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PN : faire profil bas pour l’apaiser

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eau-ds-vin

Quand je me suis mariée – avec un pervers narcissique – ma belle-mère m’a dit qu’il fallait mettre beaucoup d’eau dans son vin pour préserver l’harmonie dans son ménage.

Et ensuite, lors de crises avec lui, lorsque, en plein désarroi, je demandais conseil à ma famille – hélas aussi PN – ou à des amies ou à des centres d’aide, j’avais droit au refrain que « dans une dispute, chacun des partenaires est responsable à 50% ».

Pour les disputes, je ne sais pas, mais ce que je sais, par contre, c’est que lors d’agressions (car avec un PN, ce sont toujours des agressions), c’est 100% la faute de l’agresseur & 0% celle de la victime !

Et quant à « mettre de l’eau dans mon vin », il n’y a RIEN, même qu’on aurait fait tant de compromis qu’il y aurait 99% d’eau & 1% de vin, qui puisse stopper une attaque perverse !

Je l’ai dit ; le vampire a soif de sang et il vous en tirera coûte que coûte, quoi que vous puissiez faire pour tenter de l’apaiser ou de vous mettre à l’abri !

En couple, en famille ou avec un ami, on est parfois d’avis différent lorsqu’on doit décider si on regardera un film d’action ou un film romantique, si on veut des carottes ou des brocolis, … Là, il est facile de faire des compromis ; on alterne : aujourd’hui, le film d’action & demain, le film romantique, ou aujourd’hui, les carottes & demain, les brocolis.

Mais avec un PN, il n’y a aucun compromis possible, parce que les différences d’opinion ne portent pas sur des broutilles, mais sur nos valeurs les plus profondes & sacrées et sur ce qu’on perçoit comme étant vrai ou faux.

Le PN distord le réel & veut vous forcer à accepter ce mensonge… et on est censé « faire des compromis » ? Pas question !

N’avalez pas l’opinion commune, le fait que tout le monde conseille ceci. Une vérité est une vérité, même si vous êtes tout seul à la croire et un mensonge reste un mensonge, même si tout le monde le croit !

D’ailleurs, tout individu malin sait que pour commencer à VRAIMENT penser – la 1ère chose à faire est de rejeter l’opinion commune !

Voici ce qu’en dit Yahoo Answers : « C’est la façon de penser du plus grand nombre sur des sujets variés et qui manque d’analyse profonde et personnelle.
Les médias, les politiques, les commerciaux, les religions… utilisent divers moyens pour faire passer une information sans fondement comme véridique afin de manipuler le plus grand nombre dans un intérêt égoïste et déloyal. Ils savent bien que l’humain est influençable et aime penser comme la masse afin d’être accepté ». 

Et « C’est la pensée unique, le prêt-à-penser, une caricature ou parodie de la pensée. En gros, c’est ce qu’il est acceptable de penser, ce que la plupart des gens pensent ou plutôt… ce qu’on pense que la plupart des gens pensent 😉 Une sorte de formatage qui entraînerait un effet « boule de neige », une censure intérieure calquée sur une loi de la majorité qui nous empêche de penser librement, en s’affranchissant des préjugés. Des idées déjà toutes faites, que l’on a admises alors qu’on n’y a jamais réfléchi sérieusement ». 

Bref, si on veut saisir la vérité, il faut se distancer le plus possible de l’opinion communément admise !

En fait de compromis, confrontée à des crises de rage permanentes ou des remarques acides constantes, la victime de PN apprend vite à « marcher sur des œufs » et à accepter un tas de choses inacceptables dans le but de s’éviter de futures violences… ce qui est justement le moyen de prouver au PN qu’il peut continuer à l’agresser ! Et comme il est un genre de « drogué », il est inévitable qu’il lui en faille toujours plus, et que la violence s’intensifie au fil du temps.

Alors, ceux qui vous conseillent de « mettre de l’eau dans votre vin » sont bêtes & dangereux ; ce sont des représentants de « l’innocence au sourire sanglant » de Kundera, ceux qui, « ne faisant pas partie de la solution, font partie du problème ! » – car n’oublions pas que, dès qu’il y a harcèlement où que ce soit, c’est TOUJOURS que l’Autorité & la Communauté ne font pas leur boulot ! (car les PN ou les harceleurs sont des lâches, qui cèdent toujours devant la Force).

Et ensuite (phénomène du Bouc Emissaire), la société jette la faute des agressions sur la victime ! (sur les théories victimaires insensées qui infestent notre société malade, voyez

http://www.bonheuretamour.com/2016/03/17/pourquoi-on-delaisse-les-victimes/ ).

J’ai été 24 ans en couple avec mon démon et ai été amenée à devoir souvent appeler les secours. J’ai parlé à des psys, des assistantes sociales, des flics & des écoutants de télé-secours.

Je me rappelle surtout d’une vieille dame que j’avais appelée dans un moment de détresse, et qui me disait – en toute gentillesse, et visiblement, pour m’aider : « Ne le provoquez pas, taisez-vous, ne répondez pas »…

Ca m’a choquée ! J’ai pensé : «  Mais comment pourrais-je aller plus loin dans la soumission ? Quand il arrive, je me tais… Alors, le cinglé cherche à me provoquer et, comme je ne mords pas à l’hameçon et continue à me taire, il se met à dire d’un ton haineux : « salope ! Tu es une salope ! Tu penses des saloperies sur moi, je le sais ! » et il lui est arrivé de me frapper quand je faisais non de la tête.  Que pourrais-je faire de plus ? »

C’est cette nuit-là, après cette réponse-là, que la coupe fut pleine pour moi, et que j’ai décidé de ne plus jamais appeler des gens qui, censés aider, ne font qu’enfoncer les victimes !

Ils sont souvent de bonne volonté (malgré un mépris inconscient), mais en fait, ignorent TOUT de cette problématique… et répondre « à côté » à une victime INTENSIFIE ses souffrances. Seule la VERITE (venant d’une connaissance de ce problème) et une VRAIE compassion peuvent soigner nos blessures !

Je sais maintenant que les bonnes intentions ne suffisent pas, qu’après leur avoir parlé, la victime ne peut que conclure que les tortures qu’elle subit sont, d’une ou d’autre façon, de sa faute, que c’est « normal » et que nous sommes les dingues qui devons le comprendre & faire des compromis !

