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L’horrible mutation des victimes

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la BêteDans cet article (http://www.bonheuretamour.com/2015/06/21/bilan-acide-sur-3-ans-de-presence-facebook/), où je jette l’éponge, épuisée par la non-reconnaissance, l’exploitation éhontée & les campagnes de dénigrement, je faisais le triste constat que bien des victimes de PN sont en fait devenues comme eux.

Elles n’écrivent QUE pour « jérémier » ou s’indigner mais quand à aider autrui, ou accepter de payer pour l’aide qu’elles demandent, bernique !

J’y dis qu’elles sont visiblement contaminées par le mal, qu’elles ne réagissent qu’à ce qui les concernent & leur sert, mais se fichent du reste – & je conclus : QUE FAISAIENT D’AUTRE LES ETRES MAUVAIS QUI VOUS ONT VIOLENTE(E) OU ONT PROFITE DE VOUS ???! La conclusion s’impose : VOUS ETES DEVENU(E) COMME EUX ; des profiteuses sans sentiments !

Scott Peck avait raison : ceux qui se penchent sur le mal, tombent dans le mal !

A cause de ce qu’ils ont subi, ces gens restent bloqués émotionnellement à l’époque du traumatisme & n’évoluent plus, oubliant que la vie est mouvement, que ce qui ne bouge pas est mort.

En plus, ils estiment ne plus pouvoir ou devoir faire aucun effort pour autrui, qu’ils sont spéciaux (qu’ils ont droit au respect & à un traitement différent du fait de leur vécu), & que les autres ne peuvent leur faire la moindre remarque ou critique.

Ils ne font désormais que « tourner autour de leur nombril » en n’ayant plus aucun sentiment pour les ennuis ou l’humanité d’autrui et ne font que prendre sans rien donner en retour…

Ils se permettent de manipuler autrui avec leurs blessures, & les autres doivent « marcher sur des oeufs » pour ne pas commettre un « crime de lèse-majesté » avec ces petites choses fragiles !

La Fondation Halexandria dit très justement que la personne blessée est accro à sa blessure, qu’elle cherche un bouc émissaire & blâme les autres & les événements extérieurs pour ce qu’elle vit… Que c’est pour elle un moyen de reprendre du pouvoir en contrôlant autrui… Toutes ces caractéristiques ne vous rappellent-elles pas quelque chose ? Eh oui ; ce sont celles des PN !!!

Eh bien, désolée de vous décevoir, mais, aussi victime que vous ayez été, vous restez soumis(e) à la loi commune, qui est d’évoluer ; de chaque jour évaluer votre conduite et tendre vers l’inaccessible étoile de la perfection (vous y efforcer, tenter de vous en approcher le plus possible, en étant conscients que vous ne l’atteindrez jamais).

Souvenez-vous que « cesser de vouloir être meilleur, c’est cesser d’être bon » (Léonard de Vinci) !

Autre extrait de l’article : Vous avez été contaminé(e) par le mal, et maintenant, VOUS (pas eux –car vous n’avez aucun contrôle sur les autres, mais seulement sur vous-même ! ) participez également au Mal sur cette terre !  VOUS êtes devenu(e) un facteur de mal, car vous ajoutez du malheur, et aucun bonheur sur cette planète.(…)

Ce qui se passe, c’est que les épreuves vécues par les gens devenaient leur identité ; qu’après le(s) traumatisme(s), ces individus se définissaient par leur(s) expérience(s) négative(s)… ce qui est lamentable.

Une thérapeute nous raconte une expérience personnelle :

Elle participait à un atelier de développement personnel de plusieurs jours dans un beau châlet, au calme, au milieu d’une splendide nature. Dans un groupe de gens, un homme a demandé à sa copine Marie si elle était libre le 8 mai pour l’aider à déménager. Au lieu de dire oui ou non, elle a pris un air outré et a répondu agressivement :  » Le 8 mai ? Pourquoi me demandes-tu ça ? Ne sais-tu pas que c’est un jeudi, le jour de la réunion des victimes d’inceste ? »… et elle a continué à râler pendant tout un temps sur le pauvre homme ébahi.

