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Ecoutez Jean-Claude Van Damme !

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J-Cl.Van Damme

Jean-Claude Van Damme a jadis beaucoup insisté sur la nécessité d’être « aware » (conscient, lucide), ce en quoi il avait totalement raison, car si on ne l’est pas, les catastrophes pleuvent !

Comme le disait le génial Louis Pauwels ; « tout ce qui est compris est bien »… Corollaire (que je me permets d’ajouter) ; tout ce qui n’est pas compris, n’est pas bien !

Je pourrais parler des nombreux drogués, tueurs, batteurs de femmes, violeurs, serial killers, qui au fond, ne font tout ça que parce qu’ils n’ont pas pu ou pas voulu prendre conscience de leur « programmation », ont laissé leur inconscient malade aux commandes, et se livrent à présent à des crimes contre eux-mêmes ou les autres.

Dans un registre plus léger, le manque de conscience peut aussi avoir (surtout chez les femmes) des conséquences carrément grotesques – Or, si le ridicule ne tue pas, il vaut quand même mieux l’éviter…

J’estime (ayant connu les 2) qu’on se remet de la faim, par exemple, mais jamais d’une humiliation…

Le cas le plus courant d’agissements grotesques dus à un manque de lucidité (au moins 90% des cas) est la femme d’âge moyen qui fut épouse et mère trop jeune, que son mari a trompée et plaquée et qui, après la rupture, se transforme en ado alcoolo & très délurée (tiens, tiens… ) ; Mini-jupes, décolletés plongeants, talons aiguilles, dentelle transparente, cuir ou imprimés léopard à gogo, maquillée comme une  voiture volée, …

Et le comportement suit ; cette mère de famille oublie toute dignité & sort presque tous les jours, boit comme un trou, se livre à des danses lascives et couche avec tous ceux qui veulent bien…

=> ces femmes, qui, jeunes filles, étaient des pète-sec, critiques, exigeantes, vieilles à 15 ans, devant le crash de leurs beaux rêves conformistes, font un tournant à 180% et se mettent à ruer dans les brancards avec 20 ou 30 ans de retard … ça donne des ados de 40 – 50ans (Beûark ! Pas beau à voir !) qui rattrapent leurs années d’adolescence – que ces idiotes ont skippé pour entrer dans le moule de « petite fille sage » & de « femme modèle »-c-à-d vite se fiancer et devenir mère.

Ceci montre qu’il y a un temps pour tout dans la vie ; un temps pour se conduire en enfant (qui est durant l’enfance), un temps pour se conduire en ado (durant l’adolescence) et un temps pour se comporter en adulte (= à l’âge adulte). Faire autrement, c’est comme si une plante germait en hiver… On ne peut pas skipper ces périodes-là, sinon, la vie se venge ! Bref, un peu de bon sens ferait du bien à ces femmes-là ; elles devraient se dire « j’ai fait l’idiote étant jeune, à me comporter comme une vieille, maintenant, je dois assumer ma connerie et sauver ce qui peut l’être »…

Voici maintenant un autre cas, bien plus rare : La mère « Peter Pan ».

Il s’agit d’une mère qui fait la folle tout le temps, poussant les autres à l’éviter, et ses enfants, à avoir honte.

Par ex, elle va faire ses courses en pyjama (& force ses 2 ados à en porter un aussi),

Elle se déguise en grenouille et va offrir, en croassant, des grenouilles à ses nouveaux voisins,

Elle s’arrête devant une fontaine et se jette dedans pour jouer avec l’eau,

Elle s’entoure d’un carton, fait vroum, vroum, et va ainsi au drive in du Mc Do, prétendant être une voiture,

Etc… (& autres excentricités).

Quelle peut bien être la raison de cette dinguerie ? – me direz-vous.

C’est simple ; là aussi, il suffit de voir comment & quand ça a débuté => en fait un de ses frères et une de ses soeurs sont morts brutalement à  25 ans.