Eh bien, merde ! C’est faux & c’est malsain, et oser dire ceci à une victime est le comble de la cruauté & une complicité avec le bourreau (car « si on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème ») !

Ces gens ne sont pas des PN, mais des Flying Monkeys… leur ignorance du sujet les rend fortement toxiques !

Quant à la nécessité de faire des compromis, voici quoi en penser :

Votre PN fut sûrement le Golden Child dans sa famille d’origine. Il sentait que son parent était mauvais, dérangé & dangereux, mais sa faiblesse innée de caractère (& c’est en ceci qu’il ressemble à son parent PN) a fait que, contrairement à l’enfant Bouc Emissaire (plus pur & plus courageux), il s’est plié aux règles démentes de cette famille dysfonctionnelle… et est devenu le chouchou.

Il s’est plié à tout pour avoir ce faux amour, se protéger des agressions & jouir des avantages – & s’il fallait, pour cela, démolir l’autre enfant, il l’a fait sans hésitation.

Bref, « mettre de l’eau dans son vin » est sûrement efficace avec la plupart des gens, MAIS PAS AVEC UN PN ! En plus, vous voyez qu’à force de compromissions avec le Mal, de pactiser avec un démon, on devient son complice, on perd son âme & on en devient un soi-même !

Idem avec ces gens qui ont l’estomac trop sensible que pour voir la vérité quand on la leur met sous les yeux !

Je ré-insiste sur ceci : si vous subissez l’attaque d’un PN, n’en parlez pas, car la plupart des gens ne peuvent pas (ne VEULENT pas, en fait !) réaliser que ça existe (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/10/04/victime-de-pn-a-qui-le-dire/ ).

Avec un ami, partenaire ou membre de famille normal, on peut être soi-même. Il n’y a jamais ce genre de drames ; les différends se discutent honnêtement, on peut exprimer nos désirs et sentiments sans craindre une scène, des insultes & des humiliations, on ne doit pas renoncer à nos valeurs ou à la réalité, ni faire des compromis qui nous abîment l’esprit & l’âme !

Voilà les gens que vous devez tenter d’avoir dans votre vie – tous les autres, avec qui vous devez « mettre de l’eau dans votre vin » n’ont rien à faire dans votre vie !

L’horrible mutation des victimes

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la BêteDans cet article (http://www.bonheuretamour.com/2015/06/21/bilan-acide-sur-3-ans-de-presence-facebook/), où je jette l’éponge, épuisée par la non-reconnaissance, l’exploitation éhontée & les campagnes de dénigrement, je faisais le triste constat que bien des victimes de PN sont en fait devenues comme eux.

Elles n’écrivent QUE pour « jérémier » ou s’indigner mais quand à aider autrui, ou accepter de payer pour l’aide qu’elles demandent, bernique !

J’y dis qu’elles sont visiblement contaminées par le mal, qu’elles ne réagissent qu’à ce qui les concernent & leur sert, mais se fichent du reste – & je conclus : QUE FAISAIENT D’AUTRE LES ETRES MAUVAIS QUI VOUS ONT VIOLENTE(E) OU ONT PROFITE DE VOUS ???! La conclusion s’impose : VOUS ETES DEVENU(E) COMME EUX ; des profiteuses sans sentiments !

Scott Peck avait raison : ceux qui se penchent sur le mal, tombent dans le mal !

A cause de ce qu’ils ont subi, ces gens restent bloqués émotionnellement à l’époque du traumatisme & n’évoluent plus, oubliant que la vie est mouvement, que ce qui ne bouge pas est mort.

En plus, ils estiment ne plus pouvoir ou devoir faire aucun effort pour autrui, qu’ils sont spéciaux (qu’ils ont droit au respect & à un traitement différent du fait de leur vécu), & que les autres ne peuvent leur faire la moindre remarque ou critique.

Ils ne font désormais que « tourner autour de leur nombril » en n’ayant plus aucun sentiment pour les ennuis ou l’humanité d’autrui et ne font que prendre sans rien donner en retour…

Ils se permettent de manipuler autrui avec leurs blessures, & les autres doivent « marcher sur des oeufs » pour ne pas commettre un « crime de lèse-majesté » avec ces petites choses fragiles !

La Fondation Halexandria dit très justement que la personne blessée est accro à sa blessure, qu’elle cherche un bouc émissaire & blâme les autres & les événements extérieurs pour ce qu’elle vit… Que c’est pour elle un moyen de reprendre du pouvoir en contrôlant autrui… Toutes ces caractéristiques ne vous rappellent-elles pas quelque chose ? Eh oui ; ce sont celles des PN !!!

Eh bien, désolée de vous décevoir, mais, aussi victime que vous ayez été, vous restez soumis(e) à la loi commune, qui est d’évoluer ; de chaque jour évaluer votre conduite et tendre vers l’inaccessible étoile de la perfection (vous y efforcer, tenter de vous en approcher le plus possible, en étant conscients que vous ne l’atteindrez jamais).

Souvenez-vous que « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » (Léonard de Vinci) !

Autre extrait de l’article : Vous avez été contaminé(e) par le mal, et maintenant, VOUS (pas eux –car vous n’avez aucun contrôle sur les autres, mais seulement sur vous-même ! ) participez également au Mal sur cette terre !  VOUS êtes devenu(e) un facteur de mal, car vous ajoutez du malheur, et aucun bonheur sur cette planète.(…)

Ce qui se passe, c’est que les épreuves vécues par les gens devenaient leur identité ; qu’après le(s) traumatisme(s), ces individus se définissaient par leur(s) expérience(s) négative(s)… ce qui est lamentable.

Une thérapeute nous raconte une expérience personnelle :

Elle participait à un atelier de développement personnel de plusieurs jours dans un beau châlet, au calme, au milieu d’une splendide nature. Dans un groupe de gens, un homme a demandé à sa copine Marie si elle était libre le 8 mai pour l’aider à déménager. Au lieu de dire oui ou non, elle a pris un air outré et a répondu agressivement :  » Le 8 mai ? Pourquoi me demandes-tu ça ? Ne sais-tu pas que c’est un jeudi, le jour de la réunion des victimes d’inceste ? »… et elle a continué à râler pendant tout un temps sur le pauvre homme ébahi.