Comme la narratrice était amie avec Marie, elle a été lui demander pourquoi elle n’avait pas juste répondu « désolée, ce ne sera pas possible », au lieu de claironner tout haut son malheur devant des étrangers.

Marie s’est alors raidie et a répondu que c’est parce qu’elle est une victime d’inceste, que l’autre ne pouvait pas comprendre, puis elle a tourné les talons et a refusé désormais de lui parler.

La thérapeute a alors compris que, comme beaucoup d’autres victimes, il fallait « parler victime » à Marie, sous peine de perdre son amitié (ce qui est effectivement arrivé).

La narratrice a pourtant tenté de s’expliquer, de dire qu’elle ne parlait pas ainsi par indifférence à ce qui lui était arrivé, mais ça n’a servi à rien. Tous ceux qui s’apitoient sur son sort ou s’indignent avec elle, sont vus par Marie comme des amis, et tous les autres, comme des ennemis.

Une autre femme lui dit qu’elle n’acceptait de parler qu’à ceux qui « honoraient ses blessures », c-à-d toléraient sans protester ses sautes d’humeur. Et quand la thérapeute a demandé à cette victime quelle était alors sa motivation à guérir (puisqu’elle tirait avantage de son traumatisme), l’autre s’est vexée ; elle s’est « sentie insultée » par sa question et par son incapacité à « honorer ses blessures  » (!)

Pour être bien vu par ces victimes, il faut les approcher comme « la Victime », car il n’y a que ça qui compte – & non tout ce que cet individu peut être ou avoir vécu d’autre… Et elles ne fréquentent que d’autres victimes ou des gens ayant besoin de se faire sentir mieux en se « souciant » des problèmes des autres… Pathétique !

Même, beaucoup de ces victimes trouvent leur « âme-soeur » parmi d’autres victimes, sous prétexte que seuls ceux-là peuvent les comprendre… Ceci leur nuit de 2 façons ; 1° vu que leur lien est basé sur leur blessure, si l’un guérit, les 2 partenaires ne sont plus en phase et le couple éclate, 2° les PN ont l’art d’approcher des victimes en se faisant passer pour une victime – donc, ce mode de choix d’un(e) partenaire peut leur attirer de sérieux problèmes.

Ces anecdotes illustrent bien l’addiction aux peptides négatifs dont sont atteints les gens traumatisés (à ce sujet, voir https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/11/traumatises-drogues/).

Bien sûr, toute victime doit, pour guérir, pouvoir raconter ce qu’on lui a fait, à des êtres compatissants – car l’amour seul peut soigner. Mais ce n’est que la 1ère étape du processus de guérison ; il ne faut pas y rester englué & s’arrêter là !

« Le courage est ce que la vie exige de nous en échange de la paix »… & voilà où le bât blesse ; bien des gens – malgré qu’ils clament vouloir guérir – n’ont pas les c.. de travailler à leur rétablissement.

Alors, c’est comme pour tout : quand on ne peut avoir « the real thing », on se rabat sur un ersatz…

D’un côté, je comprends qu’on se raccroche à ses blessures : c’est comme quand un proche meurt ; on n’ose pas se laisser aller à la joie, car ça nous donne le sentiment qu’on le trahit, comme si on ne l’aimait plus. Et là aussi (en cas de traumatisme), on aurait l’impression de se trahir si on n’en parlait plus & qu’on passait à autre chose… Mais il le faut ! Ce n’est pas sain de rester sur place !

Une autre raison est que les « thérapies de la parole » nous ont fait croire (& c’est un mensonge) que c’est en en parlant qu’on obtient une guérison complète… mais depuis 100 ans, on constate, encore & encore, que ça ne marche pas !

Les groupes de soutien peuvent éclairer un peu, mais il faut éviter de s’y lier, car la condition sine qua non pour y rester est de demeurer blessé(e)…c-à-d de ne pas guérir !

Or, nous sommes censés surmonter nos tragédies & défis et redevenir fonctionnels & utiles à la vie, car ces plaies sont destinées à nous enseigner la tolérance & la compassion.

