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Croissance personnelle ; la méthode qui marche

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Avouons-le : la plupart des techniques proposées dans les livres, magazines, sites web ou videos ne marchent pas ! Et les lecteurs se culpabilisent… ce qui, en abaissant leur estime de soi, aggrave leur état au lieu de l’améliorer !

Comme je le dis dans « Changez votre vie & obtenez ce que vous voulez » (3/12/’16) ;

Quand on (souffre), on est poussé à agir pour changer ça… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc… Mais dès qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !

Modifier sa vie exige de modifier profondément notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – ce qui demande une énergie & une volonté énormes.. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie « normale », avec nos proches, nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite, car personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !

Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel… Ce comportement est inefficace, mais est une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …

Souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !

Vouloir s’attaquer ainsi à un comportement ou à nos pensées, est inefficace (voir http://www.bonheuretamour.com/2016/11/09/pour-changer-de-vie-creusez-profond/) ; il faut creuser bien plus profond que ces facteurs superficiels.

En effet, beaucoup de gens résistent au changement pour rester fidèle à eux-mêmes, ou à l’image qu’ils ont d’eux-mêmes, ou à un être cher disparu, ou tout simplement parce que l’inconnu fait peur.

Comment changer nos comportements, alors ?

Bien des gens sont plus malheureux ou malades qu’ils ne le voudraient parce qu’ils ne parviennent pas à contrôler leur comportement (addictions, maîtrise de soi, études, …).

Ils sont conscients que c’est leur comportement qui se dresse entre eux & leurs rêves, leur réussite, leur santé, leur bonheur. Donc, ils savent qu’ils doivent changer d’attitude, & ils veulent changer, mais malgré tous leurs efforts, ils n’y arrivent pas.

Prenons quelqu’un qui est accro au tabac ou à l’alcool, qui voit que ça lui nuit et qui rassemble toutes ses forces pour arrêter… sans jamais y parvenir. Ou alors, en y parvenant que durant un court moment, pour retomber ensuite dans ses mauvaises habitudes.

C’est tragique, parce qu’alors, ils se jettent la faute sur le dos ; ils croient qu’ils ont échoué parce qu’ils ne s’y sont pas engagés à fond, ou qu’ils ne se soucient pas assez du résultat… bref, qu’ils sont des faibles, des ratés dénués de volonté.

Avec cet effondrement de leur estime de soi, comment voulez-vous qu’ils luttent pour leurs objectifs ? On lutte pour quelqu’un qui en vaut la peine, pas pour un loser…

Pourtant, la raison de l’échec n’est pas que l’être qui veut changer est faible ; c’est qu’il est dans le brouillard & en plus, seul face à 6 sources d’influence modelant nos comportements (6 puissants facteurs de résistance au changement) :

1) motivation personnelle (le sujet veut-il changer ?),

2) aptitudes (peut-il le faire ?),

3) pression des proches (qui nous poussent vers les mauvais comportements ou les autorisent),

4) pression sociale (punissante, déprimante),

5) les récompenses (une anesthésie provisoire des sentiments de malheur),

6) l’environnement lui-même.

On voit que la volonté n’a en fait rien à voir là-dedans ! Dans un tel contexte, le mauvais comportement est aisé, & le bon, très dur.

Mais si l’on maîtrise ces sources qui nous contrôlent, on a plus de chances de pouvoir maîtriser nos comportements.

C’est pour cela que les toxicomanes ou les outremangeurs réussissent à « décrocher » quand ils sont en cure ailleurs que chez eux ; parce que les 6 facteurs de résistance au changement, qui avant « tiraient dans l’autre sens », sont changés en facteurs de changement, qui nous aident à changer.

L’environnement a changé ; le sujet est plus motivé, ses aptitudes augmentent, puisqu’il apprend de nouvelles méthodes pour réussir, les proches ne sont plus des « complices » qui le font trébucher, mais de vrais amis qui le soutiennent, la société ne l’opprime plus, ni ne le déprime, car ce sont des coaches qui l’informent & l’encouragent, les récompenses sont une saine estime de soi, et finalement, il y a un contrôle de l’espace (dans cet environnement, on ne trouve pas de drogues, ou de junk food, ou de tabac, …).

Tout ceci rend le bon comportement aisé, et le mauvais, dur, en sorte que celui qui veut changer contrôle les sources d’influence… et donc, il change très facilement de comportement.

Le problème, c’est que ces cures ont une fin et que quand le sujet retrouve son environnement familier, ses proches, sa vie stressante, il retombe dans ses mauvaises habitudes – même s’il est toujours motivé à changer.

Dès lors qu’on reste dans l’idée qu’il faut de la « volonté », on n’est pas le plus fort ; notre environnement nous tirera toujours dans le mauvais sens, et il aura généralement le dessus…Il faut donc sortir de ce modèle de pensée.

Les études scientifiques faites sur ce sujet ont constaté que ceux qui ont réussi à modifier leurs façons d’agir, l’ont fait en s’informant et par une alternance d’essais-erreurs.

Ils ont tenté une méthode, raté, analysé les raisons du ratage, puis ont fait certains ajustements, etc. Ils n’ont pas pris une méthode telle quelle, mais l’ont adaptée à eux, à leurs propres forces & faiblesses, à leur but & à leur environnement, en tenant compte de ce qui fonctionnait (ou pas) pour eux.

Il faut trouver le moyen de comprendre & d’influencer son propre comportement et pour ça, il y a 4 étapes ;

  1. a) identifier nos moments cruciaux : ce sont ceux où l’on cède aux tentations (de fumer, de boire, de grignotter). Mais les tentations ne surviennent pas 24 heures sur 24 ; ce sont certains lieux, ou moments, ou gens, qui nous y exposent. Par ex, moi, je suis plus créative pour écrire mes articles lorsque je grignotte.
  2. b) créer nos comportements vitaux : c-à-d découvrir ceux qui nous disent quoi faire quand on se trouve dans nos « moments cruciaux ». Par ex, éviter certains lieux ou ne pas acheter certains plats ou desserts, … ; trouver ce qui marche pour nous & pour notre problème particulier. On s’est d’abord fixé un but, & ces comportements vitaux sont connectés à au résultat recherché et entraînent une série d’autres comportements,
  3. c) mobiliser les 6 sources d’influences : oui, mettre de notre côté les 6 facteurs (le désir de changer, l’aptitude à le faire, la pression des proches & de la société, les récompenses & l’environnement) fait partie du plan – même si ça ne suffit pas.

Un bon moyen pour changer une mauvaise habitude est d’écrire ce que l’on voudrait comme vie sur une carte qu’on portera constamment sur soi, pour pouvoir la lire chaque fois qu’on est tenté. Ceci a aidé bien des gens à se libérer d’une addiction & à adopter un mode de soulagement plus sain.

Mais bien sûr, si cette méthode ne marche pas pour vous, essayez autre chose.

Vous ne pourrez contrôler votre comportement qu’en prenant le contrôle des choses qui vous contrôlent !

