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L’après-infidélité.. Quitter ou rester ?

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J’avais déjà traité (Quitter ou rester ? – http://www.bonheuretamour.com/2013/02/28/quitter-ou-rester/ ) le sujet de l’hésitation – quand on ne sait pas si le couple vaut la peine d’être sauvé, ou si l’on ne fait que perdre son temps.

J’avais aussi déjà expliqué la méthode « plan A-plan B » (la méthode « Plan A – Plan B » ; http://www.bonheuretamour.com/2012/05/12/la-methode-plan-a-plan-b/ ) mais c’était dans le cas où votre partenaire vous négligeait.  Là, j’estime qu’il peut aussi servir utilement en cas d’infidélité.

Votre partenaire vous a trompé(e) & vous ne savez pas si vous devez le garder ou rompre ? D’un côté, vous êtes en rage, mais de l’autre, vous avez encore des sentiments pour votre infidèle… Que faire ???

L’infidélité est un acte fort cruel et douloureux pour celui (celle) qui est trompé(e) – mais malgré cela, malgré la souffrance que le trompeur inflige à son(sa) partenaire (et aux enfants), ce dernier, passé le choc, l’aime encore et veut trouver un moyen de réparer la relation pour rester avec l’infidèle.

Après une liaison, si les 2 partenaires veulent sauver leur couple & repartir sur de nouvelles bases (plus honnêtes), il faut d’abord que l’infidèle se sépare radicalement d’avec l’amant(e) (car tout contact entre le conjoint infidèle et l’amant ruine la réconciliation), puis que les 2 partenaires reçoivent un soutien pour supporter la période qui suit et enfin, faire renaître l’amour entre les partenaires du couple.

S’il faut couper tout contact avec l’amant(e), c’est d’abord pour ne pas blesser plus le partenaire trompé (qui alors, ne pourrait plus pardonner) et pour éviter que l’infidèle ne « retombe ».

Si le(la) partenaire infidèle refuse de se séparer totalement de l’amant(e), l’autre peut utiliser la méthode plan A -plan B.
Le plan A, d’abord ; ça consiste à ce que le conjoint trahi négocie avec son(sa) partenaire infidèle – sans cris, sans insultes, sans menaces & sans exigences – de se séparer de son amant(e) – je sais que c’est dur, mais si le conjoint trompé crie sur l’autre, l’injurie ou lui ordonne ou interdit certaines choses, l’autre n’aura pas envie de lutter pour son couple, et son amant(e) lui semblera, par contrecoup, beaucoup plus attirant(e) …

Donc, si le partenaire trahi reste respectueux en demandant à l’infidèle de quitter son amant(e), le partenaire infidèle (qui, en règle générale, tient à son couple), aura envie d’y souscrire.

Il faut, bien entendu, discuter ouvertement des raisons de l’infidélité et traiter ces raisons, ainsi, l’infidèle n’aura par la suite, plus envie d’aller voir ailleurs, puisque ses raisons de le faire auront disparu.

Comme l’une de ces causes est généralement des besoins affectifs inassouvis, le conjoint trahi doit s’engager à  répondre à ces besoins après la rupture de la liaison adultère, ainsi qu’à ne rien faire que son partenaire désapprouve .

Une autre cause possible d’une liaison est un mode de vie où les conjoints ont des loisirs différents & deviennent amis (et puis plus que ça !) avec des personnes du sexe opposé.

Bref, le conjoint trahi doit aborder toutes les causes profondes de l’infidélité & offrir un plan solide pour que ça ne se passe plus ainsi à l’avenir.

Mais ça ne doit pas être à sens unique ; l’infidèle doit suivre les mêmes règles.

La seule demande faite à l’infidèle est qu’il quitte son amant(e) ; ceci n’est pas une exigence égoïste ; le(la) partenaire trompé(e) dira juste que c’est absolument nécessaire pour que le couple puisse guérir et continuer et que, vu que cette liaison le fait énormément souffrir, il devra, si l’autre continue à voir son amant(e), rompre pour préserver sa santé physique & mentale.
il est évident qu’en cas de danger de mort (comme ici, ou s’il y a violences physiques), il faut quitter l’autre immédiatement – ne pas négocier ou tenter de sauver le couple !