Souvenons-nous de ceci : « Nul homme n’est ton ennemi, tout homme est ton professeur ».

Et quant aux « amis » Facebook, même si ça vous fait du bien qu’ils prennent votre parti, ils vous maintiennent aussi dans la négativité (car sinon, vous n’auriez plus de contact avec eux). D’ailleurs, ils ne font que s’exclamer que c’est dégoûtant & vous donner quelques encouragements de bouche (ce qui rehausse leur estime d’eux-mêmes), mais demandez-leur un vrai service concret, et il n’y aura plus personne !

Il est vain d’espérer l’arrivée d’un « sauveur miraculeux » : les autres ne peuvent nous sauver ; nous seuls le pouvons … & le devons ! – car on a un devoir envers soi-même, comme envers les autres & la Terre !

En outre, « mariner » dans la négativité nous affaiblit, en sorte que les geignard(e)s sont sans cesse malades (au physique ou au mental) ; stress, dépression, démence, maladies cardio-vasculaires, …

Et à l’inverse, rien n’est aussi bénéfique pour la santé physique, mentale & spirituelle que d’être reconnaissant & d’aider les autres ! (ça aide à relativiser : vous verrez).

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Victime de PN : vérités enfouies

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seule & triste Aujourd’hui est le moment de vous dire vos 4 vérités !

Tout en étant méconnues de presque tout le monde, les informations suivantes sont essentielles, alors, retenez-les, si possible :

1) notre expérience de victime de PN est accordée aux blessures de notre moi profond,

2) si on ne soigne pas tout de suite nos blessures internes, on se bâtit des défenses mentales autour d’elles,

3) notre corps nous lie chimiquement à nos agresseurs,

4) il est impossible de guérir d’un traumatisme émotionnel par la pensée consciente.

Ré-examinons-les en détail :

1) notre expérience de victime de PN est accordée aux blessures de notre moi profond

Je sais que ce n’est pas une chose à dire à une victime, et je sais que le PN est à 100% responsable des maltraitances qu’il vous inflige (vous n’y avez AUCUNE part) mais ceci est vrai à un niveau subconscient.

Pour illustrer que vous n’êtes aucunement responsable du mal que vous fait le PN, je vous cite mon exemple ; moi, je sais (sûre à 100%)que si je rencontrais une personne bonne, douce & naïve, je n’en profiterais pas pour lui faire du mal – au contraire, j’essaierais de m’en faire un ami ou de l’aider en cas de besoin.

En Europe, on reproche aux victimes d »’attirer » ce genre de personnes ou d’expériences toxiques dans leur vie – ce qui est aussi TOTALEMENT faux. Ce n’est pas vous qui allez vers lui mais au contraire lui qui vous prend pour cible, vous choisit, vous teste, puis fait ce qu’il faut pour s’insinuer dans votre vie & vous rendre accro.

Mais il y a quelque chose en vous, très profondément, qui « veut » la négativité ; j’en parle ici : http://www.bonheuretamour.com/2013/10/11/pourquoi-le-monde-va-t-il-mal-et-nous-aussi/

Quand on est encore un enfant, on ne peut qu’absorber ce que nos parents disent & pensent de nous, ou ressentir ce qu’on nous fait, mais sans comprendre exactement de quoi il s’agit, ni être capable de le mettre en mots.

Donc, comme cette programmation précoce n’a ni nom, ni définition, elle « n’existe pas », en quelque sorte …Par conséquent, on ne peut la percevoir, l’examiner ou la remettre en question pour la rejeter !

Beaucoup d’entre nous ont développé (sous le niveau conscient) des croyances que l’amour est conditionnel ; que l’on ne peut être aimé(e) & accepté(e) que pour ce que l’on fait, et non pour ce que l’on est.

Si, à l’âge adulte, le (la) PN nous a séduit(e), c’est qu’il semblait nous accepter inconditionnellement, et que ça nous a procuré un tel sentiment de bien-être qu’on a cru tomber sur l’homme (ou la femme) de notre vie ! Enfin on se sent entier et apaisé(e) !