Et soudain, cette brave dame s’est transformée en Peter Pan ; elle crie : « non, je ne grandirai pas ! Les adultes sont ennuyeux ! Je refuse de grandir ! Je veux rester un enfant & m’amuser ! »

Il est clair que ces 2 morts brutales lui ont causé un choc et une peur terribles, qu’elle ne les a toujours pas « digérées », qu’elle est terrorisée par la mort (ce qui est bête, vu que c’est inévitable) et qu’elle tente, en restant une gamine, d’y échapper !

C’est comme si inconsciemment, elle se disait : « si je reste une gamine, je n’atteindrai jamais l’âge de 25 ans, et ainsi, j’échapperai à la mort qui me terrifie »…

Elle m’a fait penser à ces enfants qui parlent tout haut & font du bruit après avoir visionné un film angoissant – pour chasser la peur & ne pas la ressentir.

Cette femme-là devrait s’avouer toute la tristesse (même s’il lui faut traverser une période de déprime) que lui a causé la perte de ses frère et soeur, les pleurer autant et aussi longtemps qu’il le faut, puis s’avouer sa peur devant les changements brutaux de la vie ainsi que devant la mort.

Là, elle pourrait aller de l’avant avec sa vie, et ne plus être poussée à « faire du bruit » pour se cacher ses peurs, mais plutôt, accepter que les drames et la mort font partie de la vie, et en savourer les joies sans tomber dans l’excès et l’excentricité …

Mais le manque de conscience (d’ »awareness ») peut avoir des conséquences bien plus horribles ; témoin, cette femme : un soir, elle se rend au casino, toute seule, et elle joue au Black Jack durant presque toute la nuit. Comme elle gagne, un homme la guette – pendant plusieurs heures, il tourne, tel un oiseau de proie, autour de la table où elle joue.

Aux petites heures, elle a gagné 5.000$ & décide de se retirer. Le casino lui propose un chèque ; elle refuse ( !) et prend son gain – 5.000$ – en espèces – je rappelle qu’il fait encore nuit…

Le prédateur la suit, mais, comme elle est escortée par un garde du casino jusqu’à sa voiture, il ne peut l’attaquer là.

Il prend donc sa propre voiture et la suit… DURANT 45 MINUTES ( !) jusque chez elle & l’attaque dès qu’elle sort de sa voiture.

Il l’assomme, la met dans sa voiture, puis lui pique ses 5.000$, la flingue & jette son corps dans un terrain vague.

Cette femme n’a ni vu, ni senti que quelqu’un l’observait, et a été tout aussi inconsciente que quelqu’un suivait sa voiture, bien que cette traque ait duré ¾ d’heure !!! Quelle inconscience extrême était la sienne ! On ne peut tout simplement pas survivre (en tout cas, pas longtemps), dans cet état ; le monde est une jungle, où les erreurs se paient cash… & toujours au prix du sang. C’est le « manger ou être mangé » qui prévaut, et il convient, si l’on veut survivre, de ne pas l’oublier un seul instant !

La conclusion s’impose : on a tout intérêt à s’observer continuellement, à bien voir ce que l’on fait, et à tenter de comprendre pourquoi on se sent poussé(e) à le faire

Les êtres inconscients, qui « vivent comme l’oiseau sur la branche » laissent continuellement leur inconscient guider leurs actes  & leurs discours – ce qui aboutit à bien des maux ; dans le pire des cas, des morts, ou sinon, à un rejet social !