Comme la narratrice était amie avec Marie, elle a été lui demander pourquoi elle n’avait pas juste répondu « désolée, ce ne sera pas possible », au lieu de claironner tout haut son malheur devant des étrangers.

Marie s’est alors raidie et a répondu que c’est parce qu’elle est une victime d’inceste, que l’autre ne pouvait pas comprendre, puis elle a tourné les talons et a refusé désormais de lui parler.

La thérapeute a alors compris que, comme beaucoup d’autres victimes, il fallait « parler victime » à Marie, sous peine de perdre son amitié (ce qui est effectivement arrivé).

La narratrice a pourtant tenté de s’expliquer, de dire qu’elle ne parlait pas ainsi par indifférence à ce qui lui était arrivé, mais ça n’a servi à rien. Tous ceux qui s’apitoient sur son sort ou s’indignent avec elle, sont vus par Marie comme des amis, et tous les autres, comme des ennemis.

Une autre femme lui dit qu’elle n’acceptait de parler qu’à ceux qui « honoraient ses blessures », c-à-d toléraient sans protester ses sautes d’humeur. Et quand la thérapeute a demandé à cette victime quelle était alors sa motivation à guérir (puisqu’elle tirait avantage de son traumatisme), l’autre s’est vexée ; elle s’est « sentie insultée » par sa question et par son incapacité à « honorer ses blessures  » (!)

Pour être bien vu par ces victimes, il faut les approcher comme « la Victime », car il n’y a que ça qui compte – & non tout ce que cet individu peut être ou avoir vécu d’autre… Et elles ne fréquentent que d’autres victimes ou des gens ayant besoin de se faire sentir mieux en se « souciant » des problèmes des autres… Pathétique !

Même, beaucoup de ces victimes trouvent leur « âme-soeur » parmi d’autres victimes, sous prétexte que seuls ceux-là peuvent les comprendre… Ceci leur nuit de 2 façons ; 1° vu que leur lien est basé sur leur blessure, si l’un guérit, les 2 partenaires ne sont plus en phase et le couple éclate, 2° les PN ont l’art d’approcher des victimes en se faisant passer pour une victime – donc, ce mode de choix d’un(e) partenaire peut leur attirer de sérieux problèmes.

Ces anecdotes illustrent bien l’addiction aux peptides négatifs dont sont atteints les gens traumatisés (à ce sujet, voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/11/traumatises-drogues/).

Bien sûr, toute victime doit, pour guérir, pouvoir raconter ce qu’on lui a fait, à des êtres compatissants – car l’amour seul peut soigner. Mais ce n’est que la 1ère étape du processus de guérison ; il ne faut pas y rester englué & s’arrêter là !

« Le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix »… & voilà où le bât blesse ; bien des gens – malgré qu’ils clament vouloir guérir – n’ont pas les c.. de travailler à leur rétablissement.

Alors, c’est comme pour tout : quand on ne peut avoir « the real thing », on se rabat sur un ersatz…

D’un côté, je comprends qu’on se raccroche à ses blessures : c’est comme quand un proche meurt ; on n’ose pas se laisser aller à la joie, car ça nous donne le sentiment qu’on le trahit, comme si on ne l’aimait plus. Et là aussi (en cas de traumatisme), on aurait l’impression de se trahir si on n’en parlait plus & qu’on passait à autre chose… Mais il le faut ! Ce n’est pas sain de rester sur place !

Une autre raison est que les « thérapies de la parole » nous ont fait croire (& c’est un mensonge) que c’est en en parlant qu’on obtient une guérison complète… mais depuis 100 ans, on constate, encore & encore, que ça ne marche pas !

Les groupes de soutien peuvent éclairer un peu, mais il faut éviter de s’y lier, car la condition sine qua non pour y rester est de demeurer blessé(e)…c-à-d de ne pas guérir !

Or, nous sommes censés surmonter nos tragédies & défis et redevenir fonctionnels & utiles à la vie, car ces plaies sont destinées à nous enseigner la tolérance & la compassion.

Souvenons-nous de ceci : « Nul homme n’est ton ennemi, tout homme est ton professeur ».

Et quant aux « amis » Facebook, même si ça vous fait du bien qu’ils prennent votre parti, ils vous maintiennent aussi dans la négativité (car sinon, vous n’auriez plus de contact avec eux). D’ailleurs, ils ne font que s’exclamer que c’est dégoûtant & vous donner quelques encouragements de bouche (ce qui rehausse leur estime d’eux-mêmes), mais demandez-leur un vrai service concret, et il n’y aura plus personne !

Il est vain d’espérer l’arrivée d’un « sauveur miraculeux » : les autres ne peuvent nous sauver ; nous seuls le pouvons … & le devons ! – car on a un devoir envers soi-même, comme envers les autres & la Terre !

En outre, « mariner » dans la négativité nous affaiblit, en sorte que les geignard(e)s sont sans cesse malades (au physique ou au mental) ; stress, dépression, démence, maladies cardio-vasculaires, …

Et à l’inverse, rien n’est aussi bénéfique pour la santé physique, mentale & spirituelle que d’être reconnaissant & d’aider les autres ! (ça aide à relativiser : vous verrez).

Ex-bouc émissaire & famille étendue

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 mouton noir2 J’avais déjà effleuré ce sujet douloureux ici http://www.bonheuretamour.com/2016/01/27/lex-victime-de-pn-est-seule-pauvre/ , mais il mérite un article complet.

Quand on a grandi comme « enfant bouc émissaire » d’une famille perverse, voici notre réalité : Les adultes « normaux » peuvent compter sur une famille aimante et un cercle d’amis sincères, toujours prêts à les soutenir, & les conseiller, ils ont avec ceux-ci de longues conversations ou ils sortent ensemble ou partent en vacances, ou fêtent diverses occasions spéciales – Ceci leur donne le sentiment d’être membre d’une communauté, ce qui les rends forts et heureux. L’ex-bouc émissaire d’une famille de PN n’a rien de tout ça !

Il est seul et en cas de problème, ne peut compter que sur soi-même – et des problèmes, il en aura ; le PN y veillera !

Bref, la victime a (voir art. susmentionné) bien peu d’amis mais en plus, elle a beau avoir une famille étendue – avec des frères & soeurs, des tas d’oncles & de tantes, de cousins & de cousines – elle se retrouve quasiment sans contact avec ces personnes également.