Ce plan A est émotionnellement très dur pour le trompé et, s’il dure trop longtemps, il causera sans aucun doute des dommages physiques et mentaux graves au partenaire trompé.
Parfois, l’infidèle sent coupable de faire souffrir son conjoint & promet de mettre fin à sa liaison, mais ça ne dure qu’un temps, et il y revient bien vite, en se trouvant toutes sortes d’excuses.

Certains autres trompeurs veulent « le beurre & l’argent du beurre » ; leur conjoint remplit certains de leurs besoins, et leur amant(e), d’autres besoins. Celui-là n’est pas motivé à rompre sa liaison.

Donc, pour éviter une période indéterminée de souffrance tandis que l’infidèle oscille entre conjoint et l’amant, et éviter de récompenser le comportement égoïste du partenaire infidèle, si le plan A ne fonctionne pas dans un délai raisonnable (= 3 semaines si le trompeur est un homme, 6 mois si c’est une femme), il faut passer au plan B.
La raison de cette différence est que le stress que l’infidélité d’un mari crée chez sa femme a généralement des conséquences graves à court terme et à long terme, alors que ce n’est le cas qu’à long terme pour les maris.

Le stress prolongé affaiblit l’immunité, entraînant de la fatigue chronique, douleurs articulaires, et d’autres maladies auto-immunes, et ces symptômes peuvent mettre plus de 10 ans à guérir.

Par conséquent, la raison majeure pour passer du plan A au plan B est de se protéger contre les effets physiques & mentaux d’un stress intense.
Le plan B consiste à éviter tout contact avec l’époux(se) infidèle jusqu’à ce qu’il ait coupé tout contact avec son amant(e) & accepté le plan de guérison du couple.

Attention : 1) souvent, un conjoint trahi fait l’erreur de reprendre son infidèle avant que ce dernier n’ait marqué son accord d’agir pour guérir son couple ; ceci mène à un retour des conditions qui ont causé l’infidélité – l’amour n’est pas rétabli, le ressentiment n’est pas surmonté, … Sans cet accord, ça ne marchera pas – & il vaut mieux, pour le conjoint trahi, continuer avec le plan B.
2) succès non garanti ; si le plan A (guérison du couple) ne lui plaît pas, l’époux(se) infidèle peut décider de divorcer.

Donc, avant de mettre en œuvre le plan B, appliquez bien le plan A, pour que votre conjoint garde un bon souvenir de vous & ait envie de revenir.

Comme il y a risque de séparation, cette méthode ne doit être employée qu’en dernier recours, pour résoudre une faille fatale dans le couple.

Et, si ça « reprend » (ce que je souhaite à tous), n’oubliez pas, pour que votre couple soit heureux & harmonieux, d’appliquer Les 4 règles du bonheur en couple ; http://www.bonheuretamour.com/2013/10/16/les-4-regles-du-bonheur-en-couple/