Et voilà ce qu’on aspire si désespérément à retrouver lorsqu’il (elle) fait demi-tour, et ce pour quoi on le poursuit, et l’espoir auquel on se raccroche… et qui nous garde dans la relation !

Donc, tant que ces blessures d’enfance ne seront pas détectées & soignées, on restera dans des relations néfastes.

2) si on ne soigne pas tout de suite nos blessures internes, on se bâtit des défenses mentales autour d’elles

Bien sûr, la relation avec des personnes toxiques nous fait très mal et c’est justement cette douleur qui nous pousse à vouloir sortir à tout prix de la situation . C’est alors que l’on commence à s’informer, à chercher de l’aide au dedans comme au dehors de soi. Le PN est à blâmer, oui, mais se concentrer sur le mal nous fait tomber dans le mal… et n’améliore pas notre situation pour autant, car on reste dans la négativité.

Hélas, tant qu’on n’a pas reconnu nos blessures anciennes, on continue à s’obséder sur le PN ..

Pour s’éviter la douleur de comprendre ce qu’on a subi jadis, on n’ose aller « remuer le passé »… On ne creuse pas assez profond, en sorte que nos « fantômes » peuvent continuer à contrôler notre comportement et à nous nuire !

On réfléchit sur la culpabilité d’autrui, on trouve des excuses pour agir comme on fait et ne pas creuser plus profondément en nous-même. C’est pourtant le seul moyen de nous en sortir, car c’est cette compréhension-là qui nous libérera – sinon, on trouve toujours des « excuses » ou « explications logiques » pour ne pas le comprendre.

Et c’est pourtant essentiel de le faire, car là, même si le PN est sorti de notre vie, on se fait du mal à soi-même & aux autres.

3) notre corps nous lie chimiquement à nos agresseurs

Ceci explique pourquoi les victimes restent aussi longtemps dans une relation toxique, ou retombent dans les mêmes erreurs (reviennent avec le même PN ou se mettent avec un autre, au lieu d’avec un partenaire convenable), ou regrettent leur agresseur s’il les plaque.

J’ai déjà parlé ici http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/ de cette horrible addiction.

Dès que quoi que ce soit nous arrive, notre système de croyance (inconscient, car formé dans l’enfance, à un âge trop tendre pour qu’on puisse l’observer & le mettre en doute) crée une perception – une « décision » concernant cet incident, ce qui envoie un signal électrique à l’hypothalamus, lequel à son tour, produit des substances (peptides) adaptées à nos perceptions (joie, peur, colère, tristesse, ..), qui sont alors envoyées partout dans notre corps.

Voilà ce qui crée l’émotion correspondant à notre perception de l’événement.

hypnose

On sait maintenant que l’on reste émotionnellement bloqué à l’âge où les traumatismes ont commencé. Donc, une fois adulte, lorsque notre bourreau nous fait quelque chose qui rappelle une chose vécue dans l’enfance, les mêmes perceptions (de nullité, d’impuissance, …) se déclenchent et nous voilà revenus à l’âge où nos parents nous faisaient la même chose… Si ces peptides furent issus de perceptions de douleur, traumatisme & impuissance, on peut les nommer « peptides de victime » et, quand elles pénètrent dans nos cellules, ça fait mal ; on se sent épuisé, on tremble, une douloureuse tension court dans nos veines, on est à peine capable de fonctionner..

Bref, chaque cellule de notre corps est comme « drogué » à ces émotions douloureuses (tromperie, trahison, rejet, abandon, ..). Nous voulons à la fois re-ressentir ces émotions familières, et parvenir à guérir la relation => on reste coincé(e) dans les angoisses & pensées répétitives, à s’obséder sur le PN & à se ronger les sangs jour & nuit pour tenter de comprendre s’il l’a fait exprès ou pas, comment il peut nous traiter aussi cruellement, ou comment on peut s’exprimer mieux, pour lui faire comprendre qu’on l’aime & qu’on n’est pas aussi mauvais(e) qu’il semble le croire (!).

Comme l’a chanté Frank Zappa « the torture never stops » !