Comment est-ce possible ? 1 mot : triangulation ! => le PN les a « montés » contre vous & ils sont devenus des « flying monkeys » (voir « The Wizard of Oz »).

Souvent, on voudrait désespérément garder des contacts avec eux, mais c’est impossible. Voyons les choses en face : vouloir garder le contact avec ces individus (qui sont pourtant notre famille) est douloureux. Pourquoi s’infliger des souffrances inutiles supplémentaires ?

Jamais ils ne nous aimeront ; ils ont cru aux mensonges du PN et, à moins qu’ils ne comprennent la vérité, toujours ils n’auront pour nous que méfiance & mépris !

Par conséquent, il faut comprendre que jamais ils ne seront pour nous une famille (c-à-d chaleureux & soutenants) et s’en détacher totalement – aussi pénible que ce soit !

La victime a soif d’amour, & sa vie est un tel désert, qu’elle se raccroche à des membres de sa famille qui semblent un peu plus sympas que d’autres – mais même à ceci, elle doit renoncer si elle veut cesser de souffrir.

Car la victime veut nouer des relations profondes mais il vaut mieux dépenser son temps & son énergie à des activités plus gratifiantes, car là, c’est peine perdue !

Ces gens se sont-ils déjà levés une seule fois pour vous défendre quand vous étiez petit(e) & sans défense, tandis que vos parents PN vous maltraitaient ? Ou ont-ils plutôt « ignoré » les « incidents » ou même se sont-ils joints à votre persécution ?

N’avez-vous pas tenté de leur ouvrir les yeux, mais toujours en vain ?

Voici, par ex, ce qui s’est passé la dernière fois que j’ai été chez ma tante Andrée (la seule avec qui j’étais encore en contact, les autres tantes & oncles m’ayant déjà exclues depuis longtemps). Cette tante invite sans cesse ma soeur – l’ex Golden Child) – et jamais moi.

Donc là, elle invite mon père, ma soeur & – exceptionnellement – moi, à dîner un dimanche avec elle & mon oncle. Or, elle venait de subir un remplacement de hanche et souffrait beaucoup.

Les autres se sont assis & se sont mis à papoter en « ignorant » ses mimiques de souffrance & le fait qu’elle faisait tout très lentement.

Mais moi, bien sûr, je ne pouvais voir ça sans réagir ; donc, je l’ai aidée à préparer le repas, à servir tout au long de ce repas et à débarrasser au fur & à mesure, plaçant le couvert dans le lave-vaisselle & lavant à la main les casseroles, … Bref, je ne me suis pas assise durant 2 heures & ai mangé froid, pour lui permettre de souffler un peu.
Personne d’autre ne s’est bougé ; tous se sont laissé servir & n’ont pas cessé de bavarder.

Pour moi, aider est normal, & je n’en attendais donc pas de remerciements.

Mais quand les 2 autres (mon père & ma soeur) m’ont ignorée exprès quand je voulais parler ou m’ont fait des piques, QUI s’est joint à eux ? Ma tante ! Pas trace de colère envers ceux qui se fichent de son état & l’utilisent comme une servante, ni de reconnaissance envers celle qui l’a aidée… mais au contraire, une colère qu’on n’ose adresser à ceux qui la méritent & qu’on déverse sur celle (moi) qui fut toujours le Bouc Emissaire désigné ! (car depuis toute petite, mes oncles & tantes me jetaient sur le dos les fautes de leurs enfants, et pouvaient me frapper sans que les monstres qui me servaient de parents réagissent).

Ca fait mal… Ces gens ne sont pas gentils, ils ne visent pas mon bien et s’ils ne pigent pas ce qui est en train de se passer, c’est parce qu’ils ne veulent pas piger ; que la situation leur permet – à eux aussi – de se rehausser dans leur propre estime en rabaissant quelqu’un d’autre… et RIEN de ce que je pourrai faire ou dire n’y changera quoi que ce soit !

En outre, ce sont quand même eux qui prennent l’initiative d’inviter sans cesse nos bourreaux… C’est donc qu’ils les trouvent d’agréable compagnie.. Or, qui se ressemble s’assemble… La conclusion s’impose, non ?

Une fois qu’on a compris que les « flying monkeys » ont leurs raisons de se comporter comme ils le font ; certains sont des « lavettes » – comprenant la vérité, mais n’osant pas réagir contre les PN – d’autres sont mauvais aussi.

Comprenez que ; 1) vous ne pouvez influencer leurs pensées ou leurs actes, 2) continuer à les fréquenter vous fait plus de mal que de bien.

Décidez d’écouter vos besoins, de respecter vos sensations, décidez qu’ils vous ont fait assez souffrir & de vous en protéger car vous méritez mieux que ça, et coupez les ponts ! Cela, ce n’est pas « de la famille », mais des ennemis.

Recherchez plutôt la compagnie de personnes qui vous font vous sentir bien, qui recherchent aussi votre présence et vous soutiennent & surtout, qui ne vous trahiront pas en tenant avec vos ennemis ; ce sont ceux-là qui seront votre vraie famille !

Citations de Lee Iacocca

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lee iacocca

Mon père disait toujours que lorsqu’on meurt, si on a 5 vrais amis, alors on a eu une belle vie.

Peu importe ce que vous avez fait pour vous-même ou pour l’humanité, si vous ne pouvez regarder en arrière et voir que vous avez donné de l’amour et de l’attention à votre propre famille, qu’est-ce que vous avez réellement accompli ?

La seule pierre que je sais qui reste stable, la seule institution que je sais qui fonctionne, est la famille.

La capacité de se concentrer et d’utiliser votre temps est tout.

Ne vous reposez jamais sur vos lauriers quand vous êtes devenu patron. Si vous le faites, l’ensemble de l’entreprise commence à couler.

La discipline d’écrire quelque chose est la première étape vers sa réalisation.

L’astuce consiste à vous assurer que vous ne mourrez pas en attendant la prospérité à venir.

J’ai oublié de serrer des mains et d’être amical. Ce fut une leçon importante sur le leadership.

Si vous voulez faire un bon usage de votre temps, vous devez savoir ce qui est le plus important et lui donner tout ce que vous avez.

Chaque entreprise et chaque produit a des risques. On ne peut pas y échapper.

La plus grande découverte de ma génération est que les êtres humains peuvent modifier leur vie en modifiant leur attitude mentale.