Tout se paie ! L’exemple d’Anne Boleyn

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Dans la vie, tout se paie, tout a « une étiquette de prix », tout à des conséquences. Pour vous le faire comprendre, je crois qu’un cas typique est l’histoire d’Anne Boleyn, la 2de femme du roi Henri VIII d’Angleterre.
Laissant de côté les conséquences religieuses et politiques, je ne détaillerai que les suites pour les individus, car ce sont celles qui nous intéressent.
Etant jeune fille, Anne tomba amoureuse du fils du duc de Northumberland, Henry Percy, et projeta de fuir avec lui pour se marier en secret. Sa sœur Mary (alors maîtresse du roi) la dénonce ? Eh bien, elle devra subir la douleur de se voir abandonner du roi pour sa sœur restée à la cour par sa faute … Si Anne avait épousé Percy, elle serait allée vivre ailleurs avec lui, ou, comme elle en était amoureuse, n’aurait pas tenté de séduire le roi..
Le cardinal Wolsey l’a séparée de Percy, l’amour de sa vie ? Une fois au pouvoir, elle et sa famille causeront la déchéance du prélat, sa mise en accusation et sa mort !
Anne a fait souffrir une épouse (Catherine d’Aragon) en lui volant à la fois son statut et l’affection de son époux ? Par sa ruse et ses minauderies, elle a forcé le roi à s’intéresser à elle ? Elle devra subir elle-même ce qu’elle a fait subir à Catherine d’Aragon : qu’il se désintéresse totalement d’elle pour porter tout son amour à une autre. Elle a infligé à une autre les tortures de l’adultère ? Elle devra aussi les subir…
Elle s’est réjouie de la mort de Catherine d’Aragon ? Eh bien, le jour même de ses funérailles, elle découvre que le roi la trompe, ce qui lui cause une telle rage qu’elle en perd le fils qu’elle attendait – ce fils qui, seul, aurait pu sauver sa position et sa vie !
Elle a laissé sa tête décider de tout en faisant taire son cœur ? Eh bien, elle la perdra, cette tête – voilà le prix qui attend ce genre de personnes !
Elle visait la position la plus haute ? Elle a fini sur l’échafaud ! Lors de son arrestation, elle dut emprunter le même chemin et loger dans la même chambre que le chemin et la chambre qu’elle avait eus lors de son couronnement, 3 ans plus tôt…
Anne Boleyn avait excité au maximum l’imagination du roi sur les délices sexuels qu’il pouvait attendre d’elle ? Il a tant attendu que son désir est retombé comme un soufflé et que la réalité de ce qu’il a eu d’elle, l’a (forcément) déçu par rapport avec ce qu’il avait fantasmé…
juste retour des choses : peu après son exécution, chacun reconnut l’injustice, et elle devint, dans l’esprit des gens, un genre de martyre, une héroïne persécutée.
On a forcé lady Rochford à épouser George Boleyn (le frère d’Anne), un être coureur, à sexualité bestiale (et sans doute « bi ») ? Elle se venge de ce triste mariage, en les accusant tous 2 d’inceste, apportant beaucoup d’eau au moulin de l’accusation de fantaisie qui pesait sur Anne, et permettant au roi de la faire condamner à mort, pour laisser la place libre au nouvel amour du roi, Jane Seymour.
Son mari George, donc reconnu coupable d’inceste et de trahison, a rendu sa femme malheureuse, la trompant et faisant passer sa sœur avant elle ? Elle lui a rendu la monnaie de sa pièce en l’envoyant à l’échafaud !
Quant à cette dernière, son mensonge ne demeura pas impuni non plus, puisqu’elle le paya par la perte de tout héritage et celle de sa réputation sociale, et que, impliquée quelques années plus tard dans d’autres intrigues, elle fut arrêtée pour trahison et devint folle. Elle, qui avait participé et permis la décapitation d’Anne Boleyn, mourut décapitée à son tour !
Cromwell, qui avait poussé le roi à divorcer de sa 1ère femme pour épouser Anne Boleyn, fut décapité.
Jane Seymour, sa rivale et 3ème femme d’Henri VIII, ne put jouir que bien peu de temps de sa couronne, puisqu’elle mourut en couches un an plus tard.
Le roi a commis des crimes pour avoir un fils régnant ? Jamais il n’en aura un ; il n’a eu qu’un seul fils Edward. Ce dernier, Edward VI d’Angleterre, devint roi à 9 ans et mourut à 15. Il n’a en fait jamais vraiment régné puisque, étant mineur, le pays était dirigé par un Conseil de régence. Et bien sûr, il ne laissa pas de descendance. Son « règne » fut du reste, malheureux, car marqué de troubles sociaux et économiques, de révoltes et de guerres désastreuses.
Henri VIII a répudié Anne car elle ne pouvait lui donner un fils et l’a fait faussement accuser ? Eclatante revanche de l’Histoire: c’est sa fille, Elisabeth, qui régnera plus tard sur l’Angleterre.
Je pourrais citer, à l’appui de ce « tout se paie » bien d’autres histoires réellement arrivées, prouvant toutes à quel point c’est vrai, mais je m’arrête là, en espérant que vous en tirerez les conclusions qui s’imposent !

