responsabilité de « soigner » votre PN, ou qui que ce soit d’autre, mais par contre, c’est notre responsabilité en tant qu’être humain de s’améliorer chaque jour et de porter du fruit (pas seulement physique, mais surtout moral) ici-bas.  « C’est au fruit qu’on connaît l’arbre » disait, très justement, Jésus !

On on tous dans le même bateau, et si on veut avancer, il faut ramer dans la même direction ; celui (celle) qui se prélasse sans ramer & en piquant la nourriture des autres n’est qu’un cancer, un parasite nuisible, et ne fait que rajouter du boulot ( = plus de misère) à ceux qui rament !

La vie est une toile et ce que vous faites à un seul fil de cette toile, vous le faites à la toile tout entière… donc, à vous-même, en fin de compte (ce qui n’est guère malin).

 « On » me supplie de sauver sa vie, tout en refusant de payer même un centime pour cela … Prendre sans payer, c’est voler !

Ou « on » poste des centaines d’articles ou d’images de femmes, d’enfants ou de bêtes maltraité(e)s, et alors, sur les réseaux sociaux, on a un concert de « C’est horrible, C’est dégoûtant ! il faudrait les tuer,… » etc. Ca me rappelle ces douairières du livre « Jane Eyre », qui cancanaient & se scandalisaient en cassant du sucre sur le dos des autres – ce qui « prouvait » leur propre moralité.

Mais AGISSEZ-vous pour faire cesser ces abus ou ne faites-vous que vous montrer outrée ( = rien de concret) ? Alors, ce n’est que le « principe de la bicyclette » ; se donner bonne conscience à peu de frais, en rabaissant quelqu’un d’autre (ou un groupe d’autres) ! Une fois de plus : QUE FAIT D’AUTRE UN PN ? !

VOUS FAITES QUOI DE CONCRET POUR CHANGER CETTE SITUATION ou POUR VENIR EN AIDE AUX VICTIMES ?

RIEN ! (« Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen, celui qui ne veut rien faire trouve une excuse »).

Alors, pourquoi poster ce genre de trucs ? Pourquoi les regarder ou les commenter ? Posez-vous la question ! ! !

Moi, ça fait de longues années que je ne regarde plus les nouvelles ; ce n’est que catastrophes par ci, scandales par là et pour le reste, mensonges  !

« Du sang, des boyaux « ! Ces images fortes renforcent l’addiction – Images de violence (guerres, meurtres, exécutions, ..) !  On ne recherche & ne regarde pas ça par hasard : mais bien parce qu’on recherche les mêmes sensations familières ; parce qu’on a été traumatisé(e), en un mot.

Si vous voulez renforcer votre traumatisme et continuer la spirale de misère de votre vie, BIEN ; ne changez rien ; vous tenez le bon bout ! Mais alors, ne venez pas mentir en prétendant vouloir aller mieux ! On ne peut pas vouloir avancer en voiture si, tout en appuyant sur l’accélérateur, on appuie en même temps sur le frein !  

Ce n’est pas en « jérémiant » que votre situation s’améliorera ; vous SAVEZ qu’il faudra avoir le courage de voir la vérité en face, et celui d’agir – mais vous manquez de c… pour ça ! C’est TELLEMENT plus facile de geindre et de raconter toutes les avanies que le « Grand Vilain Pas Beau » vous fait subir, à vous, la pauvre Victime Expiatoire éternelle ! Surtout que vous en trouvez des centaines dans votre genre, qui – parce qu’elles font pareil – sont toujours prêtes à vous soutenir dans vos mauvais penchants… Bien sûr ; ça justifie les leurs ! (mais essayez un peu d’obtenir de ces « bonnes copines » une VRAIE aide… et vous verrez !).

Déjà en 2014, j’avais prévenu ici ; http://www.bonheuretamour.com/2014/02/16/avertissement-aux-clientes/ .