En période de grand stress ou d’adversité, il est toujours préférable de se garder occupé, de labourer votre colère et votre énergie dans quelque chose de positif.

Alors que faisons-nous ? N’importe quoi. Quelque chose. Tant que nous ne restez pas là. Si on le rate, recommencer. Essayer autre chose. Si nous attendons jusqu’à ce que nous ayons éliminé toutes les incertitudes, il peut être trop tard.

J’ai trouvé que l’honnêteté est la meilleure technique que je peux utiliser. Directement, dites aux gens ce que vous essayez d’accomplir et ce que vous êtes prêt à sacrifier pour l’accomplir.

Un problème partagé est un problème réduit de moitié.

Parlez aux gens dans leur propre langue. Si vous le faites bien, ils se diront « mon Dieu, il a dit exactement ce que je pensais.  » Et quand ils commencent à vous respecter, ils vous suivront jusqu’à la mort.

Nous sommes continuellement confrontés à de grandes opportunités brillamment déguisées en problèmes insolubles.

La chose qui est à la base d’un changement positif, à mon avis, est le service à un autre être humain.

Vous pouvez avoir de brillantes idées, mais si vous ne pouvez les faire connaître, vos idées ne vous mèneront nulle part.

Dans une société tout à fait rationnelle, les meilleurs d’entre nous seraient des enseignants et le reste d’entre nous devraient se contenter d’autre chose.

Les mecs, il n’y a pas pas de repas gratuits dans ce pays. Et nallez pas passer toute votre vie à vous plaindre qu’on vous a traité injustement. Vous devez vous dire, « je pense que si je continue à travailler à cela et que je le veux assez fort, je peux l’avoir. » Ca s’appelle la persévérance.

Pourquoi notre système de libre entreprise est-il si fort ? Pas parce qu’il est immobile, figé dans le passé, mais parce qu’il s’est toujours adapté à des réalités changeantes.

Appliquez-vous. Faites toutes les études que vous pouvez, mais, par Dieu, faites quelque chose. Ne restez pas là, faites que ça se concrétise.

Le management n’est rien de plus que de motiver d’autres personnes.

Lorsque le produit est bon, vous ne devez pas être un grand publiciste.

Réponse à ceux qui me diffament

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coup d'épongeAu cours de ces 3 années, j’ai poussé plusieurs coups de gueule :

a) contre les « convertisseurs » ; http://www.bonheuretamour.com/2013/08/19/aux-schtroumpfs-a-lunettes/

b) contre les « dragueurs » ; http://www.bonheuretamour.com/2013/08/26/lettre-a-ceux-qui-draguent-sur-les-reseaux-sociaux/

c) contre les « démolisseurs »; http://www.bonheuretamour.com/2014/12/08/haine-des-trolls-envers-la-verite-le-talent/

Voici, sans doute, mon plus grand coup de gueule : il est dirigé contre les diffamateurs ;

J’ai déjà répondu en partie ici ; https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/19/j-alvarez-ou-les-horreurs-du-fanatisme/ , mais je veux préciser les choses une bonne fois pour toutes !

Je suis accusée de vendre « du vent » – Or, si l’on est honnête et de bon sens, ça saute aux yeux que mes articles sont informatifs ; basés à la fois sur la science, le bon sens et l’expérience vécue.

Mais surtout, on m’accuse d’être une arnaqueuse, et de « profiter du malheur des gens » (et ceci, en toute impunité ; ces lâches assassins, et destructeurs de Vérité, savent que Facebook est un lieu où menacer & diffamer est permis, et que donc, leurs sales menées n’auront aucune suite) :

Il s’agit d’un procès d’intention ne reposant sur aucun fait, et très facile à prouver faux – avec des FAITS, cette fois !

a) je ne gagne RIEN via Facebook ! J’informe (via mes articles) et je donne des consultations (Skype) gratis !

Depuis 3 ans que je suis sur Facebook, je n’ai pas gagné UN SEUL CENTIME comme conseillère via ce canal. Par contre, ça m’a coûté des milliers d’heures de travail ; écrire les articles & les poster sur les dizaines de groupes chaque jour, et surtout, répondre aux commentaires (tant sur mon blog & mon site que sur les divers réseaux sociaux) et des milliers d’euros (environ 3.500€).

Sans compter les « surprises désagréables » (« avances » grossières de quasi-mongoliens, insultes, menaces, diffamation et procès d’intention des trolls, connes qui pervertissent mes écrits, malhonnêtes qui les copient & se les attribuent, …)

b) les gens ont besoin de manger => si Carrefour fait de la pub, va-t-on les accuser de profiter du malheur des gens ? J’en doute ! Carrefour vend des biens, mais les gens ont aussi besoin de services ; si leur jardin doit être arrangé, ils ont besoin d’un jardinier, si c’est leurs dents, d’un dentiste, si c’est leurs cheveux, d’un coiffeur, etc.

Il y en a qui profitent effectivement de la crédulité et du malheur des gens ; la Lotterie Nationale, par exemple (ou les vendeurs d’alcool ou de drogue) => Ce ne sont pas les riches qui jouent, mais les « petits » ; ceux qui sont coincés dans une vie terne & misérable, et qui aspirent désespérément à en sortir (les riches jouent au casino ou aux courses). Ca ne fait, dans la majorité des cas, aucun bien au joueur (qui s’appauvrit encore plus) mais seulement aux « petits malins » qui leur vendent du rêve.. (n’oublions pas qu’on a +- 1 chance sur 14 millions de gagner le gros lot à la Lotterie !). De ces vendeurs-là, on peut dire, à juste titre, qu’ils nuisent aux autres & exploitent leurs faiblesses.

Moi par contre, je suis comme le jardinier, le dentiste ou le coiffeur : je fournis un service remplissant un besoin, contre un prix plus que correct – et même, le plus souvent, totalement gratuitement.

Les commentaires que je reçois sur mon site & mon blog (qui sont un FAIT !) témoignent que j’aide réellement des gens ; ils m’écrivent que j’ai changé leur vie à jamais, me remercient de leur avoir ouvert les yeux, ce qui leur permettra de faire de meilleurs choix à l’avenir ; des choix qui les servent au lieu de leur nuire – des choix qui amélioreront leur vie.