Quelle que soit votre addiction, si vous pouvez remodeler votre environnement et ne pas succomber à la tentation durant 3 ou 4 minutes, ça fera une différence.

C’est pourquoi je conseille, quand la tentation surgit, de faire 4 – 5 minutes de « cohérence cardiaque » (inspirs de 5 secondes, suivis d’un expir de 5 secondes). On sait maintenant à quel point cette méthode re-dynamise.

  1. d) changer les mauvais jours en données utiles : aucun plan ne peut fonctionner, à moins que vous ne sachiez comment vous réagirez en cas de revers ou de contretemps, car le tout, c’est de toujours s’adapter et de ne pas abandonner. On peut, par ex, analyser pourquoi on est retombé dans le piège ou appeler un ami qui nous soutient, …

Si on y travaille, on peut changer tout !

Mais qu’en est-il des mauvaises habitudes mentales ou spirituelles ?

Avec l’énorme masse d’infos qu’on a actuellement sur comment s’aider soi-même, réussir, trouver l’amour de sa vie, mincir, se nourrir sainement, etc., si ces livres, articles & videos fonctionnaient, tout le monde irait super-bien et ne devrait plus y faire appel… Or, on voit que, à l’inverse, c’est un business qui « explose » !

Beaucoup de gourous du développement personnel nous enjoignent par exemple, d’« être positif », ou de « cesser de se plaindre », en prétendant que suivre ce conseils est facile… alors que ce n’est pas le cas ; d’abord, ce n’est pas un petit conseil qui changera quoi que ce soit à notre vie et en plus, faire ce qu’ils demandent est impossible pour la plupart des gens !

Par ex ; si l’on critique, c’est qu’on croit avoir raison & qu’on veut, en rabaissant un(e) autre, booster notre propre ego et ainsi, se faire se sentir bien.

Pour traverser cette vie, tout le monde a besoin de se sentir assuré, donc, de se sentir bien à propos de soi-même.

Or, les gens qui appliquent ce « principe de la bicyclette » (rabaisser d’un côté pour se remonter de l’autre) sont, typiquement des gens qui ne veulent pas ou ne peuvent pas s’examiner eux-mêmes & améliorer leur propre être & leur propre vie – par manque de courage ou de forces (= ce sont des faibles ou des lâches ou, pis, des mauvais & « dérangés »).

Dans ce cas, critiquer d’autres personnes (ou groupes de personnes) est la SEULE façon qu’ils aient de se faire sentir bien à propos d’eux-mêmes.

Alors, pensez-vous qu’une simple injonction de « cesser de critiquer » les fera cesser ? Non ; ils ne renonceront pas à un besoin (même assouvi aux dépens d’autrui, c-à-d de façon destructrice), pour d’hypothétiques avantages qu’ils auraient en arrêtant !

Ils ne distinguent pas ces avantages, en fait… ni les graves conséquences que ça peut entraîner (songeons aux guerres d’extermination, par ex, qui sont fondées sur ce sentiment-là).

C’est leur façon d’avoir des sentiments positifs… & ils y tiennent, parce que c’est concret & que ça fonctionne pour eux.

Pour ces individus-là, cesser de critiquer exigerait qu’ils renoncent à ce sentiment de supériorité & à la belle image d’eux que leur fournit leur ego…. Pas facile !

Cela créerait un vide – donc, il faudrait qu’ils disposent d’autre chose pour remplir ce vide, et leur besoin.

En outre, comme notre esprit est programmé pour penser en termes de dualités, d’oppositions, si l’on n’a pas raison, c’est donc qu’on a tort & qu’on est un raté… Voilà une perspective peu réjouissante !

Donc, même si une personne désire sincèrement changer & devenir meilleure, les conséquences émotionnelles se révèlent souvent trop lourdes pour elle – sans compter les obstacles imprévus, qui font échouer ses tentatives ; par ex, si notre esprit associe le changement à un sentiment de malheur, on y résistera inconsciemment.

Un bon moyen pour surmonter cet obstacle est de développer d’abord une fondation émotionnelle solide – & pour ça, pratiquer la gratitude offre une base solide & sécurisante.

Pour changer de vie, il y a 3 facteurs essentiels : l’attitude de gratitude (mieux ; d’appréciation), l’intention et la positivité.

Il faut, en quelque sorte, remplir le souffrant avec la seule chose qui peut le remplir et le satisfaire ; l’amour, le spirituel, et ensuite, qu’il se crée une mentalité positive, de gratitude.

Etre heureux pour être et avoir plus : ce n’est qu’en étant heureux de ce qu’on a, qu’on parvient à avoir mieux.

Il y a ici un équilibre à trouver ; il faut être heureux, mais pas satisfait – car sinon, on n’est pas poussé à évoluer !

On récolte ce que l’on sème : Ce que vous semez, pousse et produit du fruit – peut-être pas au début, mais ça finit toujours par arriver. Or, la plupart des gens se concentrent sur le négatif… d’où leurs piètres résultats !

Voici pourquoi il faut être (ou devenir) positif, c-à-d reconnaissant, & apprécier ce que l’on a.

La gratitude est une vertu à la fois spirituelle et sociale. Les êtres reconnaissants sont plus optimistes, ce qui booste leur système immunitaire, ils souffrent moins du stress ou de dépression que les autres & s’angoissent moins à propos des biens matériels, donc, ils sont plus heureux et satisfaits de leur vie que ceux qui ne sont pas reconnaissants.

L’Univers est généreux dès lors que l’on est en phase avec lui. Hélas, le stress et la peur coupent ce lien avec lui, d’où l’importance de les éliminer pour augmenter notre fréquence vibratoire et se rebrancher avec Lui.

Vous pouvez aussi vous forcer à sourire (ce qui vous fait automatiquement sentir plus heureux).

Cette expérience fut faite par le « Institute of Heart Math » : de l’ADN de placenta (c-à-d la forme d’ADN la plus pure) fut placé dans 28 récipients, confiés à 28 chercheurs, chacun entraîné à générer de fortes émotions. On remarqua que l’ADN changeait de forme selon les émotions générées ; si c’était de la gratitude, l’ADN se relâchait et ses brins se déroulaient, alors que si c’était de la peur ou de la colère, l’ADN se serrait, se raccourcissait et désactivait certains codes.

Cet effet était réversible lorsque l’humain re-générait la joie, l’amour ou la gratitude.
Cette expérience fut refaite sur des personnes HIV positives ; les sentiments positifs généraient 300.000 fois plus de résistance en eux, que l’absence de ces sentiments. Donc, quelle arme pour lutter contre les maladies que ces sentiments de joie, d’amour et de gratitude !

Examinons les 3 facteurs pouvant changer notre vie :

  1. 1. la gratitude: plus on dit merci, plus on attire de choses positives,
  2. l’intention: créer chaque matin, ex : créer un beau jour, ou : faire des rencontres signifiantes, ..
  3. la reformulation des choses négatives en positives.

=> finies les plaintes et les critiques ; remerciez et appréciez !