J’y écrivais (entre autres) ; « Quant à ceux ou celles qui ne visent pas le bonheur (…), j’estime qu’ils sont « dérangés », et je refuse de fréquenter des êtres dérangés – le problème avec les gens à problèmes, c’est que leurs problèmes deviennent vite nos problèmes !  Or, étant normale,  j’EVITE les problèmes ! » et « Je ne suis pas une poubelle où vous pouvez jeter vos émotions malpropres, nées de votre aveuglement VOLONTAIRE. »

Voici encore un proverbe : « Soyez meilleur, vous serez plus heureux » ; Je n’ai JAMAIS vu un déprimé, sans voir aussi ce que j’appelle un « cochon » ; c-à-d quelqu’un qui se conduit mal, qui nuit à autrui ou à soi-même d’une façon quelconque – même quand ma fille est morte, on peut le « retracer » à une faute commise envers moi-même, qui fut de sortir, épouser & faire des enfants, avec un psychopathe !

C’était, je le sais maintenant, mon attachement psychologique au rejet (hérité de ma famille) qui me faisait agir – et certes pas une décision éclairée – bref, c’était contre « l’Intelligence » (= stupide, donc prometteur de malheurs), car je n’agissais pas à partir d’une position d’Amour (je ne m’aimais pas), de Vérité (je m’aveuglais sur les tares de ce PN pour le faire correspondre à mes rêveries) et de Pouvoir (je n’étais pas en mesure de me faire respecter, réaliser mes désirs et assouvir mes besoins dans la vie).

Même si je comprends que les mauvais choix que l’on fait sont dus à notre « programmation précoce», il est de notre devoir d’en prendre conscience & de ne pas rester dedans – justement, pour ne pas continuer à se nuire & à nuire à autrui – bref, à ne pas rester le gars étalé dans la barque & laissant les autres ramer ! A tous ceux-là, je dis ; cessez de vous conduire comme un cochon (même si c’est plus facile) ; ayez un peu de courage & commencez à agir comme un type (ou une fille) un peu convenable – c-à-d à remplir votre devoir envers vous-même, les autres & la planète – et vous verrez votre humeur, comme les circonstances de votre vie, remonter en flèche !

Ma conclusion : malgré tout, il faut continuer d’aspirer au Ciel, décider de ne pas se nourrir des autres (pas facile vu qu’on n’a presque plus rien d’autre) et s’efforcer chaque jour de faire remonter notre barque…

 

 

*Et que dire des « experts » ignorants & critiqueurs ? Tout être parlant de quelque chose alors qu’il ignore tout du sujet, sort du « nonsense ».

Renato Cardoso dit que la plus grande ignorance est de critiquer quelque chose dont on ignore tout, & que le monde est plein de gens ignorants déguisés en sages, debout sur leur podium d’ignorance, essayant d’imposer leur point de vue…

Il semble, dit-il, que l’homo sapiens n’est pas sapiens du tout ; qu’il souffre d’une maladie dont le symptôme majeur est la critique de choses qu’il ignore. Voici quelques-unes des causes de cette maladie :

-La suspicion : si c’est trop beau pour être vrai, c’est sûrement un mensonge – alors, je décide que c’est faux.

-L’envie : si je ne peux pas avoir ce que tu as, je peux au moins te critiquer de l’avoir.

-La peur : ton succès m’effraie & menace ma survie – alors, je dois le démoniser pour protéger le mien.

-La quête d’attention : je sais que je dis des âneries, mais l’important, c’est qu’on m’écoute durant ¼ d’heure.

-L’ignorance : mélange de stupidité & d’être trop feignant pour faire des recherches et trouver ce qui est vrai.

-Manque de pensée personnelle : si « untel » et « untel » ont dit que c’est ainsi, alors, ça doit être la vérité.

Chacun d’entre nous a un jour parlé d’une chose sans en connaître le fond ou la vraie nature – « l’erreur est humaine » – mais la suite de ce dicton est : « persévérer est diabolique » ! Bref, il est normal de se tromper de temps à autre, mais il ne faut pas continuer à s’accrocher à nos erreurs ; il faut S’IN-FOR-MER & décider de ne plus parler que de ce que l’on connaît, c-à-d que ce qu’on a vécu & éprouvé personnellement, et non par ouï-dire !