Pourquoi, me direz-vous, fais-je ceci pour rien ? Je répondrai aussi à ceci car si « tout est pur aux purs », les impurs par contre, salissent tout, et voient le mal partout – c’est d’ailleurs bien pour ça qu’ils projettent leurs sales mobiles sur moi !

Eh bien, je suis croyante, & Dieu m’a fait la grâce de sauver ma vie.

Je me suis dit que que quand, enfant, j’étais à terre, avec mon père qui me tabassait à coups de poings et de pieds, quand j’ai été « un peu forcée » par des hommes et surtout quand, en 1987, mon mari m’a étranglée au point que j’ai perdu conscience, j’ai survécu – eh bien, il devait y avoir une raison à cela.

Comme il devait y avoir une raison à ma boulimie de lecture ; au fait que, depuis mes 5 ans, je m’« évadais » de ces maltraitances par la lecture.

J’ai lu des dizaines de milliers de livres, tentant toujours d’en apprendre plus sur moi, les autres, le monde, mes tourmenteurs, … Sur ce que la science en disait, sur la vie (& l’avis) des autres, sur les méthodes thérapeutiques, …

Que j’ai, du reste, presque toutes essayées (en vain !) jusqu’à ce que je tombe sur LA méthode qui marche et me sauve !

J’ai réalisé que j’en savais plus que la plupart, que ce savoir était précieux et qu’avec lui, je pouvais – et DEVAIS – aider les autres qui n’avaient pas eu les mêmes chances que moi.

Alors, mauvais de tout poil, qui démolissez mon travail & suspectez mes mobiles, les voilà !

Ceci dit, même visant la sainteté, il est vrai que je vis sur terre et que donc, ayant un corps, je dois 1) manger & payer mes factures, 2) me respecter & me faire respecter.

Dans cette optique, l’expérience « Bonheur Et Amour » est un fiasco et si je veux agir de façon « intelligente » ( = selon les 3 principes de S. Pavlina ; Amour, Pouvoir & Vérité), je devrai cesser.

Le bonheur dans l’humilité

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femme mystérieuse

Comme dit ailleurs, j’ai remarqué que la raison pour laquelle la plupart des gens piquent des colères est le sentiment d’ « avoir droit à » ou d’« avoir raison ». Si encore leur sale caractère les rendait heureux… mais ce n’est même pas le cas !

Cette tare – sorte de « syndrome de la princesse gâtée » ou « de la vierge offensée » – touche beaucoup de gens à cause de la « religion » de l’ « individu » régnant dans nos cultures.

Je ne dis pas que l’individu n’existe pas ou qu’il n’est qu’un rouage de la société, comme une fourmi, mais qu’il faut comprendre qu’il n’est pas (comme on nous le fait croire) l’unité de base de la société !

L’unité de base de la société, c’est la FAMILLE, dont l’individu n’est qu’un élément constitutif – comme les protons, électrons & neutrons le seraient d’un atome ; c-à-d assez bien nécessaire, mais seulement s’il joue son « rôle » correctement dans cette cellule (sinon, il n’est qu’un intrus qui fait tout exploser).

Je préconise donc plus de modestie & d’humilité ; se dire qu’on ne sait pas tout, qu’on n’a donc pas toujours raison,  et qu’il n’y a que ceux qui ne valent rien qui exigent des égards dus à un roi  (alors qu’un vrai roi est très simple).

En fait, on se considère comme le centre de tout (« le nombril du monde ») et c’est donc en tant que tel qu’on ressent la vie ; en croyant qu’on contrôle notre vie, qu’on peut gérer les choses, que la conscience prend sa source en nous-mêmes.

L’ennui, c’est qu’ainsi – en tant que petit « monde autonome »-, on est perdu parmi des milliards d’autres… et donc, on sent qu’on n’a en fait aucune importance (ceci vaut même pour ceux qui se sentent supérieurs).

Et comme on ne s’aime pas vraiment, on ressent d’autant plus tout commentaire négatif (venant de nous-même ou d’autrui) sur notre physique, nos compétences, nos possessions, notre esprit, …

On n’est pas, comme le prétend la culture, les façonneurs ou les répareurs de notre vie… « La vie, c’est 10% ce que l’on en fait, et 90% comment on la prend !» ( ! ;  je crois, quand même, que notre attitude mentale nous permet de co-créer, donc de générer les circonstances – les 90% – dans notre vie).

Attention : ceci ne signifie pas que l’on n’est pas responsables de ses actes & paroles – on l’est ! Mais de rien de plus !

On est heureux quand on ne désire pas être dans un autre état – dans cet état de bonheur, on n’est ni agité, ni distrait, mais dans un flux, totalement présent – par ex, quand on crée ou qu’on fait l’amour, qu’on médite, …

Remarquez que, dans cet état, on s’oublie totalement, on ne pense pas et qu’on ne se compare à personne, dans cet état, les choses nous arrivent ; on n’est pas en train de « façonner » ou réparer sa vie.

Bref, c’est quand on se donne de l’importance qu’on se sent insignifiant – donc, malheureux – et c’est quand on s’oublie qu’on devient signifiant & heureux !  Si, au lieu de se voir comme séparé, on se voit comme partie d’un grand tout qu’on ne comprend pas, la vie nous paraît miraculeuse & l’on s’en émerveille, au lieu d’éprouver des émotions négatives (orgueil, gêne, culpabilité, pitié de soi, jalousie, envie, honte) qui agitent notre esprit & nous rendent malheureux.

Pour ressentir un bonheur constant, sans devoir passer par des années de méditation ou les enseignements d’un gourou, il suffit de revenir à un état qu’on a perdu ; l’unité – l’unité avec soi, avec les autres, avec la Terre & même avec l’Univers tout entier … Et pour cela, il faut – omme dit Eckart Tolle  ou d’autres mystiques – « laisser la vie nous traverser »…

Pour y parvenir, il faut d’abord s’imprégner de cette idée de combien l’Univers est immense, et comme on n’est minuscule (une véritable crotte de mouche) par rapport à lui. Alors, à chaque fois que vous vous ennuierez, songez à ceci, arrêtez toute activité, et prenez contact, tout simplement, avec le monde ; sentez l’air sur votre visage ou entrant dans vos narines, les sons, les couleurs tout autour de vous,  … Ceci modifiera votre perspective.

Ensuite, il faut, durant un jour ou 2, ne pas se regarder dans un miroir.