Tendez à n’être que positif(ve) et reconnaissant(e) ! Se plaindre est le contraire de la gratitude, donc, à éviter ! Mtre Eckhart (mystique allemand du XIIIè siècle) dit que simplement dire merci (et le ressentir) suffit comme exercice de spiritualité  –que c’est tout ce qu’il faut pour prier !

Savourer le moment présent ou être reconnaissant est en fait une expérience mystique &, si l’on reflète ce sentiment dans la vie quotidienne, la peur disparaît et on sort de l’ego, puisque l’on ne peut être reconnaissant – ou appréciatif – QUE dans le présent (il est impossible de l’être dans le passé ou l’avenir) – dans ce « moment présent » qui échappe au temps … donc, dans l’éternité !

L’ego lui, est dans le temps ; toujours en train de s’occuper du passé ou du futur, alors que notre vrai moi (car on ne peut VIVRE que ce moment présent) est dans l’éternité. Et ressentir la gratitude est justement ce qui nous fait passer dans cet infini ; la seule chose, par conséquent, qui nous permet de vivre vraiment ! et qui, comme il n’y a rien en dehors de cela, ôte la peur.

Vous pouvez aussi écrire une phrase motivante, l’accompagner d’un dessin ou d’une photo, et la mettre bien en vue, pour la lire chaque jour. Par ex, la mienne dit ceci : « Je suis une femme radieuse, pleine d’amour et de lumière – tout vient à moi aisément et sans effort. Je suis maîtresse de ma vie ». A vous d’en créer une qui vous « parle » !

Ego & quête du bonheur

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Les problèmes graves (perte, deuil, rupture, maladie) perdent de leur importance lorsque l’on élargit le tableau ; dans l’histoire du monde ou à l’échelle de l’Univers, nos soucis semblent tout petits – et nous aussi !

Au fond, nous ne sommes que des microbes par rapport au temps et à l’espace ; dans cette optique, nous-mêmes et tout ce qui nous importe, paraît minuscule. 

On a pourtant de l’importance, mais centrer sa vie autour de choses que notre ego trouve importantes, mais qui sont insignifiantes du point de vue du cosmos, est un problème. 

L’ego vise à garder sa perspective à son niveau – c-à-d petite et étroite – parce c’est de là qu’il tire son identité & se définit (ainsi que l’individu) : par son job, son standing, ses relations, … même ses problèmes !

C’est pourquoi les s’y raccrochent : oui, même nos problèmes nous définissent !
Pour exister, l’ego a besoin de limites, et le fait de l’élargir pour se fondre dans le grand Tout, menace sa survie ; l’être perçoit alors une menace contre son identité et sa vie même, ce qui l’angoisse.

La société nous programme à avoir un ego & à garder notre vision au ras du sol, à ne penser qu’à soi & à ses proches, à croire que le bonheur est dans toujours plus de biens matériels et à avoir l’esprit de clocher (ça fait marcher les affaires des « malins » qui règnent).

Conditionnés dès l’enfance, beaucoup pensent que ceci est la seule façon de vivre – car c’est ainsi qu’ils se sentent en sécurité ; en achetant toujours plus & en gardant leurs petites certitudes bien en place.

Un être ayant une conscience cosmique n’a pas besoin de tant de biens matériels car il sait que ce n’est pas eux qui apportent le bonheur, que ce sont de faux besoins fabriqués pour profiter à d’autres & dont on n’a pas besoin.

Pour maintenir les gens dans l’obéissance, il faut les maintenir dans une conscience très basse et pour ça, utiliser le liant de la peur ; la peur érode l’âme et empêche de penser. Voici pourquoi les Etats cultivent la peur (il n’y a qu’à voir les journaux !), pour donner aux gens la sensation que leur survie est perpétuellement menacée.

Beaucoup se sont habitués à cet état de peur, en sorte qu’ils ne la sentent même plus…mais ce sentiment refoulé crie en eux & s’exprime par des comportements destructeurs ou autodestructeurs (addictions, …).

Au lieu de se percevoir comme des cellules d’une même corps ; l’humanité, on se perçoit comme des entités séparées. Dans une perspective large, l’égoïsme ou le chauvinisme n’ont aucun sens & on s’intéresse aux solutions à long-terme et non aux solutions rapides (= mauvaises).

Mais notre culture est en déclin, notre civilisation est une machine folle, en sorte qu’elle se fissure ; une prise de conscience apparaît & de plus en plus de gens remettent ce modèle en question. Il est hélas dur de sortir des mensonges du dressage social, effrayant de détruire nos certitudes et en plus, on s’isole ainsi des autres (les « sheeple »).

Souvent, c’est une crise (matérielle ou mentale) qui nous fait voir que ce mode de vie est fou et du coup, on perd sa motivation à faire ce qu’on faisait jusque là ; projets, relations, biens matériels, … Ce à quoi l’on tenait tant avant, perd soudain son importance – et cela nous perturbe.

Pourtant, l’opportunité est là ; lorsqu’une porte se ferme, une autre s’ouvre… Si l’on ose se diriger vers de nouveaux buts, des choses importantes, on retrouve un sens à sa vie.

On est mieux, parce que l’on a abandonné le dérisoire, et qu’on s’occupe à présent de l’important ; on a abandonné l’éphémère pour se soucier enfin de l’éternel !

Et souvenons-nous que «  Ceux qui n’apprennent rien des faits désagréables de leur vie, forcent la conscience cosmique à les reproduire autant de fois que nécessaire, pour apprendre ce qu’enseigne le drame de ce qui est arrivé. Ce que tu nies te soumet, ce que tu acceptes te transforme » (C.G. Jung)

Pensez-y !

Guérir du PTSD dû aux violences perverses

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au-bout-du-tunnel3 Tout allait assez bien pour vous jusqu’à ce que vous vous installiez avec votre PN…. et depuis, vous allez de mal en pis, car il(elle) ne fait que vous blesser…Vous ne comprenez pas comment votre partenaire, si amoureux(se) au début, est devenu(e) perpétuellement insatisfait de vous, comment celui(celle) qui vous traitait comme un roi (une reine), vous traite maintenant comme de la crotte.

Vous avez une pauvre idée de ce que vous valez, et « comprenez » qu’avec tous vos manques, vos tares, votre bêtise, votre laideur, votre sale caractère, c’est normal qu’il(elle) vous traite mal ; vous insulte, vous frappe, vous trompe… Même, vous vous demandez si vous n’êtes pas fou (folle).

Vous êtes souvent si désespéré(e) qu’on dirait que votre âme vous a été arrachée !

Vous vous sentez vidé(e), épuisé(e), et impuissant(e) à y changer quoi que ce soit…surtout que, si vous consultez, on vous jette toute la faute sur le dos !

Mais vous POUVEZ vous en sortir !