 

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Ados & conduites à risques

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Alcool, drogue (usage ou trafic), bagarres, sécher les cours, conduire trop vite, vols en magasins, tags, agressions diverses, vandalisme, vol de véhicules, faux en écriture, prostitution ; un jeune qui fait ce genre de choses souffre peut-être d’un problème hormonal, neurologique ou social (mauvaises fréquentations). Il fait alors des choix qui mettent son avenir en péril.
Observez-le bien car, si vous ne réagissez pas, cela ira en s’aggravant.
Un comportement à risque de la part de votre ado est l’un des principaux indices qui doivent vous alerter, car c’est une preuve qu’il n’arrive pas à faire le lien entre ses choix et leurs conséquences. De même, soyez aussi particulièrement attentifs s’il y a déjà eu dans la famille des cas d’abus de drogues ou d’alcool.
Si votre adolescent(e) bascule dans la délinquance, il ne faut pas se dire « Je l’aime, donc, je l’excuse ». Il doit vivre selon vos valeurs tant qu’il demeure chez vous. C’est votre devoir de bien les préparer à la vie – ce qui passe NECESSAIREMENT par l’obéissance aux règles, le respect de soi et d’autrui et de bonnes études !
Votre enfant a droit à une vie pleine et heureuse, d’être fier de ce qu’il fait ; or, son attitude écervelée et rebelle est non seulement égoïste, mais lui prépare une vie misérable et une mort prématurée !
Un jeune acceptable chez vous, est calme et respectueux, responsable et attentif à vos besoins et limites. Votre foyer ne peut être le lieu de crises de rage, d’un parasite qui exige des soins et de l’argent, en vous causant plus de boulot et de stress.
S’il a des cicatrices du passé ou des frustrations, qu’il en discute – au besoin, avec un thérapeute – mais il n’est pas question qu’il s’en décharge sur vous ! Avoir peur de rentrer chez soi parce qu’on sait qu’on devra affronter un jeune en colère – un genre de bête enragée – n’est pas acceptable – quelles que puissent être les raisons.
S’il est adulte et vous agresse (verbalement ou physiquement), c’est un fait grave. S’il vous frappe, il faut porter plainte : le mettre en face de ses responsabilités lui donnera un choc salutaire. S’il est mentalement malade, l’hospitalisation s’impose.

On blâme généralement les parents quand un ado se drogue ou vandalise, mais la société porte une part de responsabilité dans le phénomène ; quelle image présente-t-elle à nos jeunes, à part celle d’un monde dur, n’ayant rien à leur offrir, ni travail ou activités extra-scolaires, seulement des parents épuisés, égarés ou trop pauvres. En l’absence d’idéaux, d’un but qui les dépasse et les porte, ces jeunes s’ennuient, traînent, désespèrent de tout et finissent par faire des bêtises.
Il faut continuer à leur servir de modèle, et dire « stop » ! Le fait que la société les arrête (dans tous les sens du terme) favorise souvent une prise de conscience. 70 % de ceux qui ont été punis ne récidivent pas.
Mais attention : il doivent être acteurs dans leur changement, vouloir y participer. Et je ne vous dissimulerai pas qu’il existe un risque de contagion dans les prisons pour mineurs.
La prison n’est donc une solution que pour protéger autrui et s’il y a un projet par la suite.
Si vous taisez l’incident ou refusez de dénoncer votre jeune délinquant, vous lui permettez d’échapper aux conséquences de ses actes, ce qui lui donnera un sentiment d’impunité faisant qu’il continuera – ce dont votre famille (ainsi que votre vie et votre santé mentale) souffrira. La situation risque d’empirer, peut-être jusqu’au meurtre (un fait qui ne peut jamais s’annuler).