Enfin, il faut s’engager concrètement dans notre environnement immédiat ; dans la pièce même où l’on est, chercher si quelqu’un n’a pas besoin d’aide ou d’un sourire, si une porte doit être ouverte, …

Alors, les émotions négatives (colère, envie, jalousie, tristesse, culpabilité) faisant obstacle au bonheur, s’évanouissent et vous réalisez que le monde vous fait signe tout le temps… Si vous vous ouvrez à ce qu’il a à vous dire, au lieu d’être perdu dans vos pensées – et surtout, si vous en sentez de la gratitude, vous serez heureux(se) !

Car « plus on dit merci, plus on a de raisons de dire merci » !

Rappelez-vous cet excellent avis du Duc de Lévis-Mirepoix ; « Soyez meilleur, vous serez plus heureux. Ceci est la meilleure leçon de morale, car elle est basée sur l’intérêt » !

Ou celle-ci, d’A.K. Chalmers : « Les choses essentielles du bonheur sont : quelque chose à faire, quelque chose à aimer et quelque chose à espérer. »

Karma ! (ou « faut qu’ça sorte »)

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Voici une lettre que j’ai écrite pour mon ex-chef, Suzanne R., qui m’a harcelée & torturée durant presque 2 ans, il y a quelques années, et qui, l’an d’après, a perdu son fils …

Cette femme mauvaise, bombardée directrice d’une AMO ; Cult. J. Ch…, grâce, non à sa compétence ou un diplôme, mais juste parce qu’elle fut la maîtresse d’un homme politique (& voilà ! C’est pas plus difficile que ça de réussir ! Moi, j’ai trimé à l’école & gagné mon diplôme… La vertu ne mène, à ce qu’il semble, qu’à échouer sous les ordres d’une semi-mongolienne, moins vertueuse que moi !)

Je n’enverrai pas cette lettre, mais je la publie ici, pour montrer à tous & toutes l’enfer que peut être un bureau !

 

Chère Suzanne,

 

Ce petit mot pour te faire réfléchir (ça n’a jamais été ton fort, mais les épreuves ont cet effet magique de nous rendre plus fûtés).

Je sais que ça ne se fait pas de donner des conseils à qui ne vous a rien demandé, mais… cette considération ne t’a jamais arrêtée, non ? Jugeant à ton aune, je me sens donc autorisée à faire pareil. Du reste, contrairement à toi, je suis de bon conseil, et je veux t’aider à limiter les dégâts – dans l’espoir (sans doute insensé, car je te connais… « le sot ne voit pas la Voie, quand bien même il serait en train de marcher dessus ») que tout ça t’aura rendue moins sotte.

Ayant vu l’article sur ton drame dans un magazine, j’en informe mon fils – et il ne me répond que ce seul mot : « karma » ! Ca m’a rappelé tout ce que tu m’as infligé durant 20 mois ; comme dit Maya Angelou ; « Les gens oublieront ce que vous avez dit, ils oublieront ce que vous avez fait, mais jamais ils n’oublieront comment vous les avez fait se sentir » … On n’oublie en effet pas ce genre d’insultes, rabaissements & traitements sadiques …

J’aurais pu écrire un « Stupeur et Tremblements » à la belge !

J’ai compris qu’il avait raison en traitant ça de karma ; par ex, vendredi, il m’annonce que Sam (un gars qui le harcelait depuis plusieurs mois) est à l’hôpital ; il a tenté de harceler un autre gars… un petit nerveux, moins patient que Tom, et qui lui a brisé le nez …Karma !

Ma fille s’était fait pousser & frapper par une condisciple. Or, l’année d’après, cette fille s’est fait tabasser par une autre et s’est aussi retrouvée à l’hosto… Karma !

Et toi, tu t’imaginais (avec l’arrogance des simples) que tu pouvais torturer impunément une femme sous tes ordres (bien sûr, quand on ne croit pas en Dieu, on peut TOUT se permettre car… QUI nous arrêterait ?) ?

Ce que tu ignores, c’est que le Mal est comme un boomerang ; il revient toujours sur celui (ou celle) qui l’a émis … Et persécuter un(e) Juste se paie cher (oui ; tu es en train d’en payer le prix !) ; Cf ce hadith :  « …Crains l’invocation de l’opprimé, car il n’y a pas de voile entre elle et Allah. » J’ai même écrit à ce sujet ; l’histoire d’Anne Boleyn :  http://www.bonheuretamour.com/tout-se-paie-lexemple-danne-boleyn/   Eeeh oui ; « Le bon Dieu ne paie pas tous les samedis, mais quand il paie, il paie bien » !

Te souviens-tu, quand je te racontais mes efforts auprès de la (soi-disant) « Justice » & de diverses instances, pour avoir mon dû, et que tu me rétorquais d’un ton méprisant que je me laissais faire sans réagir, que je devrais faire appel aux institutions, à la Justice… ? Paroles impertinentes & horriblement cruelles ! (mais traduisant parfaitement ta nature – effectivement faite d’ignorance crasse, de bêtise, d’impertinence & de cruauté).

Mon bourreau a pourtant pu tuer ma 2de fille en me shootant dans le ventre à 6 mois de grossesse, me rendre bleue de coups, me déplacer le coccyx à coups de pied, violenter mes enfants et ne pas me payer de pension depuis 15 ans, sans conséquences aucunes, malgré des dizaines de plaintes … On dit quoi ? On dit « merci la Justice » ! (ah mais pardon, c’est ma faute ; je suis « une lavette qui n’agit pas » !).

Ou ces pauvres femmes qui venaient chercher ton aide pour sauver leurs enfants maltraités, que tu écoutais d’un ton faussement empathique & apitoyé, pour les traiter de menteuses une fois qu’elles avaient le dos tourné ! (les théories du pédophile Gardner (« aliénation parentale » & autres billevesées prouvées fausses) ayant plein succès chez Chamase) – j’en avais le cœur navré … Leur impuissance devant la force brutale de l’homme, leur détresse en constatant que l’Etat ne fait rien pour elles, leur amour pour leurs enfants & leur désir de les protéger (& leur accent de vérité) – tout cela aurait attendri un rocher – mais ton cœur est plus dur que le roc, car tu as toujours regardé leurs larmes d’un œil froid, et leurs souffrances t’indifféraient totalement. A part « QI de lombric » (pardon, les lombrics !), « inhumanité » est le mot qui, à mon avis, te décrit le mieux.