Les traumatismes subis vous ont abîmé(e), et, après quelques années de violences, vous en êtes réduit(e) à une loque humaine, affligée de troubles physiques & psychiques divers qui vous empêchent de partir, et vous font sembler, aux yeux des gens non-bienveillants & non-éclairés (puisqu’on ne voit bien qu’avec le coeur), atteint(e) d’un trouble borderline ou pis …

Ca s’explique parce que notre cerveau comprend 3 parties : – le cerveau reptilien ; gérant les instincts & besoins de base ; manger, dormir, se reproduire, il s’occupe de ce qui est moi ou à moi, et possède l’agressivité pour le défendre, – le système limbique, gérant les émotions & les apprentissages,

– & le néo-cortex, qui trouve des justifications (pseudo)-logiques à nos pensées & comportements.

Le cerveau se développe de l’arrière (en bas) vers l’avant (en haut), en sorte que ce sont les lobes frontaux & temporaux (ceux qui régissent le contrôle des impulsions, la prise rationnelle de décisions & l’évaluation des conséquences) qui se développent en dernier (à environ 25 ans).

Dans le cerveau, c’est le système limbique qui gère les dangers possibles.

Au fond de celui-ci, l’amygdale gère la perception des dangers & notre façon d’y réagir, et l’hippocampe régit la mémoire, le traitement des émotions & leur liaison à la mémoire.

Des études ont montré que chez des personnes traumatisées, l’amygdale devient hyperactive, tout le temps en mode « alarme maximale » ; à force de travailler sans cesse, elle s’emballe comme un cheval fou et il n’y a plus moyen de la calmer !

Quant à l’hippocampe, il s’atrophie & s’étiole comme une peau de chagrin. Voilà pourquoi, en cas de stress intense ou prolongé, c’est la mémoire qui s’efface en 1er.

Oui, notre aptitude à traiter les émotions & souvenirs, diminue réellement ; alors, même on a la volonté de s’en sortir, on n’en a plus les moyens ! Et ce n’est pas « dans la tête » ou « si on veut, on peut », comme disent les gens mal informés, donneurs de conseils mal avisés ! La victime de PTSD est réellement bloquée !

D’une part, notre cerveau disjoncte (on « dissocie » pour pouvoir survivre aux violences ; voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/ ) et d’autre part, l’amygdale nous renvoie sans cesse les sons, images et sensations des traumas (d’où les flash-backs & pensées obsédantes irrépressibles).

On estime qu’un être humain lambda est soumis, durant toute sa vie, à 3-4 minutes de stress intense ; de ce niveau de menace où sa vie est en jeu, ou il sent que chaque seconde le met en danger et qu’il peut mourir d’un moment à l’autre… Mais les individus traumatisés (situations de guerre ou de vie commune avec un prédateur démoniaque & violent) ont été exposés à ce genre de stress mortel durant des années.

Mais alors, que faire ? La compréhension empathique et la parole véridique & chaleureuse (ami, bon thérapeute), chargée d’amour & de compréhension, peuvent faire regrossir l’hippocampe.

L’évocation de souvenirs agréables, en ouvrant l’accès aux émotions & à la mémoire, fait du bien.

Pouvoir accéder à des souvenirs en toute sécurité & sereinement (avec le thérapeute, par ex) est bon. Même, plus on pratique des exercices de mémoire et des émotions qui furent associées à ces divers souvenirs (de préférence, positifs), plus l’hippocampe regrossit.

il faut, pour lutter contre la dissociation, reprendre contact avec notre corps, avec ce qui se passe autour de nous, et pour ça, découvrir de nouveaux lieux ou mouvements, de nouvelles choses agréables.

Ce sont les émotions qui furent abîmées, et que ce sont elles qu’il faut traiter, car si on souffre de stress post traumatique et qu’on y reste bloqué(e), on ne peut aller de l’avant ou guérir parce que l’on a subi un trauma si massif que le cerveau n’arrive pas à le « digérer ».

Et IL LE FAUT, car toutes les études faites sur le sujet prouvent que le PTSD (surtout complexe) s’aggrave avec le temps, à cause de l’addiction aux peptides négatifs (voir http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ ).

Bref, si l’on n’agit pas, on finit par se suicider, soit vite – sauter sous le train – soit lentement – vie dénuée de toute joie & marquée par des abus divers (d’alcool, de médicaments, de drogue, de nourriture, style de vie dangereux & déréglé, ..) => une vie de mort-vivant où l’on survit comme une plante, sans rien sentir de positif et faisant le vide autour de soi – car les autres, même bien intentionnés, finissent par nous quitter ; notre manque d’affects les blesse & les désespère…

Il vous faudra :

– vous informer pour comprendre le processus de séduction perverse, apprendre les tactiques perverses, & voir ce qui est en train de se jouer, pour ne plus retomber dans les pièges que le PN vous tend,

– cesser de consommer de l’alcool, des drogues ou des médicaments ; ceci vous rendra plus de force et vous fera sentir exactement à quel point le PN vous martyrise,

– comprendre votre programmation sous-jacente,

– vous pardonner d’avoir cru ses mensonges & d’être restée aussi longtemps,

– rompre & (si possible) couper tout contact avec le PN,

– apprendre à vous donner vous-même l’estime, la validation et le soin dont vous avez besoin,

– calmer l’amygdale déréglée, pour vous libérer de l’angoisse, des pensées obsessionnelles & flash-backs, puis de l’addiction aux peptides négatifs, par une thérapie émotionnelle.

Une méthode bizarre, mais qui fut trouvée efficace pour ce trouble, est que les victimes écrivent leur expérience de ce qui leur est arrivé, et comment ça les a fait se sentir – et ensuite, l’ami ou thérapeute (de préférence, de sexe opposé) le leur relit.

Ainsi, la victime peut externaliser le problème et l’entendre du point de vue d’un autre, comme si c’était l’histoire de l’autre. Ceci augmente l’émotionnalité de la victime ; c’est comme si elle pouvait ressentir de la compassion envers un autre qui aurait traversé ces épreuves … & cet autre est en fait lui-même !

Là, pour la 1ère fois, la victime écoute un autre lui raconter ces faits horribles ; elle entend son souvenir avec la voix & la vision de quelqu’un d’autre et elle lui offre la compassion qu’elle s’est toujours refusée !

Le secret de la réussite de cette méthode est que la victime peut enfin éprouver de la compassion pour elle-même (ce que les PN l’avaient empêchée de faire), ce qui est libérateur.

Mais pour ceux qui veulent aller plus loin, la seule méthode thérapeutique capable d’extirper l’addiction aux peptides négatifs & la spirale descendante qui l’accompagne, et rendre la joie de vivre à la victime souffrant de PTSD, est la méthode de guérison énergétique. Je le sais ; je l’ai suivie ! Et maintenant, je peux l’appliquer…

Des enfants PN ?

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enf.PNQuand vous avez fait des enfants avec un PN, il arrive souvent qu’ils deviennent, en grandissant, très difficiles, sans respect, exploiteurs d’autrui, sans honte de leur conduite… & vous vous demandez s’ils ne sont pas PN, eux aussi…

A mon avis, leur coller cette étiquette n’est bon ni pour vous, ni pour eux, car ils restent vos enfants, et vous devrez de toute façon rester leur parent.