C’est pourquoi on a beau être intelligent(e), s’informer, & y réfléchir durant des heures, on ne peut ni solutionner le problème, ni apaiser l’angoisse lancinante qui nous empêche de dormir !

Pourquoi ? Parce que notre corps est accro à ces peptides de douleur et, comme toute drogue, il nous en faut de plus en plus.

Voilà pourquoi, de même que les PN continuent à nous recontacter pour avoir de l’approvisionnement narcissique, on continue à retourner vers eux – même en sachant qu’ils sont mauvais – pour avoir ces fameux « peptides victimaires ».

Scott Peck disait qu’il ne faut pas se pencher sur l’abîme du Mal car si on le fait, on sera contaminé(e) par lui.

Et c’est vrai ; plus les PN auront réussi à tuer nos émotions (la Vie en nous), plus on devient pareil à eux, c-à-d déprimé(e) & ayant besoin à la fois de « drame » pour se sentir vivre & de substances (alcool, drogues, nourriture, médicaments, ..) pour anesthésier les sentiments négatifs… n’est-ce pas vrai ?

La seule différence, est que nous (victimes) tentons encore de rejouer ces scènes (de drame) pour, cette fois, que la « tragédie » finisse bien, pour guérir la relation…

Mais en tout cas, tant que ce cycle chimique infernal ne sera pas détruit, on continuera à avoir dur à cesser de danser avec l’autre la danse macabre…

4) il est impossible de guérir d’un traumatisme émotionnel par la pensée consciente

=> Ce qu’il faudrait pour aller mieux, c’est stopper le cycle addictif des cellules ! C’est pourquoi la logique n’aide pas. Les émotions, qui dirigent nos actes de façon tangible, ne sont, elles-mêmes, pas tangibles ; il s’agit d’énergie – imperméables à la logique. C’est l’énergie de l’émotion qui a généré le cycle des peptides & les symptômes physiologiques, psychologiques & compulsifs- addictifs qui en résultent.

Quand on reçoit de gros flux d’émotions douloureuses, le cerveau se met en mode de survie (ondes cervicales beta haute fréquence). A cette fréquence, on est déconnecté de la partie sage & évoluée du cerveau, & on agit à partir de la zone primitive du cerveau.

Voilà pourquoi notre esprit est constammentenvahi de pensées d’impuissance, de désespoir, de trahison, de traumatismes, de peur, de désir, de panique, de manque, & d’excuses nous poussant à nous raccrocher à des espoirs insensés d’une possible réparation de la relation avec le PN, de s’obséder sur lui (elle), de nourrir l’idée que l’on peut faire quelque chose pour que ça marche, que si on lui explique bien, il comprendra enfin et que tous 2 pourrez connaître le bonheur en couple…

Vous pouvez alors, même si vous savez qu’il est un PN, prendre des décisions impulsives qui créent plus de douleur pour vous-même. Chaque fois que vous essayez d’utiliser votre esprit pour sortir de la douleur et vous éloigner du PN, cet esprit trouvera un moyen pour continuer à revenir, à cause de sa dépendance aux peptides négatifs.

Conclusion :

Je me re-cite : La plupart des gens croient qu’en parler, peut arranger les choses, alors qu’en fait, ça aggrave les choses, puisque ça ré-évoque des pensées du trauma, donc produit plus de peptides & renforce l’addiction !Une « solution » à éviter à tout prix, par conséquent ! Il est essentiel de comprendre que c’est pour ça qu’une thérapie de la parole ne PEUT PAS soigner, et même, qu’elle AGRAVE le mal-être des victimes ; que c’est une perte de temps, d’argent & d’énergie où la victime est revictimisée, puisque le thérapeute lui fait la même chose que le PN ; c-à-d l’utiliser sans respect pour ce qu’elle est, pour assouvir ses propres besoins inconscients !

La vérité est qu’il est impossible de guérir ce problème par la logique ; même si l’on est très malin (ou même un génie), toute l’intelligence du monde n’est d’aucune utilité, car vouloir se sortir d’une détresse émotionnelle par le raisonnement, avec un cerveau ne fonctionne que mené par son addiction, est une bataille perdue d’avance !

