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10 types de méditation

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Young Woman Meditating on the FloorJe vous présente ces 10 méthodes (+ une), ainsi, vous pouvez choisir celle qui vous plaît et vous convient le mieux :

Le point fixe :

Fixez les yeux (et toute votre attention) sur un point, en oubliant tout le reste. Ainsi, le fouillis mental et les distractions s’éliminent ; vous voilà libéré de la fatigue, de la douleur et des pensées négatives.

La méditation transcendentale :

On en entend parfois parler, mais c’est quoi, au juste ? Eh bien, simplement le choix et la répétition d’un mot qui vous « parle » ! (moi : « radiance » ou « irradiance »)

Il s’agit de « rapetisser » la pensée consciente pour vivre un autre état de la pensée, plus transcendant, de passer d’un état grossier à des états de plus en plus subtils de pensée, jusqu’à atteindre l’état de « présent » (ou félicité) qui est l’état naturel de l’existence. L’esprit s’y trouve empli de calme, de bonheur et d’énergie, et revient au monde extérieur dans un état amélioré.

La méditation musicale :

Elle doit durer au moins le temps d’une chanson ; il s’agit de se coucher au calme et yeux fermés, et de se concentrer sur une chanson qu’on aime (ne faire qu’écouter, et rien d’autre à côté) pour prendre conscience de ses effets sur notre psyché. Si des pensées surgissent, il faut les ignorer et ramener notre attention vers le son, la musique, le présent.

La méditation dansante :

Très facile, elle consiste à se laisser aller au rythme d’une musique que l’on aime ; il suffit de danser, de s’ouvrir à la sensation pure, sans penser à rien (même pas à comment danser), de juste laisser la musique guider nos mouvements (quelques minutes).

La méditation marchante (ou marche consciente) :

Elle consiste juste à marcher en observant attentivement notre respiration, nos mouvements et ce qui se passe dans l’environnement (le paysage, les bruits et odeurs, le vent sur notre peau, …) mais sans penser.

La méditation respiratoire :

Il s’agit d’utiliser la respiration comme un entraînement – il y a en fait 4 respirations : la respiration lente et profonde, le souffle de feu, la respiration hara et la pranayama.

– la respiration lente et profonde :

C’est celle des bébés. Il faut s’asseoir sur une chaise ou un coussin, dos droit, yeux fermés. A l’inspir, laisser gonfler le ventre, puis, lentement, la cage thoracique et enfin, la poitrine.

– le souffle de feu :

On se concentre sur notre abdomen, comme il se gonfle et se dégonfle ; à l’expir, vider la poitrine, puis la cage thoracique et enfin, on rentre le nombril en expulsant le reste de l’air.

– la respiration hara :

C’est celle du ventre (difficile pour la plupart d’entre nous, habitués à respirer dans la poitrine) ; il ne faut que se concentrer sur le ventre, comme il s’expanse et se contracte.

– la pranayama :

Il s’agit d’un exercice de yoga, que je ne détaillerai pas ici (si cela vous intéresse, voyez les videos à ce sujet).

La méditation du balayage corporel :

Elle est si relaxante que l’on risque de s’endormir en la faisant. Il  faut, en position couchée et les yeux fermés, tourner les paumes vers le haut et respirer 3 fois très profondément. Puis, observer la sensation de la plante des pieds durant 5 respirations (lentes), puis faire de même pour les pieds et les chevilles (5 respirations), puis les genoux, puis les cuisses, puis la zone du sexe, puis  le ventre et le bas du dos, puis l’estomac, puis la zone des poumons et les épaules.

A chaque expir, tâchez de vous relaxer tandis que vous ressentez bien l’énergie de la zone. Faites ensuite de même pour les bras et les mains, puis le cou, la mâchoire, l’arrière de la tête, et la zone des yeux, et enfin, le haut de la tête. L’essentiel ici est de vous relaxer, donc, si vous avez perdu le compte de vos respirations, tant pis.

La méditation tummo :

Le tummo est une ancienne pratique méditative pour générer une chaleur interne et guérir le stress (donc, les problèmes cutanés, de pression sanguine élevée et de dépression). Quand notre température baisse, le sang afflue dans les organes internes, ce qui cause une sensation de chaleur dans le ventre.