Foin des étiquettes ! Ne vous permettez plus de les nommer ainsi (même en pensée !), mais traitez-les comme des enfants, et des enfants à vous. Cela fera du bien à eux, et surtout, à vous !

Le PN adulte est clairement infantile, puéril ; ses affects sont restés à un niveau très immature (au lieu d’évoluer et de mûrir) – il en est vraiment resté au niveau du bambin qui, si on le frustre, pique une colère et hurle : « méchante maman ! Je t’aime pas ! »

Mais qu’un enfant soit immature, c’est normal. Les enfants sont naturellement très avides ; c-à-d qu’ils ne font que prendre sans rien donner en retour – Ceci n’est pas un caractère pervers, mais un trait typique d’un enfant … (c’est pour ça qu’il faut être mûr(e), moral(e) et en bonne santé physique & mentale pour en avoir un, ou pour se mettre en couple).

Ce qui n’est pas normal, par contre, c’est qu’il RESTE ainsi ; normalement, au fur & à mesure qu’il grandit (et c’est d’ailleurs à ceci qu’on estime la maturité de quelqu’un), il s’autonomise et se responsabilise, devenant de plus en plus conscient de comment ses actes impactent les autres. Il ramassera ses chaussettes qui traînent, par ex, pour ne pas surcharger sa maman, etc.. 

Pour améliorer le comportement d’un enfant qu’on est tenté de nommer PN, il faut savoir que « la réalité est l’ombre des mots » & que si on les nomme ainsi (= Pervers), on les traitera ainsi (même inconsciemment) jour après jour et ils le deviendront de plus en plus. Même, on peut, dans un moment de colère, le traiter de PN… ce qui aggravera encore plus les choses & nous aliénera cet enfant…

Si votre enfant vous fait une vie amère, souvenez-vous que se focaliser sur ses faiblesses nous affaiblit, alors que se focaliser sur ses forces, nous renforce !

Et vous en aurez besoin, de force – car la seule solution avec un PN, qui est de les fuir, ne vous est pas permise. Vous avez eu la malchance (étant vivant, bon, sensible, généreux,…) d’attirer un PN, et, trop naïve, vous avez créé un lien longue durée avec lui en faisant un enfant… le vin est tiré, il faut le boire ! Vous devez « vivre avec », que ça vous plaise ou non !

Cet enfant a quand même la moitié de vous (donc du bon) & l’autre moitié, plus faible… sans compter que le PN l’utilise aussi de toutes les façons possibles (pour vous faire du mal), ce qui l’affaiblit encore plus..

Ce qu’il faut faire, c’est d’abord, les nommer et les voir comme nos enfants, qui ne sont pas parfaits (mais qui l’est, à part Dieu ?), mais qui ont souffert et qu’on aime – et qui nous aiment, même si ça ne se voit pas.

« Pas coupable, responsable » doit être notre motto ! Ne vous sentez pas coupable – car d’une part, vous ne l’êtes pas, et d’autre part, la culpabilité affaiblit, et on a besoin de toutes nos forces – et n’entrez pas dans leur jeu quand ils tentent de vous culpabiliser !

Il faut comprendre que ces enfants ont dû porter 1 poids trop lourd pour eux (confrontés, jeunes & faibles, au Mal & au mensonge, et à des problèmes d’adultes) et qu’ils ont craqué sous ce fardeau, comme un âne qui devrait porter un chargement trop lourd ; leur esprit est « passé de l’autre côté » ; du côté sombre de la Force – c-à-d qu’ils sont sortis de la conscience d’Amour, pour adopter celle de la Peur – laquelle dissout l’âme !

Dans leur non-conscience, ils refusent de continuer à souffrir et choisissent le PN contre vous. Car enfin, que voient-ils ? Que c’est toujours la victime qui se fait avoir, qui souffre et qui a une vie de merde, tandis que le salaud jouit tranquillement de la vie.

A la base, ce choix (celui de refuser de souffrir), est sain – mais l’ennui, c’est que ce choix de la satisfaction immédiate est le mauvais, car c’est celui de se couper de son humanité pour être « invulnérable » ; celui de la « force tout seul » au lieu de celui de la « force avec tout l’Univers »…

Donc, comme ces enfants (qu’il faut prendre en pitié) ont déjà trop souffert, en ont marre et ne peuvent plus supporter un gramme de souffrance supplémentaire, ils vont se mettre du côté de celui qu’ils perçoivent comme le « fort » et renier le « faible » et ses vertus ; c-à-d rejeter toute sensibilité, humanité, sens moral – car ils constatent – conclusion apparemment logique – que ce sont ces qualités qui exposent un être aux coups et aux souffrances… Ils ignorent à quel vide, de quel néant, à quelle vie morte ce choix les condamne pour le reste de leur vie ! Ce sera nécessairement, s’ils font ce mauvais choix, une vie de solitude, de relations sans profondeur ni signification, avec, pour tenir le coup, des addictions à l’alcool &/ou la drogue (car tous les pervers narcissiques abusent d’une ou plusieurs substances toxiques) …

Ils voient le PN être ce « fort », réussir dans la vie, obtenir tout ce qu’il veut – & ils sont tellement mal dans cette famille dysfonctionnelle qu’ils aspirent (c’est normal) à sortir de ce chaos, de cette peur constante, de ce stress, pour devenir, eux aussi, des « vainqueurs ».

Ils ne comprennent pas la vérité, qui est que dans l’absolu, ces vertus sont une force, que le fort, c’est en fait celui qui souffre (c’est bizarre, mais c’est ainsi), car il a la Vie en lui – alors que le PN est vide, exsangue et, tel un vampire, doit trouver des vivants pour leur sucer cette Vie … Une force de vie toute puissante & infinie, que ne possèdent que les sensibles, justement.

L’enfant ignore qu’en tentant de se rendre « fort » (c-à-d sans affects), il tue cette vie (car toute vie a sa base dans l’amour) et qu’ensuite, il n’aura plus qu’une vie très appauvrie & misérable, comme le golum dans « le Seigneur des Anneaux » & qu’il sera à son tour obligé (car c’est un besoin) de trouver des vivants pour subsister.

=> La solution la meilleure (ou la moins mauvaise) avec un tel enfant est de l’aimer (tout en s’en protégeant), de beaucoup parler avec lui (de sujets profonds), d’ouvrir son esprit et le modifier par des informations, lui montrer le bon exemple (bonté), lui offrir les sécurités de base (amour surtout), et, sans trop le charger de responsabilités, le mettre à l’abri des problèmes d’adultes (le laisser être un enfant) – tout en (Loi de la Frite Ramollie oblige !) le récompensant pour tout acte bon et responsable ! Et bien entendu, ignorez-le totalement quand il agit de façon méchante, insensible ou irresponsable.

Ainsi (car tout PN l’est à un degré divers, allant de faiblement, à totalement), vous pouvez « limiter les dégâts », c-à-d limiter la gravité (le « taux », le « pourcentage ») de ce trouble du caractère chez votre enfant …

Et s’il fait « ce qu’il faut » pour, à l’adolescence, vous éjecter de sa vie, eh bien, qu’il en soit ainsi ! Laissez-le partir. Pour moi, un enfant qui gagne contre sa mère, perd contre lui-même … Ca déchire le coeur car on l’aime plus que notre vie, et le voir se détruire, nous détruit aussi un peu.