Notre esprit nous souffle sans cesse que si on y pense plus & mieux, on peut trouver une solution. Il nous fait croire que seule la pensée a le pouvoir de nous sortir de notre triste situation ; que si on trouve le sens de la façon d’agir du PN, on peut arrêter la douleur, ou que si on l’aime assez que pour l’apaiser, si on arrive à s’exprimer mieux, le PN comprendra qu’on ne lui veut pas du mal, et combien ce qu’il faut ou dit, nous blesse, et il saura ce qu’il faut faire pour participer à la bonne marche du couple… mais l’esprit se trompe ; plus on réfléchit, moins on comprend, plus les choses deviennent confuses et plus on souffre !

Notre corps a pris le contrôle et notre esprit de peut rien contre ça ! Mais si vous décidez de traiter vos blessures intérieures & de briser (avec une thérapie énergétique) l’addiction aux peptides, vous pouvez guérir ; là votre cerveau suivra.

 

Traumatisés = drogués !

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femme blessée

Les violences perverses ont des conséquences très graves & durables ; elles abîment l’être aux niveaux psychologique, émotionnel & énergétique. Quand on a été longtemps et/ou fortement victime d’abus, c’est comme si on nous avait arraché notre âme ; on reste (même si les violences ont cessé) dans ce « nuage noir » ; notre « paysage mental », jadis lumineux & verdoyant, est désormais sombre, désolé, sans joie, … tout est mort, la vie n’a plus aucun goût ni attrait, tout ce qui nous intéressait avant, nous laisse de marbre…

Si on n’y fait rien (ou rien d’efficace), on s’enfonce de plus en plus dans le malheur, dans le vide, la douleur, la peur, le trauma. Il FAUT donc se (faire) traiter.

Mais comment ? Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, et les thérapies de parole ne servent à rien – pis : la recherche a maintenant prouvé que les « cures de parole » enfonçaient les malades dans la déprime et qu’ils s’en sortaient mieux sans cela !

Donc, il faut, pour guérir ces malades, passer par une autre voie… C’est l’énergie qui a été abîmée ; c’est donc elle qu’il faut soigner (depuis la théorie des cordes, du reste, on sait qu’au niveau ultime, la matière n’existe pas ; tout est énergie dans l’univers – 2 grands savants atomistes, Einstein & Max Planck, en étaient arrivés à cette conclusion après toute une vie d’étude de l’atome).

Ces sensations sont émotionnelles, et non pas logiques (c’est pour ça qu’il faut traiter le bon niveau, c-à-d l’énergie).

D’abord, physiologiquement, que se passe-t-il en nous lorsqu’on subit une douleur, un traumatisme ou un choc ? ( = les effets d’abus narcissiques).

Toute pensée est une énergie envoyant des signaux électriques via les neurones. On crée des perceptions douloureuses concernant les traitements horribles qu’on subit.

A cause des abus, notre sens du moi, nos rêves et notre croyance de comment doit être notre vie, sont détruits.

Durant les violences, notre identité & notre sécurité (survie mentale & physique) sont menacées, ce qui crée des peurs très profondes, prêtes à re-surgir même des années plus tard, à la moindre blessure, ou chose rappelant le trauma initial. Et les êtres sensibles ou ayant vécu des traumatismes, ressentent ceci encore plus profondément que les autres.  Or, plus on est émotionnellement « chargé », plus on crée des pensées et des émotions correspondant à notre douleur, & ces pensées génèrent l’impuissance et la terreur.

Le cerveau contient des milliards de neurones, reliés entre eux & formant des réseaux neurologiques.

Les connexions d’un réseau se forment par association de nos souvenirs sur divers sujets ; un sujet donné se relie à d’autres concepts ; par ex, celui de l’amour peut être relié à la douleur, l’abandon & la trahison.

Nos perceptions d’un événement sont subjectives ; elles sont en effet colorées par notre passé, par notre réseau neurologique en rapport avec un sujet donné. On s’attend inconsciemment à recevoir & revivre la même chose – par ex, l’abandon, la douleur & la trahison reliées à une personne, & au concept d’amour.