Pas question de se placer nu dans la neige comme le font les moines tibétains ; il faut prendre des douches froides et, une fois qu’on s’y est habitué, méditer sous la douche, assis jambes croisées sur une couverture. Tandis que l’eau froide coule sur vous, il faut résister au stress et à l’envie de fuir, et rester bien calme, dans le moment présent, à observer. ..

La méditation des ténébres  :

Méditation antique, très longue ; elle apaise l’esprit, mais dure plusieurs jours (même des mois ou des années, pour les yogis) et est fort dificile à tenir (on s’endort) parce que l’on n’est pas habitués à un silence joint à un “noir” total. Elle se passe en effet dans un espace totalement sombre, le plus silencieux possible, où, isolé(e), il faut pouvoir dormir, manger (prévoir boisson & nourriture), se laver et méditer aisément. Prévenez vos proches de ne pas vous déranger (à moins de grande urgence) pendant 24 h minimum. Si vous avez peur du noir, observez la peur.

Méditation qui calme et énergise :

Réservez-vous une plage de temps (15 à 20 min) où vous puissiez être seul(e) et pas dérangé(e). Asseyez-vous sur  un siège confortable (ou à terre, jambes croisées), mains reposant sur les cuisses ou les genoux.

Lorsque l’on s’assoit pour méditer, il faut d’abord respirer normalement, puis laisser peu à peu notre souffle se ralentir, devenir long, calme et régulier – tout en observant chacune des étapes de cet apaisement progressif

– Prenez une position confortable – assis ou couché. Si vous êtes assis, gardez droite la colonne vertébrale et abaissez les épaules.
– ne fermez les yeux que si c’est confortable pour vous (sinon, gardez-les mi-clos).
– restez concentré sur votre souffle, et pour ça, accompagnez-le durant le plein inspir, puis le plein expir, comme si vous chevauchiez les vagues de votre respiration.

– si vous remarquez que votre esprit s’est détaché de votre souffle et erre, observez ce qui l’a détourné et revenez doucement à votre ventre et à la sensation du souffle qui le gonfle et le dégonfle.

– si votre esprit erre tout le temps, il suffit de le ramener au ventre à chaque fois, peu importe à quoi il pensait.

– pratiquez cet exercice 15 minutes chaque jour (ou mieux : chaque matin et chaque soir), en un temps et un lieu qui vous conviennent, que vous en ayiez envie ou non – puis voyez les résultats…

A présent, fermez les yeux et portez votre attention sur votre souffle ; inspirez profondément et expirez en soupirant (doucement).  Relaxez vos épaules, mâchoires et ventre, laissez-vous aller, et permettez-vous de prendre ces quelques minutes pour vous.
Etant ainsi alerte mais relaxé(e), portez votre attention sur votre respiration : observez vos inhalations-exhalations naturelles – comme l’air inspiré pénètre en vous et vous emplit d’énergie, comme, expiré, il quitte votre corps et se dissipe dans l’espace.  Continuez à faire ainsi… Très vite, vous serez submergé de pensées ; vous sentirez peut-être une douleur, ou vous sentirez agité, anxieux ou ennuyé, vous commencerez à vous raconter des histoires sur vos pensées ou sensations.
Voilà : vous méditez ! Le but de cette pratique est de vous rendre conscient de vos pensées sans les juger ou leur résister.

Il ne faut pas rejeter les pensées, mais les observer comme des nuages passant dans le ciel – ce faisant, vous commencez à cesser de vous identifier à elles (la voix dans votre tête) mais plutôt, à vous identifier à la Présence calme & alerte qui est votre essence.

Attention :  Votre souffle doit être léger, égal et régulier, comme un filet d’eau sur du sable, et si doux que quelqu’un à côté de vous ne pourrait l’entendre. Il doit s’écouter avec grâce, comme un ruisselet, non comme des montagnes escarpées ou le galop d’un cheval.  Il faut utiliser cette technique à chaque fois qu’on s’égare, qu’on s’éparpille ou qu’on perd le contrôle de soi, car maîtriser son souffle, c’est maîtriser notre corps et notre esprit.

* Si cette méthode est encore trop dure pour vous, vous pouvez compter vos respirations :  à l’inspir, comptez mentalement 1 – et idem à l’expir. Ensuite, comptez 2 à l’inspir et à l’expir suivant, etc… jusqu’à 10 – puis reprenez à 1.

Bonus : méditation  « force et calme » : voir http://bonheuretamour.com/meditation-force-calme/