Là, sa vie se détache de la vôtre – vous n’y pouvez plus rien & votre devoir vous est remis… Vous l’avez informé – il n’a pas pu, ou pas voulu vous suivre… Acceptez-le, même si ça fait mal. Qu’il vive la vie qu’il s’est choisie (en connaissance de cause, puisque vous l’aviez averti) !

Vous avez fait de votre mieux ; on ne peut pas exiger plus de quelqu’un !

Bonheur : la voie du coeur

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champ du coeurEncore aujourd’hui, beaucoup voient le monde comme multiple & recherchent le bonheur dans les choses extérieures , alors que tout est mouvant & éphémère ! Ce que l’on possède aujourd’hui nous sera ôté demain.

Les biens matériels ne sont pas une source de bonheur, mais un puits sans fonds (cf ;  » les quantités de choses, qui donnent envie d’autre(s) chose(s) ») qui ne peut jamais nous donner sérénité & bonheur durable.

J’ai jadis traité longuement du sujet des niveaux de conscience – l’ennui, c’est que quand j’ai créé le blog en 2012, j’avais beaucoup d’articles en réserve, en sorte que j’en postais + de 60/jour ; à présent, plus moyen de les retrouver ! (voir * ci-dessous pour ceux que j’ai retrouvés).

De plus en plus de gens accèdent au niveau « mystique / communautaire » ; ils ont découvert l’Unité sous la diversité ( = que tout est lié), voient le point commun sous les apparences diverses des êtres & des choses et les rapports liant tout et tous, et agissent en accord avec cette vision des choses. La est la vraie religiosité (de « religare » ; relier) ; ils sont reliés à eux-mêmes comme aux autres, à la Nature & à Dieu (quelle que soit leur religion ou philosophie).

On parle maintenant d’effet « Overview », consistant à voir la terre comme une unité, à comprendre la nature « une » de toute vie (notion familière à la fan d’ H2G2 que je suis !).

Ce concept, neuf en Occident (basé sur la différence & la division), est familier aux Orientaux ; en Asie, la vision fut toujours plus globale, tout est considéré comme interconnecté, comme la manifestation d’une réalité plus large.

Là où les sages antiques répètent depuis des millénaires que le monde physique n’est qu’une illusion, la science occidentale prétendait l’inverse… Notre pensée voit les choses comme étant distinctes, le monde, comme divisé et se voit comme étant un humain, alors qu’en fait, nous sommes de la conscience – où tout est un.
Mais ceci est en train de changer ; le physicien Max Planck – Prix Nobel pour ses travaux sur l’atome – a dit lors d’une conférence dans les années 1940 : “en tant qu’homme ayant dévoué sa vie entière à la science la plus pure, pour étudier la matière, je puis vous dire – comme résultat de mes recherché sur les atomes, ceci : “LA MATIERE EN TANT QUE TELLE N’EXISTE PAS”. Toute matière est issue et n’existe qu’en vertu d’une force qui met la particule de l’atome en vibration et tient ce petit système solaire de l’atome ensemble. Nous devons supposer, derrière cette force, l’existence d’un esprit conscient et intelligent. Cet esprit est la matrice de toute matière ”.

Ce champs d’ondes est un océan de pure potentialités, que l’on nomme le champs unifié ou de super-cordes – et c’est de cela que nous sommes faits… La matière finit vite par nous glisser entre les doigts et l’on arrive alors à un champs de pure abstraction d’auto-conscience, donnant naissance à tout ce que l’on peut percevoir…

La vie découle de cette conscience universelle (ou Dieu) – l’amour infini est la seule vérité, tout le reste est illusion…

Cette conscience infinie est la base de tout, et les manifestations (notre réalité) n’en sont que des illusions.

Nous ne sommes pas dans l’amour ; nous sommes l’amour !  champ de coeurs

Examinons ceci ; De quoi est fait notre corps ? Il y a 9 systèmes dans le corps humain, dont le circulatoire, le digestif, l’endocrinien, le musculaire, le nerveux, le reproductif, le respiratoire, le squelettique, et l’urinaire.

De quoi sont-ils faits ? De tissus et d’organes. / De quoi sont faits les tissus et les organes ? De cellules. / De quoi sont faites les cellules ? De molécules.: De quoi sont faites les molécules ? D’atomes. / De quoi sont faits les atomes ? De particules subatomiques. / De quoi sont faites les particules subatomiques ? D’énergie ! Et de quelle énergie : une énergie qui assemble & anime ; une énergie d’AMOUR !

Bref, rien n’est solide, tout est énergie, & le coeur est la clé ouvrant ce champ aurique (en sorte qu’esprit et conscience s’alignent).

Le Heartmath Institute a découvert que le coeur génère tout autour de lui un champ électromagnétique contenant des informations et que ce champ d’énergie rythmique le plus puissant produit par le corps.

Nos pensées, attitudes et émotions émettent des champs énergétiques perceptibles & mesurables à quelques mètres de distance. Notre santé, notre humeur, nos relations et interactions sont influencés par quiconque se trouvant dans la même pièce que nous. Les données montrent que le champ électromagnétique du cœur devient plus organisé pendant des états émotionnels positifs (de cohérence cardiaque).

La cohérence cardiaque (6 respirations/minute) est un état où tous les systèmes corporels travaillent en harmonie ; s’y aligner crée un alignement de l’esprit, du corps, de l’âme & des émotions, augmente l’altruisme & la compassion, ainsi que les intentions et actions pour aider le monde.

C’est pour ça qu’il faut être attentif à qui on fréquente ; on peut créer un environnement personnel, social & planétaire qui nous convient, même si on est entouré d’êtres négatifs & néfastes, mais c’est plus dur..

Parfois, on s’éveille de bonne humeur, mais les frustrations & petits soucis quotidiens (ne pas trouver ses clés, renverser son café, …) génèrent des pensées négatives, de l’insécurité et de l’anxiété, nous laissant vulnérable & à plat. Parfois aussi, ce sont les autres qui nous boostent ou nous bousillent l’humeur. Dans un environnement positif, où il y a bienveillance & encouragement, notre énergie s’élève, alors qu’elle s’abaisse en présence d’égoïsme, d’exigences, de malveillance & d’injustice.

Pour revenir à une mentalité plus positive & énergique, il faut apprendre à se calmer (pleine conscience, cohérence cardiaque, zen sight, …).

Chacun peut, à son petit niveau, améliorer la vie ; en effet, la vie est une toile dont nous sommes un maillon, et ce qu’on fait à un maillon, on le fait à la toile tout entière. Le champ d’énergie de la Terre est majoritairement constitué de la conscience collective des habitants. Irradier de l’amour dans ce champ – même 2 minutes par jour – augmente l’énergie positive, facilitant la transmutation de l’énergie négative accumulée, et vous aide à attirer vos objectifs vers vous.