L’union « biblique » (partie 2)

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Voici la suite de mon article sur les 10 Commandements appliqués à l’union conjugale (voir la 1ère partie).
4. observer 1 jour de repos/semaine, et le consacrer à Dieu = accorder à l’autre du temps et du repos.
Le temps est un composant important de notre vie ; et consacrer un jour de la semaine à Dieu, est une preuve qu’on L’aime et se soucie de Lui. Du reste, ceci vaut pour toutes les autres relations (amis, famille, enfants, …).
Appliquée à l’union, cette loi nous demande de réserver du temps juste pour notre partenaire de façon régulière. Il faut donc renoncer durant un temps conséquent, à nos plaisirs ou activités pour nous consacrer totalement à notre bien-aimé(e) : communiquer, célébrer l’amour qui vous lie, renforcer votre affection mutuelle et donc votre union.
Il nous pousse donc à prouver concrètement notre respect et notre amour tant à notre partenaire qu’à l’alliance qui vous lie.
5. honorer ses parents = avoir une relation saine à nos parents et beaux-parents.
Notre manière d’honorer nos parents reflète notre respect pour Dieu et l’autorité. En étant adultes et mariés, nous devons respecter nos parents, mais non plus nous soumettre à eux ; nous devons les accueillir dans notre foyer sans toutefois leur permettre de le contrôler. Il faut aussi trouver avec notre conjoint(e) des solutions pour s’en occuper s’ils sont frappés par les maux dus à l’âge. Bref, ce commandement nous demande d’avoir, tant avec nos parents qu’avec nos beaux-parents, des liens de respect et de soutien, mais sans leur permettre d’interférer dans notre relation avec notre partenaire – ce qui affaiblirait l’union.
6. ne pas commettre de meurtre = contrôler ses émotions, et éviter la colère, la rancœur ou la haine.
Cette loi interdit toute violence, tant contre le corps que contre l’âme d’autrui. On y contrevient lorsqu’on pousse l’autre à pécher, ce qui détruit son âme.
Appliqué à l’union, ce commandement nous enjoint de renoncer à la haine et la colère destructrice – donc, pas question de violenter l’autre (physiquement ou en paroles) – ce qui détruit son intégrité ou de critiquer son apparence, ses actes, ses paroles ou ses décisions.
Il faut surtout éviter de nourrir envers lui (elle) des sentiments hostiles, de la rancœur, le souvenir d’offenses passées ayant été avouées et pardonnées. Il faut aussi que toutes nos critiques soient constructives et non l’inverse.
7. ne pas commettre d’adultère = fidélité (sexuelle, affective, …) totale.
Ce commandement nous enjoint explicitement de rester sexuellement fidèle à notre conjoint(e), tant avec notre corps qu’avec notre esprit ; ceci implique de renoncer aux expériences sexuelles hors du mariage, de ne pas fantasmer sur d’autres personnes que notre partenaire, de repousser ce genre de pensées et de ne pas se procurer et consulter de matériel pornographique ou érotique (magazines, films, …) pour s’exciter. Aussi, de traiter notre partenaire non comme un objet sexuel, mais comme l’objet de notre amour – bref, de considérer le sexe comme un cadeau de Dieu et l’expression de notre total et mutuel don de soi-même à la relation d’amour.
8. ne pas voler = mettre tous les biens en commun (en gardant quand même un espace privé).
Cette loi nous enjoint de respecter les autres en ne volant pas ce qui leur appartient de droit. Il interdit tout acte par lequel on se procure un bien ou service de façon malhonnête ; en effet, il existe des façons très subtiles de dérober, accaparer ou ôter aux autres ce qui est à eux – par ex, s’approprier leurs idées, leurs projets ou leur travail, ou encore leur voler le respect qu’on leur doit ou leur réputation en répandant des rumeurs ou dévoilant leurs affaires privées, ou en ne payant pas leur travail ce qu’il vaut, …