(mon propre fils a été battu chez son père et subi des attouchements sexuels – mais, ayant eu affaire à des gens comme toi (c-à-d au cœur sec & à l’esprit farci de théories farfelues), on ne nous a pas crus – encore merci, la « Justice », de m’aider à élever mon fils dans le respect des institutions !

Comme tous les êtres ayant la chance (car c’en est une) de n’avoir pas été en contact avec la « Justice », tu jugeais, tranchais, méprisais, et, tel le Schtroumpf à lunettes, me sermonnais, sûre de ton bon droit, en toute ignorance & inconscience ! Au fait, sais-tu que, depuis mon enfer à Chamase, je ne supporte plus le caractère Times New Roman ? Et sais-tu qu’au départ, je faisais des montages photo avec ta tête collée sur le corps du Schtroumpf à lunettes (car, comme tous les cons ignorants, tu es très arrogante et tu te la pètes en te croyant savante), mais qu’ensuite, j’y mettais le corps d’Hitler ou de Satan ?  Voilà l’image que tu me donnais de toi…

Mais la chance, ça n’a qu’un temps … Un jour, la roue tourne, un drame survient, et on doit y avoir recours. Et (rien ne vaut l’expérience, comme tu vois) c’est alors qu’on comprend (car on l’éprouve dans sa chair, ce qui est la SEULE façon de connaître quoi que ce soit) ce qu’il en est vraiment …

Tu éprouves à présent que tous ceux qui ne font pas partie de la solution font partie du problème & que, quand on est victime, il n’y a QUE la reconnaissance publique de notre statut de victime et la punition du coupable, qui puisse apaiser notre cuisante douleur & nous rendre apte à rédémarrer notre vie ! MAINTENANT, tu comprends combien la douleur (de la perte d’un enfant, par ex) est multipliée par l’indifférence & l’injustice des gens censés nous défendre* (on se demande pourquoi on paie des impôts, du reste) !

Où est-elle, à présent, ta belle confiance en la « Justice » ? Ou alors, si je te juge à ton aune, c’est que tu dois être une « lavette » qui ne fait rien… En ce cas, bouge-toi ma chère, adresse-toi à la Justice, au lieu de rester passive ! 😉

Voici un bon conseil (& gratuit en plus) ; décrasse-toi des théories débiles, ouvre ton cœur (si tant est que tu en  aies un) et tâche de mériter ton salaire, en écoutant et en aidant vraiment les pauvres femmes (& enfants !) qui n’ont pas eu ta chance (car tu as aussi eu le bol de ne pas tomber sur un compagnon violent ou pervers)(forcément, ils ne prennent pour cibles que les natures riches, généreuses, & les belles âmes).

Tu as laissé détruire des enfants (dont les miens, par parenthèse), tu as joué une comédie hypocrite, tu as promu l’injustice, tu as abusé de ton pouvoir – Et qu’arrive-t-il ? C’est ton enfant qui est détruit, c’est toi qui est la victime d’hypocrisie, toi qui subis l’injustice** & l’abus de pouvoir … Coïncidence ? Sûrement pas ; tout ici bas est vibration, tout obéit à les lois précises… Il n’y a PAS de hasard !

« Le malheur, quand il entre chez nous, c’est rare qu’on ne lui ait pas nous-mêmes donné la clef » (Olivier Rolin) => pour moi, il ne fait aucun doute que tu as attiré ce malheur sur la tête de ton fils (comme je l’ai fait pour ma fille, bien que pour d’autres raisons) – donc, ne t’abandonne plus à ta mauvaise nature qui te pousse à sadiniser autrui… Un enfant, c’est (comme disait F. Bacon) « un otage que l’on donne au malheur » – Or, il t’en reste encore 2 ; Réfléchis ! Il y a une autre Loi (que, sûrement, tu ignores aussi) ; la Loi des Séries ; quand un malheur arrive, il ne vient jamais seul.. Tu verras (je parle d’expérience) !

Rentre en toi-même & songe à tes fautes, pour protéger ceux qui sont encore en vie… Même si tu étais multi-milliardaire, tu ne pourrais jamais me repayer pour tout le mal que tu m’as fait (car pour moi, c’est trop tard ; je suis malade, morte à l’intérieur et rien ne peut plus me toucher)(du reste, je ne suis plus la gentille, inoffensive Béa d’avant), mais tu peux commencer à faire une différence pour ces pauvres êtres déchirés par la vie – qui eux, n’ont pas bénéficié de toutes ces chances que tu as eues …

Une seule chose peut faire que ce sacrifice ne soit pas vain,  et empêcher d’autres drames ; c’est que cela t’ouvre les yeux & te rende meilleure. (Chacune son tour de jouer les Schtroumpfs à lunettes, comme tu vois – même ceci t’est rendu).

Cet avis est bon ; si tu en juges autrement, c’est que tu n’as guère plus de sens qu’avant… ***

 

Signé,

B&A

 

 

* Cette non-reconnaissance est relative ; en effet, contrairement à moi (isolée & pauvre), tu as des moyens, tu es entourée & soutenue par un homme (& un homme de pouvoir) et reconnue par les medias. Et contrairement à moi aussi, il s’agit d’un événement unique, et non pas d’une succession (sur 35 ans !) d’évenements traumatisants & d’injustices. Ta vie est un miracle de grâces que Dieu te fait.. Tu devrais le remercier chaque jour. Moi, je remercie, & j’aide…

Les louanges de mes lecteurs (trices) m’assurent que je suis utile ici-bas (à mon petit niveau).

**Et quand même cette brave fille (cause de ta prise de conscience) bénéficierait de certains privilèges dus à ses relations, avoue que tu serais la dernière à pouvoir lui en faire reproche, non ?

***à part la prière, ce qui m’aidait à tenir le coup (j’ai tenu 10 mois avant de craquer & de faire une dépression nerveuse à cause de ton harcèlement), c’est les regards amusés & les lèvres pincées pour se retenir de rire, de ton équipe (Virginie, Angélique & Mehmet), après un de tes « Suzanismes » (= une grosse cornerie que tu sortais, prouvant que tu avais encore tout pigé de travers).. Les autres avaient beau n’être pas, comme moi, Haut Potentiel, c’était clair pour tout le monde que tu es bête comme tes pieds !