Une zone du cerveau, l’hypothalamus, fabrique des substances chimiques & assemble des peptides (séquences de chaînes d’acides aminés) ; des formations chimiques correspondant à chacune de nos émotions.

Il y a des substances pour toute émotion humaine ; pour la tristesse, la colère, l’amour, le rejet, la victimisation, l’impuissance, etc… Lorsque l’on crée une perception & choisit l’émotion qui lui est associée, l’hypothalamus crée immédiatement la substance chimique qui y correspond, laquelle est alors libérée par la glande pituitaire dans le flux sanguin. Cet assemblage de peptides atteint alors chaque cellule de notre corps, s’y ancre & verse la substance chimique dans la cellule.

Si ces peptides furent issus de perceptions de douleur, traumatisme & impuissance, on peut les nommer « peptides de victime » et, quand elles pénètrent dans nos cellules, ça fait mal ; on se sent épuisé, on tremble, une douloureuse tension court dans nos veines, on est à peine capable de fonctionner..

Personne ne voit ni n’imagine cette horrible douleur, mais chaque victime sait pourtant à quel point ça fait mal !

Quelle que soit la réaction de la victime à ceci (dépression, soumission ou rébellion), on est émotionnellement très malade. Devoir subir cette torture chaque jour, nous vide, et nous déprime ; en effet, on se sent piégé – car on est tellement affaibli par la douleur qu’on ne peut presque rien faire pour faire avancer les choses !

Et comme ça se passe chaque jour, les « voies » (dans notre cerveau) positives s’atrophient de plus en plus, tandis que les voies de douleur & de négativité se renforcent de plus en plus (c’est ainsi que fonctionnent les connexions neuronales) – bref, notre réseau par association devient câblé pour la douleur & l’impuissance.

Cette douleur qui dure (& il suffit d’y penser pour la déclencher) crée de plus en plus d’associations neurologiques à la douleur. Notre réseau neurologique en est devenu un de douleur et juste penser à ce qui fait mal, renforce cette programmation à la victimisation. Or, un réseau neurologique est notre identité personnelle !

De plus, les peptides sont TRES ADDICTIVES pour nos cellules ; une cellule ne juge pas (bon ou mauvais) les substances chimiques qu’elle reçoit, elle ne préfère pas les substances positives (celles d’amour, de joie, …) ou négatives (celles de peur, de tristesse, …) – Par contre, elle ADORE l’intensité !  Elles choisissent donc toujours les peptides leur en fournissant le plus.

Si une cellule ne reçoit pas sa drogue préférée, elle retient un peu de peptide, et relâche le reste dans le flux sanguin – lequel peptide atteint le cerveau, qui envoie un message au lobe frontal, lui ordonnant de « sortir » des images du passé ; ces mêmes pensées pénibles sont alors suscitées en nous, pour produire PLUS de ce même peptide…qui va alors dans la cellule, lui fournir sa « récompense ». cette addiction des cellules aux peptides est un phénomène naturel ; on a donc affaire ici à une addiction émotionnelle négative, qui augmente toujours plus la peur, la déprime, l’angoisse & l’impuissance !

Voilà le vrai effet de la violence perverse ; tuer toute joie en nous, qu’on se sente mort à l’intérieur, & totalement démotivé ! (voir aussi les autres effets : https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/05/28/reactions-des-victimes-aux-violences-perverses/   et la dissociation : https://bonheuretamour.wordpress.com/2015/06/02/refugiee-dans-ma-tete/ ).

Le corps émotionnel prend les rênes de notre esprit & de notre vie… et plus on se néglige, ne s’estime pas ou ne s’informe pas, pis c’est.

Ce qu’il faudrait pour aller mieux, c’est stopper le cycle addictif des cellules ! C’est pourquoi la logique n’aide pas.

Les émotions, qui dirigent nos actes de façon tangible, ne sont, elles-mêmes, pas tangibles ; il s’agit d’énergie – imperméables à la logique.