Certains nutritionnistes expliquent la survenue de la violence par des carences dues à l’appauvrissement de notre alimentation : oméga 3 surtout (développement du cerveau), mais aussi vitamines B6, B9, E (synthèse des neurotransmetteurs) et certains oligo-éléments impliqués dans le fonctionnement du cerveau (zinc, lithium, sélénium). En outre, certaines intolérances alimentaires (lait, gluten) inhibent la capacité d’attention.
Cette hypothèse peut sembler farfelue, mais est corroborée par une étude menée en Angleterre pendant la Seconde Guerre Mondiale ; étonnées par une flambée de la criminalité, les autorités ont procédé à des dosages dans la population et trouvé de fortes carences en vitamines et acides gras essentiels. Mais peut-être était-ce dû au fait qu’en ces temps troublés, le contrôle policier s’était relâché .. pour beaucoup, « la peur du gendarme est le commencement de la sagesse » !
Une alimentation comportant des produits frais, beaucoup de végétaux et peu de sucre devrait donc éviter bien des dérapages. Mais il faut commencer le plus tôt possible ; une expérience menée a démontré que, s’ils avaient été bien nourris jusqu’à 3-4 ans, les enfants avaient moins de maladies mentales une fois adultes, consommaient moins de drogues et avaient moins de problèmes avec la Justice.
Si ce sont plus souvent les garçons qui posent problème à l’adolescence, c’est dû à la conjonction de 2 facteurs ; d’une part, une forte croissance (parfois 1 cm par mois) et d’autre part, une alimentation déséquilibrée, qui entrave le fonctionnement du cerveau.
Les autres groupes humains ; adultes, enfants et jeunes filles n’ont presque jamais la conjonction de ces 2 facteurs, d’où moins d’ennuis…
Et, pour finir voici quelques spécificités adolescentes qui devraient vous intéresser (ceci, dans le but de ramener un peu de paix à la maison). Les ados sont effectivement agaçants, mais avant d’exploser, lisez d’abord les informations suivantes sur cet âge difficile :
Grandir fatigue ; l’esprit se métamorphose ; d’où un changement dans la manière d’envisager la vie. Et le corps – surtout chez les garçons – se met à « pousser » beaucoup en un court laps de temps. Ceci explique la lassitude des jeunes, leur besoin de « récupérer ». Pas étonnant qu’ils dorment sans arrêt les après-midis de congé et, le reste du temps, s’affalent comme des méduses dans vos fauteuils !
Ils ont d’autant plus besoin de « récupérer » que chez eux, la mélatonine (hormone du sommeil) ne s’active que 2 h après celle des adultes, d’où un endormissement très tardif (minuit, 1 h). Cette fatigue provoque une distraction qui fait qu’ils n’entendent pas quand vous les appelez ou rêvassent à l’école.

En outre, plusieurs zones de leur cerveau doivent encore se développer, ce qui les rend confus et brouillons et peut expliquer leur incompétence organisationnelle.
Enfin, leur centre du plaisir est réglé différemment de celui d’un adulte et il faut plus de stimulation pour qu’il se déclenche ; voilà qui explique la rage qu’ils ont à produire ou écouter de la musique à fond.
Donc, quand vous serez tenté de les vouer aux gémonies, vous souvenir de ceci vous rendra plus indulgent à leur égard.
Attention : si votre adolescent(e) est très fatigué (il dort la majeure partie de la journée), il faut consulter ; il souffre peut-être d’une dépression, de la « maladie du baiser » ou d’une autre affection.
Devant un jeune « difficile », vous pouvez utiliser la technique (en 5 étapes) suivante : demander, dire pourquoi, offrir des options, confirmer le refus de céder et agir.
– demander au lieu d’ordonner.
– dire pourquoi (poser le contexte) on demande quelque chose.
Après ces 2 étapes, 98% des gens difficiles sont d’accord d’obéir. Mais si ce n’est pas le cas, continuez :
– offrir des options – pour donner à l’ado le sentiment que c’est lui(elle) qui décide.
– confirmer le refus de céder : là, on peut dire : « Michel(e), y a-t-il quelque chose que je pourrais dire ou faire pour que tu… ? »
Là, s’il n’obéit toujours pas et continue à vous défier, vous devez passer aux conséquences en disant que vous avez tout essayé, mais que devant son refus de coopérer, il ne vous laisse aucun choix ;
– agir (répression = privation d’argent & de sorties).