Mais revenons au coeur ; « l’œil de sagesse » de l’Homme, car il possède une conscience propre et est la clé ouvrant à une vie épanouie. La plupart des humains ont de profondes blessures, datant souvent de leur enfance (voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-nous-aussi/ ) & plus tard, ils « se soignent » en l’anesthésiant avec de l’alcool, du sexe, le travail, des achats compulsifs, de la junk food, etc.

Cette souffrance enfouie doit être détectée – sous peine de continuer à nous dominer & nous nuire, en nous poussant à des comportements aberrants.

Pour s’épanouir, il faut commencer par guérir le cœur – c-à-d retrouver le lien à l’amour et à notre divinité, seule façon de combler le vide en soi, au lieu de devoir se rabattre sur les divers substituts mentionnés ci-dessus.

Ceux qui ont pu guérir leur cœur, visent à aider leur prochain, à être une porte où d’autres peuvent s’engouffrer pour guérir à leur tour…

Le champs du cœur nous offre un accès direct à notre voix intérieure, notre sagesse, notre lieu de potentiel illimité, car il est lié à la conscience universelle ; il est la porte vers le Tout, y accéder revient à accéder à la pure potentialité avant qu’elle ne se concrétise ; c’est la voie menant à une transformation de notre réalité.

Pour déprogrammer en soi la croyance qu’on est ce corps & cet esprit & l’ouvrir aux possibilités infinies qu’on a et qu’on est, je conseille des exercices de gratitude (par ex, le soir au coucher, songer à 3 choses pour lesquelles on peut être reconnaissant) et le « One Minute Miracle » au moins 1x/jour – par ex : https://www.youtube.com/watch?v=5qvKxlBmsWc !

Tout dans l’univers est fait de vibration – & s’aligner avec le positif crée le moyen de modifier notre vie.

Mais faut-il pour autant adopter la Pensée Positive ? Non ; elle n’aide que si vous vivez dans un environnement très positif et êtes capable d’y croire à 100% & de l’appliquer sans jamais dévier… Bref, ce n’est pas pour tout le monde… Et d’abord, pas pour ceux qui auraient le plus besoin d’améliorer leur vie ! Si on veut vraiment y réussir, il faut nier notre réalité actuelle et, sans désirer (!), croire à fond à l’invisible ; alors, les pensées, croyances, actes & sentiments s’alignent, et une autre réalité peut survenir.

L’ennui, c’est que – si on a été traumatisé (violence ou négligence étant enfant), ces pensées inconscientes sont auto-destructrices. Parce qu’on a 2 pensées, en fait ; celles qu’on forme et qu’on entend, et celles sous-jacentes, subconscientes qui – bien que non-perçues – sont pourtant celles qui dominent et nous contrôlent.

Donc, peu importe que vos pensées conscientes soient positives ; vous croyez à la loi d’attraction, vous grardez vos pensées conscientes dans le positif, mais si celles d’en dessous, les véritables maîtres de votre mentalité – donc de votre vie, sont négatives, vous aurez quand même une vie pourrie !

Car manifestation = pensée + émotion ! Si vous pensez ceci : Pourquoi suis-je si malheureux(se)  ? Pourquoi suis-je trop gros(se) ? Pourquoi suis-je pauvre ? Pourquoi mes enfants sont-ils insolents ? Pourquoi mon partenaire ne m’aime-t-il pas ? Je n’ai pas demandé pour ça ! … , vous avez demandé pour tout ce qui vous rend malheureux(se) ! Car même si vous rejetez la loi d’attraction, vous y êtes soumis & obtenez ce qui correspond à votre mentalité – que l’on y croie ou non, on « prie », on demande chaque fois que du désir ou de l’émotion se mêle à une quelconque de nos pensées.

L’important est de se rappeler qu’on est sans cesse en train d’offrir un message, ou du sens pur, à l’Univers. Pas avec nos mots ou nos pensées, mais avec la façon dont on se sent ! Bien entendu, comment on se sent à chaque moment résulte de notre choix de pensée ou de mots. Mais c’est la façon dont on se sent qui est votre vrai message à l’Univers. Et c’est cette sensation qui est notre point d’attraction magnétique. Et ce qui est lui similaire est attiré.

On ne crée pas la vie, mais on la co-crée avec notre environnement -> donc, êtes-vous un composant actif de ce qui est dans votre vortex ou non ? Si vous êtes triste ou fâché, non, si vous êtes joyeux ou reconnaissant, oui…

Et que penser de la méthode des affirmations ? Celles-ci elles ne modifient pas notre mentalité de base ; répéter quelque chose que vous désirez voir arriver : par ex, « je suis riche ! » ou « je suis en super-forme » ou « j’attire l’argent », .. ne marche pas car on ne le croit pas. Devant l’évidence du contraire ( = la situation merdique où on est), l’inconscient le rejette.

Même si on le répète 1000 fois par jour, si on n’y croit pas et qu’on ne le ressent pas, ça ne marchera pas, car, tandis qu’on affirme des choses positives, notre voix intérieure dit « non, tu ne l’as pas » ou « c’est cela, oui ! ». De plus, on les abandonne généralement en cours de route, justement parce que l’on n’y croit pas au fond de soi.

Si on affirme quelque chose tout en n’en ressentant pas la joie ou en ne le croyant pas, on perpétue la situation non-désirée – car dans les affirmations, ce ne sont pas les mots qui comptent, mais bien les sentiments qu’on en ressent. Alors, il existe mieux : les affOrmations (terme créé par Noah St John) ; donner  forme à ce qu’on désire :

Elles « marchent » parce que notre cerveau fonctionne en posant des questions, et en cherchant les réponses – et qu’au lieu d’affirmer des choses que notre inconscient rejette, on pose des questions – par ex : « pourquoi est-ce que j’ai si facile à maigrir ? » réponse : « parce que je n’approche pas du frigo », ou : » parce que je ne prends pas de sauce », … Donc, au lieu d’affirmer qu’on est riche, si on demande : « pourquoi suis-je si riche ? » , le cerveau commence à chercher une réponse. Ce faisant, on sème des graines pour une vie qui y correspond.

J’aime aussi cette courte méditation : « Le lieu hors du temps » :

La durée entre l’envoi d’une intention et sa manifestation concrète varie selon le niveau de conscience du sujet, mais pour qu’il y ait manifestation, il faut transcender le temps et passer dans une dimension hors du temps ; donc, un esprit névrosé ne peut rien manifester… La méthode suivante permet d’accéder à ce vide hors du temps :

Fermez les yeux. Portez votre attention sur la région du cœur – visualisez-y un soleil (très lumineux et brillant). Puis, près du soleil (toujours dans cette zone), visualisez la pleine lune.

La lune bouge vers le soleil s’en approche de plus en plus puis, elle entre dans le soleil et se fond en lui.

La lune représente votre esprit & le temps, le soleil, Dieu & l’éternité.