Appliqué à l’union, il nous demande donc d’honorer l’alliance passée entre les 2 membres du couple en vivant en réelle communauté, sans voler à l’autre sa liberté, sa dignité, son argent, son pouvoir, ou d’autres biens qui lui appartiennent de droit – sans toutefois leur prendre leur droit à un jardin secret ou à décider de leur vie – pas question, par conséquent, de priver notre conjoint de son droit à décider en exigeant d’elle (de lui) une communauté de biens totale. Ce n’est pas un des membres du couple qui doit contrôler les finances, en sorte que l’autre se sentira dépossédé de tout.
Il ne faut pas se ménager un petit magot, qui servirait contre notre partenaire, comme sécurité ou valeur de négociation.
Il ne faut pas demander non plus à notre partenaire de se sacrifier pour satisfaire nos désirs ou caprices.
Il ne faut pas non plus voler l’individualité, la dignité et le pouvoir de l’autre en décidant à sa place – au contraire, il faut être prêt(e), comme Zacchée, à le lui rendre le plus tôt possible si nous le lui avons pris (ça vaut aussi pour ses biens ou son argent, bien entendu).
9. ne pas porter de faux témoignage contre notre prochain = une communication honnête, ouverte, intègre.
Ce commandement nous enjoint de respecter autrui en parlant d’eux de façon véridique – pas question, ici, de médire d’autrui, de lui supposer des mobiles mauvais, de citer leurs paroles hors contexte ou en les déformant, de juger leurs motivations ou de.
critiquer leurs efforts. On brise aussi cette loi en laissant passer sans rien dire un commentaire négatif sur quelqu’un d’innocent qui serait accusé injustement de quelque méfait.
Appliqué à l’union, cela signifie qu’il faut communiquer honnêtement avec notre partenaire ; ceci implique de respecter leur intégrité en ne leur faisant ou disant pas de « coups bas », de dire les choses telles qu’elles sont, sans exagérer (ex : « tu ne m’écoute jamais »), de s’attacher non aux mots, mais à leur signification émotionnelle.
Nous pouvons « mal témoigner » contre notre conjoint(e) en projetant sur lui (ou elle) notre interprétation de ses actions ou paroles, selon nos propres défauts.
Ce commandement nous enjoint, par conséquent, d’être des communicateurs fidèles en apprenant à comprendre de façon « fine », profonde, ce que dit, fait, ou ressent notre partenaire.
10. ne pas convoiter le bien du prochain (rien qui lui appartienne) = ne pas exiger des choses indûment pour sa propre satisfaction.
Ce commandement s’attaque à la source du vol, qui est l’avidité. Il interdit, pour une fois, non un acte concret, mais une pensée.
Il précise le principe qu’on doit rendre à Dieu des comptes non seulement sur nos actions, mais aussi sur nos intentions.
Appliqué à l’union, il nous demande de nous satisfaire de nos conjoints, ce qui, concrètement, se traduit par : éviter de comparer les atouts et talents de notre partenaire avec les atouts et talents d’autres personnes, nous réjouir de ses expériences et accomplissements without coveting them for ourselves;
, remercier Dieu chaque jour de nous avoir donné notre conjoint(e), ne pas divulguer à d’autres les choses intimes du ménage, garder devant des êtres du sexe opposé, une attitude réservée et n’exprimer notre affection qu’envers notre partenaire.
Cette loi interdit d’exiger de l’autre qu’il devienne le « conjoint idéal » (comme d’autres conjoints, réels ou fictifs, que l’on connaît) ou autre demande déraisonnable – bref, de nous satisfaire de celui (celle) qu’on a, au lieu de rêver à ce que l’on n’a pas (et qui, bien sûr, étant une fantaisie, paraît alors toujours plus brillant et désirable…