C’est l’énergie de l’émotion qui a généré le cycle des peptides & les symptômes physiologiques, psychologiques & compulsifs- addictifs qui en résultent.

Pendant & après les violences perverses, la victime se sent privée de tout pouvoir & contrôle – sans maîtrise émotionnelle, sa vie se délite complètement. La victime peut se sentir très attirée par son bourreau, par ex…

Cette impuissance résulte des peptides qui réduisent l’oxygénation des cellules, ainsi que l’aptitude à absorber vitamines & minéraux.

Alors, chaque cellule de notre corps exige de plus en plus de ces peptides qui la tuent. La victime entre dans un cycle d’addiction à la souffrance qui domine sa vie et dont elle n’a pas la force de sortir.

La plupart des gens croient qu’en parler, peut arranger les choses, alors qu’en fait, ça aggrave les choses, puisque ça ré-évoque des pensées du trauma, donc produit plus de peptides & renforce l’addiction !

Une « solution » à éviter à tout prix, par conséquent !  Il est essentiel de comprendre que c’est pour ça qu’une thérapie de la parole ne PEUT PAS soigner, et même, qu’elle AGRAVE le mal-être des victimes ; que c’est une perte de temps, d’argent & d’énergie où la victime est revictimisée, puisque le thérapeute lui fait la même chose que le PN ; c-à-d l’utiliser sans respect pour ce qu’elle est, pour assouvir ses propres besoins inconscients !

Si vous avez vraiment beaucoup de courage, et que vous êtes prête, & que vous voulez + d’infos sur cette addiction aux peptides , vous pouvez lire  http://www.bonheuretamour.com/2015/06/11/traumatises-drogues/

Si l’on ne leur applique pas le bon traitement, les victimes restent coincées dans les symptômes physiques, mentaux & émotionnels du traumatisme ; elles ne cessent de ressentir l’intense douleur et de parler de ce qui leur est arrivé, des années après que ce soit terminé. On trouve alors, dans les forums qui traitent du sujet, des phrases comme ; « Pour moi, tout est fini », « c’est trop tard », « je suis brisé », « ma vie est détruite »  , …

Toute victime a envie de croire ceux qui prétendent qu’il faut en parler pour guérir, vu que son addiction émotionnelle la pousse à le faire, mais en fait, ceci ne fait que renforcer l’addiction et la douleur. C’est un cercle vicieux !

Au début, il est important – & ça fait du bien – de dire ce qui nous est arrivé, de trouver du soutien et de s’informer sur les PN. Mais ensuite, si on continue ainsi, on reste coincé dans la négativité.

L’ennui, c’est que (souvenons-nous que tout est énergie), ceci ne fait qu’attirer plus de personnes & de circonstances pénibles dans notre vie ! Ca attirera les profiteurs (qui feront les sympas & profiteront de notre faiblesse pour nous exploiter), et ça fera fuir les gens « biens » qui, eux, sentent un dégoût pour « l’énergie victimaire » – pour eux, toute personne parlant de ses soucis, est une « personne à problèmes », à fuir !  Ces « heureux & chanceux » se fichent de savoir si vous avez créé vos problèmes ou si vous avez été victime d’un prédateur.

On dit que « le Temps est le grand médecin », mais pour les victimes d’abus pervers, le temps ne guérit pas leurs blessures – au contraire, ces personnes deviennent de plus en plus négatives…

Comme leur état s’aggrave au fil du temps, elles peuvent devoir prendre des anti-douleurs, mais les médicaments, s’ils traitent (temporairement) la douleur, ne guérissent rien en profondeur.

Si vous avez subi des attaques perverses, vous avez sans doute généré de grandes quantités de peptides de victime, puis y êtes devenu accro, devenant un être négatif, engagé sur une voie de détérioration et d’auto-destruction.

Il faut, pour aller mieux, cesser de concentrer sur ce qui nous est arrivé, et plutôt, trouver le moyen d’inverser l’addiction à la douleur, pour faire demi-tour, marcher sur la voie de l’amélioration, vers le bonheur & le succès…

(et pour ça, je suis là…)