Gardez bien en tête cette image du soleil, dans lequel la lune est fondue – puis, visualisez la chose désirée. Gardez aussi l’image quelques instants (idéalement 17 secondes), puis lâchez prise…

*articles retrouvés de mai ’12 :

Intention positive : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/intention-positive/ (ceci m’a bien aidée).

Que faire des émotions négatives ? http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/que-faire-des-emotions-negatives/

Quelques faits ou théorie du Tout : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/quelques-faits-ou-theorie-du-tout/

Pensée quantique ou « de manifestation » : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/pensee-quantique-ou-de-manifestation/

Effets de l’esprit sur le corps : http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/effets-de-lesprit-sur-le-corps/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/changer-de-vibration/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/manifestation-pensee-emotion/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/le-double-niveau-de-conscience/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/loi-dattraction-et-physique-quantique/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/facteurs-augmentant-le-niveau-de-conscience/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/effets-de-lesprit-sur-le-corps/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/la-solution-est-dans-le-feeling/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/vibration-theorie-des-cordes/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/a-physique-quantique-psychologie-quantique/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/13/leveil-des-consciences/

http://www.bonheuretamour.com/2012/05/17/comprendre-la-grande-loi-de-la-vie/

http://www.bonheuretamour.com/2015/03/10/arriver-au-sommet/

Egalité des sexes : et les hommes ?

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poing & barbelés

Ayant suivi une video de Glen Poole, j’en ai extrait & traduit une partie, qui montre que la domination masculine fait du tort à tout le monde – aux hommes aussi !

Focalisons-nous donc sur eux, pour une fois et observons les statistiques à leur sujet :

Depuis le moment de sa naissance, un garcon risque plus de mourir avant l’âge d’un an, d’être rejeté par ou enlevé de sa famille ; il a 25% plus de risques de devoir aller dans un home d’accueil, 25% plus de risques de ne pas en sortir ou de n’être pas adopté, 2x plus de risque de présenter des problèmes scolaires, & d’avoir besoin d’un enseignement adapté.

Il a  4x plus de risques d’être renvoyé de l’école et à 16 ans, d’être sorti du système scolaire – et bien sûr, il risque par conséquent plus d’être non-diplômé, et chômeur..

L’homme a en outre 2,5 x plus de chances de mourir avant 25 ans, a 3x plus de chances de se suicider, 2x plus de chances de tomber victime d’un crime, il a plus de chances (71%) d’être tué par un étranger que par un proche, il a 4 x plus de chances d’être alcoolique et 3x plus, d’être accro au cannabis.

95% des personnes en prison sont des hommes, et ce n’est pas dû à leur cerveau d’homme ; quand on les interroge, on découvre que  parmi ces hommes, 90% souffrent d’un trouble mental quelconque, que 72% ont été dans des homes d’accueil, 20 à 30 % d’entre eux ont des troubles de l’apprentissage, 50% ont une addiction, 70% ont grandi dans un foyer sans père (sans modèle masculin positif), et que 90% des jeunes en prison furent exclus de l’école.

Et voilà les résultats, pour les hommes eux-mêmes, de l’éducation et de la société telle qu’elle est… Il  y a là matière à réflexion, non ?

Pour plus d’infos sur cette éducation et situation, vous pouvez lire ; « Le secret de l’homme » : http://www.bonheuretamour.com/le-secret-de-lhomme/  &  « la déprime des mâles » : http://www.bonheuretamour.com/la-deprime-des-males/ ).

Je recommande aussi cette vidéo instructive sur le sujet : “Tough Guise” (de Jackson Katz)  : https://www.youtube.com/watch?v=3exzMPT4nGI .

Le mythe de l’Amour

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Selon le Dr Helen Fisher, l’amour romantique n’est pas une émotion, mais un simple besoin biologique aussi néssaire et peu noble que la faim ou le sommeil..« Cette pulsion est si forte, que vous avez l’impression que vous ne pouvez la contrôler ! »

« La séduction animale est très rapide, et je pense que le « coup de foudre » est venu de cela », dit le Dr  Fisher dans « The Anatomy of Love » dont la thèse est que la monogamie n’est pas un état naturel.

Mais elle était curieuse de connaître précisément ce qui était à l’origine de l’amour et ce qui le déclenchait : que se passe-t-il dans le cerveau lorsque nous sommes dans cet état ?

Elle et son équipe étudièrent les gens amoureux et en conclurent ceci : Les gens amoureux produisent davantage de dopamine, une molécule produite naturellement par le cerveau.

C’est un « stimulant associé à l’allégresse, à une plus grande énergie ainsi qu’à toute les dépendances », explique-t-elle.

Et c’est le catalyseur chimique central et naturel de l’amour romantique – dont l’effet est puissant, euphorique et potentiellement dévastateur en terme de dépendance.

De plus, les scanners du cerveau ont révélé que, lorsqu’on leur montrait l’image de leur partenaire amoureux, les sujets ont tous présenté les mêmes caractéristiques : la région de leur cerveau associée aux récompenses est devenue active – mais non les aires associées à l’émotion.

« Chez les hommes, l’essentiel de l’activité se produisait dans la région associée aux stimuli visuels et à l’érection du pénis. » En d’autres termes, les hommes ressentent le besoin de faire l’amour avec une urgence encore plus grande qu’à l’accoutumée.  « Chez les femmes , cela déclenche le rappel de souvenirs. »- voilà pourquoi  les femmes se souviennent des moindres détails de tout ce qui concerne leur bien-aimé.

En termes d’évolution, cela a à voir avec le fait d’observer de près l’objet de son amour – détecter des signes qui rassurent et sécurisent, ainsi que des signaux d’alarme. « Ce système cérébral a évolué dans un but précis – permettre à nos ancêtres de se concentrer sur le processus d’accouplement .  Il a évolué sur plus d’un million d’années et il sera encore là dans des millions d’années. » Mais, insiste-t-elle, l’amour n’est certes pas une émotion.

L’amour (cette pulsion basique pour trouver un partenaire sexuel) suscite diverses émotions : la joie si ça va bien, le désespoir dans le cas inverse.

En fait, c’est pour ça que les ruptures sont si douloureuses ; la dopamine cause unétat de manque.

Nous nous disons que nous aimons un autre, alors qu’en fait aimer résulte d’un besoin.

N’y aurait-il donc pas d’« amour véritable » ? d’« amour plus élevé » , altruiste ? Si, mais in ne peut naître que si les 2 êtres partagent  la connaissance et  que ça les fait croître.

C’est là que l’on parvient à connaître et à comprendre la vraie nature de l’« amour » en nous, qu’on touche l’Éternel, qu’on trouve la foi et l’espoir de poursuivre. Ce n’est pas l’amour né d’une chimie interne, de la montée passagère d’hormones ou d’un désir physique, mais la force créatrice tapie en nous, à la fois chemin du retour à la maison et destination du voyage.  La distance qui nous reste à parcourir se mesure à la distance en nous qui nous sépare de cet Amour.

A méditer :

Un cœur qui n’a jamais été brisé, est un cœur qui s’atrophie et meurt.